Results for "Menara+|+1+>+66"
2623 results found.
Visite de la Menara à Marrakech English translation pending
Bonjour,
Durant mon court séjour à Marrakech j'aimerais visiter la Menara est-ce qu'on pourrait me dire si l'entrée est payante et si oui à combien ? Est-elle loin de la gare ? D'avance, merci
Durant mon court séjour à Marrakech j'aimerais visiter la Menara est-ce qu'on pourrait me dire si l'entrée est payante et si oui à combien ? Est-elle loin de la gare ? D'avance, merci
Hôtel Kenzi Ménara Palace à Marrakech English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Ma femme et moi nous rendons à Marrakech fin août début septembre.
Nous sommes intéressés pour aller séjourner dans le nouvel hôtel kenzi Ménara Palace mais manquons d'avis celui ci venant tout juste d'ouvrir.
Quelqu'un a t'il déjà passé quelques nuits dans ce nouveau complexe? Pouvez vous dans ce cas me donner votre sentiment.
Des photos persos seraient par ailleurs les bienvenues, les seules actuellement en ligne étant les photos professionnelles du groupe Kenzi.
Merci de vos réponses.
Bien cordialement.
Tableau horaire de la navette de l'aéroport Menara English translation pending
En souvenir de Marrakech, nous mettons en ligne un scan du tableau horaire de la navette de l'aéroport:
http://i31.tinypic.com/wjapeo.jpg
http://i26.tinypic.com/k33vhv.jpg
Bons voyages à tous 😉


Bons voyages à tous 😉


Maroc: 3G Prépayé English translation pending
Le mois de janvier 2013 j'ai acheté Menara 3G prépayé pour accès à l'internet avec mon netbook . Avec ça j'avais accès pendant un mois .
Maintenant je veux recharger ma compte internet pour 15 jours pendant le mois de juin 2013 .Est ce que c'est possible ou est ce que je suis obligé d'achter une nouvelle carte menara ?
merci d'avance
merci d'avance
Stationnement aéroport de Marrakech English translation pending
bonjour à tous,
afin de réceptionner tard le soir, notre petite fille à l'aéroport Marrakech menara, je voudrais savoir s'il y à la possibilité
de rester pour la nuit sur un parking avec un camping car.
merci à tous🙂Site en ligne pour trouver un emploi au Maroc English translation pending
aidez moi.
merci
Quoi voir et que faire à Marrakech? English translation pending
Maintenant que c est réglé pour l hotel, nous avons opté pour le Ryad Mogador Menara et spa qui est plutot un hotel a mon avis. J aimerais savoir ce qu il me faut absolument voir durant mon court séjour de 2 nuits, 3 jours. Voici ce que j ai sur ma courte listeJardin MajorellePlace Jama El Fna.....
J attends vos suggestions et poursuis mes recherches
Merci
J attends vos suggestions et poursuis mes recherches
Merci
Hôtel Royal Mirage à Marrakech English translation pending
Bonjour nous partons en juin à l'hôtel Royal Mirage à Marrakech avenue de la Ménara. Est-ce que cet hôtel à bon réputation ?
Nous aimerions également effectuer une journée en quad dans l'Atlas au départ de Marrakech. Est-ce qu'il y a des prestatiares sympa pour ce type de journée et à quel prix ?
Choukran Beslama
Choukran Beslama
Récit de voyage au Maroc en décembre 2006 English translation pending
Deux jours sur MARRAKECH avec des visites incontournables telles que Les jardins de Majorelle Le palais BAYA La Ménara avec vue sur l ’ atlas Les souks et tanneries du cuir La place JEMAA EL FNA dont l ’ ambiance change au fil de la journée pour passer d ’ un grand marché de fruits ( figues fraîches, dattes, amandes, ….) et dégustation d ’ oranges pressées, les meilleures du monde ! accompagné des charmeurs de serpents et conteurs d ’ histoires anciennes pour se terminer en soirée par un pique nique géant aux mille odeurs, résonnant de musiques locales.
Puis départ au troisième jours, en 4 x 4 pour Ouarzazate via le col du Tizi-’ Techka . Nous empruntons la piste après le col pour rejoindre la Kasbah de Telouet, en fin de matinée visite de la Kasbah de Taourirt, ancienne demeure du Pacha Glaoui . Nous continuons nôtre route sur la piste de Telouet, dîner et nuit Au village Ait ben haddou, classé patrimoine mondial de l ’ humanité par Unesco.
Quatrième jours : Départ vers Ouarzazate puis direction Palmeraie de Skoura Route vers la vallée des roses, vue sur l ’ ensemble du massif aux roches de couleur rose et ocre, une vraie splendeur ! rencontre avec des nomades vivant dans les « terriers » trous creusés dans le sol rocailleux à demi enterrés pour se protéger du vent et de la fraîcheur de la nuit .Puis descente vers la vallée du Dadès en fin de journée, promenade au cœur des gorges du Todra, un étroit couloir entre deux falaises à pic d ’ une hauteur de 300 mètres, un cadre exceptionnel. Nuit au sein d ’ une maison traditionnelle à Tineghir au cœur de la palmeraie.
