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Khumbu: trek des 3 cols English translation pending
by Gazipach9 · 2014-09-29 · 13 replies
Bonjour, Nous préparons le trek des 3 cols (novembre 2014) Tous est prêt mais les sacs sont bien lourds... A ceux qui ont fait la ballade: pensez vous que des crampons peuvent être utiles à cette époque de l'année? Ca fait 700g/personne à porter... Merci à l'avance
Khumbu, Jiri Thame? English translation pending
by Charlie49 · 2014-09-19 · 10 replies
Salut à tous les marcheurs du Népal, Je pars en Novembre en solo et j'enrichit mon trajet :objectif Kala-pattar à partir de Jiri . Question est-il possible de rejoindre Thame depuis Jiri ? si oui en combien de jrs ? L'idée serait de faire Jiri-Thame-Renjo la-Cho la-Kala pattar-Namche-Lukla ; si vous avez des idées sur la faisabilité je suis preneur ;merci à tous ceux qui voudront bien m'aider! Cordialement à tous Claude
Trek dans le Khumbu de Thame à Tok Tok via Kongde Ri English translation pending
by Holidaytrip · 2019-04-03 · 8 replies
Bonjour à tous, Pour mon deuxième trek dans le Khumbu, j'aimerai redescendre de Thame directement par Kongde et terminer à Toktok. Quelqu'un pourrait-il me donner les détails du tracé Thame Kongde ? Pour la suite Kongde – Toktok, j’ai …… C’est une longue descente pour laquelle des bâtons de trekking sont fortement recommandés. En chemin, on descend également légèrement dans la jungle jusqu'au village de Toktok, après une belle descente d'environ 4-5 heures. PS : J’ai aussi trouvé cela sur VF ….. Je viens d'avoir les infos de mes amis Népalais: 6-7 heures pour un bon marcheur (j'ajouterais 9h pour les autres. Info reçu à Thame en 2018. Hélas la météo était mauvaise et on m'a fortement conseillé de repartir sur Namche) de Thame à Kongde, puis 3 heures de descente jusqu'à Toktok. Pour un peu d'humour, j'ai aussi trouvé ceci ......Pour rejoindre Kongde, la dernière étape avant le retour sur Lukla, le sentier étant impraticable, c'est en hélicoptère (dix minutes de vol) que s'effectue le trajet. Le voyage vaut le détour. Là, depuis la terrasse du lodge, couverte de neige fraîche, le panorama est exceptionnel sur les montagnes du Haut Khumbu : Thamserku à 6 608 m, Ama Dablam à 6 856 m, Lhotse à 8 501 m, Lhotse Shar à 8 400 m, Nuptse à 7 864 m, Cholatse à 6 440 m et bien sûr l'Everest, haut de 8 848 m. !!!!! Merci pour toutes vos réponses. Amicalement Serge
Trois cols du Haut Khumbu avec l'ascension de l'Island Peak English translation pending
by Temeo31 · 2019-02-24 · 3 replies
Bonjour,

Mon épouse et moi souhaiterions faire le trek de la haute route de l'Everest avec l'ascension de l'Island Peak au mois d'octobre 2019, avec un départ la première semaine du mois et un séjour d'environ 3 semaines. C'est un des plus beaux circuits de la région de l'Everest. Nous recherchons des compagnons de voyage intéressé(e)s afin de constituer un groupe de 6 au maximum. Nous connaissons déjà l'agence népalaise avec qui nous ferions ce trek (nous avons fait le trek du tour du Manaslu en novembre 2018 avec cette agence qui offre toutes les garanties de confiance et de fiabilité). A très bientôt peut-être pour partager ce très beau trek.

Eric
Trek dans le Khumbu en mai English translation pending
by Thoss · 2017-05-30 · 5 replies
Bonjour à tous. J'envisage de faire la haute route de l'Everest en Mai 2018, en zappant le col de Kongma La qui a l'air vraiment au dessus de mes capacités. Donc je partirai à priori sur le "trek des 2 cols" 😄

Je me demandais si le mois de Mai était adapté pour ce parcours, ou si il serait préférable de partir plus tôt, c'est à dire en Avril. Mes interrogations portent sur la visibilité et les chutes de neige éventuelles. Sachant que je compte partir avec ma compagne sans guide ni porteur. Dans l'idée on ne serait pas contre payer un guide pour le passage du Cho La et Renjo La si besoin est.

On a un calendrier assez flexible pour l'instant, néanmoins le mois de Mai nous arrange pas mal.

Merci pour votre lecture !
Trek dans le Khumbu English translation pending
by Titi1864 · 2015-11-15 · 27 replies
Namasté Dans le cadre d'un trek au Khumbu ( je cherche des coéquipiers(ères) ) une agence me propose de passer par le Cho La Pass. Après quelques recherches sur internet je me pose la question de l'intérêt de ce passage... Si quelqu'un y est déjà passé peut-il m'en dire plus? Merci
Itinéraire dans le Khumbu English translation pending
by Graffiti · 2015-10-25 · 8 replies
Bonjour a tous !

Je "prepare" ma prochaine randonnee au nepal, en novembre. J aurais aime avoir vos avis concernant mon itineraire pour cette fameuse region. Nous serons 3 marcheurs sans guide/ sans porteur.

Voici mon plan de base pour le moment (modulable/ fatigue/meteo/imprevu) :

14 nov J1 : Jiri - deorali (2705m) environ 7h 15 nov J2 : deorali - sete (2575 m) environ 6h 16 nov J3 : sete - junbesi (2675m) environ 7h 17 nov J4 : junbesi - numtala (2360m) environ 6h 18 nov J5 : numtala - khari khola (2100m) environ 6h 19 nov J6 : khari khola - surkhe (2293m) environ 6h30 20 nov J7 : surkhe - phakding (2640m) environ 5h 21 nov J8 : phakding - namche bazaar (3440m) 5h

22 nov J9 : repos namche bazaar

23 nov J10 : namche - thyangboche (3867m) environ 4h 24 nov J11 : thyangboche - dingboche (4260m) environ 5h 25 nov J12 : dingboche - lobuche (4930m) environ 5h 26 nov J13 : lobuche - gorak shep (5140m) environ 3h + 4h EBC (5364m) a voir 27 nov J14 : gorak shep - kala patthar (5545m) (leve 4h30 :)) puis redescente vers gorak pour petit dej - dzongla (4830m) 3h30 A/R + 3h30 28 nov J15 : dzongla(4830m) - CHO LA PASS (5300m) - thagnag (4700m) environ 2h30 montee puis 2h30 de descente soit 5h ou directement a Gokyo (4800m) compter 2 heure de + (Gagne 1 journee) soit 7heures ... 29 nov J16 : thagnag - gokyo(4800m) environ 2 heures

30 nov J17 : repos gokyo - ballade jusqu au 5 iem lacs 4 heures A/R

1 dec J18 : Gokyo - RENJO LA PASS(5300m) 2h30 - arya (4700m) 2h30 - thame (3800m) 4 heures soit 9 heures grosse journee ... a voir 2 dec J19 : Thame - namche (3440m) environ 4h30 3 dec J20 : namche - lukla (2800m) environ 7h 4 dec J21 : lukla - KTM

Je connais mieux la region nord centrale du Nepal ( annap ...), je marche bien. Merci a vous de me donner vos conseils, avis, est ce raisonnable (trop ? trop peu ? trop bien ? ;) J ai 4 jours de battant avant mon retour le 8 decembre de KTM
Les trois passes du Khumbu (suite et fin) English translation pending
by Gazipach9 · 2014-12-18 · 7 replies


La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.

