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Lamounti Gomgom: fruit de Madagascar English translation pending
by Benerika · 2010-11-25 · 19 replies
Bonjour à tous,

Lors d'un séjour à Mada, j'ai gouté un fruit dans l'Ankarana qu'on appelait "lamounti gomgom", prononcé en phonétique.

J'aimerais savoir quel est le nom scientifique, ou commun de ce fruit tellement bon, aux arômes de confiture et de fruits confis (un peu comme une figue sèche mais beaucoup plus juteux).

Merci de m'aider si vous connaissez.

Benerika
Guide pour le Karthala (Comores) English translation pending
by Edtortue · 2016-04-16 · 4 replies
Bonjour,

Souhaitant prochainement aller au sommet de Karthala sur Grande Comore, auriez vous un guide à me conseiller ? Merci

Ed
Ascension du Karthala sur Grande Comore English translation pending
by Fredanik · 2003-11-27 · 5 replies
Bonjour, Après Noël, nous allons faire l'ascension du Karthala et serions intéressés par tuyaux de personnes l'ayant faite. Merci Annick et Fred😉
Guide de confiance pour le Karthala en Grande Comore? English translation pending
by Vinma · 2007-12-24 · 5 replies
Tout est dit ou presque dans mon titre. Avez-vous des coordonnées ou noms de guide de confiance pour l'ascencion du Karthala ? Quel tarif est-il raisonnable de négocier ?. Que faut-il emmener ? Par ailleurs, qu'en est-il des précipitations courant mars ? Je suis preneuse de tout information récente sur Grande Comore (hébergement à Moroni et sur l'île, tarifs et modalités de transports sur place, sites incontournables etc). Merci pour votre collaboration et bonnes fêtes à tous !
Transport et logement aux Comores English translation pending
by Tylermia · 2017-11-12 · 2 replies
Salut la tribu J'ai beau creuser internet mais cette destination apparaît comme la plus compliquée à organiser... Please HELP 😓

Je vais passer deux semaines dans ce pays, partageant découverte des cultures et des paysages verduriers et aquatiques - est-ce que l'ascension du karthala est impossible à réaliser par temps de pluie? À combien revient l'activité complète avec guide et logement? -peu de logements offerts sur internet, est-il possible de se débrouiller autrement sur place? - comment rejoindre l'aéroport où embarcadère du port vers le centre? (Grande Comores/anjouan/moheli? En bus? En taxi? À combien je pourrai négocier? - en 2semaines je serai limitée par le temps, une plage tranquillous à me recommander (fervente amatrice de plage de sable blanc et de surf) je voyagerai seule 😉
Circuit randonnée aux Comores English translation pending
by Galopine73 · 2014-01-17 · 4 replies
hello ! je cherche quelques témoignages de voyageurs qui auraient fait un circuit rando sur les 3 Iles des Comores 😎 merci à vous ! Galopine 😇
Cherche cours de bambara English translation pending
by Sanogo14 · 2009-11-29 · 4 replies
Bonjour à tous ! Je suis étudiante d'origine malienne. Je pars quatre moisau Mali en février prochain. J'aimerais apprndre le bambara. Pouvez-vous m'aider ? Y a t-il un malien qui accepterait de m'apprendre gratuitement via mail ?ou alors pas trop cher ? Merci d'avance
Retour d'une semaine à Grande Comore English translation pending
by Cetei · 2018-05-02 · 3 replies
Voyage à Grande Comore

De retour d'un bref séjour d'une semaine à Grande Comore, nous vous livrons quelques impressions et conseils qui nous paraissent utiles.

A l’arrivée, prévoir un stylo (et le conserver pour le retour, il s’avérera utile) : se dépêcher de remplir les papiers afin d’être parmi les 1ers…. Sinon ça peut durer 2h avant de sortir de l’aéroport ! (l’ordinateur peut tomber en panne….surchauffe peut-être) Pas de panique si vous n’apercevez plus vos bagages pendant que vous attendez votre tour à la douane. Le taximan (que vous n’avez d’ailleurs pas réservé) a pris soin de vous les mettre de côté. 1er prix du taxi jusqu’à Moroni 7 500 kmf soit 15€ avant négociation. Nous avons au final payé 1 000 KMF/personne (2€). Toujours demander le prix et négocier avant de monter.

1ère nuit au jardin de la paix (20 000kmf - 40€) : chambre vendue avec clim qui ne fonctionne pas…) Endroit calme avec électricité et eau courante (tellement courante qu’il y a des fuites…) Possibilité de se faire porter le petit-déjeuner dans la chambre en cas de départ matinal pour l’ascension du Karthala. Nous sommes passés par Mme Hissane GUY de l’agence « Cadence Travel » pour faire l’ascension du Karthala (cadencetravel@gmail.com). Prix départ 90€ avec guide, repas, porteurs. Nous avons choisi la formule 75€/personne avec guide + repas. L’agence nous a donc confié à Omar qui lui nous a confié à un autre guide dont la maîtrise du français était réduite ce qui a limité les échanges, mais très sympa. Il ne faut pas hésiter à insister pour dormir au sommet (sinon vous allez dormir à mi-chemin dans une cabane…ce serait dommage surtout en ayant porté tout votre nécessaire de camping - tente, duvet…). L’ascension en elle-même n’est pas difficile mais nous vous recommandons de prendre des porteurs (nous avions 15kg pour l’un et 13kg pour l’autre sur le dos) afin d’éviter de terribles courbatures même pour des personnes habituées aux randos. Une fois au sommet, vous resterez sans voix face à ce paysage.

A choisir, nous préférons le nord de l’île et le Trou du Prophète, mais si vous souhaitez voir les deux, on conseille de commencer par Chomoni (retour par la case Moroni en taxi obligatoire). A Chomoni, quelques paillotes délabrées. Nous avons dormi au Bungalow n°1 et ça ne sentait pas le Chanel n°5 (15 000KMF - 30€) nuit, dîner et petit-déjeuner. Langoustes à 5 000KMF/personne soit 10€). Demander Bruno. Avec un peu de chance, vous n’aurez pas les têtards dans la bassine d’eau pour la douche, et aucun rat ne viendra vous croquer l’orteil pendant la nuit… Cela dit, la plage est propre puisque recouverte à marée haute ( ! ) et vous serez seuls au monde.

Le Trou du Prophète, à découvrir absolument. Sans doute le plus bel endroit de Grande Comore : un PARADIS. Nous avons dormi au bout du monde dans le bungalow de Kofi et Omar, isolé au bout de la coulée de lave (20 000KMF la nuit + petit-déj, repas à moins de 5€ servi au bungalow). Confort sommaire, pas d’électricité ni d’eau courante. Au Trou du Prophète, il est aussi possible de dormir chez Mickey au « Baobab Magic » (camping + bungalow). Bruce Lee propose des excursions en apnée sur le bateau de Bob Denard dont on peut visiter (de l’extérieur) la maison au bout de la plage. On le redit, les gens sont accueillants et l’endroit est enchanteur.

Pour se rendre au nord, il faut aller à la « gare du nord » dite aussi « GT » ( ?) où vous trouverez des taxi-minibus à 500KMFpour Mitsamiouli. Pour se rendre à Chomoni, il faut aller à la gare routière « Shalma », minibus à 500KMF. La course de taxi dans Moroni ou sur les courtes distances varie entre 200 et 250KMF.