Cinquième jours : Départ vers Merzouga en parcourant les montagnes noires, des palmeraies qui se succèdent sur les routes caillouteuses, arrêt pour découvrir les « taupinières » canalisations pour faire arriver l ’ eau des puits au village et formant de multiples buttes ressemblant à des taupinières géantes . Passage dans la ville de Erfoud. L’après midi traversée de la plaine de Merzouga en direction des dunes de Cherbbi, Aux pieds des dunes, parcours à dos de dromadaire jusqu ’ au bivouac, dîner et veillée accompagnée des musiques et chants Touareg, nuit dans le bivouac.
Sixième jour : Lever de soleil du haut des dunes puis retour à dos de dromadaire. Route vers la vallée Ait Ouaazik, visite du site archéologique de Ait Ouaazik aux dizaines de gravures rupestres restées intactes, un musée à ciel ouvert ! Soirée couscous au restaurant chez Yacob et nuit à l ’ hôtel Kasbah Itrane, dans le village de Tamnougalte.
Septième jour : Promenade au cœur de la palmeraie de Tamnougalte, vallée du Draa, du haut des ruines d ’ une ancienne kasbah une vue époustouflante sur l ’ étendue verdoyante et ensoleillée. Départ pour la visité du grenier collectif d ’ Ifri . Traversée d ’ une vallée caillouteuse, d ’ un village perdu dans les collines et c ’est dans un décor jaillissant du passé qu ’ apparaît ce grenier collectif du 17 ème siècle toujours en usage, incrusté dans la falaise de plusieurs dizaines de mètres de haut, entre troglodyte et murailles de château fort, cette réserve pour le blé ou le safran cultivés sur place . Du haut du village, face au grenier, vue sur les cultures de safran en escalier. Nuit à Taliouine.
Huitième jour : retour vers Marrakech en passant par la route de Jafarni. Au bord des routes on peut voir des chèvres perchées sur les arganiers, arbres sauvages dont les fruits contiennent de l ’ huile, un met de qualité pour les chèvres qui n ’ hésitent pas à grimper jusqu ’ à la cime de ces arbres pour en récolter les graines. Puis passage par des cols enneigés pour rejoindre la ville de Marrakech. Visite de la mosquée de Tinnel, rare mosquée pouvant être visitée par les non musulmans mais hélas fermée . On peut toutefois entrevoir sa cour intérieure et ses colonnes sculptées laissant pénétrer la lumière du jour. ; Dernier soir au cœur de la médina.
Puis départ au troisième jours, en 4 x 4 pour Ouarzazate via le col du Tizi-’ Techka . Nous empruntons la piste après le col pour rejoindre la Kasbah de Telouet, en fin de matinée visite de la Kasbah de Taourirt, ancienne demeure du Pacha Glaoui . Nous continuons nôtre route sur la piste de Telouet, dîner et nuit Au village Ait ben haddou, classé patrimoine mondial de l ’ humanité par Unesco.
Quatrième jours : Départ vers Ouarzazate puis direction Palmeraie de Skoura Route vers la vallée des roses, vue sur l ’ ensemble du massif aux roches de couleur rose et ocre, une vraie splendeur ! rencontre avec des nomades vivant dans les « terriers » trous creusés dans le sol rocailleux à demi enterrés pour se protéger du vent et de la fraîcheur de la nuit .Puis descente vers la vallée du Dadès en fin de journée, promenade au cœur des gorges du Todra, un étroit couloir entre deux falaises à pic d ’ une hauteur de 300 mètres, un cadre exceptionnel. Nuit au sein d ’ une maison traditionnelle à Tineghir au cœur de la palmeraie.
Cinquième jours : Départ vers Merzouga en parcourant les montagnes noires, des palmeraies qui se succèdent sur les routes caillouteuses, arrêt pour découvrir les « taupinières » canalisations pour faire arriver l ’ eau des puits au village et formant de multiples buttes ressemblant à des taupinières géantes . Passage dans la ville de Erfoud. L’après midi traversée de la plaine de Merzouga en direction des dunes de Cherbbi, Aux pieds des dunes, parcours à dos de dromadaire jusqu ’ au bivouac, dîner et veillée accompagnée des musiques et chants Touareg, nuit dans le bivouac.
Sixième jour : Lever de soleil du haut des dunes puis retour à dos de dromadaire. Route vers la vallée Ait Ouaazik, visite du site archéologique de Ait Ouaazik aux dizaines de gravures rupestres restées intactes, un musée à ciel ouvert ! Soirée couscous au restaurant chez Yacob et nuit à l ’ hôtel Kasbah Itrane, dans le village de Tamnougalte.
Septième jour : Promenade au cœur de la palmeraie de Tamnougalte, vallée du Draa, du haut des ruines d ’ une ancienne kasbah une vue époustouflante sur l ’ étendue verdoyante et ensoleillée. Départ pour la visité du grenier collectif d ’ Ifri . Traversée d ’ une vallée caillouteuse, d ’ un village perdu dans les collines et c ’est dans un décor jaillissant du passé qu ’ apparaît ce grenier collectif du 17 ème siècle toujours en usage, incrusté dans la falaise de plusieurs dizaines de mètres de haut, entre troglodyte et murailles de château fort, cette réserve pour le blé ou le safran cultivés sur place . Du haut du village, face au grenier, vue sur les cultures de safran en escalier. Nuit à Taliouine.
