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Escale à Bari (Italie) English translation pending
Bonjour,
Le Costa Fortuna effectue une escale à Bari. Pouvez-vous me conseiller une excursion au départ de cette ville ou, peut-être, la visite de Bari est-elle suffisamment intéressante. Merci de votre réponse
Le Costa Fortuna effectue une escale à Bari. Pouvez-vous me conseiller une excursion au départ de cette ville ou, peut-être, la visite de Bari est-elle suffisamment intéressante. Merci de votre réponse
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Compte rendu d'une croisière transatlantique, retour La Romana - Venise English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici de retour de ce beau périple fort bien réussi grâce à la rencontre des membres de Vf ayant participé à sa préparation. Pour n'oublier personne, un merci à tous et plus particulièrement malgré tout à son initiateur Rcoucou qui est un organisateur hors pair 😉.
Le samedi 4 avril 2015, nous partons donc en TGV de Toulon vers Roissy Charles de Gaulle où nous avions retenu une chambre d'hôtel pour éviter tout stress avant le départ. L'hôtel Ibis est situé dans l'aéroport, accès facile de la gare de TGV(Terminal 2F) par le CDGVAL.
Le dimanche 5 avril 2015, après une excellente nuit dans cet hôtel immense mais très calme, nous prenons un petit déjeuner copieux avant de nous rendre par le CDGVAL au terminal 2E, lieu de départ de notre vol. C'est pratique et rapide. Le vol étant affrété par Air France spécialement pour MSC, nous avions un espace dédié. L'enregistrement débutait à 10h45 et nous étions parmi les premiers. Dans la file d'attente nous repérons Rcoucou en compagnie de sa famille et de Frandelanes. Les présentations furent vite faites. nous avions croisé et salué les Desbell au paravant déjà. Pour nous c'est assez rapide, nous prenons un encas en salle d'embarquement pour patienter. Le vol part à 14 h comme prévu. Nous sommes installés aux places 17(classe éco), juste devant les ailes et dès 15h on nous sert le repas. Le vol se passe bien, une collation nous est encore servie avant l'atterrissage à 17h locale. Etant à l'avant de l'avion, notre débarquement s'effectue très rapidement et nous avons la chance de pouvoir monter dans le premier bus.Température ext 28*. Le choc thermique, mais quel bonheur d'être arrivés. Quelle fut notre surprise de constater que La Romana s'était dotée d'un nouveau terminal de croisière depuis l'an dernier. Tout beau et fonctionnel, mais nous n'avons même pas eu l'idée de prendre une photo. Comme nous avions un embarquement prioritaire, tout a été très vite. Nous prenons possession de notre cabine et à 19h30 allons au restaurant Maxim où nous avons la formule choice dining. Retour cabine, nos bagages sont livrés, une valise a une roulette abîmée, installation et gros dodo bien venu, car il 4h du matin heure parisienne.
A bientôt pour la suite
Le samedi 4 avril 2015, nous partons donc en TGV de Toulon vers Roissy Charles de Gaulle où nous avions retenu une chambre d'hôtel pour éviter tout stress avant le départ. L'hôtel Ibis est situé dans l'aéroport, accès facile de la gare de TGV(Terminal 2F) par le CDGVAL.
Le dimanche 5 avril 2015, après une excellente nuit dans cet hôtel immense mais très calme, nous prenons un petit déjeuner copieux avant de nous rendre par le CDGVAL au terminal 2E, lieu de départ de notre vol. C'est pratique et rapide. Le vol étant affrété par Air France spécialement pour MSC, nous avions un espace dédié. L'enregistrement débutait à 10h45 et nous étions parmi les premiers. Dans la file d'attente nous repérons Rcoucou en compagnie de sa famille et de Frandelanes. Les présentations furent vite faites. nous avions croisé et salué les Desbell au paravant déjà. Pour nous c'est assez rapide, nous prenons un encas en salle d'embarquement pour patienter. Le vol part à 14 h comme prévu. Nous sommes installés aux places 17(classe éco), juste devant les ailes et dès 15h on nous sert le repas. Le vol se passe bien, une collation nous est encore servie avant l'atterrissage à 17h locale. Etant à l'avant de l'avion, notre débarquement s'effectue très rapidement et nous avons la chance de pouvoir monter dans le premier bus.Température ext 28*. Le choc thermique, mais quel bonheur d'être arrivés. Quelle fut notre surprise de constater que La Romana s'était dotée d'un nouveau terminal de croisière depuis l'an dernier. Tout beau et fonctionnel, mais nous n'avons même pas eu l'idée de prendre une photo. Comme nous avions un embarquement prioritaire, tout a été très vite. Nous prenons possession de notre cabine et à 19h30 allons au restaurant Maxim où nous avons la formule choice dining. Retour cabine, nos bagages sont livrés, une valise a une roulette abîmée, installation et gros dodo bien venu, car il 4h du matin heure parisienne.
A bientôt pour la suite
Escales Costa Deliziosa English translation pending
Je pars en crosiere au mois de Mai sur le Costa Deliziosa destination les grecques Quelqu'un l'a t-il dejà faite? Si oui quelles sont les escales à faire avec Costa pour ne pas perdre trop de temps Merci
Croisière "Magie grecque et orientale" (MSC Preziosa) le 26 avril 2014 English translation pending
bonjour,
j'ouvre ce sujet pour trouver des infos sur cette croisiere au depart de venise
avec comme escales:
Bari
Katakolon
Izmir
Istanbul
Dubrovnik
merci à vous tous
sandra
Préparation de notre croisière "De l'Adriatique à la Grèce" English translation pending
Bonjour,
Voilà, la page de notre croisière "magique méditérannée"est tournée.Le C/R est terminé.
Ce n'��tait pas prévu mais les circonstances ont faits que nous avons pu remettre le couvert.
Les impératifs étaient départ le 13 aout ou le 14.Nous partons à 2 sans les enfants. De suite, 2 croisières nous tentaient: "de l'adriatique à la grèce" avec le costa victoria, avec une personne qui paie et l'autre gratuite. et "visions d'orient" avec le costa favolosa et la deuxième personne à moitié prix.
il y a aussi le serena(réduction idem) mais nous n'avons pas envie de retourner de suite en méditérannée occidentale.
Le fait que nous devons récupérer les enfants le dimanche à 800km le dimanche et que nous retravaillons le lundi nous poussent à choisir le victoria(samedi-samedi).Le prix aussi.
je reste un brin hésitant vu ce que je lis ici et là sur le victoria .
Nous serons pont 10, première cabine balcon tribord.
L'itinéraire est le suivant: Venise(18h)-Ancone(7h13h)-Mikonos(9h23h)-Athènes(8h14h)-Corfou(13h19h)-Dubrovnik(8h13h)
Meme si je vais aller fouiller un peu partout, cela peut etre sympa de condenser quelques infos ici:
- sur le victoria: si il y en a qui sont partis avec ce bateau cette année.
- sur les excursions.
Merci encore,
Voilà, la page de notre croisière "magique méditérannée"est tournée.Le C/R est terminé.
Ce n'��tait pas prévu mais les circonstances ont faits que nous avons pu remettre le couvert.
Les impératifs étaient départ le 13 aout ou le 14.Nous partons à 2 sans les enfants. De suite, 2 croisières nous tentaient: "de l'adriatique à la grèce" avec le costa victoria, avec une personne qui paie et l'autre gratuite. et "visions d'orient" avec le costa favolosa et la deuxième personne à moitié prix.
il y a aussi le serena(réduction idem) mais nous n'avons pas envie de retourner de suite en méditérannée occidentale.
Le fait que nous devons récupérer les enfants le dimanche à 800km le dimanche et que nous retravaillons le lundi nous poussent à choisir le victoria(samedi-samedi).Le prix aussi.
je reste un brin hésitant vu ce que je lis ici et là sur le victoria .
Nous serons pont 10, première cabine balcon tribord.
L'itinéraire est le suivant: Venise(18h)-Ancone(7h13h)-Mikonos(9h23h)-Athènes(8h14h)-Corfou(13h19h)-Dubrovnik(8h13h)
Meme si je vais aller fouiller un peu partout, cela peut etre sympa de condenser quelques infos ici:
- sur le victoria: si il y en a qui sont partis avec ce bateau cette année.
- sur les excursions.
Merci encore,
Costa Grèce - Croatie: faire ses excursions seuls English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé pour la 1ere fois une croisière en juillet 2020 pour la Grèce.
Nos escales sont : BARI-CORFOU-SANTORIN-MYKONOS-DUBROVNIK
Nous souhaiterions faire nos excursions seuls mais j'avoue que je ne sais pas trop comment m'y prendre et j'aimerais bien préparer à l'avance afin de ne pas perdre du temps sur place (le temps étant limité à chaques escales). Pouvez vous me conseiller des choses à voir absolument et astuces s'il y a pour ces escales ? notemment aussi les ports où le bateau ne peux pas accoster comme Santorin, comment celà se passe-t-il ?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre et aussi me conseiller, Aurélie
Nous avons réservé pour la 1ere fois une croisière en juillet 2020 pour la Grèce.
Nos escales sont : BARI-CORFOU-SANTORIN-MYKONOS-DUBROVNIK
Nous souhaiterions faire nos excursions seuls mais j'avoue que je ne sais pas trop comment m'y prendre et j'aimerais bien préparer à l'avance afin de ne pas perdre du temps sur place (le temps étant limité à chaques escales). Pouvez vous me conseiller des choses à voir absolument et astuces s'il y a pour ces escales ? notemment aussi les ports où le bateau ne peux pas accoster comme Santorin, comment celà se passe-t-il ?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre et aussi me conseiller, Aurélie
Retour de Croatie: fantastique! English translation pending
Bonjour,
Je rentre tout juste d'un voyage enchanteur de Croatie, pays que je regrette déjà. Voici le détail de notre périple, que ça puisse inspirer quelques uns :
Samedi 22 : Vol direct de Toulouse à Dubrovnik par la compagnie Germania. Vol sans histoire et parfaitement à l'heure. On atterrit à l'aéroport de Dubrovnik vers 16:15 avec un temps ensoleillé et chaud (qui fait du bien après la fraîcheur passée). On récupère notre voiture de location chez Avis. La gars de l'accueil était plutôt froid. La voiture est une Volswagen Up, toute petite voiture (ce qu'on voulait) avec tout juste de la place dans le coffre pour poser deux valises debout. On roule en direction de Cavtat, petite station balnéaire à 10 minutes de l'aéroport, à l'hôtel Cavtat (130€ la nuit) : accueil très souriant et chambre sympa, malgré une vue sur mer cachée par une aile du bâtiment. L'hôtel est situé sur une jolie baie qu'on remonte ensuite à pied pour prendre une bière bien fraîche à un bar sympa plafond en paille séchée juste au bord de la mer, le temps semble s'être arrêté, quel bonheur. On continue jusqu'à la plage de galets de l'hôtel Iberostar, noire de monde : ce n'est pas désagréable pour autant : on s'installe et on se baigne, l'eau est très chaude. Le soir, on se dirige vers le joli village et port de Cavtat, avec de gros yachts de luxe amarrés : pas mal de monde. Ruelles charmantes. On mange à une pizzeria du port, en s'éloignant des yachts qui gâchent tout de même la vue et sentent l'essence, le Buffet Atlas : pizzas bonnes et pas chères. La nuit tombe déjà : il fait nuit tôt en Croatie, car sur le même fuseau horaire que le nôtre, le pays est beaucoup plus à l'est. Retour à l'hôtel et glace en chemin.
Dimanche 23: Avec un petit déjeuner sympa en terrasse où il fait déjà très chaud, on fait une petite promenade sur le chemin entourant la presqu'île du Rat où se situe Cavtat : très verte et agréable. On quitte le village (à regrets) et on se dirige vers Dubrovnik à 15 km environ de là. On arrive par la route de côte qui montre des vues fantastiques sur cette magnifique ville. On se gare et on se dirige vers le téléphérique (12.60€ l'aller retour) qui monte sur le mont Srd, sommet qui domine toute la ville. Vue sublime sur Dubrovnik et le littoral sur des kilomètres. Verre sur le bar panoramique : cher mais avec la vue qui va avec. En attendant l'heure de check-in de notre hôtel (Rixos Libertas), on se gare à l'hôtel et on se dirige vers une crique surprenante entourée de falaises par un escalier (en contrebas de l'hôtel Bellevue). Peu de monde et difficile de croire qu'on est en pleine ville. On va à l'hôtel Rixos Libertas (374€ les 2 nuits) : pas donné mais quel luxe ! Les étages sont inversés, la réception est au dernier étage et les chambres en dessous ! Chambre magnifique et grande et belle vue sur mer. Petit repos vers la piscine de l'hôtel, très belle. Avec tous ces transats blancs et à baldaquin, musique chill-out, serveuses en rollers, ambiance Eddy Barclay assuré. La vieille ville de Dubrovnik est à 15 minutes de marche de l'hôtel il est près de 17h. Au pied de la porte Pile, on décide de commencer par un tour de rempart qui dure une bonne heure et demie : c'est magnifique mais plutôt cher (12.60€ le ticket). Il fait très chaud, avoir de l'eau est un conseil. Ensuite un verre sur le Stradun qui est vraiment magnifique : prix parisien par contre. Petite ballade dans les rues de cette ville : c'est enchanteur, même s'il y a du monde. Il est presque 19h quand on se décide pour un resto, Lady Pi-Pi. C'est tout mignon, terrasse très jolie et déjà du monde. Accueil et service pas terribles, mais nourriture délicieuse (on a pris un assortiment de viandes grillées), très copieux, et pas cher. Retour à pied à l'hôtel.
Lundi 24 : Pas de voiture aujourd'hui. On reste à Dubrovnik. On se dirige à pied vers le port, car à 10h on prend un bâteau de la compagnie Jadrolinija pour l'île de Lopud, une des Elaphites. Le temps est absolument éclatant de soleil. Attente du bâteau sur une terrasse agréable en face de l'embarcadère. Traversée agréable d'une heure. On accoste au village de Lopud, très mignon, et on se dirige à pied vers une des rares plages de sable fin de Croatie, la plage de Sunj, de l'autre côté de l'île. Beaucoup de personnes se font transporter avec des voiturettes de golf. Arrivée à Sunj, plutôt décevante : plage surexploitée, envahie de parasols et transats, beaucoup de bâteaux amarrés sur la crique : le lieu est tout de même joli. On loue un transat (4.2€) et un parasol (5.6€), et finalement on s'y imprègne des lieux plutôt bien. Surtout qu'on a mangé dans le petit resto-bar sur la plage fritures et poissons grillés, ambiance totalement décontractée. On y reste tout l'après-midi. Retour plus long que prévu sur le bâteau, il a fait quelques détours dont je ne m'attendais pas. Retour sur le port vers 20h. Il fait nuit. Retour à l'hôtel et on se prépare pour ressortir à Dubrovnik. La ville la nuit est encore plus jolie que de jour. C'est vraiment sublime et je le conseille : visiter Dubrovnik aussi de nuit est un must ! On s'installe à une pizzeria sur une très jolie place, très élégante. Surprise très agréable du resto : c'est très bon, pas cher, service souriant et on a même eu droit à un digestif offert. Nom de la pizzeria : Pizzeria Castro. On arpente ensuite les rues illuminées, on en prend plein la tête : cette visite de nuit de Dubrovnik reste un de mes coups de coeur du voyage. A faire absolument. Retour à l'hôtel.
Mardi 25 : On quitte Dubrovnik (à très grand regrets, c'est vraiment une ville magnifique) et on roule vers le nord en longeant la jolie côte : il fait très beau. Premier arrêt à Ston, sur la presqu'île de Peljesac, village sympa avec une "muraille de chine" impressionnante. On route sur la presqu'île jusqu'à Orebic (charmant village côtier avec sa grosse montagne en arrière-plan) : ambiance "aoûtienne", beaucoup de monde sur cette station balnéaire avec des touristes en maillot de bain arpentant les rues. On prend un ferry pour aller sur l'île de Korcula en face. Puis sur l'île, on route jusqu'au village de Pupnat, et on se dirige vers la crique de Pupnatska (route étroite et sinueuse), considérée comme la plus jolie plage de l'île). Effectivement c'est magnifique. Une baie de jolis galets blancs et les eaux turquoise, dans un décor sauvage et boisé. Baignade délicieuse. Peu de monde et juste un resto de plage : on y mange du poisson grillé : accueil rustre mais poli. Ensuite on se dirige vers la ville de Korcula, où attend notre hôtel : hôtel Liburna (154€ la nuit) en bord de mer à 5 minutes à pied du centre. L'hôtel est plutôt vieillot, l'accueil est gentil. Chambre à déco très années 70 (avec salon, plutôt inattendu, c'est un appart' en fait), mais alors quelle vue magnifique du balcon : je crois que c'est la plus jolie vue qu'on ait eu. Vue sur la vieille ville de Korcula et la baie. Visite ensuite de la vieille ville : très mignonne et petite : pas mal de vent. On prend un verre sur une terrasse des remparts, et au resto Planjak : bonnes grillades et service agréable, pour un prix très raisonnable. Retour vers l'hôtel avec une bonne glace. Le soir, je contemple depuis le balcon la petite ville et la baie illuminée, avec cette agréable sensation d'être loin de tout.
Mercredi 26 : Retour sur Orebic par un ferry (qu'elle est bien cette compagnie Jadrolinija), et sur la presqu'île de Peljesac, on roule jusqu'au petit port de Trpanj pour reprendre un autre ferry pour Ploce sur le "continent" : le petit port est assez charmant, et on attend tranquillement le bâteau avec un verre en terrasse sur le port. On achète aussi pain/fromage/jambon pour piqueniquer sur le ferry. Traversée très agréable, temps superbe. On arrive sur Ploce (ville très moche) et on remonte le côte par la riviera de Makarska, très jolie portion de côte avec la montagne abrupte sur la droite, et des criques et stations balnéaires sur la gauche. Au nord de la ville de Makarska, on fait un arrêt au village côtier de Brela. Un peu de mal à trouver un parking. Jolie succession de belles plages de galets et de rochers, sous les pins avec un charmant petit chemin pédestre le long du littoral et petits commerce de plage, sur 2/3 kilomètres. Mais... beaucoup beaucoup de monde, dommage (mon dieu à quoi ça ressemble en août ?). On trouve quand même une petite plage tranquille pour se baigner et se reposer. On route ensuite vers Split, où la route devient assez fatigante. Arrivée à Split vers 18h, on trouve un parking pas très loin de notre hôtel situé en plein coeur du palais de Dioclétien (il faut marcher quand même 15 minutes). Parking bon marché (0.56€ l'heure avec gratuité entre 19h et 7h). L'hôtel Slavija (280€ les 2 nuits) est très bien situé dans le coeur historique. Accueil très chaleureux. Jolie chambre mais avec légère odeur désagréable d'égoût. On découvre la vieille ville à pied, qui n'est pas très grande. Beaucoup de monde sur le front de mer (Riva) et la place centrale (Péristyle) surprenante avec ces ruines romaines mélangées à une cathédrale avec des colonnes grecques et un sphinx. C'est très beau. On a pris un verre sur une charmante place (style forum romain), puis on mange à une pizzeria juste derrière l'hôtel, pizzeria Fortuna : d'un très bon niveau et service très gentil. Nuit assez agitée, l'hôtel est bruyant (près des bars).
Jeudi 27 : On rejoint la voiture et on récupère l'autoroute sur 70km direction Zagreb pour aller visiter le parc de Krka (péage pas cher du tout). On se gare côté Lozovac sur un grand parking et on prend une navette qui nous amère directement au bord de l'eau pour le sentier pédestre sur des passerelles en bois, d'une heure environ avec la grosse cascade pour terminer (la ballade classique). Visite sympa et charmante, très nature, mais ça ne m'a pas tant retourné que ça. On peut se baigner en bas des chûtes, mais l'eau verte mousseuse sentant un peu la vase, ne fait pas très envie. Retour au parking et mauvaise surprise : notre voiture est coincée par d'autres voitures : on a mis une demie-heure pour s'extirper de là (heureusement qu'on a pris une petite voiture). Faites très attention sur ce parking sans marquage au sol, les gens n'hésitent pas à vous bloquer pour avoir un peu d'ombre. Conseil : se garer sur les bords du parking et pas sous les arbres au milieu. On roule ensuite vers la côte, Sibenik : la côte est très jolie dans cette zone, très jolies couleurs de la mer. On s'arrête à Primosten et on se baigne sur la très jolie plage en face du village situé sur une presqu'île. Ambiance tranquille. J'ai beaucoup aimé, c'est très joli. Ensuite on route jusqu'à Trogir. La vieille ville située sur une île est très charmante : ruelles délicieuses, front de mer agréable. Dommage que les alentours de cette charmante petite cité soient laids (chantiers navaux, terrains vagues abandonnés, constructions anarchiques...). On retourne sur Split où on retrouve notre chambre. Nouvelle visite du vieux Split, c'est vraiment joli, montée sur le campanile de la cathédrale (vertige assuré et belle vue au sommet). Cocktail sur le front de mer et resto au Buffet Sperun. Du monde et serveurs en tenue de marin. Très bon resto, daurade grillée excellente, et service très agréable. Retour à l'hôtel.
Vendredi 28 : Aujourd'hui on quitte Split pour l'île de Hvar. On se dirige en voiture vers le port de Split et on se met sur la file pour prendre de ferry pour Stari Grad, en lâchant 5 Kn au type qui lave des pare-brises à chaque nouvel arrivant : agaçant mais bon... Verre sur le port en attendant le bâteau (adorable serveuse !). Trajet de deux heures avec nouveau pique-nique à bord avec sandwich faits maison (pain/jambon cru/fromage) acheté au supermarché du port). Arrivée sur l'embarcadère de Stari Grad et on roule direction la ville de Hvar. On s'arrête en chemin à Dubovica, une crique charmante et sauvage où on descend par un petit chemin au milieu des maquis. Endroit calme, baignade sympa et petit verre dans un bar de plage plus ou moins officiel (on était en fait chez des gens). On roûle jusqu'à l'hôtel Croatia, à 10 minutes du centre. Notre meilleur hôtel pour nous du voyage (130€ la nuit) : joli bâtiment austro-hongrois, jardin luxuriant, vue de la chambre magnifique sur les jardins, la mer et les îles au loin : c'est sensationnel. L'accueil est plutôt gentil. Que je regrette de n'y être qu'une nuit ! Sur la côte, beaucoup de monde sur les transats installés sur les rochers en bord de mer. On s'installe un peu plus loin dans un creux de rochers, et une baignade vivifiante avec des oursins nombreux : très bon moment. On retourne à la chambre et on se prépare pour aller vers la ville par le chemin côtier. Et on découvre Hvar : c'est le méga coup de coeur du voyage ! Hvar est splendide, quelle ville magique, quel site, quelle ambiance ! On est ému par tant de beauté. Cette place Saint-Etienne, quelle merveille ! Après une petite ballade dans les ruelles, on se dirige vers un resto, le Hanibal, sur la place Saint Etienne. Très bon choix : Bon, on s'est fait plaisir, on a un peu cassé la tirelire (50€ par personne le repas) mais quel délice ! Carpaccio de poisson, brodet de poisson (spécialité de Hvar), une bouteille de vin blanc Sveti Klement, de l'île en face, à la subtile saveur de mirabelle, terminé par un digestif offert au goût de miel. En plus service très attentionné et gentil. La nuit tombe sur Hvar et c'est trop beau. On flâne sur le port avec une dernière bière avant de rentrer.
Samedi 29 : Dernier jour plein en Croatie, où la voiture sera très utilisée aujourd'hui. On quitte Hvar (snif ! snif ! on reviendra) et on roule jusqu'au boût de l'île (route fatigante) jusqu'au port de Sucuraj pour prendre le ferry jusqu'à Drvenik sur le continent. Temps nuageux avec parfois un peu de pluie. Prévoir son temps car les ferrys sont petits et avec peu de capacité. Donc longue file de voiture qui passe par groupe de 30 seulement. Un ferry toutes les heures environ (j'ai l'impression qu'ils ont augmenté le nombre de bâteaux par rapport aux horaires que j'avais vu sur le net). Puis on roule inlassablement vers le sud en direction de Dubrovnik. Arrêt déjeuner à un resto de route aux lacs de Bacina (jolie vue sur les lacs), puis on continue. On traverse l'enclave bosniaque de Neum, et à l'approche de Dubrovnik, on retrouve le soleil. On s'arrête à Mlini, petite station balnéaire proche de Dubrovnik, à l'hôtel Astarea (98€ la nuit) : gros hôtel sans âme avec plusieurs bâtiments annexes noyés dans les cyprès. On était installé dans une de ces annexes : ce n'est pas très joli : l'hôtel est en chantier et le jardin et les allées pas entretenus. De la chambre, jolie vue sur mer cependant. Le village côtier de Mlini est assez charmant et tranquille. On se baigne sur la jolie plage de galets et sable mélangés. Dernière baignade croate. Le soleil est là. Puis un cocktail et une pizzeria très bien situé sur une terrasse bordant directement la mer (pizzas moyennes, mais c'est pas grave - vu les bas prix de ce resto et serveur très genti)l. Une bonne soirée nostalgique qui clot ce périple croate.
Dimanche 30 : C'est le retour. Restitution sans histoire du véhicule (même si le parking est délicat : beaucoup de voitures dans un si petit espace). Vol avec escale, transit par Barcelone. Le premier vol se passe bien. A Barcelone comme on a 6h d'escale, on en profite pour prendre l'Aerobus qui nous amène au centre ville où on flâne sur la Rambla et le Barrio Gothico. Retour à l'aéroport, et c'est la douche froide. Notre vol pour Toulouse est annulé ! Merci Vueling ! On réussit à récupérer nos bagages, et avec 3 autres naufragés de vol, on décide de ne pas prendre le bus en remplacement, qui est très long, mais en louant une voiture. Retour un peu chaotique donc.
La Croatie est un superbe pays : magnifiques paysages, magnifiques villes et villages, une certaine douceur de vivre, un sentiment de sécurité. Déjà beaucoup de touristes en juin (je ne m'y attendais pas). Les Croates professionnels du tourismes ont été charmants dans l'ensemble, pas désagréables, contrairement à ce qui se dit ici. La conduite croate n'est pas pire qu'en France, elle est même plus douce (même s'il y a d'inévitables chauffards comme partout). Merci d'avoir lu ce pavé.
Samedi 22 : Vol direct de Toulouse à Dubrovnik par la compagnie Germania. Vol sans histoire et parfaitement à l'heure. On atterrit à l'aéroport de Dubrovnik vers 16:15 avec un temps ensoleillé et chaud (qui fait du bien après la fraîcheur passée). On récupère notre voiture de location chez Avis. La gars de l'accueil était plutôt froid. La voiture est une Volswagen Up, toute petite voiture (ce qu'on voulait) avec tout juste de la place dans le coffre pour poser deux valises debout. On roule en direction de Cavtat, petite station balnéaire à 10 minutes de l'aéroport, à l'hôtel Cavtat (130€ la nuit) : accueil très souriant et chambre sympa, malgré une vue sur mer cachée par une aile du bâtiment. L'hôtel est situé sur une jolie baie qu'on remonte ensuite à pied pour prendre une bière bien fraîche à un bar sympa plafond en paille séchée juste au bord de la mer, le temps semble s'être arrêté, quel bonheur. On continue jusqu'à la plage de galets de l'hôtel Iberostar, noire de monde : ce n'est pas désagréable pour autant : on s'installe et on se baigne, l'eau est très chaude. Le soir, on se dirige vers le joli village et port de Cavtat, avec de gros yachts de luxe amarrés : pas mal de monde. Ruelles charmantes. On mange à une pizzeria du port, en s'éloignant des yachts qui gâchent tout de même la vue et sentent l'essence, le Buffet Atlas : pizzas bonnes et pas chères. La nuit tombe déjà : il fait nuit tôt en Croatie, car sur le même fuseau horaire que le nôtre, le pays est beaucoup plus à l'est. Retour à l'hôtel et glace en chemin.
Dimanche 23: Avec un petit déjeuner sympa en terrasse où il fait déjà très chaud, on fait une petite promenade sur le chemin entourant la presqu'île du Rat où se situe Cavtat : très verte et agréable. On quitte le village (à regrets) et on se dirige vers Dubrovnik à 15 km environ de là. On arrive par la route de côte qui montre des vues fantastiques sur cette magnifique ville. On se gare et on se dirige vers le téléphérique (12.60€ l'aller retour) qui monte sur le mont Srd, sommet qui domine toute la ville. Vue sublime sur Dubrovnik et le littoral sur des kilomètres. Verre sur le bar panoramique : cher mais avec la vue qui va avec. En attendant l'heure de check-in de notre hôtel (Rixos Libertas), on se gare à l'hôtel et on se dirige vers une crique surprenante entourée de falaises par un escalier (en contrebas de l'hôtel Bellevue). Peu de monde et difficile de croire qu'on est en pleine ville. On va à l'hôtel Rixos Libertas (374€ les 2 nuits) : pas donné mais quel luxe ! Les étages sont inversés, la réception est au dernier étage et les chambres en dessous ! Chambre magnifique et grande et belle vue sur mer. Petit repos vers la piscine de l'hôtel, très belle. Avec tous ces transats blancs et à baldaquin, musique chill-out, serveuses en rollers, ambiance Eddy Barclay assuré. La vieille ville de Dubrovnik est à 15 minutes de marche de l'hôtel il est près de 17h. Au pied de la porte Pile, on décide de commencer par un tour de rempart qui dure une bonne heure et demie : c'est magnifique mais plutôt cher (12.60€ le ticket). Il fait très chaud, avoir de l'eau est un conseil. Ensuite un verre sur le Stradun qui est vraiment magnifique : prix parisien par contre. Petite ballade dans les rues de cette ville : c'est enchanteur, même s'il y a du monde. Il est presque 19h quand on se décide pour un resto, Lady Pi-Pi. C'est tout mignon, terrasse très jolie et déjà du monde. Accueil et service pas terribles, mais nourriture délicieuse (on a pris un assortiment de viandes grillées), très copieux, et pas cher. Retour à pied à l'hôtel.
Lundi 24 : Pas de voiture aujourd'hui. On reste à Dubrovnik. On se dirige à pied vers le port, car à 10h on prend un bâteau de la compagnie Jadrolinija pour l'île de Lopud, une des Elaphites. Le temps est absolument éclatant de soleil. Attente du bâteau sur une terrasse agréable en face de l'embarcadère. Traversée agréable d'une heure. On accoste au village de Lopud, très mignon, et on se dirige à pied vers une des rares plages de sable fin de Croatie, la plage de Sunj, de l'autre côté de l'île. Beaucoup de personnes se font transporter avec des voiturettes de golf. Arrivée à Sunj, plutôt décevante : plage surexploitée, envahie de parasols et transats, beaucoup de bâteaux amarrés sur la crique : le lieu est tout de même joli. On loue un transat (4.2€) et un parasol (5.6€), et finalement on s'y imprègne des lieux plutôt bien. Surtout qu'on a mangé dans le petit resto-bar sur la plage fritures et poissons grillés, ambiance totalement décontractée. On y reste tout l'après-midi. Retour plus long que prévu sur le bâteau, il a fait quelques détours dont je ne m'attendais pas. Retour sur le port vers 20h. Il fait nuit. Retour à l'hôtel et on se prépare pour ressortir à Dubrovnik. La ville la nuit est encore plus jolie que de jour. C'est vraiment sublime et je le conseille : visiter Dubrovnik aussi de nuit est un must ! On s'installe à une pizzeria sur une très jolie place, très élégante. Surprise très agréable du resto : c'est très bon, pas cher, service souriant et on a même eu droit à un digestif offert. Nom de la pizzeria : Pizzeria Castro. On arpente ensuite les rues illuminées, on en prend plein la tête : cette visite de nuit de Dubrovnik reste un de mes coups de coeur du voyage. A faire absolument. Retour à l'hôtel.
Mardi 25 : On quitte Dubrovnik (à très grand regrets, c'est vraiment une ville magnifique) et on roule vers le nord en longeant la jolie côte : il fait très beau. Premier arrêt à Ston, sur la presqu'île de Peljesac, village sympa avec une "muraille de chine" impressionnante. On route sur la presqu'île jusqu'à Orebic (charmant village côtier avec sa grosse montagne en arrière-plan) : ambiance "aoûtienne", beaucoup de monde sur cette station balnéaire avec des touristes en maillot de bain arpentant les rues. On prend un ferry pour aller sur l'île de Korcula en face. Puis sur l'île, on route jusqu'au village de Pupnat, et on se dirige vers la crique de Pupnatska (route étroite et sinueuse), considérée comme la plus jolie plage de l'île). Effectivement c'est magnifique. Une baie de jolis galets blancs et les eaux turquoise, dans un décor sauvage et boisé. Baignade délicieuse. Peu de monde et juste un resto de plage : on y mange du poisson grillé : accueil rustre mais poli. Ensuite on se dirige vers la ville de Korcula, où attend notre hôtel : hôtel Liburna (154€ la nuit) en bord de mer à 5 minutes à pied du centre. L'hôtel est plutôt vieillot, l'accueil est gentil. Chambre à déco très années 70 (avec salon, plutôt inattendu, c'est un appart' en fait), mais alors quelle vue magnifique du balcon : je crois que c'est la plus jolie vue qu'on ait eu. Vue sur la vieille ville de Korcula et la baie. Visite ensuite de la vieille ville : très mignonne et petite : pas mal de vent. On prend un verre sur une terrasse des remparts, et au resto Planjak : bonnes grillades et service agréable, pour un prix très raisonnable. Retour vers l'hôtel avec une bonne glace. Le soir, je contemple depuis le balcon la petite ville et la baie illuminée, avec cette agréable sensation d'être loin de tout.