(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.



Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.

Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.

Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.



Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !

19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...



Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !

20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.

Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.



La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.

21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.



La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.

23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.

Annexe 1 : La souricière de Lukla

Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols �� venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.

Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.

Les trois passes du Khumbu du 6 au 29 novembre 2014 English translation pending
by Gazipach9 · 2014-12-18 · 15 replies
Texte et photos au complet ainsi que points GPS (fichier .xls) dans jeanfrançoisdeleval.com

Impressions générales : Boz51 (Voyages Forum) nous avait donné l’envie d’effectuer ce trek avec son article et ses photos de fin 2013. Qu’il en soit remercié ! Si les vallées du Solu Khumbu sont très fréquentées, elles n’en sont pas moins dangereuses. Les hélicoptères sont innombrables qui vont chercher les touristes insouciants souffrant du mal des montagnes parce qu’ils ont monté trop vite. Prendre les chemins en transversal par les 3 cols (Kongma, Cho et Renjo la) permet de profiter au maximum de la beauté des montagnes tout en évitant la promiscuité des longues files de randonneurs cliquetant leurs bâtons de marche en cadence, commandés par un « guide » en tête et un autre en queue… Ils ne peuvent par bonheur que marcher dans les vallées pour rester entiers. Trois cols à plus de 5300m, un petit sommet à 5640m et 170km en 23 jours dont 10 à plus de 4500m, ça use. Surtout que nous portons 18kg et 14kg sur le dos. Tente, nourriture, réchaud pour être autonomes. L’autonomie se paie au prix fort ici. Surtout que les nombreux lodges au confort certain sur les chemins principaux rendrons la décision de plus en plus difficile de planter notre tente sous des températures hivernales (-10 à -20°C la nuit) Mais quel temps ! Un soleil éblouissant à perte de journées, pendant tout le trek. De quoi presque se lasser des couchers de soleil quotidiens sur nos monstres préférés… Nous avons eu de la chance quand nous pensons au drame du 14 octobre(1). La montagne reste maîtresse de nos destins. C’est bien pour ressentir à quel point nous sommes petits que nous marchons. Et puis, ne négligeons pas un avantage d’être nombreux sur ces plus belles montagnes du monde. Nous avons rencontré des hommes et des femmes animés de la même passion, avec qui nous avons passé des soirées formidables à reconstruire à la hâte le monde. Le Népal reste étonnamment en dehors du monde malgré des abords parfois très modernes : par exemple téléphoner en France instantanément à 5180m d’altitude, face au Toit du Monde. En même temps, l’aéroport de Lukla est un baraquement insalubre (et celui de Kathmandu ne vaut pas mieux) dans lequel nous attraperons un gros rhume à attendre un avion incertain. Enfin, cet endroit est artificiellement développé depuis qu’Edmond Hillary, premier homme à vaincre l’Everest en 1953 avec Tengzing Norgay , en a fait un lieu de pèlerinage pour tous ceux qui veulent avoir vu, une fois dans leur vie, le Toit du Monde. Ce n’est pas là que nous découvrirons la vie authentique des villages typiques du Népal. On ne peut pas tout avoir.

1 Le 14 octobre 2014, un cyclone né dans le golfe du Bengale, a déversé plus de 150cm de neige sur les massifs des Annapurna. Totalement prévisible et totalement imprévu, il a tué d’un coup plus de 40 marcheurs dont beaucoup de « guides » insouciants et porteurs, ensevelis sous les avalanches au niveau de la Thorung la en particulier.

Matériels embarqués: Nous prévoyons 5 jours d’autonomie en nourriture avec un ravitaillement partiel par les lodges, soit 3.8kg composés de saucisson, semoule, pain type Wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons, spiruline (10g/j) sur tout le trek. Chaussures : LOWA – Tibet pro gtx. Les miennes commencent à souffrir sérieusement après le Dhaulagiri et le Makalu Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70 Tente : Easton Kilo (plus d’espace que la précédente mais moins facile à monter: on fait vriller la tringle longitudinale en carbone sans comprendre pourquoi) Réchaud : MSR XGK EX avec 500ml d’essence achetée à KTM. On redescendra avec 300ml. Matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Nous emportons pour la première fois des crampons Microspike qui s’avéreront très pratiques d’utilisation et utiles lors du passage des Cho et Renjo la.

Accès et coûts : Nous avons pris des billets Air India via Go Voyages (629€ par personne). Un retard programmé la veille du retour nous a fait rater la correspondance pour Paris. Air India a été correct en nous installant dans l’hôtel de la zone internationale à ses frais. Par contre, Go Voyages a été en dessous de tout en nous informant d’une modification d’horaires sans nous indiquer les changements ! Le billet KTM Lukla Aller retour est acheté 330USD par email chez Yéti Air (Tara Air = filiale). C’est un coût élevé pour un service catastrophique. La compagnie n’est que partiellement responsable car ce sont les aéroports de KTM et Lukla qui dysfonctionnent totalement. J’ai préféré rentrer en hélicoptère (coût 500USD, vol Tara Air retour en cours de remboursement) car Sylvie, séparée sur un autre vol avait pu rentrer sur KTM alors que je restais à Lukla avec mon avion en panne ! Voir l’Annexe 1« Lukla, la souricière » Compter une dépense quotidienne pour deux de 3000 à 5000 Rs (25 à 42€) selon l’altitude du lodge, comprenant le petit déjeuner, le déjeuner et le diner avec une chambre correcte et non chauffée (ce n’est pas une option). Une publicité particulière pour le lodge Namaste à Gokyo dont la cuisine est excellente sans parler du service !

Points GPS (Garmin Etrex Vista H) et tracés : Ils indiquent les points par lesquels nous sommes passés. Nous ne prétendons pas que ce soient les meilleurs ou uniques chemins pour arriver aux étapes, en particulier lors de la traversée des glaciers. Les altitudes indiquées par le GPS sont proches de celles indiquées par Google Earth Le GPS est un confort pour ce type de trek. Il n’est pas indispensable. Il permet d’évaluer la distance restant pour parvenir à l’étape et de se rassurer quand le chemin s’efface un peu. Il faut dire que les conditions climatiques étaient très favorables. Certains passages des trois cols ou des deux glaciers dans le brouillard auraient nécessité l’usage du GPS pour un minimum de sécurité. Le trek au jour le jour 1er jour De Lukla à Phakding (2633m) 7.5km en 3.5 heures, dénivelé -224m Bien que cela paraisse bizarre, nous sommes partis avant l’heure de l’aéroport de KTM. Il faut dire qu’à Lukla, c’est l’enfer. A peine un avion a déversé à la hâte son lot de marcheurs frais qu’il se remplit de trekkeurs épuisés pour filer chercher son envol sur la curieuse piste pentue et si courte ! Les hurlements des moteurs lancés à peine puissance, avant le décollage, sont entrecoupés du bruit des pâles des hélicoptères qui prennent leurs envols ou atterrissent sur un petit terrain juste à côté.