Huitième jour : retour vers Marrakech en passant par la route de Jafarni. Au bord des routes on peut voir des chèvres perchées sur les arganiers, arbres sauvages dont les fruits contiennent de l ’ huile, un met de qualité pour les chèvres qui n ’ hésitent pas à grimper jusqu ’ à la cime de ces arbres pour en récolter les graines. Puis passage par des cols enneigés pour rejoindre la ville de Marrakech. Visite de la mosquée de Tinnel, rare mosquée pouvant être visitée par les non musulmans mais hélas fermée . On peut toutefois entrevoir sa cour intérieure et ses colonnes sculptées laissant pénétrer la lumière du jour. ; Dernier soir au cœur de la médina.
Coins à visiter à Kuala Lumpur English translation pending
Bonjour
Je veux partir a kuala lampur pour la premiere fois je voudrai savoir les coins que je dois visiter ? Merci
Hôtel à Marrakech près de Guéliz English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Nous sommes à la recherche d'un hôtel à Guéliz ou à maximum 15 min à pied, pour 4 nuits en occupation Triple. Notre gros coup de coeur, Hôtel Riad Barrière Le Naoura est bcp trop cher. Les autres que nous avons remarqué sont: (prix en $cad) Mogador Opéra (147$) Gran Mogador Ménara (190$) Radisson Blu Hotel (249$) ... Un peu au-dessus de notre budget mais WoW Yaad City hotel (115$) Majorelle City center Boutique (92$) Fashion Hotel (103$)
Avez-vous des commentaires concernant ces endroits? Et surtout, avez-vous des endroits qui à me proproser? J'ai lu sur le forum le Toulousain et le Imouzzer mais mes 2 copines n'ont pas eu de coup de coeur. Comme nous dormons dans des Riads les 2 nuits d'avant, nous préférons un hôtel pour nos nuits à Marrakech.
Merci beaucoup,
Nous sommes à la recherche d'un hôtel à Guéliz ou à maximum 15 min à pied, pour 4 nuits en occupation Triple. Notre gros coup de coeur, Hôtel Riad Barrière Le Naoura est bcp trop cher. Les autres que nous avons remarqué sont: (prix en $cad) Mogador Opéra (147$) Gran Mogador Ménara (190$) Radisson Blu Hotel (249$) ... Un peu au-dessus de notre budget mais WoW Yaad City hotel (115$) Majorelle City center Boutique (92$) Fashion Hotel (103$)
Avez-vous des commentaires concernant ces endroits? Et surtout, avez-vous des endroits qui à me proproser? J'ai lu sur le forum le Toulousain et le Imouzzer mais mes 2 copines n'ont pas eu de coup de coeur. Comme nous dormons dans des Riads les 2 nuits d'avant, nous préférons un hôtel pour nos nuits à Marrakech.
Merci beaucoup,
Voyage de groupe Thaïlande-Malaisie English translation pending
Bonjour tout le monde
Nous sommes un groupe d'amis qui souhaite faire un voyage au Thaïlande et Malaisie en mars 2015, après plusieurs recherches sur le net nous prévoyons de faire le programme suivant :
Jour 1 : Départ à Kuala Lumpur Jour 2 : Arrivée à Kuala Lumpur, check in. Jour 3 : tour de la ville (petronas, menara…) + musée islamique + diner à Jalan Alor Jour 4 : Genting Highlands + Batu caves Jour 5 : Journée libre, après-midi départ à Phuket, check in Jour 6 : Phuket : James bond Island Jour 7 : Phuket : Phi phi Island Jour 8 : Phuket (rafting éléphants), après-midi transfert à Bangkok, continuation et nuitée à Kanchanaburi Jour 9 : Kanchanaburi : Parc Erawan + temple des tigres Jour 10 : Kanchanaburi : rivière kwai + marché flottant, après-midi à Bangkok Jour 11 : Bangkok : les temples + chinatown Jour 12 : Bangkok : Ayuthaya Jour 13 : chatuchak market Jour 14 : prendre l’avion pour rentrer
J’aimerais bien recevoir vos remarques et suggestions pour ce circuit, devrons nous passer par une agence de voyage locale? pourrions nous louer des micro bus pour les déplacements à kanchanaburi et ayuthaya? Merci pour vos réponses!
Jour 1 : Départ à Kuala Lumpur Jour 2 : Arrivée à Kuala Lumpur, check in. Jour 3 : tour de la ville (petronas, menara…) + musée islamique + diner à Jalan Alor Jour 4 : Genting Highlands + Batu caves Jour 5 : Journée libre, après-midi départ à Phuket, check in Jour 6 : Phuket : James bond Island Jour 7 : Phuket : Phi phi Island Jour 8 : Phuket (rafting éléphants), après-midi transfert à Bangkok, continuation et nuitée à Kanchanaburi Jour 9 : Kanchanaburi : Parc Erawan + temple des tigres Jour 10 : Kanchanaburi : rivière kwai + marché flottant, après-midi à Bangkok Jour 11 : Bangkok : les temples + chinatown Jour 12 : Bangkok : Ayuthaya Jour 13 : chatuchak market Jour 14 : prendre l’avion pour rentrer
J’aimerais bien recevoir vos remarques et suggestions pour ce circuit, devrons nous passer par une agence de voyage locale? pourrions nous louer des micro bus pour les déplacements à kanchanaburi et ayuthaya? Merci pour vos réponses!