A Moroni, nous sommes allés à l’hôtel « les îles du Paradis » (12 500 KMF - 25€) chambre avec sdb sans eau courante, confort sommaire mais il y a l’électricité… de temps en temps) près du marché de Volo-Volo (à faire ! mais si vous êtes en tongues, levez bien les pieds… ! ) Le resto est très bien, bonne cuisine (environ 2 000KMF /plat soit 4€). Endroit bien aménagé, faut tout de même aimer la musique à fond.

Pour le vol retour, pensez à confirmer votre horaire de vol la veille. Nous avons pu passer les douanes avec une bouteille d’eau mais nous nous sommes fait coincer avec les gâteaux comoriens que nous voulions rammener… De très nombreuses surprises et anecdotes (dont vous n’avez ici qu’une infime sélection) vous attendent. Question sécurité, aucun problème, les gens sont là pour vous guider sans rien attendre en retour. Nous avons beaucoup aimé ce voyage.

A ne manquer sous aucun prétexte :

Le Trou du Prophète

Le lac salé (juste à côté, comme Dziani à Mayotte)

Le marché de volo-volo à Moroni (pour une expérience maximum, privilégiez la fin de journée pour le subtil mélange d’odeurs)

L’ascension du Karthala

On aime : - les gâteaux comoriens, appelés «koukouises » … - les langoustes grillées et le carry poulpe de Kofi (trou du prophète) - le taxi-brousse (18 dans un mini van de 13 places, record à battre… il y a encore de la place sur le toit avec les chèvres). - La gentillesse des habitants

On aime moins : - l’attente à la douane - la quantité de déchets dans toute l’île - l’incertitude des horaires de vols (EWA)

Marie & Clément
Visiter les Comores: logement English translation pending
by Voyageur32 · 2017-11-03 · 3 replies
Bonjour

Je vais parcourir les Comores du 24 novembre au 17 décembre 2017 et je recherche une forme de logement moins chère et plus conviviales que les hôtels qui se trouvent sur les sites internet type tripad ou autres. Existe il des pensions, des chambres d'hôtes ou autres logement chez l'habitant? Si oui merci de me donner des tuyaux. (je recherche sur les trois iles) Je recherche aussi le prix de la randonné du KARTALA tout compris avec une nuit en haut. Je suis aussi preneur de tous bon conseil et bonnes info en lien avec mon séjour. Merci d'avance

JM
Mali: livres nouveautés 2014-2015 English translation pending
by Taamaden · 2015-04-07 · 0 replies
Ouvrages sur le MALI (2014–2015)

Les livres listés ici sont classés par ordre alphabétique des auteurs. Divers types d'ouvrages et catégories sont présentés : belles-lettres, proverbe, policier, linguistique, politique actuelle (crise malienne et opération Serval surtout), musique, archéologie, histoire, religion, photographie, voyage, guide etc. La liste compte plus de 80 ouvrages au total (et n'a pourtant aucune prétention à l'exhaustivité).

Voici la liste d'ouvrages contre l'oubli d'un pays blessé ...

Ag Erless, Mohamed (2014). Proverbes dictons touaregs. Préface d'Odile Dayak, illustrations de Michel Damblant. Brest : Géorama.

Bamba, Habi (2014). Koulouba – La colline du pouvoir. Histoire d'amour dans un Mali en pleine révolte. Turin : Editions L'Harmattan Italia.

Barrera, Bernard (2015). Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013. Préface de Henri Bentégeat. (Documents). Paris : Editions du Seuil. (à paraître le 7 mai 2015)

Baumgardt, Ursula / Diallo, Abdourahmane (éds.) (2014). La transmission culturelle. L'exemple du peul. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.

Bengaly, Abraham (2015). La protection juridictionnelle des droits de l'homme au Mali. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Blaise, Mario (2015). Histoires de Migrants. Africains de l'Ouest, Domiens et Haïtiens. (Les Impliqués). Paris : Editions L'Harmattan.

Bombaert, Patrick (2015). Le pays dogon / Mali : la région est un vaste plateau s'élevant progressivement depuis le fleuve jusqu'à la falaise. (Calvendo Places). Unterhaching : Calvendo Verlag GmbH. (calendrier !)

Bondaz, Julien (2014). L'exposition postcoloniale : musées et zoos en Afrique de l'Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso). Paris : Editions L'Harmattan.

Boukari-Yabara, Amzat (2014). Mali. (Monde arabe/Monde musulman). Louvain-la-Neuve, Paris : De boeck Sup.

Brunet-Jailly, Joseph / Charmes, Jacques / Konaté, Doulaye (sous la direction de) (2015). Le Mali contemporain. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (voir la couverture en bas)

Camara, Mandjan (2015). Les larmes du cœur. Recueil de poèmes. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Casajus, Dominique (2015). L'alphabet Touareg : Histoire d'un vieil alphabet africain. (Le passé recomposé). Paris : Editions du CNRS. (
http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article672&lang=fr)

Chêne-Sanogo, Alima (2014). Enjeux fonciers et développement durable au Mali (tome 1). PAF (Presses Académiques Francophones).

Cissé, Samba (2014). Le curriculum de l'enseignement fondamental au Mali – enjeux, défis et perspectives pou run enseignement de masse et de qualité : l'école fondamental Nioro I du CAP de Nioro. Sarrebruck (Saarbrücken) : Editions Universitaires Européennes.

Collectif (Boubacar Keita, Daniel Rondeau, Wanda Diebolt, Vincent Berjot) (2014). Mali, post-crise. De nouvelles perspectives pour le patrimoine, Séminaire du 23 juin 2014. Paris : Riveneuve Editions.

Commission de la défense (2014). Rapport d'information sur l'opération Serval. Paris : Assemblée nationale – Bibliothèque parlementaire. (Format Kindle)

Contamin, Laurent (2015). Sténopé. Une annonciation. (Théâtre des cinq continents). Paris : Editions L'Harmattan.

Corlan-Ioan, Simona (2014). Invention de Tombouctou. Histoires des récits occidentaux sur la ville pendant les XIXe–XXe siècles. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.

Coulibaly, Chéibane (2015). Politiques agricoles et stratégies paysannes au Mali de 1910 à 2010. Mythes et réalités à l'Office du Niger. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Dabo, Sadibou (2014). Musique traditionnelle et civilisation orale chez les Manding. Paris : Editions L'Harmattan.

Daniel, Serge (2014). Les mafias du Mali. Trafics et terrorisme au Sahel. Paris : Descartes & Cie.

De Grunne, Bernard (2014). Djenné-jeno : 1000 ans de sculpture en terre cuite au Mali. Bruxelles : Fonds Mercator.

Delorca, Frédéric (2015). Au cœur des mouvements anti-guerre (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali, Ukraine...). Témoignage sur quinze ans d'engagement. (Frontières). Paris : Editions du Cygne.

De Vathaire, Albert (2014). Tombouctou. La vie d'un jeune officier de l'artillerie coloniale 1926–1928. (Mémoires du XXe siècle). Paris : Editions L'Harmattan.

Diallo, Bakary (2014). Au delà des frontières. Rungis : La Doxa Editions.

Diango, Sirafily (2014). Il pleut sur le Nord. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne.

Diarisso, Dianguina (2014). Et les oiseaux chantaient l'aurore. Préface de Gaoussou Diawara. Roman. Paris : Editions L'Harmattan.

Diarra, Facoh Donki (2014). La colère du prince. Roman historique. Bamako : Cauris Livres.

