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Petra (Jordanie) depuis Eilat (Israël) English translation pending
Bonjour
Qui a déjà fait un tour à partir de Eilat (Israël) pour Petra (Jordanie) avec Eilat Loisir??? Les tarifs me semblent exhaustive (350€) pour une journée
Petra dans Libération English translation pending
Petra Airlines, nouvelle compagnie low cost en Jordanie English translation pending
Après l'activité charter, Petra Airlines se lance maintenant dans le "bas coût". Parmi les destinations à venir en mars pochain : Istanbul.
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Pétra pour des Français pas doué en langue et pas "juste" tombé du nid? English translation pending
Bonjour et help !!
nous partons en Jordanie fin décembre, pensons faitre circuit classique, nous restons tjrs au moins 2 nuits par endroit, pour se mettre dans l'ambiance et aussi (pas des perdreaux de l'année) se reposer.
Dans des messages j'avais vu recommandé le "sunset hotel" à Petra, il ne répond pas !! pouvez vous me renseigner d'hotels, guides qui pratiquent le français ? ou est ce ridicule ? pas nécessaire ?
merci & @ +
Pétra et mer Morte, transport? English translation pending
Boniour je voulais savoir votre opinion ... Je peux voler jusquand Jordanie et j'aimerais aller à la mer morte ainsi qu'à Petra mais je n'ai pas de voiture et voulais savoir comment me déplacer ? Bus ? Est ce facile et beaucoup de départ ? Quel aéroport atterrir serais le mieux et repartir? (je repart vers l'Égypte ) beaucoup de temps de route ?
Pétra comme ma poche English translation pending
Dimanche matin, pratiquement comme tous les dimanches, le réveil sonne avant que le coq ait une chance de chanter. Seulement ce dimanche, les autres tout comme moi, on est plus feignants que d'habitude. Je me lève malgré tout à l'heure pour prendre la température auprès de mes camarades, personne n'a envie de sortir de ses draps, on ira voir l'aube sur Petra le lendemain...
On se rendort sans fixer le réveil, on verra bien de quel bois on se chauffe plus tard... La malédiction se poursuit, je suis encore le premier debout. C'est le moment d'en profiter, en plus de la douche quotidienne, je me rase pour la première fois depuis 3 semaines. Finie la barbe de la jungle. A 9h, je réveille les autres, pas question d'attendre plus longtemps.
On arrive à Petra vers 10h30, c'est l'heure de pointe. Il va vraiment falloir qu'on en mette un coup le lendemain matin pour devancer le troupeau. On traverse le Siq. C'est toujours aussi impressionnant et sans aucun doute ce que je préfère à Petra. Il semblerait que pour le troupeau il en soit tout autre. Tous les gens ne voient les alentours que sur les écrans minuscules de leur appareil photo numérique. Ils semblent tous attendre de voir le Trésor pour déclencher les ostilités oubliant que le siq est une merveille géologique, un endroit sans pareil.
En arrivant devant le trésor, comme la veille c'est la foule des grands jours. Martha et Jamal prennent quelques clichés mais impossible d'avoir le trésor dans le champ de la caméra sans avoir aussi le flot des touristes. Je me charge donc de faire la police de la photo sur la place surchargée. Le carton jaune dans une main, le carton rouge dans l'autre, je fais valoir mon autorité naturelle en brandissant mes sanctions de couleurs. Certains ne comprennent pas tout de suite ce qui leur arrive, le jaune se transforme en rouge. Les sourires se tranforment en hilarité générale chez mes coéquipiers.
Moi je ne prends pas de photos, de toute façon, comme on sera les premiers le lendemain, rien ne presse.
On quitte le Trésor sur ces bouffoneries. aujourd'hui (Samedi) il va falloir sortir du sentier principal et comme le site de Petra est immense, ça ne va pas être trop dur de trouver un itinéraire bis. Décision est prise de tenter l'ascension de l'Umm Al-Biyara. C'est une montagne aux allures infranchissables car ses flancs ne sont pas obliques mais se dressent aussi droits que mes cartons lorsque je les brandis.
La promenade commence par un chemin tranquille qui nous fait voir de nouvelles caves creusées dans la roche, certaines ne sont que des trous larges d'un mètre ou deux, d'autres sont encore de grande façades érodées. Grace au LP, on trouve notre chemin qui biffurque pour se diriger droit vers la paroi verticale. A vue d'oeil, c'est impossible d'aller plus loin. A vue de carte, c'est largement jouable. En effet, comme la veille pour se rendre au monastère, un chemin délicat composé de marches taillées dans la pierre se dresse presque à pic. L'ascension est longue et plus ou moins pénible selon qu'on soit physiquement en forme ou non. En ce qui me concerne, même si je transpire à grosses gouttes et que je porte dans mon sac à dos l'essentiel de notre pic-nic à venir (y compris 3 grandes bouteilles d'eau), je sème encore mes équipiers qui auront tôt fait de ne plus me considérer comme un fumeur apathique; c'est à mon tour de rigoler lorsque chaque fois qu'ils me rejoignent, ils passent 10 minutes à essayer de retrouver leur souffle. La montée dure une bonne heure uniquement sur ces escaliers fragiles et inégaux. Le plus souvent, d'un côté la montagne nous jauge de tout son haut, de l'autre c'est le vide à faire peur. On atteint le sommet en ordre dispersé autour de 13h. Là-haut, il n'y a personne, nous sommes seuls à profiter du spectacle ce qui exhale encore un peu plus le sentiment du devoir accompli. A 360°, pas un point plus haut que le notre, on domine Petra et les vallées alentours, superbe spectacle à l'heure du déjeuner. Menu du jour : Houmous, vaches qui rit, fruits et pain frais. en plus on a de quoi nourrir, au niveau quantité, un groupe d'une dizaine de personnes. Ce sera tout pour.nous, largement assez pour ce faire exploser la ceinture. A l'issue du repas, une sieste est même votée. et on a beau s'être recouchés ce matin, ce sommeil-là vient immédiatement et est on ne peut plus réparateur. Au réveil, la vue est toujours là, je me réjouis pour ne pas dire plus. L'après-midi, à ce rythme, avance sacrément vite et comme ici, il n'y a pas le moindre bédouin pour nous ramener à bon port, il faut partir pour être rentrer sans avoir à courir pour éviter de dormir dans la montagne ou tomber dans un gouffre en trébuchant sur une marche glissante. D'ailleurs, en parlant de trébucher, je vous épargne les détails mais en quittant notre lieu de villégiature de l'après-midi, je suis parti le premier pour soulager ma vessie. A un endroit, il fallait descendre un endroit qu'il faut escalader sur 2 mètres dans le sens de la montée. Pour descendre, tout grimpeur vous dira qu'il faut toujours faire face à la montagne pour avoir un meilleur contrôle. Je connais cela par coeur. Mais sur le moment, l'empressement urinaire était tel que je suis descendu dos à la montagne. Bien mal m'en a pris, à la retombé sur le sol, je suis un minimum déséquilibré, suffisamment pour que tout mon corps pivote et que le mouvement m'entraîne dans le vide. Heureusement pour moi, je sais me servir de mes bras. Mon bras droit saisit la montagne, je retrouve l'équilibre mais m'arrache la moitié des ongles dans l'opération. C'est mieux qu'autre chose même si il n'y a propablement pas de manucure à Wadi Musa. Je devrait m'en passer... Je me suis donc fait une belle frousse, même si 2 minutes plus tard, je n'y pense même plus, seul la vue de mes ongles martyrisés me rappellera la mésaventure jusqu'au passage au coupe-ongles.
La descente des marches se fait tout tranquillement, le soleil masqué par la montagne. Les jambes sont encore endolories par la montée du matin, mais j'ai encore la pêche. Une fois en bas, il faut encore marcher plus d'une heure pour rejoindre la sortie principale, ce n'est donc pas un mal d'avoir gardé un peu d'énergie. On repasse devant le Trésor dans la pénombre du soleil couchant, tous les veaux sont partis, c'est un bon avant-gout de ce qui nous attend le lendemain matin. Le Siq derrière nous, il fait enfin nuit, et ça y est, j'en ai plein les pattes, comme les autres... En sortant, les taxis tentent de nous extorquer des tarifs pour nouveaux venus. Mais on est là depuis deux jours, et chaque fois que le tarif est inapproprié et que le chauffeur ne consent pas à le baisser, il se voit adresser un carton jaune en retour. En s'éloignant un peu, on attrape finalement un taxi abordable pour rejoindre l'hotel. Le "all-you-can-eat-buffet" nous attend. Quatre assiettes seront encore nécessaires pour me rassasier. J'ai la sensation qu'en voyage, je pourrais manger sans m'arrêter et ne jamais avoir la sensation d'être plein.
Après dîner, des bédouins jouent de la musique, du oud, c'est charmant. Et comme ce soir là, je tourne à la bière fraiche, je finis par danser comme un dératé provoquant une nouvelle fois l'hilarité générale.
Ces nouveaux efforts auront vite fait de me renvoyer à mon lit. Il est quand même près de minuit lorsque je ferme les yeux. Le réveil est fixé à 5h45. Le site de Petra ouvrant à 6h, il s'agira de sauter dans nos pantalons pour attaquer une nouvelle journée fatigante mais gratifiante. En plus, aujourd'hui on a réservé nos places pour le lendemain soir assister au spectacle de Petra-by-night, le Siq et le Trésor éclairés de 1500 bougies, ça promet!!!! En attendant, place à la récupération.
Lundi matin, 5h45, le réveil sonne, il est l'heure d'aller bosser. Pas moyen de repousser l'échéance, c'est sans doute mon dernier jour à Petra. A l'instard d'un capitaine de soirée version matinée, je réveille mon petit monde. Les habits s'enfilent rapidement. Le temps de repasser par le supermarché déjà ouvert (tu crois quand même pas que j'allais écrire que j'allais repasser mes fringues à 6h du matin!!), on achète de quoi refaire un déjeuner efficace et nous voilà partis. Au poste de contrôle des billets, il n'y a pas grand monde. Il est 6h30 quand on s'y pointe et les gardiens sont encore dans le cirage, comme nous en somme... On retrouve le Siq pour la 3ème journée consécutive, on est comme chez nous. Le long du kilomètre de marche, on doit croiser 3 autres matinaux. Le silence est d'or et le plaisir décuplé. Le soleil est déjà levé mais on n'est pas en retard, le Siq est tellement étroit que de toute façon la lumière n'y pénètre jamais complêtement. Nos pas résonnent dans les lieux. A la fin du long corridor, la silouhette du Trésor se laisse entrevoir et, pour la première fois, pas l'ombre d'un bob pour gâcher la vue. L'endroit d'ordinaire bourdonnant est baigné de calme. Seuls une petite dizaine de personnes sont arrivées avant nous, mais à cette heure là, tout le monde est respectueux du plaisir des autres. Les cameliers ne proposent pas encore les ballades et nous laissent profiter du calme. Voir le Trésor à cette heure, c'est comme le voir pour la première fois, effet garanti. Les conditions resteront identiques pendant presque une heure, les gens arrivent au compte-gouttes. En plus, c'est le moment pendant lequel la lumière pénètre pour éclairer en partie l'auguste batiment. La lumière disparaît à 8h30, c'est à dire l'heure à laquelle le gros des troupeaux déboule. En 5 minutes, c'est rempli de visiteurs, de charioles, de vendeurs à la sauvette. Il est temps pour nous de lever le camp.
L'itinéraire du jour ne nous éloigne pas pour autant du Trésor, puisqu'en contournant le Siq par la droite, il est théoriquement possible de pouvoir dominer le Trésor depuis un point de vue à l'écart de la foule puisque nécessitant une nouvelle heure de grimpette. On profite de l'itinéraire pour en plus aller voir en détails des batiments que nous avions gardés non-visités pour cette occasion. En plus, on fait en sorte que tout le long, on devance la meute. On profite du plancher des chameaux une heure avant d'entamer la nouvelle ascension. Comme la veille et l'avant-veille, dès que le sentier entame la montée, le chemin se transforme en escaliers. Et comme d'habitude, on arrête spontanément de parler alors qu'on franchit les premières marches. L'effort est violent et le second souffle se fait attendre. Pas bien longtemps quand même, je grimpe maintenant comme un chamois. Alors qu'on approche du sommet, la vue en contrebas s'ouvre sur l'amphithéâtre de 4000 places, c'est beau et bienvenue pour faire une petite pause. Petite car le plat de résistance nous rappelle quand même à son bon souvenir. 3 backpackers sont déjà sur le chemin de la redescente et sont encore bouche bée du spectacle à suivre pour nous. On reprend les sacs et zou, quinze minutes de marche(s) plus tard, on se fraye un passage entre les rochers et le Trésor est là, 100 mètres en contrebas. Là où nous sommes seuls, encore, à profiter de la perspective. En dessous, devant le Trésor, ils ont des centaines à passer sans se douter qu'au dessus de leur tête trois cigales se dorent au soleil avec les yeux posés sur la même chose qu'eux mais en version aérienne. Comme en plus, on connait la technique, on mange comme des lions affamés tout le bardas que nous avions durement porté jusqu'à cette endroit reculé.
la redescente est provoquée par l'arrivée de quelques personnes un peu bruyante à notre gout mais pas de crise, nous avons plus que largement squatté le point de vue pendant plus de 2h sans voir personne à notre étage. Lorsque nous atteignons le bas des marches, il est 14h. On peut maintenant dire qu'on a fait le gros des itinéraires sur le site de Petra. Reste maintrenant à attendre le soir même la découverte de Petra-by-night... Touit le monde entre à l'hotel pour dormir, profiter de la terrasse ensoleillée, ou écrire à ses ouailles. L'après-midi s'écoule enfin dans un calme relatif, c'est bon de pouvoir se poser un peu! Ca durera jusqu'au coucher du soleil que l'on partagera avec les nouveaux venus dans les murs, notre parole est celle d'anciens combattants pour qui Petra n'a plus de secrets, les nouveaux posent les questions et écoute religieusement les réponses d'autant que je pense qu'en 3 jours, on a bien obtimisé notre emploi du temps. Il fait nuit avant 18h, c'est pas qu'on est pressé mais autant ne pas être en retard. L'entrée de nuit est à 20h30, on quitte l'hotel à 19h. Le temps de manger dans le village, d'arriver à l'entrée principale, de s'inscrire sur le registre des visiteurs nocturnes, on est dans les startings-blocks à 20h comme prévu.
La foule s'agite, il est 20h25. Un guide vient faire l'inventaire de ce qu'il faut faire et ne pas faire. Les visiteurs qui sont au nombre de 300-400, doivent garder le silence durant toute la durée de la soirée (tant mieux). Tous devront marcher les uns derrières les autres dans le Siq pour que chacun puisse se satisfaire du plus grand angle de vue (re-tant mieux). A 20h30 sonnantes et trébuchantes, le convoi se met en place. Tout le monde reçoit l'ordre de se rendre devant l'entrée principale pour donner son billet et, plus important, prendre sa place dans la file. Ayant flairé le coup il y a de nombreuses minutes, le Braïce national a entraîner ses compagnons dans son sillage pour être parmi les premiers. Et devinez quoi? En arrivant à la grille, on EST les premiers!!!! Le guide qui sera tout seul pour faire transiter dans le Siq toute la caravane a malgré tout 3 amis avec lui. Bordel!!! Ils nous passent devant et on reste impuissants. Pas même un carton jaune à dresser, les potes du guide sont inattaquables. Nos positions dans la file sont donc N°4, 5 et 6, pas mal pour un coup d'essai. La ligne formée par les visiteurs se met en mouvement. Seul le bruit des pas se donne à notre écoute. De toutes façons, dès que quelqu'un a la mauvaise idée d'ouvrir la bouche, il est repris de volée par des "Chuuuuuuut" unanymes. Avant le Siq, les bougies se suivent tous les 10 mètres. Dans le Siq, elles sont de parts et d'autres éloignées de 5 mètres les unes des autres. Ce n'est pas assez pour qu'on puisse voir grand chose mais juste suffisant pour voir où on met les pieds sur le sol tantôt plat, tantôt pavé, tantôt rocailleux. Ceux qui mettent le nez pour la première fois dans le Siq ne doivent avoir aucune idée de ce qui les toise. Nous, en vieux de la vieille, on plane!! On marche comme ça à pas rapide jusqu'au Trésor. Ici, les bougies sont partout sur le sol; un véritable damier sauf qu'il y en a des centaines!! Toujours dans le silence, nous sommes invités à nous assoir sur de grands tapis installés en long à travers les rangées de mèches incandescentes. C'est confortablement installés qu'on pourra profiter du spectacle. Le reste de la meute finit par s'assoir aussi. Le trésor nous domine dans une quasi-obscurité. Un "quasi" qui fait une énoooorme différence. Des bédouins arrivent avec de grands plateaux, tout le monde se voit offrir en un temps record un thé chaud pas nécessaire car il fait encore une vingtaine de degrés mais c'est bienvenue quand même. Une fois tout le monde servi, un musicien arrive. Il tient dans sa main une sorte de petit violon dont il ne tarde pas à jouer. Toute l'audience a l'oreille rivée vers la mélodie mystérieuse et envoutante. Le bédouin musicien entame par moment également des chants ancestraux. C'est beau comme de voir Petra éclairée par des centaines de bougies. A l'issue de la performance, le flot des applaudissements vient rompre magistralement le silence donnant à tous une chair de poule pas piquée des hannetons. Lorsque les applaudissements s'interrompent, le son d'un fifre (petite flûte) sort des entrailles du trésor. La chair de poule est permanente. De l'unique immense porte du batiment sort un nouveau bédouin qui nous délivre de nouvelles ritournelles en marchant entre les spectateus assis. Le morceau est religieusement écouté. Les gens ont pour moitié les yeux rivés sur le musicien mouvant, les autres sur la façade immobile. Et alors que le musicien se stoppe, les appaudissements reviennent déchirer le silence. L'effet sonore est surpuissant et vaut à lui seul le détour. Les applaudissements finis, les gens comprennent que la représentation est terminée. 90% des auditeurs prennent alors le chemin de la sortie, pas nous. Nous, il faudra attendre qu'on nous dise de partir pour qu'on lève le camp, pas folle la bête! On dira donc un dernier au revoir à Petra parmi les derniers. Le Siq s'ouvre pour nous dans un dernier silence éclairé faiblement par l'éclat des bougies mais illuminé de dizaines de souvenirs vécus ici.
Inutile de dire que ces 3 jours resteront longtemps présents dans les coeurs de chacuns. Marche, découverte et contemplation. Programme exquis ponctué de repas gargantuesques. La dernière soirée sera du même accabi (orthographe accabi ?!?), et l'échange d'adresses e-mail solennel. Je serais le premier levé le lendemain matin à une heure que la pudeur matinale m'interdit de dévoiler. Les aux-revoirs et à bientôts se feront avant la fermeture des écoutilles.
La promenade commence par un chemin tranquille qui nous fait voir de nouvelles caves creusées dans la roche, certaines ne sont que des trous larges d'un mètre ou deux, d'autres sont encore de grande façades érodées. Grace au LP, on trouve notre chemin qui biffurque pour se diriger droit vers la paroi verticale. A vue d'oeil, c'est impossible d'aller plus loin. A vue de carte, c'est largement jouable. En effet, comme la veille pour se rendre au monastère, un chemin délicat composé de marches taillées dans la pierre se dresse presque à pic. L'ascension est longue et plus ou moins pénible selon qu'on soit physiquement en forme ou non. En ce qui me concerne, même si je transpire à grosses gouttes et que je porte dans mon sac à dos l'essentiel de notre pic-nic à venir (y compris 3 grandes bouteilles d'eau), je sème encore mes équipiers qui auront tôt fait de ne plus me considérer comme un fumeur apathique; c'est à mon tour de rigoler lorsque chaque fois qu'ils me rejoignent, ils passent 10 minutes à essayer de retrouver leur souffle. La montée dure une bonne heure uniquement sur ces escaliers fragiles et inégaux. Le plus souvent, d'un côté la montagne nous jauge de tout son haut, de l'autre c'est le vide à faire peur. On atteint le sommet en ordre dispersé autour de 13h. Là-haut, il n'y a personne, nous sommes seuls à profiter du spectacle ce qui exhale encore un peu plus le sentiment du devoir accompli. A 360°, pas un point plus haut que le notre, on domine Petra et les vallées alentours, superbe spectacle à l'heure du déjeuner. Menu du jour : Houmous, vaches qui rit, fruits et pain frais. en plus on a de quoi nourrir, au niveau quantité, un groupe d'une dizaine de personnes. Ce sera tout pour.nous, largement assez pour ce faire exploser la ceinture. A l'issue du repas, une sieste est même votée. et on a beau s'être recouchés ce matin, ce sommeil-là vient immédiatement et est on ne peut plus réparateur. Au réveil, la vue est toujours là, je me réjouis pour ne pas dire plus. L'après-midi, à ce rythme, avance sacrément vite et comme ici, il n'y a pas le moindre bédouin pour nous ramener à bon port, il faut partir pour être rentrer sans avoir à courir pour éviter de dormir dans la montagne ou tomber dans un gouffre en trébuchant sur une marche glissante. D'ailleurs, en parlant de trébucher, je vous épargne les détails mais en quittant notre lieu de villégiature de l'après-midi, je suis parti le premier pour soulager ma vessie. A un endroit, il fallait descendre un endroit qu'il faut escalader sur 2 mètres dans le sens de la montée. Pour descendre, tout grimpeur vous dira qu'il faut toujours faire face à la montagne pour avoir un meilleur contrôle. Je connais cela par coeur. Mais sur le moment, l'empressement urinaire était tel que je suis descendu dos à la montagne. Bien mal m'en a pris, à la retombé sur le sol, je suis un minimum déséquilibré, suffisamment pour que tout mon corps pivote et que le mouvement m'entraîne dans le vide. Heureusement pour moi, je sais me servir de mes bras. Mon bras droit saisit la montagne, je retrouve l'équilibre mais m'arrache la moitié des ongles dans l'opération. C'est mieux qu'autre chose même si il n'y a propablement pas de manucure à Wadi Musa. Je devrait m'en passer... Je me suis donc fait une belle frousse, même si 2 minutes plus tard, je n'y pense même plus, seul la vue de mes ongles martyrisés me rappellera la mésaventure jusqu'au passage au coupe-ongles.