Faire du dromadaire à Marrakech English translation pending
Voila reve de petite fille je voulais savoir si il y avait un endroit pour faire du dromadaire proche marrakech ?
Merci :-)
Quatre jours en Malaisie/quatre jours à Singapour English translation pending
Quoi ne pas rater à ces deux endroits en si peu de temps?
Merci à tous
Merci à tous
Noël à Marrakech: bonnes adresses d'hôtel et visites? English translation pending
bonjour
nous voulons partir fêter noel cette année à Marrackech.
pouvez vous me donner de bonnes adresses d'hotel et de visiteS à faire autour de la ville
JAMAIC
Marrakech en solo English translation pending
Bonjour,
est-il judicieux de planifier chaque jour de mon séjour à Marrakech?Je pars en formule demi-pension dans un hôtel(avenue de la Ménara), et voudrais profiter pleinement de cette semaine:pensez-vous que 150 euros suffisent?Pourrai-je me déplacer sans soucis en soirée (de la place à l'hôtel)?Merci!Partir seule à cette période(début août) est une première pour moi:tant de proches y sont allés...j'aimerais pouvoir partager leur joie!
Hôtel de très bonne catégorie à Marrakech en août? English translation pending
Bonjour
nous souhaitons partir une dizaine de jours a marrakech en aout, quel hotel me conseillez vous? nous sommes un couple, et nous avons l'habitude de partir dans des hotels de très bonne catégorie, nous en avons vu plusieurs: les hotels kenzi ( menara palace/ farah) , l hotel palm et plaza? ou peut etre d'autres? d autre part il me semble que le ramadam cette anée commence en aout, est ce que cela est derangeant dans les hotels? y a til moins d'animations? et le soleil?? merci bcp a tous
nous souhaitons partir une dizaine de jours a marrakech en aout, quel hotel me conseillez vous? nous sommes un couple, et nous avons l'habitude de partir dans des hotels de très bonne catégorie, nous en avons vu plusieurs: les hotels kenzi ( menara palace/ farah) , l hotel palm et plaza? ou peut etre d'autres? d autre part il me semble que le ramadam cette anée commence en aout, est ce que cela est derangeant dans les hotels? y a til moins d'animations? et le soleil?? merci bcp a tous
Hébergement à Ait Baha ou Biougra? (Maroc) English translation pending
Bonsoir,
Je suis très embêtée.... on m'a donné l'adresse mail de l'hotel Al ADARISSA à AIT BAHA mais il ne fonctionne pas. Celle que j'ai c'est H.aladarissa@menara.ma Est ce la bonne? Sinon , on recherche un endroit pour dormir ( juste une étape) dans ce coin là ( ait baha OU Biougra) mais je ne trouve rien du tout!!!! Peut on m'aider?? Surtout que je souhaite réserver tout à l'avance avec les 2 enfants!
Merci beaucoup! Stéphanie
Je suis très embêtée.... on m'a donné l'adresse mail de l'hotel Al ADARISSA à AIT BAHA mais il ne fonctionne pas. Celle que j'ai c'est H.aladarissa@menara.ma Est ce la bonne? Sinon , on recherche un endroit pour dormir ( juste une étape) dans ce coin là ( ait baha OU Biougra) mais je ne trouve rien du tout!!!! Peut on m'aider?? Surtout que je souhaite réserver tout à l'avance avec les 2 enfants!
Merci beaucoup! Stéphanie
Concessionnaire moto à Casablanca? English translation pending
bonjour, qui connait les adresses des concessionnaires moto honda et yamaha a casablanca? AINSI que les telephones en vue achats motos merci
Hôtel à Marrakech pas trop cher mais avec pisicine? English translation pending
Bonjour à tous,
avec une amie nous avons décidé de partir à marrakech fin septembre.
nous recherchons un hôtel avec piscine (obligatoire pour nous), offrant le petit déjeuner..pour moins de 45 euros la nuit..
Auriez vous des adresses à nous communiquer?
Merci d'avance😉
Merci d'avance😉
Agence de location de voitures à Casablanca? English translation pending
Salam alaikoum
J'ai une amie qui doit se rendre à casablanca et elle cherche une agence de location de voitures pas trop cher. Que lui conseillez-vous?
Merci
J'ai une amie qui doit se rendre à casablanca et elle cherche une agence de location de voitures pas trop cher. Que lui conseillez-vous?
Merci
Retour de Bali et des îles Perhentians (Malaisie) English translation pending
Bonjour à tous, je reviens d’un peu plus de 2 semaines de vacances (03/03 à 21/03) à Bali et aux Perhentians principalement. Encore merci pour vos participations qui m’ont bien aidé à préparer ce petit voyage. Un petit récit :
1ère journée à Kuala Lumpur : le temps était pas terrible, on a fait la Tour Menara (des télécommunications, offre un super panorama de la ville), pour les Petronas, il y a avait trop de queue, on a pas pu monter sur l’échangeur. On a visité un peu tous les quartiers et beaucoup apprécié. Notamment Bukit Bintang animé jusqu’à pas d’heure.