Dicko, Younouss Hamèye (2010/14). Anaïssoune ou Au temps de la baraka. Bamako : Editions Jamana. (Format Kindle, 2014)

Dilley, Roy (2015). Henri Gaden à travers l'Afrique de l'Ouest (1894–1939). Fils de Bordaux, aventurier africain. Traduit par Jean-Louis Balans. (Connaissance des hommes). Paris : Editions L'Harmattan.

Eyema, Rodrigue Magloire (2015). Le rescapé du Bouéta. Roman. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Favreau, Amaëlle (2014). Un art de la fête au Mali - Masques et marionnettes dans le théâtre traditionnel des peulpes bamana, malinké et bozo. (Mémoires de recherche de l'Ecole du Louvre). Paris : RMN (Réunion des Musées Nationaux).

Goundiam, Séga (2014). Mali. Réflexions sur un enchaînement de crises. De l'écroulement à l'émergence. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne (coédition aves les Presses Universitaires du Sahel).

Gout, Frédéric (2015). Retour du Mali. Paris : Editions Tallandier.

Gout, Frédéric (2015). Libérez Tombouctou ! Journal de guerre au Mali. (Témoignage). Paris : Editions Tallandier.

Groupe Synopsis / Hanne, Olivier (dir.) (2014). Mali, une paix à gagner – Analyses et témoignages sur l'opération Serval. Préface de Jean-Paul Laborde. Panazol : Editions Lavauzelle.

Guy, Jacques (2015). Les Saharas cachés. Une méharée imaginaire. Paris : Société des Ecrivains.

Holder, Gilles / Sow, Moussa (sous la direction de) (2014). L'Afrique des laïcités, Etat, religion et pouvoirs au sud du Sahara. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article200&lang=fr)

Jolly, Eric (2014). Démasquer la société dogon. Sahara–Soudan, janvier–avril 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article465&lang=fr)

Kedzierska-Manzon, Agnieszka (2014). Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest. Paris : Editions Karthala.

Keita, Naffet / Magassa, Seydou / Sangaré, Boukary (2015). Téléphonie et mobilité au Mali. Etats-Unis : Langaa RPCID (online store).

Keita, Seydou (2014). (Photographies de) Seydou Keita. Avant-propos de Youssouf Tata Cissé. (Photo poche). Paris : Centre national de la photographie.

Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.1) – Un peuple, un but, une fois. Bamako : Cauris Livres.

Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.2) – Forgeons le bien commun. Bamako : Cauris Livres.

Konaré, Alfa Oumar (2015). La bataille du souvenir. Bamako : Cauris Livres.

Konaré, Katiatou (2014). Guide du Manden – Guide culturel et touristique. Du Mali à la Guinée. (Cauris guides). Bamako : Cauris Livres, L'Oiseau Indigo diffusion.

Konaté, Moussa (2014). Meurtre à Tombouctou. (Noir). Paris : Métailié.

Ladislas, Nze Bekale (2014). Introduction aux finances des collectivités territoriales d'Afrique francophone (Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Sénégal). (Recherches). Paris : Publibook.

Lazarevic, Serge (2015). 1111 jours otage au Mali. (Histoires authentiques). Le Chesnay : Editions Jean-Pierre Otelli.

Lemaire, Marianne (éd.) (2014). Celles qui passent sans se rallier. La mission Paulme–Lifchitz, janvier–octobre 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article508&lang=fr)

Le Roux, Hubert / Sabbagh, Antoine (2015). Paroles de soldats – Les français en guerre, 1983–2015 (Liban, Koweït, Bosnie, Rwanda, Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique). Paris : Editions Tallandier.

Lessana, Marie-Magdeleine (2014). Un théâtre de l'émotion au Mali. Récit. Paris : Editions L'Harmattan.

Maiga, Aboubacar (2014). Nation en sommeil : suivi de nouvelles du Mali. Préface d'Alassane Souleymane. (édition française). Bamako : Editions La Sahélienne. (Format Kindle)

Maïga, Mahmoud-Alpha Boncaneya (2014). Mali : le chaos généralisé. Raccourci d'un journal de voyage. Brazzaville, Paris : Editions Paari – Makitec Sarl.

Mathias, Gregor (2014). Les guerres africaines de François Hollande. Préface de Jean-Louis Triaud. (L'urgence de comprendre). La Tour d’Aigues : Editions de l'Aube.

Meillassoux, Claude (2015). Bamako. Urbanisation d'une communauté africaine. Préface de Jean Copans, introduction par Moussa Sow et Jean-Paul Colleyn. Editions de Tombouctou, avec le concours de l'IRD et de l'IMAF, Bamako (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article641&lang=fr)

Monteleone, Marcello (2014). Le culte de la terre au pays dogon (Mali). Entre coutumes foncières et décentralisation. Turin : Editions L'Harmattan Italia.

Nencini, Robert (2015). Mali : Livre photographique. Editions Corridor Elephant. (Format Kobo Edition, eBook)

Ngono, Emmanuel (2015). Le Président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus. Paris : Editions L'Harmattan.

Notin, Jean-Christophe (2014). La guerre de la France au Mali. Paris : Editions Tallandier.

Olivier de Sardin, Jean-Pierre / Ridde, Valéry (dir.) (2014). Une politique publique de santé et ses contradictions. La gratuité des soins au Burkina Faso, au Mali et au Niger... (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.

Orsenna, Eric (2015). Mali ô Mali. (Littérature & Documents). Paris : Le Livre de Poche.

Paul, Elisabeth (2014). Les tribulations d'une coopérante belge au Mali. carpe (per)diem. Récit romanesque. (Rue des écoles). Paris : Editions L'Harmattan.

Paulme, Denise / Lifchitz, Deborah (2015). Lettres de Sanga. Editées par Marianne Lemaire. Paris : CNRS Editions. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article653&lang=fr)

Pelizzari, Elisa / Sylla, Omar (sous la direction de) (2014). Enfance et sacrifice au Sénégal, Mali, Gabon. Ecoles coraniques. Pratiques d'initiation. Abus et crimes rituels. Turin : Editions L'Harmattan Italia.

Perret, Thierry (2014). Mali. Une crise au Sahel. (Terrains du siècle). Paris : Editions Karthala.

Salvaing, Bernard / Kounta, Albakaye O. (2014). Instituteur des sables : Bocar Cissé, témoin du Mali. Brinon-sur-Sauldre : Editions Granvaux. (http://editionsgrandvaux.free.fr/spip.php?article532)

Sangaré, Yacouba (2014). Les sanctions en droit du travail – Etude comparative entre le droit français et le droit africain du travail : cas du Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).

Scarpa, Rémi / Barrera, Bernard (sous la direction de) (2015). Offensive éclair au Sahel : La Brigade Serval au combat. Villers sur Mer : Pierre de Taillac Editions.

Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Héros et personnages du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.

Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Les guerres du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.

Sidibé, Sékou Assane (2015). Vision d'un Mali nouveau – "Nos jeunes ont besoin de racines pour se développer et des ailes pour voler". Suresnes : LEN (Les Editions du Net).

Siméant, Johanna (2014). Contester au Mali. Formes de la mobilisation et de la critique à Bamako. (Les Afriques). Paris : Editions Karthala.

Soumaoro, Soumaïla (2014). L'identité des Soumaoro-Kanté. (Hors collection). Bamako : Editions La Sahélienne.