La descente des marches se fait tout tranquillement, le soleil masqué par la montagne. Les jambes sont encore endolories par la montée du matin, mais j'ai encore la pêche. Une fois en bas, il faut encore marcher plus d'une heure pour rejoindre la sortie principale, ce n'est donc pas un mal d'avoir gardé un peu d'énergie. On repasse devant le Trésor dans la pénombre du soleil couchant, tous les veaux sont partis, c'est un bon avant-gout de ce qui nous attend le lendemain matin. Le Siq derrière nous, il fait enfin nuit, et ça y est, j'en ai plein les pattes, comme les autres... En sortant, les taxis tentent de nous extorquer des tarifs pour nouveaux venus. Mais on est là depuis deux jours, et chaque fois que le tarif est inapproprié et que le chauffeur ne consent pas à le baisser, il se voit adresser un carton jaune en retour. En s'éloignant un peu, on attrape finalement un taxi abordable pour rejoindre l'hotel. Le "all-you-can-eat-buffet" nous attend. Quatre assiettes seront encore nécessaires pour me rassasier. J'ai la sensation qu'en voyage, je pourrais manger sans m'arrêter et ne jamais avoir la sensation d'être plein.
Après dîner, des bédouins jouent de la musique, du oud, c'est charmant. Et comme ce soir là, je tourne à la bière fraiche, je finis par danser comme un dératé provoquant une nouvelle fois l'hilarité générale.
Ces nouveaux efforts auront vite fait de me renvoyer à mon lit. Il est quand même près de minuit lorsque je ferme les yeux. Le réveil est fixé à 5h45. Le site de Petra ouvrant à 6h, il s'agira de sauter dans nos pantalons pour attaquer une nouvelle journée fatigante mais gratifiante. En plus, aujourd'hui on a réservé nos places pour le lendemain soir assister au spectacle de Petra-by-night, le Siq et le Trésor éclairés de 1500 bougies, ça promet!!!! En attendant, place à la récupération.
Lundi matin, 5h45, le réveil sonne, il est l'heure d'aller bosser. Pas moyen de repousser l'échéance, c'est sans doute mon dernier jour à Petra. A l'instard d'un capitaine de soirée version matinée, je réveille mon petit monde. Les habits s'enfilent rapidement. Le temps de repasser par le supermarché déjà ouvert (tu crois quand même pas que j'allais écrire que j'allais repasser mes fringues à 6h du matin!!), on achète de quoi refaire un déjeuner efficace et nous voilà partis. Au poste de contrôle des billets, il n'y a pas grand monde. Il est 6h30 quand on s'y pointe et les gardiens sont encore dans le cirage, comme nous en somme... On retrouve le Siq pour la 3ème journée consécutive, on est comme chez nous. Le long du kilomètre de marche, on doit croiser 3 autres matinaux. Le silence est d'or et le plaisir décuplé. Le soleil est déjà levé mais on n'est pas en retard, le Siq est tellement étroit que de toute façon la lumière n'y pénètre jamais complêtement. Nos pas résonnent dans les lieux. A la fin du long corridor, la silouhette du Trésor se laisse entrevoir et, pour la première fois, pas l'ombre d'un bob pour gâcher la vue. L'endroit d'ordinaire bourdonnant est baigné de calme. Seuls une petite dizaine de personnes sont arrivées avant nous, mais à cette heure là, tout le monde est respectueux du plaisir des autres. Les cameliers ne proposent pas encore les ballades et nous laissent profiter du calme. Voir le Trésor à cette heure, c'est comme le voir pour la première fois, effet garanti. Les conditions resteront identiques pendant presque une heure, les gens arrivent au compte-gouttes. En plus, c'est le moment pendant lequel la lumière pénètre pour éclairer en partie l'auguste batiment. La lumière disparaît à 8h30, c'est à dire l'heure à laquelle le gros des troupeaux déboule. En 5 minutes, c'est rempli de visiteurs, de charioles, de vendeurs à la sauvette. Il est temps pour nous de lever le camp.
L'itinéraire du jour ne nous éloigne pas pour autant du Trésor, puisqu'en contournant le Siq par la droite, il est théoriquement possible de pouvoir dominer le Trésor depuis un point de vue à l'écart de la foule puisque nécessitant une nouvelle heure de grimpette. On profite de l'itinéraire pour en plus aller voir en détails des batiments que nous avions gardés non-visités pour cette occasion. En plus, on fait en sorte que tout le long, on devance la meute. On profite du plancher des chameaux une heure avant d'entamer la nouvelle ascension. Comme la veille et l'avant-veille, dès que le sentier entame la montée, le chemin se transforme en escaliers. Et comme d'habitude, on arrête spontanément de parler alors qu'on franchit les premières marches. L'effort est violent et le second souffle se fait attendre. Pas bien longtemps quand même, je grimpe maintenant comme un chamois. Alors qu'on approche du sommet, la vue en contrebas s'ouvre sur l'amphithéâtre de 4000 places, c'est beau et bienvenue pour faire une petite pause. Petite car le plat de résistance nous rappelle quand même à son bon souvenir. 3 backpackers sont déjà sur le chemin de la redescente et sont encore bouche bée du spectacle à suivre pour nous. On reprend les sacs et zou, quinze minutes de marche(s) plus tard, on se fraye un passage entre les rochers et le Trésor est là, 100 mètres en contrebas. Là où nous sommes seuls, encore, à profiter de la perspective. En dessous, devant le Trésor, ils ont des centaines à passer sans se douter qu'au dessus de leur tête trois cigales se dorent au soleil avec les yeux posés sur la même chose qu'eux mais en version aérienne. Comme en plus, on connait la technique, on mange comme des lions affamés tout le bardas que nous avions durement porté jusqu'à cette endroit reculé.
la redescente est provoquée par l'arrivée de quelques personnes un peu bruyante à notre gout mais pas de crise, nous avons plus que largement squatté le point de vue pendant plus de 2h sans voir personne à notre étage. Lorsque nous atteignons le bas des marches, il est 14h. On peut maintenant dire qu'on a fait le gros des itinéraires sur le site de Petra. Reste maintrenant à attendre le soir même la découverte de Petra-by-night... Touit le monde entre à l'hotel pour dormir, profiter de la terrasse ensoleillée, ou écrire à ses ouailles. L'après-midi s'écoule enfin dans un calme relatif, c'est bon de pouvoir se poser un peu! Ca durera jusqu'au coucher du soleil que l'on partagera avec les nouveaux venus dans les murs, notre parole est celle d'anciens combattants pour qui Petra n'a plus de secrets, les nouveaux posent les questions et écoute religieusement les réponses d'autant que je pense qu'en 3 jours, on a bien obtimisé notre emploi du temps. Il fait nuit avant 18h, c'est pas qu'on est pressé mais autant ne pas être en retard. L'entrée de nuit est à 20h30, on quitte l'hotel à 19h. Le temps de manger dans le village, d'arriver à l'entrée principale, de s'inscrire sur le registre des visiteurs nocturnes, on est dans les startings-blocks à 20h comme prévu.
La foule s'agite, il est 20h25. Un guide vient faire l'inventaire de ce qu'il faut faire et ne pas faire. Les visiteurs qui sont au nombre de 300-400, doivent garder le silence durant toute la durée de la soirée (tant mieux). Tous devront marcher les uns derrières les autres dans le Siq pour que chacun puisse se satisfaire du plus grand angle de vue (re-tant mieux). A 20h30 sonnantes et trébuchantes, le convoi se met en place. Tout le monde reçoit l'ordre de se rendre devant l'entrée principale pour donner son billet et, plus important, prendre sa place dans la file. Ayant flairé le coup il y a de nombreuses minutes, le Braïce national a entraîner ses compagnons dans son sillage pour être parmi les premiers. Et devinez quoi? En arrivant à la grille, on EST les premiers!!!! Le guide qui sera tout seul pour faire transiter dans le Siq toute la caravane a malgré tout 3 amis avec lui. Bordel!!! Ils nous passent devant et on reste impuissants. Pas même un carton jaune à dresser, les potes du guide sont inattaquables. Nos positions dans la file sont donc N°4, 5 et 6, pas mal pour un coup d'essai. La ligne formée par les visiteurs se met en mouvement. Seul le bruit des pas se donne à notre écoute. De toutes façons, dès que quelqu'un a la mauvaise idée d'ouvrir la bouche, il est repris de volée par des "Chuuuuuuut" unanymes. Avant le Siq, les bougies se suivent tous les 10 mètres. Dans le Siq, elles sont de parts et d'autres éloignées de 5 mètres les unes des autres. Ce n'est pas assez pour qu'on puisse voir grand chose mais juste suffisant pour voir où on met les pieds sur le sol tantôt plat, tantôt pavé, tantôt rocailleux. Ceux qui mettent le nez pour la première fois dans le Siq ne doivent avoir aucune idée de ce qui les toise. Nous, en vieux de la vieille, on plane!! On marche comme ça à pas rapide jusqu'au Trésor. Ici, les bougies sont partout sur le sol; un véritable damier sauf qu'il y en a des centaines!! Toujours dans le silence, nous sommes invités à nous assoir sur de grands tapis installés en long à travers les rangées de mèches incandescentes. C'est confortablement installés qu'on pourra profiter du spectacle. Le reste de la meute finit par s'assoir aussi. Le trésor nous domine dans une quasi-obscurité. Un "quasi" qui fait une énoooorme différence. Des bédouins arrivent avec de grands plateaux, tout le monde se voit offrir en un temps record un thé chaud pas nécessaire car il fait encore une vingtaine de degrés mais c'est bienvenue quand même. Une fois tout le monde servi, un musicien arrive. Il tient dans sa main une sorte de petit violon dont il ne tarde pas à jouer. Toute l'audience a l'oreille rivée vers la mélodie mystérieuse et envoutante. Le bédouin musicien entame par moment également des chants ancestraux. C'est beau comme de voir Petra éclairée par des centaines de bougies. A l'issue de la performance, le flot des applaudissements vient rompre magistralement le silence donnant à tous une chair de poule pas piquée des hannetons. Lorsque les applaudissements s'interrompent, le son d'un fifre (petite flûte) sort des entrailles du trésor. La chair de poule est permanente. De l'unique immense porte du batiment sort un nouveau bédouin qui nous délivre de nouvelles ritournelles en marchant entre les spectateus assis. Le morceau est religieusement écouté. Les gens ont pour moitié les yeux rivés sur le musicien mouvant, les autres sur la façade immobile. Et alors que le musicien se stoppe, les appaudissements reviennent déchirer le silence. L'effet sonore est surpuissant et vaut à lui seul le détour. Les applaudissements finis, les gens comprennent que la représentation est terminée. 90% des auditeurs prennent alors le chemin de la sortie, pas nous. Nous, il faudra attendre qu'on nous dise de partir pour qu'on lève le camp, pas folle la bête! On dira donc un dernier au revoir à Petra parmi les derniers. Le Siq s'ouvre pour nous dans un dernier silence éclairé faiblement par l'éclat des bougies mais illuminé de dizaines de souvenirs vécus ici.
Inutile de dire que ces 3 jours resteront longtemps présents dans les coeurs de chacuns. Marche, découverte et contemplation. Programme exquis ponctué de repas gargantuesques. La dernière soirée sera du même accabi (orthographe accabi ?!?), et l'échange d'adresses e-mail solennel. Je serais le premier levé le lendemain matin à une heure que la pudeur matinale m'interdit de dévoiler. Les aux-revoirs et à bientôts se feront avant la fermeture des écoutilles.
Petra: Quand Dame Nature et l'Homme se font artistes... English translation pending
Voici un extrait-résumé de mon carnet écrit sur le vif, pour ceux qui hésitent encore à découvrir ce site fabuleux ou pour vous y replonger si vous avez déjà fouler le sanctuaire de la piere rose....
Voici un 1er jour, les autres suivent...
29 Aout 2001
La tentation de découvrir Petra était trop grande, et l'envie trop pressente. Aussi, en regardant la carte d'Egypte, mon oeil était attiré inévitablement par ce petit point sur la carte, au delà du Sinaï. Ne sachant pas trop si je projetterais un jour un voyage en Jordanie, je me laisse tenter.. Louxor-Dahab : 17 heures de bus. Sitôt quitté Louxor, le désert reprend ses droits et le paysage est identique tout le long... Au petit matin je découvre le Sinaï et ses montagnes bien caractéristiques, puis la Mer Rouge.
Puis bus pour Nuweiba, là je bataille un peu pour avoir des dollars US, seules devises acceptées pour payer les 45$ du Fast Boat pour Aqaba. Le temps de manger 2 ou 3 falafels et me voilà à présent sur le ferry vers la Jordanie. Superbe mer d’un bleu magnifique, transparent le long des côtes, avec le désert et les montagnes non loin derrière.
Déjà sur le bateau, les keffiehs ont remplacé le chèche blanc de la vallée du Nil... Le soleil écrase complêtement la vue sur les montagnes et la plage. Le trajet est assez rapide sur cet hydrospeed et 1h30 après, nous voilà en JORDANIE !
Aqaba est une zone franche. C’est un port très important et frontalier avec l’Arabie Saoudite, et l’Israël et l’Egypte juste en face. La ville que j’aperçois sur l’autre rive de la Mer Rouge est Elat, en Israël.
1 heure d’attente pour récupérer le passeport avec un joli visa pour 10 JD . L’occasion de sympathiser avec Diego, un Mexicain voyageant seul à travers le Moyen-Orient pendant 4 mois. Après avoir bataillé pour le taxi à la gare routière, nous y voilà, en compagnie de 2 Autrichiennes et de 2 Australiennes. Il est clair que la Jordanie semble bien plus riche que l’Egypte, ce qui explique le coût de la vie. D’après le chauffeur de bus, c’est ainsi depuis la «seconde» guerre du Golfe, comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres... Le taxi nous enmène à Maan où l’on doit négocier un autre taxi pour Petra et nous voilà dans une limousine Mercedes ! Le paysage est exclusivement constitué de désert et de montagnes.
Quelques heures plus tard, nous voici à Wadi Musa, le village au pied du site de Petra. (Soit un peu plus de 24 heures pour relier Louxor à Petra). Nous avons tous entendu parler du Valentine Hotel, recommandé par les routards croisés sur la route. Arrivés là, il n’y a pas de «single», ni de «double» donc nous partageons 2 «triples» à 6 : les australiennes et autrichiennes ont du choisir entre le mexicain ou le frenchie ! amusant.... 4JD la chambre chacun, c’est un luxe par rapport à ce que je payais en Egypte, mais le standing n’est pas le même : salle de bains à l’intérieur, moquette, serviette... Un vrai hôtel à la française
Petra, cité antique des Nabatéens, qui a atteint son apogée entre le IIème av JC et le Ier ap JC, se présente comme un ensemble de tombeaux creusés à même la roche dans un environnement minéral exceptionnel. Le site a été redécouvert en 1812 par l'explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt. Ici, la beauté naturelle du site a été magnifié par la main de l'homme.
C’est ma 1ère nuit sans ventilo et sous les draps. La température n’est vraiment pas la même... En fait, je ne réalise pas que je suis en Jordanie et que demain, Petra s’offre à moi !
30 Aout 2001
A la première heure, avec Diego, mon nouvel ami mexicain, nous descendons au site...Wadi Musa regorge d'hotels jusqu'à l'entrée même du site.
L'entrée est un peu chère, mais peut-on vraiment faire le difficile ? Je prends la totale, 30 JD (45 Euros en 2001) pour 4 jours (le 4ème est offert). A l'entrée du Siq, les premiers édifices annoncent la couleur..
tombeau aux Obélisques...
Le défilé est bien plus long que je croyais, et la sortie se fait désirer, surtout que l'on sait sur quoi débouche ce canyon...Pouvait-on réver d'une entrée plus prestigieuse pour cette citée fabuleuse ?On s'attends à chaque virage à déboucher sur la vision la plus connue de Petra...et soudain, 1.3 kilomètres plus loin, le Khazneh apparait.... Me voilà donc dans ce fameux canyon... Trés impressionnant de marcher dans ce défilé trés étroit, enserré entre deux parois de plus de 100 m de hauteur. Par endroits, il y a aussi des statues à fleur de roche, mais toutes inachevées ou plutôt érodées par le temps. Par exemple, des pieds et des jambes sans corps ! Et partout de petites niches creusées (bétyles) ... Le défilé est bien plus long que je croyais, et la sortie se fait désirer, surtout que l'on sait sur quoi débouche ce canyon... Pouvait-on réver d'une entrée plus prestigieuse pour cette citée fabuleuse ? On s'attends à chaque virage à déboucher sur la vision la plus connue de Petra... et soudain, 1.3 kilomètres plus loin, le Khazneh apparait....
El Khazneh (le Trésor), le monument le plus fameux de Petra, en impose par sa façade rose de 40 m d'une finesse remarquable, taillée dans une falaise impressionnante.
C’est incroyable de se dire que tout est creusé dans la roche et non bâti, un peu comme en Cappadoce (Turquie).
Et c’est sympa de le découvrir de bonne heure, car il n’y a pratiquement personne. Je ne résiste pas à l’envie de croquer cette vision irréelle... J e n'ose pas imaginer ce qu'on pu ressentir ceux qui l'ont découvert sans l'avoir jamais vu en photo ni même en film, tel l'explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt qui en 1812 a redécouvert le site après des siècles d'oubli...
Confortablement assis, j'attends patiement que le soleil s'élève et éclaire peu à peu la superbe façade... Une fois de plus j'apprécie le croquis, qui impose de prendre le temps, et permet de s'impregner plus encore des lieux visités. Les jumelles sont très utiles pour détailler l’immense façade dans ses moindres recoins...
Les touristes sont assez peu nombreux en ce moment, une chance pour moi, mais un malheur pour les bédouins qui vivent ici exclusivement du tourisme. La raison de cette fréquentation plutôt faible du site ? La situation en Palestine, car n'oublions pas, Israël est à moins de 40 km...
L’accès à l’intérieur du tombeau est fermé, par une simple barrière... je ne verrai donc pas la célèbre «Salle du Graal» (référence à Indiana Jones qui passe d'ailleurs tous les soirs dans tous les hôtels de Wadi Musa... !
Un peu plus loin, se dressent des dizaines, que dis-je des centaines de tombes et on atteint le théatre.
Partout, le gré offre des couleurs spectaculaires, de vrais tableaux composés de bleu, de jaune, de blanc, de rouge, de rose et de violet. C’est vraiment fabuleux ! Quand Dame Nature se fait artiste...Tout ceci ajouté aux sculptures incroyables des Nabatéens contribue à la renommée de ce site unique !
Ce pourrait être une peinture sur un chevalet d'artiste....
et pourtant, c'est bien Dame Nature qui en est l'auteur !
(vous connaissez désormais mon fond d'écran...)
Impossible de me retenir de prendre des photos tellement il y a de choses à voir !
Partout des tombes plus ou moins grandes, des creux, des arches... On ne sait plus à certains endroits si ce sont les hommes ou la Nature qui ont oeuvré !
Je remets la visite des grandes tombes à cet aprem’, car elles sont encore dans l’ombre, et me rends directement au «monastère», ed Deir. J'y retrouve mon ami Diego, 800 marches plus haut, on découvre le Monastère, très impressionnant également, malgré une façade moins sculptée qu’El Khazneh, il en impose par sa taille et sa situation. Nous mangeons face à lui en discutant avec 2 touristes d’Amaan. Plus loin, il y a un superbe point de vue sur les canyons, les montagnes Al Araba et au loin, le désert...
Nous réalisons qu’il est possible de monter au-dessus du Monastère par un escalier creusé dans la paroi dont les premières marches sont peu accessibles. Mais avec un peu de varape, on y arrive sans mal. Une fois au sommet, on réalise vraiment la taille d’un tel édifice et la prouesse de sa construction ! L'urne qui surmonte le Monastère est immense et on se sent si petits... Quelle impression de se retrouver en haut des colonnes et des chapiteaux, et de voir en bas un âne si minuscule ! Mais une fois redescendus, notre «exploit» est tourné au ridicule par celui de 2 Jordaniens qui montent avec une aisance déconcertante, grimpant sur la façade abrupte à gauche du Deir, pour finir en 2 temps 3 mouvements, pour l’un d’eux, sur la boule de l'urne et y jouer de la flute !
Nous redescendons à la Ville Basse et je découvre les grandes tombes royales, leurs façades roses magnifiques sous le soleil ! La «silk tomb» (tombe de soie) tient ses promesses avec ses couleurs étonnantes autour de l’entrée. Une vraie peinture !
Je rencontre 2 Français (Etienne et Julien) qui arrivent de Syrie après un périple en Thaïlande (!?). Nous restons parmi les derniers sur le site pour admirer les tombes royales rougies par les rayons du soleil couchant... Superbe !
Au retour, le canyon est interminable, la chaleur et les kilomètres à pied parcourus se payent en cette fin d'après midi.
Le soir, les autres visionnent "Indiana Jones et la dernière croisade"...moi je couche sur le papier les trésors découverts cette première journée à Petra...et les yeux fermés, tente de revoir cette pierre colorée si magique...