vol Kuala Lumpur - Bali
1 semaine à Bali :
- 2 jours à Kuta : nous avons été déçus par l’agressivité des marchands et par l’ambiance d’une manière plus générale. Hotel Green Garden (kartika plaza) réservé en dernière minute pour environ 20 euros la nuit chambre double ptit déj inclus (hotel très propre, piscine sympa, personnel agréable) - 5 jours à Nusa Dua : Hotel Nusa Dua Beach Resort & Spa : superbe, cherchant une ambiance détente, j’ai été servi. Le prix (négocié) 100 dollars la nuit, ça peut paraître fou, mais on cherchait absolument à fuir Kuta et se retrouver au calme, d’autant plus que 100 dollars, converti en euros, puis divisé par deux (j’étais avec un ami), ça nous fait retomber dans les 30 euros … du formule 1 français. Si vous passez à Nusa Dua, un restaurant à faire : le TROPICAL : très bon et pas trop cher (on mange bien entre 5 et 10 euros). Sans vouloir faire peur, j’ai vu un serpent (blanc avec rayures noires environ 30-40 cm) passer entre mes doigts (posés) dans l’eau sur la plage privée de l’hôtel. La réaction des missieurs de l’hotel : non, il n’y jamais de serpent ici. Aucune piqûre c’est l’essentiel… Etant limité dans le temps, on a fait l’excursion organisée : spectacle le matin, ateliers de Batik, bijoux, peintures locaux… rizières en terrasse, Mont Batur et Lac Batur, pour le Mont Agung les conditions n’étaient pas présentes. Il faut plus de temps qu’une semaine pour bien visiter Bali (ou prendre un taxi tous les jours).
Vol Bali - Kuala Lumpur puis Kuala Lumpur -Kota Bahru (dans le terminal LCCT donc pas de navette). Arrivée à Kota Bahru taxi pour Kuala Besut (67 rg), à Kuala Besut : hotel Nan 45 rg la nuit, et puis départ le matin à 7h pour les îles (70 rg l'aller retour).
1 semaine aux Perhentians :
On a passé toute la semaine sur Pulau Kecil (la petite île) au Panorama Chalet sur Long Beach. Programme baignade et repos. Tout simplement. Chambre double avec douche (froide) et ventilateur : 45 ringgits la nuit. A ce prix là, on peut fermer les yeux sur le lézard qui s’aventurait de temps en temps et sur les araignées (je pense toutefois que d’un bungalow à l’autre, l’isolation peut être différente). Le resto du Panorama est vraiment bon, beaucoup de gens venaient pour diner. Sinon j’ai pas mal aimé le Daniel Café. Les cartes sont un peu les mêmes partout. Cependant c’est plutôt bon et pas cher (pour qui ne reste pas 6 mois). Un peu déçu par le manque d’attention donné à la plage (des ordures qui traînent ici et là). Le snorkelling était très bien, rendu un peu difficile par les vagues dans certains coins mais bon. Enfin, pour dormir tranquillement et se réveiller sans être mitraillé de piqûres, pensez au Catch, au Baygon, tout ce que vous voulez mais prenez quelque chose, les insectes ici sont des « commandos », malgré la moustiquaire, j’ai compté environ 50 piqûres en une semaine.
1 journée à Kota Bahru :
Visite du marché Kanda, dégustation de l’œuf de tortue (pour mon pote) au Hover Restaurant (à quelques 500 mètres de l’hôtel Suria). Vu le prix (4 ringgits = presque 1 euros l’œuf), on a bataillé pour trouver un resto où on pouvait en trouver. Shopping etc (pas mal de boutiques mais qualité pas terrible). Pour acheter des souvenirs, il y a des magasins vraiment pas chers.
Retour avec une escale (prévue) d’une journée au Sri Lanka : Sri Lankan nous offre la navette A/R et l’hôtel : Pegasus Reef à Wattala : hôtel très propre, repas très bons. On a pas pu visiter car pas trop de temps et barrages partout à Colombo.
Pour Paris – Kuala Lumpur nous avons pris Sri Lankan : j’ai pas trouvé les sièges super confortables, 4h de retard à l’aller. A part ça, rien à signaler. Les vols intérieurs : Kuala Lumpur – Bali et Kuala Lumpur – Kota Bahru : Avec Air Asia : pas très cher (pour budget normal), aucun retard, presque pas d’attente, tout se fait très vite (arriver une heure avant le vol suffit - même si je ne le conseille pas). En revanche, les sièges sont très resserrés, faisant 1.85m et 1.90m, on s’est retrouvé littéralement coincé…
Conclusion : excellentes vacances. Séjour aux Perhentians vraiment magnifique, et économique par rapport à Bali. Ca n’a tout simplement rien à voir d’ailleurs, mais j’étais entêté à l’idée de faire ces deux destinations.
Si je peux aider à mon tour n'hésitez pas, sachant que j'ai gardé des cartes de visite.