Sow, Fanta (2014). La filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali – les stratégies de développement de la filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali. PAF (Presses Académiques Européennes).

Sy, Jacques Habib (éd.) (2014). L'Afrique, berceau de l'écriture. Et ses manuscrits en péril. Volume 2 : Contenus et défis de la conservation (Caméroun, Maghreb, Mauritanie, Tombouctou). Sous la direction de Jacques Habib Sy. Paris : Editions L'Harmattan.

Temedt Association "Justice–Paix–Développement" (2014). Esclavage au Mali. Des victimes témoignent. Paris : Editions L'Harmattan.

Tiquet, Père Jean / Bailleul, Charles / Meynet, Pierre (2015). Espèces arbustives spontanées du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal... 260 espèces avec leurs caractéristiques en photos. (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.

Tounkara, Aly (2015). Femmes et discriminations au Mali. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.

Traoré, Adama Fankele (2014). Le rôle des agents de base sur le développement en Afrique : cas du Mali. Paris : Editions L'Harmattan.

Traoré, Amadou Ousmane (2014). Elevage de poules pondeuses en milieu tropical. Production, gestion économique, audit vétérinaire. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Traoré, Aminata Dramane / Diop, Boubacar Boris (2014). La gloire des imposteurs. Lettres sur le Mali et l'Afrique. Paris : Philippe Rey.

Traoré, Cheick Oumar (2014). Les télécentres communautaires au Mali – Les pilotes comme agents de changement dans les télécentres communautaires au Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).

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VIVE LE MALI !!!

Hery

Quinze jours à Grande Comore English translation pending
by Fairway · 2006-05-17 · 2 replies
Bonjour. J'arrive à Moroni le 28 novembre prochain, et j'en repars le 13 décembre. J'aimerais avoir qqs conseils sur ce qu'il y à faire d'intéressant sur place, à cette période de l'année. Je ne suis pas un grand fan des après-midis passés à bronzer sur la plage. Je suis backpacker (avec tout le matériel de camping). J'aime marcher. Est-il envisageable de visiter une île voisine (en bateau) ? Merci d'avance. Fred
Infos Iles Comores English translation pending
by Whitedope · 2005-04-04 · 22 replies
Salut Je veux partir au iles comores cet été, et je veux ecouté l'avis de ceux ki y sont déja allé🙂
Comoros again: trip report
by Rotsaka · 2025-11-22 · 6 replies
Well, I still feel a bit lonely about this destination—no requests for info, no travel journals, or trip reports since I last posted over a year ago. A little disheartening.

That said, I did cross paths with slightly more tourists this time. Not a ton, but enough to notice compared to my last stay. Beyond that, not much has changed—the people are just as lovely, and every interaction, whether at the market, in the medinas, in town, or in the countryside, was positive. It was so pleasant; my "alert meter" stayed at zero the whole time (which is pretty different from some other places I visit now and then). The roads outside the cities remain dangerous, and the accident rate seems high. Best to drive during the day and take it easy (on some rough stretches, you don’t really have a choice anyway). The scattered plastic and metal waste hasn’t magically disappeared, and it’s still pretty discouraging to see the most beautiful beaches surrounded by empty bottles, straws, diapers, and rusted carcasses of an old Xantia or a skeletal Espace. When it’s not on the beach itself (since those are cleaned), it’s just a few meters away. Usually, there’s not much in the water or close to shore—the seabeds are gorgeous, with coral and a wide variety of scaly friends... But stepping back onto the hardened lava, you dodge a chip bag or a shriveled battery. Such a paradox. Honestly, it’s like this almost everywhere except on hotel beaches or those far from human settlements. But otherwise, in places like Chomoni, Bouni, Itsandra, Moya, and Domoni (on Anjouan), Nioumachoua (on Mohéli, and even on the nearby islets), it’s hard to ignore. And it unfortunately tarnishes the beauty of these otherwise stunning spots.

That said, you can still find secluded micro-bays, protected and remote, where this isn’t an issue. And where there are hotels—like in Petite Itsandra in Moroni, in front of Laka Lodge in Nioumachoua, Trou du Prophète, or even Chomoni (though the surrounding areas are so littered...)—the beaches are cleaned, so...

So why go? Why still love it despite all this? Well, first, the Comorians themselves—that’s already essential and probably the main reason. Then there’s the breathtaking topography: the imposing Karthala, the dizzying peaks and cliffs of Anjouan, vast ravines, a tortured geology covered in lush nature, and Mohéli, much more serene and gentle, blanketed in spice plants and trees with names that make you dream, like an open-air spice market. The flora across the islands—the fields, trees, scents: clove trees, cinnamon trees, lychee, mango, cardamom, nutmeg, vanilla, coconut palms, banana trees, coffee plants, cocoa... A profusion of green dotted with red, white, and yellow berries and flowers... The seabeds are stunning in many places, and there are some beautiful beaches/oceanfront spots, especially near Trou du Prophète (but not only there). The history and culture—between traditional festivals, but especially the medinas with their staircases, covered passages, palaces, and mosques that create Escher-like constructions. I love wandering through them for hours, stumbling upon an unlikely shop, a more or less philosophical saying like "pain is a warning," "a promise is a debt," or the less original "little by little, the bird makes its nest." A grocery store, women negotiating freshly caught fish (usually tuna, immediately cut and ready to sell), kids playing, old men playing checkers, a call to prayer... In Moroni, Mutsamudu, and Domoni, I spent most of my "urban" time.

If anyone’s interested—though given the hype about Comoros on the forum, I doubt it—but if you need info on accommodation across the three islands, some restaurants, or sites to visit, don’t hesitate to ask.

This message is another message in a bottle (one more, if I dare...) for the Comoros destination.
Livre: "Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest" (Mali...) English translation pending
by Taamaden · 2014-07-16 · 1 reply
Les chasseurs mandingues

"Chez les Mandingues, les chasseurs (donsow) sont considérés comme des héros civilisateurs, fondateurs des premiers empires et royaumes en Afrique de l’Ouest. Devins et guérisseurs, ils détiennent de nombreuses connaissances secrètes. Ils sont chargés d’apporter la nourriture indispensable à la survie de leur communauté mais aussi de veiller à son intégrité en administrant des soins et en la protégeant des ennemis visibles et invisibles, ce qui leur confère autorité et pouvoir au sein de la société. Cet ouvrage décrit tout d’abord la pratique des chasseurs en considérant son évolution historique et ses aspects sociaux et symboliques. Il présente leur organisation (donsoton) et sa participation à l’exercice du pouvoir politique et rituel, ainsi qu’à la gestion de la violence dans l’aire culturelle mandingue, notamment au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire. Suivent l’étude de l’habitus des chasseurs, des techniques du corps qu’ils mobilisent et de la maîtrise de soi dont ils doivent faire preuve, ainsi que l’examen des relations qu’ils entretiennent avec la brousse et le gibier. Cette analyse révèle la résonance érotique de la chasse dans l’imaginaire mandingue et la dimension spirituelle et rituelle de cette activité, la rapprochant d’une pratique religieuse. L’auteur observe enfin l’impact des mutations socio-économiques contemporaines (notamment l’urbanisation, la croissance démographique et la déforestation qui ont entraîné la raréfaction du gibier) sur la pratique des chasseurs et s’interroge sur leur capacité à exercer aujourd’hui le pouvoir coercitif et rituel dont ils revendiquent l’héritage." (Karthala.fr ; 2014)