Il fait beau à Lukla et ce doit être un événement car l’activité fébrile de l’aéroport cache mal l’inactivité probable des jours précédents, due au brouillard, au vent ou à l’âge du capitaine. Nous avons hâte de nous enfuir, le temps de répartir les charges des sacs à dos. Le chemin est large, en descente et il fait bon. Nous marchons en tee shirts et le poids des sacs se fait à peine sentir. Il y a du monde sur la route et nous devons avoir croisé en une heure la quantité équivalente de trekkeurs qui passent par le Makalu en une bonne année. Traversée de villages pimpants garnis de lodges avenants alternant les forêts tropicales. Ca ne durera pas, au moins pour ce qui est de la végétation…

2ème jour de Phakding à Namche Bazar (3384m) 10.4km en 7h10, dénivelé +751m T intérieur au réveil à 6h15 +9°C. Départ à 7h30 Il fait un soleil radieux de nouveau et il n’en faut pas plus pour nous mettre de bonne humeur. 024 028 Nous achetons sans trop perdre de temps nos TIMS 2*2000Rs puis nos entrées dans le parc de Sagarmatha 2*3000Rs. Il vaut mieux ne pas resquiller car nous serons contrôlés plusieurs fois par des militaires sur la route avant Namche. Si le TIMS a une utilité discutable, l’entrée du parc permet au moins de nettoyer les chemins. Il ya 12 ans, ils étaient parsemés de détritus. Aujourd’hui, ils sont réellement propres. Les chemins s’écartant de la voie principale ne font malheureusement pas l’objet de la même attention… La journée est plus difficile car il faut affronter la terrible montée menant à Namche. J’espère ne pas arriver trop tard car c’est jour de marché. Mais les sacs décident de notre allure d’escargots. La beauté des montagnes commence à apparaître au travers des pinèdes et nous découvrons au détour d’un virage, la silhouette encore éloignée de l’Everest.



A Namche, le marché est encore en place quand nous arrivons. Nous y faisons un petit tour après nous être installés dans un des nombreux lodges. Ici le téléphone fonctionne toujours (Ncell) et fonctionnera jusqu’à Gorakshep.

3ème jour Acclimatation à Namche Bazar La journée est consacrée au repos et à une petite ballade aux environs de Namche. Nous repérons le chemin pour aller à Tengboche. Nous nous promenons dans les pâturages surplombant la ville pour rentrer déjeuner. Le temps se couvre dans l’après midi. La brume monte progressivement des basses vallées pour envahir la ville et disparaître avec la nuit.



4ème jour de Namche Bazar à Tengboche (3857m), 11.3km en 6h10, dénivelé +473m T=12°C au lever à 6h. Le grand ciel bleu est au rendez-vous et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner. C’est le moment sacré pour se mettre en forme afin d’affronter les montées vers la haute montagne. Nous avons normalisé nos commandes devant le luxe des menus offerts : un small pot (1 litre !) de café au lait pour deux, un pancake au miel pour moi et du porridge pour Sylvie. Bref, le « ressuscitation kit » qu’on ne peut trouver que dans les zones de forte affluence touristique quand on sait qu’un repas, quel qu’il soit au Népal lorsqu’il n’est pas composé exclusivement de Dahlbat n’est pas un repas. Nous ferons toujours attention de laisser les convois de mulets ou de yacks du côté versant du chemin. Un français est mort, peu de semaines auparavant, bousculé par le chargement d’un animal. Il est tombé dans le ravin et son corps n’a pas été retrouvé.



L’Ama Dablam fait sa première apparition à un détour du chemin. Nous devons nous rendre au pied de cette magnifique montagne puis la contourner pendant une dizaine de jour.

Nous arrivons à Tengboche à 13h30. Ce beau monastère entouré de lodges en pierres sèches nous accueille sur un promontoire aux panoramas superbes que nous pouvons même admirer de notre chambre. Nous assistons à des cérémonies bouddhistes auxquelles nous ne comprenons rien après un déjeuner copieux.

La nappe de brume n’arrive pas à franchir les coteaux que nous avons gravis dans la matinée et le ciel reste lumineux pour le spectacle des crêtes en feu au coucher du soleil. Je ne dénombre pas moins de 35 personnes dans la salle à manger bien chauffée au feu de bouses de yack séchées dans la soirée. Nos premières parties de Rumi commencent, solution idéale pour passer agréablement le temps en attendant le diner.



5ème jour Acclimatation à Tengboche, chörten à 4183m Nous avons du temps et nous cherchons l’acclimatation à l’altitude en priorité. L’aspect magique du lieu est une opportunité pour passer la journée agréablement à nous reposer. Les migraines sont peu présentes et gérées à l’Ibuprofène. Le matin est consacré à rechercher et emprunter le seul chemin menant aux montagnes alentour. Je me rends à un petit chörten coiffant un sommet. Cela me permet de découvrir le glacier et le massif du Kangtega (6685m), l’Ama Dablam (6856m) ainsi que le massif du Nuptse (7861m), du Lhotse (8414m) et en arrière plan, déjà, l’Everest (8848m).



6ème jour de Tengboche à Pangboche (3955m), 4.4km en 2h20, dénivelé +98m T=+2°C au levé à 6h. Nous partons à 7h40. Les files de trekkeurs sont déjà en route. Nous devons apprendre à gérer leurs doublements ou croisements sur des chemins parfois étroits. Notre étape est courte et nous continuons la marche à notre rythme tranquille pour préserver l’équipage !



Nous traversons Pangboche pour nous installer dans le dernier lodge. Cela nous permet d’explorer facilement le chemin pour aller au Camp de Base de l’Ama Dablam. On en profite pour se baigner dans le torrent. L’eau doit approcher les 3 ou 4°C. Le séchage au soleil est un vrai bonheur. La soirée se passe en compagnie d’Hervé, trekkeur solitaire. Il est bien le premier que nous rencontrons sans guide. Cela crée des mouvements de solidarité.

7ème jour de Pangboche au CB de l’Ama Dablam (4572m), 6.2km en 3h20, dénivelé +617m T=1°C au lever à 6h. Nous partons à 8h20 pour arriver à 11h40 au camp de base. La montée est rude et Sylvie a un mal de tête persistant. Ce n’est pas bon signe. Le camp de base lui-même doit être un fond de lac bien plat. De nombreuses tentes d’alpinistes y sont installées.



Nous nous installons à quelques centaines de mètres à l’écart pour laisser place au rêve. D’autant plus que le camp est un peu en renfoncement et ne dispose pas de la plus belle vue. Il fait toujours aussi beau mais le petit vent glacé a vite fait de nous transpercer. Nous déjeunons de pancakes préparés le matin à Pangboche et de saucisson. Celui-ci provoque une indigestion qui nous coupe les jambes l’après midi et la soirée, expérience malheureuse à ne pas renouveler ! Nous restons couchés dans la tente qui passe brutalement de 35 à 0°C au moment du coucher du soleil. C’est une longue nuit d’attentes et de sommeils entrecoupés.

8ème jour du CB de l’Ama Dablam à Pangboche, 6.2km en 1h45, dénivelé -617m T=-4°C au réveil à 6h. Nous attendons que le soleil donne sur la tente pour aller préparer le petit déjeuner de muesli au lait et cappuccino. Le ciel est un peu laiteux ce matin. Nous replions le camp doucement pour partir vers 10h45. Nous arrivons au lodge à 12h30, épuisés mais les maux de tête et nausées sont pratiquement effacés. Nous avons l’après midi pour nous remettre définitivement de l’intoxication alimentaire. Le soleil est de nouveau radieux.



Je lave les cheveux de Sylvie avec l’eau chauffée sur notre réchaud. J’essaie de me raser et renonce définitivement à ce type d’exercice inutile pour la durer du trek. On verra à KTM. La soirée se passe en compagnie d’un groupe d’espagnols, autour du poêle à bouses. Je me réveille la nuit avec une migraine et des difficultés pour respirer. Le manque d’oxygénation provoque les maux de tête. Nous ne sommes pas encore bien acclimatés.