Quand Dame Nature se fait artiste... Petit apperçu du grès magique de Petra, couleurs naturelles bien sûr ! (Comme ça Parvat, tu peux en profiter, même sur la route de l'Inde... he he...) Prêts pour un 2ème jour de découverte....?
Voici un 1er jour, les autres suivent...
29 Aout 2001
La tentation de découvrir Petra était trop grande, et l'envie trop pressente. Aussi, en regardant la carte d'Egypte, mon oeil était attiré inévitablement par ce petit point sur la carte, au delà du Sinaï. Ne sachant pas trop si je projetterais un jour un voyage en Jordanie, je me laisse tenter.. Louxor-Dahab : 17 heures de bus. Sitôt quitté Louxor, le désert reprend ses droits et le paysage est identique tout le long... Au petit matin je découvre le Sinaï et ses montagnes bien caractéristiques, puis la Mer Rouge.
Puis bus pour Nuweiba, là je bataille un peu pour avoir des dollars US, seules devises acceptées pour payer les 45$ du Fast Boat pour Aqaba. Le temps de manger 2 ou 3 falafels et me voilà à présent sur le ferry vers la Jordanie. Superbe mer d’un bleu magnifique, transparent le long des côtes, avec le désert et les montagnes non loin derrière.
Déjà sur le bateau, les keffiehs ont remplacé le chèche blanc de la vallée du Nil... Le soleil écrase complêtement la vue sur les montagnes et la plage. Le trajet est assez rapide sur cet hydrospeed et 1h30 après, nous voilà en JORDANIE !
Aqaba est une zone franche. C’est un port très important et frontalier avec l’Arabie Saoudite, et l’Israël et l’Egypte juste en face. La ville que j’aperçois sur l’autre rive de la Mer Rouge est Elat, en Israël.
1 heure d’attente pour récupérer le passeport avec un joli visa pour 10 JD . L’occasion de sympathiser avec Diego, un Mexicain voyageant seul à travers le Moyen-Orient pendant 4 mois. Après avoir bataillé pour le taxi à la gare routière, nous y voilà, en compagnie de 2 Autrichiennes et de 2 Australiennes. Il est clair que la Jordanie semble bien plus riche que l’Egypte, ce qui explique le coût de la vie. D’après le chauffeur de bus, c’est ainsi depuis la «seconde» guerre du Golfe, comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres... Le taxi nous enmène à Maan où l’on doit négocier un autre taxi pour Petra et nous voilà dans une limousine Mercedes ! Le paysage est exclusivement constitué de désert et de montagnes.
Quelques heures plus tard, nous voici à Wadi Musa, le village au pied du site de Petra. (Soit un peu plus de 24 heures pour relier Louxor à Petra). Nous avons tous entendu parler du Valentine Hotel, recommandé par les routards croisés sur la route. Arrivés là, il n’y a pas de «single», ni de «double» donc nous partageons 2 «triples» à 6 : les australiennes et autrichiennes ont du choisir entre le mexicain ou le frenchie ! amusant.... 4JD la chambre chacun, c’est un luxe par rapport à ce que je payais en Egypte, mais le standing n’est pas le même : salle de bains à l’intérieur, moquette, serviette... Un vrai hôtel à la française
Petra, cité antique des Nabatéens, qui a atteint son apogée entre le IIème av JC et le Ier ap JC, se présente comme un ensemble de tombeaux creusés à même la roche dans un environnement minéral exceptionnel. Le site a été redécouvert en 1812 par l'explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt. Ici, la beauté naturelle du site a été magnifié par la main de l'homme.
C’est ma 1ère nuit sans ventilo et sous les draps. La température n’est vraiment pas la même... En fait, je ne réalise pas que je suis en Jordanie et que demain, Petra s’offre à moi !
30 Aout 2001
A la première heure, avec Diego, mon nouvel ami mexicain, nous descendons au site...Wadi Musa regorge d'hotels jusqu'à l'entrée même du site.
L'entrée est un peu chère, mais peut-on vraiment faire le difficile ? Je prends la totale, 30 JD (45 Euros en 2001) pour 4 jours (le 4ème est offert). A l'entrée du Siq, les premiers édifices annoncent la couleur..
tombeau aux Obélisques...Le défilé est bien plus long que je croyais, et la sortie se fait désirer, surtout que l'on sait sur quoi débouche ce canyon...Pouvait-on réver d'une entrée plus prestigieuse pour cette citée fabuleuse ?On s'attends à chaque virage à déboucher sur la vision la plus connue de Petra...et soudain, 1.3 kilomètres plus loin, le Khazneh apparait.... Me voilà donc dans ce fameux canyon... Trés impressionnant de marcher dans ce défilé trés étroit, enserré entre deux parois de plus de 100 m de hauteur. Par endroits, il y a aussi des statues à fleur de roche, mais toutes inachevées ou plutôt érodées par le temps. Par exemple, des pieds et des jambes sans corps ! Et partout de petites niches creusées (bétyles) ... Le défilé est bien plus long que je croyais, et la sortie se fait désirer, surtout que l'on sait sur quoi débouche ce canyon... Pouvait-on réver d'une entrée plus prestigieuse pour cette citée fabuleuse ? On s'attends à chaque virage à déboucher sur la vision la plus connue de Petra... et soudain, 1.3 kilomètres plus loin, le Khazneh apparait....

