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Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013 English translation pending
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Programme et questionnaire Rome avec enfants English translation pending
🙂 Bonjour à tous, 😉
J 'ai effectué un voyage à Rome avec 5 enfants et 7 adultes de 8 à 15 ans. J 'avais réalisé un programme et un questionnaire qui a vraiment bien marché. Je voudrais donc les partager.
Nous avions une très bonne guide privée et un logement à Trastevere. Logement pour 15 trouvé sur homelidays , simple mais pratique. Contact : aj@alesflatsinrome.com
Guide très brillante qui adapte sont discours aux enfants et aux ado notamment au Colisée : http://laromedejulie.com/ Je vous recommande une guide privée pour le Vatican , cela vous évite la queue de 3 heure . Prix 3 heure de visite 160 euros pour tout le groupe en octobre 2016 .
Si vous voulez manger correctement , il faut absolument, comme partout, s'éloigner des grandes artères . Restaurants très mauvais et très touristiques autour des principaux monuments . Donc éloignez vous !
Si vous avez des questions contactez moi. 🙂🙂
Programme :
J1 jeudi 20 octobre :
Matin : 3 heure de visite de la Rome antique avec notre guide privée : Forum , Palatin , Colisée. Après midi : Basilique S. Clemente e Saint jean de Latran. Puis à Piazza Venezia : haut du monumento a Vittorio Emanuele : vue panoramique de Rome à 360 degré ! Vaux vraiment la peine , recommandée par les romains.
J 2 vendredi 21 Octobre : Piazza Navona : très belle place avec la fontaine des 4 fleuves , Pantheon, Fontana di Trevi , Palazzo Altemps .
J 3 samedi 22 Octobre: Trastevere : Basilica Santa Maria in Trastevere, promenade du janicule ( vu sur toute la ville) e Villa farnesina.
J 4 dimanche 23 Octobre : Piazza di Spagna : scalinata della Trinità dei Monti . Castel Sant Angelo.
J 5 lundi 24 Octobre : VATICAN , Piazza san Pietro , cappella Sistina, Ara Pacis.
J 6 mardi 25 Octobre : Villa Borghese .
Questionnaire pour les enfants Rome 2016
Nous allons visiter différents lieux, si vous trouvez la réponse à ces questions ...il y aura une récompense en glace ou pizza !!
1 Quel est la traduction de ….(.citer les prénoms des enfants) en Italien ?
2 Combien de spectateurs pouvaient contenir le Colisée ?
3 Trouver par où arrivaient les animaux au Colisée ?
4 Combien y a t il d'agneaux dans les mosaïques dorés de la Basilique San Clemente ?
5 Combien y a t il de statues sur la basilique Saint Jean de Latran ?
6 Piazza Navona : Trouver le Nil dans la place.
7 Pantheon : Combien mesure le trou du Pantheon ?
8 Fontaine de Trevi : Que représentent les 2 chevaux ?
9 Palazzo Altemps : Trouver le buste d'Hadrien dans le Palais .
10 : Par qui a été construite la villa Farnesina ?
11 Quelle est la plus vieille église de Rome ?
12 Piazza di Spagna : Trouver les abeilles sur la fontaine la Barcaccia du Bernin.
13 Quels empereurs romains sont enterrés au Château Saint Ange ?
14 Ara Pacis : Combien d'animaux y a t il sur le monument ?
Bon voyage à tous🙂
Profone
J 'ai effectué un voyage à Rome avec 5 enfants et 7 adultes de 8 à 15 ans. J 'avais réalisé un programme et un questionnaire qui a vraiment bien marché. Je voudrais donc les partager.
Nous avions une très bonne guide privée et un logement à Trastevere. Logement pour 15 trouvé sur homelidays , simple mais pratique. Contact : aj@alesflatsinrome.com
Guide très brillante qui adapte sont discours aux enfants et aux ado notamment au Colisée : http://laromedejulie.com/ Je vous recommande une guide privée pour le Vatican , cela vous évite la queue de 3 heure . Prix 3 heure de visite 160 euros pour tout le groupe en octobre 2016 .
Si vous voulez manger correctement , il faut absolument, comme partout, s'éloigner des grandes artères . Restaurants très mauvais et très touristiques autour des principaux monuments . Donc éloignez vous !
Si vous avez des questions contactez moi. 🙂🙂
Programme :
J1 jeudi 20 octobre :
Matin : 3 heure de visite de la Rome antique avec notre guide privée : Forum , Palatin , Colisée. Après midi : Basilique S. Clemente e Saint jean de Latran. Puis à Piazza Venezia : haut du monumento a Vittorio Emanuele : vue panoramique de Rome à 360 degré ! Vaux vraiment la peine , recommandée par les romains.
J 2 vendredi 21 Octobre : Piazza Navona : très belle place avec la fontaine des 4 fleuves , Pantheon, Fontana di Trevi , Palazzo Altemps .
J 3 samedi 22 Octobre: Trastevere : Basilica Santa Maria in Trastevere, promenade du janicule ( vu sur toute la ville) e Villa farnesina.
J 4 dimanche 23 Octobre : Piazza di Spagna : scalinata della Trinità dei Monti . Castel Sant Angelo.
J 5 lundi 24 Octobre : VATICAN , Piazza san Pietro , cappella Sistina, Ara Pacis.
J 6 mardi 25 Octobre : Villa Borghese .
Questionnaire pour les enfants Rome 2016
Nous allons visiter différents lieux, si vous trouvez la réponse à ces questions ...il y aura une récompense en glace ou pizza !!
1 Quel est la traduction de ….(.citer les prénoms des enfants) en Italien ?
2 Combien de spectateurs pouvaient contenir le Colisée ?
3 Trouver par où arrivaient les animaux au Colisée ?
4 Combien y a t il d'agneaux dans les mosaïques dorés de la Basilique San Clemente ?
5 Combien y a t il de statues sur la basilique Saint Jean de Latran ?
6 Piazza Navona : Trouver le Nil dans la place.
7 Pantheon : Combien mesure le trou du Pantheon ?
8 Fontaine de Trevi : Que représentent les 2 chevaux ?
9 Palazzo Altemps : Trouver le buste d'Hadrien dans le Palais .
10 : Par qui a été construite la villa Farnesina ?
11 Quelle est la plus vieille église de Rome ?
12 Piazza di Spagna : Trouver les abeilles sur la fontaine la Barcaccia du Bernin.
13 Quels empereurs romains sont enterrés au Château Saint Ange ?
14 Ara Pacis : Combien d'animaux y a t il sur le monument ?
Bon voyage à tous🙂
Profone
Est-ce que mon planning romain tient la route? English translation pending
Bonjour les amis,
Je ne tiens déjà plus en place, 3 ans sans voyage ça m'a achevée 🤪 Du coup, je prépare minutieusement notre petit séjour de 4 jours à Rome. J'avais déjà eu des conseils sympas de la part de certains d'entre vous concernant les repas, boissons et autres... Pour ceux qui n'ont pas suivi mon histoire, j'étais une grande voyageuse avant d'être maman, la naissance de mes 2 fils a mis tout cela entre parenthèse pendant quelques années. Pour se remettre dans le bain tout en douceur, j'ai décidé d'emmener ma moitié à Rome pour un grand week-end de 4 jours. C'est une grande première pour lui (il en rêve depuis toujours) mais pas pour moi. Je connais Rome plus avec mes yeux d'étudiante fêtarde et naïve, mais 10 ans après je voudrais vraiment montrer à mon homme la riche histoire, la gastronomie et lui faire découvrir mon amour pour les vins italiens. Cela fait déjà quelques mois que je me suis penchée sur un planning concret (que je sais changera forcément un peu sur place avec les aléas) pour pouvoir optimiser au maximum notre court séjour. J'ai aussi fait en fonction des choses qui m'avaient marquée et celle qui pour moi ne valent pas forcément le coup d'y retourner. Auriez-vous la gentillesse de me dire ce que vous en pensez, s'il est réalisable ou pas selon vous, si vous retireriez des choses pour en mettre d'autres? 3 ans c'est long, difficile de se remettre en selle, j'ai surtout besoin d'être rassurée...je ne veux vraiment pas décevoir mon chéri 😊
A savoir que je voyage via Air France mais sur Alitalia en utilisant mes miles Amex Air France (70€ pour nos deux billets) . Que je séjourne dans un hôtel du groupe pour lequel je travaille donc prix super sympa (84€ par nuit), ce qui fait que nous pourrons consacrer un budget plus conséquent sur nos restos et sorties.
Jeudi après-midi : On prend nos marques
- Arrivée à Fiumicino 13h - Arrivée à l'Hôtel Piazza Bologna vers 14h-14h30 pour déposer les bagages et se rafraîchir un peu - Après midi consacré aux grandes places et au shopping - Un petit martini Piazza Navona et visite de place - Piazza Colonna - Fontana di Trevi : en fonction des travaux - Piazza del Popolo de jour - Dîner au Machiavelli's Club - Fontana di Trevi by night : en fonction des travaux
Vendredi matin : La Rome antique
- Colisée - Palatin - Foro romano - Passage par le Teatro di Marcello - Repas du midi sur le pouce et libre en fonction du temps passé
Vendredi après-midi : La Rome Antique
- Place du Capitole - Les forums impériaux - Passage par le Vittoriano pour prise de vue sur la terrasse - Panthéon - Dîner dans un bar à vin, peut-être I Vicini Bistrot
Samedi matin : Le Vatican
- Musée du Vatican à la première heure pour foncer voir la Chapelle Sixtine que je n'ai jamais vue - San Pietro : basilique + coupole - Déjeuner à l'Osteria Barberini
Samedi après-midi : Saint-Ange et la Rome chrétienne
- Castel Sant' Angelo - Santa Maria in Trastevere - Santa Marie sopra Minerva - Santa Maria Maggiore - Dîner au très chic Ad Hoc'
Dimanche matin : Rome en toute liberté
- Balade selon nos envies : les temples du Forum Boarium par exemple - Achat de douceurs à ramener à la maison - Déjeuner rapide pizza al taglio par exemple - Retour à l'hôtel en début d'après-midi pour récupérer nos bagages - Etre à Fiumicino à 15h30
J'ai volontairement laissé de côté la visite approfondie des musées du Vatican, mon homme détestant les musées...le Circo Massimo qui m'avait laissée sur ma faim...et les lieux trop excentrés pour pouvoir faire un maximum de choses à pied.
Voilà, vos avis positifs ou négatifs sont vraiment les bienvenus ;)
Je ne tiens déjà plus en place, 3 ans sans voyage ça m'a achevée 🤪 Du coup, je prépare minutieusement notre petit séjour de 4 jours à Rome. J'avais déjà eu des conseils sympas de la part de certains d'entre vous concernant les repas, boissons et autres... Pour ceux qui n'ont pas suivi mon histoire, j'étais une grande voyageuse avant d'être maman, la naissance de mes 2 fils a mis tout cela entre parenthèse pendant quelques années. Pour se remettre dans le bain tout en douceur, j'ai décidé d'emmener ma moitié à Rome pour un grand week-end de 4 jours. C'est une grande première pour lui (il en rêve depuis toujours) mais pas pour moi. Je connais Rome plus avec mes yeux d'étudiante fêtarde et naïve, mais 10 ans après je voudrais vraiment montrer à mon homme la riche histoire, la gastronomie et lui faire découvrir mon amour pour les vins italiens. Cela fait déjà quelques mois que je me suis penchée sur un planning concret (que je sais changera forcément un peu sur place avec les aléas) pour pouvoir optimiser au maximum notre court séjour. J'ai aussi fait en fonction des choses qui m'avaient marquée et celle qui pour moi ne valent pas forcément le coup d'y retourner. Auriez-vous la gentillesse de me dire ce que vous en pensez, s'il est réalisable ou pas selon vous, si vous retireriez des choses pour en mettre d'autres? 3 ans c'est long, difficile de se remettre en selle, j'ai surtout besoin d'être rassurée...je ne veux vraiment pas décevoir mon chéri 😊
A savoir que je voyage via Air France mais sur Alitalia en utilisant mes miles Amex Air France (70€ pour nos deux billets) . Que je séjourne dans un hôtel du groupe pour lequel je travaille donc prix super sympa (84€ par nuit), ce qui fait que nous pourrons consacrer un budget plus conséquent sur nos restos et sorties.
Jeudi après-midi : On prend nos marques
- Arrivée à Fiumicino 13h - Arrivée à l'Hôtel Piazza Bologna vers 14h-14h30 pour déposer les bagages et se rafraîchir un peu - Après midi consacré aux grandes places et au shopping - Un petit martini Piazza Navona et visite de place - Piazza Colonna - Fontana di Trevi : en fonction des travaux - Piazza del Popolo de jour - Dîner au Machiavelli's Club - Fontana di Trevi by night : en fonction des travaux
Vendredi matin : La Rome antique
- Colisée - Palatin - Foro romano - Passage par le Teatro di Marcello - Repas du midi sur le pouce et libre en fonction du temps passé
Vendredi après-midi : La Rome Antique
- Place du Capitole - Les forums impériaux - Passage par le Vittoriano pour prise de vue sur la terrasse - Panthéon - Dîner dans un bar à vin, peut-être I Vicini Bistrot
Samedi matin : Le Vatican
- Musée du Vatican à la première heure pour foncer voir la Chapelle Sixtine que je n'ai jamais vue - San Pietro : basilique + coupole - Déjeuner à l'Osteria Barberini
Samedi après-midi : Saint-Ange et la Rome chrétienne
- Castel Sant' Angelo - Santa Maria in Trastevere - Santa Marie sopra Minerva - Santa Maria Maggiore - Dîner au très chic Ad Hoc'
Dimanche matin : Rome en toute liberté
- Balade selon nos envies : les temples du Forum Boarium par exemple - Achat de douceurs à ramener à la maison - Déjeuner rapide pizza al taglio par exemple - Retour à l'hôtel en début d'après-midi pour récupérer nos bagages - Etre à Fiumicino à 15h30
J'ai volontairement laissé de côté la visite approfondie des musées du Vatican, mon homme détestant les musées...le Circo Massimo qui m'avait laissée sur ma faim...et les lieux trop excentrés pour pouvoir faire un maximum de choses à pied.
Voilà, vos avis positifs ou négatifs sont vraiment les bienvenus ;)
Rapport de croisière sur le Costa Fortuna avril 2015 English translation pending
Préambule
Je souhaite, en premier, remercier toutes les personnes de ce forum d'avoir partagé leurs expériences, les lieux visités et les moyens de s'y rendre.
Savona
Embarquement sur le Costa Fortuna. A notre arrivée à Savona, il y avait 3 navires Costa aux quais : Le Fascinosa, le Mediterranéa et le Fortuna. Dans le car, nous avons reçu notre N° d'embarquement (18). En tant que membre Costa Club, je me suis rendu au sevice client pour obtenir un numéro prioritaire. J'ai obtenu le N° 16 (1/4 d'heure de gagné). L'embarquement est assez rapide. Ma valise m'attend déjà devant ma cabine. Les cartes sont sur le lit ainsi que le programme du jour de départ. Le panier de fruits et le proseco sont aussi dans ma cabine. J'ai pris le All Inclusive pour les boissons. Je pose mes affaires et fait tout de suite un tour du navire. Je connais déjà le Pacifica et le Favolosa. Celui-ci est un peu plus court, mais la conception de base est la même. J'ai largement le temps de faire le tour du navire et de faire des photos avant l'exercice d'urgence obligatoire. Après cet excercice, départ pour Malte. Je suis inscrit au second service pour le souper (21 heures). Le spectacle au théatre est toujours excellent. Le restaurant ouvre très tard (21:20), car il y a encore des personnes du 1er services qui traînent. Le problème du 1er soir : personne ne sait où se trouve sa table et les serveurs sont débordés. Un plan des tables avec leurs numéros à l'entrée des restaurants serait le bienvenu. Notre serveur est très sympathique et la nourriture excellente.
Jour en mer
Ce premier jour est parfait pour languir au soleil.
La Valette (Malte)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Je prends à droite et marche sur env. 400 mètres pour prendre l'ascenseur qui même aux jardins Barrakka. Le prix est de 1 Euro. Je fais le tour vers les canons, puis l'auberge de Castille, La banque centrale de Malte (Belle vue). Je continue vers la fontaine des Tritons (Gare routière), puis le monument de l'Indépendance. Il y a des panneaux didactiques (plan et numéros) qui permettent d'effectuer un parcours avec l'essentiel des monuments à voir. Je continue avec le "Wingnacourt Water Tower", le "Robert Samut Hall", "Lion Fountain", "Dante Alighieri" monument et la "Portes des Bombes". De là, je traverse sur le port "Marsamxett". Je remonte sur les fortifications en passant devant la centrale de police. Je continue pour la cathédrale St.Paul, puis le "Grandmaster's Palace" et sa garde. Je me rends à l'Auberge d'Italie (Office du tourisme), puis je retourne vers les canons. Pour terminer, je redescends à pied sur le port. A bord du navire, je profite de prednre des photos de la ville. Nous quittons le port avec 30 minutes de retard (3 personnes manquent à l'appel). Toujours un excellent spectacle ainsi que le souper.
Cagliari (Sardaigne)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. A la sortie, le personnel de l'office du tourisme nous distribue des plans de la ville. Un service gratuit de navettes nous dépose devant le front du port. Depuis ici, je traverse la route et monte à pied vers le Bastion Saint Rémy. Il est en rénovation ainsi que les 2 ascenseurs situés à l'Est. Je fais le tour à pied et passe par la porte "San Pancrazio", derrière la tour du même nom. Je sors directement par la porte d'en-face (porte Cristina) pour profiter de la vue sur la ville et le port. Puis je retourne à l'intérieur et me rends à la Piazza Palazzo. Ici, il y a le Palazzo Regio et Palazzo Arcivescoville et aussi la Cathédrale Sainte-Marie. L'intérieur en vaut la peine. Ne pas oublier de descendre au niveau inférieur pour les caveaux. Puis je me rends à la Torre dell'elefante. Je continue le tour et je me retrouve devant le bastion Saint Rémy. Depuis ici, je traverse une partie de la ville pour prendre le bus N° 3. Je vais jusqu'au terminus pour voir les salines et aussi la plage dell Poetto. Le chauffeur m'indique que pour revnir vers le port, il faut prendre les lignes "PF" ou "PQ". Ces bus s'arrêtent au même endroit que les navettes portuaires. Retour sur le navire pour profiter du soleil. Départ à l'heure.
Civitavecchia (Rome)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Un service gratuit de navettes nous dépose en ville (à 15 min. à pieds de la gare). A la gare, je prends un billet BIRG (Trains régionaux pour Rome et les transports publics de Rome). Ne pas oublier de composter votre billet. Ce sont des boîtes vertes et grises. Je descends à Roma - San Pietro. Au Vatican, la file d'attente fait le tour de la place. Je décide de continuer ma visite de la ville (Lors d'une prochaine fois, je consacrerait tout mon temps au Vatican). Je prends l'avenue en face de la Cathédrale Saint Pierre pour aller au Castel SAnt'Angelo. Depuis ici, je me rends à la Piazza Navona en passant par de petites ruelles. Ici se trouve la fontaine des 4 fleuves. Il y a sur la place beaucoup de peintres (Style Montmartre à Paris). Je continue vers la Piezza della Minerva. Ici, il y a un obélisque sur le dos d'un éléphant. Ensuite la Piazza della Rotonda. Ici, se trouve le Panthéon et un autre obélisque. Je passe devant l'églie San Ignazio pour me rendre à la fontaine de Trévi. Avant d'aller à la fontaine de Trévi, je me rends à la Piazza del Quirinale. Depuis ici, il y a une belle vue sur une partie de la ville. Je descends vers la fontaine de Trévi. Déception pour tous. Elle est en travaux de rénovation. Je continue vers ma place préférée : Piazza Venetia. Depuis ici, je continue vers le Colisée. Il est aussi partiellement entouré d'échaffaudages. Je continue vers le Circus Maximus et ensuite vers la Piazza della Bocca della Verita. Ici se trouve la fontaine des Tritons et l'église Sainte-Marie in Cosmedin. Dans cette église, visible depuis l'extérieur, vous trouverez la Bocca della Verita (sur la gauche). Je prends le bus N° 83 jusqu'à la Piazza Baberini. Ici se trouve la fontaine du Triton. Je continue avec le bus N° 85 pour la gare Termini. Je me rends encore à la Piazza Dell'indipendezia. Je prends ensuite le train pour revenir à Civitavecchia. Il part depuis le quai 28. Attention ce quai se trouve sur la droite de la gare, mais il faut longer la voie 24 puis 25. Le trajet dure au moins 10-15 minutes. Temps à prendre en compte pour être sur de ne pas rater le train. Durée du trajet : 1:15 L'avantage de prendre le train ici, est le fait qu'il va se remplir de plus en plus à chaque arrêt à Rome, en particulier celui de San Piedro. Retour à pied le long de la plage en direction des fortifications. Puis la navette gratuite pour le port.
5 jours bien remplis.
Je souhaite, en premier, remercier toutes les personnes de ce forum d'avoir partagé leurs expériences, les lieux visités et les moyens de s'y rendre.