Mercredi 26 : Retour sur Orebic par un ferry (qu'elle est bien cette compagnie Jadrolinija), et sur la presqu'île de Peljesac, on roule jusqu'au petit port de Trpanj pour reprendre un autre ferry pour Ploce sur le "continent" : le petit port est assez charmant, et on attend tranquillement le bâteau avec un verre en terrasse sur le port. On achète aussi pain/fromage/jambon pour piqueniquer sur le ferry. Traversée très agréable, temps superbe. On arrive sur Ploce (ville très moche) et on remonte le côte par la riviera de Makarska, très jolie portion de côte avec la montagne abrupte sur la droite, et des criques et stations balnéaires sur la gauche. Au nord de la ville de Makarska, on fait un arrêt au village côtier de Brela. Un peu de mal à trouver un parking. Jolie succession de belles plages de galets et de rochers, sous les pins avec un charmant petit chemin pédestre le long du littoral et petits commerce de plage, sur 2/3 kilomètres. Mais... beaucoup beaucoup de monde, dommage (mon dieu à quoi ça ressemble en août ?). On trouve quand même une petite plage tranquille pour se baigner et se reposer. On route ensuite vers Split, où la route devient assez fatigante. Arrivée à Split vers 18h, on trouve un parking pas très loin de notre hôtel situé en plein coeur du palais de Dioclétien (il faut marcher quand même 15 minutes). Parking bon marché (0.56€ l'heure avec gratuité entre 19h et 7h). L'hôtel Slavija (280€ les 2 nuits) est très bien situé dans le coeur historique. Accueil très chaleureux. Jolie chambre mais avec légère odeur désagréable d'égoût. On découvre la vieille ville à pied, qui n'est pas très grande. Beaucoup de monde sur le front de mer (Riva) et la place centrale (Péristyle) surprenante avec ces ruines romaines mélangées à une cathédrale avec des colonnes grecques et un sphinx. C'est très beau. On a pris un verre sur une charmante place (style forum romain), puis on mange à une pizzeria juste derrière l'hôtel, pizzeria Fortuna : d'un très bon niveau et service très gentil. Nuit assez agitée, l'hôtel est bruyant (près des bars).
Jeudi 27 : On rejoint la voiture et on récupère l'autoroute sur 70km direction Zagreb pour aller visiter le parc de Krka (péage pas cher du tout). On se gare côté Lozovac sur un grand parking et on prend une navette qui nous amère directement au bord de l'eau pour le sentier pédestre sur des passerelles en bois, d'une heure environ avec la grosse cascade pour terminer (la ballade classique). Visite sympa et charmante, très nature, mais ça ne m'a pas tant retourné que ça. On peut se baigner en bas des chûtes, mais l'eau verte mousseuse sentant un peu la vase, ne fait pas très envie. Retour au parking et mauvaise surprise : notre voiture est coincée par d'autres voitures : on a mis une demie-heure pour s'extirper de là (heureusement qu'on a pris une petite voiture). Faites très attention sur ce parking sans marquage au sol, les gens n'hésitent pas à vous bloquer pour avoir un peu d'ombre. Conseil : se garer sur les bords du parking et pas sous les arbres au milieu. On roule ensuite vers la côte, Sibenik : la côte est très jolie dans cette zone, très jolies couleurs de la mer. On s'arrête à Primosten et on se baigne sur la très jolie plage en face du village situé sur une presqu'île. Ambiance tranquille. J'ai beaucoup aimé, c'est très joli. Ensuite on route jusqu'à Trogir. La vieille ville située sur une île est très charmante : ruelles délicieuses, front de mer agréable. Dommage que les alentours de cette charmante petite cité soient laids (chantiers navaux, terrains vagues abandonnés, constructions anarchiques...). On retourne sur Split où on retrouve notre chambre. Nouvelle visite du vieux Split, c'est vraiment joli, montée sur le campanile de la cathédrale (vertige assuré et belle vue au sommet). Cocktail sur le front de mer et resto au Buffet Sperun. Du monde et serveurs en tenue de marin. Très bon resto, daurade grillée excellente, et service très agréable. Retour à l'hôtel.
Vendredi 28 : Aujourd'hui on quitte Split pour l'île de Hvar. On se dirige en voiture vers le port de Split et on se met sur la file pour prendre de ferry pour Stari Grad, en lâchant 5 Kn au type qui lave des pare-brises à chaque nouvel arrivant : agaçant mais bon... Verre sur le port en attendant le bâteau (adorable serveuse !). Trajet de deux heures avec nouveau pique-nique à bord avec sandwich faits maison (pain/jambon cru/fromage) acheté au supermarché du port). Arrivée sur l'embarcadère de Stari Grad et on roule direction la ville de Hvar. On s'arrête en chemin à Dubovica, une crique charmante et sauvage où on descend par un petit chemin au milieu des maquis. Endroit calme, baignade sympa et petit verre dans un bar de plage plus ou moins officiel (on était en fait chez des gens). On roûle jusqu'à l'hôtel Croatia, à 10 minutes du centre. Notre meilleur hôtel pour nous du voyage (130€ la nuit) : joli bâtiment austro-hongrois, jardin luxuriant, vue de la chambre magnifique sur les jardins, la mer et les îles au loin : c'est sensationnel. L'accueil est plutôt gentil. Que je regrette de n'y être qu'une nuit ! Sur la côte, beaucoup de monde sur les transats installés sur les rochers en bord de mer. On s'installe un peu plus loin dans un creux de rochers, et une baignade vivifiante avec des oursins nombreux : très bon moment. On retourne à la chambre et on se prépare pour aller vers la ville par le chemin côtier. Et on découvre Hvar : c'est le méga coup de coeur du voyage ! Hvar est splendide, quelle ville magique, quel site, quelle ambiance ! On est ému par tant de beauté. Cette place Saint-Etienne, quelle merveille ! Après une petite ballade dans les ruelles, on se dirige vers un resto, le Hanibal, sur la place Saint Etienne. Très bon choix : Bon, on s'est fait plaisir, on a un peu cassé la tirelire (50€ par personne le repas) mais quel délice ! Carpaccio de poisson, brodet de poisson (spécialité de Hvar), une bouteille de vin blanc Sveti Klement, de l'île en face, à la subtile saveur de mirabelle, terminé par un digestif offert au goût de miel. En plus service très attentionné et gentil. La nuit tombe sur Hvar et c'est trop beau. On flâne sur le port avec une dernière bière avant de rentrer.
Samedi 29 : Dernier jour plein en Croatie, où la voiture sera très utilisée aujourd'hui. On quitte Hvar (snif ! snif ! on reviendra) et on roule jusqu'au boût de l'île (route fatigante) jusqu'au port de Sucuraj pour prendre le ferry jusqu'à Drvenik sur le continent. Temps nuageux avec parfois un peu de pluie. Prévoir son temps car les ferrys sont petits et avec peu de capacité. Donc longue file de voiture qui passe par groupe de 30 seulement. Un ferry toutes les heures environ (j'ai l'impression qu'ils ont augmenté le nombre de bâteaux par rapport aux horaires que j'avais vu sur le net). Puis on roule inlassablement vers le sud en direction de Dubrovnik. Arrêt déjeuner à un resto de route aux lacs de Bacina (jolie vue sur les lacs), puis on continue. On traverse l'enclave bosniaque de Neum, et à l'approche de Dubrovnik, on retrouve le soleil. On s'arrête à Mlini, petite station balnéaire proche de Dubrovnik, à l'hôtel Astarea (98€ la nuit) : gros hôtel sans âme avec plusieurs bâtiments annexes noyés dans les cyprès. On était installé dans une de ces annexes : ce n'est pas très joli : l'hôtel est en chantier et le jardin et les allées pas entretenus. De la chambre, jolie vue sur mer cependant. Le village côtier de Mlini est assez charmant et tranquille. On se baigne sur la jolie plage de galets et sable mélangés. Dernière baignade croate. Le soleil est là. Puis un cocktail et une pizzeria très bien situé sur une terrasse bordant directement la mer (pizzas moyennes, mais c'est pas grave - vu les bas prix de ce resto et serveur très genti)l. Une bonne soirée nostalgique qui clot ce périple croate.
Dimanche 30 : C'est le retour. Restitution sans histoire du véhicule (même si le parking est délicat : beaucoup de voitures dans un si petit espace). Vol avec escale, transit par Barcelone. Le premier vol se passe bien. A Barcelone comme on a 6h d'escale, on en profite pour prendre l'Aerobus qui nous amène au centre ville où on flâne sur la Rambla et le Barrio Gothico. Retour à l'aéroport, et c'est la douche froide. Notre vol pour Toulouse est annulé ! Merci Vueling ! On réussit à récupérer nos bagages, et avec 3 autres naufragés de vol, on décide de ne pas prendre le bus en remplacement, qui est très long, mais en louant une voiture. Retour un peu chaotique donc.
La Croatie est un superbe pays : magnifiques paysages, magnifiques villes et villages, une certaine douceur de vivre, un sentiment de sécurité. Déjà beaucoup de touristes en juin (je ne m'y attendais pas). Les Croates professionnels du tourismes ont été charmants dans l'ensemble, pas désagréables, contrairement à ce qui se dit ici. La conduite croate n'est pas pire qu'en France, elle est même plus douce (même s'il y a d'inévitables chauffards comme partout). Merci d'avoir lu ce pavé.
Croatie: quel endroit choisir et à quelle période? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer une semaine en Croatie. Pour ce qui est de la période, j'ai lu sur différentes discussions, que pendant le mois de mars, il n'y a pas de ferry qui desservent les îles. Est-ce vrai ?
Mieux vaut choisir de partir fin mars ? ou en mai ? (2013)
Ensuite mon choix se portait principalement sur Dubrovnik ! mais en lisant les avis, il est écrit que c trop touristique "sans âme".
Vous qui me lisez, et qui êtes allés en Croatie : mieux vaut aller vers Split ou Dubrovnik ?
Je voyage seule, sans voiture, et je prendrai les transports en commun.
Merci de m'avoir lu, et merci de partager vos expériences et vos avis.
A bientôt
Je souhaite passer une semaine en Croatie. Pour ce qui est de la période, j'ai lu sur différentes discussions, que pendant le mois de mars, il n'y a pas de ferry qui desservent les îles. Est-ce vrai ?
Mieux vaut choisir de partir fin mars ? ou en mai ? (2013)
Ensuite mon choix se portait principalement sur Dubrovnik ! mais en lisant les avis, il est écrit que c trop touristique "sans âme".
Vous qui me lisez, et qui êtes allés en Croatie : mieux vaut aller vers Split ou Dubrovnik ?
Je voyage seule, sans voiture, et je prendrai les transports en commun.
Merci de m'avoir lu, et merci de partager vos expériences et vos avis.
A bientôt
Croisière dans les îles grecques avec le Costa Luminosa English translation pending
Bonjour à tous.
J'aimerais savoir si quelqu'un fait cette croisière (Iles grecques avec le Costa Luminosa) le 2 Septembre 2017 de Venise avec un transfert en bus depuis Nice, histoire de nouer quelques contact.
J'aimerais savoir également si des personnes ont des astuces sur ce bateaux et sur les escales (Trieste, Corfu, Katakolon, Mykonos et Dubrovnik).
Merci pour vos réponses.
J'aimerais savoir si quelqu'un fait cette croisière (Iles grecques avec le Costa Luminosa) le 2 Septembre 2017 de Venise avec un transfert en bus depuis Nice, histoire de nouer quelques contact.
J'aimerais savoir également si des personnes ont des astuces sur ce bateaux et sur les escales (Trieste, Corfu, Katakolon, Mykonos et Dubrovnik).
Merci pour vos réponses.
Croisière sur le MSC Poesia English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire en famille (2ad + 2 enf -15 et 18 ans) notre première croisière circuit "Méditerranée Orientale" sur le MSC Poésia et je suis à la recherche de bons plans concernant l'organisation des excursions (avec MSC ou non) lors des différentes étapes ?
Merci pour votre retour.
Nous allons faire en famille (2ad + 2 enf -15 et 18 ans) notre première croisière circuit "Méditerranée Orientale" sur le MSC Poésia et je suis à la recherche de bons plans concernant l'organisation des excursions (avec MSC ou non) lors des différentes étapes ?
Merci pour votre retour.
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2017 English translation pending
Mise à jour N°1 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2017
AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!!
· Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!
Dernières Informations:
Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!!
Ø – 1 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!
JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
Retour d'une semaine Dubrovnik - Mostar - Mljet English translation pending
Bonjour,
Voici mon humble contribution à ce forum après 7 jours de vacances en couple autour de Dubrovnik. Nous aurions probablement pu en voir plus mais l'idée de notre voyage était d'avoir un rythme modéré afin de bien profiter de chaque destination. Nous avons tout fait en indépendant.
Guide : nous avons acheté le Lonely planet qui nous a beaucoup déçu. Peu d’adresses et de cartes en dehors des grandes villes. La partie sur Mljet tient en à peine une page. Rien sur Mostar ou Kotor alors que ce sont des excursions très courantes depuis Dubrovnik. A l’avenir je ne ferai plus une confiance aveugle aux guides Lonely Planet
Vol : Paris-Dubrovnik via Belgrade avec Air Serbia pour 200 euros par tête. Difficile de trouver un vol direct depuis Paris pour Dubrovnik. Rien à dire sur la compagnie, personnel sympathique, nourriture correcte, tout s'est bien passé.
Dubrovnik : Accès à la vieille ville très facile depuis l'aéroport grâce aux bus Atlas. Compter 30 minutes et 10 euros pour un billet aller-retour valable plusieurs mois. Le bus dépose Porte Pile.
- Logement : chambre dans la vieille ville trouvée sur Airbnb pour 50 euros la nuit à deux (salle de bain partagée, petit déjeuner sommaire). Excellent plan de dormir dans la vieille ville. On peut ainsi se balader dans cet endroit magnifique avant et après le passage des flots de touristes des bateaux de croisière. Notre chambre était très bien placée le long du rempart nord de la vieille ville, un endroit de charme et à l'écart des rues les plus commerciales (pas mal de marches pour y accéder). A refaire sans hésitation.
- Restaurants/bars : Lady Pi-Pi, excellentes grillades de viandes et poissons à l'écart des restaurants attrape-touristes. Arriver tôt ou tard sinon c'est la queue assurée. Oliva Pizzeria: vraie bonne pizzeria bien placée et abordable. D'vino : super bar à vins pour gouter les produits locaux. A Lapad nous nous sommes régalés chez Atlantic Kitchen
- Visites : remparts et téléphérique indispensables, expo war photo unlimited superbe (si je puis dire), monastère près de l'entrée qui vaut le coup d'oeil. La synagogue demande un prix d'entrée excessif (5 euros) pour une visite sans explications et pliée en moins de 15 minutes.
- Transports : bus ponctuels mais pas données (prix d'un ticket de métro parisien). Presque tous partent de Pile. 1A et 1B très pratiques pour rejoindre le port et la gare routière, 6 pour aller à Lapad.
- Plages : pas le point fort de la destination (galets/ caillous)
Impression générale : Ville superbe et incontournable. Tout peut se faire dans l'absolu en une journée (en se pressant) mais y dormir permet vraiment de profiter de l'ambiance unique des ruelles. Ne pas hésiter à monter les marches pour se perdre dans la vieille ville, cela permet de prendre ses distances avec la foule. La partie la moins intéressante de la vieille ville est clairement l'avenue principale (Stradun), bondée, pleines de boutiques pas toujours grandioses et de rabatteurs pour les restaurants attrape-touristes. Destination pas donnée dans l'ensemble.
Mostar : cela faisait des années que cette destination m'intriguait, c'était l'occasion. Nous n'avons pas voulu faire une excursion à la journée avec une agence. 2 à 3 bus par jour partent de Dubrovnik (vérifier les horaires à l’office du tourisme). La gare routière est à côté du port de Gruz. Prix : 15 euros aller par personne. Les bus partent à l'heure ! Nous avions sous-estimé le temps de trajet. Les guides affichent 2h30, c'est plutôt 3h30-4h car il y a plusieurs passages de frontières et une seule personne peut faire perdre 45 minutes au bus. De ce point de vue là, une excursion avec agence doit permettre de perdre moins de temps.
- Logement : arrivée sans réservation, nous avons fini à la pension Oscar. Bonne adresse bien située. Prix : 30 euros la nuit à deux avec salle de bain sans petit déjeuner. Restaurant : notre cantine a été la Konoba Taurus située à côté du petit pont. Plats très copieux et très bons bien qu'un peu lourds. Bel accueil.
- Visites : La Maison Turque mérite le détour. La mosquée Mehmet Pacha est probablement la plus intéressante, elle est en plus bien située. En montant au sommet du minaret la vue sur le petit pont vaut la visite à elle seule. 5 euros le billet d'entrée pour le tout. Les mosquées nous ont laissé une drôle d'impression. Un peu vidées de leur sens religieux pour les touristes (entrée avec chaussures, très peu de croyants...)
-Transports : la visite de la ville se fait facilement à pied. Il ne faisait pas beau donc nous n'avons pas eu recours à une agence pour visiter les alentours.
Impression générale : étape assez étrange. Le centre historique est superbe et unique (complétement rénové) mais finalement assez petit. De 11h à 16h la rue principale se transforme en succession de magasins de souvenirs kitschs pour les groupes de passage depuis la Croatie. En dehors de ces heures il règne une ambiance un peu bizarre. La pauvreté est alors très visible, la ville reste encore très marquée par le conflit, dès que l'on sort du centre historique c'est une alternance de batiments criblés de balles, de batiments neufs et de batiments en construction. Dans l'ensemble nous sommes très contents de cette étape qui tranche énormément avec la côte croate pourtant si proche. Rester une journée complète a permis de ne pas faire une visite au pas de course même si cela nous a coûté 8h de bus. Une journée suffit toutefois amplement à visiter le centre historique. Destination bon marché.
Mljet : Notre séjour était à cheval entre la mi-saison et la saison estivale concernant les horaires de bateau. A l’aller 9 euros pour faire Dubrovnik-Sobra (1h15) puis 8 euros pour faire Sobra-Polace en bus (45 min). Voyage en bus superbe tant l’île de Mjet est sauvage et vallonée. Au retour, 18 euros pour un direct Polace-Dubrovnik.
-Logement : appartement avec vue sur la mer dans Polace pour 40 euros la nuit. Bon rapport qualité prix.
-Restaurants : les restaurants de Polace se ressemblent beaucoup. Ils ont tous des menus similaires (risottos, poissons, viandes, plats sous cloches à commander en avance) et pratiquent les mêmes prix (pas forcément donné). Pas de coup de cœur particulier, on a bien mangé à chaque fois mais rien de mémorable. Rapport qualité-prix moyen. Pour ceux qui voudraient se faire à manger, il y a quelques supérettes mais le choix en produits frais est limité. C’est peut-être mieux en plein été.
-Visites : le parc national est tout simplement splendide. L’eau des lacs est d’une clarté incroyable. Nous avons choisi l’option vélo pour les visiter (bon plan, la pizzeria de Polace propose des vélos gratuitement pour toute consommation, soit une économie de 15 euros par vélo à en croire les prix annoncés ailleurs). A savoir, il y a une bonne côte de 1,5 km à gravir avant d’arriver sur les lacs, idem au retour. Pour le reste, les vélos se sont révélés être un excellent choix pour faire le tour des lacs (pas de difficulté particulière après la montée du début). Pour ceux qui choisiront la marche, une navette gratuite part de Polace toutes les heures. Le passage sur l’île avec le monastère est sympathique mais pas indispensable. Pour se baigner, très peu de vraies plages mais pas mal de points d’accès souvent rocailleux. Le restaurant Mali Raj qui donne sur le lac n’est pas terrible.
Impression générale : belle étape nature qui permet de trouver un peu de tranquilité. Encore une fois le tour du lac peut se faire à la journée depuis Dubrovnik mais dormir deux nuits sur place nous a permis de nous relaxer et de profiter pleinement de la quiétude de l’endroit. Le ticket d’entrée du parc est d’ailleurs valable plusieurs jours. Nous n’avons pas regretté le choix de Polace, le côté bourgade portuaire est relaxant. Nous n’avons pas vu Pomena.
Les Croates : Pour finir, quelques mots sur l’accueil des Croates qui nous a parfois laissé très perplexe. Nos hôtes (Airbnb, appartement…) ont toujours été très accueillants mais pour le reste nous avons trouvé les Croates particulièrement froids. Serveurs aux visages fermés, guichetiers blasés, vendeuses désintéressées, personnes à l’office du tourisme ou à l’aéroport qui ne cachent pas leur agacement, automobilistes qui forcent le passage… Certes une semaine c’est très court pour juger mais cela nous a vraiment marqué. Il y a un côté « je ne vais pas être méchant mais je ne vais pas faire semblant d’être gentil non plus, je fais mon job point ». Est-ce dû à une fierté nationale, à leur histoire, je n’en sais rien mais le contraste avec leurs voisins italiens est saisissant.
Voici mon humble contribution à ce forum après 7 jours de vacances en couple autour de Dubrovnik. Nous aurions probablement pu en voir plus mais l'idée de notre voyage était d'avoir un rythme modéré afin de bien profiter de chaque destination. Nous avons tout fait en indépendant.
Guide : nous avons acheté le Lonely planet qui nous a beaucoup déçu. Peu d’adresses et de cartes en dehors des grandes villes. La partie sur Mljet tient en à peine une page. Rien sur Mostar ou Kotor alors que ce sont des excursions très courantes depuis Dubrovnik. A l’avenir je ne ferai plus une confiance aveugle aux guides Lonely Planet
Vol : Paris-Dubrovnik via Belgrade avec Air Serbia pour 200 euros par tête. Difficile de trouver un vol direct depuis Paris pour Dubrovnik. Rien à dire sur la compagnie, personnel sympathique, nourriture correcte, tout s'est bien passé.
Dubrovnik : Accès à la vieille ville très facile depuis l'aéroport grâce aux bus Atlas. Compter 30 minutes et 10 euros pour un billet aller-retour valable plusieurs mois. Le bus dépose Porte Pile.
- Logement : chambre dans la vieille ville trouvée sur Airbnb pour 50 euros la nuit à deux (salle de bain partagée, petit déjeuner sommaire). Excellent plan de dormir dans la vieille ville. On peut ainsi se balader dans cet endroit magnifique avant et après le passage des flots de touristes des bateaux de croisière. Notre chambre était très bien placée le long du rempart nord de la vieille ville, un endroit de charme et à l'écart des rues les plus commerciales (pas mal de marches pour y accéder). A refaire sans hésitation.
- Restaurants/bars : Lady Pi-Pi, excellentes grillades de viandes et poissons à l'écart des restaurants attrape-touristes. Arriver tôt ou tard sinon c'est la queue assurée. Oliva Pizzeria: vraie bonne pizzeria bien placée et abordable. D'vino : super bar à vins pour gouter les produits locaux. A Lapad nous nous sommes régalés chez Atlantic Kitchen
- Visites : remparts et téléphérique indispensables, expo war photo unlimited superbe (si je puis dire), monastère près de l'entrée qui vaut le coup d'oeil. La synagogue demande un prix d'entrée excessif (5 euros) pour une visite sans explications et pliée en moins de 15 minutes.
- Transports : bus ponctuels mais pas données (prix d'un ticket de métro parisien). Presque tous partent de Pile. 1A et 1B très pratiques pour rejoindre le port et la gare routière, 6 pour aller à Lapad.
- Plages : pas le point fort de la destination (galets/ caillous)
Impression générale : Ville superbe et incontournable. Tout peut se faire dans l'absolu en une journée (en se pressant) mais y dormir permet vraiment de profiter de l'ambiance unique des ruelles. Ne pas hésiter à monter les marches pour se perdre dans la vieille ville, cela permet de prendre ses distances avec la foule. La partie la moins intéressante de la vieille ville est clairement l'avenue principale (Stradun), bondée, pleines de boutiques pas toujours grandioses et de rabatteurs pour les restaurants attrape-touristes. Destination pas donnée dans l'ensemble.
Mostar : cela faisait des années que cette destination m'intriguait, c'était l'occasion. Nous n'avons pas voulu faire une excursion à la journée avec une agence. 2 à 3 bus par jour partent de Dubrovnik (vérifier les horaires à l’office du tourisme). La gare routière est à côté du port de Gruz. Prix : 15 euros aller par personne. Les bus partent à l'heure ! Nous avions sous-estimé le temps de trajet. Les guides affichent 2h30, c'est plutôt 3h30-4h car il y a plusieurs passages de frontières et une seule personne peut faire perdre 45 minutes au bus. De ce point de vue là, une excursion avec agence doit permettre de perdre moins de temps.
- Logement : arrivée sans réservation, nous avons fini à la pension Oscar. Bonne adresse bien située. Prix : 30 euros la nuit à deux avec salle de bain sans petit déjeuner. Restaurant : notre cantine a été la Konoba Taurus située à côté du petit pont. Plats très copieux et très bons bien qu'un peu lourds. Bel accueil.
- Visites : La Maison Turque mérite le détour. La mosquée Mehmet Pacha est probablement la plus intéressante, elle est en plus bien située. En montant au sommet du minaret la vue sur le petit pont vaut la visite à elle seule. 5 euros le billet d'entrée pour le tout. Les mosquées nous ont laissé une drôle d'impression. Un peu vidées de leur sens religieux pour les touristes (entrée avec chaussures, très peu de croyants...)
-Transports : la visite de la ville se fait facilement à pied. Il ne faisait pas beau donc nous n'avons pas eu recours à une agence pour visiter les alentours.
Impression générale : étape assez étrange. Le centre historique est superbe et unique (complétement rénové) mais finalement assez petit. De 11h à 16h la rue principale se transforme en succession de magasins de souvenirs kitschs pour les groupes de passage depuis la Croatie. En dehors de ces heures il règne une ambiance un peu bizarre. La pauvreté est alors très visible, la ville reste encore très marquée par le conflit, dès que l'on sort du centre historique c'est une alternance de batiments criblés de balles, de batiments neufs et de batiments en construction. Dans l'ensemble nous sommes très contents de cette étape qui tranche énormément avec la côte croate pourtant si proche. Rester une journée complète a permis de ne pas faire une visite au pas de course même si cela nous a coûté 8h de bus. Une journée suffit toutefois amplement à visiter le centre historique. Destination bon marché.
Mljet : Notre séjour était à cheval entre la mi-saison et la saison estivale concernant les horaires de bateau. A l’aller 9 euros pour faire Dubrovnik-Sobra (1h15) puis 8 euros pour faire Sobra-Polace en bus (45 min). Voyage en bus superbe tant l’île de Mjet est sauvage et vallonée. Au retour, 18 euros pour un direct Polace-Dubrovnik.
-Logement : appartement avec vue sur la mer dans Polace pour 40 euros la nuit. Bon rapport qualité prix.
-Restaurants : les restaurants de Polace se ressemblent beaucoup. Ils ont tous des menus similaires (risottos, poissons, viandes, plats sous cloches à commander en avance) et pratiquent les mêmes prix (pas forcément donné). Pas de coup de cœur particulier, on a bien mangé à chaque fois mais rien de mémorable. Rapport qualité-prix moyen. Pour ceux qui voudraient se faire à manger, il y a quelques supérettes mais le choix en produits frais est limité. C’est peut-être mieux en plein été.
-Visites : le parc national est tout simplement splendide. L’eau des lacs est d’une clarté incroyable. Nous avons choisi l’option vélo pour les visiter (bon plan, la pizzeria de Polace propose des vélos gratuitement pour toute consommation, soit une économie de 15 euros par vélo à en croire les prix annoncés ailleurs). A savoir, il y a une bonne côte de 1,5 km à gravir avant d’arriver sur les lacs, idem au retour. Pour le reste, les vélos se sont révélés être un excellent choix pour faire le tour des lacs (pas de difficulté particulière après la montée du début). Pour ceux qui choisiront la marche, une navette gratuite part de Polace toutes les heures. Le passage sur l’île avec le monastère est sympathique mais pas indispensable. Pour se baigner, très peu de vraies plages mais pas mal de points d’accès souvent rocailleux. Le restaurant Mali Raj qui donne sur le lac n’est pas terrible.
Impression générale : belle étape nature qui permet de trouver un peu de tranquilité. Encore une fois le tour du lac peut se faire à la journée depuis Dubrovnik mais dormir deux nuits sur place nous a permis de nous relaxer et de profiter pleinement de la quiétude de l’endroit. Le ticket d’entrée du parc est d’ailleurs valable plusieurs jours. Nous n’avons pas regretté le choix de Polace, le côté bourgade portuaire est relaxant. Nous n’avons pas vu Pomena.
Les Croates : Pour finir, quelques mots sur l’accueil des Croates qui nous a parfois laissé très perplexe. Nos hôtes (Airbnb, appartement…) ont toujours été très accueillants mais pour le reste nous avons trouvé les Croates particulièrement froids. Serveurs aux visages fermés, guichetiers blasés, vendeuses désintéressées, personnes à l’office du tourisme ou à l’aéroport qui ne cachent pas leur agacement, automobilistes qui forcent le passage… Certes une semaine c’est très court pour juger mais cela nous a vraiment marqué. Il y a un côté « je ne vais pas être méchant mais je ne vais pas faire semblant d’être gentil non plus, je fais mon job point ». Est-ce dû à une fierté nationale, à leur histoire, je n’en sais rien mais le contraste avec leurs voisins italiens est saisissant.
On part en vadrouille dans les Balkans! English translation pending
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Escapade balkanique English translation pending
Et bien, quelques 6000 kms et 2000 photos après, nous voici revenus de notre petite balade Balkanyque. Alors ne vous y trompez pas, nous ne sommes pas allés en vacances à Levallois Perret tondre la pelouse chez le couple infernal, mais bel et bien visiter un peu quelques pays de l'ex Yougoslavie.😏
Comme à chaque fois, mes propos et commentaires n'engageront que moi, et je conçois aisément qu'ils ne feront pas forcément l 'unanimité.
Durant 13 jours en cette deuxième quinzaine de Septembre 2017, nous avons sillonnés cette région, en commençant par Ljubjana, la capitale Slovène, puis successivement, Zagreb, capitale Croate, Sarajevo en Bosnie Herzégovine puis Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. S'en est suivi une incursion au Monténégro pour voir les fameuses bouches de Kotor, et après une nuit sur l'île de Korcula, nous avons longés la côte Adriatique via Split, pour rejoindre au Nord Rijeka.
Ma petite surprise du chef dévoilée à la dernière minute à mes 2 accompagnatrices était un petit détour par Bratislava en Slovaquie, puis une courte halte à Vienne, la capitale Autrichienne, avant d'affronter les 1300 kms pour rejoindre notre nid douillet Parisien.
J'ai préparé cela un peu tardivement à l'arrache. Deux tours opérators spécialisés ne m'ont pas convaincus par leurs propositions et encore moins par leurs tarifs plutôt excessifs puisque c'est pas moins de 4500 euros qui étaient réclamés pour 11 jours à 3 avec vols, location de voiture et hébergement.
N'ayant pas étonnement trouvé de vols directs à des horaires décents, j'ai décidé de faire cela depuis chez nous avec notre petite toto perso. Les Kms ne nous effrayent pas, même si, avec l'âge, il faut bien le reconnaître la fatigue s'est faite sentir plus vite qu'avant. Ainsi pas de corvée d'aéroport, de plus en plus contraignante, pas de file d'attente, et au final une journée de route, au lieu d'une demie par les airs et cela à moindre coût.
Le trajet aller, sous une pluie battante, sera tout de même un peu long, à cause des nombreux tronçons de travaux autoroutiers en France, mais aussi en Allemagne et en Autriche, ce qui ne m'empêchera pas d'être pris en photo à l'entrée d'un tunnel !!. On rejoint Ljubjana en toute fin d'après midi. N'oubliez pas d'acheter la vignette Autrichienne (8,90 euros pour 10 jours) et la Slovène (30 euros pour 1 mois) ce qui ne dispense pas de certains péages en plus, elles sont en vente partout dans les stations essence.
L'hôtel Florjanckov, réservé pour 2 nuits est agréable, à taille humaine et surtout avec un parking privé, critère incontournable pour moi, soucieux de la tranquillité pour ma titine. Le petit dej est correct, les œufs sous diverses formes sont préparés à la demande.
Seul bémol, le centre ville est à 5 kms. On ne peut pas tout avoir, les tarifs des hébergements avec parking augmentent au fur et à mesure que l'on se rapproche des centres d'intérêt.
Justement, celui de la capitale Slovène, parlons en. Dominé par le château médiéval
reconstruit au xv° siècle (accessible par funiculaire), il est assez petit et piétonnié, très vivant et fréquenté, il respire la douceur de vivre. Selon la légende, c'est ici que Jason et ses argonautes aurai posé ses valises après avoir découvert la toison d'or et terrassé le dragon, emblème de la ville, certains zailés, ou plutôt ailés ornent le pont du même nom (1901) enjambant la Lubjljanica.