El Khazneh (le Trésor), le monument le plus fameux de Petra, en impose par sa façade rose de 40 m d'une finesse remarquable, taillée dans une falaise impressionnante.
C’est incroyable de se dire que tout est creusé dans la roche et non bâti, un peu comme en Cappadoce (Turquie).
Et c’est sympa de le découvrir de bonne heure, car il n’y a pratiquement personne. Je ne résiste pas à l’envie de croquer cette vision irréelle... J e n'ose pas imaginer ce qu'on pu ressentir ceux qui l'ont découvert sans l'avoir jamais vu en photo ni même en film, tel l'explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt qui en 1812 a redécouvert le site après des siècles d'oubli...
Confortablement assis, j'attends patiement que le soleil s'élève et éclaire peu à peu la superbe façade... Une fois de plus j'apprécie le croquis, qui impose de prendre le temps, et permet de s'impregner plus encore des lieux visités. Les jumelles sont très utiles pour détailler l’immense façade dans ses moindres recoins...
Les touristes sont assez peu nombreux en ce moment, une chance pour moi, mais un malheur pour les bédouins qui vivent ici exclusivement du tourisme. La raison de cette fréquentation plutôt faible du site ? La situation en Palestine, car n'oublions pas, Israël est à moins de 40 km...
L’accès à l’intérieur du tombeau est fermé, par une simple barrière... je ne verrai donc pas la célèbre «Salle du Graal» (référence à Indiana Jones qui passe d'ailleurs tous les soirs dans tous les hôtels de Wadi Musa... !
Un peu plus loin, se dressent des dizaines, que dis-je des centaines de tombes et on atteint le théatre.
Partout, le gré offre des couleurs spectaculaires, de vrais tableaux composés de bleu, de jaune, de blanc, de rouge, de rose et de violet. C’est vraiment fabuleux ! Quand Dame Nature se fait artiste...Tout ceci ajouté aux sculptures incroyables des Nabatéens contribue à la renommée de ce site unique !
Ce pourrait être une peinture sur un chevalet d'artiste....
et pourtant, c'est bien Dame Nature qui en est l'auteur !
(vous connaissez désormais mon fond d'écran...)
Impossible de me retenir de prendre des photos tellement il y a de choses à voir !
Partout des tombes plus ou moins grandes, des creux, des arches... On ne sait plus à certains endroits si ce sont les hommes ou la Nature qui ont oeuvré !Je remets la visite des grandes tombes à cet aprem’, car elles sont encore dans l’ombre, et me rends directement au «monastère», ed Deir. J'y retrouve mon ami Diego, 800 marches plus haut, on découvre le Monastère, très impressionnant également, malgré une façade moins sculptée qu’El Khazneh, il en impose par sa taille et sa situation. Nous mangeons face à lui en discutant avec 2 touristes d’Amaan. Plus loin, il y a un superbe point de vue sur les canyons, les montagnes Al Araba et au loin, le désert...
Nous réalisons qu’il est possible de monter au-dessus du Monastère par un escalier creusé dans la paroi dont les premières marches sont peu accessibles. Mais avec un peu de varape, on y arrive sans mal. Une fois au sommet, on réalise vraiment la taille d’un tel édifice et la prouesse de sa construction ! L'urne qui surmonte le Monastère est immense et on se sent si petits... Quelle impression de se retrouver en haut des colonnes et des chapiteaux, et de voir en bas un âne si minuscule ! Mais une fois redescendus, notre «exploit» est tourné au ridicule par celui de 2 Jordaniens qui montent avec une aisance déconcertante, grimpant sur la façade abrupte à gauche du Deir, pour finir en 2 temps 3 mouvements, pour l’un d’eux, sur la boule de l'urne et y jouer de la flute !
Nous redescendons à la Ville Basse et je découvre les grandes tombes royales, leurs façades roses magnifiques sous le soleil ! La «silk tomb» (tombe de soie) tient ses promesses avec ses couleurs étonnantes autour de l’entrée. Une vraie peinture !
Je rencontre 2 Français (Etienne et Julien) qui arrivent de Syrie après un périple en Thaïlande (!?). Nous restons parmi les derniers sur le site pour admirer les tombes royales rougies par les rayons du soleil couchant... Superbe !
Au retour, le canyon est interminable, la chaleur et les kilomètres à pied parcourus se payent en cette fin d'après midi.
Le soir, les autres visionnent "Indiana Jones et la dernière croisade"...moi je couche sur le papier les trésors découverts cette première journée à Petra...et les yeux fermés, tente de revoir cette pierre colorée si magique...