Savona
Embarquement sur le Costa Fortuna. A notre arrivée à Savona, il y avait 3 navires Costa aux quais : Le Fascinosa, le Mediterranéa et le Fortuna. Dans le car, nous avons reçu notre N° d'embarquement (18). En tant que membre Costa Club, je me suis rendu au sevice client pour obtenir un numéro prioritaire. J'ai obtenu le N° 16 (1/4 d'heure de gagné). L'embarquement est assez rapide. Ma valise m'attend déjà devant ma cabine. Les cartes sont sur le lit ainsi que le programme du jour de départ. Le panier de fruits et le proseco sont aussi dans ma cabine. J'ai pris le All Inclusive pour les boissons. Je pose mes affaires et fait tout de suite un tour du navire. Je connais déjà le Pacifica et le Favolosa. Celui-ci est un peu plus court, mais la conception de base est la même. J'ai largement le temps de faire le tour du navire et de faire des photos avant l'exercice d'urgence obligatoire. Après cet excercice, départ pour Malte. Je suis inscrit au second service pour le souper (21 heures). Le spectacle au théatre est toujours excellent. Le restaurant ouvre très tard (21:20), car il y a encore des personnes du 1er services qui traînent. Le problème du 1er soir : personne ne sait où se trouve sa table et les serveurs sont débordés. Un plan des tables avec leurs numéros à l'entrée des restaurants serait le bienvenu. Notre serveur est très sympathique et la nourriture excellente.
Jour en mer
Ce premier jour est parfait pour languir au soleil.
La Valette (Malte)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Je prends à droite et marche sur env. 400 mètres pour prendre l'ascenseur qui même aux jardins Barrakka. Le prix est de 1 Euro. Je fais le tour vers les canons, puis l'auberge de Castille, La banque centrale de Malte (Belle vue). Je continue vers la fontaine des Tritons (Gare routière), puis le monument de l'Indépendance. Il y a des panneaux didactiques (plan et numéros) qui permettent d'effectuer un parcours avec l'essentiel des monuments à voir. Je continue avec le "Wingnacourt Water Tower", le "Robert Samut Hall", "Lion Fountain", "Dante Alighieri" monument et la "Portes des Bombes". De là, je traverse sur le port "Marsamxett". Je remonte sur les fortifications en passant devant la centrale de police. Je continue pour la cathédrale St.Paul, puis le "Grandmaster's Palace" et sa garde. Je me rends à l'Auberge d'Italie (Office du tourisme), puis je retourne vers les canons. Pour terminer, je redescends à pied sur le port. A bord du navire, je profite de prednre des photos de la ville. Nous quittons le port avec 30 minutes de retard (3 personnes manquent à l'appel). Toujours un excellent spectacle ainsi que le souper.
Cagliari (Sardaigne)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. A la sortie, le personnel de l'office du tourisme nous distribue des plans de la ville. Un service gratuit de navettes nous dépose devant le front du port. Depuis ici, je traverse la route et monte à pied vers le Bastion Saint Rémy. Il est en rénovation ainsi que les 2 ascenseurs situés à l'Est. Je fais le tour à pied et passe par la porte "San Pancrazio", derrière la tour du même nom. Je sors directement par la porte d'en-face (porte Cristina) pour profiter de la vue sur la ville et le port. Puis je retourne à l'intérieur et me rends à la Piazza Palazzo. Ici, il y a le Palazzo Regio et Palazzo Arcivescoville et aussi la Cathédrale Sainte-Marie. L'intérieur en vaut la peine. Ne pas oublier de descendre au niveau inférieur pour les caveaux. Puis je me rends à la Torre dell'elefante. Je continue le tour et je me retrouve devant le bastion Saint Rémy. Depuis ici, je traverse une partie de la ville pour prendre le bus N° 3. Je vais jusqu'au terminus pour voir les salines et aussi la plage dell Poetto. Le chauffeur m'indique que pour revnir vers le port, il faut prendre les lignes "PF" ou "PQ". Ces bus s'arrêtent au même endroit que les navettes portuaires. Retour sur le navire pour profiter du soleil. Départ à l'heure.
Civitavecchia (Rome)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Un service gratuit de navettes nous dépose en ville (à 15 min. à pieds de la gare). A la gare, je prends un billet BIRG (Trains régionaux pour Rome et les transports publics de Rome). Ne pas oublier de composter votre billet. Ce sont des boîtes vertes et grises. Je descends à Roma - San Pietro. Au Vatican, la file d'attente fait le tour de la place. Je décide de continuer ma visite de la ville (Lors d'une prochaine fois, je consacrerait tout mon temps au Vatican). Je prends l'avenue en face de la Cathédrale Saint Pierre pour aller au Castel SAnt'Angelo. Depuis ici, je me rends à la Piazza Navona en passant par de petites ruelles. Ici se trouve la fontaine des 4 fleuves. Il y a sur la place beaucoup de peintres (Style Montmartre à Paris). Je continue vers la Piezza della Minerva. Ici, il y a un obélisque sur le dos d'un éléphant. Ensuite la Piazza della Rotonda. Ici, se trouve le Panthéon et un autre obélisque. Je passe devant l'églie San Ignazio pour me rendre à la fontaine de Trévi. Avant d'aller à la fontaine de Trévi, je me rends à la Piazza del Quirinale. Depuis ici, il y a une belle vue sur une partie de la ville. Je descends vers la fontaine de Trévi. Déception pour tous. Elle est en travaux de rénovation. Je continue vers ma place préférée : Piazza Venetia. Depuis ici, je continue vers le Colisée. Il est aussi partiellement entouré d'échaffaudages. Je continue vers le Circus Maximus et ensuite vers la Piazza della Bocca della Verita. Ici se trouve la fontaine des Tritons et l'église Sainte-Marie in Cosmedin. Dans cette église, visible depuis l'extérieur, vous trouverez la Bocca della Verita (sur la gauche). Je prends le bus N° 83 jusqu'à la Piazza Baberini. Ici se trouve la fontaine du Triton. Je continue avec le bus N° 85 pour la gare Termini. Je me rends encore à la Piazza Dell'indipendezia. Je prends ensuite le train pour revenir à Civitavecchia. Il part depuis le quai 28. Attention ce quai se trouve sur la droite de la gare, mais il faut longer la voie 24 puis 25. Le trajet dure au moins 10-15 minutes. Temps à prendre en compte pour être sur de ne pas rater le train. Durée du trajet : 1:15 L'avantage de prendre le train ici, est le fait qu'il va se remplir de plus en plus à chaque arrêt à Rome, en particulier celui de San Piedro. Retour à pied le long de la plage en direction des fortifications. Puis la navette gratuite pour le port.
5 jours bien remplis.
Départ bientôt pour une semaine à Rome le 12 juin English translation pending
Je suis en pleine préparation de notre voyage a Rome qui est dimanche (12 juin 2011) .Nous ne voulons pas courir partout et donc j'ai commencé un programme pas trop dense. Mais mon probleme est qu'il me reste des trou dans mon programme pouvez vous m, aidez ???
ARRIVER lundi a 13hrsnous allons passer l'apres midi a l'hotel H10 roma citta et se reposer apres 8hrs de vol !!!MARDIgare termini pour allez chercher la roma passe et des informationscolisseforum romainmusees capitolienMERCREDIvaticanbasilique saint-pierrechateau saint angepentheonpizza novonaJEUDIostia antica???VENDREDIfontaine trevipizza di spagnamausoleo di augustopiazza del popolovilla borgnese (juste le jardin)SAMEDI???? (j'aimerais bien aller en tgv)DIMANCHEmarcher au puce (porta portese)visite trastevere (???)LUNDIPréparation du départ a 13hrsVoilà, qu'en dites-vous ? donnez moi vos conseils pour mes (???) !!!!!
ARRIVER lundi a 13hrsnous allons passer l'apres midi a l'hotel H10 roma citta et se reposer apres 8hrs de vol !!!MARDIgare termini pour allez chercher la roma passe et des informationscolisseforum romainmusees capitolienMERCREDIvaticanbasilique saint-pierrechateau saint angepentheonpizza novonaJEUDIostia antica???VENDREDIfontaine trevipizza di spagnamausoleo di augustopiazza del popolovilla borgnese (juste le jardin)SAMEDI???? (j'aimerais bien aller en tgv)DIMANCHEmarcher au puce (porta portese)visite trastevere (???)LUNDIPréparation du départ a 13hrsVoilà, qu'en dites-vous ? donnez moi vos conseils pour mes (???) !!!!!
Compte rendu croisière Costa Magica en février 2011 English translation pending
COMPTE RENDU DE CROISIÈRE SUR LE COSTA MAGICA
Tout d’abord, quelques impressions générales sur COSTA. C’était notre première croisière avec eux, la précédente était avec NCL (Norwegian Cruise Line). Le bateau est superbe, le personnel aux petits soins et la cabine belle et confortable pour 4 (cabine extérieure avec hublot). La qualité des repas par contre laisse à désirer, mais je sais bien qu’il est difficile de nourrir 3000 personnes chaque jour et qu’il fallait s’attendre à un style cafétéria améliorée ce qui a été le cas. Sur NCL, le buffet était nettement plus varié et copieux, et il y avait une 10e de restaurants. Mais bon, on ne vient pas là pour manger. Les spectacles sont très bien, et les animations sympathiques (bien qu’un peu « gonflantes » parfois, un côté Club Med un peu pesant) et il faut s’habituer à être poussé à la consommation en permanence. Il faut donc savoir résister … Un petit truc à savoir : j’avais réservé sur Internet 2 forfaits « boy and girl » pour mes ados (2 x 10 boissons) à 20 euros, soit 40 euros. Or, les consommations sans alcool (leurs cocktails sont délicieux !) étaient systématiquement déduites de ces forfaits, ce qui à certes pénalisés un peu nos ados mais nous a permis de réaliser une belle économie (les cocktails sont à 5/6 euros).
Savone : 1ère escale sous le soleil fort agréable. Peu de choses à voir, mais les arcades commerçantes et la ballade en haut de la Forteresse du Priamar valent le détour.
Rome : Une journée de rêve, et toujours sous un beau soleil. Nous avons pris le train à 9h40 (raté celui de 9h00) et sommes arrivés à 10h30 à Saint-Pierre (9 euros par personne aller/retour). Un vrai régal ! Nous avons visité la Coupole en tout premier pour éviter une longue file d’attente (à faire ! Magnifiques vues sur Rome et sur la Coupole intérieure et extérieure), puis les Tombeaux de papes et enfin la Basilique. Nous nous sommes ensuite promenés jusqu’au Château Saint-Ange (Castel Sant’Angelo) et jusqu’à la Place Navone (Piazza Navona). Puis retour sur Saint-Pierre pour voir la Chapelle Sixtine (il faut entrer dans le Musée du Vatican, c’est un peu cher mais cela vaut tellement le coup !). Malheureusement nous n’avons eu que peu de temps dans le musée ce que je regrette un peu. Puis retour à la gare pour attraper le train de 16h30 et arriver à Civitavecchia à 17h15.
Palerme : Journée un peu mitigée car le temps était couvert et comme c’était dimanche tout était fermé. Donc, petit aperçu de la ville en nous baladant, il est vrai qu’après Rome le contraste est un peu décevant (ville un peu sale).
Cagliari : Une escale délicieuse ! Bonne surprise tout d’abord, au lieu de n’y passer que la matinée, le retour à bord n’était prévu qu’à 16h30. Nous avons donc visiter tranquillement (petit plan disponible au bureau d’information pont 3). Je n’avais pas préparé cette visite (ou si peu) puisque nous devions aller à Tunis, mais celle-ci se fait aisément, des panneaux indiquant les différents sites à voir jusqu’à la Cathédrale (et sa crypte sous l’autel). Déjeuner dans une petite trattoria et glace avant de repartir !
Palma : Il faut prendre un bus local au pied du bateau qui vous conduit au quartier historique (2,50 euros par personne aller-retour). De là, on flâne dans les ruelles de la cathédrale au bord de mer, en s’arrêtant pour photographier les balcons magnifiques. Nous avions de la chance, il faisait toujours un beau soleil. Le plan remis sur le bateau étant assez sommaire (photocopie en noir et blanc) je conseille de récupérer un plan en couleur détaillé auprès du bureau d’informations touristiques situé à côté de la cathédrale et du château.
Barcelone : Immense ! Somptueuse ! Impressionnante ! Nous avons pris la navette Costa (6 euros par personnes aller-retour que l’on réserve le matin avant de descendre) qui amène au World Trade Center (à côté de la statue de Christophe Colomb) mais je crois qu’il existe un bus local. De là, vous pouvez prendre des bus touristiques avec étage panoramique et écouteurs. Nous avons opté pour les bus rouges (Barcelona City Tour réservé avant de partir sur Internet, 20 euros au lieu de 23 par personne) et fait un bon tour de ville avant d’arpenter quelques magnifiques avenues (Paseo de Gracia avec les façades de Gaudi) et terminer par La Rambla et le quartier gothique. Un vrai régal, mais difficile de tout voir en une seule journée (nous n’avons pas eu le temps de visiter la Sagrada Familia, juste vue de l’extérieur et je le regrette).
Marseille : Nous nous sommes accordés une dernière escale à Marseille avant de rentrer. Hôtel génial juste à côté de la gare Saint-Charles (le Holiday Inn, je vous le recommande). Nous avons trainés (le mot n’est pas trop fort, les kilomètres parcourus depuis 1 semaine commençaient à se faire durement sentir) autour du Vieux Port, dans le quartier du Panier et puis nous avons pris le petit train touristique jusqu’à Notre Dame de la Garde (superbe !!). Et le lendemain nous avons été faire un dernier petit tour sur les plages (bus 83 du Vieux Port).
Voilà une bien belle croisière d’achevée ! Vivement la prochaine ! Mais je pense que nous testerons un autre croisiériste. N’hésitez pas à me poser des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre.
Tout d’abord, quelques impressions générales sur COSTA. C’était notre première croisière avec eux, la précédente était avec NCL (Norwegian Cruise Line). Le bateau est superbe, le personnel aux petits soins et la cabine belle et confortable pour 4 (cabine extérieure avec hublot). La qualité des repas par contre laisse à désirer, mais je sais bien qu’il est difficile de nourrir 3000 personnes chaque jour et qu’il fallait s’attendre à un style cafétéria améliorée ce qui a été le cas. Sur NCL, le buffet était nettement plus varié et copieux, et il y avait une 10e de restaurants. Mais bon, on ne vient pas là pour manger. Les spectacles sont très bien, et les animations sympathiques (bien qu’un peu « gonflantes » parfois, un côté Club Med un peu pesant) et il faut s’habituer à être poussé à la consommation en permanence. Il faut donc savoir résister … Un petit truc à savoir : j’avais réservé sur Internet 2 forfaits « boy and girl » pour mes ados (2 x 10 boissons) à 20 euros, soit 40 euros. Or, les consommations sans alcool (leurs cocktails sont délicieux !) étaient systématiquement déduites de ces forfaits, ce qui à certes pénalisés un peu nos ados mais nous a permis de réaliser une belle économie (les cocktails sont à 5/6 euros).
Savone : 1ère escale sous le soleil fort agréable. Peu de choses à voir, mais les arcades commerçantes et la ballade en haut de la Forteresse du Priamar valent le détour.
Rome : Une journée de rêve, et toujours sous un beau soleil. Nous avons pris le train à 9h40 (raté celui de 9h00) et sommes arrivés à 10h30 à Saint-Pierre (9 euros par personne aller/retour). Un vrai régal ! Nous avons visité la Coupole en tout premier pour éviter une longue file d’attente (à faire ! Magnifiques vues sur Rome et sur la Coupole intérieure et extérieure), puis les Tombeaux de papes et enfin la Basilique. Nous nous sommes ensuite promenés jusqu’au Château Saint-Ange (Castel Sant’Angelo) et jusqu’à la Place Navone (Piazza Navona). Puis retour sur Saint-Pierre pour voir la Chapelle Sixtine (il faut entrer dans le Musée du Vatican, c’est un peu cher mais cela vaut tellement le coup !). Malheureusement nous n’avons eu que peu de temps dans le musée ce que je regrette un peu. Puis retour à la gare pour attraper le train de 16h30 et arriver à Civitavecchia à 17h15.
Palerme : Journée un peu mitigée car le temps était couvert et comme c’était dimanche tout était fermé. Donc, petit aperçu de la ville en nous baladant, il est vrai qu’après Rome le contraste est un peu décevant (ville un peu sale).
Cagliari : Une escale délicieuse ! Bonne surprise tout d’abord, au lieu de n’y passer que la matinée, le retour à bord n’était prévu qu’à 16h30. Nous avons donc visiter tranquillement (petit plan disponible au bureau d’information pont 3). Je n’avais pas préparé cette visite (ou si peu) puisque nous devions aller à Tunis, mais celle-ci se fait aisément, des panneaux indiquant les différents sites à voir jusqu’à la Cathédrale (et sa crypte sous l’autel). Déjeuner dans une petite trattoria et glace avant de repartir !
Palma : Il faut prendre un bus local au pied du bateau qui vous conduit au quartier historique (2,50 euros par personne aller-retour). De là, on flâne dans les ruelles de la cathédrale au bord de mer, en s’arrêtant pour photographier les balcons magnifiques. Nous avions de la chance, il faisait toujours un beau soleil. Le plan remis sur le bateau étant assez sommaire (photocopie en noir et blanc) je conseille de récupérer un plan en couleur détaillé auprès du bureau d’informations touristiques situé à côté de la cathédrale et du château.
Barcelone : Immense ! Somptueuse ! Impressionnante ! Nous avons pris la navette Costa (6 euros par personnes aller-retour que l’on réserve le matin avant de descendre) qui amène au World Trade Center (à côté de la statue de Christophe Colomb) mais je crois qu’il existe un bus local. De là, vous pouvez prendre des bus touristiques avec étage panoramique et écouteurs. Nous avons opté pour les bus rouges (Barcelona City Tour réservé avant de partir sur Internet, 20 euros au lieu de 23 par personne) et fait un bon tour de ville avant d’arpenter quelques magnifiques avenues (Paseo de Gracia avec les façades de Gaudi) et terminer par La Rambla et le quartier gothique. Un vrai régal, mais difficile de tout voir en une seule journée (nous n’avons pas eu le temps de visiter la Sagrada Familia, juste vue de l’extérieur et je le regrette).
Marseille : Nous nous sommes accordés une dernière escale à Marseille avant de rentrer. Hôtel génial juste à côté de la gare Saint-Charles (le Holiday Inn, je vous le recommande). Nous avons trainés (le mot n’est pas trop fort, les kilomètres parcourus depuis 1 semaine commençaient à se faire durement sentir) autour du Vieux Port, dans le quartier du Panier et puis nous avons pris le petit train touristique jusqu’à Notre Dame de la Garde (superbe !!). Et le lendemain nous avons été faire un dernier petit tour sur les plages (bus 83 du Vieux Port).
Voilà une bien belle croisière d’achevée ! Vivement la prochaine ! Mais je pense que nous testerons un autre croisiériste. N’hésitez pas à me poser des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre.
Visite de Rome pendant les vacances de Pâques English translation pending
Bonjour,
Je pars 5 jours à Rome pendant les vacances de Pâques. Tout est prêt depuis longtemps (hôtel, transports) mais j'ai quand même quelques questions à poser :)
Alors, voici les visites prévues:
1er Jour : Colisée / Palantin / Forum 2eme Jour : Capitole 3eme Jour : Visite musée du Vatican et la Basilique St Pierre 4eme Jour : Escalier de la Trinité des Monts + Fontaine de Treva + Place Navonne + musée des pâtes + ... beaucoup de petits passages obligés 5eme Jour : Thermes de Caracalla ou Villa Borghese
Quels sont pour vous les lieux à ne pas râter? J'hésite un peu le 5ème Jour, que me conseillez-vous? Thermes de Caracalla ou Villa Borghese ou autres?
Certaines journées vous semblent-elles peu ou trop chargées? Combien de temps faut-il pour visiter le Capitole?
Est-ce que la visite du Forum est gratuite?
Je pense passer à la place Saint Pierre le matin du jour de Pâques, comment se passe la bénédiction du pape? Faut-il venir tôt?
Je vous remercie d'avance :)
Je pars 5 jours à Rome pendant les vacances de Pâques. Tout est prêt depuis longtemps (hôtel, transports) mais j'ai quand même quelques questions à poser :)
Alors, voici les visites prévues:
1er Jour : Colisée / Palantin / Forum 2eme Jour : Capitole 3eme Jour : Visite musée du Vatican et la Basilique St Pierre 4eme Jour : Escalier de la Trinité des Monts + Fontaine de Treva + Place Navonne + musée des pâtes + ... beaucoup de petits passages obligés 5eme Jour : Thermes de Caracalla ou Villa Borghese
Quels sont pour vous les lieux à ne pas râter? J'hésite un peu le 5ème Jour, que me conseillez-vous? Thermes de Caracalla ou Villa Borghese ou autres?
Certaines journées vous semblent-elles peu ou trop chargées? Combien de temps faut-il pour visiter le Capitole?
Est-ce que la visite du Forum est gratuite?
Je pense passer à la place Saint Pierre le matin du jour de Pâques, comment se passe la bénédiction du pape? Faut-il venir tôt?
Je vous remercie d'avance :)
Visite de la Galerie Borghèse avec le Roma Pass English translation pending
Bonjour,
Je voudrais réserver la visite de la Galerie Borghèse avec Roma Pass. Faut-il quand même donner le numéro de carte bancaire ? - Peut-on acheter le Roma Pass au moment de retirer les billets réservés par téléphone à la Galerie ? Ce sera notre première visite à Rome et on ne voudrait pas acheter le Pass avant. - Quand on valide le Roma Pass 48h, par exemple à 14h, est-ce qu'il est valable jusqu'à 14h le 3e jour ou jusqu'à 23h59 le 2e jour ?
- Pour aller à Ostie, peut-on prendre le bus avec un ticket à 1,50 E et puis le train Roma-Lido avec le même ticket ?
Merci pour vos réponses.
Je voudrais réserver la visite de la Galerie Borghèse avec Roma Pass. Faut-il quand même donner le numéro de carte bancaire ? - Peut-on acheter le Roma Pass au moment de retirer les billets réservés par téléphone à la Galerie ? Ce sera notre première visite à Rome et on ne voudrait pas acheter le Pass avant. - Quand on valide le Roma Pass 48h, par exemple à 14h, est-ce qu'il est valable jusqu'à 14h le 3e jour ou jusqu'à 23h59 le 2e jour ?