(NDLR : cette transmission de culture est totalement gratuite et offerte par votre serviteur!!) Pour 50 euros, on reprend des forces à une table sans prétention le long de la rivière , car le lendemain les vraies visites commencent. L'incontournable en Slovénie s'appelle le lac de Bled à 55 kms de la capitale, avec son château et son église sur une île c'est vraiment très beau surtout sous un rayon de soleil.

La plus belle vue se mérite. 2 sentiers balisés partent à proximité du camping (panneau N°6 Ojstrica et Mala osojnica) après quelques minutes bifurquez à droite, je crois que c'est ojstrica, et là les 30 derniers mètres d'ascension abrupte se font presque à 4 pattes mais l'effort est récompensé, depuis le promontoire on fait quelques belles photos avant d'être rejoints par un groupe de randonneurs envahissants. Comptez une bonne heure A/R. Ensuite, à la pâtisserie Slascicarna smon (Grajska cesta 3) on goûte une part de Kremsnita, spécialité locale gourmande, là encore l'info est cadeau !!.😏
4 kms au Nord, on fait les gorges de Vintgar, balade de 3,2 kms A/R sur passerelles et pontons de bois étroits le long de ce torrent, c'est beau, mais archi blindé de monde, doubler et ou se croiser n'est pas évident, comptez 1h30 A/R. (5 euros/pers.)
Ensuite, malgré quelques hésitations, on cède à la tentation des très touristiques grottes de Postojnska.
600 000 visiteurs annuels, malgré les 31 euros par personne et le parking à 5 (les prix indiqués dans le routard 2017 ne sont déjà plus valables). La visite en groupe dure 1h30, départ toutes les heures, environ 20 minutes de petit train et 1,5 km de marche facile, elles sont belles mais boff, s'il n'y avait pas la balade en train, elles seraient anodines....
L'heure a tourné très vite, du coup on zappe le château de Predjama, construit dans la falaise à 123 mètres du sol, et longtemps resté sous le joug de la province italienne de Trieste.
JOUR 3 : direction Zagreb à seulement 140 kms. On rallie enfin la Croatie en commençant pas sa capitale. Ici la monnaie n'est pas l'euro comme en slovénie mais le Kunas (pronnonçez counas) autant dire que l'on a tout payé en liquide, c'est à dire en « espèces de counas »!!!!hahaha😛
le taux de change en France était de 7,05 kunas pour 1 euro, mais fort de nos expériences précédentes en Europe de l'Est (voir mes comptes rendus sur Prague et Budapest) je me suis bien gardé de prendre des devises avant de partir, et j'ai bien fait, car ici c'est 7,43 sans commission !! mais attention, pas partout.
Sur la route, notre premier arrêt est à Samobor , réputé pour sa moutarde et sa liqueur bermet, mais vue l'heure matinale, les rares magasins ne sont pas encore ouverts, faute de monnaie j'achète quand même en euros un paquet de sucettes à cancer, afin d'avoir le rendu en monnaie locale et payer le parcmètre, évidemment, là, dans ces conditions, c'est presque normal je me suis fait entubé sur le taux !!
A Zagreb, la circulation au milieu des nombreux trams n'est pas évidente. On prend possession de notre chambre au garden hôtel, ( chambre soit disant pour 3 mais en réalité avec un fauteuil faisant office de «canapé lit» mais à 10 mn à pied du centre) histoire aussi de poser la bagnole avant d'attaquer la visite de la capitale, finalement assez petite, à pied en 2h30 on fait le tour de l'essentiel.
Après une collation rapide au zagreb burger festival le long du parc du fer à cheval, on contemple la place saint marc avec son église du même nom et sa jolie toiture aux 2 blasons (croatie et ville), le marché Dolac et ses parasols rouges, la place animée avec ses artisans Bana josipa Jelacica, à Gorjni grad (quartier haut) la promenade Strosmeyrer et ses graffitis, pompeusement comparée à Montmartre et la tour Gradec où chaque jour à midi un coup de canon est tiré. (on peut y accéder par le soit disant plus petit funiculaire au monde, à vérifier). On enchaîne avec la porte de pierre abritant la vierge Marie épargnée par les incendies successifs.
Le soir, pour seulement 49 euros, on se rassasie de grillades en terrasse à la konoba (taverne) didov san (routard).
Ici papa se dit tata, et en France, depuis l'ère de François H, c'est aussi désormais possible !!
JOUR 4 : direction Sarajevo, capitale de la Bosnie herzégovine à environ 500 kms. Après plusieurs péages (possibles en euros et en kunas ici la monnaie est le KM mark convertible !! environ 1 euro pour 2 km)
Le passage frontière se fait à proximité de Slavonski brod, et là, ça rigole pas trop
le temps d'attente, en cette saison plutôt basse, est d'environ 40 mn, durant lesquelles on peut voir un grand nombre de croates à pied ou en vélo revenir de leurs emplettes bons marché chargés de bouteilles de sodas de bières ou de cigarettes.
Dans ce pays, les vitesses sont très très limitées, parfois à 30 km heure et oui, donc on avance pas vite sur cette route, les radars et policiers sont omniprésents tout au long de ces 230 kms où l'on peut constater les ravages de la guerre causés sur un grand nombre d'habitations partiellement détruites et abandonnées.
On rejoint donc tardivement notre hôtel isa begov hamam, idéalement plaçé, mais dont le parking annoncé, se fait en réalité sur le trottoir !! pas très rassurant.
La chambre est typiquement décorée, dans ce pays, géopolitiquement complexe, peuplé d'après les dernières statistiques officielles anciennes par 40% de musulmans.
Le centre historique est petit, mais très «dépaysant» et pour cause.
Il fait 31°, ça nous change des 14 ou 15 subis jusque là, le «souk», la place des pigeons sa fontaine et sa tour de l'horloge, le vieux quartier turc, le pont looping, l'église orthodoxe de l'archange Gabriel se visitent assez vite ce qui nous laisse du temps pour déguster la spécialité locale : le CEVAPI, kebab avec saucisses de boeuf et oignons crus, adouci de fromage frais, le tout pour 27 euros à trois, ici tout est réellement moins cher.(y compris le gasoil à 0,93 euro le litre)
Je ne sais pas pourquoi mais j'aime toujours regarder les chaînes de télévision locales, ici elles sont toutes ou presque turques et ou en langue arabe, notre réveil sera à 5h30 par la douce et mélodieuse voix du muezzin pour l'adhan!!!
JOUR 5 : 260 kms nous séparent en théorie de Dubrovnik, mais avec les tours, détours et tours de con on en fera en réalité plus de 360, la soif de visite oblige.
En effet sur le parcours il y a non seulement Mostar, tristement célèbre, mais aussi les chutes de Kravice, incontournables, elles aussi, comptez 1h30 pour la visite.
Passage entre temps près du lac de Jablanica (bof) mais aussi à Blagag tekija, la maison des derviche le long de la Buna couleur vert émeraude, (pour les femmes, la visite se fait voilée) Stolac, Plocitelj, son château féodal et son stationnement impossible
A mostar, le souk est intéressant, et son pont stari most vaut le détour (détruit en 1993 et reconstruit à l'identique en 2004). Les cigarettes officielles sont à 2,15 euros le paquet, mais sur le « marché » les marlboro vraies ou fausses SONT A 1,5 EUROS !!!!!!!!!!!!désolé, mais je préfère avoir un cancer de qualité !
La route jaune jusqu'à dubrovnik sous les orages semble sans fin, et il faut faire attention aux vaches qui traversent la route pour, comme on le sait, aller voir chez le voisin si l'herbe est plus verte.
En route, et entre 2 averses, il y a les chutes de Kravice, tès jolies, mais impossible de les avoir toutes sur une seule photo, sauf peut être avec un très grand angle.Le parking et l'accès sont gratuits, à parier que cela ne durera pas.
A Dubrovnik, la villa DARD à 150 euros la nuit est hors de prix comme absolument tout ici, certes bien plaçée (10 mn à pied du centre si on aime les escaliers interminables) mais à ras bord de la voie principale et avec là encore un parking privé indigne de ce nom, le long de la route.