Quand Dame Nature se fait artiste... Petit apperçu du grès magique de Petra, couleurs naturelles bien sûr ! (Comme ça Parvat, tu peux en profiter, même sur la route de l'Inde... he he...) Prêts pour un 2ème jour de découverte....?
Pétra la magnifique... (Jordanie) English translation pending
En attendant de reprendre la route, v'là une p'tite histoire de voyage... Bonne lecture 🙂
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...
J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...
Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...
On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...
Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
Petra: un site superbe! (Jordanie) English translation pending
Génial!!!!!!! Une des plus belle "chose" que j'ai vu dans ma vie avec le site Khmer d'Angkor...
Allez y, foncez, prenez vos rouleaux de pelicules photos, des bonnes chaussures, les gens sont adorables, et pour le moment, ya pas un chat alors qu'il n'y a aucun problèmes dans ce coin là.
A voir absolument au moins une fois dans sa vie!!!😎
Séjour Petra et le Wadi Rum depuis Aqaba English translation pending
Bonjour,
Nous serons 2 adultes pour un très court séjour en Jordanie, à Aqaba, du 13 au 18 janvier. Nous souhaitons voir Petra et le wadi rum. Je pense : partir le mercredi matin pour wadi rum. Y passer la journée et la nuit, puis partir le jeudi matin pour Petra, y passer la journée et la soirée et rentrer à Aqaba après, soit vers 22h ... qu'en pensez vous ?? Est-ce faisable ?? Dans l'affirmative, à qui s'adresser, comment s'organiser ?? Merci pour vos éclairages !! Sylvie
Nous serons 2 adultes pour un très court séjour en Jordanie, à Aqaba, du 13 au 18 janvier. Nous souhaitons voir Petra et le wadi rum. Je pense : partir le mercredi matin pour wadi rum. Y passer la journée et la nuit, puis partir le jeudi matin pour Petra, y passer la journée et la soirée et rentrer à Aqaba après, soit vers 22h ... qu'en pensez vous ?? Est-ce faisable ?? Dans l'affirmative, à qui s'adresser, comment s'organiser ?? Merci pour vos éclairages !! Sylvie
Transports Pétra - Wadi Rum et excursion English translation pending
Bonjour
Je voudrais faire un excursion d une journée au wadi rum au départ de Pétra .
y a t il des agences à Petra qui s occupent de tout , voyage A/R plus tour dans le désert ? il y a un bus de Pétra pour le wadi rum à 9h30 je pense , mais ou va t il ? à Ram village ? à diseh village ? ou même jusque l entrée du parc? qui se trouve à 5km des villages .
De ram village ou De dishet village , y a t il des agences qui m emmènent alors jusque l entrée du parc ? et propose alors une journée de dromadaire ? je suppose qu il faut prendre alors un hotel pour la nuit et le lendemain repartir pour pétra ? y a t il beaucoup de bus ? ( je ne tiens pas à dormir dans le désert )
merci
Je voudrais faire un excursion d une journée au wadi rum au départ de Pétra .
y a t il des agences à Petra qui s occupent de tout , voyage A/R plus tour dans le désert ? il y a un bus de Pétra pour le wadi rum à 9h30 je pense , mais ou va t il ? à Ram village ? à diseh village ? ou même jusque l entrée du parc? qui se trouve à 5km des villages .
De ram village ou De dishet village , y a t il des agences qui m emmènent alors jusque l entrée du parc ? et propose alors une journée de dromadaire ? je suppose qu il faut prendre alors un hotel pour la nuit et le lendemain repartir pour pétra ? y a t il beaucoup de bus ? ( je ne tiens pas à dormir dans le désert )
merci
Jordanie: Pétra et autres pépites English translation pending
En retard de carnets ( Maroc en février et Thailande /Perhentians l’été dernier ) je poste celui tout frais de Jordanie avant d’oublier certains détails !
Merci à tous les rédacteurs de carnets de VF et mention spéciale à Family in jordan pour les idées de balade : familyinjordan.com
Voyage du 25 avril au 2 mai soient 8 jours pleins, suffisants pour voir l’essentiel ( on zappe Amman- à priori pas super intéressante- le Nord et l’Est ) mais intensifs.
Le vol : nous sommes passés par Ryan air qui propose un Tarbes/Milan-Bergame et un Milan-Bergame/ Amman (200€/p A/R pour chaque vol). Cela oblige à dormir 2 nuits à Bergame (nuit départ à l’aéroport : pas grand choix, NH hôtel très bien- nuit retour en airbnb à Bergame-Il Gufo, parfait- que nous avons visitée en ½ après midi et une mâtinée).
Les indispensables : - Le jordan pass qui fait visa et donne un accés gratuit à tous les sites (dont Petra, Jerash, Wadi Rum...), seule l'église de Madaba (celle à la "mosaïque") n'est pas incluse: à imprimer et ne surtout pas perdre ! Tarif suivant le nombre de jours à Petra (de 1 à 3) : 100€ pour 2 jours - Une application type Maps me (hyper fiable même s'il faut travailler certains itinéraires en amont pour programmer les routes par lesquelles on souhaite passer : par défaut maps me choisit les routes les plus usitées pas forcément les plus belles !) - Un bon conducteur : les routes sont plutôt bien entretenues (sauf l’autoroute du désert en pleine réfection) mais il faut cependant être très vigilant notamment dans les villages (conduite au klaxon et sans règles de priorité, un peu comme à Marrakech pour les connaisseurs). Attention aux ralentisseurs -il y en a partout- et à la vitesse (grosse présence policière même si les touristes semblent épargnés de tout contrôle : arrêtés 2 fois on nous a laissé repartir sans aucune vérification) - Des boules quies (cf les klaxons et en campagne ânes, moutons, chiens…) - De bonnes chaussures (on marche énoooormément à Petra), des chaussures d’eau pour les balades dans les wadis, chapeau, lunettes et crème solaire (ça taaape) - Prise anglaise car cela semble la norme des nouvelles installations (prise française ailleurs) - En vêtement : une petite laine, le soir il fait frisquet ! Pour les filles, il vaut mieux couvrir épaules et genoux (sauf à Petra et au désert du Wadi Rum : short/ débardeur possibles)
Location de voiture Monte carlo car : agence locale très pro. Contact et contrat par mail sans avance de paiement. www.montecar.com/jordan/ Livraison de notre berline automatique ( nous étions 4) à notre hôtel à 8h30 le premier jour, wifi offert dans la voiture, retour à l’agence 3h avant notre vol (ils vous ramènent à l’aéroport en 5mn). Tarif : 373€ / 8jours
Comme à mon habitude je rédige « jour par jour » pour donner une idée de ce qu’il est possible de faire en une journée. NB : Tous les hôtels sont sur Booking. Pour le calcul des prix donnés en Jod rajouter 1/3 (9jod=12€)
JOUR 1 JERASH/MER MORTE/MONT NEBO Arrivés la veille au soir à Madaba (taxi de l’aéroport : 22jod- 25mn) nous logeons pour 2 nuits au Black Iris hotel (bien placé, personnel sympa, chambre vieillotte -moquette beurk- mais propre, autour de 40€/la nuit). Repas à 22h au Haret Joudna, resto à l’étage, excellent (un peu cher 15jod/p), juste à côté de l’Ayola .