- Pour aller à Ostie, peut-on prendre le bus avec un ticket à 1,50 E et puis le train Roma-Lido avec le même ticket ?
Merci pour vos réponses.
City trip à Rome (bis) English translation pending
City Trip à Rome (bis) – 09.03
… Nous avons eu raison de faire confiance à ces 2 pièces de monnaie, lancées par dessus nos épaules, assis dos à la fontana di Trevi, en 08.03 … L’une est censée réaliser un vœu et l’autre, signifie un retour à Rome (selon la tradition)😉
Nous sommes donc repartis, pour 3 jours dans cette merveilleuse capitale d’Italie (étant donné que nous avions du écourter notre premier séjour et que nous avions deux billets (trajet simple à écouler pour le 28.09 au plus tard) …
Dimanche 28.09.03
Cette fois, c’est dropés par un ami que nous rejoignons Zaventem, il est 5h30 quand nous arrivons à la plaine (terme souvent utilisé en Afrique pour désigner l’aéroport), Moins de monde cette fois, nous sommes dimanche et déjà (fort heureusement) en moins grande saison touristique.
Enregistrement de notre bagage et passage sans encombres, cette fois, sous le portique de contrôle.🙂 (je m’étais abstenue de remettre les chaussures qui m’avaient mis la 1ère fois en " infraction " contre la machine infernale qui fait " tuuut " à tout bout de champ).
Le décollage initial est prévu à 7h25 ( Vol Alitalia) …mais nous prendrons finalement notre envol à 8h10 (ignorant encore la raison de ce petit retard : le black out général sur Rome et l’ensemble du pays🤪).
Atterrissage vers 10h00 …C’est liftés via un bus, que nous rejoignons l’intérieur de l’aéroport. Une bonne heure d’attente pour la reprise de notre petit bagage. (mais aucun soucis pour nous …on est déjà en voyage😏). C’est là que nous apprenons que la ville est complètement privée d’électricité, depuis la veille au soir.
Une fois, notre packtage récupéré, on saute dans un taxi …direction le centre ville (les trains étant hors circuit). Une entrée dans le centre historique …légèrement perturbée, par le Black out général (plus aucun feux de signalisation ne fonctionnent et ça bouchonne pas mal ! C’est que c’est une ville qui draine pas mal de monde !)
Vers midi, on arrive à l’hôtel (International Palace, Via Nazionale) – mettons notre bagage à la consigne et sortons directement faire un tour …C’est dingue ! C’est comme si on ne l’avait, en fait, jamais quittée (elle = Rome) …on retrouve tous nos repères avec plaisir et aisance.😛
Premier rencard, on le consacre à cette fabuleuse fontaine (Trevi) qui nous a porté chance …éprouvant toujours la même lueur dans nos yeux et les mêmes frissons sur nos bras, à son contact. (petite particularité … elle est dépourvue de jets d’eau …forcément toute la ville fonctionne au rythme de la panne)
Après avoir profité pleinement de ce moment …On fait une petite halte dans une guinguette, déjà côtoyée, lors du 1er séjour. Une petite assiette de pâtes (al dente) fait l’affaire …Tout est occupé en terrasse, c’est donc à l’intérieur (dans une demi pénombre) que nous dégustons la bonne pasta …perdu au beau milieu d’un méga groupe de touristes japonais. Après quoi, nous rejoignons notre hôtel pour une bonne sieste.
En début de soirée …nous reprenons notre petite ballade au cœur de la ville, en passant à nouveau par la fontaine : point de départ de notre petite excursion vers le panthéon …pour rejoindre ensuite la Piazza Navona. Le ciel est assez chargé et gris …mais cela n’empêche pas la ville d’être trépidante et de se préparer à ce début de nuit.
C’est sur cette superbe place que nous décidons de terminer la soirée …avec un léger éclairage à la bougie … l’électricité, étant, quand à elle, aussi revenue.
Sous un petit parasol, en terrasse, on se protège de la pluie qui tombe à grosses gouttes et pendant que le tonnerre gronde et que le ciel se fait déchirer, avec une intense luminosité (Hé! Oui, encore elle !😉) on partage un excellent moment, avec un musicien de rue (c’est que lui aussi s’abrite) qui uniquement avec sa gratte (guitare) et sa voix, nous fait revivre de puissants moments musicaux ( Tels que Another brick in the Wall de – Pink Floyd).
C’est peu avant minuit, que l’on réintègre l’hôtel où nous prenons, un dernier verre avant de rejoindre nos pénates.
Lundi 29.09.03
Ce matin, le soleil nous fait grâce de sa sublime présence (à partir de maintenant et jusqu’à la fin du séjour …Ce sera Royal : 30°C et un ciel bleu azur)
Après, avoir avalé un copieux petit déj et un bon jus d’orange …On décide de se rendre à la Place Saint-Pierre (Vatican), que nous n’avons pas pu visiter lors de notre premier séjour. Commence alors, une recherche effrénée, dans les nombreux Tabashi (signalés avec un T) et échoppes de journaux sur rue, du coin …afin de dégoter deux billets (One day Ticket ) pour le bus. Toutes les boutiques en sont quasi dépourvues (rupture de stock) …C’est donc, du côté de la Piazza Venezia qu’on en trouvera. Même démarche, pour repérer le distributeur automatique (encore fonctionnel) …La plupart étant " Out " suite à la méga panne de courant qui a pénalisé la ville, toute entière.
Finalement, on embarque dans un Bus (n° 64, qui nous liftera jusqu’à de la Piazza San Pietro). Cette dernière est grandiose et immense. Elle est cernée de 2 arcs de colonnade, surmontés de statues de saints. Au centre :un obélisque (il y en a beaucoup sur les places romaines) et 2 somptueuses fontaines de part et d’autre de celui-ci. Au fond de la place se dresse la Basilica Di San Pietro.
Après avoir longuement flânés sur cette place, on se décide à aller explorer l’intérieur de la basilique. Après avoir intégrés la longue file ( …il y a un monde de dingue, c’était prévisible), montrés " patte blanche " au contrôle de sécurité. Petite précision (comme dans tout lieu de culte, une tenue correcte est exigée).
On porte notre choix sur la visite de la coupole et l’ascension au sommet de celle-ci qui permet la vue phénoménale, sur toute la ville.
Possibilité d’accéder au sommet (via ascenseur et ensuite 320 marches à gravir : 5 euro) : 1ère étape : la grande terrasse au pied de la coupole (après voir pris l’ascenseur) : c’est là qu’on saisit davantage l’importance du monument (Basilique) et que l’on peut déjà entrevoir la Place entre les statues gigantesques( des apôtres et du Christ) qui se dressent en front de terrasse. 2ème étape : l’intérieur de la Coupole (après une 20taines d’escaliers et un palier) : saisissant …La hauteur est vertigineuse et regarder le centre de la Basilique fout franchement le vertige …moi qui ne suis pas la " reine " du vide mais qui arrive à le regarder sans trop fléchir …là, j’avais les jambes vachement moins sûres, tout d’un coup !🤪 … C’est que de regarder à Pic …ça retourne …Un p’tit chouia, quand même.3ème étape (au terme des nombreuses marches) : la terrasse qui entoure le lanternon ( 120 m plus bas, la place Saint-Pierre et une vue imprenable sur la ville et ses monuments …)😄
C’est après cette immense scène de vie et de vue sur la capitale, que l’on a visité l’intérieur de la Basilique (211 m) . Elle renferme bien des œuvres (pavements, chefs d’œuvres de Michel-Ange, monuments funéraires, le baldaquin du Bernin …). Ceci dit, nous avons pour notre part été moins éblouis que par l’intérieur des Basiliques, cathédrales de Sienne ou Venise (mais cela reste une question de goûts, bien entendu).
Impossible de visiter la Chapelle Sixtine cet après midi (elle est " close ") … Bah ! les sculpturales œuvres de Michel-Ange, seront pour une prochaine fois.
Un peu plus loin, s’élève le Castel Sant’Angelo (d’aspect assez trapu, ce château est dominé par une statue d’ange (d’où le nom)) …Nous n’avons pas visité l’intérieur, préférant flâner sur le Pont Saint Ange (assez élégant, sur ses bords de nombreuses statues de Saints et d’anges) et observer la vie locale qui s’y déroulait (un tas de p’tits marchands locaux, exposent, leur marchandises, sur les étales qui jonchent le sol) …Sous le pont, s’écoule le Tibre.
C’est vers la fin de l’après midi que nous grimpons dans le bus (Express N°40), afin de rejoindre l’hôtel …avec comme perspective immédiate : une petite sieste.
19h30 … On remet le nez dehors …en quête d’une petite terrasse ou déguster une bonne pizza. On en dégotte une, au fond, d’une petite ruelle …Non loin de la fontaine de Trevi (ben ! oui …Quand on flashe, cela ne se commande pas !) …Il fait très agréable …La température est excellente et la ville …est un peu moins animée que la veille au soir …Cette petite pause et un peu de calme, nous font vraiment du bien.🙂
Ensuite …nous profitons encore de toute la beauté que cette ville peut offrir, flânons, encore et toujours, avant de regagner notre hôtel vers minuit. C’est que demain, la journée sera longue !
Mardi 30.09.03
Dernier jour de notre petit city trip, mais on compte bien en profiter un maximum !😛
Après un petit déj et avoir mis notre bagage à la consigne de l’hôtel…on se met en route : direction la piazza Venezia pour rejoindre, ensuite le Théâtre di Marcello (avec au devant le Temple d’Apollon Sosien, formé de 3 élégantes colonnes corinthiennes)
Un peu plus bas, se trouve la place de la Bocca de la Verita (sympathique petite placette avec les temples Olitorium et le forum Boarium ainsi qu’une jolie fontaine avec les tritons) …C’est à cet endroit précis, que l’on s’est posé longuement sur un banc …ne pensant à rien …sauf au plaisir d’être là ..😄
Ensuite, visite de la Chiesa di Santa Maria in Cosmedin, (assez élégante d’aspect extérieur - l’intérieur est fait de simplicité). Le véritable intérêt du lieu, réside à côtoyer la fameuse " Bocca della Verita ". Elle se situe, sous le portique de l’église et ressemble à un énorme médaillon en forme de visage avec une grande bouche creuse. La légende raconte que cette bouche happerait la main de quiconque aurait un mensonge sur la conscience. On dit aussi qu’on l’appelle ainsi car elle retient les secrets sans jamais les divulguer.
On repique ensuite un bus 44, pour rejoindre les alentours de la piazza Venezia (endroit très central) …un petit crunch, sur le pouce avant de se mettre en quête du bus qui nous liftera en direction des Thermes de Caracalla (situées, un peu en dehors de la ville) … finalement on dégote le bus N°628 (un peu bondé, comme la plupart des transports en commun de la ville, mais c’est cela aussi qui fait son charme)😊.
On passe devant le Circo Massimo, pour arriver aux Thermes … Elles sont grandioses ! Face à ces géantes, on se sent, infiniment petit. Possibilité d’admirer également des mosaïques au sol et des fragments de ces dernières.(Afin de protéger le patrimoine antique et culturel du lieu, l’intérieur est préservé par de hauts grillages, un peu dommage pour la vue, mais, l’on comprend que ce soit une mesure nécessaire ).
C’est dans le parc qui entoure les Thermes que l’on a pris le temps de savourer, encore et un peu de cette magie … avant de remonter dans les bus (628 ! et 64) pour regagner l’hôtel. Un dernier petit rafraîchissement en terrasse …reprise de notre bagage et direction aéroport de Rome Fiumicino. (l’on vient d’y tourner une séquence pour un prochain film (Hall de départ) …caméras, éclairages …sont en train d’être rembarqués !)
La suite logique du retour commence (qui nous paraît toujours moins plaisante, qu’à aller …cela va de soi !🤪😠) : Check in des bagages, avaliser le ticket retour (nous avions réservé via le net), passage sous le portique …
Embarquement : 20h10 et envol 20h40 (Vol Virgin Express : 39 euro le trajet/pers)
Atterrissage : 22h30 …Il fait nettement plus froid à Bruxelles …12°C ! Ravis de ce petit City Trip (façon "bis"😏) ...et déjà occupés à penser à nos prochains voyages ! 😉 ...J'espère, pouvoir, d'ici peu annexer à ce carnet, quelques photos ... Gene
… Nous avons eu raison de faire confiance à ces 2 pièces de monnaie, lancées par dessus nos épaules, assis dos à la fontana di Trevi, en 08.03 … L’une est censée réaliser un vœu et l’autre, signifie un retour à Rome (selon la tradition)😉
Nous sommes donc repartis, pour 3 jours dans cette merveilleuse capitale d’Italie (étant donné que nous avions du écourter notre premier séjour et que nous avions deux billets (trajet simple à écouler pour le 28.09 au plus tard) …
Dimanche 28.09.03
Cette fois, c’est dropés par un ami que nous rejoignons Zaventem, il est 5h30 quand nous arrivons à la plaine (terme souvent utilisé en Afrique pour désigner l’aéroport), Moins de monde cette fois, nous sommes dimanche et déjà (fort heureusement) en moins grande saison touristique.
Enregistrement de notre bagage et passage sans encombres, cette fois, sous le portique de contrôle.🙂 (je m’étais abstenue de remettre les chaussures qui m’avaient mis la 1ère fois en " infraction " contre la machine infernale qui fait " tuuut " à tout bout de champ).
Le décollage initial est prévu à 7h25 ( Vol Alitalia) …mais nous prendrons finalement notre envol à 8h10 (ignorant encore la raison de ce petit retard : le black out général sur Rome et l’ensemble du pays🤪).
Atterrissage vers 10h00 …C’est liftés via un bus, que nous rejoignons l’intérieur de l’aéroport. Une bonne heure d’attente pour la reprise de notre petit bagage. (mais aucun soucis pour nous …on est déjà en voyage😏). C’est là que nous apprenons que la ville est complètement privée d’électricité, depuis la veille au soir.
Une fois, notre packtage récupéré, on saute dans un taxi …direction le centre ville (les trains étant hors circuit). Une entrée dans le centre historique …légèrement perturbée, par le Black out général (plus aucun feux de signalisation ne fonctionnent et ça bouchonne pas mal ! C’est que c’est une ville qui draine pas mal de monde !)
Vers midi, on arrive à l’hôtel (International Palace, Via Nazionale) – mettons notre bagage à la consigne et sortons directement faire un tour …C’est dingue ! C’est comme si on ne l’avait, en fait, jamais quittée (elle = Rome) …on retrouve tous nos repères avec plaisir et aisance.😛
Premier rencard, on le consacre à cette fabuleuse fontaine (Trevi) qui nous a porté chance …éprouvant toujours la même lueur dans nos yeux et les mêmes frissons sur nos bras, à son contact. (petite particularité … elle est dépourvue de jets d’eau …forcément toute la ville fonctionne au rythme de la panne)
Après avoir profité pleinement de ce moment …On fait une petite halte dans une guinguette, déjà côtoyée, lors du 1er séjour. Une petite assiette de pâtes (al dente) fait l’affaire …Tout est occupé en terrasse, c’est donc à l’intérieur (dans une demi pénombre) que nous dégustons la bonne pasta …perdu au beau milieu d’un méga groupe de touristes japonais. Après quoi, nous rejoignons notre hôtel pour une bonne sieste.
En début de soirée …nous reprenons notre petite ballade au cœur de la ville, en passant à nouveau par la fontaine : point de départ de notre petite excursion vers le panthéon …pour rejoindre ensuite la Piazza Navona. Le ciel est assez chargé et gris …mais cela n’empêche pas la ville d’être trépidante et de se préparer à ce début de nuit.
C’est sur cette superbe place que nous décidons de terminer la soirée …avec un léger éclairage à la bougie … l’électricité, étant, quand à elle, aussi revenue.
Sous un petit parasol, en terrasse, on se protège de la pluie qui tombe à grosses gouttes et pendant que le tonnerre gronde et que le ciel se fait déchirer, avec une intense luminosité (Hé! Oui, encore elle !😉) on partage un excellent moment, avec un musicien de rue (c’est que lui aussi s’abrite) qui uniquement avec sa gratte (guitare) et sa voix, nous fait revivre de puissants moments musicaux ( Tels que Another brick in the Wall de – Pink Floyd).
C’est peu avant minuit, que l’on réintègre l’hôtel où nous prenons, un dernier verre avant de rejoindre nos pénates.
Lundi 29.09.03
Ce matin, le soleil nous fait grâce de sa sublime présence (à partir de maintenant et jusqu’à la fin du séjour …Ce sera Royal : 30°C et un ciel bleu azur)
Après, avoir avalé un copieux petit déj et un bon jus d’orange …On décide de se rendre à la Place Saint-Pierre (Vatican), que nous n’avons pas pu visiter lors de notre premier séjour. Commence alors, une recherche effrénée, dans les nombreux Tabashi (signalés avec un T) et échoppes de journaux sur rue, du coin …afin de dégoter deux billets (One day Ticket ) pour le bus. Toutes les boutiques en sont quasi dépourvues (rupture de stock) …C’est donc, du côté de la Piazza Venezia qu’on en trouvera. Même démarche, pour repérer le distributeur automatique (encore fonctionnel) …La plupart étant " Out " suite à la méga panne de courant qui a pénalisé la ville, toute entière.
Finalement, on embarque dans un Bus (n° 64, qui nous liftera jusqu’à de la Piazza San Pietro). Cette dernière est grandiose et immense. Elle est cernée de 2 arcs de colonnade, surmontés de statues de saints. Au centre :un obélisque (il y en a beaucoup sur les places romaines) et 2 somptueuses fontaines de part et d’autre de celui-ci. Au fond de la place se dresse la Basilica Di San Pietro.
Après avoir longuement flânés sur cette place, on se décide à aller explorer l’intérieur de la basilique. Après avoir intégrés la longue file ( …il y a un monde de dingue, c’était prévisible), montrés " patte blanche " au contrôle de sécurité. Petite précision (comme dans tout lieu de culte, une tenue correcte est exigée).
On porte notre choix sur la visite de la coupole et l’ascension au sommet de celle-ci qui permet la vue phénoménale, sur toute la ville.
Possibilité d’accéder au sommet (via ascenseur et ensuite 320 marches à gravir : 5 euro) : 1ère étape : la grande terrasse au pied de la coupole (après voir pris l’ascenseur) : c’est là qu’on saisit davantage l’importance du monument (Basilique) et que l’on peut déjà entrevoir la Place entre les statues gigantesques( des apôtres et du Christ) qui se dressent en front de terrasse. 2ème étape : l’intérieur de la Coupole (après une 20taines d’escaliers et un palier) : saisissant …La hauteur est vertigineuse et regarder le centre de la Basilique fout franchement le vertige …moi qui ne suis pas la " reine " du vide mais qui arrive à le regarder sans trop fléchir …là, j’avais les jambes vachement moins sûres, tout d’un coup !🤪 … C’est que de regarder à Pic …ça retourne …Un p’tit chouia, quand même.3ème étape (au terme des nombreuses marches) : la terrasse qui entoure le lanternon ( 120 m plus bas, la place Saint-Pierre et une vue imprenable sur la ville et ses monuments …)😄
C’est après cette immense scène de vie et de vue sur la capitale, que l’on a visité l’intérieur de la Basilique (211 m) . Elle renferme bien des œuvres (pavements, chefs d’œuvres de Michel-Ange, monuments funéraires, le baldaquin du Bernin …). Ceci dit, nous avons pour notre part été moins éblouis que par l’intérieur des Basiliques, cathédrales de Sienne ou Venise (mais cela reste une question de goûts, bien entendu).
Impossible de visiter la Chapelle Sixtine cet après midi (elle est " close ") … Bah ! les sculpturales œuvres de Michel-Ange, seront pour une prochaine fois.
Un peu plus loin, s’élève le Castel Sant’Angelo (d’aspect assez trapu, ce château est dominé par une statue d’ange (d’où le nom)) …Nous n’avons pas visité l’intérieur, préférant flâner sur le Pont Saint Ange (assez élégant, sur ses bords de nombreuses statues de Saints et d’anges) et observer la vie locale qui s’y déroulait (un tas de p’tits marchands locaux, exposent, leur marchandises, sur les étales qui jonchent le sol) …Sous le pont, s’écoule le Tibre.
C’est vers la fin de l’après midi que nous grimpons dans le bus (Express N°40), afin de rejoindre l’hôtel …avec comme perspective immédiate : une petite sieste.
19h30 … On remet le nez dehors …en quête d’une petite terrasse ou déguster une bonne pizza. On en dégotte une, au fond, d’une petite ruelle …Non loin de la fontaine de Trevi (ben ! oui …Quand on flashe, cela ne se commande pas !) …Il fait très agréable …La température est excellente et la ville …est un peu moins animée que la veille au soir …Cette petite pause et un peu de calme, nous font vraiment du bien.🙂
Ensuite …nous profitons encore de toute la beauté que cette ville peut offrir, flânons, encore et toujours, avant de regagner notre hôtel vers minuit. C’est que demain, la journée sera longue !
Mardi 30.09.03
Dernier jour de notre petit city trip, mais on compte bien en profiter un maximum !😛
Après un petit déj et avoir mis notre bagage à la consigne de l’hôtel…on se met en route : direction la piazza Venezia pour rejoindre, ensuite le Théâtre di Marcello (avec au devant le Temple d’Apollon Sosien, formé de 3 élégantes colonnes corinthiennes)
Un peu plus bas, se trouve la place de la Bocca de la Verita (sympathique petite placette avec les temples Olitorium et le forum Boarium ainsi qu’une jolie fontaine avec les tritons) …C’est à cet endroit précis, que l’on s’est posé longuement sur un banc …ne pensant à rien …sauf au plaisir d’être là ..😄
Ensuite, visite de la Chiesa di Santa Maria in Cosmedin, (assez élégante d’aspect extérieur - l’intérieur est fait de simplicité). Le véritable intérêt du lieu, réside à côtoyer la fameuse " Bocca della Verita ". Elle se situe, sous le portique de l’église et ressemble à un énorme médaillon en forme de visage avec une grande bouche creuse. La légende raconte que cette bouche happerait la main de quiconque aurait un mensonge sur la conscience. On dit aussi qu’on l’appelle ainsi car elle retient les secrets sans jamais les divulguer.