9ème jour de Pangboche à Dingboche (4339m), 5.9km en 3h45, dénivelé +384m T= 0°C au lever à 7h. Nous partons tard vers 9heures car nous ne souhaitons pas rejoindre Chukhung aujourd’hui. L’expérience de la nuit nous prouve que nous ne sommes pas encore au point pour les hautes altitudes.

La montée est progressive aujourd’hui et nous profitons d’un panorama de plus en plus grandiose. Il nos faut prendre garde de prendre la bonne bifurcation car nous abandonnons la grande voie qui mène au camp de base de l’Everest. Dingboche, où nous nous arrêtons vers 12h45, est maintenant sur la route de l’Island Peak et du Renjo la, premier des trois cols que nous voulons gravir. Je pensais que le chemin serait désormais désert mais il n’en est rien. Ce n’est plus la foule mais il y a encore quelques groupes de marcheurs sur la route. A Dingboche, des commerces permettent un éventuel approvisionnement en nourriture. Nous trouvons un lodge qui donne sur l’Island peak et le Lhotse. La salle à manger est admirablement située, en surplomb, pour assister au coucher du soleil sur le Lhotse. Le steak de yack est excellent et nous redonne des forces. Quant à la chambre, elle est gratuite.



10ème jour de Dingboche au Camp du Lhotse (4912m), 7.3km en 3h, dénivelé +572m T=0°C au lever à 6h30. Départ à 7h55. La montée est continue et douce. Nous arrivons à Chukhung vers 10h50 pour un prendre un thé et repartir vers 11h30. Il nous faut tâtonner pour trouver le chemin vers l’Island peak. Il devient plus confidentiel car majoritairement emprunté par les grimpeurs. Nous trouvons vers 13 heures, à mi chemin du CB de l’Island peak, un emplacement avec vue sur le glacier du Lhotse et l’Ama Dablam. Le sol sablonneux est gelé et il faut un caillou pour enfoncer les piquets de la tente dans le sable. Il n’y a plus d’eau liquide ici et il faudra faire fondre la neige pour les repas. Je monte en fin d’après midi sur la moraine pour assister au coucher du soleil. Le ciel se voile de plus en plus et les éclats dorés sur les sommets sont un peu tamisés.



Diner de semoule agrémentée d’un cube bouillon, fromage, palets bretons et chocolat.

11ème jour du Camp du Lhotse à Chukhung (4726m), 2.2km en ¾ d’heure, dénivelé -186m T=-11°C au réveil à 7h. Lever à 8h30 pour essayer de bénéficier des rayons du soleil, malheureusement absent. La nuit a été froide mais la respiration semble meilleure. Le ciel est, pour la première fois, gris ce matin. Nous ne partons qu’à 10h30 car il faut du temps pour faire le petit déjeuner : Le gicleur du réchaud est bouché et il faut le démonter pour pouvoir allumer le feu. Chaque piquet colle terriblement au sol gelé. Il faut creuser un cône tout autour de chacun avec le dos de la lame de l’Opinel pour les décoller de leurs gangues de sable glacé. La descente sur Chukhung est rapide. Nous trouvons un « resort » fort sympathique qui ne coûte pas plus cher qu’un lodge… Du fait du temps bouché, nous annulons la montée au Chukhung ri. C’est dommage car Yannick, rencontré plus tard, nous dira que le spectacle en haut est de toute beauté.

Nous partons dans l’après midi en reconnaissance du chemin menant à la Kongma la, première passe de notre périple. Le ciel se dégage en fin d’après midi pour un superbe coucher de soleil, d'autant plus qu’inattendu, sur le Lhotse et la vallée

12ème jour de Chukhung au Camp du Khumbu (4906m), Kongma la (5514m), 9.3km en 9h40, dénivelé +180m Nous nous levons un peu plus tôt, à 5h30 car la marche sera longue aujourd’hui. Le temps de l’acclimatation est achevé. Le chemin vers la passe de Kongma est bien tracé et monte régulièrement sur sa première partie. Le soleil a vite fait de nous rejoindre et de nous réchauffer.

La dernière partie est rude par contre car il nous faut franchir ce qui paraît être une vraie falaise. Sans tracé GPS ou physique, la progression serait aléatoire.

Arrivés sur le col lui-même vers 13h10, le spectacle est grandiose, avec un ciel totalement limpide.



Quelques volutes se forment au sommet du Lhotse et un lac d’un vert émeraude s’étend à nos pieds. Nous déjeunons sur la passe elle-même dans un recoin à l’abri du vent. La descente est un vaste pierrier tapissé de glace à certains endroits. Nous avons laissé nos Microspikes au fond de nos sacs et nous ne sommes pas fiers de cette impréparation. Il nous faut parfois descendre sur les fesses pour éviter une chute fatale.



Nous arrivons vers 16h10 au pied de l’imposante moraine du glacier du Khumbu. Nous hésitons à la franchir car il est tard. Nous ne voulons pas prendre le risque de nous perdre sur son dos parsemé de crevasses et de lacs glacés. Nous décidons donc d’installer la tente sur un lit de sable gelé déjà à l’ombre. Ici comme au premier campement, nous ne trouvons pas de torrent pour l’approvisionnement en eau. Il nous faudra fondre de la neige pour préparer le repas de semoule mélangé à une soupe au poulet turque achetée à Namche bazar. Voilà la mondialisation vécue sur le terrain!

Beau coucher de soleil sur le Pumo ri (7165m). C’est notre nouvel ami après avoir abandonné l’Ama Dablam.



Nous nous couchons vers 6 heures après une partie de Rumi peu confortable : les pièces de papier sont instables sur les duvets… et il fait -12°C dans la tente.

13ème jour du Camp du Khumbu à Lobuche (4931m), 1.7km en 2h, dénivelé +25m T=-3°C au lever à 8h30. Nous adoptons la même tactique qu’au premier camp en attendant confortablement dans nos duvets que le soleil vienne lécher les parois gelées de la tente. Nous traînons volontairement car l’étape sera courte aujourd’hui : il s’agit de traverser le plus grand glacier du monde. Nous terminons à peine notre petit déjeuner lorsque deux gaillards déboulent de la passe. Il doit être 10 heures. Yannick et Phil sont partis à 6h ce matin de Chukhung et sont déjà au pied de la moraine en fin de matinée. Ils nous envient de pouvoir nous installer où nous voulons avec la tente mais ils sont aussi 4 fois plus rapides que nous. Ils espèrent traverser le glacier en 20 mn. Ils y passeront 1 heure pleine en traversant sans se préoccuper des cairns. Nous mettrons quant à nous 2 heures.



14ème jour de Lobuche à Gorakshep (5172m), Kala patar (5640m), 9km en 2h50 + KP, dénivelé +241m Il n’y a pas loin de Lobuche à Gorakshep et il nous faut nous habituer de nouveau aux longues files de trekkeurs aux bâtons cliquetant en rythme. La passe de Lobuche est un goulot d’étranglement dans lequel la patience n’est pas une option.