1ère journée à Kuala Lumpur : le temps était pas terrible, on a fait la Tour Menara (des télécommunications, offre un super panorama de la ville), pour les Petronas, il y a avait trop de queue, on a pas pu monter sur l’échangeur. On a visité un peu tous les quartiers et beaucoup apprécié. Notamment Bukit Bintang animé jusqu’à pas d’heure.
vol Kuala Lumpur - Bali
1 semaine à Bali :
- 2 jours à Kuta : nous avons été déçus par l’agressivité des marchands et par l’ambiance d’une manière plus générale. Hotel Green Garden (kartika plaza) réservé en dernière minute pour environ 20 euros la nuit chambre double ptit déj inclus (hotel très propre, piscine sympa, personnel agréable) - 5 jours à Nusa Dua : Hotel Nusa Dua Beach Resort & Spa : superbe, cherchant une ambiance détente, j’ai été servi. Le prix (négocié) 100 dollars la nuit, ça peut paraître fou, mais on cherchait absolument à fuir Kuta et se retrouver au calme, d’autant plus que 100 dollars, converti en euros, puis divisé par deux (j’étais avec un ami), ça nous fait retomber dans les 30 euros … du formule 1 français. Si vous passez à Nusa Dua, un restaurant à faire : le TROPICAL : très bon et pas trop cher (on mange bien entre 5 et 10 euros). Sans vouloir faire peur, j’ai vu un serpent (blanc avec rayures noires environ 30-40 cm) passer entre mes doigts (posés) dans l’eau sur la plage privée de l’hôtel. La réaction des missieurs de l’hotel : non, il n’y jamais de serpent ici. Aucune piqûre c’est l’essentiel… Etant limité dans le temps, on a fait l’excursion organisée : spectacle le matin, ateliers de Batik, bijoux, peintures locaux… rizières en terrasse, Mont Batur et Lac Batur, pour le Mont Agung les conditions n’étaient pas présentes. Il faut plus de temps qu’une semaine pour bien visiter Bali (ou prendre un taxi tous les jours).
Vol Bali - Kuala Lumpur puis Kuala Lumpur -Kota Bahru (dans le terminal LCCT donc pas de navette). Arrivée à Kota Bahru taxi pour Kuala Besut (67 rg), à Kuala Besut : hotel Nan 45 rg la nuit, et puis départ le matin à 7h pour les îles (70 rg l'aller retour).
1 semaine aux Perhentians :
On a passé toute la semaine sur Pulau Kecil (la petite île) au Panorama Chalet sur Long Beach. Programme baignade et repos. Tout simplement. Chambre double avec douche (froide) et ventilateur : 45 ringgits la nuit. A ce prix là, on peut fermer les yeux sur le lézard qui s’aventurait de temps en temps et sur les araignées (je pense toutefois que d’un bungalow à l’autre, l’isolation peut être différente). Le resto du Panorama est vraiment bon, beaucoup de gens venaient pour diner. Sinon j’ai pas mal aimé le Daniel Café. Les cartes sont un peu les mêmes partout. Cependant c’est plutôt bon et pas cher (pour qui ne reste pas 6 mois). Un peu déçu par le manque d’attention donné à la plage (des ordures qui traînent ici et là). Le snorkelling était très bien, rendu un peu difficile par les vagues dans certains coins mais bon. Enfin, pour dormir tranquillement et se réveiller sans être mitraillé de piqûres, pensez au Catch, au Baygon, tout ce que vous voulez mais prenez quelque chose, les insectes ici sont des « commandos », malgré la moustiquaire, j’ai compté environ 50 piqûres en une semaine.
1 journée à Kota Bahru :
Visite du marché Kanda, dégustation de l’œuf de tortue (pour mon pote) au Hover Restaurant (à quelques 500 mètres de l’hôtel Suria). Vu le prix (4 ringgits = presque 1 euros l’œuf), on a bataillé pour trouver un resto où on pouvait en trouver. Shopping etc (pas mal de boutiques mais qualité pas terrible). Pour acheter des souvenirs, il y a des magasins vraiment pas chers.
Retour avec une escale (prévue) d’une journée au Sri Lanka : Sri Lankan nous offre la navette A/R et l’hôtel : Pegasus Reef à Wattala : hôtel très propre, repas très bons. On a pas pu visiter car pas trop de temps et barrages partout à Colombo.
Pour Paris – Kuala Lumpur nous avons pris Sri Lankan : j’ai pas trouvé les sièges super confortables, 4h de retard à l’aller. A part ça, rien à signaler. Les vols intérieurs : Kuala Lumpur – Bali et Kuala Lumpur – Kota Bahru : Avec Air Asia : pas très cher (pour budget normal), aucun retard, presque pas d’attente, tout se fait très vite (arriver une heure avant le vol suffit - même si je ne le conseille pas). En revanche, les sièges sont très resserrés, faisant 1.85m et 1.90m, on s’est retrouvé littéralement coincé…
Conclusion : excellentes vacances. Séjour aux Perhentians vraiment magnifique, et économique par rapport à Bali. Ca n’a tout simplement rien à voir d’ailleurs, mais j’étais entêté à l’idée de faire ces deux destinations.
Si je peux aider à mon tour n'hésitez pas, sachant que j'ai gardé des cartes de visite.
Obtenir un numéro de téléphone au Maroc? English translation pending
Bonjour,
J'ai des amis à Meknes dont j'ai perdu le numéro de téléphone. J'ai leur adresse mais le courrier à partir du Sénégal met du temps. Qui peut me dire comment obtenir un numéro à Meknes?
Merci
Marrakech, nous revoilà! English translation pending
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.
Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.
Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.
Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo. Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre. Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Logement à Mohammedia! (Maroc) English translation pending
pouvais vous m aider a trouve site pour chercher appt ou hotel pas trop chere sur mohammedia
Circuit "La piste des Sultans" au Maroc? English translation pending
Bonjour,
proposé par des agences de voyage "La piste du Sultans" au maroc, Est ce que quelqu'un a fait ou connait ce tour ou la qualité des prestations ? car nous avons bien envie de faire ce séjour.
merci,
ittinéraire :
JOUR 1 : PARIS - MARRAKECH Accueil à l'aéroport, transfert, dîner et nuit au Ryad Mogador Menara 5 * ou similaire.
JOUR 2 : MARRAKECH - OUARZAZATE - BOUMALNE - BOUTAGHRAR (ENVIRON 345 KM)
Après le petit-déjeuner, départ pour Ouarzazate via le col de Tizi-n-Tichka (2260m). Déjeuner. Route des Kasbahs via Skoura. Dîner et nuit à l'auberge Aït Oudinar.
JOUR 3 : AIT OUDINAR - TAMTATOUCHTE - TINGHIR -ERFOUD - MERZOUGA (ENVIRON 351 KM DONT 90 KM DE PISTE)
Après le petit-déjeuner, départ par la piste. Passage des gorges du Dadès à celles du Todra, via M'semrir et Tamtatouche (piste parfois impraticable, dans ce cas l'excursion est annulée). Déjeuner dans les gorges. Visite de Tinghir. Continuation jusqu'à Merzouga. Dîner et nuit en bivouac (tentes nomades) au pied des dunes.
JOUR 4 : MERZOUGA - TAOUZ - BIR LAMHARECH (ENVIRON 110 KM DE PISTE)
Lever de soleil sur les dunes, petit-déjeuner, puis piste pour Taouz (selon conditions du terrain). Poursuite jusqu'à Bir Lemharech. Déjeuner pique-nique. Dîner et nuit en bivouac (tentes nomades).
JOUR 5 : BIR LAMHARECH - TISSEMOUMINE - TIZI-N-TAFILALET - ZAGORA (ENVIRON 130 KM DE PISTE) Après le petit-déjeuner, piste vers Zagora. Déjeuner. Dîner et nuit au Palais Asma 4* ou similaire.
JOUR 6 : ZAGORA - OUARZAZATE - MARRAKECH (380 KM)
Après le petit-déjeuner, visite de Zagora et route via le col du Tizi-n-Tinififft vers Ouarzazate. Déjeuner et visite du studio de cinéma (en option). Départ pour Marrakech. Dîner et nuit au Ryad Mogador Menara 5* ou similaire.
JOUR 7 : MARRAKECH Après le petit-déjeuner, visite de Marrakech. Déjeuner. Promenade dans les souks et place Jemaâ-el-Fna. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 8 : PARIS Après le petit-déjeuner, transfert à l'aéroport, assistance et vol pour le retour.
merci,
ittinéraire :
JOUR 1 : PARIS - MARRAKECH Accueil à l'aéroport, transfert, dîner et nuit au Ryad Mogador Menara 5 * ou similaire.
JOUR 2 : MARRAKECH - OUARZAZATE - BOUMALNE - BOUTAGHRAR (ENVIRON 345 KM)
Après le petit-déjeuner, départ pour Ouarzazate via le col de Tizi-n-Tichka (2260m). Déjeuner. Route des Kasbahs via Skoura. Dîner et nuit à l'auberge Aït Oudinar.
JOUR 3 : AIT OUDINAR - TAMTATOUCHTE - TINGHIR -ERFOUD - MERZOUGA (ENVIRON 351 KM DONT 90 KM DE PISTE)
Après le petit-déjeuner, départ par la piste. Passage des gorges du Dadès à celles du Todra, via M'semrir et Tamtatouche (piste parfois impraticable, dans ce cas l'excursion est annulée). Déjeuner dans les gorges. Visite de Tinghir. Continuation jusqu'à Merzouga. Dîner et nuit en bivouac (tentes nomades) au pied des dunes.
JOUR 4 : MERZOUGA - TAOUZ - BIR LAMHARECH (ENVIRON 110 KM DE PISTE)
Lever de soleil sur les dunes, petit-déjeuner, puis piste pour Taouz (selon conditions du terrain). Poursuite jusqu'à Bir Lemharech. Déjeuner pique-nique. Dîner et nuit en bivouac (tentes nomades).
JOUR 5 : BIR LAMHARECH - TISSEMOUMINE - TIZI-N-TAFILALET - ZAGORA (ENVIRON 130 KM DE PISTE) Après le petit-déjeuner, piste vers Zagora. Déjeuner. Dîner et nuit au Palais Asma 4* ou similaire.
JOUR 6 : ZAGORA - OUARZAZATE - MARRAKECH (380 KM)
Après le petit-déjeuner, visite de Zagora et route via le col du Tizi-n-Tinififft vers Ouarzazate. Déjeuner et visite du studio de cinéma (en option). Départ pour Marrakech. Dîner et nuit au Ryad Mogador Menara 5* ou similaire.
JOUR 7 : MARRAKECH Après le petit-déjeuner, visite de Marrakech. Déjeuner. Promenade dans les souks et place Jemaâ-el-Fna. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 8 : PARIS Après le petit-déjeuner, transfert à l'aéroport, assistance et vol pour le retour.
Six jours pour visiter la ville de Marrakech English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !!