La zone mandingue fait partie de l'aire culturelle (et linguistique) qui correspond à une vaste étendue d'Afrique de l'Ouest : une grande partie du Mali, le nord-est de la Guinée, le nord de la Côte d'Ivoire, le sud-est du Burkina Faso, une partie de l'est du Sénégal, une fraction de la Gambie et même une petite portion du Liberia, de la Sierra Leone et de la Guinée-Bissau. Les populations qui habitent ces régions ont, malgré leurs spécificités culturelles, conscience d'appartenir à une même unité de civilisation, et ce par un ensemble de croyances, de valeurs et de pratiques, au premier chef desquelles se trouve la langue. Le mandingue est d'abord une famille, un continuum de parlers suffisamment apparentés pour qu'existe entre leurs locuteurs une large intercompréhension (du moins au niveau d'une communication élémentaire) : les principales langues qui composent cette sous-famille – chacune d'elles très dialectisée – sont le bambara (Mali, Côte d'Ivoire, Burkina Faso), le maninka (Mali, Guinée, Sierra Leone, Liberia) et le dioula (Burkina Faso, Côte d'Ivoire). Au-delà, toutes les sociétés mandingues s'apparentent par leur organisation sociale, leurs activités, leurs principaux rituels et leurs traditions orales.

La communauté mandingue, de tradition guerrière (au cours de l'histoire, elle a donné matière à l'avènement de prestigieux empires et royaumes), reste essentiellement une communauté à orientation agricole et ses membres participent majoritairement à cette activité. En outre, les Mandingues partagent très largement les mêmes coutumes alimentaires et vestimentaires, le même système d'alliance ainsi que tous les rituels liés aux grandes étapes de la vie (naissance, baptême, circoncision/excision, mariage, funérailles).

Dans la société mandingue, on distingue généralement deux grandes sortes de chasse : d'une part, celle qui est pratiquée par les profanes et qui, ouvert à tous et lié à aucun rituel particulier, peut donc concerner tous les membres de la société ; et d'autre part, celle qui est organisée dans le cadre d'une association aux activités et aux rites fermés à ceux qui lui sont extérieurs. Le premier type de chasse revêt deux formes : a. la chasse au petit et moyen gibier dans la brousse proche du village, souvent menée en groupe et accompagnée par leurs chiens, b. la chasse collective (donsofèlè) pour attraper essentiellement le petit gibier (lièvres, agoutis ...). Elle mobilise environ une centaine de personnes équipées de bâtons, machettes, etc. Toutes les autres formes de chasse sont le monopole des spécialistes de la chasse, les donso (en général, le mot bambara pour "chasseur") et se pratiquent, depuis déjà fort longtemps, au fusil (marifa), l'arme de prédilection du donso. Les donso portent dans l'exercice de la chasse un costume spécifique, le soi-disant serebu (vêtement de cotonnade composé d'un pantalon, serré ou bouffant, et d'une blouse ample de couleur brun rouge ; voir la photo en bas). Eux aussi exercent plusieurs types de chasse dont a. la chasse menée en petit groupe qui a lieu loin du village et qui est une chasse de longue durée (peut varier entre une semaine et plus d'un mois). On y recherche surtout le gros gibier. b. la chasse qui consiste à traquer un animal en suivant sa trace. c. la chasse où le chasseur se met à l'affût pour tirer le gibier, après avoir répéré son passage. Outre ces formes traditionnelles, les donso peuvent aussi pratiquer la chasse de nuit à la lampe et la chasse au piège. La chasse, comme activité spécialisée, occupe donc une fonction importante dans la société mandingue, même si aujourd'hui des règles gouvernementales très strictes la limitent dans beaucoup d'Etats ouest-africains. Et pourtant, malgré la chasse moins pratiquée de nos jours, les chasseurs sont toujours des membres très respectés de la communauté, par des raisons surtout historiques (l'origine de Soundjata, le héros par excellence des sociétés mandingues, est elle-même, depuis le 13e siècle, liée à l'histoire de la chasse), fonctionnelles (le chasseur est pourvoyeur de viande que la communauté assigne au chasseur) et spirituelles-rituelles, donc celles qui concernent leurs connaissances magiques (secrets de chasse, techniques de chasse, rituels de chasse, etc.).

Tout donso, donc tout chasseur qui exerce son activité en spécialiste, doit obligatoirement entrer dans une confrérie, dénommée donsotòn, qui existe dans toutes les régions mandingues. Cette association détient un rôle très important : elle est à la fois un cadre d'apprentissage tout au long de sa vie et un espace social de solidarité et d'entraide. Dans plus ou moins toutes les sociétés mandingues, la donsotòn intègre ses membres sans considération d'appartenance à une famille, à une caste, à une religion ou à une ethnie, et le sexe même n'est pas gênant ; il y a bien des donsomusow (femmes-chasseurs), p.ex. chez les Maninka en Guinée, qui ne sont pas des épouses de chasseurs mais des femmes membres de la confrérie. D'ailleurs, partout peut devenir chasseur qui veut. Il suffit de se liguer avec un maître (karamògò) parmi les sinbon, les "maîtres-chasseurs, chasseurs de grande réputation", de la confrérie. Dans toutes les donsotòns, c'est juste ce maître qui apprend à son disciple les techniques et les codes de la chasse. Outre les techniques et les codes de la chasse, le maître initie son disciple à la connaissance de la flore (surtout ds plantes médicinales) ainsi qu'aux pratiques magiques propres au chasseur. Par cet enseignement qui dure de 5 à 10 ans, l'apprenti-chasseur pourra franchir les différentes étapes de la confrérie, organisée partout de la même manière : au bas de l'hierarchie se trouvent les donsoden, les "éleves-chasseurs". Après l'acquisition d'une certaine expériences, ils deviennent donsokamalen, "jeunes chasseurs". Puis, après avoir fait preuve de suffisamment de qualités et de respect des règles, ils deviennent donsoba, "grands chasseurs". Et à chaque grade correspondent la capacité supposée et par conséquent l'autorisation de s'attaquer à certains types d'animaux. Au sommet de l'hiérarchie se trouve le donsokuntigi, le "chef des chasseurs" qui est garant et ordonnateur des biens du groupe. De plus le donsokuntigi a la responsabilité de régler les rituels et cérémonies qui se rapportent à l'univers de la chasse. Ils sont fort nombreux ...

(j'arrête)

Lien :
http://www.karthala.com/hommes-et-societes-anthropologie/2819-chasseurs-mandingues-violence-pouvoir-et-religion-en-afrique-de-l-ouest-9782811111502.html

Hery
Que voir aux... Comores English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-24 · 1 reply
Que voir aux Comores ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).

L'archipel des Comores se compose de trois îles : Anjouan, Grande Comore, Mohéli.