La ville fortifiée est très belle, mais archi fréquentée, qu'est ce que ce doit être durant la saison ? Les ruelles pavées de pierres sont glissantes avec la pluie, mais le charme est présent, le vieux port est vraiment joli, la porte pile via l'artère principale stradun permet d'accéder à la fontaine d'onofrio, les 2 kms de chemin de ronde sur les remparts hauts de 23 mètres sont accessibles moyennant 20 euros, trop c'est trop ! Le palais du recteur et sa coupole verte, le monastère dominicain et la vue sur le fort lovrijenac complètent la visite. Pour le dîner, on se pose chez Kamenice, très prisé pour son rapport qualité prix compte tenu du lieu, (560 kn soit 75 euros quand même) et la rigolade c'est au moment de partir quand une belle giboulée orageuse prend le dessus sur les parasols géants malgré « leurs gouttières » en tissu, les repas se transforment en soupe, nous on s'en fout on a fini ! JOUR 6 : incursion au Monténégro pour le circuit des bouches de Kotor,
départ aux aurores ( tant pis pour le petit dej servi seulement à partir de 8h00) car le passage frontière gardé par des fonctionnaires zélés et tatillons peut s'avérer douloureux, jusqu'à 2h30 en saison !!!!
Seulement voilà, à 6h45, un fangio local me dépasse à très vive allure (alors que c'est limité à 60) et se rabat brutalement sur ma carrosserie pour éviter un autre usager arrivant en face, sans avoir le temps de constater les dégâts, je suis obligé de me lancer à sa poursuite, car le bougre fait comme si de rien n'était. 6 kms plus loin, après moultes infractions, je le serre sur la bas côté à grands coups de klaxon et appels de phares. D'une très belle mauvaise foi évidente et affligeante, cet alain prost râté me présente une attestation d'assurance périmée pour un véhicule qui en plus n'est pas le sien!!!je commence à bouillir et préfère faire appel à la police avant de faire une bavure, mais ici, à cette heure matinale, elle est déjà très occupée à autre chose et ne vient pas. Un constat plus tard, vérifications enfin faites, on poursuit nos pérégrinations !
Le passage de la «carina» prend quand même 30 mn. Depuis Perast, belle vue sur l'île de gospa et son église dans ce pseudo fjord, le reste de la route offre de beaux panoramas, et je n'hésite pas à emprunter la route dite «serpentine» aux 26 virages étroits en épingles à cheveux. La fin n'est plus goudronné pour cause de travaux d'élargissements, qui ne sont pas du luxe, en effet, face à face avec un camion qui prenait toute la largeur, j'ai du reculer sur 200 mètres afin de trouver un recoin permettant le croisement rétros repliés, ouf, la même chose se reproduira 2 fois et avec des cars!!.
Kotor est une belle ville, elle aussi fortifiée, mais les passagers du paquebot ancré dans le port, contribuent à embouteiller les ruelles.
Pour éviter le même chemin au retour, on prend le ferry à 4,5 euros depuis Lapetane c'est rapide en cette saison et bien pratique, du coup on peut finir la découverte de Dubrovnik, pas peu fière de son lien de parenté avec la désormais série culte « games of thrones ». Le dîner typiquement Bosniaque se fait chez Konica taj mahal moyennant tout de même 760 connasses, et oui je le redis, ici c'est cher.
Visiter la Croatie sans aller poser le pied sur l'une des très très nombreuses îles serai peut être une hérésie, alors j'ai choisi parmi les moins chicos, celle de Korcula,
avec embarquement depuis la presqu'île d' Orébic (35 euros A/R, billets réservés avant de partir sur le site internet de la compagnie Jadrolinija, pas de pb, sachez que l'on réserve pour la date choisie, sur place on peut prendre le premier bateau qui se présente, ils sont très fréquents). La traversée est très courte pour rejoindre la petite Dubrovnik, Korcula, soit disant ville natale de Marco polo, même si cette version est contestée.
Pour 25 kn par tête on gravit le très très étroit escalier du clocher pour profiter de la vue à 360°. Chez Cukarin, on achète quelques échantillons sucrés de cette maison réputée. On n'échappe pas à la tentation d'acheter de l'huile d'olive, cet endroit étant le principal producteur du pays, sans compter les vins Posip et autre Plavac. Notre appartement de la calme villa castello au vrai parking privé est correct mais loin de la ville. La route sud pour rejoindre vela luka, seconde ville, permet la traversée de multiples villages de pêcheurs aux criques isolées et paisibles, offrant de jolis paysages côtiers. A Lumbarda, on dîne au milieu des vignes à la Konoba Maslina pour 480 connasses, soit en gros 65 euros, c'est copieux, bon et très fréquenté. La salade d'octopus, très apprécié dans le pays, est délicieuse.
Le lendemain, pour rejoindre le continent sur la presqu'île de Peljesac on passe devant Ston et Maliston, ces deux vieilles forteresses, reliées entre elles par la plus longue fortification d'europe, appelée aussi petite muraille de chine (5 kms).
JOUR 8 : pour rejoindre Split, capitale de la Dalmatie à 145 kms, compter 3 bonnes heures. Même si l'on en voit très peu, c'est bien d'ici que sont originaires les chiens Dalmatiens, dont pour info jusqu'à 30% sont aveugles, alors ça c'est de la culture hein ????
Même sous la pluie, et oui encore, la succession des petits villages en bord de mer offre de bien beaux paysages, cela ressemble vraiment à notre côte d'azur, palmiers inclus. Sur la route se trouve une enclave bosniaque large de 10 kms seulement, particularité géopolitique remontant à 1699, avec pour seule ville Neum, permettant ainsi à ce pays d'avoir un petit bout de littoral. Seulement voilà, cela engendre aussi 2 passages frontières, toujours aussi laborieux!!
Split est une grande ville au centre historique tout petit, accessible par les portes d'or ou d'argent et concentré autour du palais Dioclétien , avec son péristyle, temple Jupiter et la cathédrale st Domnius à l'ascension du clocher inévitable quand on est maso comme nous, là les croisements dans l'escalier étroit sont impossibles, patience et longueur de temps obligatoires. La rue principale Marmotawa est agréable, l'architecture aux mélanges Vénitiens et antiques rappelle vraiment l'Italie.
On se pose à une terrasse, histoire de faire ET BOIRE un p'tit PIPI!!! (là je vous dis rien, cherchez par vous même)😏
L'hôtel Consul à 10 mn à pied du centre au charme un peu vieillot, a un vrai parking, est au calme et surtout avec un accueil francophone très chaleureux. Notre chambre est grande et correcte, le petit déjeuner impeccable.
Pour le dîner, on se pose à la kanoba Varos avec sa déco de filets de pèches, et où le plat de poissons et fruits de mer très frais pour 2 est copieux, la pasticada (bœuf mariné braisé) est pas mal non plus.
JOUR 9 : direction Zadar à 160 kms. A Trogir
pause obligée dans cette cité Grecque et sa cathédrale romane st Laurent A sibénik, petite pause aussi dans cette bourgade médiévale à flanc de colline, sa cathédrale saint Jacques toute blanche en bord de mer avec ses 72 visages sculptés. Sur le parcours le célèbre parc de Krka
à 110 kn l'entrée pas loin de Sibénik, les chutes d'eau de cette rivière de 72 kms de long sont belles à voir, entrée du parc à Lozovac pour accéder aux cascades de Skradinski buk par contre le détour assez long via Skradin vers roski slap ne vaut que moyennement le coup.Ces cascades, visibles de loin, sont presque ridicules. La vue sur Primosten en contrebas est très jolie.
Zadar, notre étape du soir est elle aussi, et encore, une vieille ville fortifiée en bord de mer, cela commence à faire beaucoup et devenir répétitif. Le point d'orgue est justement les orgues maritimes, récompensé en 2006 par le grand prix européen de l'aménagement urbain. En réalité, un réseau souterrain de tuyaux soumis aux vagues et produisant certains sons !!! bof !! juste à côté le salut du soleil, création artistique en cercle qui s'allume progressivement avec la fin du coucher de soleil, tout cela est bobo et politiquement dans l'air du temps mais bof !!!!
On dîne chez Groppo avec un plat encore une fois de poissons pour 2 avec notamment un beau morceau de thon bien cuit le tout pour 40 euros
L'hotel Porto à 5 km du centre est très grand, voué aux cars de touristes avec PARKING et un très bon petit dej chaud et froid.
JOUR 10 : La fin approche et 400 kms nous séparent de Rijeka au Nord du pays dans l'Istrie. En comptant l'incontournable, là aussi , visite du parc de Plitvice.