9h : nous partons pour Jerash (Gerasa), une cité antique parmi les plus vastes et les mieux conservées au monde. 1h30 de route (pas mal de circulation autour d’Amman) et premières impressions: c'est plutôt vert et valloné au dessus de Madaba (contraste avec ce que nous verrons ensuite) et les villages pas vraiment esthétiques... La visite du site prend 2 à 3h environ. A faire, le théâtre en particulier est exceptionnel. Repas au touristique « Artemis », resto repéré sur google map juste en dessous du site (buffet à 15€, correct mais cher pour la prestation).




14h30 : Départ pour la mer morte en suivant l’itinéraire de Maps me (arrivée vers 16h). Nous avions un « voucher » proposé par notre hôtel (et sans lequel nous ne serions pas rentrés vu les conditions draconiennes de sécurité) pour la plage du Crowne plaza (20jod/p ou 25 si vous voulez accéder au buffet). Pour ce tarif vous avez accès aux piscines (glacées !) de l’hôtel et à la plage (avec transat/ boue/douche). C’est assurément à faire pour cette sensation unique de flottaison et le tartinage à la boue vaseuse nous a bien fait rire, après on y reste pas la journée…
18h : route vers le Mont nebo. Coucher de soleil brumeux mais route très sympa. A 20mn de Madaba pour le retour.

Repas à l' Ayola, rapport qualité/prix super (bière et vin, c’est pas partout !).
Voyage du 25 avril au 2 mai soient 8 jours pleins, suffisants pour voir l’essentiel ( on zappe Amman- à priori pas super intéressante- le Nord et l’Est ) mais intensifs.
Le vol : nous sommes passés par Ryan air qui propose un Tarbes/Milan-Bergame et un Milan-Bergame/ Amman (200€/p A/R pour chaque vol). Cela oblige à dormir 2 nuits à Bergame (nuit départ à l’aéroport : pas grand choix, NH hôtel très bien- nuit retour en airbnb à Bergame-Il Gufo, parfait- que nous avons visitée en ½ après midi et une mâtinée).
Les indispensables : - Le jordan pass qui fait visa et donne un accés gratuit à tous les sites (dont Petra, Jerash, Wadi Rum...), seule l'église de Madaba (celle à la "mosaïque") n'est pas incluse: à imprimer et ne surtout pas perdre ! Tarif suivant le nombre de jours à Petra (de 1 à 3) : 100€ pour 2 jours - Une application type Maps me (hyper fiable même s'il faut travailler certains itinéraires en amont pour programmer les routes par lesquelles on souhaite passer : par défaut maps me choisit les routes les plus usitées pas forcément les plus belles !) - Un bon conducteur : les routes sont plutôt bien entretenues (sauf l’autoroute du désert en pleine réfection) mais il faut cependant être très vigilant notamment dans les villages (conduite au klaxon et sans règles de priorité, un peu comme à Marrakech pour les connaisseurs). Attention aux ralentisseurs -il y en a partout- et à la vitesse (grosse présence policière même si les touristes semblent épargnés de tout contrôle : arrêtés 2 fois on nous a laissé repartir sans aucune vérification) - Des boules quies (cf les klaxons et en campagne ânes, moutons, chiens…) - De bonnes chaussures (on marche énoooormément à Petra), des chaussures d’eau pour les balades dans les wadis, chapeau, lunettes et crème solaire (ça taaape) - Prise anglaise car cela semble la norme des nouvelles installations (prise française ailleurs) - En vêtement : une petite laine, le soir il fait frisquet ! Pour les filles, il vaut mieux couvrir épaules et genoux (sauf à Petra et au désert du Wadi Rum : short/ débardeur possibles)
Location de voiture Monte carlo car : agence locale très pro. Contact et contrat par mail sans avance de paiement. www.montecar.com/jordan/ Livraison de notre berline automatique ( nous étions 4) à notre hôtel à 8h30 le premier jour, wifi offert dans la voiture, retour à l’agence 3h avant notre vol (ils vous ramènent à l’aéroport en 5mn). Tarif : 373€ / 8jours
Comme à mon habitude je rédige « jour par jour » pour donner une idée de ce qu’il est possible de faire en une journée. NB : Tous les hôtels sont sur Booking. Pour le calcul des prix donnés en Jod rajouter 1/3 (9jod=12€)
JOUR 1 JERASH/MER MORTE/MONT NEBO Arrivés la veille au soir à Madaba (taxi de l’aéroport : 22jod- 25mn) nous logeons pour 2 nuits au Black Iris hotel (bien placé, personnel sympa, chambre vieillotte -moquette beurk- mais propre, autour de 40€/la nuit). Repas à 22h au Haret Joudna, resto à l’étage, excellent (un peu cher 15jod/p), juste à côté de l’Ayola .

9h : nous partons pour Jerash (Gerasa), une cité antique parmi les plus vastes et les mieux conservées au monde. 1h30 de route (pas mal de circulation autour d’Amman) et premières impressions: c'est plutôt vert et valloné au dessus de Madaba (contraste avec ce que nous verrons ensuite) et les villages pas vraiment esthétiques... La visite du site prend 2 à 3h environ. A faire, le théâtre en particulier est exceptionnel. Repas au touristique « Artemis », resto repéré sur google map juste en dessous du site (buffet à 15€, correct mais cher pour la prestation).




14h30 : Départ pour la mer morte en suivant l’itinéraire de Maps me (arrivée vers 16h). Nous avions un « voucher » proposé par notre hôtel (et sans lequel nous ne serions pas rentrés vu les conditions draconiennes de sécurité) pour la plage du Crowne plaza (20jod/p ou 25 si vous voulez accéder au buffet). Pour ce tarif vous avez accès aux piscines (glacées !) de l’hôtel et à la plage (avec transat/ boue/douche). C’est assurément à faire pour cette sensation unique de flottaison et le tartinage à la boue vaseuse nous a bien fait rire, après on y reste pas la journée…
18h : route vers le Mont nebo. Coucher de soleil brumeux mais route très sympa. A 20mn de Madaba pour le retour.