1- ANJOUAN Bambao : une bourgade de la côte Est avec les belles chutes de Tratringa dans ses environs.Domoni : seconde ville de l'île avec une partie ancienne dans sa médina, quelques vestiges de remparts, et le mausolée du premier président des Comores Ahmed Abdallah.Moya : la petite commune du sud-ouest possède de jolies plages agréables.Mutsamudu : c'est la capitale d'Anjouan avec sa médina, son marché et son ancienne citadelle.Patrimoine naturelParc du Mont Ntringui : ce vaste parc englobe le Mont Ntringui, point culminant de l'île (1 595 m), et le Lac Dzialandzé connu au niveau ornithologique.2- GRANDE COMOREChomoni : bourgade de la côte orientale avec de belles plages, comme souvent sur la côte est, appréciées des habitants du coin.Iconi : on peut voir un ancien palais royal et de belles falaises dans cette ancienne capitale de sultanat située à quelques kilomètres au sud de Moroni.Moroni : capitale et plus grande agglomération des Comores, Moroni concentre la plupart des services et de l'animation de l'archipel. La ville possède une médina, nombre de mosquées avec l'Ancienne Mosquée de Vendredi qui demeure la plus connue, ainsi que des plages et le volcan Karthala dans ses environsMitsamiouli : plusieurs belles plages de sable blanc (et un petit lac) autour de cette localité de l'extrême nord en font l'endroit le plus "touristique" de l'île.Patrimoine naturelVolcan Karthala : cet impressionnant volcan actif dominant la ville de Moroni peut se gravir en randonnée. C'est le point culminant de l'archipel avec ses 2 361 m.3- MOHELI Fomboni : la capitale de Mohéli et la troisième agglomération des Comores. Hoani : village de la côte nord avec de jolies plages (comme presque partout sur l'île) et un site de reproduction pour les tortues marines.Nioumachoua : c'est le village auquel est rattaché le parc marin de Mohéli. Un petit secteur d'écotourisme s'est développé autour de celui-ci avec ses belles plages (notamment sur les îlots qui lui font face), les possibilités de plongées, de balades à pied ou en bateau, et de découvertes des bourgades avoisinantes.Patrimoine naturelLac d'Itsamia : un site naturel avec une faune et une flore locales assez riches.Parc marin de Mohéli : cette belle zone le long de la côte sud de Mohéli abrite une grande diversité au niveau faune et flore marines. C'est aussi un lieu de ponte pour les tortues vertes. On peut y faire de la plongée.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Anjouan : Moya; Parc du Mont Ntringui. Grande Comore : Mitsamiouli; Volcan Karthala. Mohéli : Nioumachoua; Parc marin de Mohéli.

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Youssouf Tata Cissé: mort d'un grand savant (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2013-12-15 · 12 replies
Youssouf Tata Cissé s'en est allé

Youssouf Tata Cissé, né en 1935 à San (région de Ségou), était un puits de science : il a consacré une grande partie de sa vie à la découverte, à l'étude et à la préservation du savoir transmis par la tradition orale en Afrique de l'Ouest. Le 10 décembre 2013, cet ethnologue, historien et écrivain est mort à Paris, à l'âge de 78 ans, des suites de maladie, a annoncé Radio Mali. Quelle perte que sa mort, pour le Mali et pour l'Afrique.

Ingénieur agronome qu'il était d'origine, sa rencontre avec Emile Leynaud, son co-auteur dans "Paysans malinké du Haut-Niger", l'a transmis à se passionner pour l'étude de son propre peuple ; il a su tirer beaucoup d'érudition de la riche éducation traditionnelle qu'il avait absorbée, tant à Kita que dans la région de San et dans le nord de la Côte d'Ivoire.

Depuis plusieurs décennies, Youssouf Tata Cissé s'était installé en France où il était chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et enseignait à la Sorbonne et à l'Institut des Hautes Etudes Sociales de Paris. Spécialiste de la littérature orale, des mythes et légendes du Mali et auteur de nombreux ouvrages portant sur ce sujet, il occupe aujourd'hui le même rang et jouit la même renommée que d'autres maîtres : soit Ahmadou Kourouma (Côte d'Ivoire), soit Cheick Hamidou Kané (Sénégal) ou Djibril Tamsir Niane (Guinée).

En 1973 il a soutenu à l'Ecole pratique des Hautes Etudes (Paris) une thèse dirigée par l'ethnologue Germaine Dieterlen, intitulée "Un récit initiatique de chasse: Boli-Nyanan ou les exploits d'un chasseur légendaire".

Il a aussi contribué à l'exhumation et la vulgarisation de la Charte du Mandé ou Charte de Kurukan Fuga, texte oral majeur à la valeur juridique et à la portée universelle confirmée ("La Charte de Kurukan Fuga : aux sources d'une pensée politique en Afrique"). La Charte de Kurukan Fuga est considérée comme l'une des plus anciennes sources des droits de l'homme. Elle est reconnue comme telle par les Nations Unies et est inscrite depuis 2009 par l'UNESCO à son Patrimoine immatériel.

Parmi l'ensemble de ses publications, ce sont surtout les deux ouvrages de référence qui figurent comme les plus connus et les plus cités : "La grande geste du Mali. Des origines à la fondation de l'empire" (1988) et "Soundiata, la gloire du Mali", publiés aux Editions Karthala (voir en bas).

Avec sa mort, c'est un baobab géant du Monde Mandé qui s'écroule : Ala ka hinè a la !

Hery

Ouvrages :

– "Notes sur les sociétés de chausseurs malinké", in: Journal de la Société des Africanistes (1964), tome 34/fasc.2, pp.175–226. – (et Germaine Dieterlen). Les Fondements de la société d'initiation du Komo. Paris, La Haye : Mouton et Cie., 1972. – La notion de personne en Afrique. Paris : Editions du CNRS, 1975. – (et Wâ Komissoko). L'Empire du Mali (1). Un récit de Wâ Kamissoko de Krina ; enregistré, transcrit, traduit et annoté par Youssouf Tata Cissé. Paris : SCOA, 1975. – (et Wâ Komissoko). L'Empire du Mali (2). L'enfance, l'exil, le testament et les funérailles de Maghan Sondyata, les Peuls du Manding. Un récit de Wâ Kamissoko de Krina ; enregistré, transcrit, traduit et annoté par Youssouf Tata Cissé. Paris : SCOA, 1977. – (et Emile Leynaud). Paysans malinké du Haut Niger : tradition et développement rural en Afrique Soudanaise. Bamako : Imprimerie populaire du Mali, 1978. – (et Wâ Komissoko). La grande geste du Mali. Des origines à la fondation de l'empire. Paris : Karthala-ARSAN, 1988/2007. – (et Wâ Komissoko). Soundiata, la gloire du Mali. Paris : Karthala-ARSAN, 1991. – La confrérie des chasseurs Malinké et Bambara : mythes, rites et récits initiatiques. Ivry : Nouvelles du Sud & Paris : ACCT, 1994. – (et André Magnin). Seydou Keïta. Zurich/Berlin/New York : Scalo, 1997. – Tyiwara. Paris : Galerie Ratton-Hourdé, 2001. – La charte du Mandé et autres traditions du Mali. Paris : Albin Michel, 2003.

Film :

– Sogow, masques bambara. Acmé Films, Centre de l'audiovisuel (CBA), RTBF (réalisateurs : Y.T. Cissé, Jean-Paul Colleyn).