En route Senj, vieille ville toujours pas remise de la guerre, ne présente que peu d'intérêt, à part pour les bikers, où, là aussi comme dans l'ensemble du pays ou presque, ils bénéficient de 10% de réduc sur les conso !!! Plitvice est à 140 kms au Nord-est de zadar , donc départ matinal et arrivée à 8h30 et ben croyez moi c'est déjà trop tard car ça ouvre à 8h00 et c'est déjà plein de quarts de tours de ^. Je dis quarts, sinon si je dis cars vous allez croire que j'écris en Anglais et donc confondre avec les voitures, au lieu de bus, ha oui voilà c'est le mot que je cherchais !!😎 Ce site, c'est 16 lacs ou grandes retenues d'eau , disposés en escaliers qui s'alimentent les uns les autres en cascades c'est le cas de le dire. Malheureusement, la photo suggestive de la publicité pour le site est impossible à réaliser, car prise de façon aérienne. Cependant, c'est très beau et en comptant au minimum 4h00 on peut facilement faire tout le tour à un bon rythme, pas besoin d'acheter le plan à 20 kn le balisage est très bien fait et le plan figurant sur le ticket d'entrée et les panneaux géants sont suffisants. Le prix en cette saison est de 110 kn et 80 pour les étudiants (n'oubliez pas la carte si vous êtes concernés) sinon en haute saison c'est 180 ce qui fait un peu cher quand même surtout que comme à Vingtar avec l'affluence estivale cela doit être véritablement redoutable. Là aussi passerelles et pontons de bois étroits se succèdent, sur différents parcours, le dénivelé pourtant important ne se ressent pas. Les ^ qui là aussi se croient chez eux et seuls au monde sont omniprésents et toujours aussi insupportables sur les points photos En ce qui nous concerne on a choisi l'entrée 1 car la plus belle cascade est au soleil seulement le matin, ensuite on fait l'itinéraire marqué A (bassins inférieurs) puis au point P3 on prend le bateau pour le grand parcours inclus dans le ticket afin de rejoindre le point P2 et faire dans la foulée les bassins hauts et depuis la station 3 on prend la navette qui nous ramène à notre point de départ, oui je sais c'est du charabia ......!!!!!🙁mais avec le plan ci joint ce sera beaucoup plus clair.... encore un cadeau !!! Arrivée à Rijeka, premier port Croate, c'est une grande ville sans réel centre historique, larges rues piétonnes bordées de magasins classiques, on dîne en terrasse chez garden sur le port, pour 372 kn soit un rapport qualité prix quasi imbattable. Notre logement pour 2 nuits à 7 kms du centre est forcément au calme avec évidemment un parking privatif dans le jardin chez rooms marija, en réalité une chambre d'hôte dans une grande maison familiale rustique comprenant 4 logements. Le nôtre à une cuisine équipée et un balcon, la mamie gérante qui habite sur place est adorable et aux petits soins pour nous elle ne parle qu'italien mais on s'en sort aisément. Le petit dej est vraiment maison et en plus servi avec amour, c'est bien sympa. JOUR 11 : circuit en Istrie, 400 kms environ on aura pas le temps de tout faire, on commence par Pula la romaine, ancien port de guerre de la monarchie austro hongroise, et ses arènes presque parfaitement conservées, avec son architecture et ses façades inspirées par les Vénitiens. Ensuite on enchaîne avec Rovinj,
le petit bijou de l'istrie et Porec capitale viticole et ancienne base militaire avec notamment sa basilique Euphrasienne. En fin d'après midi on se rapproche de Motovun, petit village perché, mais la route d'accès non goudronnée nous retarde et le nombre de véhicules garés anarchiquement nous démotive, tout comme non loin de là le village de Groznjan où là l'accès au village est carrément payant, vu l'heure tardive on se dirige vers Opatija volontairement délaissé le matin. Sur le petit port non relié au reste de la ville il y a seulement 4 restos dont un hors de pris, un burger et le yacht club plébiscité par les guides mais complet et réservé, reste la casa tua où pour 483 kn on en a pas pour notre argent, le service est efficace mais les plats le sont moins.
Connaissance prise de notre départ matinal, mamie de rooms Marija tient absolument à nous donner des bags déjeuners ce qui est bien gentil de sa part.
JOUR 12 : direction surprise vers Brastislava à 550 kms et après presque 6 heures de route l'hotel LOFT à 10 mn à pied du centre nous autorise à garer la charrette dans le parking souterrain, (privé et public) sans prendre encore la chambre pas prête.(normal)
Sous un ciel couvert, ce petit centre ville calme est très agréable en ce Dimanche après midi. Histoire de visiter au maximum en un temps record, on prend le petit train pour 10 euros pour nous conduire jusqu'au joli château (où là encore c'est jaune de monde) et passer devant les principaux monuments. On se ressource chez Segnerova kuria dans la salle voutée avec ses menus entrée plat strudel entre 10 et 20 euros, c'est correct, à la sortie, 20h15 très peu de monde dans les rues.Dernier passage devant les statues de bronze et dodo.
JOUR 13 : à 70 kms on rejoint Vienne sans aucun contrôle frontière. Malgré l'heure matinale l'hotel 900 m zur oper nous autorise à garer la voiture dans le merveilleux parking exigu de 4 places à 24 euros la journée !!!
et oui Vienne confirme sa position au classement des villes les plus chères d' Europe.
A seulement 10mn à pied (ce qui confirme aussi mon commentaire sur le prix en fonction du lieu) on rejoint le centre. Là aussi pour voir le maximum en un minimum de temps on achète à 25 euros les billets du bus jaune hop on hop off vienna sightseeing qui propose 5 circuits différents. On en fait 2 dans la foulée ce qui est bien reposant sous le soleil en cette fin de vacances épuisantes. A l'issue on arpente les différentes artères piétonnes bordées de boutiques de luxe, ce qui ne fait que confirmer la constatation précédemment affirmée.
Pour le dîner, on tente la fameuse escalope viennoise chez Lubilla, mais l'orientation commerciale de cet établissement voué aux groupes de ^ ne nous permet surement pas d'apprécier à sa juste valeur ce plat traditionnel local.
Alors vous allez me dire qu'est que veut dire dans mon récit les ^ ???
Et bien comme on nous disait à la petite école que j'ai connu il y a déjà assez longtemps 🤪 on appelait cela les chapeaux chinois !!!!!
Les 1300 kms du retour se feront en pile poil 12h00 malgré là encore les nombreux travaux, sur certains tronçons Allemands, j'en profite pour décrasser le moteur en faisant quelques pointes à 2..(chut)..
Globalement ce circuit chargé nous a permis la découverte de très jolis paysages, même si la météo n'a pas toujours été de notre côté.
Même en cette fin de saison estivale, il y avait beaucoup de monde partout, énormément d'asiatiques, et j'ai quand même eu quelques difficultés à trouver les hébergement. Les tarifs restes attractifs mais pas temps que cela, Dubrovnik et sa région profitent un peu trop de son succès. L'ensemble du réseau routier emprunté était en très bon état mais les limitations de vitesse excessives ralentissent considérablement les étapes. Entre ceux qui les respectent à la lettre (ou plutôt au chiffre!!) et les excités du champignon, il faut être vigilant. Difficile de se faire une idée sur le Monténégro, compte tenu de notre passage très bref, je dirai que la Bosnie semble un peu en dessous des autres question niveau de vie, quant à la Slov��nie et surtout la Croatie la douceur de vivre y est perceptible et ces deux jeunes nations semblent avoir saisi l'opportunité et l'interêt économique offerts par le tourisme.
Inutile de préciser que tout au long du séjour, menus ou dépliants en langue Française étaient très rares, contrairement aux autres. D'ailleurs une Croate elle même m'a confirmé que les Français n'étaient pas très bien vus!!!
Et pour finir, sachez que mon restant de monnaie croate je l'ai donné au retour à ma tante parce que : à Kouna ma tata !!!!😉
merci de m'avoir lu jusqu'au bout et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades.
Voici le petit lien pour le diaporama:
www.youtube.com/watch?v=XoG35PtNzbc
DJ93
reconstruit au xv° siècle (accessible par funiculaire), il est assez petit et piétonnié, très vivant et fréquenté, il respire la douceur de vivre. Selon la légende, c'est ici que Jason et ses argonautes aurai posé ses valises après avoir découvert la toison d'or et terrassé le dragon, emblème de la ville, certains zailés, ou plutôt ailés ornent le pont du même nom (1901) enjambant la Lubjljanica.

(NDLR : cette transmission de culture est totalement gratuite et offerte par votre serviteur!!) Pour 50 euros, on reprend des forces à une table sans prétention le long de la rivière , car le lendemain les vraies visites commencent. L'incontournable en Slovénie s'appelle le lac de Bled à 55 kms de la capitale, avec son château et son église sur une île c'est vraiment très beau surtout sous un rayon de soleil.


La plus belle vue se mérite. 2 sentiers balisés partent à proximité du camping (panneau N°6 Ojstrica et Mala osojnica) après quelques minutes bifurquez à droite, je crois que c'est ojstrica, et là les 30 derniers mètres d'ascension abrupte se font presque à 4 pattes mais l'effort est récompensé, depuis le promontoire on fait quelques belles photos avant d'être rejoints par un groupe de randonneurs envahissants. Comptez une bonne heure A/R. Ensuite, à la pâtisserie Slascicarna smon (Grajska cesta 3) on goûte une part de Kremsnita, spécialité locale gourmande, là encore l'info est cadeau !!.😏

4 kms au Nord, on fait les gorges de Vintgar, balade de 3,2 kms A/R sur passerelles et pontons de bois étroits le long de ce torrent, c'est beau, mais archi blindé de monde, doubler et ou se croiser n'est pas évident, comptez 1h30 A/R. (5 euros/pers.)

Ensuite, malgré quelques hésitations, on cède à la tentation des très touristiques grottes de Postojnska.
600 000 visiteurs annuels, malgré les 31 euros par personne et le parking à 5 (les prix indiqués dans le routard 2017 ne sont déjà plus valables). La visite en groupe dure 1h30, départ toutes les heures, environ 20 minutes de petit train et 1,5 km de marche facile, elles sont belles mais boff, s'il n'y avait pas la balade en train, elles seraient anodines....
L'heure a tourné très vite, du coup on zappe le château de Predjama, construit dans la falaise à 123 mètres du sol, et longtemps resté sous le joug de la province italienne de Trieste.
JOUR 3 : direction Zagreb à seulement 140 kms. On rallie enfin la Croatie en commençant pas sa capitale. Ici la monnaie n'est pas l'euro comme en slovénie mais le Kunas (pronnonçez counas) autant dire que l'on a tout payé en liquide, c'est à dire en « espèces de counas »!!!!hahaha😛
le taux de change en France était de 7,05 kunas pour 1 euro, mais fort de nos expériences précédentes en Europe de l'Est (voir mes comptes rendus sur Prague et Budapest) je me suis bien gardé de prendre des devises avant de partir, et j'ai bien fait, car ici c'est 7,43 sans commission !! mais attention, pas partout.
Sur la route, notre premier arrêt est à Samobor , réputé pour sa moutarde et sa liqueur bermet, mais vue l'heure matinale, les rares magasins ne sont pas encore ouverts, faute de monnaie j'achète quand même en euros un paquet de sucettes à cancer, afin d'avoir le rendu en monnaie locale et payer le parcmètre, évidemment, là, dans ces conditions, c'est presque normal je me suis fait entubé sur le taux !!
A Zagreb, la circulation au milieu des nombreux trams n'est pas évidente. On prend possession de notre chambre au garden hôtel, ( chambre soit disant pour 3 mais en réalité avec un fauteuil faisant office de «canapé lit» mais à 10 mn à pied du centre) histoire aussi de poser la bagnole avant d'attaquer la visite de la capitale, finalement assez petite, à pied en 2h30 on fait le tour de l'essentiel.
Après une collation rapide au zagreb burger festival le long du parc du fer à cheval, on contemple la place saint marc avec son église du même nom et sa jolie toiture aux 2 blasons (croatie et ville), le marché Dolac et ses parasols rouges, la place animée avec ses artisans Bana josipa Jelacica, à Gorjni grad (quartier haut) la promenade Strosmeyrer et ses graffitis, pompeusement comparée à Montmartre et la tour Gradec où chaque jour à midi un coup de canon est tiré. (on peut y accéder par le soit disant plus petit funiculaire au monde, à vérifier). On enchaîne avec la porte de pierre abritant la vierge Marie épargnée par les incendies successifs.
Le soir, pour seulement 49 euros, on se rassasie de grillades en terrasse à la konoba (taverne) didov san (routard).
Ici papa se dit tata, et en France, depuis l'ère de François H, c'est aussi désormais possible !!
JOUR 4 : direction Sarajevo, capitale de la Bosnie herzégovine à environ 500 kms. Après plusieurs péages (possibles en euros et en kunas ici la monnaie est le KM mark convertible !! environ 1 euro pour 2 km)
Le passage frontière se fait à proximité de Slavonski brod, et là, ça rigole pas trop
le temps d'attente, en cette saison plutôt basse, est d'environ 40 mn, durant lesquelles on peut voir un grand nombre de croates à pied ou en vélo revenir de leurs emplettes bons marché chargés de bouteilles de sodas de bières ou de cigarettes.
Dans ce pays, les vitesses sont très très limitées, parfois à 30 km heure et oui, donc on avance pas vite sur cette route, les radars et policiers sont omniprésents tout au long de ces 230 kms où l'on peut constater les ravages de la guerre causés sur un grand nombre d'habitations partiellement détruites et abandonnées.
On rejoint donc tardivement notre hôtel isa begov hamam, idéalement plaçé, mais dont le parking annoncé, se fait en réalité sur le trottoir !! pas très rassurant.
La chambre est typiquement décorée, dans ce pays, géopolitiquement complexe, peuplé d'après les dernières statistiques officielles anciennes par 40% de musulmans.
Le centre historique est petit, mais très «dépaysant» et pour cause.
Il fait 31°, ça nous change des 14 ou 15 subis jusque là, le «souk», la place des pigeons sa fontaine et sa tour de l'horloge, le vieux quartier turc, le pont looping, l'église orthodoxe de l'archange Gabriel se visitent assez vite ce qui nous laisse du temps pour déguster la spécialité locale : le CEVAPI, kebab avec saucisses de boeuf et oignons crus, adouci de fromage frais, le tout pour 27 euros à trois, ici tout est réellement moins cher.(y compris le gasoil à 0,93 euro le litre)
Je ne sais pas pourquoi mais j'aime toujours regarder les chaînes de télévision locales, ici elles sont toutes ou presque turques et ou en langue arabe, notre réveil sera à 5h30 par la douce et mélodieuse voix du muezzin pour l'adhan!!!
JOUR 5 : 260 kms nous séparent en théorie de Dubrovnik, mais avec les tours, détours et tours de con on en fera en réalité plus de 360, la soif de visite oblige.
En effet sur le parcours il y a non seulement Mostar, tristement célèbre, mais aussi les chutes de Kravice, incontournables, elles aussi, comptez 1h30 pour la visite.
Passage entre temps près du lac de Jablanica (bof) mais aussi à Blagag tekija, la maison des derviche le long de la Buna couleur vert émeraude, (pour les femmes, la visite se fait voilée) Stolac, Plocitelj, son château féodal et son stationnement impossible
A mostar, le souk est intéressant, et son pont stari most vaut le détour (détruit en 1993 et reconstruit à l'identique en 2004). Les cigarettes officielles sont à 2,15 euros le paquet, mais sur le « marché » les marlboro vraies ou fausses SONT A 1,5 EUROS !!!!!!!!!!!!désolé, mais je préfère avoir un cancer de qualité !
La route jaune jusqu'à dubrovnik sous les orages semble sans fin, et il faut faire attention aux vaches qui traversent la route pour, comme on le sait, aller voir chez le voisin si l'herbe est plus verte.
En route, et entre 2 averses, il y a les chutes de Kravice, tès jolies, mais impossible de les avoir toutes sur une seule photo, sauf peut être avec un très grand angle.Le parking et l'accès sont gratuits, à parier que cela ne durera pas.
A Dubrovnik, la villa DARD à 150 euros la nuit est hors de prix comme absolument tout ici, certes bien plaçée (10 mn à pied du centre si on aime les escaliers interminables) mais à ras bord de la voie principale et avec là encore un parking privé indigne de ce nom, le long de la route.