On repique ensuite un bus 44, pour rejoindre les alentours de la piazza Venezia (endroit très central) …un petit crunch, sur le pouce avant de se mettre en quête du bus qui nous liftera en direction des Thermes de Caracalla (situées, un peu en dehors de la ville) … finalement on dégote le bus N°628 (un peu bondé, comme la plupart des transports en commun de la ville, mais c’est cela aussi qui fait son charme)😊.
On passe devant le Circo Massimo, pour arriver aux Thermes … Elles sont grandioses ! Face à ces géantes, on se sent, infiniment petit. Possibilité d’admirer également des mosaïques au sol et des fragments de ces dernières.(Afin de protéger le patrimoine antique et culturel du lieu, l’intérieur est préservé par de hauts grillages, un peu dommage pour la vue, mais, l’on comprend que ce soit une mesure nécessaire ).
C’est dans le parc qui entoure les Thermes que l’on a pris le temps de savourer, encore et un peu de cette magie … avant de remonter dans les bus (628 ! et 64) pour regagner l’hôtel. Un dernier petit rafraîchissement en terrasse …reprise de notre bagage et direction aéroport de Rome Fiumicino. (l’on vient d’y tourner une séquence pour un prochain film (Hall de départ) …caméras, éclairages …sont en train d’être rembarqués !)
La suite logique du retour commence (qui nous paraît toujours moins plaisante, qu’à aller …cela va de soi !🤪😠) : Check in des bagages, avaliser le ticket retour (nous avions réservé via le net), passage sous le portique …
Embarquement : 20h10 et envol 20h40 (Vol Virgin Express : 39 euro le trajet/pers)
Atterrissage : 22h30 …Il fait nettement plus froid à Bruxelles …12°C ! Ravis de ce petit City Trip (façon "bis"😏) ...et déjà occupés à penser à nos prochains voyages ! 😉 ...J'espère, pouvoir, d'ici peu annexer à ce carnet, quelques photos ... Gene
Review of a Costa Smeralda cruise from March 1 to 8, 2020
Hello,
Here’s my review of a pleasant cruise on the Costa Smeralda with a very classic itinerary on a ship that’s anything but!
I’ll share my observations and thoughts with minimal commentary to avoid "judgment," so it’ll be factual—something everyone can "adapt" to their own tastes.
A special thought goes out to those currently on board who won’t be able to disembark at the Italian ports, as well as to all those disappointed by cruises canceled up to April 3, some of whom had already faced a cancellation at the end of last year due to the ship’s delivery delay of over 2 months. I also had to deal with a postponement and had to fight with Costa, eventually getting a round-trip ticket to keep the exceptional conditions I’d managed to secure!!!
To make this easier to read, I’ll split it into two parts: text and photos. First up: What we enjoyed:
The LNG-powered engines, which are more eco-friendly. The availability of antibacterial gel in front of elevators on every deck, as well as in various spots around the ship, plus numerous handwashing stations at the entrance of all restaurants, with staff gently reminding forgetful guests. The staff’s consistently great kindness and helpfulness. No mall-like atmosphere, thanks to the smart layout and quality of the shops and bars. The quality of the meals and the speed of service. The well-organized reception area with ticketing and a comfortable waiting lounge. The outdoor decks were very pleasant, even though it wasn’t very warm. Smooth embarkation (including in Marseille) and disembarkation. Numerous bars and spots with or without music, both indoors and outdoors. The many automatic door systems that open just by waving your hand. Our extended cabin (I’d chosen it), which made up for the narrower width. There are indeed fewer shelves and drawers, but the closet is large. By bringing (as always) plenty of dry-cleaning-style hangers and storing life jackets under the beds, we had more than enough space for two. Finally, a sliding door to access the balcony! An electrical outlet under the bedside table and USB ports on the desk. The bathroom layout with a nice shower and plenty of shelves. The spa staff’s quick response in removing someone who thought they "owned" a lounge bed. The pleasant presentation of the daily newsletter, which didn’t look like an obituary notice like those on the Mediterranea in January. The ship’s decor—though that’s subjective, so take it with a grain of salt.
Have a great day!
https://photos.app.goo.gl/Vvuv1WSKGQ69Ac9i9
A special thought goes out to those currently on board who won’t be able to disembark at the Italian ports, as well as to all those disappointed by cruises canceled up to April 3, some of whom had already faced a cancellation at the end of last year due to the ship’s delivery delay of over 2 months. I also had to deal with a postponement and had to fight with Costa, eventually getting a round-trip ticket to keep the exceptional conditions I’d managed to secure!!!
To make this easier to read, I’ll split it into two parts: text and photos. First up: What we enjoyed:
The LNG-powered engines, which are more eco-friendly. The availability of antibacterial gel in front of elevators on every deck, as well as in various spots around the ship, plus numerous handwashing stations at the entrance of all restaurants, with staff gently reminding forgetful guests. The staff’s consistently great kindness and helpfulness. No mall-like atmosphere, thanks to the smart layout and quality of the shops and bars. The quality of the meals and the speed of service. The well-organized reception area with ticketing and a comfortable waiting lounge. The outdoor decks were very pleasant, even though it wasn’t very warm. Smooth embarkation (including in Marseille) and disembarkation. Numerous bars and spots with or without music, both indoors and outdoors. The many automatic door systems that open just by waving your hand. Our extended cabin (I’d chosen it), which made up for the narrower width. There are indeed fewer shelves and drawers, but the closet is large. By bringing (as always) plenty of dry-cleaning-style hangers and storing life jackets under the beds, we had more than enough space for two. Finally, a sliding door to access the balcony! An electrical outlet under the bedside table and USB ports on the desk. The bathroom layout with a nice shower and plenty of shelves. The spa staff’s quick response in removing someone who thought they "owned" a lounge bed. The pleasant presentation of the daily newsletter, which didn’t look like an obituary notice like those on the Mediterranea in January. The ship’s decor—though that’s subjective, so take it with a grain of salt.
Have a great day!
https://photos.app.goo.gl/Vvuv1WSKGQ69Ac9i9
Idées de visites pour quatre jours à Rome? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars fin-août à Rome pour 4 jours et je compte bien en visiter l'essentiel :) J'ai donc préparé un petit programme des principales sites que je voudrais voir et j'aimerai avoir l'avis d'un maximum de personnes sur celui-ci..
Si vous pouviez m'indiquer si il est possible de suivre ce programme, si vous ajouteriez certaines choses ou en enlèveriez...tout ça quoi ! Voici le programme :
1er jour : Colisée, Forum, Circus Maximus, Thermes de Caracalla
2è jour : Basilique St Pierre, Palace du Vatican, Chapelle Sixtine => Vatican
3è jour : Panthéon, Fontana di Trevi, Piazza Navona/di Spagna/del Popolo, Castel Sant'Angelo
4è jour : Villa d'Hadrien
Merci d'avance pour vos réponses, à bientôt ! Simon.
Je pars fin-août à Rome pour 4 jours et je compte bien en visiter l'essentiel :) J'ai donc préparé un petit programme des principales sites que je voudrais voir et j'aimerai avoir l'avis d'un maximum de personnes sur celui-ci..
Si vous pouviez m'indiquer si il est possible de suivre ce programme, si vous ajouteriez certaines choses ou en enlèveriez...tout ça quoi ! Voici le programme :
1er jour : Colisée, Forum, Circus Maximus, Thermes de Caracalla
2è jour : Basilique St Pierre, Palace du Vatican, Chapelle Sixtine => Vatican
3è jour : Panthéon, Fontana di Trevi, Piazza Navona/di Spagna/del Popolo, Castel Sant'Angelo
4è jour : Villa d'Hadrien
Merci d'avance pour vos réponses, à bientôt ! Simon.
Cinq jours à Rome English translation pending
Bonjour,
voici une idée que nous avons pour notre séjour à Rome.
merci de votre avis sur la faisabilité...;es ce trop chargé, avons nous oublié quelque chose?
merci à vous
Premier jour... Atterissage 8h45 a fiuminco...aller à l'hotel vers place di spagna A voir : piazza del popolo et il tridente Villa medecis Piazza di spagna Mausoleo di augusto
Suivant heure... Possibilité de voir piazza venezia
Soirée... Aller vers fontaine de trevi Voir aussi la place et palais du quirinal avant...
Second jour...Vatican Réserver et arriver pour 8h30... Début visite 9h A voir : musée du Vatican place saint pierre Basilic saint pierre ( monter a la coupole?? )
Ensuite... Trastevere... Ballade
Troisième jour... Activation roma Pass... Prendre combine forum/palatin/Colisée (valable 2 jours) Faire forum et palatin Faire Colisée
Voir piazza del campidoglio Voir capitolino Voir palazzo senatorio
Quatrième jour Matin prendre première visite pour galerie borghese + visite du parc... Panthéon Puis piazza navona-Campo dei fiori
Soirée a voir
Cinquième jour... A voir... retour aeroport pour 18h
voici une idée que nous avons pour notre séjour à Rome.
merci de votre avis sur la faisabilité...;es ce trop chargé, avons nous oublié quelque chose?
merci à vous
Premier jour... Atterissage 8h45 a fiuminco...aller à l'hotel vers place di spagna A voir : piazza del popolo et il tridente Villa medecis Piazza di spagna Mausoleo di augusto
Suivant heure... Possibilité de voir piazza venezia
Soirée... Aller vers fontaine de trevi Voir aussi la place et palais du quirinal avant...
Second jour...Vatican Réserver et arriver pour 8h30... Début visite 9h A voir : musée du Vatican place saint pierre Basilic saint pierre ( monter a la coupole?? )
Ensuite... Trastevere... Ballade
Troisième jour... Activation roma Pass... Prendre combine forum/palatin/Colisée (valable 2 jours) Faire forum et palatin Faire Colisée
Voir piazza del campidoglio Voir capitolino Voir palazzo senatorio
Quatrième jour Matin prendre première visite pour galerie borghese + visite du parc... Panthéon Puis piazza navona-Campo dei fiori
Soirée a voir
Cinquième jour... A voir... retour aeroport pour 18h
Rome à Noël English translation pending
Bonjour, nous envisageons d'aller à Rome (2 adultes et 2 ados 13 et 17) à Noël pour une semaine. Au départ du Luxembourg avec à Rome un hôtel en plein centre avec petit déjeuner pour 4 personnes ça tourne aux alentours de 1.800,00 €. Avant de boucler mes réservations, pensez-vous qu'il existe éventuellement d'autres bon plans ? Suis-je dans les clous ou dans la bonne fourchette ?
Nous sommes très curieux et visitons beaucoup en règle général, une semaine est-ce selon vous trop long ou trop court ?
Autres questions, faut-il prévoir beaucoup pour les restos en général est ce très cher ou y a t'il des endroits abordables. Et du centre, sommes nous loin de l'aéroport Fuimicino je crois ?
Merci pour vos précisions.
Nous sommes très curieux et visitons beaucoup en règle général, une semaine est-ce selon vous trop long ou trop court ?
Autres questions, faut-il prévoir beaucoup pour les restos en général est ce très cher ou y a t'il des endroits abordables. Et du centre, sommes nous loin de l'aéroport Fuimicino je crois ?
Merci pour vos précisions.
Croisière sur le MSC Splendida le 28 février 2011 English translation pending
Nous partons mon mari, ma fille, une amie de celle-ci et moi sur le splendida le 28 février2011. J'aimerais savoir si il y a des personnes qui ont déjà fait le même trajet et savoir si il y a un moyen de faire l'excursion
d'alexandrie par notre propre moyen.
Nous venons de haute-savoie et j'aimerais savoir si il y a plusieurs navettes à nice pour gènes où s'il y en a qu'une seule .
Je sais que pour nous il serait plus simple de nous rendre à gènes par nos propres moyens mais mon mari craint l'état des routes au mois de février.
Nous partons avec webcroissières j'aimerais savoir combien de temps avant le départ nous recevons les documents de voyages.
Merci d'avance pour vos réponses.
MIMINE74
MIMINE74
Un nouvel ami sur le Magica! English translation pending
Réponse à Thorstein, qui posait plein de question sur le Fil de C/R de Madi... j'ai pensé qu'il valait mieux ouvrir un nouveau fil...
Hello François !
Ce que je trouve intéressant dans ce TOPIC c'est que l'expérience de certains est flagrante. C'est sûr que si on n'aime pas le monde on ne vient pas sur un navire dont les ponts sont à peine plus grands qu'un terrain de foot
c'est vrai, mais il y en a quand même une quinzaine sur les gros bateau... 😉
De plus je ne pense pas que les enfants s'éclatent sur ce genre de trip.
détrompe toi, à partir de 8 ans et jusqu'à 21 (après, c'est plus des enfants... 😉 ), tous les enfants croiséristes que j'ai connus se sont "éclatés" (j'ai pas d'exception en tête). C'est plus mitigé pour les "moins de 8 ans", je dirai que ça dépend beaucoup des parents... et personnellement, je déconseille (en tant que médecin, après les parents font comme ils l'entendent) les croisières avec des enfants "pas propres" (au moins le jour... donc pas de limite d'âge précise...).
Alors j'ai plusieurs interrogations car je ne veux pas me tromper et optimiser ma croisière mais surtout mes escales. Et je sais qu'ici il y a des gens respecteux et aimables qui vont me répondre. 🙂
ce forum, au contraire de beaucoup d'autres, reste dans 99% des cas d'une tenue remarquable...
1- J'arrive de Montpellier par voiture personnelle, où se garer dans le port de Marseille ? Distance entre le parking du port et le quai du "Magica" ? Quel est le quai du "Magica" ?
Il y a un parking (en plein air mais gardé) très près de la gare maritime : distance faisable à pieds. et en général, s'il n'y a qu'un bateau, on passe directement de la gare maritime au bateau, il est juste devant... S'il y en a plusieurs le même jour, quelques dizaines de mètres à faire, mais tu n'as plus, à ce stade que tes bagages à main. La question "quel quai" ne se pose donc pas trop (il y a rarement à marseille plus de 3 bateaux le même jour...), c'est toujours "tout près" de la gare maritime par laquelle tu passes forcément pour les formalités.
2- J'ai lu que l'eau dans les cabines était potable ; peut-on emporter une bouteille vide dans sa cabine ? Peux-ton emmener sa bouteille remplie au lavabo de sa cabine dans les restaurants ?
réponse du médecin : il y a deux sortes d'eau à bord :
de l'eau ("du robinet") chargée au départ, à Savone (pour Costa) dans des citernes sur le bateau, et qui servira pour les restaurants : c'est l'eau que tu peux trouver parfois en fontaines, et qui t'es servie, si tu le demande, au verre (pas de carafe sur la table) et à volonté. les glaçons qui sont dans cette eau sont faits bien sûr avec la même eau. Cette eau, comme toute eau du robinet, en Italie comme en France, est potable dans tous les sens biologiques et juridiques du mot, notamment en termes de contrôles chimiques et bactériologiques obligatoires.
de l'eau de mer déssalinisée, fabriquée sur le bateau, c'est l'eau qui coule à tous les robinets *du bateau*. Elle n'est pas "potable" stricto sensu car même si des contrôles sommaires sont faits, elle ne répond pas à tous les critères légaux de l'eau potable. Alors cette eau n'est en aucun cas toxique, et on peut se laver les dents avec ou prendre un comprimé avec un demi verre d'eau. Mais c'est une eau que je en saurais recommander pour la boisson courante, surtout pour les enfants en bas âge, et en plus, 95% des gens la trouvent infecte... après, un forfait "13 bouteilles d'eau" -- de 1 litre plastique sur les ponts extérieurs et au buffet, de 0.75 litre verre au restaurant, dans les 2 cas gazeuse ou plate -- met le prix de la bouteille à un peu moins de 2 euros (service 15% compris). Toute bouteille non terminée peut être emportée en cabine. Conseil pour économiser : dire - avec le sourire, toujours le sourire, mais fermement - au serveur de laisser la bouteille et que tu te serviras toi-même (ou en tous cas dire "stop" à mi verre s'il te sert la première fois, et refuser un "re-service" sur le thème, "pas maintenant"... la consigne des serveurs étant bien évidemment de vider les bouteilles au plus vite, et il faut bien montrer que la décision vient de toi à une éventuelle "surveillance du service", pas de la négligence du serveur... ca lui évitera des ennuis avec sa hiérarchie). Après, ne pas oublier "bêtement" sa bouteille au restaurant (quitte à repasser par la cabine pour pas s'en encombrer toute la soirée), il arrive, mais pas toujours (ça dépend des serveurs) qu'on te la resserve le lendemain (alors que pour le vin, c'est *absolument constant*, ça fait partie du "contrat"... )
3- La pension complète inclue-t-elle un "panier-repas/pique-nique" du midi pour les gens qui font des excursions toute la journée ?
Si tu sors en journée complète avec l'excursion COSTA, il y a soit un restaurant prévu, soit un buffet prévu, soit une pause prévue où chacun déjeuner comme il veut et à ses frais.
si tu sors seul, tu te débrouilles, la pension est complète *à bord*, pas en sortie, laquelle sortie n'est d'ailleurs en aucun cas obligatoire. Tu peux aussi sortir le matin, revenir déjeuner sur le bateau, et ressortir l'après midi. en fait, tu peux sortir et revenir autant de fois que tu veux, jusqu'à l'heure du "tous à bord", en règle 1/2h avant le départ, heure à laquelle on ne te laissera plus sortir.
4- Les heures d'arrivée et de départ des ports-escales sont-elles parfaitement minutées et respectent-elle les horaires annoncées ? Les heures d'arrivée aux escales correspondent-elles au premier passager débarqué ? Les heures de départ des escales correspondent-elles au lever des passerelles ?
Je crois que le terme "parfaitement minuté" est incompatible avec les aléas de la mer... Le commandant a tous pouvoir pour retarder, voire annuler une escale, c'est la sécurité qui prime.
Il faut savoir aussi qu'un paramètre sur lequel Costa n'a aucune prise, c'est la temps mis par les autorités locales à autoriser le débarquement du premier passager...
Bien garder aussi à l'esprit que la place de port se paie "à l'heure"... Donc Costa n'a aucun intérêt à faire traîner...
Alors, Arrivée : si la mer est bonne, le plus souvent à l'heure, voire un peu en avance. Ca dépend de la distance à parcourir pendant la nuit, souvent elle est courte et le bateau doit parfois ne pas utiliser sa vitesse maximale pour pas arriver trop tôt... S'il arrive trop tôt, le port se frotte les mains, ça lui fera des recettes en plus, mais les cars d'excursions ne seront pas là... donc ce sera du temps payé pour rien... si la mer est mauvaise, si avarie... ce sont les aléas de la croisière.. personnellement, mon retard maximal est sur l'Europa (un moteur en panne) en novembre 2007 à Alexandrie = 6 ou 7 heures de retard... Après, sur ce même Europa, et cette même croisière, deux jours avant l'escale, les autorités libyennes ont décrété qu'elles ne voulaient plus de passagers sans passeport écrit (enfin doublé) en arabe... Du coup, l'escale a été annulée... en fait, c'était sûrement un prétexte dans le chantage permanent que les "grands de ce pays" effectuent vis à vis de la France, de l'Italie ou de la Suisse... 😐
débarquement des passagers : très rapide dans les pays de l'UE, parfois très lent (j'ai vu jusqu'à 1h 1/2 après la "passerelle posée") si un "petit chef" de la police locale ou des services locaux d'immigration fait du zèle et veut comparer chaque passeport avec sa base de données de "personnae non gratae" (ah, les pluriels latins... 🙂 )
départ : en principe à l'heure. le journal remis en cabine, le "Today" (chez Costa) précise toujours l'heure du "tous à bord" qui est 1/2 heure avant l'horaire de départ prévu. Mais tant que tout le monde n'est pas rentré (le système de checking IN/OUT des cartes COSTA à la sortie et au retour permet de savoir en permanence qui est à bord et qui est dehors), une passerelle au moins reste jusqu'à l'heure exacte de départ... Après, j'ai vu une fois le commandant attendre 10 minutes des gens quia vaient téléphoné qu'ils arrivaient, qu'ils entraient juste dans le port... Autrement le départ est à l'heure, ça coûte très cher d'attendre... Par contre, si un car (ou plusieurs) d'excursion Costa est en retard, le bateau attendra, et ce le temps qu'il faudra... Mon record personnel (enfin, moi, mon car était rentré à l'heure) est un retard de près de 4 heures d'un car, bloqué à 17h dans un accident/embouteillage en sortie du Caire alors que la vingtaine d'autres cars étaient passés juste avant... Le bateau qui devait partir à 21h est parti vers 1h du matin... Il est certain que tout passager sorti seul et en retard aurait pu en profiter... Mais il serait hasardeux de compter là dessus... Ca coûte très cher de rejoindre le bateau en vedette rapide... Si le bateau est prévenu, il naviguera plus lentement, mais bon, c'est le gros risque de la sortie "seul", ça peut couter plus que le prix de la croisière (souvenir d'istanbul en 2000 où un couple de touriste, avec 1/2 heure de retard, et un bateau prévenu qui avait navigué à demi-vitesse, avait dit avoir dépensé 5000 francs de l'époque, mais je pense en effet que pour 1/2 heure de retard, il faut compter aujourd'hui entre 800 et 1000 euros, et sans doute le double si une heure de retard... 😕
5- Concernant le Vatican à Rome, durant la période où je pars (fin janvier-début février) combien de temps faut-il attendre pour rentrer au Vatican ? A la chapelle Sixtine ? Je précise que j'y vais en "standalone" hors Costa Excursion par Renitalia (arrivée Termini, départ San Pietro)... 5bis- Le train de 8h41 à la gare de Civitavecchia pour Roma Termini est-il "prenable" sachant que l'arrivée du "Magica" à Civitavecchia est prévue à 8h00 ???
je en sais pas répondre à la première question... pour la 5bis, je pense pouvoir dire "non" avec une probabilité de me tromper de l'ordre de 5%...