Langue tamasheq English translation pending
by Masson27 · 2013-09-10 · 2 replies
Bonjour, je recherche un dictionnaire et ou des cours en langues tamasheq (du niger) car j ai cru comprendre qu il y avait des différences entre pays.

massonkris@ Yahoo.fr
Rejoindre les Comores depuis Mayotte? English translation pending
by Surcouff · 2010-08-26 · 2 replies
j'aimerais faire un combine comores mayotte.

apparmment air austral fait une liaison mayotte grande comore

je voudrais savoir :

quelle est la meilleure facon de rejoindre anjouan a partir de mayotte ou grand comore. existe-il une liaison ferry entre mayotte et anjouan ou moheli ? cette liasion est-elle fiable et sure

entre les iles aux comores vaut-il mieux prendre l'avion ou le ferry ?

les chemins de randonnee sont-ils balises aux comores, le volcan kerthala par exemple (je pense prendre un guide chauffeur de toute facon), ou a anjouan. il me smeble qu'un guide est essentiel ?

la biere et le vin sont-ils disponibles facilement aux comores, pays musulman ?

quelles sont les meilleurs plages de grand comore ou moheli pour le snorkelling ?

quelle est la situation au niveau securite aux comores ? appramment recemment des emeutes ont eu lieu (mai) a moheli concernant le president. quelle est la situation a anjouan en ce moment ?

quel hotels choisir a moheli, anjouan et grand comore ? apparemment le gawala beach a ete sinistre (?) a grande comore je vise un hotel confortable avec plage si ca existe. les tarifs semblent raisonnable d'apres ce que jai lu.
Quels guides (papier) récents sur la Mongolie? English translation pending
by Rabinovitch · 2010-05-17 · 10 replies
Qu`est-ce qui est sorti recemment comme guide sur la Mongolie ? Quelqu`un at-il quelques bons conseils a donner.
Romans policiers (polars) se déroulant en Afrique ou en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Veve75020 · 2009-09-27 · 8 replies
bonjour,

qui aurait des noms de chouettes polars ce deroulant en afrqiue ou en asie du sud est? d'avance merci
Livres et ouvrages sur l'Islam? English translation pending
by Bardak · 2009-02-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je recherche actuellement des ouvrages sur l'Islam, de préférence des livres assez généraux, présentant l'histoire, les différents courants, les grands préceptes, la philosophie, "une grille de lecture" du Coran...

J'ai bien conscience du fait qu'aucune religion ne saurait être résumée dans un seul livre et que les ouvrages de vulgarisation conduisent souvent à des raccourcis à la limite de l'inexactitude.

Néanmoins, il faut bien commencer quelque part et une large introduction me semble être un bon point de départ pour approfondir ensuite certains points.

Je ne sais pas s'il existe un "ouvrage de référence" qui présenterait l'Islam d'une manière générale ou s'il faut piocher dans toute une bibliothèque pour aborder les différentes questions.

Ce que je recherche c'est un (ou des) ouvrage(s) assez généraliste(s) mais sérieux, qui ne se contente(nt) pas uniquement des lieux communs, et surtout sans parti pris idéologique.

Est-ce que, par hasard, certains d'entre vous auraient des pistes ? Une bibliographie intéressante sur le sujet ?

Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider!
Tour de l'île de la Grande Comore: adresse de location de voiture? English translation pending
by Dudule65200 · 2008-07-26 · 10 replies
J' ai l' intention d' aller faire un tour en Grande comores apres un séjour à Mada Je voudrais louer une voiture pour faire le tour de l' ile

Quelqu' un pourrais peut être me donner une adresse de location de voiture Au plaisir de vs lire
Tourisme solidaire au bénin English translation pending
by Emerence · 2008-01-31 · 3 replies
A Koussoukoingou dans le pays Somba sur la piste qui relie Natitingou à Boukoumbé je voudrai saluer l'initiative de l'association " La perle de L'Atacora". Si vous avez envie de visiter les tatas sombas et que vous voulez aussi aider un village à se développer, allez y sans hésitation. Les guides et les propriétaires reversent une partie de leurs gains à la communauté et une autre à l'association. Crepin, Parfait, Matthias, Denise ou Alice vous proposeront soit de visiter les tatas et le village soit de faire le circuit faune et flore soit le circuit historique. Si vous le souhaitez vous pourrez dormi dans une tatas et passer une soirée mémorable sur le toit à la belle étoile en buvant du T'chouk et en mangeant local. Je viens de participer dans le cadre d'un congé solidaire à ce projet qui a été initié par Eco Bénin une ONG animé par des universitaires béninois, initiateurs du premier salon sur le tourisme au Bénin.
Conseils sur Madagascar et les Comores English translation pending
by Tiouititilin · 2005-08-08 · 4 replies
😉 je pars à Madagascar samedi 13 août dont 1 semaine aux Comores...J'aimerais savoir ce qu'il y a faire aux Comores car il n'y a pas grand chose dans les guides. Puis 2 ou 3 semaines à barouder à Madagascar. Je ne sais s'il vaut mieux aller vers le sud ou le nord...tout me séduit...Pourriez vous me donner quelques conseils. Merci à tous
Hébergement Comores: Iles Mohéli English translation pending
by Lafamily · 2005-02-27 · 20 replies
Bonjour,

Dans le cadre de notre séjour d'un an à Madagascar et de notre "PTOI" de deux ans (Petit Tour de l'Océan Indien), nous irons faire un tour aux Comores. Quelqu'un a t'il visité les Comores, l'île Mohéli qui nous intéresse plus particulièrement...

Nous cherchons quelques retours d'expérience avisés au niveau hébergement/prix.

Francis
Two weeks in the Comoros – my feedback
by Rotsaka · 2024-10-24 · 3 replies
Some impressions and info after two weeks in Grande Comore and Anjouan. Trip mid-2024.

First and foremost, the Comorians are absolutely lovely. I don’t usually like generalizing, but I honestly don’t know what else to say beyond what struck me most: kindness everywhere, great friendliness, curiosity—basically, every interaction was super pleasant, whether at the hotel, in the street, or in shops.

On the less positive side (because it needs to be mentioned), I was also struck by the overwhelming amount of waste along the coastline (and elsewhere, especially roadsides and riverbanks) in pretty shocking quantities. Of course, it improves once you get away from populated areas, but it was still a bit of a shock.

That said, underwater—even at sites where the shore was littered with plastic—the corals are stunning, snorkeling is fantastic, the seabeds are truly beautiful, and there’s a great diversity of fish.

The islands and landscapes are gorgeous, especially Anjouan’s interior and highlands. I can’t say much about Mohéli since I didn’t go, but I only heard glowing reviews.

In Moroni and Mutsamudu, the medinas are really charming, far from the tourist crowds of Stone Town, for example. Winding alleys, old buildings, stairs, and twists and turns—I spent hours just wandering and getting lost. Really nice.

In Moroni, I stayed at the Retaj. It was good, with great service, an evening buffet, and a pretty extensive menu. There’s a beautiful ocean view and a small volcanic beach at the end of the grounds. I snorkeled there, and it’s lovely (though, being close to the city, there were bags and wrappers on the rocks). Around 100 € per night if I remember correctly—not the cheapest, but not the most expensive either (prices in the Comoros are generally quite high). I also stayed at the Jardin de la Paix, closer to the city center. Also very good. The rooms were spotless. Fewer meal options, mostly chalkboard specials, and sometimes very long waits. On the plus side, there’s a large tree-filled inner courtyard, but no ocean view or small beach. From memory, it was cheaper, but I’m not 100% sure.

Among the few travelers and tourists, many were heading to Itsandra Beach Hotel at the entrance to the city when coming from the airport. It’s in a much higher price range. I only went there for the hotel’s beach, Petite Itsandra, because the snorkeling is amazing.

In Anjouan, I only stayed at the Hôtel des Îles in Mutsamudu. The owner is very welcoming and super nice. There’s a lovely terrace with an ocean view, where you can watch the boats coming and going in the morning and evening. Peaceful and really pretty. You can also see the huge fruit bats up close since some like to hang out in the tree across from the terrace. It’s easy to walk to the medina, the coast, or even the market and port—everything’s close by.