A Gorakshep, les lodges ne manquent pas et les prix continuent d’augmenter. Je négocie 300Rs une chambre à 500. Ils se rattraperont sans difficulté sur les repas. Nous y retrouvons Yannick et Phil qui redescendent tout juste du Kala patar. Quelle énergie ! Nous déjeunons ensemble avant qu’ils ne redescendent vers Lobuche. Nous partons vers 13h vers le Kala Patar pour arriver au sommet vers 15h15. Notre objectf est d’y attendre le coucher du soleil. Mon GPS indique 5640m, conforme au point relevé sur Google Earth. Yannick lui-même a relevé cette altitude à 10m près. Pourtant, l’altitude officielle y est de 5545m. Je vois d’ailleurs une petite colline en contrebas qui pourrait être l’ « ancien » Kala Patar. C’est bizarre. Peut-être que l’Etat népalais veut éviter un classement dans la liste des trekking peaks, soucieux de ménager la poule aux œufs d’or ? Il ne faut pas le répéter mais il lui serait facile de collecter 5000€/jour en taxant la montée. Si cette hypothèse est juste, le trek sans guide obligatoire au Népal a de beaux jours. Nous attendons deux longues heures que le soleil daigne se coucher. L’expérience est irremplaçable mais il nous faut gérer le froid.



Sylvie descend une petite ½ heure avant moi et je la rattrape dans la nuit. Il faut dire que son imperméable orange fluo doit être visible de la Lune. Toujours imprévoyants, nous avons oublié nos frontales. Nous mettons ¾ heure pour rejoindre le lodge.

15ème jour à Gorakshep. Aller retour au CB Everest (5247m) 4.6km en 3h30 T=-1°C au lever à7h30. Je pars seul à 9h30 vers le camp de base de l’Everest, laissant Sylvie se reposer de sa descente d’hier. Un de ses ongles de doigts de pieds a explosé. Sans le sac à dos, je me sens des ailes. J’y arrive vers 11h20. Il y a quelques trekkeurs mais aucune tente n’est plantée sur la moraine. Nous prévoyions initialement d’y camper mais nous avons préféré le confort du lodge… Je ne regrette pas la promenade car les paysages sont très différents des ceux qui ont précédé. Il s’agit d’entrer autant dans le glacier que sur son dos. C’est un monde de blocs de glace aussi gros que des icebergs comme figés dans leur chute vers la vallée.



L’absence de tente s’explique peut-être par la grève déclenchée par les Sherpa en mai 2014, à la suite de l’avalanche tuant une douzaine d’entre eux et laissant leurs familles dans un dénuement total. C’est un droit de risquer sa vie pour assouvir ses passions. Entraîner avec soi des individus qui le font pour survivre me semble choquant.

16ème jour de Gorakshep à Dzongla (4831m), 11km en 6h, dénivelé -341m T=-1°C au lever à 6h30. Mauvaise nouvelle ce matin : le gérant du lodge nous apprend que le gouvernement a décidé de ferme l’aéroport de Lukla du 26 au 28 novembre car un sommet du SARC(2) se déroulera à KTM. Notre avion doit partir le 30 et il risque d’y avoir foule à Lukla dans l’attente d’un retour sur KTM. Sans compter sur la météo qui peut très bien conjuguer ses efforts pour coincer des milliers de trekkeurs plusieurs jours supplémentaires. Cette nouvelle nous gâche le moral. Elle sera confirmée à Lobuche et Gokyo. L’heure est à la descente. Nous nous dirigeons maintenant vers la seconde passe qui joint les vallées du Khumbu et du Ngozumba.

suite au prochain numéro. Mémoire VF saturée...😕
Trek du Khumbu-Gokyo (trois cols) au départ de Phaplu (Népal) English translation pending
by Rolwegre · 2013-03-30 · 3 replies
Bonjour je préparais le classique trek des trois cols Kongma, Cho, Renjo au départ de Phaplu pour début octobre 2013 et je viens d'avoir une information sur la fermeture de l'aéroport de Phaplu à partir de mars 2013 pour une durée de 15 mois! (cf. Scutum Security First - SSF / Point sur les Pays à Risque / février 2013 ). Qui pourrait me donner confirmation ou complément d'information sur cette fermeture. Y a t-il un autre moyen d'accéder à Phaplu ou Salleri hors passage par Jiri ? Merci.
Randonnée dans le Khumbu au Népal English translation pending
by Jochris74 · 2012-03-02 · 6 replies
Ayant fait l'année dernière le tour des Annapurnas, j'envisage cette année un circuit dans le Khumbu; Namche Bazar- Gokyo -Chola La - Kala Pattar; quelqu'un peut il me renseigner sur le circuit. Est il plus joli et intéressant de passer par le Renjo pass pour rejoindre Gokyo ou passer par Dole , Machhermo? Est il intéressant de faire l'ascension du Gokyo Ri .De même pour le retour, 2 solutions, : passer par le Khongma la ou passer par Dusa et Dingboche. J'aimerais avoir vos avis.

J'envisage de partir en octobre et je n'ai pas de contraintes de séjour ( en retraite) donc j'ai tout mon temps.

Merci

Christian
Vallée du Khumbu et Gokyo en février? English translation pending
by Baroudeuse2B · 2012-01-24 · 14 replies
Bonjour, Est ce que quelqu'un pourrait me dire, s'il est possible de faire un trek dans la Vallée du Khumbu, Gokyo, Kala pattar, Renjo pass...en FEVRIER? Merci
Voyage sur le Khumbu au Népal (questions pointues) English translation pending
by Marclamarre · 2010-05-12 · 7 replies
Salutations!

Je me prépare fébrilement pour un second voyage dans ce merveilleux pays. Cette fois, j'ai jeté mon dévolu sur le Khumbu. Les billets d'avions sont achetés, et j'en suis rendu à l'étape de glaner, çà et là, quelques renseignements susceptibles de m'aider.

J’aimerais explorer de façon approfondie cette région en utilisant à la fois les auberges et la tente. Ça devrait débuter le 22 septembre 2010 par le « mythique » Jiri/Lukla, et pourrait se terminer soit par « l’ascension » du Mont Mera ou l’entrée dans le Rolwaling. Je devrais quitter Kat le 08 décembre 2010.

En ce qui concerne Katmandou-Jiri, il semble exister 2 possibilités : un bus public ou un transport privé. Quelqu’un a-t-il une idée du temps pris par un bus public pour relier Jiri? S’agit-il d’une liaison directe? Nonobstant, un transport privé serait-il la solution à prévilégier?

J’ai la carte 1:50000 de Nepa Maps dite « Lukla to Everest Base camp » Kala Patthar & Gokyo

1: Il semble y avoir une auberge à Chhukhung (passé Pheriche) mais j’aimerais pousser plus loin jusqu’au lieu dit de Pareshaya Gyab (Imja Tse Base camp). Je ne veux pas faire l’ascension de ce sommet.

A) Sachant qu’il faut un permis pour gravir le Imja Tse, et que des groupes risquent d’y être présents, y a-t-il une chance, aussi menue soit elle, que nous soyons déplacés ou même interdits de séjour à cet endroit précis (pcq sans permis) ou alors peut-on prendre pour acquis qu’il y a suffisamment de place pour tout le monde et que notre présence sera tolérée même sans permis? Franchement, connaissant le déjà le Népal, je doute fort qu’une garnison soit sur place pour le contrôle, mais peut-être que les emplacements pour tenter sont néanmoins très limités…

2: J’aimerais faire le trajet Bibre-Lobuche en passant par le Kongma La, mais je n’arrive pas à trouver beaucoup d’info sur ce col…

Difficile d’approche? Neige au sol +++ ou non en cette période de l’année?

3: Après le trajet Gorak Shep/Camp de base de l’Everest, la carte indique que l’on pourrait faire le trajet de retour (à Gorak Shep) en passant par la « New moraine route » et les « ice Pinnacles ». Est-ce que ce trajet est sécuritaire et relativement facile ou alors est-il réservé uniquement aux grimpeurs «tout équipé»?