Repas à l' Ayola, rapport qualité/prix super (bière et vin, c’est pas partout !).
Guide Pétra à partager le 14 ou 15 mai 2019 English translation pending
Bonjour,
je vais prochainement parcourir la Jordanie du 13 au 19 Mai 2019. Mon périple passera obligatoirement par Petra pour 2 jours (14 et 15 Mai). J'ai la possibilité d'avoir un guide anglophone pendant toute une journée (de 10h30 à 17h00) qui peut nous faire la visite à dos de mule en sens contraire en commençant par la partie haute du site (en évitant ainsi le flot des touristes). Le seul problème est le prix : 170 dinars jordaniens pour une seule personne, c'est au-dessus de mon budget. Si nous sommes 2, le prix tombe à 80 dinars/personne et 70 dinars/personne si nous sommes quatre.
Si quelqu'un est intéressé par la proposition faites-moi signe !
Je cherche aussi à partager les frais pour le Wadi rum du 16 au 19 mai. A bon entendeur !
Stéphane
je vais prochainement parcourir la Jordanie du 13 au 19 Mai 2019. Mon périple passera obligatoirement par Petra pour 2 jours (14 et 15 Mai). J'ai la possibilité d'avoir un guide anglophone pendant toute une journée (de 10h30 à 17h00) qui peut nous faire la visite à dos de mule en sens contraire en commençant par la partie haute du site (en évitant ainsi le flot des touristes). Le seul problème est le prix : 170 dinars jordaniens pour une seule personne, c'est au-dessus de mon budget. Si nous sommes 2, le prix tombe à 80 dinars/personne et 70 dinars/personne si nous sommes quatre.
Si quelqu'un est intéressé par la proposition faites-moi signe !
Je cherche aussi à partager les frais pour le Wadi rum du 16 au 19 mai. A bon entendeur !
Stéphane
Visiter Pétra et le Wadi Rum en partant de Tel-Aviv ou de Jérusalem English translation pending
Bonjour, j’aimerais visiter Petra et le Wadi Rum en partant de Tel Aviv ou de Jérusalem, est-il possible de s’y rendre sans passer par des agençes ou des guides locaux?j’y serais à la fin du mois, et compte rester en Jordanie 4 ou 5 jours, et pour çe qui est de l’hébergement, y a t-il des hostels ou petites pensions?merçi
Visiter Pétra English translation pending
Que doit on voir et comment ?
La "Pétra" péruvienne près d'Arequipa English translation pending
quelqu'un peut 'il me situer la "pétra" péruvienne
site semblable à Pétra (de Jordanie) mais très blanche
dont les matériaux ont servi à construire Arequipa la blanche.
merci
Découverte de Pétra English translation pending
Petra 8/11 1er jour
6 h du matin ....réveillée par l'air glacé sur le visage et par le lever du soleil , je me lève ds l'espoir d'une douche chaude prise avant l'arrivée du gros de la troupe ... Je ne suis pas la première et ...l'eau est presqu'aussi froide que la veille ... Courage ...la journée est sérieuse ... Huit heures , départ ... Nous arrivons sur le site ...des touristes mais pas trop ... Un petit tour au musée , histoire de nous situer .... Petra ( roche en grec ) capitale du royaume des nabatéens , ancêtres des tribus arabes , origine du NO de la péninsule arabique ...avant d'arriver ds le sud de la Jordanie , ils s'y étaient en partie sédentarisés et étaient devenus des commerçants avisés ( ou plutôt des pilleurs de caravanes !!!! ) du fait de leur situation sur la route des caravanes entre l'orient ( Chine et Indes ) et les ports de la côte méditerranéenne . Ils ont étendus cette activité au sud de la Jordanie et sont devenus les maîtres des routes commerciales de la région .Ils se sont enrichis en prélevant des péages ( déjà !!!) et en protégeant les caravanes qui transportaient la soie , l'encens , les épices , l'ivoire ..... Les nabatéens furent à leur apogée durant 200 ans ( UN siècle av JC et UN siècle après ) ....avant d'être annexés à l'empire romain en 106 après JC sous Trajan .
Petra est l'une des sept nouvelles merveilles du monde et un site archéologique exceptionnel qui allie un emplacement naturel d'une beauté époustouflante à l'ingéniosité architecturale humaine et réalisée avec un talent hors du commun . Ils eurent l'intelligence d'associer les arts grec , romain , égyptien , byzantin , mésopotamien ....à leur propre art indigène et le résultat est unique au monde et la richesse culturelle est remarquable .
Puis Petra a été progressivement abandonnée et est tombée ds l'oubli jusqu' à sa découverte en 1812 par un explorateur orientaliste suisse , Johan Ludwig Burkhardt , curieux et informé , habillé en bédouin et parlant parfaitement l'arabe . Elle était alors habitée par des tribus bédouines qui vivaient ds les maisons troglodytes. Le gouvernement a favorisé leur sédentarisation en construisant des village en dur et maintenant , grâce à leur reconversion ds le tourisme ( ventes de souvenirs , âniers , chameliers , conducteurs de calèches ...) ils ont un revenu supérieur à la moyenne nationale . Nous pénétrons ds le site proprement et devant nous , se déroule un large chemin de terre d'un km et demi , encaissé entre deux vallées et qui longe le cours d'un ruisseau souvent asséché mais qui peut se transformer en un torrent impétueux , le Wadi Musa . Le long du chemin , nous commençons à voir les premières tombes rupestres puis sur la droite , trois sortes de cubes , les blocs ou cubes de Djinn hauts de 6 à 9 m et qui , selon les bédouins , abritaient des esprits malins ( d'où leur nom Djinn ) .Sans décoration mais creuses à certains endroits , l'hypothèse de tombes paraît être la plus vraisemblable .
Un peu plus loin , une structure double dont la partie supérieure doit son nom à la présence de quatre obélisques d'inspiration égyptienne et creusée de niches funéraires ( quatre plus une ) le tombeau des Obélisques et dont la niche centrale entre les obélisques est , elle , d'influence greco romaine . En dessous , un peu décalé , se situe le Bab al siq ( la porte du Siq ) triclinium ( triclinaire trois bancs sur les côtés des parois ) vraisemblablement une salle de banquet , où se déroulaient les fêtes honorants les défunts .Sur le dessus , deux demi frontons de style corinthien .
Un pont , avant de s'enfoncer entre les rochers , le canyon proprement dit , le Siq interne , véritable tunnel long de 1,5 kms et dont les parois peuvent atteindre 180 m de hauteur et peuvent se resserrer jusqu' à moins de 2 m. Impressionnant , qd je pense que non otre explorateur s'y est engagé sans savoir sur quoi il allait déboucher... Ce n'était pas l'entrée principale mais un passage sacré , pavé , descendant jusqu'à la partie religieuse de la cité . On peut y voir les traces d'un arc qui devait être fermé par une porte . Certains pavages sont d'origine et on peut , comme à Jerash , y distinguer les traces des roues des chars .Maintenant ce sont des calèches qui emmènent les touristes sur les chemins de Petra . Nous nous engageons ds le défilé où l'ombre et la fraîcheur surprennent ... À partir de maintenant , à Petra et dans le wadi rum , les couleurs chatoyantes ds tous les tons de rose , ocre , crème , orangée variant en fonction de l'heure et donc de la position du soleil , ne vont plus nous quitter et nous émerveillerons tout au long de notre chemin.... J'ai passé quatre jours à ressentir et à m'imprégner de toute cette beauté et à chaque instant , ces simples mots " que c'est beau "me viennent aux lèvres et ont du mal à exprimer mon émerveillement devant tant de magnificence . Peu après l'entrée, des canaux taillés ds la roche ainsi que des traces de canalisations amenant l'eau à Petra . Tout au long du siq , on voit des "wadi "fermés par des digues . Quelques arbustes parviennent à se frayer un chemin entre les rochers .
Le découpage artistique naturel des roches fait travailler notre imagination et ça et là nous voyons , qui un poisson qui , un éléphant ...je crois que tout le bestiaire a du y passer !!!!
Tout le long , des niches votives contenant des " betyles ", pierre symbolisant le dieu nabatéen Dushara . Un peu plus loin à gauche , sculptés à même la paroi , les pieds d'un marchand et de son chameau indiquant qu'il y avait de l'eau . Et ....l'Apparition ...magique dans le soleil entre les parois du canyon....le trésor du pharaon ou Khazneh Firaoun....une grande émotion m'envahit à la découverte de cette merveille sculptée à même le grès rose de la montagne .
40 m de hauteur , 28 m de large , deux niveaux . A la partie inférieure , six colonnes à chapiteau corinthien soutiennent un portique à fronton . De chaque côté on devine Castor et Pollux , assez abîmés par l'œuvre destructrice des iconoclastes qui , au VIII e siècle , reçurent l'ordre de détruire toute représentation humaine sur les terres de l'Islam . Au dessus de la colonnade , une frise de volutes et de grappes de raisin .De chaque côté du chapiteau , deux lions . Au centre du fronton des symboles rappelant la déesse égyptienne , Isis . La partie supérieure est composée de trois éléments ....au centre , un temple rond ou tholos avec un toit comique et un chapiteau corinthien sur lequel repose une urne , endommagée par les balles des bédouins pensant qu'elle contenait un trésor ... Le tholos est encadré de deux panneaux latéraux avec colonnes et demi- frontons . Les sculptures sont en partie effacées ... Sur les côtés du trésor sont creusés des canaux pour évacuer l'eau pouvant endommager le monument ...mais les Nabatéens n'avaient pas prévu l'érosion due au vent et au sable . Huit marches à la partie inférieure permettent d'accéder à l'intérieur.
Diverses fouilles ont permis de compris endre qu'il s'agissait là d'un temple funéraire consacré au culte et à la mémoire d'Aretas IV . Il a été terminé entre 40 et 60 après JC.
Une petite contrariété a un peu gâché cette découverte...j'ai cru mon appareil photo cassé....à Petra en plus , quel gâchis !!!! Préoccupée , je n'ai pas vu le groupe repartir ..Après quelques errements pendant une dizaine de minutes, j'ai fini par les retrouver ...j'ai vertement tancé Wallid en lui demandant s'il avait pour habitude de ne pas compter ses ouailles !!!! Un peu désagréable, d'autant plus que je ne me souvenais plus du nom du camps !!!!
Nous longeons sur la gauche Le Siq extérieur élargi et la rue des façades avec de chaque côté ses rangées de tombeaux nabatéens, pour arriver à un théâtre de style romain presqu'entièrement taillé dans le roc au premier siècle après JC par les Nabatéens sous Aretas IV .Dans un premier temps , il pouvait contenir entre 3000 et 4000 spectateurs. Lors de l'annexion de Petra par les romains en 106 , il fut agrandi jusqu'à pouvoir contenir jusqu'à 8000 spectateurs.
Nous continuons notre périple ...Face au théâtre , sur les hauteurs , un groupe de tombeaux royaux , impressionnants par leur taille ...Le Tombeau de l'urne , Le plus grand , Le Tombeau de la soie , Le Tombeau corinthien, Le Tombeau du palais et Le Tombeau de Sextus Florentinus ..
Sur la voie , nous visitons des cavernes creusées dans le rocher avec une exceptionnelle palette de nuances , blanc , rose , orange , dont les stries se mêlent et se démêlent à la façon d'un écheveau .
En empruntant la rue des colonnades , nous nous dirigeons sur la droite vers les vestiges de l'église byzantine construite sur l'emplacement d'un édifice ( probablement un temple ) démoli .
Avant la bifurcation , Nymphaeum , vestiges d'une fontaine dont il ne reste plus rien mais où s'épanouit un pistachier vieux de 450 ans .
A droit donc , l'église ou ce qu'il en reste ...de superbes céramiques , personnages , animaux ( lapins , sangliers cerfs , coqs ..) , trois vestiges de chapiteaux dans la cour . A droite , en contrebas , les ruines du Temple des lions ailés ( nom provenant des sculptures des chapiteaux )
Nous redescendons pour reprendre la voie des colonnades qui se termine par un vaste portail, , la porte du Temenos , gardée par deux gardiens en tenue " comme à l'époque !!!!! Ce portail donnait accès à la partie sacrée , Le Temenos ( grande salle pavée ) du QASR el Bint , principal temple Nabatéen de la capitale et seul survivant des tremblements de terre et inondations. L'édifice culmine à une vingtaine de mètres . Une grande salle pavée dominée par le temple lui même et son autel. Sur la droite , des vestiges de ce qui paraît être un "hamman " .
C'est à l'ombre de ces murs que nous mangeons nos sandwichs "bédouins " avant de repartir .
Cette fois ci , c'est sérieux , nous devons grimper jusqu'au monastère , Le Deir , 2,5 km dans la montagne , quelques centaines de marches taillées à même le roc et inégales ....la montée est rude ...le monastère se mérite !!!!! Mais le coup d'œil en vaut la peine ...
Un petit bar à ses pieds et nous dégustons notre café sucré à la cardamome avec délectation ....nous zapons la montée " pour la vue " !!!!! Un plateau montagneux où, dans un de ses flancs , a été creusée la façade du monastère . Monument à peu près carré ( 50 m de large 45 m de haut ) , deux niveaux , un inférieur avec demi colonnes à chapiteaux nabatéens, deux niches à tympan recourbé . Un portique de huit mètres de haut ceint de deux demi colonnes . Le deuxième étage , très en relief , comporte deux avant corps surmontés de deux demi frontons et un tholos central dont le chapiteau nabatéen supporte une urne (9 m à elle seule ) . La façade se découpe de la montagne , très en relief et je suis frappée par la sobriété du monument, comme s'il ne voulait pas voler la vedette au paysage environnant . Imposant , majestueux tout en étant sobre , voilà le Deir , bâti au I ou II eme siècle avant JC , ce serait un temple dédié à la pratique d'un culte en l'honneur d'un roi...Obodas I et peut être aussi le Dieu Dushara ....
Ce n'est pas tout , la journée n'est pas finie ....nous devons rentrer au camp ...à pieds !!! Quelques km de plus ....nous ne sommes pas à cela près !!!!!
Nous partons en longeant des corniches dont le vide à nos pieds est impressionnant...les couleurs changent , les vallées se creusent , les sommets s'éloignent et de temps en temps nous rencontrons une plaque de "gazon " tellement vert qu'on le croirait faux ....
Nous sommes accueillis par un thé chaud bien mérité mais qui ne s'ensuivra pas d'une bonne douche " chaude " qui , pourtant , aurait été la bienvenue .
Le repas du soir composé de légumes délicieux , de grillades au feu de bois et de discussions animées , terminera cette journée de façon conviviale et c'est avec bonheur que nous retrouvons nos duvets dans nos tentes bédouines .
6 h du matin ....réveillée par l'air glacé sur le visage et par le lever du soleil , je me lève ds l'espoir d'une douche chaude prise avant l'arrivée du gros de la troupe ... Je ne suis pas la première et ...l'eau est presqu'aussi froide que la veille ... Courage ...la journée est sérieuse ... Huit heures , départ ... Nous arrivons sur le site ...des touristes mais pas trop ... Un petit tour au musée , histoire de nous situer .... Petra ( roche en grec ) capitale du royaume des nabatéens , ancêtres des tribus arabes , origine du NO de la péninsule arabique ...avant d'arriver ds le sud de la Jordanie , ils s'y étaient en partie sédentarisés et étaient devenus des commerçants avisés ( ou plutôt des pilleurs de caravanes !!!! ) du fait de leur situation sur la route des caravanes entre l'orient ( Chine et Indes ) et les ports de la côte méditerranéenne . Ils ont étendus cette activité au sud de la Jordanie et sont devenus les maîtres des routes commerciales de la région .Ils se sont enrichis en prélevant des péages ( déjà !!!) et en protégeant les caravanes qui transportaient la soie , l'encens , les épices , l'ivoire ..... Les nabatéens furent à leur apogée durant 200 ans ( UN siècle av JC et UN siècle après ) ....avant d'être annexés à l'empire romain en 106 après JC sous Trajan .
Petra est l'une des sept nouvelles merveilles du monde et un site archéologique exceptionnel qui allie un emplacement naturel d'une beauté époustouflante à l'ingéniosité architecturale humaine et réalisée avec un talent hors du commun . Ils eurent l'intelligence d'associer les arts grec , romain , égyptien , byzantin , mésopotamien ....à leur propre art indigène et le résultat est unique au monde et la richesse culturelle est remarquable .
Puis Petra a été progressivement abandonnée et est tombée ds l'oubli jusqu' à sa découverte en 1812 par un explorateur orientaliste suisse , Johan Ludwig Burkhardt , curieux et informé , habillé en bédouin et parlant parfaitement l'arabe . Elle était alors habitée par des tribus bédouines qui vivaient ds les maisons troglodytes. Le gouvernement a favorisé leur sédentarisation en construisant des village en dur et maintenant , grâce à leur reconversion ds le tourisme ( ventes de souvenirs , âniers , chameliers , conducteurs de calèches ...) ils ont un revenu supérieur à la moyenne nationale . Nous pénétrons ds le site proprement et devant nous , se déroule un large chemin de terre d'un km et demi , encaissé entre deux vallées et qui longe le cours d'un ruisseau souvent asséché mais qui peut se transformer en un torrent impétueux , le Wadi Musa . Le long du chemin , nous commençons à voir les premières tombes rupestres puis sur la droite , trois sortes de cubes , les blocs ou cubes de Djinn hauts de 6 à 9 m et qui , selon les bédouins , abritaient des esprits malins ( d'où leur nom Djinn ) .Sans décoration mais creuses à certains endroits , l'hypothèse de tombes paraît être la plus vraisemblable .
Un peu plus loin , une structure double dont la partie supérieure doit son nom à la présence de quatre obélisques d'inspiration égyptienne et creusée de niches funéraires ( quatre plus une ) le tombeau des Obélisques et dont la niche centrale entre les obélisques est , elle , d'influence greco romaine . En dessous , un peu décalé , se situe le Bab al siq ( la porte du Siq ) triclinium ( triclinaire trois bancs sur les côtés des parois ) vraisemblablement une salle de banquet , où se déroulaient les fêtes honorants les défunts .Sur le dessus , deux demi frontons de style corinthien .
Un pont , avant de s'enfoncer entre les rochers , le canyon proprement dit , le Siq interne , véritable tunnel long de 1,5 kms et dont les parois peuvent atteindre 180 m de hauteur et peuvent se resserrer jusqu' à moins de 2 m. Impressionnant , qd je pense que non otre explorateur s'y est engagé sans savoir sur quoi il allait déboucher... Ce n'était pas l'entrée principale mais un passage sacré , pavé , descendant jusqu'à la partie religieuse de la cité . On peut y voir les traces d'un arc qui devait être fermé par une porte . Certains pavages sont d'origine et on peut , comme à Jerash , y distinguer les traces des roues des chars .Maintenant ce sont des calèches qui emmènent les touristes sur les chemins de Petra . Nous nous engageons ds le défilé où l'ombre et la fraîcheur surprennent ... À partir de maintenant , à Petra et dans le wadi rum , les couleurs chatoyantes ds tous les tons de rose , ocre , crème , orangée variant en fonction de l'heure et donc de la position du soleil , ne vont plus nous quitter et nous émerveillerons tout au long de notre chemin.... J'ai passé quatre jours à ressentir et à m'imprégner de toute cette beauté et à chaque instant , ces simples mots " que c'est beau "me viennent aux lèvres et ont du mal à exprimer mon émerveillement devant tant de magnificence . Peu après l'entrée, des canaux taillés ds la roche ainsi que des traces de canalisations amenant l'eau à Petra . Tout au long du siq , on voit des "wadi "fermés par des digues . Quelques arbustes parviennent à se frayer un chemin entre les rochers .
Le découpage artistique naturel des roches fait travailler notre imagination et ça et là nous voyons , qui un poisson qui , un éléphant ...je crois que tout le bestiaire a du y passer !!!!
Tout le long , des niches votives contenant des " betyles ", pierre symbolisant le dieu nabatéen Dushara . Un peu plus loin à gauche , sculptés à même la paroi , les pieds d'un marchand et de son chameau indiquant qu'il y avait de l'eau . Et ....l'Apparition ...magique dans le soleil entre les parois du canyon....le trésor du pharaon ou Khazneh Firaoun....une grande émotion m'envahit à la découverte de cette merveille sculptée à même le grès rose de la montagne .
40 m de hauteur , 28 m de large , deux niveaux . A la partie inférieure , six colonnes à chapiteau corinthien soutiennent un portique à fronton . De chaque côté on devine Castor et Pollux , assez abîmés par l'œuvre destructrice des iconoclastes qui , au VIII e siècle , reçurent l'ordre de détruire toute représentation humaine sur les terres de l'Islam . Au dessus de la colonnade , une frise de volutes et de grappes de raisin .De chaque côté du chapiteau , deux lions . Au centre du fronton des symboles rappelant la déesse égyptienne , Isis . La partie supérieure est composée de trois éléments ....au centre , un temple rond ou tholos avec un toit comique et un chapiteau corinthien sur lequel repose une urne , endommagée par les balles des bédouins pensant qu'elle contenait un trésor ... Le tholos est encadré de deux panneaux latéraux avec colonnes et demi- frontons . Les sculptures sont en partie effacées ... Sur les côtés du trésor sont creusés des canaux pour évacuer l'eau pouvant endommager le monument ...mais les Nabatéens n'avaient pas prévu l'érosion due au vent et au sable . Huit marches à la partie inférieure permettent d'accéder à l'intérieur.
Diverses fouilles ont permis de compris endre qu'il s'agissait là d'un temple funéraire consacré au culte et à la mémoire d'Aretas IV . Il a été terminé entre 40 et 60 après JC.
Une petite contrariété a un peu gâché cette découverte...j'ai cru mon appareil photo cassé....à Petra en plus , quel gâchis !!!! Préoccupée , je n'ai pas vu le groupe repartir ..Après quelques errements pendant une dizaine de minutes, j'ai fini par les retrouver ...j'ai vertement tancé Wallid en lui demandant s'il avait pour habitude de ne pas compter ses ouailles !!!! Un peu désagréable, d'autant plus que je ne me souvenais plus du nom du camps !!!!
Nous longeons sur la gauche Le Siq extérieur élargi et la rue des façades avec de chaque côté ses rangées de tombeaux nabatéens, pour arriver à un théâtre de style romain presqu'entièrement taillé dans le roc au premier siècle après JC par les Nabatéens sous Aretas IV .Dans un premier temps , il pouvait contenir entre 3000 et 4000 spectateurs. Lors de l'annexion de Petra par les romains en 106 , il fut agrandi jusqu'à pouvoir contenir jusqu'à 8000 spectateurs.
Nous continuons notre périple ...Face au théâtre , sur les hauteurs , un groupe de tombeaux royaux , impressionnants par leur taille ...Le Tombeau de l'urne , Le plus grand , Le Tombeau de la soie , Le Tombeau corinthien, Le Tombeau du palais et Le Tombeau de Sextus Florentinus ..
Sur la voie , nous visitons des cavernes creusées dans le rocher avec une exceptionnelle palette de nuances , blanc , rose , orange , dont les stries se mêlent et se démêlent à la façon d'un écheveau .
En empruntant la rue des colonnades , nous nous dirigeons sur la droite vers les vestiges de l'église byzantine construite sur l'emplacement d'un édifice ( probablement un temple ) démoli .
Avant la bifurcation , Nymphaeum , vestiges d'une fontaine dont il ne reste plus rien mais où s'épanouit un pistachier vieux de 450 ans .
A droit donc , l'église ou ce qu'il en reste ...de superbes céramiques , personnages , animaux ( lapins , sangliers cerfs , coqs ..) , trois vestiges de chapiteaux dans la cour . A droite , en contrebas , les ruines du Temple des lions ailés ( nom provenant des sculptures des chapiteaux )
Nous redescendons pour reprendre la voie des colonnades qui se termine par un vaste portail, , la porte du Temenos , gardée par deux gardiens en tenue " comme à l'époque !!!!! Ce portail donnait accès à la partie sacrée , Le Temenos ( grande salle pavée ) du QASR el Bint , principal temple Nabatéen de la capitale et seul survivant des tremblements de terre et inondations. L'édifice culmine à une vingtaine de mètres . Une grande salle pavée dominée par le temple lui même et son autel. Sur la droite , des vestiges de ce qui paraît être un "hamman " .
C'est à l'ombre de ces murs que nous mangeons nos sandwichs "bédouins " avant de repartir .
Cette fois ci , c'est sérieux , nous devons grimper jusqu'au monastère , Le Deir , 2,5 km dans la montagne , quelques centaines de marches taillées à même le roc et inégales ....la montée est rude ...le monastère se mérite !!!!! Mais le coup d'œil en vaut la peine ...
Un petit bar à ses pieds et nous dégustons notre café sucré à la cardamome avec délectation ....nous zapons la montée " pour la vue " !!!!! Un plateau montagneux où, dans un de ses flancs , a été creusée la façade du monastère . Monument à peu près carré ( 50 m de large 45 m de haut ) , deux niveaux , un inférieur avec demi colonnes à chapiteaux nabatéens, deux niches à tympan recourbé . Un portique de huit mètres de haut ceint de deux demi colonnes . Le deuxième étage , très en relief , comporte deux avant corps surmontés de deux demi frontons et un tholos central dont le chapiteau nabatéen supporte une urne (9 m à elle seule ) . La façade se découpe de la montagne , très en relief et je suis frappée par la sobriété du monument, comme s'il ne voulait pas voler la vedette au paysage environnant . Imposant , majestueux tout en étant sobre , voilà le Deir , bâti au I ou II eme siècle avant JC , ce serait un temple dédié à la pratique d'un culte en l'honneur d'un roi...Obodas I et peut être aussi le Dieu Dushara ....
Ce n'est pas tout , la journée n'est pas finie ....nous devons rentrer au camp ...à pieds !!! Quelques km de plus ....nous ne sommes pas à cela près !!!!!
Nous partons en longeant des corniches dont le vide à nos pieds est impressionnant...les couleurs changent , les vallées se creusent , les sommets s'éloignent et de temps en temps nous rencontrons une plaque de "gazon " tellement vert qu'on le croirait faux ....
Nous sommes accueillis par un thé chaud bien mérité mais qui ne s'ensuivra pas d'une bonne douche " chaude " qui , pourtant , aurait été la bienvenue .
Le repas du soir composé de légumes délicieux , de grillades au feu de bois et de discussions animées , terminera cette journée de façon conviviale et c'est avec bonheur que nous retrouvons nos duvets dans nos tentes bédouines .
Visiter Petra English translation pending
Lors de mon escale à AQABA, le mercredi 27 mars 2016, j'envisage de me rendre à PETRA, sans recourir aux excursions organisées par MSC.
Quelles sont les possibilités offertes au port et à quelles conditions?
Jérusalem - Pétra: quelle est la situation en 2015? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
j'ai lu beaucoup de choses à propos des transferts Jérusalem-Petra (notamment le passage au Nord par le Pont Allenby/King Hussein), puis l'arrivée à Amman, la location de voiture jusqu'à Pétra, mais aussi le passage par la frontière à Eilat. Malheureusement, ces posts sont un petit peu trop "vieux" car je pars fin août et j'aurais souhaité savoir si parmi vous, certains avaient voyagé en Israël et en Jordanie ces derniers mois. Ce qui m'intéresse surtout c'est la situation géopolitique, si passer par Amman et traverser la Jordanie est actuellement dangereux, si des alternatives existent... Je n'ai pas envie de gâcher mes précieux jours de voyage à Eilat, je préférerais éviter de devoir y faire un stop en allant et en retournant de Petra. Savez-vous si il est possible de passer la frontière à Eilat en fin d'après-midi?
Je vous remercie tous et toutes d'avance,
Valérie
j'ai lu beaucoup de choses à propos des transferts Jérusalem-Petra (notamment le passage au Nord par le Pont Allenby/King Hussein), puis l'arrivée à Amman, la location de voiture jusqu'à Pétra, mais aussi le passage par la frontière à Eilat. Malheureusement, ces posts sont un petit peu trop "vieux" car je pars fin août et j'aurais souhaité savoir si parmi vous, certains avaient voyagé en Israël et en Jordanie ces derniers mois. Ce qui m'intéresse surtout c'est la situation géopolitique, si passer par Amman et traverser la Jordanie est actuellement dangereux, si des alternatives existent... Je n'ai pas envie de gâcher mes précieux jours de voyage à Eilat, je préférerais éviter de devoir y faire un stop en allant et en retournant de Petra. Savez-vous si il est possible de passer la frontière à Eilat en fin d'après-midi?
Je vous remercie tous et toutes d'avance,
Valérie
Jérusalem - Petra en solo et en petit budget English translation pending
Bonjour à tous, desolé par avance si ce sujet a déja été abordé. voila je me rends a jérusalem 10 jours , et j'aimerais profiter de ce séjour pour aller visiter pétra une journée. cependant les excursions proposés sont hors de prix donc j'aimerais me rendre de moi même jusqu'a Pétra en économisant au maximum et en evitant les taxis autant que possible
( budget sérré lol ).
pouvez vous m'expliquer comment pourrais je faire ?
ou se trouvent les minibus qui partent de aqaba jusqu'a pétra ?
y a t-il des taxes de sorties et d'entrée pour israel - jordanie ?
merci à tous ceux qui prendront la peine de me répondre...
merci à tous ceux qui prendront la peine de me répondre...
Hébergement Petra English translation pending
Je recherche un logement pour Petra au mois d'octobre. Nous serons 4 et nous souhaiterions un logement près du site, tranquille, calme et pas cher.
Que me proposez-vous ?
Merci
Emmanuel Dalle
Escapade Pétra - Wadi Rum au départ d'Eilat English translation pending
Bonjour,
Je pars 10 ou 12 jours fin Octobre en Israël. Je pense me rendre à Eilat directement à mon arrivé à Tel aviv (en train je pense). Est il possible de prévoir Petra - Wadi rum en partant d'Eilat ou faut il prévoir le Wadi rum une fois arrivé à Petra?
Et il possible de faire les 2 en 4 ou jours ? Je voudrai ensuite passer une journée par la mer morte histoire de jouer au flotteur et passer par Jérusalem avant de repartir sur Tel aviv. Pour cela est il plus simple de repasser par Eilat ? Je serai en sac à dos, où se trouve les agences qui organisent les tours en Jordanie à Eilat ? Est ce qu'ils prévoient l'obtention du visa? Derniere question, quel budget prévoir pour l'escapade Pétra - Wadi rum?
Merci d'avance
Merci d'avance
Trajet Petra-Tel Aviv English translation pending
Bonjour,
Je pars en Israël dans une semaine et je souhaite également me rendre à Pétra. Je comptais passer à l'aller par le sud en faisant Jérusalem-Eilat-Aqaba-Pétra. Et pour le retour je souhaite faire Pétra-Tel Aviv. Il me semble que le plus simple est Pétra-Amman-King Hussein Bridge-Jérusalem-Tel Aviv. Est-ce possible en une journée? Auriez-vous des liens de compagnies de bus pour connaître les horaires (approximatifs)?
J'espère que quelqu'un pourra m'éclairer Merci
Je pars en Israël dans une semaine et je souhaite également me rendre à Pétra. Je comptais passer à l'aller par le sud en faisant Jérusalem-Eilat-Aqaba-Pétra. Et pour le retour je souhaite faire Pétra-Tel Aviv. Il me semble que le plus simple est Pétra-Amman-King Hussein Bridge-Jérusalem-Tel Aviv. Est-ce possible en une journée? Auriez-vous des liens de compagnies de bus pour connaître les horaires (approximatifs)?
J'espère que quelqu'un pourra m'éclairer Merci
Visiter Pétra seule, sécurité, où dormir? English translation pending
Je compte passer en Jordanie 3 jours et jarrive tard dans la nuit a Amman.
Hyp 1: aéroport- hôtel farah-petra
Hyp 2: aéroport-petra
Aussi visiter petra toute seule est-ce sécurisant ? Ou dormir sur place ? Conseils pratiques ?
Aussi visiter petra toute seule est-ce sécurisant ? Ou dormir sur place ? Conseils pratiques ?
Visiter Pétra par Israël? English translation pending
Bonjour , savez vous s il est toujours possible en ce moment de passer en Jordanie par le poste frontiere a proximité d Eilat ?
Les visas jordaniens se prennent toujours a ce poste ?
Le mercredi 28 Septembre veille de Rosh Hashana la frontiere est ouverte jusqu a quelle heure ? idem les 29 et 30?
Merci pour vos reponses a venir
Alod
Combiné Petra et Mer Rouge, excursions avec Marmara? English translation pending
Bonjour à tous,
pour la 1ère fois je me décide à participer au forum, nous partons en août à Taba , nous partons un dimanche de Lyon, quelqu'un saurait-il l'heure de départ car je pense que les horaires sont les mêmes à chaque fois;nous avons des journées de libres, quelles excursions sont proposées , à part celles du combiné (petra, sinaï, ile du pharaon).merci d'avance pour vos réponses.
Visiter Petra (Jordanie) depuis Eilat (Israël): transport, hôtel et visa? English translation pending
bonjour je serai e eilat dans une semaine et je voudrais visiter petra une journée ou si possible deu jours
pour ceux qui conaissent: est il obligatoire ou mieu de prendre l excursino organisee avec guide transport et tout? cela coute 180 USD pour un jour et 440 USD pour deu jours (un peu cher tout de meme...)
si on est seuls: on paye le visa a la frontiere (environ 27 USD?) et la taxe de sortie d israel (100 NIS?) puis comment se rendre a petra? en taxi combien cela revient il? puis sur place pour visiter un guide en livre suffit pour voir l essentiel? et ne pas se perdre...? pour passer une nuit y a t il des auberge ou hotel peu chers?
merci beaucoup d avance... tamar
pour ceux qui conaissent: est il obligatoire ou mieu de prendre l excursino organisee avec guide transport et tout? cela coute 180 USD pour un jour et 440 USD pour deu jours (un peu cher tout de meme...)
si on est seuls: on paye le visa a la frontiere (environ 27 USD?) et la taxe de sortie d israel (100 NIS?) puis comment se rendre a petra? en taxi combien cela revient il? puis sur place pour visiter un guide en livre suffit pour voir l essentiel? et ne pas se perdre...? pour passer une nuit y a t il des auberge ou hotel peu chers?
merci beaucoup d avance... tamar
Rallier Pétra à Jérusalem en une journée? English translation pending
Bonjour,
j'essaie d'organiser mon voyage israel/jordanie/egypte et je retourne mon programme dans tous les sens histoire de trouver la meilleure formule... Quelqu'un peut-il me dire s'il est envisageable de faire petra/jérusalem en une journée ? ça me parait un peu long mais on n'a pas de visites prévu (on les aura faites à l'aller). merci de votre aide !
j'essaie d'organiser mon voyage israel/jordanie/egypte et je retourne mon programme dans tous les sens histoire de trouver la meilleure formule... Quelqu'un peut-il me dire s'il est envisageable de faire petra/jérusalem en une journée ? ça me parait un peu long mais on n'a pas de visites prévu (on les aura faites à l'aller). merci de votre aide !
Visiter Pétra lors d'une escale en Jordanie au mois de novembre? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi même avons une escale en jordanie entre le caire et colombo. Notre avion arrive le 16.11.09 à 12h30 et nous reparons le 18.11.09 à 23H50. Pensez-vous que nous pourrions visiter Pétra ? Nous savons que cette escale est très courte mais obligatoire, alors on aimerait en profiter un peu. Que nous conseillez-vous ? Tour organisé, location de voiture, transport en commun ? Quelles sont les horaires d'ouverture du site ? Pourra-t-on profiter un peu de pétra si on y une passe toute une journée et jusqu'à 15h environ le lendemain. Quel est le temps de trajet amman-pétra en voiture individuelle ou transport public ? Porriez-vous m'indiquez une petite pension ou auberge près du site de Pétra (budget routard) ? Enfin, quelles sont les modalités d'entrée sur le territoire jordanien pour les ressortissants français ? Au plaisir de lire vos réponses
Mon ami et moi même avons une escale en jordanie entre le caire et colombo. Notre avion arrive le 16.11.09 à 12h30 et nous reparons le 18.11.09 à 23H50. Pensez-vous que nous pourrions visiter Pétra ? Nous savons que cette escale est très courte mais obligatoire, alors on aimerait en profiter un peu. Que nous conseillez-vous ? Tour organisé, location de voiture, transport en commun ? Quelles sont les horaires d'ouverture du site ? Pourra-t-on profiter un peu de pétra si on y une passe toute une journée et jusqu'à 15h environ le lendemain. Quel est le temps de trajet amman-pétra en voiture individuelle ou transport public ? Porriez-vous m'indiquez une petite pension ou auberge près du site de Pétra (budget routard) ? Enfin, quelles sont les modalités d'entrée sur le territoire jordanien pour les ressortissants français ? Au plaisir de lire vos réponses
Et Pétra, ça vaut le coup? (Jordanie) English translation pending
Et si nous prenions un peu d'altitude...
Aujourd'hui, je me suis enfin décidé à quitter l'hotel un peu plus tot. Laissant Sandrine dans les bras de Morphée, je suis devant le trésor vers 8h20 (on ne rit pas dans le fond, il faut déjà presque 30min de marche pour arriver au khazneh, alors hein...).