6- Les excursions Costa "Tour de Gênes" et "Délices de Cefalu" valent-elles le coup ?
heu... 🤪 c'est une intéressante question... 😇 jamais faites, notre "Savone" habituel, quand c'est pas le point de départ, c 'est juste balade en ville... help, les autres ! 😉
7- J'ai parfaitement rempli le "web check-in" avec mon N° de réservation sur le site 'costacroisiere.fr' mais impossible de l'imprimer !?
Si je me souviens, ça génère des fichiers pdf... et notamment, en plus des documents "titre de transport", les étiquettes de valises... tu as bien un lecteur de pdf ? Après, je crois avoir lu ici même qu'il y avait parfois des ratés, sans que ça ait trop été expliqué... Quelquefois, ça marche si tu recommences un ou deux jours après...
Hello François !
Ce que je trouve intéressant dans ce TOPIC c'est que l'expérience de certains est flagrante. C'est sûr que si on n'aime pas le monde on ne vient pas sur un navire dont les ponts sont à peine plus grands qu'un terrain de foot
c'est vrai, mais il y en a quand même une quinzaine sur les gros bateau... 😉
De plus je ne pense pas que les enfants s'éclatent sur ce genre de trip.
détrompe toi, à partir de 8 ans et jusqu'à 21 (après, c'est plus des enfants... 😉 ), tous les enfants croiséristes que j'ai connus se sont "éclatés" (j'ai pas d'exception en tête). C'est plus mitigé pour les "moins de 8 ans", je dirai que ça dépend beaucoup des parents... et personnellement, je déconseille (en tant que médecin, après les parents font comme ils l'entendent) les croisières avec des enfants "pas propres" (au moins le jour... donc pas de limite d'âge précise...).
Alors j'ai plusieurs interrogations car je ne veux pas me tromper et optimiser ma croisière mais surtout mes escales. Et je sais qu'ici il y a des gens respecteux et aimables qui vont me répondre. 🙂
ce forum, au contraire de beaucoup d'autres, reste dans 99% des cas d'une tenue remarquable...
1- J'arrive de Montpellier par voiture personnelle, où se garer dans le port de Marseille ? Distance entre le parking du port et le quai du "Magica" ? Quel est le quai du "Magica" ?
Il y a un parking (en plein air mais gardé) très près de la gare maritime : distance faisable à pieds. et en général, s'il n'y a qu'un bateau, on passe directement de la gare maritime au bateau, il est juste devant... S'il y en a plusieurs le même jour, quelques dizaines de mètres à faire, mais tu n'as plus, à ce stade que tes bagages à main. La question "quel quai" ne se pose donc pas trop (il y a rarement à marseille plus de 3 bateaux le même jour...), c'est toujours "tout près" de la gare maritime par laquelle tu passes forcément pour les formalités.
2- J'ai lu que l'eau dans les cabines était potable ; peut-on emporter une bouteille vide dans sa cabine ? Peux-ton emmener sa bouteille remplie au lavabo de sa cabine dans les restaurants ?
réponse du médecin : il y a deux sortes d'eau à bord :
de l'eau ("du robinet") chargée au départ, à Savone (pour Costa) dans des citernes sur le bateau, et qui servira pour les restaurants : c'est l'eau que tu peux trouver parfois en fontaines, et qui t'es servie, si tu le demande, au verre (pas de carafe sur la table) et à volonté. les glaçons qui sont dans cette eau sont faits bien sûr avec la même eau. Cette eau, comme toute eau du robinet, en Italie comme en France, est potable dans tous les sens biologiques et juridiques du mot, notamment en termes de contrôles chimiques et bactériologiques obligatoires.
de l'eau de mer déssalinisée, fabriquée sur le bateau, c'est l'eau qui coule à tous les robinets *du bateau*. Elle n'est pas "potable" stricto sensu car même si des contrôles sommaires sont faits, elle ne répond pas à tous les critères légaux de l'eau potable. Alors cette eau n'est en aucun cas toxique, et on peut se laver les dents avec ou prendre un comprimé avec un demi verre d'eau. Mais c'est une eau que je en saurais recommander pour la boisson courante, surtout pour les enfants en bas âge, et en plus, 95% des gens la trouvent infecte... après, un forfait "13 bouteilles d'eau" -- de 1 litre plastique sur les ponts extérieurs et au buffet, de 0.75 litre verre au restaurant, dans les 2 cas gazeuse ou plate -- met le prix de la bouteille à un peu moins de 2 euros (service 15% compris). Toute bouteille non terminée peut être emportée en cabine. Conseil pour économiser : dire - avec le sourire, toujours le sourire, mais fermement - au serveur de laisser la bouteille et que tu te serviras toi-même (ou en tous cas dire "stop" à mi verre s'il te sert la première fois, et refuser un "re-service" sur le thème, "pas maintenant"... la consigne des serveurs étant bien évidemment de vider les bouteilles au plus vite, et il faut bien montrer que la décision vient de toi à une éventuelle "surveillance du service", pas de la négligence du serveur... ca lui évitera des ennuis avec sa hiérarchie). Après, ne pas oublier "bêtement" sa bouteille au restaurant (quitte à repasser par la cabine pour pas s'en encombrer toute la soirée), il arrive, mais pas toujours (ça dépend des serveurs) qu'on te la resserve le lendemain (alors que pour le vin, c'est *absolument constant*, ça fait partie du "contrat"... )
3- La pension complète inclue-t-elle un "panier-repas/pique-nique" du midi pour les gens qui font des excursions toute la journée ?
Si tu sors en journée complète avec l'excursion COSTA, il y a soit un restaurant prévu, soit un buffet prévu, soit une pause prévue où chacun déjeuner comme il veut et à ses frais.
si tu sors seul, tu te débrouilles, la pension est complète *à bord*, pas en sortie, laquelle sortie n'est d'ailleurs en aucun cas obligatoire. Tu peux aussi sortir le matin, revenir déjeuner sur le bateau, et ressortir l'après midi. en fait, tu peux sortir et revenir autant de fois que tu veux, jusqu'à l'heure du "tous à bord", en règle 1/2h avant le départ, heure à laquelle on ne te laissera plus sortir.
4- Les heures d'arrivée et de départ des ports-escales sont-elles parfaitement minutées et respectent-elle les horaires annoncées ? Les heures d'arrivée aux escales correspondent-elles au premier passager débarqué ? Les heures de départ des escales correspondent-elles au lever des passerelles ?
Je crois que le terme "parfaitement minuté" est incompatible avec les aléas de la mer... Le commandant a tous pouvoir pour retarder, voire annuler une escale, c'est la sécurité qui prime.
Il faut savoir aussi qu'un paramètre sur lequel Costa n'a aucune prise, c'est la temps mis par les autorités locales à autoriser le débarquement du premier passager...
Bien garder aussi à l'esprit que la place de port se paie "à l'heure"... Donc Costa n'a aucun intérêt à faire traîner...
Alors, Arrivée : si la mer est bonne, le plus souvent à l'heure, voire un peu en avance. Ca dépend de la distance à parcourir pendant la nuit, souvent elle est courte et le bateau doit parfois ne pas utiliser sa vitesse maximale pour pas arriver trop tôt... S'il arrive trop tôt, le port se frotte les mains, ça lui fera des recettes en plus, mais les cars d'excursions ne seront pas là... donc ce sera du temps payé pour rien... si la mer est mauvaise, si avarie... ce sont les aléas de la croisière.. personnellement, mon retard maximal est sur l'Europa (un moteur en panne) en novembre 2007 à Alexandrie = 6 ou 7 heures de retard... Après, sur ce même Europa, et cette même croisière, deux jours avant l'escale, les autorités libyennes ont décrété qu'elles ne voulaient plus de passagers sans passeport écrit (enfin doublé) en arabe... Du coup, l'escale a été annulée... en fait, c'était sûrement un prétexte dans le chantage permanent que les "grands de ce pays" effectuent vis à vis de la France, de l'Italie ou de la Suisse... 😐
débarquement des passagers : très rapide dans les pays de l'UE, parfois très lent (j'ai vu jusqu'à 1h 1/2 après la "passerelle posée") si un "petit chef" de la police locale ou des services locaux d'immigration fait du zèle et veut comparer chaque passeport avec sa base de données de "personnae non gratae" (ah, les pluriels latins... 🙂 )
départ : en principe à l'heure. le journal remis en cabine, le "Today" (chez Costa) précise toujours l'heure du "tous à bord" qui est 1/2 heure avant l'horaire de départ prévu. Mais tant que tout le monde n'est pas rentré (le système de checking IN/OUT des cartes COSTA à la sortie et au retour permet de savoir en permanence qui est à bord et qui est dehors), une passerelle au moins reste jusqu'à l'heure exacte de départ... Après, j'ai vu une fois le commandant attendre 10 minutes des gens quia vaient téléphoné qu'ils arrivaient, qu'ils entraient juste dans le port... Autrement le départ est à l'heure, ça coûte très cher d'attendre... Par contre, si un car (ou plusieurs) d'excursion Costa est en retard, le bateau attendra, et ce le temps qu'il faudra... Mon record personnel (enfin, moi, mon car était rentré à l'heure) est un retard de près de 4 heures d'un car, bloqué à 17h dans un accident/embouteillage en sortie du Caire alors que la vingtaine d'autres cars étaient passés juste avant... Le bateau qui devait partir à 21h est parti vers 1h du matin... Il est certain que tout passager sorti seul et en retard aurait pu en profiter... Mais il serait hasardeux de compter là dessus... Ca coûte très cher de rejoindre le bateau en vedette rapide... Si le bateau est prévenu, il naviguera plus lentement, mais bon, c'est le gros risque de la sortie "seul", ça peut couter plus que le prix de la croisière (souvenir d'istanbul en 2000 où un couple de touriste, avec 1/2 heure de retard, et un bateau prévenu qui avait navigué à demi-vitesse, avait dit avoir dépensé 5000 francs de l'époque, mais je pense en effet que pour 1/2 heure de retard, il faut compter aujourd'hui entre 800 et 1000 euros, et sans doute le double si une heure de retard... 😕
5- Concernant le Vatican à Rome, durant la période où je pars (fin janvier-début février) combien de temps faut-il attendre pour rentrer au Vatican ? A la chapelle Sixtine ? Je précise que j'y vais en "standalone" hors Costa Excursion par Renitalia (arrivée Termini, départ San Pietro)... 5bis- Le train de 8h41 à la gare de Civitavecchia pour Roma Termini est-il "prenable" sachant que l'arrivée du "Magica" à Civitavecchia est prévue à 8h00 ???
je en sais pas répondre à la première question... pour la 5bis, je pense pouvoir dire "non" avec une probabilité de me tromper de l'ordre de 5%...
6- Les excursions Costa "Tour de Gênes" et "Délices de Cefalu" valent-elles le coup ?
heu... 🤪 c'est une intéressante question... 😇 jamais faites, notre "Savone" habituel, quand c'est pas le point de départ, c 'est juste balade en ville... help, les autres ! 😉
7- J'ai parfaitement rempli le "web check-in" avec mon N° de réservation sur le site 'costacroisiere.fr' mais impossible de l'imprimer !?
Si je me souviens, ça génère des fichiers pdf... et notamment, en plus des documents "titre de transport", les étiquettes de valises... tu as bien un lecteur de pdf ? Après, je crois avoir lu ici même qu'il y avait parfois des ratés, sans que ça ait trop été expliqué... Quelquefois, ça marche si tu recommences un ou deux jours après...
Venise en quatre ou cinq jours English translation pending
VENISE
18 avril 2010 Satolas 16h25 Venise Marco Polo 17h45
22 avril 2010 Venise Marco Polo 15h40 Satolas 17h45
http://www.e-venise.com/marine-commerce-venise.htm
Voici les infos dont je me suis servi pour cette escapade à Venise tout loin s'en faut n'est pas des moi...
Déjà nuage oblige ça a été Voiture Lyon Mestre 7h50, puis parking en face de la gare des trains 45E les 5 jours et train juqu'à Venise...Je laisse les infos aéroport qui peuvent aider.
D18 Arrivé à l’aéroport Marco Polo, Venise est à 12 km. Le bus vous dépose à la Piazzale Roma, au nord de Venise et il ne vous reste alors plus qu'à prendre le Vaporetto pour vous rendre à votre hôtel ou marcher si ce n'est pas trop loin. Deux compagnies de transport par autobus sont disponibles pour vous rendre de l'aéroport Marco Polo à Venise: Les Bus ACTV
Si vous utilisez la compagnie ACTV, il faut prendre la ligne N° 5. Le prix du billet par personne est de 1 euro. Par contre, si vous avez une Venice Card, le prix du bus y est déjà inclus. Le billet peut s'acheter directement auprès du chauffeur. Le trajet dure de 30 minutes.
Arrêt des Bus ACTV et ATVO Piazzale Roma à Venise
Les Dimanches et Jours fériés : Depuis l'Aéroport Marco Polo en direction de la Piazzale Roma à Venise 17h40 - 18h10 - 18h40 - 19h10 - 19h40 - 20h10 - 20h40
Pour les Bus ATVO Il vous faut prendre la Ligne 35. Le billet coûte 3 euros, bagages inclus, et s'achète au distributeur situé à l'arrêt des bus ATVO, à la sortie de l'aéroport. (5,5 euros pour le billet aller-retour). Si vous n'avez pas de monnaie, vous pourrez l'acheter directement au chauffeur.
Depuis l'Aéroport Marco Polo en direction de la Piazzale Roma à Venise 17h50 - 18h20 - 18h50 - 19h20 - 20h00 - 20h40.
Puis, prendre le vaporetto 1ou 2 et descendre à l’arrêt San Zaccaria. Remonter vers le nord 500m jusqu’à l’hotel : N32 E3 Foresteria Chiesa Valdese Calle Lunga Maria Formosa CASRELLO Tel 041 528 67 97 P116. http://www.foresteriavenezia.it/foresteria/index.htm
C’est un ancien palais qui appartient à l’église méthodiste de Suisse. Aucun prosélytisme, c’est un hôtel « classique ». Bon hôtel, bon confort, 80E la chambre avec wc/sdb et petit dèj. Copieux et à volonté. La chambre 14 a des peintures au plafond et est à 92E la première nuit et 84E les suivantes.
L19 Sachez qu'il existe une Museum Card à 12 € pour les Musées de la place Saint Marc (valable 3 mois) qui comprend la visite du Palais des Doges, le musée Correr, la Bibliothèque Marciana et le Musée Archéologique. Cette possibilité est offerte du 2 novembre au 31 mars. Du 1er avril au 1er novembre, et pour un euro de plus, soit 13 € au total, la Museum Card devient Carte San Marco Museum Plus, et, en sus des musées accessible par la carte Museum Card à 12 €, vous pourrez en sus visiter un autre des musées Municipaux de Venise, au choix : La Cà Rezzonico, le Palazzo Mocenigo, la Maison de Goldoni, la Cà Pesaro ou le musée du Verre de Murano.
Musée Correr 9h pour être seul.
Le lion de saint Marc
Marc et son attribut, le lion, Chroniques de Nuremberg, 1493
Saint Marc est symbolisé par un lion d'après l'un des premiers versets de son évangile :
« Une voix rugit dans le désert... » — Mc 1,3
Les quatre évangélistes sont représentés sous formes allégoriques du tétramorphe : l'ange pour saint Matthieu, l'aigle pour saint Jean, le taureau pour saint Luc et le lion pour saint Marc. Cette représentation est inspirée par une vision du prophète de l'Ancien Testament Ezéchiel et par la description des quatre Vivants de l'Apocalypse selon saint Jean.
Le lion symbolisant saint Marc est généralement ailé, ce qui le distingue du lion de saint Jérôme[4].Il faut signaler que le Lion, dit "de" Saint-Marc, fut l'emblème de la République de Venise.
En 828, afin de remplacer saint Théodore, le 11e Doge de la ville chrétienne de Venise, Giustiniano Participazio, se cherche un nouveau puissant protecteur céleste pour protéger la ville. Celui-ci doit rivaliser avec Rome et son saint patron saint Pierre. Deux marchands vénitiens se débrouillent pour aller voler les reliques sacrées de saint Marc l'évangéliste dans la petite chapelle du petit port de pêche de Bucoles proche d'Alexandrie en Égypte où il avait souffert le martyre. La basilique Saint-Marc est alors spécialement construite pour l'occasion, pour abriter ses reliques auxquelles l'église catholique prêtait à l'époque des pouvoirs divins et il devient ainsi le Saint Patron de la ville avec son lion comme symbole (Tétramorphe), au même titre que l'ange pour saint Matthieu, l'aigle pour saint Jean et le taureau pour saint Luc. Marc était venu évangéliser la région au Ier siècle par bateau et avait fait naufrage dans la lagune qui allait donner naissance en 452 à la Sérénissime. Un ange lui aurait apparu et lui avait alors dit ces mots : « Paix sur toi Marc mon évangéliste, tu trouveras ici le repos ».
Si elle a aujourd'hui un intérêt avant tout historique, architectural et touristique, elle fut dans le passé le centre politique, religieux et économique de la république de Venise. Elle est surnommée par Napoléon Bonaparte « le plus élégant salon d'Europe ». Biographie de Saint Marc
Un des quatre évangélistes de la religion chrétienne. Né Jean, ses facultés d'helléniste lui ont valu le nom de Marcus. Converti par l'apôtre Pierre, il partit prêcher avec Saint Paul en Asie Mineure (Antioche, Perga), puis avec Barnabé sur l'île de Chypre. Saint Marc aurait rédigé le second 'Évangile' à Rome aux alentours de 60 après J.-C. durant la captivité de Saint Paul. La tradition chrétienne lui attribut par la suite l'évangélisation d'Alexandrie dont il aurait été le premier évêque. Il y aurait été martyrisé en 67 après J.-C. Son corps fut, selon la tradition, ramené par deux marchands vénitiens dans la cité lagunaire en 828, dont il devint le patron.
Voici ce que le presbytre disait : Marc, qui avait été l'interprète de Pierre, écrivit exactement tout ce dont il se souvint, mais non dans l'ordre de ce que le Seigneur avait dit ou fait, car il n'avait pas entendu le Seigneur et n'avait pas été son disciple, mais bien plus tard, comme je disais, celui de Pierre. Celui-ci donnait son enseignement selon les besoins, sans se proposer de mettre en ordre les discours du Seigneur. De sorte que Marc ne fut pas en faute, ayant écrit certaines choses selon qu'il se les rappelait. Il ne se souciait que d'une chose : ne rien omettre de ce qu'il avait entendu, et ne rien rapporter que de véritable.
Le saint patron de Venise était Saint Théodore. Le saint grec témoignait de l'influence byzantine sur Venise. Quand en 828, le corps de Saint Marc fut ramené d'Alexandrie par 2 marchands vénitiens Buono de Malamocco et Rustico de Torcello, il devint le Saint patron de la ville. On lui construisit une petite chapelle, dans le Palais des Doges, qui n'était à l'époque qu'un château fort. En 832, on termina, non loin du palais des Doges, une petite église mausolée, incendiée en 976. Reconstruite en 978, elle sera de nouveau abattue. En 1063, on construisit un sanctuaire inspiré de la Basilique des Saints Apotres et de la Basilique de Sainte Sophie à Constantinople. Edifice en croix grecque, elle est assez trapue, possède déjà des coupoles basses et sa façade est de briques rouges. La Basilique fut consacrée en 1094. Peu à peu, la façade de l'austère basilique se pare de revêtements de marbre et de portiques profonds, soutenus d'une double rangée de colonnettes. La brique disparait sous le marbre. Le grand portail est orné de bas-relief représentant les métiers et les signes du zodiaque. Flèches, bas-reliefs, arcs, chapiteaux, du 11e au 15e siècle, elle intègre différents styles, assimilant les arts de l'Orient et ceux de l'Occident. Elle les assimile tellement qu'une partie des ornements provient directement d'Orient, comme le groupe des Tétrarques en porphyre rouge syro-égyptien, ou les célèbres chevaux de Saint Marc. Nous y reviendrons.
Outre les coupoles, ce sont surtout les magnifiques mosaïques sur fond d'or, couvrant entièrement les parois de la Basilique, qui rattachent cette basilique chrétienne, à l'art oriental.
A l'intérieur, ces mosaïques constituent une véritable Bible illustrée, servant à l'édification des croyants. A l'origine, ces figures sont toutes de type oriental, en aplat, sans mouvement, elles apparaissent souvent rigides, sans mise en scène. Elles ont été exécutées par des artisans orientaux ou vénitiens, mais toujours dans un style oriental caractéristique des icônes. On discerne ainsi différentes figures du Christ (11e et 16e siècle), dans l'abside et la première coupole. Egalement, la Pentecôte (12e siècle), dés la première coupole de la nef, représentant la descente de l'Esprit sain sur les 12 apotres. MAis l'art de la mosaïque évolue avec le temps et le développement des arts. La mosaïque introduit plus tard des notions nouvelles, comme le relief et la perspective. Dans le baptistère, observez bien la Danse de Salomé (du 14e siècle), toute émouvante et lascive, face au roi rigide, traité à la manière byzantine. On entre alors dans les principes picturaux du gothique, surtout en usage au 15e siècle.