4: Rendu à Gokyo, j’aimerais pousser plus au nord le long du glacier Ngozumpa. Selon la carte, il semble que l’on puisse continuer vers le nord, mais pour combien de km? 5, 10 km ou plus?

Pousser encore plus au nord (glacier Gyazumba) en vaut-il la chandelle? Peut-on pousser plus loin que le lieu dit Gyazumba Tsho?

5: Revenu à Gokyo, ce sera la traversée du Renjo La, et malheureusement la carte ne montre pas la partie ouest après le Renjo La… Je n'ai pas de carte détaillant la vallée à l’ouest du Renjo La. Si vous possédez cette carte (région du Rolwaling?) et acceptez de la vendre, je suis preneur. A défaut, une numérisation (juste la vallée vers le Nagpa La, cependant) fera l’affaire, mais avec une assez grande échelle SVP), suffira.

Difficile de connaître le mot de la fin concernant le Nagpa La… J’aimerais bien vagabonder jusqu’au col proprement dit (non, je veux même pas mettre le pied du côté chinois…) et rebrousser chemin, mais sans carte… Puisque ce chemin semble utilisé par quelques marchands tibétains « accrédités » venant au Népal, peut-on considérer qu’il est bien marqué ou non?

Il semble qu’il y aurait de la police dans le village de Thamo qui empêcherait les gringos de continuer vers le Nagpa La. Mais si on arrive dans la vallée par le Rengo La, peut-être que la remontée vers le Nagpa La serait envisageable sans avoir la police à nos trousses, non ?

Pour les principaux cols du Khumbu (Kongma La, Cho La et Renjo La, y a-t-il des directions Est vers Ouest ou vice versa plus appropriées que d’autres?

Exemple :

Devrait-on faire Bibre/Kongma La/Lobuche ou son contraire? Votre avis pour les 2 autres cols, SVP

Si vous avez besoin de renseignements concernant le passage du Ganga La, il me fera plaisir de répondre à vos questions.

Pour terminer : Y a-t-il une épicerie digne de ce nom à Namche? Peut-on y trouver autre chose que du thon en conserves? Comme du gruau, du fromage? Des provisions alimentaires (fruits séchés, noix, chocolat etc…) pour emporter AVANT de s’aventurer dans la haute montagne ou vaut-il mieux s’approvisionner à Kat?

Je songe (mais pas certain à 100%, car je pourrais avoir la mienne avec moi) à louer une tente à Namche, et du matériel (cordes et piolets), alors y a-t-il des boutiques (des noms de boutiques?) avec du matériel correct que l’on peut louer ou alors faut-il faire le plein également à Kat?

Un gros gros merci à l’avance pour vos réponses.

Marc de Montréal

P.S. Assurément, nous aurons nos fidèles guides-porteurs avec nous. Bien qu'ils soient natifs du Khumbu, je ne crois pas qu'ils connaissent tous les racoins de cette région, et si je peux les renseigner (mais franchement, ils se débrouillent parfaitement seuls!) un peu, eh! bien ça sera toujours cela de pris!
Faire un trek au Khumbu (Népal) English translation pending
by Dapoats · 2010-05-01 · 6 replies
je vais partir au nepal un mois et j ai plllleeinn de questions..commençons

est ce que l on peut faire un trek avec un passage de col a 6000m ou est ce que ca sera forcement un sommet avec un permis et tout et tout ....? est ce qu il faut une equipe porteur guide cuisto pour aller dans le khumbu ? peut on tekker de maniere autonome? un conseil sur un trek magnifique dans le khumbu pas trop trop frequente un peu en haute altitude...? (genre tour de l ama dablam est ce possible .)

merci de vos réponses...
Trek au Népal: Khumbu Gokyo/Bothe Kosi English translation pending
by Himalaya2 · 2009-09-09 · 2 replies
Bonjour, nous souhaiterions effectuer un trek au Népal dans la région du Khumbu. Le projet consisterait à remonter la vallée de Gokyo (classique) puis passer le Renjo Pass pour basculer dans la vallée de la Bothe Kosi. (moins classique) La redescente s'effectuerai par Thame puis éviterait Namché en empruntant un petit sentier en balcon pour atteindre Kungde avant de redescendre sur Lukla.

Plusieurs questions: - Pour ceux qui ont déjà fait certains tronçons de ce cicruit, quelles recommandation auriez-vous à nous faire? (lieux à ne pas manquer, les bonne adresse pour dormir ou manger, un monastère plus interessant qu'un autre, un village où il vaut d'avantage le coup de s'arrèter quelques jours, etc...) - En ce qui concerne le Renjo Pass, quel est selon vous la date limite pour le franchir? mi-novembre? Qul matériel est-il nécessaire? Pour le cas où nous prendrions un porteur (cette question reste encore en suspend), doit on prévoir de l'équiper particulièrement? (ne serait-ce qu'avec de bonnes chaussures) - Cela vaut-il le coup de remonter la vallée de Bothe Kosi en direction du Nangpa la? quel matériel est nécessaire? Possibilité de trouver des lodges? - Enfin pour ce qui est du tronçon de Kongde quelqu'un a-t-il la moindre info concernant ce sentier?

Merci.
Trek au Népal: Rolwaling-Khumbu en novembre-décembre 2009 English translation pending
by Brgr · 2009-03-22 · 9 replies
Bonjour, je ne sais pas comment créer un nouveau topic dans la catégorie Népal: randonnée, donc je commence un topic dans la rubrique Asie du Sud (n'hésitez pas à me donner la marche à suivre).

Nous partons au Népal en novembre prochain jusqu'à début décembre. au début nous voulions partir de Jiri pour rejoindre le trek de l'Everest puis revenir en avion de Lukla. Mais après plusieurs recherches, nous aimerions revenir ou aller par la vallée du Rolwaling.

Dans quels sens me conseillez vous de faire notre boucle? Jiri-(Namché-Gyoko-Thamé-Beding)Charikot ou Charikot-Jiri? Qu'elles sont les formalités d'entrée pour la vallée du Rolwaling, si nous ne comptons pas gravir le Chugimago peak? Sur la partie Jiri- Thamé, nous ne comptons pas engager un guide, par contre pour le passage un peu délicat du Tesi Lapcha, nous l'envisagons, mais peut on engager un guide dans les village de Beding ou Namché ou faut il passer obligatoirement par une organisation à KTM? Qu'elles sont les formalités d'embauche d'un guide?

Merci pour vos réponses
Région de Khumbu au Népal: prix des lodges et d'un porteur? English translation pending
by Explo44 · 2008-07-22 · 4 replies
Bonjour,

nous partons en individuel en octobre au népal dans le région de Khumbu, je cherche des informations : sur le prix des lodges sur le parcour : namche, gokyo, kala pattar, dingboche etc ... le prix d'un porteur pris dans une agence à KTM ou à lukla (j'ai une proposition à 15euros par jour) peux on payer en dollar partout ou faut il prévoir plutot des roupies ? est on sur de trouver un distributeur de billet qui marche à lukla visa ou mastercard ?

si vous avez effectué un trek dans cette région récemment, tous vos renseignements sont les bienvenus !

merci !
Népal en mars: Khumbu par les hauts cols English translation pending
by Manonlpf · 2006-12-06 · 21 replies
Namaste,

Pour ceux et celles ayant déjà marcher dans le haut Khumbu, pouvez vous m'éclairer sur plusieurs points : est ce faisable de réaliser le trek de l'Everest par les hauts cols (renjo pass, cho la et kongmala) de lodge en lodge sans prendre de guide / juste 1 porteur ? Dans quel sens c'est le mieux de faire cette boucle ? est ce jouable courant mars par rapport aux conditions d'enneigement ? météo ? accessibilité des cols ? l'itinéraire est il facile à trouver (bien cairné ?) et la nature du terrain pas trop technique ?