Evidemment, je n'étais pas seul, mais ça ne m'a pas dérangé, l'objectif du jour étant de trouver de nouveaux points de vue, en hauteur du khazneh.
Le lonely dit qu'il y a un chemin pour arriver bien au dessus du trésor, il suffit de suivre un escalier très raide. J'ai bien peur que le temps l'ai pas mal érodé cet escalier. Je me disais bien qu'il se trouvait sur la gauche, mais après un premier essai infructueux (ça parraissait bq plus difficile que prévu), j'ai essayé sur la droite du khazneh. On y trouve bien un passage, juste derrière la pancarte “no climbing” (ça tombe bien, je n'ai rien escaladé, il y a moyen d'y aller avec les mains dans les poches ou presque).

Après quelque minutes d'ascension, on se trouve sur un petit plateau à une quarantaine de m de hauteur donnant une très belle vue de la droite sur le trésor. Sympa, mais ce n'est pas ce chemin là que je voulais trouver, je fais donc demi tour et me rends compte qu'une dizaine de touristes du Moyen Orient ont suivi ma trace alors que jusque là, personne ne semblait monter à cet endroit... Bah, la vue est belle et ce n'est tout de meme pas dangereux.

Si vous voulez prendre beaucoup plus de hauteur, il faudra passer par la gauche du khazneh (ou faire un énorme détour depuis le haut lieu des sacrifices, il parait que le chemin y est beaucoup plus praticable, je n'ai pas essayé).
Je réattaque donc le versant Est du kazneh, cette fois-ci persuadé d'être sur le bon chemin (si c'est pas sur la droite, c'est sur la gauche). Je finis pas trouver un passage (pour les aventuriers en herbe, il faut passer par la droite, dans le petit ravin), loin d'être évident, mais aux prises nombreuses.
Ils disent 20 min dans le guide mais c'est bien plus long. Evidemment, la vue est superbe et vaut mille fois l'effort accompli. Au sommet, je rencontre un petit groupe d'australien emmené par leur guide qui se demande comment je suis arrivé là. A priori, ils sont passé par le haut lieu du sacrifice et on contourné la montagne, ils n'empruntent pas “mon” chemin. D'ailleurs, pour redescendre, ils repassent par leur chemin. Tant pis pour eux, ça vaut la peine, loin du tumulte, des vues superbes, du bon air...

Evidemment, il vaut mieux ne pas avoir le vertige... Mais quel calme...
Profiter de ce site depuis ce promontoir, c'est... comment dire... Royal...

Et puis, ça vous fera les jambes, parce que c'est plutôt valloné dans le coin.

Allez, hop, on prend son courage, à deux mains, on se décide à quitter le plancher des vaches, et une fois que vous aurez assez vu le théatre, les tombes et tous les autres batiments qui parsèment l'axe principal,



Prenez vos tong d'escalade, passez votre sac à dos et partez à la découverte des hauteurs.


S'il vous reste un peu d'énergie (je vous rassure, on est resté 3 jours plein à Petra, impossible de faire tout ça en une fois), lancez-vous dans l'ascension du monastère (longue mais qui vaut vraiment la peine, si vous n'êtes pas capable de monter tant de marches, faites donc souffrir à votre place un de ses malheureux anes que leur propriétaire motivent à rejoindre chargé de la masse des touristes fénéants le sommet à grand coup de tuyaux d'arrosage, ou de cable électrique...)
Quoi? Vous ne voulez plus prendre l'ane? C'est pas plus mal...




Et n'oubliez pas de prendre le temps, de profiter...

Nicolas Nicosan.canalblog.com
Aujourd'hui, je me suis enfin décidé à quitter l'hotel un peu plus tot. Laissant Sandrine dans les bras de Morphée, je suis devant le trésor vers 8h20 (on ne rit pas dans le fond, il faut déjà presque 30min de marche pour arriver au khazneh, alors hein...).

Evidemment, je n'étais pas seul, mais ça ne m'a pas dérangé, l'objectif du jour étant de trouver de nouveaux points de vue, en hauteur du khazneh.
Le lonely dit qu'il y a un chemin pour arriver bien au dessus du trésor, il suffit de suivre un escalier très raide. J'ai bien peur que le temps l'ai pas mal érodé cet escalier. Je me disais bien qu'il se trouvait sur la gauche, mais après un premier essai infructueux (ça parraissait bq plus difficile que prévu), j'ai essayé sur la droite du khazneh. On y trouve bien un passage, juste derrière la pancarte “no climbing” (ça tombe bien, je n'ai rien escaladé, il y a moyen d'y aller avec les mains dans les poches ou presque).

Après quelque minutes d'ascension, on se trouve sur un petit plateau à une quarantaine de m de hauteur donnant une très belle vue de la droite sur le trésor. Sympa, mais ce n'est pas ce chemin là que je voulais trouver, je fais donc demi tour et me rends compte qu'une dizaine de touristes du Moyen Orient ont suivi ma trace alors que jusque là, personne ne semblait monter à cet endroit... Bah, la vue est belle et ce n'est tout de meme pas dangereux.

Si vous voulez prendre beaucoup plus de hauteur, il faudra passer par la gauche du khazneh (ou faire un énorme détour depuis le haut lieu des sacrifices, il parait que le chemin y est beaucoup plus praticable, je n'ai pas essayé).
Je réattaque donc le versant Est du kazneh, cette fois-ci persuadé d'être sur le bon chemin (si c'est pas sur la droite, c'est sur la gauche). Je finis pas trouver un passage (pour les aventuriers en herbe, il faut passer par la droite, dans le petit ravin), loin d'être évident, mais aux prises nombreuses.
Ils disent 20 min dans le guide mais c'est bien plus long. Evidemment, la vue est superbe et vaut mille fois l'effort accompli. Au sommet, je rencontre un petit groupe d'australien emmené par leur guide qui se demande comment je suis arrivé là. A priori, ils sont passé par le haut lieu du sacrifice et on contourné la montagne, ils n'empruntent pas “mon” chemin. D'ailleurs, pour redescendre, ils repassent par leur chemin. Tant pis pour eux, ça vaut la peine, loin du tumulte, des vues superbes, du bon air...

Evidemment, il vaut mieux ne pas avoir le vertige... Mais quel calme...

Profiter de ce site depuis ce promontoir, c'est... comment dire... Royal...

Et puis, ça vous fera les jambes, parce que c'est plutôt valloné dans le coin.

Allez, hop, on prend son courage, à deux mains, on se décide à quitter le plancher des vaches, et une fois que vous aurez assez vu le théatre, les tombes et tous les autres batiments qui parsèment l'axe principal,



Prenez vos tong d'escalade, passez votre sac à dos et partez à la découverte des hauteurs.


S'il vous reste un peu d'énergie (je vous rassure, on est resté 3 jours plein à Petra, impossible de faire tout ça en une fois), lancez-vous dans l'ascension du monastère (longue mais qui vaut vraiment la peine, si vous n'êtes pas capable de monter tant de marches, faites donc souffrir à votre place un de ses malheureux anes que leur propriétaire motivent à rejoindre chargé de la masse des touristes fénéants le sommet à grand coup de tuyaux d'arrosage, ou de cable électrique...)
Quoi? Vous ne voulez plus prendre l'ane? C'est pas plus mal...




Et n'oubliez pas de prendre le temps, de profiter...

Nicolas Nicosan.canalblog.com