Les mosaïques de la basilique San Marco sont ainsi une véritable école d'art, depuis les premiers aplats byzantins jusqu'à des mises en scène en perspective. Mais le trésor des trésors de la Basilique San Marco, c'est sa Pala d'oro. L'un des plus beaux chefs d'oeuvres d'orfèvrerie qui soit permis d'admirer. Ce rétable d'or date du 14e siècle. 3000 pierres précieuses et 80 émaux sont enchassés, à la gloire des fêtes chrétiennes (registre supérieur), tandis que le Christ apparait au centre, entouré de 4 prophètes et dominant l'impératrice Irène, le Doge Ordelaffo Falier et la Vierge. Sur les côtés, ont pris place les apôtres et autres prophètes.
Ensuite balade Campo de santa maria formosa P199, Campo della fava, Camposanti giovanni e paolo P210. Puis, Chiesa dei gesuiti P194.
Attention aux heures d’ouverture des églises !
CHIESA DEI GESUITI
Il y a quatre statues de chaque côté de la porte qui représentent St. James Major, St. Peter, St. Paul, St. Matthew l’évangéliste. Il tutto è sovrastato dall'opera di Giuseppe Torretti L'Assunzione della Vergine Maria , posta sopra il timpano . L'ensemble est dominé par le travail de Giuseppe Torretti “ L'Assomption de la Vierge Marie”, placée au-dessus du tympan. In tempi recenti è andato persa l'opera di Francesco Bonazza .
La pianta della chiesa è tipica delle chiese dei Gesuiti, a croce latina , con tre cappelle per parte nel braccio più lungo. Transetto e presbiterio a fondo piatto affiancati da due altre cappelle. Le plan de l'église est typique de l'église des Jésuites, une croix latine avec trois chapelles de chaque côté dans le bras plus long. Transept et le chœur avec un fond plat soutenu par deux autres chapelles. Le sei cappelle ai lati della navata sono fra loro separate in piccoli ambienti, una volta dedicati alle confessioni . Les six chapelles de chaque côté de la nef sont séparées. Fra la seconda e la terza cappella, il notevole pulpito di Francesco Bonazza , e lungo tutto il corridoio i "corretti", grate da cui si affacciavano gli ospiti del convento.Entre la chapelle deuxième et troisième, la chaire grand de Francis Bonazza, et le long du corridor qui est bordée par des croyants reconnaissants du couvent. La navata della chiesa si restringe di fronte l' altare , dedicato alla Santissima Trinità , grazie alla presenza di quattro pilastri che sorreggono la volta a crociera . La nef de l'église est dédiée à la Trinité bienheureuse, et quatre piliers soutiennent la voûte en croisée. Del 1725 - 1731 a decorazione a due colori, bianco e verde, dei marmi e dei pavimenti . On peut dater de 1725 e - 1731 la décoration en deux couleurs, le marbre blanc et vert et étages.
Decorano i soffitti gli affreschi di Ludovico Dorigni , Angeli musicanti in gloria , datato 1720 nel presbiterio , Il trionfo nel nome di Gesù , del 1732 , nel soffitto a crociera; di Francesco Fontebasso Abramo che adora i tre angeli , e la Visione di San Giovanni Evangelista , sul soffitto della navata , del 1734 . Au plafond des peintures de Ludovico Dorigni, jouant “Angels in Glory”, daté 1720 dans le chœur, le triomphe, au nom de Jésus de 1732, le plafond à Francesco Fontebasso Abraham et la Vision de saint Jean Evangelista. Il presbiterio è circondato da statue di cherubini , angioletti, angeli e arcangeli di Giuseppe Torretti . Le sanctuaire est entouré par des statues de chérubins, des anges, des anges et archanges de Giuseppe Torretti. Di Giuseppe Pozzo è l' altare , in esso si notano dieci colonne sormontate da una cupola bianca e verde.
Puis marche jusqu’à l’égilse Madonna dell’orto P191.
CHIESA DELLA MADONNA DELL’ORTO
Pour arriver au but qu'il se proposait, Tintoret, ne négligea aucune étude. Pendant plusieurs années, sans relâche, de jour et de nuit, il travaille d'après les moulages de Michel-Ange, le modèle vivant, le cadavre disséqué, le mannequin drapé, le mannequin articulé et suspendu au plafond, en plein air ou à l'intérieur, à la clarté du soleil ou à la lueur des lanternes et des torches; il modèle, en terre ou en cire, ses figurines avant de les dessiner; il fréquente tous les gens qui peignent, aussi bien les simples badigeonneurs que les artistes en renom, ne négligeant rien pour s'approprier toutes les ressources du métier, pour se faire une manière « forte et résolue ». En même temps, il saisit toutes les occasions de se produire, répand des fresques sur toutes les murailles qu'on met à sa disposition, montre ses toiles partout où il peut; quelques belles décorations de façades, son portrait et celui de son frère, avec effets de nuit, exposés dans la Merceria, le firent bientôt connaître. Vers 1546, il offre aux prêtres de l'église Madonna dell' Orto de leur peindre, contre remboursement de ses frais matériels, deux compositions immenses (15 m de hauteur sur 6 m de largeur). L'offre est acceptée pour 100 ducats. Ces deux toiles, encore en place, l'Adoration du veau d'or et le Jugement dernier, où les figures accumulées, dans un pèle mêle tumultueux de nudités, de draperies, d'accessoires, sous les contrastes et les agitations les plus bizarres de la lumière, gesticulent et se tortillent à l'envi, devaient rester, dans son oeuvre, l'une de ses improvisations les plus incohérentes et les plus scandaleusement inégales. Le jeune homme voulait étonner, il y avait réussi. Dès qu'il eut stupéfié ses rivaux par cette extraordinaire virtuosité, il se hâta, d'ailleurs, de montrer, dans la même église, qu'il savait, lorsqu'il le voulait, rester plus calme et plus pondéré. La Présentation de la Vierge, la Sainte Agnès ressuscitant le fils du Préfet, le Saint Pierre adorant la croix, le Martyre de saint Paul, y représentent l'artiste savant et fort avec toutes ses qualités de metteur en scène et en lumière, de dessinateur hardi et sûr, de coloriste vigoureux et vibrant.
Puis visite du ghettoP189.
En 1527, un décret ordonna aux Juifs de déménager dans la zone du Cannaregio, où se trouvaient les anciennes fonderies à canons. Le Premier Ghetto Le mot ghetto vient du mot italien geto (fusion). La prononciation gutturale de geto en ghetto s'expliquerait par l'accent des Juifs ashkénazes originaires d'Allemagne et d'Europe centrale. Sachez aussi que la municipalité de Venise, dans son souçi de vénétianiser les noms en supprimant quasi-systématiquement les doubles consonnes, a transformé tous les panneaux et inscriptions liés au Ghetto en “Gheto” avec un seul “t”. Pour en revenir à l'origine du mot, Ghetto pourrait aussi être un jeu de mots synthétisant geto avec le terme talmudique ghet (séparation)... le “quartier” de la fusion était bien celui de la séparation, puisque tous les Juifs devaient être hébergés dans Le ghetto. Chaque soir on fermait les portes du ghetto. Aucun juif ne devait plus circuler dans la ville. Mais, à la même époque, la même chose était aussi vraie pour les Vénitiens qui habitaient dans le quartier des étrangers à Alexandrie en Egypte. On les enfermait même ne pleine journée, pendant les offices religieux de la mosquée.
Un “geto” des ConnaissancesLà, se rassemblèrent tous les Juifs de la diaspora : Sépharades réfugiés d'Espagne et du Portugal, Ashkénazes venus d'Allemagne et d'Europe centrale, Levantins réfugiés de Constantinople... On y parlait diverses langues et dialectes, on comparait les divers contes et récits secrets rapportés en héritage. Il y avait des thalmudistes, mais aussi des kabbalistes, des gnostiques, des alchimistes. Tout cela stimulait la réflexion et la dispute.
Un signe Distinctif. Les Juifs du ghetto devaient se signaler en portant une rouelle (petite roue) jaune sur la poitrine, puis par un béret ou un chapeau jaune (Au Moyen-Âge, le jaune était la couleur infâmante de la folie et du crime). Celui qui ne portait pas son chapeau jaune devait payer une amende de 50 ducas et faire un mois de prison.
De la même manière, les Vénitiens avaient peur que les juifs puissent empoisonner leur puits et la Sérénissime avait décrété qu'ils n'avaient pas le droit d'utiliser les puits publics de la ville. Ils ne pouvaient donc utiliser que les seuls puits situés à l'intérieur du Ghetto pour puiser de l'eau. Cette interdiction dura jusqu'en 1703. Les puits actuels ne datent sans doute pas de l'��poque de la création du Ghetto car les sculptures et armoiries qui s'y trouvent sont d'origine plus récente, ce qui fait penser que les puits d'origine ont dû être déplacés et ont été remplacés par ceux-ci.
Et Chiesa san marcuola P192. CHIESA SAN MARCULA
Il sera interessant de comparer cette cène peinte alors qu’il n’avait que 29 ans à celle peinte à la fin de sa vie à l’église San Cassiano.
Puis casino d’hiver qui est un palais P192. Traverser en trajetto. Arrivé Muséo di storia naturale P183.
LA CA’PESARO P181
C’est un imposant palais baroque de marbre faisant face au Grand Canal de Venise. Les plans initiaux en sont dus à Baldassare Longhena au milieu du XVIIe siècle, mais la construction a été terminée par Gian Antonio Gaspari de 1703 à 1710. L'utilisation massive de colonnes contraste avec le palais plus élégant qu'est la Ca' Rezzonico, également œuvre de Longhena.
C'est aujourd'hui le Musée d'art moderne de la ville de Venise. Il contient des peintures ou des œuvres de Klimt (sa Salomé), Bonnard, Chagall, Kandinsky, Klee, Rouault, Matisse, Moore, Morandi, De Chirico, Boccioni et d'autres.
L'étage supérieur est consacré au Museo d'Arte Orientale, qui contient quelques 30 000 objets, provenant principalement du Japon (armures, sabres, inro, netsuke, palanquin, ainsi que des peintures de Koryusai, Harunobu, Hokusai, etc.), mais également de Chine et d'Indonésie. Cette importante collection d'objets orientaux a été rapporté d'un voyage en Asie effectué de 1887 à 1889 par Henri de Bourbon-Parme, comte de Bardi.
EGLISE SAN CASINO P181
Cette toile, peinte vers 1592-94, ce serait la dernière version de la Cène par Le Tintoret.
Une grande pièce d'un intérieur vénitien éclairée par une lampe, dont la forme rappelle celle d'un oiseau.
Sa lumière rayonne d'une manière irréelle et sa fumée se confond avec des ectoplasmes d'anges qui flottent au-dessus des convives. La luminosité de l'auréole du Christ s'oppose et complète en même temps cette lumière suffisamment puissante pour bien marquer les ombres bizarres des convives, et pour intensifier les couleurs. Comme dans La Cène de la Scuola di San Rocco, la perspective défie ici encore les lois de la physique : la longue table pivote pour bien montrer les attitudes des apôtres au cours du dernier repas partagé avec Jésus, quand il leur annonce que l'un d'entre eux va bientôt le trahir.
Onze apôtres sont alignés du même côté de la table que Jésus ; en face d'eux un homme seul, habillé de rouge et sans auréole, ne semble pas très à l'aise. A cela s'ajoute le réalisme et le naturel des attitudes des protagonistes : les domestiques s'activent et s'empressent autour des convives qui discutent et qui s'interrogent avec animation. On se déplace, on se tourne, les bras et les mains travaillent, pendant que les Apôtres ne s'intéressent plus aux mets déposés sur la table. Ce subtil mélange de réalisme et d'imaginaire pictural nous montre l'irruption du domaine métaphysique et religieux avec son lot d'interrogations et de doutes, dans le monde réel connu et familier, où tout semble assuré.
Puis pont di rialto P180.
M 20 Palais des doges Le Palais des Doges palazzo ducale P146
Le Palais des Doges et la Piazzetta
Centre du pouvoir politique à Venise depuis le IXe siècle, une visite au Palais des Doges est incontournable lorsque l'on visite Venise et si l'on veut comprendre et voir ce qu'était la toute puissance de Venise pendant des Siècles. Vous pourrez voir la salle très impressionnante du Grand Conseil ainsi que de magnifiques peintures du Titien et de Véronèse, entre autres.
Puis tragetto en D3 Santa maria della salute P161. Musée, Galleria del’académia P163. Faire un aller-retour sur le pont de l’acdémia P166. Puis Squaro San tréviso P167 traverser le quartier Dorsoduro juqu’à la Chiesa san nocolo dei mendicoli qui devrait être fermée P170 (ouverture 10H 12H) et remonter le long du canal jusqu’à la place del Carmini.
Enfin Campo san Barnaba P167. Poursuivre jusqu’au Campo santa margherita P169
Chiesa san pantalon P176.
La Crucifixion du Tintoret à la SCULA DI SAN ROCCO P177 POUR MOI, LE TOP!
Façade principale de La Scuola Grande di San Rocco En suivant l'ordre chronologique de son travail pour San Rocco, Le Tintoret a commencé par l'Albergo en juin 1564, puis il la Salle du Chapitre pour terminer avec la Salle du Rez-de-chaussée en 1588. Il est conseillé de visiter San Rocco selon cet ordre, afin de mieux apprécier ces 24 ans de création qui révèlent l'inquiétude existentielle d'un artiste qui a su exploiter la force dramatique de la lumière et le rôle catalyseur des couleurs et du trait.
Ou “La Sixtine du Tintoret”, avec toutes ses dorures, ses plafonds et ses murs entièrement décorés par de splendides toiles du Tintoret, San Rocco est la plus opulente des Scuole. Son décor originel étant heureusement resté intact (c'est aussi le cas de la Scuola di San Giorgio), elle nous donne une magnifique idée de ce que pouvait être vraiment une Scuola Grande : une confraternité aussi prestigieuse que charitable. Charitable, parce que la Scuola di San Rocco (légalement reconnue en 1474) s'appliquait à secourir les malades, et particulièrement les victimes de la peste de 1576, suivant l'exemple de Saint Roch (né en 1295 à Montpellier et miraculeusement guéri de la peste, dont le corps fut transporté à Venise en 1485 et déposé dans l'église de la Confrérie en 1520). San Rocco, fut proclamé Patron de Venise après la peste de 1576 et son église devint ainsi le lieu d'un pèlerinage annuel du Doge et de la Signoria. On célèbre toujours solennellement la fête du 16 août sur la place, devant l'Eglise et la Scuola di San Rocco, où l'on dresse un baldaquin ou “Tendon del Doge”. Prestigieuse, parce que toute cette richesse, toute cette splendeur intérieure fut l'achèvement d'une construction longue et coûteuse, en rivalité avec celle de la Scuola della Misericordia. La Misericordia et San Rocco : une lutte de prestige... Quatre architectes se succédèrent pour la mener à bien :De 1516 à 1524 ce fut l'auteur du projet, Bartolomeo Bon, qui dirigea les travaux de construction du rez-de-chaussée de style renaissance, jusqu'à son départ à cause d'un désaccord avec la Confrérie sur la forme de l'escalier en 1524. Sante Lombardo poursuivit les travaux pendant deux ans et donna son caractère définitif à la façade sur le rio. Le défi avec la Scuola della Misericordia ira assez loin, pour qu'en 1545 San Rocco fasse démolir le grand escalier à deux volées édifié par “il celesto”. On le remplacera par un escalier de style impérial dessiné par Antonio Scarpargnino qui avait repris les travaux de 1526 à 1548 en construisant l'étage noble (premier étage où se réunissaient les membres de la Confrérie). Et quand la Misericordia dut renoncer pour des raisons financières à mettre des colonnes isolées sur sa façade, San Rocco voulait que deux séries de colonnes isolées de style corinthien décorent sa propre façade… achevée, après la mort de Scarpagnino, par Gian Giacomo De' Grigi de 1549 à 1560. 47.000 ducats pour 44 ans de travaux
La richesse de la Scuola di San Rocco ne cessa de s'accroître grâce aux nombreux donateurs qui comptaient sur San Rocco pour les protéger des nombreuses épidémies qui sévissaient à l'époque. Elle pouvait donc se permettre de faire appel aux plus grands peintres pour décorer l'intérieur du bâtiment dont la construction avait duré 44 ans et aurait coûté 47.000 ducats.Les murs longeant le grand escalier de Scarpagnino seront décorés par des œuvres commandées après la terrible épidémie de peste de 1630, qui fit d'innombrables victimes à Venise. A gauche : L'Intercession de St Roch, de St Sébastien et de St Marc pour que cesse l'épidémie de peste, et après le pilier, La Vierge sauve Venise de la peste peintes en 1673 par Pietro Negri.A droite : La Vierge apparaît aux victimes de la peste peinte en 1666 par Antonio Zanchi.
Chacune de ces œuvres est composée de deux toiles aux dimensions impressionnantes : (5,55m x 3,55m) pour la partie du bas de l'escalier et (7,05m x 6,35m) pour la partie du haut. Ces œuvres, fortement influencées par le style du Tintoret, commémorent cette peste de 1630 à l'issue de laquelle fut construite l'église de la Salute. Cet escalier digne d'un palais conduit aux salles du premier étage, où se réunissent toujours les membres de la Confrérie de San Rocco : la grande Salle du Chapitre, la petite Salle de la Chancellerie dont l'entrée se trouve tout de suite à droite de l'autel de la Salle du Chapitre et enfin l'Albergo, au fond à gauche. Rivalités entre peintres… Il faudra 18 ans pour se décider à commencer la décoration intérieure : rivalités entre peintres… Dès 1546 la Scuola di San Rocco avait voté la décision de faire décorer la Sala dell'Albergo, sans aucune suite. En septembre 1553, Le Titien proposa de réaliser une grande toile qui couvrirait tout le mur face à l'entrée de la salle de l'Albergo ; cette proposition initialement acceptée à l'unanimité demeura sans suite également, car ce n'est qu'en janvier 1557 qu'on prit la décision ferme et définitive d'entreprendre la décoration de l'Albergo en réservant 200 ducats par an pour cela. En mai 1564, 37 conseillers de la Banca de San Rocco s'engagent enfin à prendre en charge les frais de la première toile destinée à occuper le centre du plafond… Au cours de la séance l'un d'eux offrait personnellement une contribution de 15 ducats, à condition que l'ouvrage ne fût pas confié au Tintoretto ! Le 31 mai 1564, San Rocco décide d'ouvrir un concours d'esquisses auquel devaient participer les plus grands peintres de Venise : G. Salviati, F. Zuccari, A. Schiavone, Paul Véronèse.
Or c'est le célèbre Jacopo Robusti, surnommé “il Tintoretto” parce qu'il était fils d'un teinturier, qui fera tout pour pouvoir décorer la Scuola en sachant convaincre et séduire les membres de la Confrérie par ses talents de peintre et de négociateur : non seulement il était capable de prendre les autres concurrents de vitesse en présentant son tableau avant eux, mais en plus il n'hésitait pas à baisser ses tarifs au moment des concours, allant jusqu'à proposer de peindre “à la manière” des autres artistes et ce pour un prix moins élevé… Le Tintoret prend ses concurrents de vitesse en présentant une œuvre achevée !!! Au lieu de préparer ses œuvres avec des esquisses sur papier, Le Tintoret préférait travailler directement sur la toile en traçant quelques croquis de ses personnages et en fixant son idée par quelques points de repères graphiques. Ensuite il peignait : peinture et dessin ne faisant plus qu'un dans son esprit. Sa puissance créatrice lui accordait cette grande liberté et cette extraordinaire rapidité d'exécution qui caractérise le génie artistique. C'est ainsi que dès le 22 juin 1564, son Saint Roch en gloire étant achevé avant le concours, il se débrouilla pour le faire installer au plafond de l'Albergo.
Pour calmer certains responsables de San Rocco qui voyaient là une façon de les mettre devant le fait accompli, il en fit cadeau à la Scuola en signe de dévotion au Saint ! Et il peint gratuitement les 16 autres toiles du plafond de l'Albergo ayant pour thèmes essentiels la morale et la religion, pendant l'été et l'automne 1564 ! On y voit les Vertus de la Foi, de l'Espérance, de la Vérité et de la Bonté, ainsi que les allégories des cinq autres Scuole Grande qui les pratiquent : San Giovanni Evangelista, la Misericordia, San Marco, San Teodoro, et la Scuola della Carità représentée par une magnifique jeune femme volant au secours de deux enfants qu'elle emporte affectueusement dans ses bras. Les Deux Figures Féminines, les mains pieusement croisées sur la poitrine, semblent se promener librement entre les nuages en toute sérénité. Et Le Bonheur est représenté par… une femme calmement assise avec les jambes légèrement repliées et le bras gauche tendu, dans une attitude proche de celle de La Foi qui elle, tient un calice qui l'irradie de sa lumière. La Vérité, plus inquiète, tourne le buste en découvrant son sein, comme si elle était en quête d'une positon plus confortable ; alors que L'Espérance, les bras légèrement écartés le long du corps, tout son être flotte en extase devant l'objet de sa contemplation. Le Tintoret élu membre de la Confrérie de San Rocco Malgré l'opposition de nombreux membres de la Scuola qui n'avaient pas apprécié sa désinvolture, Le Tintoret fut élu Confratello, c'est-à-dire membre de la Confrérie, et se vit confier la décoration de toute la salle.
La Crucifixion du Tintoret Scuola Grande di San Rocco du Tintoret
En 1565 Le Tintoret peint l'immense Crucifixion : 5 mètres de haut et 12 mètres de large ! La Crucifixion est une œuvre extraordinaire qui occupe tout le mur face à l'entrée de l'Albergo, exactement là où le Titien avait proposé de mettre un de ses tableaux!