For meals, I mostly ate at hotels, but also tried some evening street food stands. In hotels or restaurants, expect to pay around 10 to 15 €. Oh, and one thing: in the evenings when the fishermen return to Moroni, there’s *tons* of tuna. So it’s on the menu pretty much everywhere. But either because of the type of tuna or the preparation, the tuna steaks are dry and honestly not great. Nowhere I tried was an exception. The only non-hotel restaurant I remember is New Select, in the courtyard out back where you could order skewers of different kinds while religious chants played in a relaxed but respectful atmosphere. You could also order a shisha. Really nice and not too expensive.

As for activities, like I said, I mostly walked around the cities—markets, medinas, ports, and the seafront. Chatted with people I met along the way. Did some snorkeling, especially at Itsandra Beach Hotel, but didn’t get the chance to go to Itsandra Beach (which is public). Did a bit of hiking in the countryside, especially in Anjouan—just wandering random paths, so I can’t really give much detail on that.

I can’t say anything about climbing Mount Karthala, the Prophet’s Hole, etc. I would’ve liked to spend some time in Domoni (Anjouan), but didn’t get the chance.

A few roads have been recently redone and are in great condition, but a lot are still in really bad shape, which makes travel times longer. The inland roads often offer stunning views of dramatic landscapes with the ocean and sometimes lagoons in the background.

To get from one island to another, you can take a plane or a boat. Local airlines aren’t very reassuring—technical issues are common. It’s also possible to arrange flights with Precision Air (from Tanzania). From experience, it’s better. I didn’t take the boat, but I’m considering it for next time.

In short, these are islands to discover where tourism is still in its early stages. Great encounters and a beautiful experience
Un pionnier de l'étude des traditions orales africaines est mort (Guinée, France) English translation pending
by Taamaden · 2017-05-06 · 0 replies
« Les paroles très anciennes, c’est comme les graines : tu les sèmes avant les pluies, la terre est chauffée par le soleil, la pluie vient les mouiller, l’eau de la terre pénètre dans les graines, les graines se changent en herbe, puis deviennent des épis de mil. Ainsi toi à qui je viens de dire la parole très ancienne, tu es la terre, j’ai semé en toi la graine de la parole, il faut que l’eau de la vie pénètre en la graine pour que la germination de la parole ait lieu. » (un griot ; rec. par Sory Camara)*

Sory Camara

Auteur de "Gens de la parole" (et de bien d’autres ouvrages souvent cités dans les études sur le monde Mandé), essayiste et éminent professeur d’anthropologie sociale et culturelle à l’université de Bordeaux 2 Victor Segalen, Sory Djadjé Camara est décédé avant-hier, jeudi, 4 mai 2017. Il avait 78 ans...

Dans son chef-d’œuvre, une analyse littéraire-sociologique, précisément intitulée "Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké", Sory Camara explique la complexité du monde griotique qui se trouve localisé dans le sud et l’est du Mali, au Sénégal, en Gambie, en Guinée, en Guinée-Bissau, dans le nord de la Côte-d’Ivoire et au Burkina Faso. Il nous informe sur la signification sociale des rôles (fonctions) du griot, sur le symbolisme des instruments et du vocabulaire, la hiérarchie sociale (c.à.d. la structuration verticale de la société en formations sociales) et les distinctions entre les griots : exclus à jamais de la 'caste' des nobles (hɔrɔn en bambara), les griots en deviennent les témoins et porte-paroles. Avec un art transmis de génération en génération, ils utilisent la parole, chantée ou non, la musique et la danse, ils font fonction de médiateurs sociaux et politiques. N’ayant pas des producteurs de biens matériels (comme d’autres 'castes' à l'intérieur du système) mais des producteurs de paroles, et c’est en tant que tels que Sory Camara les a situés dans l’ensemble social. Finalement, Camara démontre l’indispensable présence du griot (jeli en bambara) pour la survie de ces sociétés castées** et hiérarchisées. Cette position centrale du griot dans la communication s’est maintenue à travers l’histoire au Manden car les règles de communication n’ont pas été modifiées. Nous voyons donc, il faut que ces "gens de la parole" (formule heureuse !) soient des hommes aux multiples talents. Ils dérivent leurs diverses compétences de la connaissance intime qu’ils ont de leurs proxènes. Ils sont musiciens, chroniqueurs et même historiens. Toujours grâce à leurs connaissances des événements dans leur sous-région, les griots peuvent remplir avec succès leur mission de diplomate et d’arbitre dans les conflits opposant les individus, les clans ou les familles... (cependant, à dire vrai, leur polyvalence les rend aussi ambigus. S’ils sont à même de restaurer la paix, ils peuvent aussi troubler celle-ci en poussant leurs 'employeurs', les hɔrɔn, à des actes violents. Mais bon, passons, c’est une autre histoire😉).

Pour cet immense essai anthropologique, l’Association des écrivains de langue française lui a accordé le prestigieux Grand Prix Littéraire d’Afrique Noire en 1977.

Un grand Merci pour les savoirs transmis en fin des années 70 pour comprendre mieux le monde Mandé en général, le Mali et toute cette région fascinante en Afrique de l‘Ouest en particulier. Ta mémoire et ton œuvre littéraire démeurent éternellement et survivent comme source d’inspiration nouvelle et vibrante pour les générations à venir. Repose en paix, ka hinɛ i la, k’i dayɔrɔ suma !

Ouvrages : - Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT, Karthala, SAEC. (1976/1992) - Paroles très anciennes ou le mythe de l’accomplissement de l’homme. Grenoble : La Pensée sauvage. - "Femmes africaines, polygamie et autorité masculine", Ethnopsychologie. Revue de Psychologie des peuples, tome 33, vol.1, janvier-mars 1978 : 43-53.

Hery

*
http://llacan.vjf.cnrs.fr/fichiers/ParolesAfrique_guide.pdf **les sociétés au Manden se caractérisent par une hiérarchie tripartite (hɔrɔn / ɲamakala / jɔn). Mais considérer les chaînes de ces sociétés comme étant des sociétés à caste, il en faut faire attention. Vu ce que nous savons des castes indiennes (ces soi-disant "intouchables"), il faut prendre distance quant à l’application de ce terme au système social duquel je parle en haut mais préférer plutôt le terme "casté" pour indiquer l’appartenance d’un individu au groupe des hɔrɔn, ɲamakala etc. ...
Je pars seule en Érythrée le 19 septembre English translation pending
by Marcelle22 · 2016-09-07 · 11 replies
J'ai déja mis des post sur ce voyage mais n'ai trouvé qu'une personne qui y est allée vraiment en 2012, que je remercie encore pour ses précieux conseils. Qui y serait allé récemment et aurait les dernières nouvelles ? SVP épargnez moi les leçons de morale sur la sécu, j'ai eu ma dose, le visa je l'ai... alors je pars! et j'en reviendrai Merci d'avance
Une semaine à Mayotte English translation pending
by Jumaju · 2015-07-20 · 17 replies
Bonjour à tous!!

Je pars en octobre à Mayotte pour une semaine (après avoir passé 2 semaines à la Reunion) Que me conseillé vous à voir, à faire pour ces quelque jours? Est il facile de louer une voiture? Auriez des bons plans logements? Quel est le budget requis?

Merci d'avance pour vos réponses!

Jumaju

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