Nous avons 6 jours plein fin février et comptons aller à Marrakech . Est ce suffisant pour avoir un bon aperçu de la ville ? Peux t-on meme envisagé une excursion autour de la ville , quoi voir ? Une location de voiture est-elle indispensable si on reste sur la ville ? Merci pour vos réponses et joyeux Noel à tous, Christophe
Nous avons 6 jours plein fin février et comptons aller à Marrakech . Est ce suffisant pour avoir un bon aperçu de la ville ? Peux t-on meme envisagé une excursion autour de la ville , quoi voir ? Une location de voiture est-elle indispensable si on reste sur la ville ? Merci pour vos réponses et joyeux Noel à tous, Christophe
Combien de jours pour visiter Kuala Lumpur? English translation pending
Bonjour
Est ce que Kuala Lumpur mérite plusieurs jours de visite. Je vais ensuite à Singapour : le voyage en bus ente Kl et Singapour est il intéressant au niveau des paysages ou vaut il mieux y aller en avion ?
Est ce que Kuala Lumpur mérite plusieurs jours de visite. Je vais ensuite à Singapour : le voyage en bus ente Kl et Singapour est il intéressant au niveau des paysages ou vaut il mieux y aller en avion ?
Deux jours et demi à Marrakech en mai English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Nous nous rendons en famille à Marrakech le temps d'un court séjour de deux jours et demi. Ne connaissant ni le pays, ni la ville, je me suis renseigné sur internet sur les "incontournables". Nous ne comptons pas sortir des sentiers battus par manque de temps. Je pense que la ville et les palais/musées constitueront déjà une agréable première approche.
Voilà ci-dessous une première ébauche de planning: 21/05: Arrivée à l'aéroport à 14h20. -Jardin Majorelle -Jardins de la Ménara -Place Jamaa El Fna (en soirée)
22/05: Journée Complète sur place. -Palais Bahia -Palais El Badiî -Place Jamaa El Fna + Koutoubia (et parc Lalla Hasna) -Visite des Souks
23/05: Décollage à 18h10. -Musée Dar Si Said -Tombeaux Saadiens -Visites des Souks
Cela reste très classique dans l'ensemble. Pensez-vous que cela soit réalisable dans le temps imparti? Y a-t-il d'autres lieux que vous me conseilleriez? J'ai lu que la Medersa Ben Youssef était actuellement fermée au public pour travaux, pouvez-vous me le confirmer? Enfin, nous partons en plein mois de jeûne, aussi nous aimerions savoir s'il est tout de même possible de manger la journée dans les restaurants durant la période du Ramadan? Les artisans des Souks modifient-ils leur horaires d'ouverture durant cette période (si oui, à quel moment de la journée est-il préférable de s'y rendre?)?
Merci d'avance pour vos retours et conseils
Nous nous rendons en famille à Marrakech le temps d'un court séjour de deux jours et demi. Ne connaissant ni le pays, ni la ville, je me suis renseigné sur internet sur les "incontournables". Nous ne comptons pas sortir des sentiers battus par manque de temps. Je pense que la ville et les palais/musées constitueront déjà une agréable première approche.
Voilà ci-dessous une première ébauche de planning: 21/05: Arrivée à l'aéroport à 14h20. -Jardin Majorelle -Jardins de la Ménara -Place Jamaa El Fna (en soirée)
22/05: Journée Complète sur place. -Palais Bahia -Palais El Badiî -Place Jamaa El Fna + Koutoubia (et parc Lalla Hasna) -Visite des Souks
23/05: Décollage à 18h10. -Musée Dar Si Said -Tombeaux Saadiens -Visites des Souks
Cela reste très classique dans l'ensemble. Pensez-vous que cela soit réalisable dans le temps imparti? Y a-t-il d'autres lieux que vous me conseilleriez? J'ai lu que la Medersa Ben Youssef était actuellement fermée au public pour travaux, pouvez-vous me le confirmer? Enfin, nous partons en plein mois de jeûne, aussi nous aimerions savoir s'il est tout de même possible de manger la journée dans les restaurants durant la période du Ramadan? Les artisans des Souks modifient-ils leur horaires d'ouverture durant cette période (si oui, à quel moment de la journée est-il préférable de s'y rendre?)?
Merci d'avance pour vos retours et conseils
Deux jours à Marrakech entre filles pour un "EVJF" English translation pending
Bonjour à Tous,
Je saute le pas, et j'aimerai des "bon plans" pour un hammam pour 8 personnes à Marrakech, je ne veux pas le hammam trop touristique à 50 € 😉. Ainsi qu'un bon plan pour une balade en dromadaire.
L'idée c'est que l'on est 8 filles on part 2 jours faire l’enterrement de vie de jeune fille de ma meilleure amie elle adore hammam spa enfin RELAX quoi,
J'espere que vous comprenez ce que veut dire par la !
J'attend vos idées 😄
Je saute le pas, et j'aimerai des "bon plans" pour un hammam pour 8 personnes à Marrakech, je ne veux pas le hammam trop touristique à 50 € 😉. Ainsi qu'un bon plan pour une balade en dromadaire.
L'idée c'est que l'on est 8 filles on part 2 jours faire l’enterrement de vie de jeune fille de ma meilleure amie elle adore hammam spa enfin RELAX quoi,
J'espere que vous comprenez ce que veut dire par la !
J'attend vos idées 😄