Merci mille fois pour tous vos conseils
Lodges pour les trois passes du Khumbu English translation pending
by Ahz12 · 2017-06-04 · 8 replies
Bonjour,

Je prévois de faire le trek des 3 cols jusqu'au camp de base de l'Everest vers fin octobre / novembre. Est ce faisable sans matériel de bivouac, seulement en logeant de lodge en lodge sans réservation ?

Merci et bonne journée
Retour d'un trek dans le Khumbu (Kalapattar, Népal) English translation pending
by Nimou74 · 2016-03-10 · 0 replies
Bonjour à tous, Nous voici de retour après un 3ème voyage au Népal. Nous nous étions fixés sur un A/R Kalapattar avec une éventuelle extention vers Gokyo. Au final, nous ne sommes allés qu'au Kalapattar, en 10 jours au total, le temps s'étant dégradé par la suite, nous avons préféré rentrer plus tôt à Katmandou où nous avons passé...5 jours. Quelques infos, en vrac: Il a fait un temps magnifique pendant ces 10 jours de trek, hormis la journée d'acclimatation à Namche. Nous avons fait l'étape Lukla / Namche en une journée et franchement, j'ai trouvé ce trajet faisable en une journée. Pas de problème liés à l'altitude, si ce n'est qu'une légère perte d'appétit. Pas de mal de tête. Une petite "turista" pour moi, comme d'hab, ( je suis très sujette à ce fléau !). Un peu d'insomnie au début mais surtout due à un événement terrible et de taille: Notre porteur, quelqu'un de fiable hautement recommandé sur ce forum a été retrouvé étranglé sur son lit le 2ème soir du trek. Même si nous le connaissions très peu, ça porte un sacré coup au moral. Ce n'est bien sûr et heureusement pas habituel, mais cela nous est arrivé, sans prévenir. Drôle d'ambiance à Namche. Personne ne parlait de ce triste événement. Le ou les coupables se baladaient peut être dans le coin. Nous avons été frappés par la légèreté avec laquelle la pseudo enquête a été menée. Nous avons été invités à identifier le corps et puis basta. "Circulez, y a rien à voir", en gros c'est à peu près ça. La vie humaine n'a que peu d'importance... Nous nous sommes bien sûr posés la question à savoir si nous allions continuer le trek ou non. Pour ma part, j'étais totalement démotivée et je ne supportais plus le village de Namche et ses habitants. Finalement, la montagne l'a emporté , nous avons trouvé un jeune porteur sur place et nous sommes partis. Malgré cette triste histoire, j'ai trouvé les paysages magnifiques et variés. Comme nous avons fait ce trek fin février, donc en hors saison, nous étions souvent seuls. Très peu de monde rencontré. Aucun Français. Des Chinois et des Japonais ! Quelques détails bassement matériels, mais pratiques: Nous avons dépensé entre 5000 et 6000rps par jour , soit environ 50 euros. Certains lodges , moins inconfortables que d'autres sont un peu plus onéreux. Un seau d'eau chaude pour se laver vaut 500rps. Une soupe en altitude environ 400 rps. Il fait très très froid dans les chambres, surtout en cette période et sortir de son sac de couchage pour se lever est un véritable exploit ! Personnellement, c'est de plus en plus difficile pour moi. A Namche, nous nous sommes payés le petit luxe d'un hôtel que je recommande pour son accueil, sa nourriture (très appréciable à la fin du trek) et grand confort (pour l'endroit). Il s'agit du Namche Hotel. Des chambres avec douche chaude et ...couvertures chauffantes, si si ! $30 la chambre. Je n'ai pas hésité ! J'ai adoré les paysages un peu lunaires de Dingboche à Chukung. Tengboche est splendide avec l'Ama Dablam en 1er plan. De Lobuche au Kalapattar, c'est de toute beauté. (Unbelievable comme m'ont dit des Américains que nous avons croisés en chemin). Je suis juste un peu frustrée de n'avoir pas pu poursuivre par le Cho La, puis Gokyo, mais bon... Aucun souci avec le vol de KTM/ Lukla (cette fois-ci !) Plusieurs sites à Katmandu ont été durement touchés par le séisme de l'année dernière. Toujours cette queue interminable pour acheter du carburant. La ville est toujours aussi polluée mais on aime toujours s'y promener. Les gens restent sympas comme tout. C'est un bonheur que d'échanger avec eux. Un hôtel à recommander sur place, confortable et pas cher: Avataar Hotel. Chambres à $30 . Situé dans Thamel, mais relativement au calme. Sinon, gros coup de gueule envers la compagnie "Air India" ! Abus de zèle de leur part avec fouilles répétées qui m'ont fait rater la correspondance à Delhi pour Paris. Personnel pas aimable... Bref, à éviter.
État et besoins dans le Khumbu après les séismes English translation pending
by Eylidia · 2015-11-18 · 4 replies
Bonjour, Je me rends au Népal en mai prochain pour participer au Marathon de l'Everest et effectuer l'Island Peak. Je voulais savoir si quelqu'un sait comment sont les villages dans le Khumbu depuis les séismes (l'état des lodges notamment) et surtout s'ils ont besoin de quelque chose ou d'une aide que je pourrai apporter (des vêtements, des dons, ...). J'aimerais ne pas y aller "les mains dans les poches" mais pouvoir aider un peu... Merci !
Népal, permis pour deux mois au Khumbu? English translation pending
by Ahaswerus · 2013-02-17 · 13 replies
Bonjour,

Je voudrais aller passer presque deux mois au Khumbu en mai et juin prochain. L'objectif en lui-même n'est pas le trekking, même si je compte bien marcher, ne serait-ce que pour y aller... J'y vais seul sans guide. Si j'ai bien compris il me faut un permis trekking + une entrée dans le Parc National.

En fin d'année dernière je me suis rendu à l'office du tourisme à KTM pour savoir s'il était possible d'avoir un permis pour deux mois, en guise de réponse on m'a refilé un sac pleins de brochures parlant des divers lieux touristiques du Népal et avec des tarifs ne correspondant pas d'un document à l'autre et sans précision pour la durée...

Donc je vous pose les questions :L'entrée dans le Parc permet-elle de rester 2 mois ?Le permis de trekking est-il valable pendant 2 mois ?Est-il possible d'y aller sans passer par KTM (j'arriverai de l'Inde par Dhangadhi), autrement dit, puis-je avoir le permis à Pokhara ?Au passage, si vous avez les tarifs actuels... 😉

Une autre question pendant que j'y suis :tout le Khumbu est-il blindé de touristes ou ce sont seulement quelques pistes de trek et c'est possible de trouver un village tranquille où me poser quelques jours au moins ? (je n'ai rien contre les touristes, j'en suis un aussi 😛, mais de temps en temps être seul, surtout en montagne, ça me fait du bien)
Trek au Népal dans la région du Khumbu English translation pending
by Snow9712 · 2009-10-27 · 6 replies
Bonjour à tous, En préparation d'un trek avec ma compagne dans la région du Khumbu (itinéraire pas encore fixé, mais surement proche de celui des 3 hauts cols) pour l'automne prochain, je viens quérir des informations sur le matériel à emporter auprès des personnes qui connaissent les lieux.