Le corps auréolé de lumière du Christ crucifié se dresse seul au milieu d'un ciel sombre et bas, et domine entièrement la scène toute en horizontalité qui se déroule autour de lui.
Sa tête est inclinée vers le groupe éploré au pied de sa croix : un jeune homme et deux femmes lèvent la tête et le fixent intensément, impuissants et pleins d'amour pour celui qu'ils accompagnent jusqu'à son dernier souffle, pendant que les autres entourent la Vierge Marie pour la réconforter.
Ils sont bien seuls au milieu de gens complètement indifférents à leur souffrance et très occupés par leurs besognes respectives : l'un trempe une éponge dans un récipient de vinaigre que lui tend un comparse, tandis qu'à leur droite, deux soldats jouent aux dés et un autre creuse activement le trou où l'on plantera la croix du larron qui se laisse attacher par trois autres hommes.
Le Tintoret, par lui-même dans la Crucifixion
Le personnage barbu accoudé sur le muret juste au-dessus de l'homme qui creuse, c'est le Tintoret lui-même qui observe tout cela très attentivement. A gauche, ceux qui tirent d'un côté et qui poussent de l'autre pour redresser la croix où le premier larron est déjà attaché, le visage tourné vers le Christ.
Toute une foule à pied et à cheval assiste au spectacle, entourant les groupes d'hommes affairés autour des deux larrons. Au premier plan et à gauche du tableau, sur un destrier blanc un cavalier en armure montre le Christ du doigt, tandis que les autres regardent les suppliciés avec plus ou moins de curiosité.
Les autres cavaliers observent tranquillement les évènements, prêts à tourner bride dès que le travail sera terminé, laissant les trois condamnés à leur agonie…
Nous sommes au moment où la force barbare encercle ses victimes et pèse de tout son poids, sans leur laisser la moindre issue. Incompréhension et indifférence aveugles ou bien désespoir et soif de justice sur la terre, amour et espérance pour ceux qui lèvent la tête et se tournent vers la lumière.
Cette œuvre sera étudiée de très près par de nombreux peintres, notamment par les peintres flamands Rubens et Van Dyck.
Théophile Gautier qualifiait Le Tintoret de “terrible abatteur de besogne”. Voici comment il nous décrit La Crucifixion, qu'il considère comme “le chef-d'œuvre de cet artiste si fécond et si inégal, qui va du sublime au détestable avec une facilité prodigieuse” : “Ce tableau immense représente dans un grand développement tout le drame sanglant du Calvaire. Il occupe à lui seul le fond d'une grande salle. Le ciel, peint sans doute avec cette cendre bleue d'Egypte qui a joué de si mauvais tours aux artistes de ce temps-là, a des tons faux et louches désagréables à l'oeil, qu'il ne devait pas offrir avant la carbonisation de cette couleur trompeuse, qui a si bizarrement noirci les fonds des Pèlerins d'Emmaüs, de Paul Véronèse ; mais cette imperfection est bien vite oubliée, tant les groupes des premiers plans s'emparent victorieusement du spectateur au bout de quelques minutes de contemplation.
Les saintes femmes forment auprès de la croix le trio le plus profondément désespéré que puisse rêver la douleur humaine ; l'une d'elles, entièrement couverte de son manteau, gît à terre et sanglote dans une prostration désolée de l'effet le plus pathétique.
Un nègre, pour dresser la croix d'un des larrons, se tient debout sur la pointe du pied, avec un mouvement contourné et strapassé qui manque de naturel ; mais il est peint, comme tout le reste du tableau, d'une brosse si véhémente et si furieuse, qu'on ne peut s'empêcher de l'admirer. Jamais Rubens, jamais Rembrandt, jamais Géricault, jamais Delacroix, dans leurs plus fiévreuses et leurs plus turbulentes esquisses, ne sont arrivés à cet emportement, à cette rage, et cette férocité.
Cette fois, Tintoret a justifié pleinement son nom de Robusti; la vigueur ne saurait aller plus loin; cela est violent, exagéré, mélodramatique, mais revêtu d'une qualité suprême : la force.” Théophile Gautier - Italia 1855. La Crucifixion eut un succès immédiat.Après l'avoir payée 250 ducats, la Confrérie demanda aussitôt au Tintoret de terminer la décoration de l'Albergo avec des scènes de la passion du Christ. C'est ainsi que de 1566 à 1567, Le Tintoret illustrera trois moments-clés de la passion du Christ.
Tintoret Le Christ devant Pilate Scuola San Rocco
La haute stature de Jésus qui se tient droit et calme dans son manteau blanc plein de lumière tranche avec un Pilate qui n'ose pas le regarder en face pendant qu'il se lave les mains, tout en prononçant lâchement la sentence attendue impatiemment par la foule sombre derrière le dos de Jésus. Le Christ accepte dignement la sentence opportuniste et décisive du gouverneur assis en haut de l'escalier de son palais. Le secrétaire de Pilate écoute attentivement toutes les paroles avant de les noter avec l'empressement et le sérieux d'un bon fonctionnaire!
Ecce Homo le couronnement d'épines Tintoret
Également dénommée “Le Couronnement d'épines”, cette toile est placée au-dessus de la porte d'entrée de l'Albergo. (2,60 m x 3,90 m).
Le calvaire de Jésus a commencé tout de suite après la sentence prononcée par Pilate. Pilate le remet maintenant à la foule après qu'il eût été flagellé et humilié. Le voici assis sur les marches, le corps épuisé par la souffrance appuyé contre le manteau maculé de son sang, la tête couronnée d'épines et le visage plein d'une tristesse infinie.
La lumière qui vient de la gauche du tableau inonde de reflets colorés l'acier de l'armure du soldat, intensifie les rouges des vêtements de Pilate et de l'homme qui tient le manteau blanc derrière le corps du Christ. Mais par contraste, cette lumière intensifie aussi la vulnérabilité et la souffrance du corps nu et ensanglanté posé là en face du spectateur, suscitant sa compassion douloureuse.
Tintoret La Montée au Calvaire Scuola San Rocco
Le cortège des condamnés s'étire sur le sentier sinueux et raide qui mène au Golgotha et qui divise le tableau en deux parties : La partie inférieure, très sombre, où peinent les deux bandits à demi nus et la corde au cou, portant leurs croix, aidés par des hommes dont les vêtements apportent quelques touches colorées.
L'un d'eux s'est arrêté, pour se reposer ou pour protester, peut-être les deux à la fois ; il regarde l'homme qui aide son compagnon d'infortune à porter cette maudite croix qui lui meurtrit le dos et qui l'écrase. Ils sont précédés de leurs bourreaux, l'un tire sur la corde pour qu'ils ne traînent pas, l'autre porte un marteau à sa ceinture et marche d'un pas décidé, prêt à accomplir sa tâche.
En suivant le mouvement en zig-zag du sentier, on atteint la partie supérieure en pleine lumière, où la foule désordonnée avance lentement, suivant un homme qui se dresse en brandissant un étendard, le visage levé vers le ciel où s'accumulent de sombres nuages. Il pourrait annoncer le cortège triomphal des nombreux fidèles à venir, et donner une touche d'espoir à la douleur humaine du Christ. Ils suivent Simon de Cyrène qui aide le Christ sur le point de s'affaisser sous le poids de la croix. Un second homme est venu pour aider Jésus à bout de forces, à côté d'eux un cavalier suit attentivement leurs efforts.
Une longue corde est nouée autour du cou de Jésus, mené comme un animal par un garde gigantesque qui ouvre la marche en se retournant, plein de force et d'impatience : nous sommes à la veille d'un jour de fête, le temps passe et le ciel s'assombrit… C'est ainsi que nous suivons et accompagnons les malheureux condamnés sur le chemin de leur supplice : le mouvement sinueux de notre regard fait de nous des témoins de la marche pénible qui se déroule devant nous. Mais le drame de la passion du Christ représenté par ces trois œuvres atteint son point culminant avec La Crucifixion, où la question existentielle de la foi est posée dans sa dure réalité par le paradoxe du Dieu incarné qui accepte les pires souffrances humaines et la mort, pour le rachat de l'Humanité. En trois ans, de 1564 à 1567, Le Tintoret avait peint les vingt-trois toiles de l'Albergo.
La Scuola Grande di San Rocco à Venise
Avant l'intervention du Tintoret, la salle du chapitre était décorée de “canevazze” c'est à dire de peintures sur toiles qui étaient louées à l'année pour décorer la salle lors de la grande fête de San Rocco. La Scuola di San Rocco avait finalement acheté ces toiles en 1542, mais elles s'étaient passablement dégradées avec le temps… et par la lumière. A ce propos, les œuvres du Tintoret qui les remplaceront en souffriront également, la petite toile des Trois pommes (58 cm x 25 cm) en témoigne : ce fragment de la frise qui fait le tour de l'Albergo sous la corniche en bois du plafond était replié sous une autre partie de la frise, et ne fut redécouvert qu'en 1905… Ces 340 ans de “mise à l'abri” ont préservé l'intensité des couleurs. Le rouge est extraordinairement lumineux, et on admire, on s'étonne de la vivacité et de l'aisance du pinceau qui pourrait être celles d'un peintre moderne ! Et l'on ne peut que constater l'altération des pigments en voyant que les couleurs ont perdu leur éclat sur les autres toiles : le rouge est devenu rose, le bleu a viré au gris, le vert au brun... Tout cela modifie les accords chromatiques d'un tableau. Les volets de l'Albergo et de la Salle du Chapitre sont maintenant baissés pour les protéger de la lumière naturelle. Le Tintoret voulant absolument continuer à décorer “sa” Scuola, offre de peindre gratuitement la toile qui devra marquer le centre du plafond de la grande salle du Chapitre et de décorer le reste du plafond en ne faisant payer que les frais de matériel… C'est ce qui s'appelle payer de sa personne, sachant les dimensions de cette salle !!!
Le Tintoret : Membre dévoué et Peintre Officiel de la Scuola di San Rocco
Le 6 mai 1574, on décida d'entreprendre la rénovation de la décoration du plafond de la Salle du Chapitre.
Alors que les travaux de menuiserie étaient à peine terminés, dès le 2 juillet 1575 Le Tintoret se proposait de réaliser gratuitement le grand tableau du centre du plafond et de le livrer pour le 16 août, fête de San Rocco. Il s'agit du Miracle du Serpent de Bronze. Puis, en janvier 1577 la Scuola accepta sa proposition de réaliser les deux autres grandes toiles du plafond contre simple remboursement des frais de matériel, auquel s'ajouterait un salaire librement décidé par les trésoriers de San Rocco. Le Tintoret était entrain de peindre La Récolte de la Manne et Moïse faisant jaillir l'eau du Rocher, lorsque le 25 mars 1577 il proposa de peindre toutes les autres toiles qui décoreraient le plafond dans les mêmes conditions financières… Marché conclu ! Mais sa passion pour ce travail titanesque l'amena à se dévouer à un tel point qu'en novembre 1577, Le Tintoret s'engageait : - à décorer toute la Scuola San Rocco ainsi que le plafond de l'église San Rocco, - à fournir toute autre peinture qui leur serait destinée, - à livrer chaque année, à la fête de Saint Roch, trois grandes toiles sans faire payer les frais des couleurs. Seule contrepartie à cette offre étonnante : Le Tintoret demande que, à dater de la fin des travaux de la salle capitulaire, la Scuola lui garantisse un versement annuel de 100 ducats jusqu'à la fin de ses jours au cas où il tomberait malade. Client et artiste tinrent leurs engagements : Le Tintoret termina son travail en 1588, et la Scuola versa la rente de 100 ducats à sa veuve après son décès survenu le 31 mai 1594, à l'âge de 75 ans.
Le Symbole de la Confrérie de San Rocco et sa couronne d'épines à clous !
La Salle du Chapitre Tintoret Le Serpent de Bronze (airain)
De 1575 à 1581 Le Tintoret se consacra à la production des œuvres qui occupent le plafond et les murs de l'immense salle capitulaire de San Rocco.Le plaisir esthétique n'était pas le seul but de toutes ces œuvres magnifiques. Elles rappelaient aussi leur devoir de charité envers les pauvres et les malades aux membres de la Confrérie de San Rocco qui se réunissaient régulièrement dans cette salle.
L'autel est décoré par La vision de Saint Roch. Les 21 toiles du plafond relatent les épisodes clés de l'Ancien Testament : le péché originel, le sacrifice d'Abraham, la vision de Jacob, la Pâque des Hébreux qui marque le début de leur Exode, les miracles accomplis par Moïse, et les miracles touchant les différents prophètes d'Israël. Les 13 toiles ornant les murs relatent des épisodes du Nouveau Testament, qui sont en correspondance avec l'Ancien Testament : la Pâque avec l'Eucharistie ; les épreuves de l'Exode engendrant les révoltes des Hébreux contre Moïse et leurs doutes concernant Yahvé, avec la tentation du Christ dans le Désert.
Moïse est un libérateur, Jésus est un sauveur.Jésus multiplie les pains et les poissons, tout comme Elisée avait multiplié les pains pour nourrir tous ceux qui le suivaient.La foi en Yahvé, Dieu unique, doit se manifester par l'obéissance et le respect de sa Loi ; la foi en Dieu est Amour de Dieu, qui doit se manifester par la charité envers son prochain. Dans les deux cas, la vraie Foi est attachement à Dieu, dont la sincérité se manifeste par une pratique
Ce tableau retrace un épisode de l'Ancien Testament cité dans l'Evangile de Jean, chapitre III verset 14, pour le rapprocher de la mission du Christ :14 “Moïse haussa le serpent dans le désert, et le fils de l'homme doit aussi être haussé 15 pour que quiconque se fie ait par lui la vie éternelle.17 Car Dieu a aimé le monde jusqu'à lui donner son fils unique pour que quiconque se fie à lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle.”Cet épisode se trouve dans Nombres, chapitre 21 verset 4, où le peuple hébreux se plaint une nouvelle fois des difficultés et des souffrances imposées par Moïse (et par Yahvé) avant d'atteindre la terre promise, alors “Yahvé envoya contre le peuple les serpents brûlants (allusion à la douleur ?) qui mordirent le peuple, et il en mourut beaucoup du peuple d'Israël”.
Le peuple se repend, et Moïse intercède auprès de Yahvé qui lui dit : “Fais-toi un serpent brûlant et mets-le sur une hampe; quiconque aura été mordu et le regardera, restera en vie.”Moïse fit une effigie en bronze de ce serpent, et les victimes qui regardaient le serpent de bronze restaient en vie.Le Serpent de Bronze, peint en 1575-76, fait clairement allusion à l'épidémie de peste qui sévissait alors à Venise, qui pouvait être aussi une malédiction divine !
La moitié inférieure du tableau est occupée par une foule de gens à demi nus, assaillis par les serpents et agonisants à même le sol. Certains corps couleur de craie et complètement relâchés, sont déjà morts ; les autres essaient de se débarrasser des serpents, et tentent de lever les yeux vers le serpent ailé en bronze avec une tête de dragon (allusion à son caractère céleste ?) accroché à la croix que Moïse leur montre en pleine lumière.
La moitié supérieure du tableau est réservée à la nuée, où plane Yahvé représenté par un robuste vieillard entouré de nombreux anges qui semblent accrochés à lui. Par l'assistance de ceux qui ont la foi (Moïse et San Rocco), cette œuvre apparaissait comme un message d'apaisement
Moïse faisant jaillir l'eau du rocher
Cette œuvre suivit immédiatement Le Miracle du Serpent de Bronze, elle illustre un des plus célèbres ��pisodes de l'Exode (chapitre 17) qui se déroule dans le désert, au pied du Sinaï. Il n'y a pas d'eau et le peuple a soif. Suivant la recommandation de Yahvé, Moïse frappe le rocher avec son bâton. Le bâton par lequel il avait déjà accompli des prodiges en Égypte.
Et voici qu'un véritable torrent d'eau jaillit du rocher, au pied duquel se presse le peuple assoiffé qui tend des récipients pour recueillir le précieux liquide. Yahvé, dans la nuée, assiste Moïse qui se tient en pleine lumière, frappant le rocher d'un geste sûr. La force de son bras, qui lève bien haut le bâton de Dieu, soutient aussi les Hébreux dans leur combat contre Amaleq : derrière lui, on aperçoit une scène de bataille sous la lumière. Moïse est le pilier central qui ramène toujours le regard vers lui.
Sa silhouette et son attitude sont pratiquement les mêmes que celles de Jésus de L'Ascension, peinte dix ans après.
Tintoret la Cueillette de la Manne
Autre moment fort de l'Exode (chapitre 16), où le peuple manque de nourriture durant la traversée du désert de Sîn et regrette d'avoir quitté l'Égypte si opulente. Yahvé intervient auprès de Moïse en lui promettant de fournir des cailles le soir même, et de leur donner leur pain quotidien : 4 “Voici que du ciel je vais faire pleuvoir pour vous du pain. Le peuple sortira et ramassera chaque jour ce qu'il faut pour le jour.”13 “Or, le soir, montèrent les cailles, qui couvrirent le camp, et le matin il y avait une couche de rosée autour du camp. Lorsque la couche de rosée se fut élevée, voici qu'à la surface du désert il y avait quelque chose de menu, de granuleux, de menu comme le givre, sur la terre. A cette vue, les fils d'Israël se dirent l'un à l'autre : “Mân hou ?” (qu'est-ce que cela ?) Car ils ne savaient pas ce que c'était.”
Le Tintoret l'a représentée sous la forme d'hosties blanches qui tombent du ciel, où l'on aperçoit Yahvé penché vers le peuple qui a tendu une grande nappe pour les recueillir. Sous cette nappe, des hommes allongés sur le sol auprès de leur bétail, le visage tourné vers le ciel. Tous les autres ramassent la manne, ou tendent leur corbeille vers le ciel.
Au premier plan, l'homme qui lève sa corbeille à gauche et Moïse qui montre la manne à droite, guident notre regard et nous font participer à la scène : on lève à nouveau les yeux vers la manne… qui tombe du ciel où se trouve Yahvé.En nous faisant passer habilement d'une vision rapprochée à des visions plus lointaines, Le Tintoret donne du mouvement à la scène qui se déroule sous nos yeux. Ainsi, le phénomène se répète et continue sans cesse, comme il a continué durant toute l'Exode, et comme il s'est répété au moment de la Cène avec Jésus.
Le Tintoret nous rappelle ces évènements extraordinaires de l'intervention divine dans l'histoire de l'humanité, en les illustrant par des oeuvres pleines de vie. On dirait des “arrêts sur image” qui saisissent l'instant surnaturel où l'éternel entre en contact avec le temporel, où l'Esprit éclaire et nourrit la vie de l'Homme pour le soutenir dans sa quête du salut depuis que le péché originel l'a chassé du Paradis
La Scuola Grande di San Rocco à Venise
Le Péché Originel
Le récit yahviste de la Genèse (chapitre 2) nous dit : 7 “Yahvé Dieu façonna l'homme, poussière tirée du sol, il insuffla dans ses narines une haleine de vie, et l'homme devint un être vivant.” 8 “Yahvé Dieu planta le jardin en Eden, à l'orient, et il y mit l'homme qu'il avait façonné.”Mais Dieu pose une restriction à ce pouvoir et à cette libre jouissance : 16 “De tous les arbres du jardin tu peux manger, mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas ; car le jour où tu en mangeras, tu mourras sûrement.”
La scène du Péché Originel nous montre le moment précis où le couple primordial est sur le point de céder à la tentation de transgresser l'interdiction divine. Adam et Eve sont nus, assis sous un arbre ; la lumière éclaire le visage et le corps d'Eve qui tend le fruit défendu à Adam dont toute la moitié gauche du corps est déjà dans l'ombre, et dont l'attitude semble traduire l'hésitation et l'angoisse. L'aiguillon de la curiosité et le vertige de l'angoisse sont présents à l'instant même où ils décident de perdre leur innocence et de défier Dieu ; et cette décision est un acte de la volonté qui amorce la chute : ils sont entrain de perdre leur innocence en prenant conscience de la gravité de leur geste.
L'ombre de la mauvaise conscience envahit le corps d'Adam pendant l'action qui se déroule sous nos yeux.
Désormais ils savent que par la connaissance du bien et du mal, ils seront autonomes et libres, mais entièrement responsables de leurs actes.Le premier péché est à l'origine de la chute dans un monde hostile où l'insouciance de l'innocence a disparu : à partir de cet instant l'homme est seul juge, mais il devra assumer toutes les conséquences de ses choix. Ainsi commence l'histoire des hommes, où les justes se sépareront des pécheurs qui choisissent le mal et qui seront punis !
Cette œuvre apparaît bien comme une introduction au programme de décoration de San Rocco illustrant la quête du salut de l'Humanité.
Le sacrifice d'Isaac
“Puis Abraham étendit la main et prit le couteau pour immoler son fils…” (Genèse 22, verset 10) C'est l'affreux moment où Abraham s'apprête à tuer son fils Isaac pour prouver sa foi en Dieu : Abraham domine la scène de toute sa puissante stature, ayant posé sa main gauche sur les épaules de son fils qu'il maintient plié en deux sur le tas de bois de l'holocauste, quand l'Ange intervient juste à temps pour empêcher le geste de son bras qui tient un couteau. Telle fut la terrible épreuve de la foi pour un homme qui se trouva dans la situation la plus absurde et la plus cruelle que l'on puisse imaginer : Dieu lui demandait de sacrifier l'être qu'il aimait le plus au monde, son fils que Dieu lui avait donné ! Le Tintoret semble bien avoir fait la relation entre Abraham, qui était prêt à sacrifier son fils pour l'amour de Dieu, et le Christ qui s'est sacrifié pour l'amour des hommes.