La ville fortifiée est très belle, mais archi fréquentée, qu'est ce que ce doit être durant la saison ? Les ruelles pavées de pierres sont glissantes avec la pluie, mais le charme est présent, le vieux port est vraiment joli, la porte pile via l'artère principale stradun permet d'accéder à la fontaine d'onofrio, les 2 kms de chemin de ronde sur les remparts hauts de 23 mètres sont accessibles moyennant 20 euros, trop c'est trop ! Le palais du recteur et sa coupole verte, le monastère dominicain et la vue sur le fort lovrijenac complètent la visite. Pour le dîner, on se pose chez Kamenice, très prisé pour son rapport qualité prix compte tenu du lieu, (560 kn soit 75 euros quand même) et la rigolade c'est au moment de partir quand une belle giboulée orageuse prend le dessus sur les parasols géants malgré « leurs gouttières » en tissu, les repas se transforment en soupe, nous on s'en fout on a fini ! JOUR 6 : incursion au Monténégro pour le circuit des bouches de Kotor,
départ aux aurores ( tant pis pour le petit dej servi seulement à partir de 8h00) car le passage frontière gardé par des fonctionnaires zélés et tatillons peut s'avérer douloureux, jusqu'à 2h30 en saison !!!!
Seulement voilà, à 6h45, un fangio local me dépasse à très vive allure (alors que c'est limité à 60) et se rabat brutalement sur ma carrosserie pour éviter un autre usager arrivant en face, sans avoir le temps de constater les dégâts, je suis obligé de me lancer à sa poursuite, car le bougre fait comme si de rien n'était. 6 kms plus loin, après moultes infractions, je le serre sur la bas côté à grands coups de klaxon et appels de phares. D'une très belle mauvaise foi évidente et affligeante, cet alain prost râté me présente une attestation d'assurance périmée pour un véhicule qui en plus n'est pas le sien!!!je commence à bouillir et préfère faire appel à la police avant de faire une bavure, mais ici, à cette heure matinale, elle est déjà très occupée à autre chose et ne vient pas. Un constat plus tard, vérifications enfin faites, on poursuit nos pérégrinations !
Le passage de la «carina» prend quand même 30 mn. Depuis Perast, belle vue sur l'île de gospa et son église dans ce pseudo fjord, le reste de la route offre de beaux panoramas, et je n'hésite pas à emprunter la route dite «serpentine» aux 26 virages étroits en épingles à cheveux. La fin n'est plus goudronné pour cause de travaux d'élargissements, qui ne sont pas du luxe, en effet, face à face avec un camion qui prenait toute la largeur, j'ai du reculer sur 200 mètres afin de trouver un recoin permettant le croisement rétros repliés, ouf, la même chose se reproduira 2 fois et avec des cars!!.
Kotor est une belle ville, elle aussi fortifiée, mais les passagers du paquebot ancré dans le port, contribuent à embouteiller les ruelles.
Pour éviter le même chemin au retour, on prend le ferry à 4,5 euros depuis Lapetane c'est rapide en cette saison et bien pratique, du coup on peut finir la découverte de Dubrovnik, pas peu fière de son lien de parenté avec la désormais série culte « games of thrones ». Le dîner typiquement Bosniaque se fait chez Konica taj mahal moyennant tout de même 760 connasses, et oui je le redis, ici c'est cher.
Visiter la Croatie sans aller poser le pied sur l'une des très très nombreuses îles serai peut être une hérésie, alors j'ai choisi parmi les moins chicos, celle de Korcula,
avec embarquement depuis la presqu'île d' Orébic (35 euros A/R, billets réservés avant de partir sur le site internet de la compagnie Jadrolinija, pas de pb, sachez que l'on réserve pour la date choisie, sur place on peut prendre le premier bateau qui se présente, ils sont très fréquents). La traversée est très courte pour rejoindre la petite Dubrovnik, Korcula, soit disant ville natale de Marco polo, même si cette version est contestée.
Pour 25 kn par tête on gravit le très très étroit escalier du clocher pour profiter de la vue à 360°. Chez Cukarin, on achète quelques échantillons sucrés de cette maison réputée. On n'échappe pas à la tentation d'acheter de l'huile d'olive, cet endroit étant le principal producteur du pays, sans compter les vins Posip et autre Plavac. Notre appartement de la calme villa castello au vrai parking privé est correct mais loin de la ville. La route sud pour rejoindre vela luka, seconde ville, permet la traversée de multiples villages de pêcheurs aux criques isolées et paisibles, offrant de jolis paysages côtiers. A Lumbarda, on dîne au milieu des vignes à la Konoba Maslina pour 480 connasses, soit en gros 65 euros, c'est copieux, bon et très fréquenté. La salade d'octopus, très apprécié dans le pays, est délicieuse.
Le lendemain, pour rejoindre le continent sur la presqu'île de Peljesac on passe devant Ston et Maliston, ces deux vieilles forteresses, reliées entre elles par la plus longue fortification d'europe, appelée aussi petite muraille de chine (5 kms).
JOUR 8 : pour rejoindre Split, capitale de la Dalmatie à 145 kms, compter 3 bonnes heures. Même si l'on en voit très peu, c'est bien d'ici que sont originaires les chiens Dalmatiens, dont pour info jusqu'à 30% sont aveugles, alors ça c'est de la culture hein ????
Même sous la pluie, et oui encore, la succession des petits villages en bord de mer offre de bien beaux paysages, cela ressemble vraiment à notre côte d'azur, palmiers inclus. Sur la route se trouve une enclave bosniaque large de 10 kms seulement, particularité géopolitique remontant à 1699, avec pour seule ville Neum, permettant ainsi à ce pays d'avoir un petit bout de littoral. Seulement voilà, cela engendre aussi 2 passages frontières, toujours aussi laborieux!!
Split est une grande ville au centre historique tout petit, accessible par les portes d'or ou d'argent et concentré autour du palais Dioclétien , avec son péristyle, temple Jupiter et la cathédrale st Domnius à l'ascension du clocher inévitable quand on est maso comme nous, là les croisements dans l'escalier étroit sont impossibles, patience et longueur de temps obligatoires. La rue principale Marmotawa est agréable, l'architecture aux mélanges Vénitiens et antiques rappelle vraiment l'Italie.
On se pose à une terrasse, histoire de faire ET BOIRE un p'tit PIPI!!! (là je vous dis rien, cherchez par vous même)😏
L'hôtel Consul à 10 mn à pied du centre au charme un peu vieillot, a un vrai parking, est au calme et surtout avec un accueil francophone très chaleureux. Notre chambre est grande et correcte, le petit déjeuner impeccable.
Pour le dîner, on se pose à la kanoba Varos avec sa déco de filets de pèches, et où le plat de poissons et fruits de mer très frais pour 2 est copieux, la pasticada (bœuf mariné braisé) est pas mal non plus.
JOUR 9 : direction Zadar à 160 kms. A Trogir
pause obligée dans cette cité Grecque et sa cathédrale romane st Laurent A sibénik, petite pause aussi dans cette bourgade médiévale à flanc de colline, sa cathédrale saint Jacques toute blanche en bord de mer avec ses 72 visages sculptés. Sur le parcours le célèbre parc de Krka
à 110 kn l'entrée pas loin de Sibénik, les chutes d'eau de cette rivière de 72 kms de long sont belles à voir, entrée du parc à Lozovac pour accéder aux cascades de Skradinski buk par contre le détour assez long via Skradin vers roski slap ne vaut que moyennement le coup.Ces cascades, visibles de loin, sont presque ridicules. La vue sur Primosten en contrebas est très jolie.
Zadar, notre étape du soir est elle aussi, et encore, une vieille ville fortifiée en bord de mer, cela commence à faire beaucoup et devenir répétitif. Le point d'orgue est justement les orgues maritimes, récompensé en 2006 par le grand prix européen de l'aménagement urbain. En réalité, un réseau souterrain de tuyaux soumis aux vagues et produisant certains sons !!! bof !! juste à côté le salut du soleil, création artistique en cercle qui s'allume progressivement avec la fin du coucher de soleil, tout cela est bobo et politiquement dans l'air du temps mais bof !!!!
On dîne chez Groppo avec un plat encore une fois de poissons pour 2 avec notamment un beau morceau de thon bien cuit le tout pour 40 euros
L'hotel Porto à 5 km du centre est très grand, voué aux cars de touristes avec PARKING et un très bon petit dej chaud et froid.
JOUR 10 : La fin approche et 400 kms nous séparent de Rijeka au Nord du pays dans l'Istrie. En comptant l'incontournable, là aussi , visite du parc de Plitvice.

En route Senj, vieille ville toujours pas remise de la guerre, ne présente que peu d'intérêt, à part pour les bikers, où, là aussi comme dans l'ensemble du pays ou presque, ils bénéficient de 10% de réduc sur les conso !!! Plitvice est à 140 kms au Nord-est de zadar , donc départ matinal et arrivée à 8h30 et ben croyez moi c'est déjà trop tard car ça ouvre à 8h00 et c'est déjà plein de quarts de tours de ^. Je dis quarts, sinon si je dis cars vous allez croire que j'écris en Anglais et donc confondre avec les voitures, au lieu de bus, ha oui voilà c'est le mot que je cherchais !!😎 Ce site, c'est 16 lacs ou grandes retenues d'eau , disposés en escaliers qui s'alimentent les uns les autres en cascades c'est le cas de le dire. Malheureusement, la photo suggestive de la publicité pour le site est impossible à réaliser, car prise de façon aérienne. Cependant, c'est très beau et en comptant au minimum 4h00 on peut facilement faire tout le tour à un bon rythme, pas besoin d'acheter le plan à 20 kn le balisage est très bien fait et le plan figurant sur le ticket d'entrée et les panneaux géants sont suffisants. Le prix en cette saison est de 110 kn et 80 pour les étudiants (n'oubliez pas la carte si vous êtes concernés) sinon en haute saison c'est 180 ce qui fait un peu cher quand même surtout que comme à Vingtar avec l'affluence estivale cela doit être véritablement redoutable. Là aussi passerelles et pontons de bois étroits se succèdent, sur différents parcours, le dénivelé pourtant important ne se ressent pas. Les ^ qui là aussi se croient chez eux et seuls au monde sont omniprésents et toujours aussi insupportables sur les points photos En ce qui nous concerne on a choisi l'entrée 1 car la plus belle cascade est au soleil seulement le matin, ensuite on fait l'itinéraire marqué A (bassins inférieurs) puis au point P3 on prend le bateau pour le grand parcours inclus dans le ticket afin de rejoindre le point P2 et faire dans la foulée les bassins hauts et depuis la station 3 on prend la navette qui nous ramène à notre point de départ, oui je sais c'est du charabia ......!!!!!🙁mais avec le plan ci joint ce sera beaucoup plus clair.... encore un cadeau !!! Arrivée à Rijeka, premier port Croate, c'est une grande ville sans réel centre historique, larges rues piétonnes bordées de magasins classiques, on dîne en terrasse chez garden sur le port, pour 372 kn soit un rapport qualité prix quasi imbattable. Notre logement pour 2 nuits à 7 kms du centre est forcément au calme avec évidemment un parking privatif dans le jardin chez rooms marija, en réalité une chambre d'hôte dans une grande maison familiale rustique comprenant 4 logements. Le nôtre à une cuisine équipée et un balcon, la mamie gérante qui habite sur place est adorable et aux petits soins pour nous elle ne parle qu'italien mais on s'en sort aisément. Le petit dej est vraiment maison et en plus servi avec amour, c'est bien sympa. JOUR 11 : circuit en Istrie, 400 kms environ on aura pas le temps de tout faire, on commence par Pula la romaine, ancien port de guerre de la monarchie austro hongroise, et ses arènes presque parfaitement conservées, avec son architecture et ses façades inspirées par les Vénitiens. Ensuite on enchaîne avec Rovinj,
le petit bijou de l'istrie et Porec capitale viticole et ancienne base militaire avec notamment sa basilique Euphrasienne. En fin d'après midi on se rapproche de Motovun, petit village perché, mais la route d'accès non goudronnée nous retarde et le nombre de véhicules garés anarchiquement nous démotive, tout comme non loin de là le village de Groznjan où là l'accès au village est carrément payant, vu l'heure tardive on se dirige vers Opatija volontairement délaissé le matin. Sur le petit port non relié au reste de la ville il y a seulement 4 restos dont un hors de pris, un burger et le yacht club plébiscité par les guides mais complet et réservé, reste la casa tua où pour 483 kn on en a pas pour notre argent, le service est efficace mais les plats le sont moins.
Connaissance prise de notre départ matinal, mamie de rooms Marija tient absolument à nous donner des bags déjeuners ce qui est bien gentil de sa part.
JOUR 12 : direction surprise vers Brastislava à 550 kms et après presque 6 heures de route l'hotel LOFT à 10 mn à pied du centre nous autorise à garer la charrette dans le parking souterrain, (privé et public) sans prendre encore la chambre pas prête.(normal)
Sous un ciel couvert, ce petit centre ville calme est très agréable en ce Dimanche après midi. Histoire de visiter au maximum en un temps record, on prend le petit train pour 10 euros pour nous conduire jusqu'au joli château (où là encore c'est jaune de monde) et passer devant les principaux monuments. On se ressource chez Segnerova kuria dans la salle voutée avec ses menus entrée plat strudel entre 10 et 20 euros, c'est correct, à la sortie, 20h15 très peu de monde dans les rues.Dernier passage devant les statues de bronze et dodo.
JOUR 13 : à 70 kms on rejoint Vienne sans aucun contrôle frontière. Malgré l'heure matinale l'hotel 900 m zur oper nous autorise à garer la voiture dans le merveilleux parking exigu de 4 places à 24 euros la journée !!!
et oui Vienne confirme sa position au classement des villes les plus chères d' Europe.
A seulement 10mn à pied (ce qui confirme aussi mon commentaire sur le prix en fonction du lieu) on rejoint le centre. Là aussi pour voir le maximum en un minimum de temps on achète à 25 euros les billets du bus jaune hop on hop off vienna sightseeing qui propose 5 circuits différents. On en fait 2 dans la foulée ce qui est bien reposant sous le soleil en cette fin de vacances épuisantes. A l'issue on arpente les différentes artères piétonnes bordées de boutiques de luxe, ce qui ne fait que confirmer la constatation précédemment affirmée.
Pour le dîner, on tente la fameuse escalope viennoise chez Lubilla, mais l'orientation commerciale de cet établissement voué aux groupes de ^ ne nous permet surement pas d'apprécier à sa juste valeur ce plat traditionnel local.
Alors vous allez me dire qu'est que veut dire dans mon récit les ^ ???
Et bien comme on nous disait à la petite école que j'ai connu il y a déjà assez longtemps 🤪 on appelait cela les chapeaux chinois !!!!!
Les 1300 kms du retour se feront en pile poil 12h00 malgré là encore les nombreux travaux, sur certains tronçons Allemands, j'en profite pour décrasser le moteur en faisant quelques pointes à 2..(chut)..
Globalement ce circuit chargé nous a permis la découverte de très jolis paysages, même si la météo n'a pas toujours été de notre côté.
Même en cette fin de saison estivale, il y avait beaucoup de monde partout, énormément d'asiatiques, et j'ai quand même eu quelques difficultés à trouver les hébergement. Les tarifs restes attractifs mais pas temps que cela, Dubrovnik et sa région profitent un peu trop de son succès. L'ensemble du réseau routier emprunté était en très bon état mais les limitations de vitesse excessives ralentissent considérablement les étapes. Entre ceux qui les respectent à la lettre (ou plutôt au chiffre!!) et les excités du champignon, il faut être vigilant. Difficile de se faire une idée sur le Monténégro, compte tenu de notre passage très bref, je dirai que la Bosnie semble un peu en dessous des autres question niveau de vie, quant à la Slov��nie et surtout la Croatie la douceur de vivre y est perceptible et ces deux jeunes nations semblent avoir saisi l'opportunité et l'interêt économique offerts par le tourisme.
Inutile de préciser que tout au long du séjour, menus ou dépliants en langue Française étaient très rares, contrairement aux autres. D'ailleurs une Croate elle même m'a confirmé que les Français n'étaient pas très bien vus!!!
Et pour finir, sachez que mon restant de monnaie croate je l'ai donné au retour à ma tante parce que : à Kouna ma tata !!!!😉
merci de m'avoir lu jusqu'au bout et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades.
Voici le petit lien pour le diaporama:
www.youtube.com/watch?v=XoG35PtNzbc
DJ93Croatie et Roumanie: les incontournables? English translation pending
Si quelqu'un à des renseignements pertinents concernants ces 2 pays, ex. quoi absolument ne pas manquer, gîtes ou chambres à petits prix etc., j'apprécierais les recevoir, nous quittons le 24 mars 2010 pour environ 10 semaines (voyage sacs à dos)
Retour de huit jours en Croatie English translation pending
Histoire de prouver aux grincheux qui me disaient que mon escapade de 8 jours en Croatie n'était réalisable qu'à condition de manger et dormir dans la voiture, je vais vous raconter mon voyage avec manger au resto et dodo dans un vrai lit chaque jour.........
Arrivée Aéroport de Zagreb vers 12h
On prend la voiture et hop direction Karlovac.
Rien d'extraordinaire, même pas trouvé de resto, mais des bonnes patisseries.
Puis arrêt à Slunj, où les petites cascades au milieu des maisons ( RASTOKE) sont dignes d'un arrêt
puis direction RASTOVACA où nous avions décidé de passer la nuit afin d'être le matin suivant à l'ouverture du Parc de Plivitce (Rastovaca est à envrion 300 m de l'entré n°2) . Nous avons logé chez PETAR SPEHAR, c' est la prilre maison à droite à l'entrée du "village" ( en fait le village, c'est un quinzine de maisons qui proposent toutes des chambres)
La propriétaire est charmante, elle parle français et nous a accueillis avec un verre d'alcool de prune .
240 kunas la chambre double + pdj 40 kunas par personne
Pour le dîner, plutôt que d'aller au resto du parc, reprener la route vers Rakovica, le restaurant DEGENIJA est sur la gauche quand on arrive de RASTOVACA.
Mais le lendemain matin grosse pluie. Nous remettons donc la visite de Plivitce à + tard, direction le sud
En cours de route, nous nous sommes arrêtés à Skradin où nous avons pris le bateau pour le parc de KRKA.
Le soir arrivée à Trogir, nous avons trouvé une chambre sur CIOVO ( de l'autre côté du pont ), il y a un panneau SOBE, juste à côté de l'hôtel PALACE
220 Kunas, pas de petit dej mais à 2 pas il y a supérette et boulangerie. La propriétaire par contre ne parle qu'allemand.
A Trogir, que nous avons adoré nous avons diné à restaurant KAMERLENGO
Le lendemain direction Dubrovnik, la route est longue, nous nous sommes arrêtés déjeuner à Mali Tron, restau plutôt classe sur le port, des calamars grillés énormes!!!!!!!!
Pour loger, j'avais noté une adresse sur des forums LA VILLA KLAIC
En fait quand on arrive par la magistrale de Trogir, à l'entré de Dubrovnik, on passe devant, la maison est sur la droite en contrebas et signalée par un panneau, mais on peut également réserver à l'avance.
Le propriétaire Milo est vraiment super, le petit déjeuner digne d'un hotel; il y a même la piscine avec vue sur Dubrovnik et la mer. Seul bémol entre le villa et le centre il y a 420 marches. C'est bon pour les mollets
mais pas si désagréable...........
NOus y sommes restés 3 nuits pour 48 euros la nuit petit dej inclus
Où boire un verre de vin? Chez D'VINO WINE BAR, Cameron a ouvert ce bar à vins il y a peu de temps, il y a un choux énormes et les prix sont + que raisonnables, d'autant que Cameron ne pousse pas à consommation et ne vous propose pas les + cher. Palmoticeva 4a, petite rue perpendiculaire au Stratun
Où manger ? des pizzas gigantesques chez MEA CULPA
Mais aussi au TAJ MAHAL, minuscule restaurant bosniaque, rapport qualité prix excellent. NIKOLE GUCETICA 2
Et enfin finir la soirée au TROUBADOUR, bar plus que petit ( 1 comptoir deux tables ) où le patron joue de la contrebasse et des amis viennent faire un boeuf chaque. Il est juste derrière la cathédrale à l'angle d'une place.
Puis retour vers Trogit ( quand on aime on ne compte pas ) avec une halte déjeuner à TRON où il y a une muraille digne de la muraille de Chine et un bon resto super copieux, pas cher BAKUS. Facile à trouver, TRON est minuscule et une petite viste du Split historique
A Trogir nous sommes retournés chez la même logeuse
Le lendemain direction PLIVITCE et nous avons passé la soiré à SAMOBOR qui est à environ une vingtaine de Km de Zagreb ( pratique lorque vous avez un avion à prendre le lendemain matin)
L'hôtel LAVICA est parfait, peit dej avec beaucoup de choix, le restaurant de l'hôtel mérie que l'on s'y arrête. Chambre + petit dej : 42 euros
Comme le voyez nous avons bien vécu, sans courir et nous y retournerons Si vous avez besoin, d'un tuyau, demandez, j'aurai peut-être une solution Bons voyages à toutes et tous Nath
Comme le voyez nous avons bien vécu, sans courir et nous y retournerons Si vous avez besoin, d'un tuyau, demandez, j'aurai peut-être une solution Bons voyages à toutes et tous Nath
Une semaine en Croatie: de Split à Dubrovnik en ferry English translation pending
Dobar dan
Je me lance pour écrire ce carnet de voyages -mon premier sur voyageforum malgré plusieurs années de présence- ayant eu un véritable coup de cœur pour ce superbe pays qu’est la Croatie !
Pour être plus précis je me suis concentré sur la partie sud de la Dalmatie, entre Split et Dubrovnik. Ne disposant que d’une semaine mais voulant voir un maximum de choses, j’ai décidé de rallier les 2 villes en faisant étapes sur 2 îles : Hvar et Korcula. Ne voulant louer ni voiture ni scooter, les visites se feront à pied, en kayak ou en vélo. Les déplacements en bus et ferry.
Arrivée à Split J’arrive vers 18h à l’auberge de jeunesse que j’avais réservée pour les 3 premières nuits. J’ai bien fait car elle est pleine ! Après avoir posé mon sac je pars à la découverte de la vieille ville au crépuscule. Les petites ruelles de pierre regorgent de bars et restaurants cachés dans des recoins. Je bois un thé assis sur les marches du péristyle tout en écoutant le guitariste proposé ce soir par le bar du coin.
Le front de mer et ses immenses terrasses est lui très animé malgré un vent froid persistant. Il y a une scène au milieu de la promenade ou quatre demoiselles en tenue traditionnelle entonnent des chants croates.
Voilà pour un premier contact. La vie nocturne me paraît dense, animée autant par les habitants de la ville que par des touristes assez nombreux.
Le soleil se couche sur Split
Les ruelles du centre historique