Nous souhaiterions partir sans guide ni porteur, dormir selon les jours en lodges ou en tente, et avec une petite autonomie alimentaire pour d'éventuels bivouacs isolés (plats lyos, ptit dej) et le tout biensur le plus léger possible (sans porteur) donc objectif moins de 10kg chacun.

Mes gros points d'intérogations pour l'instant portent sur les conditions climatiques qu'on peu rencontrer la nuit en octobre pour le choix de la tente, en effet pour viser un sac leger, impenssable de s'encombrer d'une TNF VE 25 ou autre tente extrème.

Tente Déjà titulaire d'une tente Eureka Wabakimi 2 qui a passé l'Islande avec grand succès avec notamment une nuit en bivouac au bord du lac Hvitarnes copieusement ventée, arrosée, grélée. J'aurais pourquoi pas osé faire confiance a nouveau en cette tente si ce n'est son poid trop élevé pour cette altitude, et sa surface au sol (importante et confortable, mais pas pratique pour des emplacements exigus en montagne).

C'est pourquoi, mon choix avais tendance a ce porter sur du vaude pour ce voyage,

- La Hogan Ultralight Argon semble être une tente trés solide pour son poids de seulement 1, 5Kg, mais semble quand même extrêmement petite pour 2 personnes (max 105cm de largeur et min 75cm)

- La Power Taurus Ultralight qui semble solide et qui visuellement met en confiance, structure powerframe qui parait être très efficace face au vent, et un espace intérieur qui est plus vivable à 2 que la Hogan pour environ 2kg.

Le choix d'une tente de ce type est il insuffisant pour les conditions qui peuvent êtres rencontrées?

Sac de couchage

Ne souhaitant pas réinvestir dans des sacs de couchage, nous comptons partir avec nos sacs TNF Blue Kazoo ( -4, -10°), et les pensant certainement un peu juste, rajouter sac a viande sea to summit thermolite, sous vetement thermiques, voir meme la doudoune garni duvet si grand froid. ( ou gourde d'eau chaude pour madame :) )

Matelas

Sachant que les sacs de couchages sont peut etre un peu limite pour les températures qu'on peu rencontrer, je ne souhaite pas être juste aussi sur le matelas de sol. Pensez vous que des autogonflants de 2, 5 cm d'épaisseur soient suffisants pour compléter le "package" que j'envisage d'emporter et nous permetre de passer des nuits tièdes...?

pour le reste du matériel nous envisageons pour le moment: - sac a dos 50 et 55+10 qui nous ont permi de faire du 8 ou 9 jours d'autonomies sans aucun problème cet été en islande - Couverture de survie - Popote minialiste juste pour les quelques repas isolés - réchaud à gaz primus express (trouve t-on du gaz à namche bazar ou lukla?) - trousse de secour + medocs - petite trousse de toilette + petites serviettes microfibre - APN + Batteries de rechange - gourde + quelques plats lyo + cereales - paire de bâtons de marche

et pour les vetements: - 2 paires de chaussettes + 1 paire de nuit - 2 paires de sous vetement - 1 T shirt mc - 1 T shirt ml - 1 collant thermique - 1 pantalon leger (300g) - 1 surpantalon leger - 1 softshell - 1 veste membranée - 1 doudoune garnie duvet légère - gants soie - casquette, bonnet, cache cou

cette liste vous parait-elle relativement possible par rapport a ce qui peut etre rencontrer la haut?

je vous remercie d'avance pour les informations
Sac de couchage pour le trek des 3 cols du Khumbu en novembre? English translation pending
by Koazind · 2018-09-02 · 1 reply
Bonjour à tous, Je suis en train de préparer mon trek des 3 cols, et je me demandais si porter un sac de couchage était nécessaire.

En effet, lors de mon tour de l'Annapurna + le camp de base je m'étais trimballé un sac de couchage "conditions extrême" très volumineux (et très cher 😐) alors que celui ci avait été totalement inutile (les ghest house proposaient des couvertures)

Je me demandais si c'était la même chose lors du trek des 3 cols ? Ou si cette fois ci le sac de couchage était indispensable ?

En effet, si je ne le prends pas, vu la taille qu'il fait, cela change totalement mon sac !

Merci à vous.
Accès routier pour démarrer un trek dans le Khumbu English translation pending
by Phisal · 2017-09-06 · 8 replies
Bonjour, je serais le 23 septembre à Kathmandou pour un trek dans le khumbu. Je souhaiterai démarrer le trek à Phaplu pour une approche progressive vers les hautes terres, 3 ou 4 jours pour atteindre Namche. Ma question est la suivante comment rejoindre Phaplu par la route et dans quelles conditions avec la mousson particulièrement forte cette année ?
Trek du 20 octobre au 6 novembre (Khumbu) English translation pending
by Aleks1970 · 2015-09-18 · 5 replies
bonjour à tous, ayant déjà posté une annonce dans la rubrique "compagnons de voyage", je relance celle-ci ici : je pars (pour l'instant en solo) faire le trek du camp de base de l'Everest ou des cols (tout dépendra de mon aptitude à l'acclimatation) du 20/10 (arrivée à Lukla en avion) au 06/11 (retour de Lukla). 17 jours pour être serein et aborder toutes les options de parcours (je recommande le petit guide "Népal - Trekking dans la région de l'Everest", il détaille bien 3 parcours possibles).

Par rapport aux discussions du forum, je n'ai pas de question particulière, à part trouver quelqu'un qui serait dans la même situation que moi et qui cherche un binôme.

Ou si peut-être : pour une question de sécurité (MAM), si il vaut mieux être accompagné et si aucun coéquipier se propose, je suis prêt à étudier l'option accompagnateur népalais au départ de Lukla... je porterai mon sac et vais y aller à mon rythme. Donc ni porteur, ni guide à proprement parlé, est-ce que ce cas là se trouve ?

Sinon, j'improvise sur place et me propose d'accompagner un trekkeur(se) solo, surtout dans les parcours moins facile. Mais c'est pas forcément évident.

Merci pour vos propositions ou avis.
Soirée Trek à Paris le mercredi 16 novembre 2016: les Trois Hauts Cols du Khumbu au Népal English translation pending
by SoiréesTrek · 2016-10-23 · 21 replies


La prochaine Soirée Trek aura lieu le mercredi 16 novembre 2016. Jean-François nous présentera les Trois Hauts Cols du Khumbu au Népal, vers le toit du monde.

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Le bar vous proposera ses planches de fromages et charcuterie ainsi qu'une sélection des meilleurs vins ! (prix indicatif planche + vin : environ 20 €).

Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : WineByOne 27 rue de Marignan, Paris 8e Métro Franklin D. Roosevelt (ligne 1 et 9)

Les inscriptions sont ouvertes !

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org

Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Soirée Trek à Lyon le jeudi 26 juin 2014: L'Everest et la vallée du Khumbu Kalapatar au Népal English translation pending
by SoiréesTrek · 2014-06-09 · 5 replies
La 18ième Soirée Trek à Lyon aura lieu le jeudi 26 juin 2014.

ATTENTION, pour les habitués, soirée exceptionnelle un jeudi et dans un autre resto (Voir ci dessous) qui peut nous accueillir à 20 personnes.

Didier nous présentera Le Trek de l'Everest et la vallée du Khumbu Kalapatar au Népal.

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un menu (20€) ou au moins d'un plat à la carte au restaurant qui nous accueille.

Exceptionnellement, cette Soirée Trek aura lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant :

Les Terrasses de Dardilly 3 place Eglise 69570 DARDILLY (voir le plan)

Les inscriptions sont ouvertes

A bientôt,

les Soirées Trek

www.lessoireestrek.org

Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.

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