La cathédrale

Le péristyle by night, assez calme en raison du froid

Je me lance pour écrire ce carnet de voyages -mon premier sur voyageforum malgré plusieurs années de présence- ayant eu un véritable coup de cœur pour ce superbe pays qu’est la Croatie !
Pour être plus précis je me suis concentré sur la partie sud de la Dalmatie, entre Split et Dubrovnik. Ne disposant que d’une semaine mais voulant voir un maximum de choses, j’ai décidé de rallier les 2 villes en faisant étapes sur 2 îles : Hvar et Korcula. Ne voulant louer ni voiture ni scooter, les visites se feront à pied, en kayak ou en vélo. Les déplacements en bus et ferry.
Arrivée à Split J’arrive vers 18h à l’auberge de jeunesse que j’avais réservée pour les 3 premières nuits. J’ai bien fait car elle est pleine ! Après avoir posé mon sac je pars à la découverte de la vieille ville au crépuscule. Les petites ruelles de pierre regorgent de bars et restaurants cachés dans des recoins. Je bois un thé assis sur les marches du péristyle tout en écoutant le guitariste proposé ce soir par le bar du coin.
Le front de mer et ses immenses terrasses est lui très animé malgré un vent froid persistant. Il y a une scène au milieu de la promenade ou quatre demoiselles en tenue traditionnelle entonnent des chants croates.
Voilà pour un premier contact. La vie nocturne me paraît dense, animée autant par les habitants de la ville que par des touristes assez nombreux.
Le soleil se couche sur Split

Les ruelles du centre historique

La cathédrale

Le péristyle by night, assez calme en raison du froid

Retour de croisière sur le Victoria: "de l'Adriatique à la Grèce" octobre 2009 English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai effectué cette croisière avec ma mère en ocobre 2009 sur le Costa Vicoria. J'avais déjà fait des croisères avec Costa, et elle aussi.
Je suis parti de Paris en train couchette. Départ 20h30, arrivée 9h30 à Venise Santa-Lucia. Du coup, j'ai laissé mes bagages à la consigne et suis parti faire un petit tout dans Venise que j'aime tant. La place Saint-Marc était un peu sous l'eau.
J'ai retrouvé ma mère, qui est venue en avion, à l'embarquadère et grace à la Carte Costa, nous sommes montés à bord tout de suite. Bagages dans la cabine et visite du bateau jusqu'au départ. Et même possibilité de grignoter à bord...déjà.
Le départ fut magnifique avec le passage dans le canal et passage devant la place Saint-Marc, au soleil couchant. L'appareil photo s'est mis au travail dès le début.
J'ai effectué cette croisière avec ma mère en ocobre 2009 sur le Costa Vicoria. J'avais déjà fait des croisères avec Costa, et elle aussi.
Je suis parti de Paris en train couchette. Départ 20h30, arrivée 9h30 à Venise Santa-Lucia. Du coup, j'ai laissé mes bagages à la consigne et suis parti faire un petit tout dans Venise que j'aime tant. La place Saint-Marc était un peu sous l'eau.
J'ai retrouvé ma mère, qui est venue en avion, à l'embarquadère et grace à la Carte Costa, nous sommes montés à bord tout de suite. Bagages dans la cabine et visite du bateau jusqu'au départ. Et même possibilité de grignoter à bord...déjà.
Le départ fut magnifique avec le passage dans le canal et passage devant la place Saint-Marc, au soleil couchant. L'appareil photo s'est mis au travail dès le début.
Dix jours en Croatie en mai: vos avis? English translation pending
Bonjour,
Le sujet est récurrent, mais chaque cas étant particulier, je soumets malgré tout notre planning à vos avis...car, malgré mes recherches, je suis pas sûre de nos choix.
Nous arrivons à Dubrovnik mercredi 8 mai, et repartons de Zadar vendredi 17.
Voici ce que nous envisageons :
-mercredi 8 AM: Dubrovnik Nuit à Dubrovnik
-jeudi 9: Dubrovnik Nuit quelque part (où ?) au nord de Dubrovnik
Vendredi 10: Départ pour Hvar via Drevnik Nuit sur l'île
Samedi 11: Hvar Nuit sur l'île
Dimanche 12: retour sur le continent via Drevnik, côte jusqu'à Split Nuit à Split
Lundi 13: Trogir, Sibenik Nuit à Sibenik
Mardi 14: Parc de la Krka Nuit vers Plitvice
Mecredi 15: Plitvice Nuit vers Plitvice
Jeudi 16: parc Paklenica (des balades de quelques kilomètres sont elles faisables ?) Nuit à Nin
Vendredi 17: Zadar, et départ vers 22h
Je précise que nous louerons une voiture, probablement jeudi 9, après Dubrovnik.
N'hésitez pas à critiquer ce projet, ni même éventuellement à le modifier totalement. Il serait envisageable, par exemple, de supprimer les parcs Krka et Paklenica, et de les remplacer par la visite d'une île...
Nous vous remercions par avance pour votre aide !
Le sujet est récurrent, mais chaque cas étant particulier, je soumets malgré tout notre planning à vos avis...car, malgré mes recherches, je suis pas sûre de nos choix.
Nous arrivons à Dubrovnik mercredi 8 mai, et repartons de Zadar vendredi 17.
Voici ce que nous envisageons :
-mercredi 8 AM: Dubrovnik Nuit à Dubrovnik
-jeudi 9: Dubrovnik Nuit quelque part (où ?) au nord de Dubrovnik
Vendredi 10: Départ pour Hvar via Drevnik Nuit sur l'île
Samedi 11: Hvar Nuit sur l'île
Dimanche 12: retour sur le continent via Drevnik, côte jusqu'à Split Nuit à Split
Lundi 13: Trogir, Sibenik Nuit à Sibenik
Mardi 14: Parc de la Krka Nuit vers Plitvice
Mecredi 15: Plitvice Nuit vers Plitvice
Jeudi 16: parc Paklenica (des balades de quelques kilomètres sont elles faisables ?) Nuit à Nin
Vendredi 17: Zadar, et départ vers 22h
Je précise que nous louerons une voiture, probablement jeudi 9, après Dubrovnik.
N'hésitez pas à critiquer ce projet, ni même éventuellement à le modifier totalement. Il serait envisageable, par exemple, de supprimer les parcs Krka et Paklenica, et de les remplacer par la visite d'une île...
Nous vous remercions par avance pour votre aide !
Retour de croisière sur le Costa Classica en septembre 2008: Italie, Grèce, Santorin, Mykonos et Croatie English translation pending
bonjour à tous.
nous avons effectuée cette croisière en septembre 2008 avec mon épouse, ma soeur et mon beau frère.
le départ du classica s'effectuait à Trieste en Italie le dimanche 21 septembre.
nous avions environ 650 kms à faire pour nous rendre à Trieste. ca semblait compliquer d'effectuer le trajet en train ou en avion. nous avons décidé de partir en voiture. le soucis fut de ranger 4 grosses valises dans le coffre du break. fallait ajouter les bagages à main, camescopes, appareil photo, glacière et 4 adultes... 😛
pour éviter tout risque de rater le départ, nous partons le samedi matin à 4 h... 🙁 et de faire un arrêt visite de venise.
arrivée à l'hotel vers midi à Mestre. casse croute, dégarquement des bagages dans les chambres et vous voila partis pour Venise.
nous avons pris d'abord un bus puis le vaporetto. il faisait beau. venise c'est magnifique et que c'est romantique.
la fatigue se faisant sentir, nous regagnos l'hotel vers 21 h après un petit repas en ville.
à 22 h tout le monde dormait.
dimanche matin ! le grand jour. à 9 h, petit déj avalé et douche prise, nous voila en route pour trieste. il restait plus que 120 kms à faire.
on risquait pas d'être en retard... 😛
à 11 h nous voila sur le port. merci au tom tom qui nous a bien aidé à trouver d'abord l'hotel puis le port.
on entre sur le parking réservé aux passagers, on débarque les valises, on les remets aux employés costa et on va garer la voiture sur le parking réservé à l'avance. on a décider de faire le petit km à pied, séance photo avec le bateau en toile de fond et nous voila dans le hall d'embarquement à 12 h 30.
vu que le bateau accostait vers 18 h on risquait pas de louper le départ... 😛
vers 14 h c'est notre tour. on a embarquer dans les premiers. pas trop d'attente.
ca nous a permis de faire des photos du bateau quasiment vide, de prendre un repas au self sur la terrasse arrière du bateau. très agréable.
les valises n'étaient pas encore dans les cabines. elle sont arrivées en milieu d'après midi. mais on n'était pas tout nu. pas de soucis.
le départ à été retardé et on a accosté vers 19 h 30.
toujours des retardataires... 🙁
du coup on a loupé le départ car on avait le repas à 19 h.
nos souhaits de table et de services ont étés respectés. impeccable.
rappel. un topic photo du classica a été crée. je vous donnerais le lien plus loin.
à suivre...
nous avons effectuée cette croisière en septembre 2008 avec mon épouse, ma soeur et mon beau frère.
le départ du classica s'effectuait à Trieste en Italie le dimanche 21 septembre.
nous avions environ 650 kms à faire pour nous rendre à Trieste. ca semblait compliquer d'effectuer le trajet en train ou en avion. nous avons décidé de partir en voiture. le soucis fut de ranger 4 grosses valises dans le coffre du break. fallait ajouter les bagages à main, camescopes, appareil photo, glacière et 4 adultes... 😛
pour éviter tout risque de rater le départ, nous partons le samedi matin à 4 h... 🙁 et de faire un arrêt visite de venise.
arrivée à l'hotel vers midi à Mestre. casse croute, dégarquement des bagages dans les chambres et vous voila partis pour Venise.
nous avons pris d'abord un bus puis le vaporetto. il faisait beau. venise c'est magnifique et que c'est romantique.
la fatigue se faisant sentir, nous regagnos l'hotel vers 21 h après un petit repas en ville.
à 22 h tout le monde dormait.
dimanche matin ! le grand jour. à 9 h, petit déj avalé et douche prise, nous voila en route pour trieste. il restait plus que 120 kms à faire.
on risquait pas d'être en retard... 😛
à 11 h nous voila sur le port. merci au tom tom qui nous a bien aidé à trouver d'abord l'hotel puis le port.
on entre sur le parking réservé aux passagers, on débarque les valises, on les remets aux employés costa et on va garer la voiture sur le parking réservé à l'avance. on a décider de faire le petit km à pied, séance photo avec le bateau en toile de fond et nous voila dans le hall d'embarquement à 12 h 30.
vu que le bateau accostait vers 18 h on risquait pas de louper le départ... 😛
vers 14 h c'est notre tour. on a embarquer dans les premiers. pas trop d'attente.
ca nous a permis de faire des photos du bateau quasiment vide, de prendre un repas au self sur la terrasse arrière du bateau. très agréable.
les valises n'étaient pas encore dans les cabines. elle sont arrivées en milieu d'après midi. mais on n'était pas tout nu. pas de soucis.
le départ à été retardé et on a accosté vers 19 h 30.
toujours des retardataires... 🙁
du coup on a loupé le départ car on avait le repas à 19 h.
nos souhaits de table et de services ont étés respectés. impeccable.
rappel. un topic photo du classica a été crée. je vous donnerais le lien plus loin.
à suivre...
Retour d'une croisière sur le MSC Fantasia au départ de Venise English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons de notre première croisière. Nous sommes partis une semaine avec nos filles de 13 et 15 ans sur le MSC Fantasia, au départ de Venise. Au programme, escales à Bari, Katakolon (Olympie), Santorin, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.
Merci à ceux qui m'ont beaucoup aidé à préparer les escales avec leur compte-rendu et un très grand merci à Ericat 1505 pour son carnet d'escales et pour la tenue du calendrier qui nous a permis de faire une belle rencontre.
J'ai aussi beaucoup utilisé le travail remarquable d'un croisiériste américain dont voici le lien.
J-1 (samedi 19 avril) : Venise Départ vers 9H de Nice. Le temps très pluvieux tout le long de la route s’améliore heureusement à notre arrivée à Venise. Nous passons d’abord déposer nos valises à l’hôtel situé à Mogliano Veneto. Nous avions déjà testé l’hôtel Floris lors de notre précédent séjour. Nous avons une chambre pour 4 à 100 euros, prix imbattable pour une chambre spacieuse et agréable et avec un petit déjeuner sous forme de buffet vraiment très bien. La dernière fois, nous avions pris le train à la gare à côté de l’hôtel pour nous rendre à Venise. Cette fois, nous optons pour la voiture. Mais avant même de prendre le pont Via Liberta qui permet de rejoindre Venise, petite inquiétude en voyant des panneaux indiquant que les parkings sont pleins. Tant pis, on tente quand même le coup. Arrivés à la Piazzale Roma, on essaye le premier parking où on nous laisse entrer en nous demandant de monter au 7ème étage. Une fois au 7ème qui est complet comme tous les autres, on nous envoit au 10ème qui est plein aussi. Nous testons le 9éme et ouf, nous trouvons enfin une place. Moralité, la prochaine fois je préparerais un plan B pour savoir où est le parking le plus proche en dehors de Venise.
Il est déjà 16H00 lorsque nous commençons enfin notre visite. Le seul objectif est de nous rendre à la place Saint Marc et nous décidons d’y aller tranquillement en flânant à travers les ruelles et les ponts et en prenant des photos tous les 10 mètres. Arrivés à la place Saint Marc, la basilique étant déjà fermée car il est 18H00, nous décidons de monter au Campanille (8€). La vue là-haut est belle mais Il faut prévoir du temps car il y a bonne petite queue pour monter et pour descendre (à cette heure là, 25 min pour monter et 15 pour descendre). Notre petite visite terminée, nous partons voir le pont des soupirs et nous nous arrêtons manger dans un restaurant dans le coin. Nous, nous contentons de pizzas, moyennes et plutôt chères, mais bon, on est à Venise et dans un quartier hyper touristique. Retour ensuite vers la Piazzale Roma, pas par le chemin le plus rapide puisque cela nous a pris plus d’une heure et demie. Mais, se perdre fait parti des plaisirs de Venise. Quand je dis « se perdre », j’exagère un peu car il y a partout des indications pour retrouver la Piazzale Roma, le Rialto et la place St Marc.



Nous rentrons de notre première croisière. Nous sommes partis une semaine avec nos filles de 13 et 15 ans sur le MSC Fantasia, au départ de Venise. Au programme, escales à Bari, Katakolon (Olympie), Santorin, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.
Merci à ceux qui m'ont beaucoup aidé à préparer les escales avec leur compte-rendu et un très grand merci à Ericat 1505 pour son carnet d'escales et pour la tenue du calendrier qui nous a permis de faire une belle rencontre.
J'ai aussi beaucoup utilisé le travail remarquable d'un croisiériste américain dont voici le lien.
J-1 (samedi 19 avril) : Venise Départ vers 9H de Nice. Le temps très pluvieux tout le long de la route s’améliore heureusement à notre arrivée à Venise. Nous passons d’abord déposer nos valises à l’hôtel situé à Mogliano Veneto. Nous avions déjà testé l’hôtel Floris lors de notre précédent séjour. Nous avons une chambre pour 4 à 100 euros, prix imbattable pour une chambre spacieuse et agréable et avec un petit déjeuner sous forme de buffet vraiment très bien. La dernière fois, nous avions pris le train à la gare à côté de l’hôtel pour nous rendre à Venise. Cette fois, nous optons pour la voiture. Mais avant même de prendre le pont Via Liberta qui permet de rejoindre Venise, petite inquiétude en voyant des panneaux indiquant que les parkings sont pleins. Tant pis, on tente quand même le coup. Arrivés à la Piazzale Roma, on essaye le premier parking où on nous laisse entrer en nous demandant de monter au 7ème étage. Une fois au 7ème qui est complet comme tous les autres, on nous envoit au 10ème qui est plein aussi. Nous testons le 9éme et ouf, nous trouvons enfin une place. Moralité, la prochaine fois je préparerais un plan B pour savoir où est le parking le plus proche en dehors de Venise.
Il est déjà 16H00 lorsque nous commençons enfin notre visite. Le seul objectif est de nous rendre à la place Saint Marc et nous décidons d’y aller tranquillement en flânant à travers les ruelles et les ponts et en prenant des photos tous les 10 mètres. Arrivés à la place Saint Marc, la basilique étant déjà fermée car il est 18H00, nous décidons de monter au Campanille (8€). La vue là-haut est belle mais Il faut prévoir du temps car il y a bonne petite queue pour monter et pour descendre (à cette heure là, 25 min pour monter et 15 pour descendre). Notre petite visite terminée, nous partons voir le pont des soupirs et nous nous arrêtons manger dans un restaurant dans le coin. Nous, nous contentons de pizzas, moyennes et plutôt chères, mais bon, on est à Venise et dans un quartier hyper touristique. Retour ensuite vers la Piazzale Roma, pas par le chemin le plus rapide puisque cela nous a pris plus d’une heure et demie. Mais, se perdre fait parti des plaisirs de Venise. Quand je dis « se perdre », j’exagère un peu car il y a partout des indications pour retrouver la Piazzale Roma, le Rialto et la place St Marc.



Croatia, Montenegro – two victims of overtourism?
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia!
We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.
On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

Lisbonne ou Édimbourg? English translation pending
Bonjour,
J'ai l'opportunité de pouvoir aller à l'une de ces destinations en mai (on me paye le trajet), mais je ne sais vraiment pas quoi choisir !! Ce sont 2 destinations radicalement opposées et les deux me font envie.. Que me conseillerez-vous ? Ni le froid ni le chaud ne me font peur et mon objectif n'est pas vraiment de me baigner.. (par contre je n'ai pas un budget illimité^^)
Dans l'attente de vos conseils avisés .. =)
J'ai l'opportunité de pouvoir aller à l'une de ces destinations en mai (on me paye le trajet), mais je ne sais vraiment pas quoi choisir !! Ce sont 2 destinations radicalement opposées et les deux me font envie.. Que me conseillerez-vous ? Ni le froid ni le chaud ne me font peur et mon objectif n'est pas vraiment de me baigner.. (par contre je n'ai pas un budget illimité^^)
Dans l'attente de vos conseils avisés .. =)
Hôtel à Port Aventura ou Barcelone avec un enfant en août 2009 English translation pending
Bonjour, 😉
je souhaite partir en Espagne vers le 3 Aout, avec mon mari et ma fille de 3 ans et demi. (en sachant que nous partons de MARSEILLE en voiture)
J'envisage de faire le parc PORT AVENTURA 3 jours, l'hotel CARIBE 6 nuits, et les3 jours suivantes promener vers BARCELONE, TARAGONE, SALOU...
J'aimerai votre avis, et savoir que doit on aller visiter en priorité? est ce bien de revenir tous les soirs à l'hotel de PORT AVENTURA? ou plutot reserver un hotel sur BARCELONE?
Merci d'avance!
BYE
NATH😏
je souhaite partir en Espagne vers le 3 Aout, avec mon mari et ma fille de 3 ans et demi. (en sachant que nous partons de MARSEILLE en voiture)
J'envisage de faire le parc PORT AVENTURA 3 jours, l'hotel CARIBE 6 nuits, et les3 jours suivantes promener vers BARCELONE, TARAGONE, SALOU...
J'aimerai votre avis, et savoir que doit on aller visiter en priorité? est ce bien de revenir tous les soirs à l'hotel de PORT AVENTURA? ou plutot reserver un hotel sur BARCELONE?
Merci d'avance!
BYE
NATH😏
Transfert de l'aéroport Barcelone au centre ville English translation pending
Bonjour,
Le transfert avec AEROBUS A1 de l' aéroport T1 à la Plaça Catalunya stipule les arrêts suivant :
- Aéroport T1 - Plaça Espagna (Torres Venecianas) - Gran Via - Urgell - Plaça Universitat - Plaça Catalunya et vis versa
Dans l'intérêt de choisir un hôtel ou Appart a proximité de cette ligne de bus et d'éviter A/R 90/100€ de taxi. (mon avion arrive vers 23h00)
Pouvez me dire si d'autres arrêts non mentionnés sur cette ligne sont d'actualités/possibles Merci pour vos réponses Rapp
- Aéroport T1 - Plaça Espagna (Torres Venecianas) - Gran Via - Urgell - Plaça Universitat - Plaça Catalunya et vis versa
Dans l'intérêt de choisir un hôtel ou Appart a proximité de cette ligne de bus et d'éviter A/R 90/100€ de taxi. (mon avion arrive vers 23h00)
Pouvez me dire si d'autres arrêts non mentionnés sur cette ligne sont d'actualités/possibles Merci pour vos réponses Rapp
Réveillon 2014 à Barcelone: bons plans? English translation pending
Bonjour je suis à la recherche de bon plans Barcelone pour le réveillon du nouvel an... desco, restos, ect... et ou on vois les feu d artifices .
Si y a une quelle sera seule je suis la lolllll
Merci pour votre aide
Deux jours à Barcelone English translation pending
Des billets à prix doux avec Vueling, un hôtel bien situé pour un prix raisonnable et nous voici parties pour Barcelone du 8 au 11 octobre 2014.
L’hôtel : Cantón, Nou de Sant Francesc 40 – Tout près des Ramblas et du port, tout en étant dans une rue calme. Aucun souci de bruit pendant nos trois nuits, que ce soit de la rue ou des chambres voisines. Chambre simple mais suffisamment spacieuse avec deux lits une personne séparés par une table de nuit. Un divan pour poser les valises, un bureau, une armoire/penderie et une vraie salle de bains. Le Wifi n’est pas assez puissant, il faut descendre dans le salon. Pour les trois nuits : 244 €, petits-déjeuners compris pour deux. Le petit-déjeuner est en buffet libre-service et comprend jus de fruit à base de concentré, pain blanc et complet, croissants, gâteaux, yaourts, charcuteries, fromage et fruits frais.
Pour aller de l’aéroport jusque la station Drassanes desservant l’hôtel, nous avons utilisé le bus 46 puis le métro de la ligne 3 pour le prix d’un trajet. Nous avons pu acheter la carte T10 (10,30 € les 10 trajets- qu’il est possible de partager) au bureau de tabac à la sortie du Terminal 2 (on ne peut pas le rater quand on se dirige vers la sortie des transports en commun).

Il est déjà 17h, il fait un temps superbe (25°), nous allons immédiatement sur les Ramblas jusqu’à la Plaça Catalunya où se trouve un Office de Tourisme. Il y a la queue pour les guichets, nous nous renseignons sur la prestation de visite guidée du Barri Gótic : elle commence à 9 h 30 n’existe pas en français (anglais oui) et coûte 15,50 €. A ce prix, nous préférons visiter nous-mêmes, guide en main… Pour la Sagrada Familia, l’hôtesse peut nous faire les réservations avec une commission de 4 €. Nous décidons de le faire nous-mêmes plus tard sur Internet – sauf que nous n’avons ni imprimante, ni smartphone pour récupérer le ticket !! Nous poussons jusqu’au Passeig de Grácia et ses boutiques de luxe puis revenons pour dîner de tapas et d’une paëlla sur les Ramblas (même si ce n’est pas le meilleur endroit pour ça !!!). 11,50 € en incluant la boisson.
Jour 2 : nous utilisons notre carte T10 pour nous rendre jusque la Sagrada Familia. Nous avions l’intention d’aller jusqu’au parc Gúell où on peut à priori se procurer des tickets pour la visite de la Basilique mais comme nous trouvons que la file d’attente est raisonnable, nous nous mettons à la suite à 11h. Sauf que nous n’avions pas remarqué qu’elle continuait au coin de l’édifice… A 11 h 45, nous sommes devant le guichet et apprenons que la prochaine visite est à 13 h 30 ! Nous nous promenons dans les environs, déjeunons de tartines de jambon serrano et revenons à l’heure dite.

A l’intérieur, c’est l’émerveillement : la basilique est très lumineuse grâce à ses magnifiques vitraux et chaque détail est un enchantement, cela ne ressemble en rien aux bâtiments religieux traditionnels. En sortant, nous remarquons que la crique se visite également. On y apprend notamment comment s’est déroulée la construction (qui doit continuer jusqu’en 2040).
De là, nous nous rendons à la Pedrera, classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Cet hôtel particulier a été conçu par Gaudi pour l’entrepreneur Milá durant la première décennie du XXe. Il est effectivement très « particulier » !! Par contre, nous n’en verrons que la façade car le prix du billet d’entrée à 20,50 € nous refroidit…

Nous continuons de déambuler dans le quartier : la Fondation Antoni Tápies, un peintre catalan qui a installé ce musée dans un des premiers bâtiments du modernisme, conçu par Domènech i Montaner en 1879. Il est maintenant surélevé d’une sculpture en aluminium de Tápies. Curieux mélange !
Nous continuons sur le Passeig de Grácia pour admirer les trois constructions de l’« Ilot de la discorde » : la maison réalisée par Gaudi pour l’industriel Joseph Batlló, la Casa Amatler de Puig i Cadafalch et la Casa Lleó Morera de Domènech i Montaner. Elles sont toutes impressionnantes mais toujours aussi chères à visiter !


Nous allons vers la droite pour longer l’université et son parc. Une conférence internationale sur Gaudi s’y tient en ce moment et nous pouvons aller faire un tour au jardin. De l’autre côté de la place, nous empruntons la rue piétonne Carrer Tallers puis à droite Carrer de Montalegre pour jeter un coup d’œil au CCCB, le Centre de Culture Contemporaine, installé dans un hospice du XVIIIe et le MACBA, Musée d’art contemporain, qui ne date que de 1995 et est l’œuvre de Richard Meier. Aucun doute, les amateurs d’architecture sont gâtés à Barcelone.
Nous arrivons sur la plaça Reial, charmante et entourée de restaurants touristiques. Nous préférons aller plus loin et dîner dans un petit restaurant sympathique de la vieille ville.
Jour 3 : consacré au Barrio Gotico et sa cathédrale. Nous faisons tout d’abord un crochet pour jeter un coup d’œil au Pala Güell puis prenons la Carre de la Boqueria pour visiter la basilique Santa Maria del Pi, un des plus anciens bâtiments gothiques de Barcelone. Nous déambulons dans les ruelles pour nous retrouver à la Cathédrale.

Nous avons eu un aperçu de l’hôpital St Pau hier et la beauté du bâtiment d’accueil nous incite à y retourner pour une visite complète. Nous ne sommes pas déçues, cet ensemble hospitalier de style moderniste créé par Domènech i Montaner (terminé en 1930). Tout était pensé pour le bien-être des malades et les bonnes conditions de travail du personnel. Il a fermé ses portes en 2009 pour être remplacé par un hôpital moderne. Classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, il est en cours de réhabilitation pour la visite et a rouvert à la visite récemment. Quelques bâtiments peuvent être visités mais se promener entre les différents pavillons et profiter du parc sont déjà un plaisir pour les yeux.

De là, nous descendons le Passeig de Grácia pour nous diriger vers la Torre Agbar, tour moderne non loin du port. Enfin, non loin c’est vite dit car nous décidons de nous y rendre à pied et le chemin est long, très long… et ne présente aucun intérêt. Dommage de ne pas l’avoir fait en métro ou tram, d’autant qu’il va nous rester deux trajets sur notre carte T10 !!!
Nous longeons le front de mer, beaucoup de gens se baignent en cette mi-octobre. Nous espérions trouver un bar ou une cabane à churros mais tout le long, ce ne sont que restaurants chics aux tables dressées avec nappe blanche et multitude de verres à vin. Difficile de manger sur le pouce ou de se désaltérer pour pas cher…
Nous dégustons une dernière paëlla et rentrons tranquillement par le front de mer où se tient une exposition de couvertures du magazine « Hola » (équivalent Paris Match) où nous essayons de reconnaitre les protagonistes. La statue de Colomb nous indique que nous approchons du but et nous bifurquons vers Sant Frances en essayant de ne pas nous faire mouiller les pieds par les nettoyeuses de rues, très souvent en action dans la capitale catalane. Jour 4 : il nous faut à peine une heure à pied, en métro et en bus 46 pour rejoindre l’aéroport au Terminal 1 cette fois. Nous sommes en avance mais tout va très vite car après avoir passé l’embarquement, il faut prendre un bus pour nous rendre au pied de l’avion. Celui-ci arrive d’ailleurs avec 25 mn d’avance à Orly, ce qui va nous permettre d’avancer l’horaire de notre train. Et maintenant, je croise les doigts pour que premier carnet posté sur VF s'enregistre bien...

Il est déjà 17h, il fait un temps superbe (25°), nous allons immédiatement sur les Ramblas jusqu’à la Plaça Catalunya où se trouve un Office de Tourisme. Il y a la queue pour les guichets, nous nous renseignons sur la prestation de visite guidée du Barri Gótic : elle commence à 9 h 30 n’existe pas en français (anglais oui) et coûte 15,50 €. A ce prix, nous préférons visiter nous-mêmes, guide en main… Pour la Sagrada Familia, l’hôtesse peut nous faire les réservations avec une commission de 4 €. Nous décidons de le faire nous-mêmes plus tard sur Internet – sauf que nous n’avons ni imprimante, ni smartphone pour récupérer le ticket !! Nous poussons jusqu’au Passeig de Grácia et ses boutiques de luxe puis revenons pour dîner de tapas et d’une paëlla sur les Ramblas (même si ce n’est pas le meilleur endroit pour ça !!!). 11,50 € en incluant la boisson.
Jour 2 : nous utilisons notre carte T10 pour nous rendre jusque la Sagrada Familia. Nous avions l’intention d’aller jusqu’au parc Gúell où on peut à priori se procurer des tickets pour la visite de la Basilique mais comme nous trouvons que la file d’attente est raisonnable, nous nous mettons à la suite à 11h. Sauf que nous n’avions pas remarqué qu’elle continuait au coin de l’édifice… A 11 h 45, nous sommes devant le guichet et apprenons que la prochaine visite est à 13 h 30 ! Nous nous promenons dans les environs, déjeunons de tartines de jambon serrano et revenons à l’heure dite.

A l’intérieur, c’est l’émerveillement : la basilique est très lumineuse grâce à ses magnifiques vitraux et chaque détail est un enchantement, cela ne ressemble en rien aux bâtiments religieux traditionnels. En sortant, nous remarquons que la crique se visite également. On y apprend notamment comment s’est déroulée la construction (qui doit continuer jusqu’en 2040).
De là, nous nous rendons à la Pedrera, classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Cet hôtel particulier a été conçu par Gaudi pour l’entrepreneur Milá durant la première décennie du XXe. Il est effectivement très « particulier » !! Par contre, nous n’en verrons que la façade car le prix du billet d’entrée à 20,50 € nous refroidit…

Nous continuons de déambuler dans le quartier : la Fondation Antoni Tápies, un peintre catalan qui a installé ce musée dans un des premiers bâtiments du modernisme, conçu par Domènech i Montaner en 1879. Il est maintenant surélevé d’une sculpture en aluminium de Tápies. Curieux mélange !

Nous continuons sur le Passeig de Grácia pour admirer les trois constructions de l’« Ilot de la discorde » : la maison réalisée par Gaudi pour l’industriel Joseph Batlló, la Casa Amatler de Puig i Cadafalch et la Casa Lleó Morera de Domènech i Montaner. Elles sont toutes impressionnantes mais toujours aussi chères à visiter !


Nous allons vers la droite pour longer l’université et son parc. Une conférence internationale sur Gaudi s’y tient en ce moment et nous pouvons aller faire un tour au jardin. De l’autre côté de la place, nous empruntons la rue piétonne Carrer Tallers puis à droite Carrer de Montalegre pour jeter un coup d’œil au CCCB, le Centre de Culture Contemporaine, installé dans un hospice du XVIIIe et le MACBA, Musée d’art contemporain, qui ne date que de 1995 et est l’œuvre de Richard Meier. Aucun doute, les amateurs d’architecture sont gâtés à Barcelone.

Nous arrivons sur la plaça Reial, charmante et entourée de restaurants touristiques. Nous préférons aller plus loin et dîner dans un petit restaurant sympathique de la vieille ville.

Jour 3 : consacré au Barrio Gotico et sa cathédrale. Nous faisons tout d’abord un crochet pour jeter un coup d’œil au Pala Güell puis prenons la Carre de la Boqueria pour visiter la basilique Santa Maria del Pi, un des plus anciens bâtiments gothiques de Barcelone. Nous déambulons dans les ruelles pour nous retrouver à la Cathédrale.


Nous avons eu un aperçu de l’hôpital St Pau hier et la beauté du bâtiment d’accueil nous incite à y retourner pour une visite complète. Nous ne sommes pas déçues, cet ensemble hospitalier de style moderniste créé par Domènech i Montaner (terminé en 1930). Tout était pensé pour le bien-être des malades et les bonnes conditions de travail du personnel. Il a fermé ses portes en 2009 pour être remplacé par un hôpital moderne. Classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, il est en cours de réhabilitation pour la visite et a rouvert à la visite récemment. Quelques bâtiments peuvent être visités mais se promener entre les différents pavillons et profiter du parc sont déjà un plaisir pour les yeux.


De là, nous descendons le Passeig de Grácia pour nous diriger vers la Torre Agbar, tour moderne non loin du port. Enfin, non loin c’est vite dit car nous décidons de nous y rendre à pied et le chemin est long, très long… et ne présente aucun intérêt. Dommage de ne pas l’avoir fait en métro ou tram, d’autant qu’il va nous rester deux trajets sur notre carte T10 !!!
Nous longeons le front de mer, beaucoup de gens se baignent en cette mi-octobre. Nous espérions trouver un bar ou une cabane à churros mais tout le long, ce ne sont que restaurants chics aux tables dressées avec nappe blanche et multitude de verres à vin. Difficile de manger sur le pouce ou de se désaltérer pour pas cher…
Nous dégustons une dernière paëlla et rentrons tranquillement par le front de mer où se tient une exposition de couvertures du magazine « Hola » (équivalent Paris Match) où nous essayons de reconnaitre les protagonistes. La statue de Colomb nous indique que nous approchons du but et nous bifurquons vers Sant Frances en essayant de ne pas nous faire mouiller les pieds par les nettoyeuses de rues, très souvent en action dans la capitale catalane. Jour 4 : il nous faut à peine une heure à pied, en métro et en bus 46 pour rejoindre l’aéroport au Terminal 1 cette fois. Nous sommes en avance mais tout va très vite car après avoir passé l’embarquement, il faut prendre un bus pour nous rendre au pied de l’avion. Celui-ci arrive d’ailleurs avec 25 mn d’avance à Orly, ce qui va nous permettre d’avancer l’horaire de notre train. Et maintenant, je croise les doigts pour que premier carnet posté sur VF s'enregistre bien...
Douze jours de balade au Portugal en septembre: que voir? English translation pending
Bonjour à tous,
12 jours de ballade au Portugal en septembre, à deux, et en voiture ... ! Que voir, et ou aller pour s'imprégner du pays, sans courrir toute la journée, et sans faire 6 heures de bagnole par jour !
Vos impressions, vos remarques et vos projets d'itinéraires seront les bienvenus. Merci à tous. 🙂
12 jours de ballade au Portugal en septembre, à deux, et en voiture ... ! Que voir, et ou aller pour s'imprégner du pays, sans courrir toute la journée, et sans faire 6 heures de bagnole par jour !
Vos impressions, vos remarques et vos projets d'itinéraires seront les bienvenus. Merci à tous. 🙂
Itinéraire pour 4 semaines avec ados à Cuba English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin de quelques conseils pour terminer mon itinéraire. Voici quelques infos.
Nous partons 4 semaines en juillet, à Cuba, avec nos 2 enfants de 11 et 15 ans. Nous avons l'habitude de voyager avec eux. Nous avons réservé un vol sec sur la Havane et nous comptons prendre les bus pour nous déplacer. Nous voulons alterner ville - culture - nature - plage - plongées (pour mon mari et l'aînée) - animaux...Ce qui est envisagé :
- La Havane : 3 nuits
- Vinales : 4 nuits
- Playa Giron ou Larga : 4 nuits. Si j'ai bien compris le bus Viazul (Vinales - Trinidad) nous dépose à un grand carrefour et de là on se débrouille pour rejoindre plaça Larga ou Giron => mini-bus ? Taxi ? Quel prix faut-il compter du croisement à la plage ?
- Trinidad : 5 nuits
- Camaguey : 2 nuits ?
Et là, je ne sais plus....Holguin ? Santa Clara ? Sancti Spiritus ? Baracoa mais peut-on y arriver depuis Camaguey et de là repartir facilement vers le nord sans prendre l'avion ? Ne pas faire d'autres villes et rester un peu plus longtemps partout ?
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