L'échelle de Jacob
Jacob se repose après une longue journée de marche : Genèse chapitre 28.“Prenant une des pierres du lieu, il en fit son chevet et se coucha en ce lieu.Il eut un songe : voilà qu'une échelle était dressée à terre et son sommet touchait le ciel, et voilà que des anges montaient et descendaient. Et voilà que Yahvé se tenait debout près de lui.” Jacob est endormi, son bâton de pèlerin à la main et une joue appuyée sur le rocher qu'il a trouvé pour se reposer. Derrière cet homme qui dort bien inconfortablement dans ce lieu sans nom, s'ouvre la porte du ciel : un immense escalier occupé par des êtres célestes monte à l'infini dans la lumière, jusqu'à la lointaine et minuscule silhouette de Yahvé. Le Tintoret nous présente l'irruption du surnaturel dans la banalité. En forçant sur la perspective, il nous donne une vision de l'infini qui sépare l'homme du Dieu omniprésent qui veille sur lui et qui lui offre
L'adoration des bergers
Voici qu'une étable et sa réserve à foin placée au-dessus des animaux se trouve remplie de gens venus de toute la campagne. C'est ici que selon les indications de l'Ange, ils ont trouvé le nouveau-né, le Christ sauveur ! En bas, l'activité des personnes du premier plan tranche avec la quiétude indifférente des animaux domestiques qui occupent l'entresol du fond.Un coq picore dans la paille devant une vache couchée, un paon est perché sur le manche d'une fourche accrochée au mur. Pendant ce temps, les bergers visiteurs déballent joyeusement leurs présents qu'ils transmettent aux deux femmes au-dessus d'eux, pieusement agenouillées devant la Vierge qui leur dévoile l'enfant. En bas, la lumière naturelle qui pénètre par l'entrée souligne les belles couleurs du coq et du paon ainsi que celles des vêtements des bergers pleins de vie. En haut, une lumière surnaturelle tombe directement du ciel à travers les poutres du toit sur Marie et son bébé, sur le visage de Joseph assis près de Marie, et sur les deux jeunes femmes aux paupières baissées. Par une audacieuse superposition, cette œuvre magnifique illustre un évènement exceptionnel et incroyable : la naissance du divin enfant dans la plus grande simplicité.
La Tentation du Christ
Le Tintoret a choisi de montrer la première tentative du diable pour détourner le Christ de sa mission d'homme de Dieu : Après son baptême, Jésus s'était retiré dans le désert, tout comme Moïse était resté quarante jours et quarante nuits sur la montagne. “Et après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, finalement il eut faim. Et, s'avançant, le tentateur lui dit: "Si tu es le fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains.” Répondant, il dit : “Il est écrit que ce n'est pas de pain seul que vivra l'homme, mais de toute parole qui sort par la bouche de Dieu.” Evangiles de : Luc 4 ; Matthieu 4 La scène représente Jésus en haut et à droite du tableau, assis sous un abri de planches, entrain de se pencher vers la gauche pour répondre au démon au visage tendre qui le regarde si gentiment et qui lui tend deux belles pierres, rondes comme des pains. Il offre ses cailloux comme le ferait un enfant innocent à un magicien. Le visage émacié entouré de lumière et l'attitude sereine de Jésus, illustrent en même temps sa fatigue physique et sa force spirituelle face à la tentation. Tentation offerte par ce bel hermaphrodite aux biceps ornés de bracelets et dont le vêtement, assorti à ses ailes roses, ne couvre plus que les hanches et les cuisses. La malice du démon invente toutes les ruses pour exploiter la moindre faiblesse, dès qu'elle se manifeste. Le mal peut se déguiser en sollicitude. Pourtant, c'était les miracles accomplis par Jésus qui avaient convaincu la foule qui le suivait, et qui voyait en lui l'Elu de Dieu capable de la soulager de tous les maux.
La Multiplication des Pains et des Poissons
Evangiles selon : Jean 6, v. 1-13. Et : Marc 6, v. 31-34. Luc 9, v. 10-17. Matt. 14, v. 15-21. En bas du tableau, les corps épuisés et affamés des nombreux fidèles qui suivent Jésus comme un troupeau suit son berger. A leur droite, au pied de la colline, un homme apitoyé (Le Tintoret ?) les observe. De là, il nous guide en suivant la ligne sombre de la colline ; et nous voyons des femmes qui allaitent parmi la foule colorée des fidèles confiants. Tous attendent calmement sous la lumière jusqu'au sommet, où se trouvent Jésus et ses disciples. Deux d'entre eux sont en pleine conversation, sans doute ceux qui conseillèrent à Jésus de renvoyer ces gens afin qu'ils achètent leur nourriture dans les villages voisins ! Entre Jésus et André, le jeune homme avec la corbeille contenant les cinq pains et les deux poissons qui vont miraculeusement rassasier une foule de cinq mille personnes. La Multiplication des pains est sans doute un modèle de partage et de charité pour les membres de la Confrérie de San Rocco.
La Piscine Probatique
Cette œuvre illustre une des nombreuses guérisons de malades accomplies par le Christ. Ici il s'agit de la guérison d'un malade à la piscine de Jérusalem, un jour de sabbat. Jean 5, v. 1-8 Autour du bassin, un grand nombre d'hommes et de femmes �� demi nus attendent le bouillonnement de l'eau. Ils sont prêts à s'y jeter dès qu'elle sera agitée par l'Ange du Seigneur pour être guéris, comme il est dit dans l'Evangile : “Or il est à Jérusalem, près de la porte des Brebis, une piscine appelée en hébreu Bézatha, qui a cinq portiques. Sous ceux-ci gisaient une multitude de malades, d'aveugles, de boiteux, de perclus qui attendaient le bouillonnement de l'eau.” Au premier plan, un homme emporte dans ses bras une sorte de matelas roulé.
Il s'agit du paralytique que personne n'aidait à se jeter en premier dans l'eau, afin qu'il puisse guérir lui aussi. Jésus a remarqué sa détresse et lui a dit : “Lève-toi ! Emporte ton grabat et marche.”Et voici qu'il s'empresse de faire ce que Jésus lui demande. Derrière cet homme, des femmes. Allongée sur les genoux de sa mère qui sollicite l'aide du Christ, une jeune malade souffre terriblement. Il se penche vers elles, plein de douceur et de bienveillance, et la jeune femme sera guérie ! Tout ceci se déroule à l'ombre d'une treille qui apporte du naturel et de la sérénité à la scène présente. Mais juste derrière le portique, au fond du tableau, on aperçoit un groupe d'hommes qui observent Jésus : il s'agit des Juifs qui témoigneront contre lui en disant qu'il a transgressé les interdits du Sabbat, qui doit être un jour de repos absolu. Ce miracle, accompli un jour de Sabbat, fera partie des chefs d'accusation de l'impiété de Jésus, pour le condamner à mort.
Tintoret la Dernière Cène
Ici Le Tintoret a procédé de la même manière que dans “l'échelle de Jacob” : il a amplifié la perspective pour augmenter considérablement la profondeur de la pièce, où Jésus partage son dernier repas avec ses disciples. Au premier plan, deux pauvres ayant reçu l'aumône sont assis devant les deux marches de l'entrée. Le chien reste fidèlement entre ses deux pauvres maîtres tout en surveillant les convives, espérant sans doute qu'on lui donne encore quelque chose à manger. Derrière eux, un intérieur immense : la grande salle occupée par les convives, suivie d'un escalier qui donne accès à d'autres pièces au fond, où s'activent les domestiques du maître de maison. La scène du premier plan est plutôt naturelle et réaliste. De même pour les serviteurs qui s'affairent dans les cuisines. Et s'ils paraissent bien empressés, c'est parce qu'il s'agit d'un repas de fête, celui de la Pâque juive. La lumière pénètre dans l'immense demeure en deux endroits à la fois : par l'entrée au premier plan, et par le fond à droite de l'escalier qui sépare les convives des serviteurs.
Entre les deux, le clair obscur de la salle à manger, dont la diagonale de la perspective poussée à l'extrême allonge considérablement la table rectangulaire et la présente de trois quarts. Ainsi, même si la taille des convives diminue rapidement, nous pouvons bien voir l'attitude de chacun d'entre eux. A l'extrémité la plus proche le plus grand des apôtres est à genoux, et son vêtement rouge entièrement éclairé souligne son attitude perplexe : Jésus vient d'annoncer que l'un d'eux, ici présents, le trahira ! Les autres s'interrogent, se regardent, et discutent entre eux. Inquiétude, tristesse et consternation… A l'autre extrémité, au fond, Jésus paraît minuscule. Mais on le reconnaît immédiatement par la lumière intense autour de la tête de celui qui donne le pain en disant : “Ceci est mon corps”. La Pâque de la Dernière Cène est entièrement nouvelle : elle ne commémore pas seulement le dernier repas avant la libération de l'esclavage en Egypte, et l'Alliance avec Jahvé ; elle annonce la rémission de tous les péchés et le salut par le sacrifice de Jésus, et la Nouvelle Alliance de la foi chrétienne. Elle ouvre ainsi une nouvelle perspective, qui ne sera pas admise par tout le monde ! La profondeur du mystère de l'Eucharistie est habilement révélée par cette perspective irréelle et surprenante.
La Prière dans le Jardin des Oliviers
En bas à gauche du tableau, une colonne de soldats guidés par Judas s'approche furtivement pour arrêter Jésus, pendant que ses disciples dorment profondément au lieu de veiller et de prier pour ne pas céder à la tentation d'abandonner leur maître. Au dessus d'eux, Jésus transpire le sang et implore son père de lui épargner les souffrances qui l'attendent. Elles sont symbolisées par la coupe d'amertume que lui tend l'ange venu l'assister. Derrière l'ange, le feu d'une lumière quasi solaire éclaire la coupe, touche la tête du Christ et tombe sur les disciples endormis.
Cette puissante lumière tranche avec la lueur blafarde qui révèle la proximité des silhouettes fantomatiques des soldats, qui se cachent dans les ténèbres. L'irréalité d'un tel voisinage traduit l'absolue différence entre la pureté du Christ incarnant parfaitement l'amour du prochain, et l'imperfection naturelle des hommes. C'est une superposition de deux mondes radicalement différents. Cette œuvre souligne l'intensité du combat intérieur et la solitude totale du Christ qui doit se sacrifier pour sceller la Nouvelle Alliance entre Dieu et les hommes. On y retrouve les éléments de l'Evangile de Luc 22, versets 41 à 47.
La Résurrection du Christ
“Et voilà qu'il y eut une grande secousse ; car l'Ange du Seigneur était descendu du ciel et, s'avançant, avait roulé la pierre, et il était assis dessus. Son aspect était comme l'éclair, et son vêtement était blanc comme neige. Dans la crainte qu'ils en eurent, les gardes furent secoués et devinrent comme morts.” Évangile selon St. Matthieu, ch.28, 1-8. Le Christ jaillit d'un feu si intense, qu'on le croirait poussé hors de terre par un volcan ! La secousse est ici telle que les quatre anges semblent retenir la pierre tombale qu'ils commençaient à retirer. Le corps glorieux du Christ apparaît, calme et serein, la main gauche tenant un étendard et la main droite prête à donner la bénédiction. Ce corps, à la fois puissant et léger, s'oppose aux corps lourds de sommeil des gardes couchés dans les ténèbres. Le feu de l'Esprit divin est montré comme une force capable de bousculer la sombre inertie de la matière terrestre.A gauche du tableau, on remarque les deux femmes qui s'approchent en discutant sous le ciel de l'aube ; elles auront la surprise de découvrir le tombeau vide gardé par l'Ange chargé de leur annoncer la bonne nouvelle.
Pianta le Jeune - La Fureur
Les Sculptures sur bois de Francesco Pianta Le Jeune (Francesco Pianta il Giovane)
Le travail titanesque du Tintoret ne doit pas nous faire oublier les superbes sculptures sur bois de Francesco Pianta Le Jeune qui décorent la partie inférieure des murs de la Salle du Chapitre. Elles font référence à l'Iconologia de Cesare Ripa, publiée en 1593, qui inspira les artistes baroques. Le travail de Pianta Le Jeune date de 1665. A droite du grand escalier, on aperçoit une statue de Mercure tenant un rouleau de parchemin où sont inscrits les thèmes des sculptures qui décorent les murs de la Salle du Chapitre.
Mercure le messager nous présente la liste des vices et des vertus, auxquels s'ajoutent les arts libéraux comme la sculpture, la peinture, la musique, la rhétorique et la poésie… Et nous invite à la méditation par l'observation attentive des sculptures de Pianta Le Jeune.
A gauche du grand escalier quatre caryatides entourent deux à deux leur mère l'Abondance, que Pianta a représentée ironiquement sous la forme d'un vieil homme décharné, la bouche entrouverte et le torse nu, avec une ficelle nouée autour de la taille et des fruits sur le bas du ventre.
En se déplaçant à partir de la droite de la porte d'entrée de la salle de l'Albergo, on découvrira toute la série des sculptures qui longent les murs : La Ruse. Un guerrier casqué plein de courage, avec une chaîne sur la poitrine (siège du cœur, et donc de l'amour et du courage chez les anciens), signifiant que le courage n'est rien sans l'intelligence et la ruse du stratège.
Un guerrier regarde son voisin (Ruse). Un serpent s'enroule autour de son torse, lui mord la poitrine et l'empoisonne. D'où la perversité de ses sentiments : jalousie et méchanceté, accompagnées de la médisance.
Sous les deux fenêtres, les trois vertus théologales :
La Foi, jeune femme voilée portant un calice, L'Espérance entourée de feuilles de pêcher (qui symboliserait l'immortalité), et La Charité avec un enfant dans les bras et un autre agrippé à ses jupes.
Entre les deux fenêtres, on aperçoit l'incarnation même de la Force : Hercule, le demi dieu.
La Mélancolie. Un homme sans âge au regard vide, avec les mots suivants : “In ogni suo pensier, rimira il fine”, c'est-à-dire : il scrute le fond de chacune de ses pensées.
A ses pieds, un soufflet pour attiser la flamme qui brûle dans une vasque : le mélancolique attise lui-même la flamme qui le consume.
L'Honneur. Un jeune homme torse nu, avec pour tout vêtement une chaîne et une couronne de lauriers. On peut lire le proverbe suivant : “Chi per honor impresta il suo denaro, di corona trofei altro son chiaro”.
L'Avarice. Un homme avec son encrier, ses livres de comptes et son argent. L'avarice, ou le désir effréné de possession.
L'Ignorance. Un homme aux traits grossiers et le crâne rasé, avec un sac (sans doute plein d'erreurs, de superstitions et de préjugés), et une tête d'âne à ses pieds.
La Science. Un vieux savant plongé dans sa lecture, entouré de livres.
La Colère. Un jeune homme aux yeux bandés et au visage crispé, entouré d'armes.
Scandale et Scrupule. Un homme partagé, qui ne sait s'il pourra révéler ce qu'il sait, ou faire quelque chose de grave, sans regretter d'avoir provoqué un scandale.
Le tamis. Pour trier le bien du mal, le pour du contre, et sa main gauche amputée, tels sont ses handicaps pour passer à l'acte.
Plaisirs honnêtes. Ou les loisirs de “l'honnête homme” plein de science et de raison, amateur de musique et de bon vin : in vino veritas ! A ne pas manquer:
Pianta le Jeune - Le Peintre (Tintoret)
La Bibliothèque.Véritable chef-d'œuvre d'imitation, à tel point qu'on serait tenté d'extraire l'un de ses livres pour le consulter. La plume et l'encrier dans le petit réduit donnent l'impression qu'ils servent encore. Parfaite illusion !
La Curiosité ou l'espion.Un Anonyme caché sous sa cape avec un chapeau aux larges bords rabattu sur son visage, affublé d'objets qui symbolisent son efficacité et sa vivacité pour savoir ce qui se passe partout, à toute heure du jour et de la nuit. L'espion vénitien du XVIIe siècle ! Le Peintre. Ce serait un portrait de Jacopo Tintoretto, il est placé juste en face du grand escalier. Il observe son sujet et paraît extrêmement concentré, écartant le pouce et l'index de sa main droite posée sur une feuille. Les pinceaux et les couleurs du maître sont déjà prêts. A côté de l'autel deux tableaux du Titien : Dieu et les anges et surtout L'Annonciation. Ainsi que Le Christ portant la croix, qui fut attribué à Giorgione. Dès 1582, Le Tintoret s'était déjà remis au travail pour réaliser les grandes compositions sur toile destinées au cycle marial de la salle du rez-de-chaussée. La première serait L'Adoration des Rois Mages, et la dernière installée fut La Circoncision.La Scuola Grande di San Rocco à Venise
Tintoret L'Annonciation. La salle du rez-de-chaussee
“Et, entrant chez elle, il dit : “Salut, comblée de grâce ! Le Seigneur est avec toi.”A cette parole elle fut toute troublée, et elle se demandait ce que pouvait être cette salutation. Et l'Ange lui dit: "Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Et voici que tu concevras et tu enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus.” […] Marie dit : “Je suis l'esclave du Seigneur ; qu'il m'advienne selon ta parole !” Evangile selon Luc I, 26-38. La Vierge Marie, absorbée par ses travaux domestiques, est à la fois surprise et effrayée par l'ange Gabriel et ce tourbillon de chérubins précédés d'une colombe (symbole du Saint Esprit) qui fondent sur elle comme un courant d'air !
La lumière et la force de l'Esprit pénètrent comme par effraction dans cette maison dominée par le calme et la sérénité : dehors, des outils de menuiserie accrochés au mur, et Joseph absorbé par son travail qui ne voit pas ce qui se passe chez lui.
Chaque élément de la scène est représenté avec beaucoup de réalisme, pourtant elle est pleine de poésie, parce qu'elle est purement imaginaire : avec sa colonne en brique à moitié en ruine, la maison du simple menuisier étonne par son mélange de luxe et de pauvreté. La corbeille et la chaise en paille à moitié usée, le sol carrelé et la table contrastent avec le grand lit à baldaquin et le plafond dignes d'un palais ; mais il faut se rappeler que Joseph est un descendant du roi David !
L'Adoration des Rois Mages
“A la vue de l'étoile, ils se réjouirent d'une très grande joie.Et, entrés dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère et tombèrent, prosternés, devant lui. Et, ouvrant leurs trésors, les lui offrirent en dons de l'or, de l'encens et de la myrrhe.”Evangile selon St. Matthieu ch.2, 10-12.Au premier plan à gauche du tableau, Joseph est debout au pied de l'estrade et regarde la scène. Près de lui, une jeune femme à genoux dont le visage ne dépasse pas le niveau du plancher au pied de Marie, attend humblement avec son panier près duquel on aperçoit un couple de colombes.
Par un subtil mélange de somptuosité et de simplicité, Le Tintoret nous offre une très belle mise en scène de l'hommage rendu par les rois mages à l'enfant Jésus. Un intérieur modeste visité par des têtes couronnées apportant de riches cadeaux à l'enfant de la maison. Mais ces rois sages ont reconnu en lui leur pair et leur supérieur spirituel. Tout près de Jésus, un roi plein de noblesse portant un magnifique turban d'où pointe une couronne d'or, s'incline respectueusement en donnant son offrande.
Un autre, à genoux et vêtu d'un long manteau d'apparat, a déposé sa couronne sur le plancher de l'espèce de rehaussement où Marie et Jésus sont installés. Derrière eux, un roi noir s'approche pour honorer Jésus avec la même ferveur que ses deux prédécesseurs. Son visage est tourné vers l'extérieur plein de lumière, où on aperçoit un cortège de cavaliers en armes qui bougent et qui piaffent au rythme des coups de pinceaux de leur créateur, Jacopo Tintoretto !
La Fuite en Egypte
“Quand ils se furent retirés, voici que l'Ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et dit : Lève-toi, prends avec toi l'enfant et sa mère, et fuis en Egypte, et restes-y jusqu'à ce que je te le dise ; car Hérode va chercher l'enfant pour le faire périr.”Ev. Selon St. Matthieu ch. 2, 13-14. Joseph et Marie fuient la colère d'Hérode en évitant les zones habitées. Ils font une halte dans un endroit boisé qui les dissimule aux éventuels regards.
Et, en dépit de la beauté lyrique de ce paysage qui nous montre tout le charme de la vie campagnarde, ces personnages vaquant si tranquillement à leurs occupations pourraient renseigner leurs poursuivants.
Une douce lumière éclaire une succession de plans, et révèle ainsi une grande profondeur de champ qui souligne la solitude et la vulnérabilité de cette famille menacée. La lumière met aussi en évidence le sérieux et le sens des responsabilités de Joseph, qui paraît âgé avec son crâne chauve et sa barbe blanche entourant son visage de patriarche. Et la jeune Marie, portant une belle robe rouge sous son grand manteau, est assise sur le dos de l'âne fatigué et tient dans ses bras son précieux bébé qu'elle contemple avec amour. Par terre à côté d'eux, un bâton de pèlerin avec un simple baluchon et une gourde de voyage pour tout bagage.
Le Massacre des Innocents
Voyant que les mages s'étaient bien gardés de lui faire savoir où se trouvait Jésus, Hérode envoya tuer tous les enfants âgés de deux ans et en dessous qui vivaient dans son royaume, pour être sûr de ne pas manquer le roi des Juifs. Le massacre des innocents est montré ici dans toute son ampleur et toute son horreur par cet enchevêtrement de corps qui se tordent et se débattent dans tous les sens. Toutes ces femmes, qui protègent leurs petits en les serrant dans leurs bras et en luttant de toutes leurs forces contre la férocité des bourreaux qui les pourchassent de partout, ne pourront malheureusement pas les soustraire à leur funeste destin. Comme ces malheureuses, le regard espère vainement trouver un endroit échappant à cette fureur mortelle, hélas, il est piégé ! Par cette violence qui se déchaîne sur la place, où s'accumulent ses nombreuses victimes, sur le rempart, sous le portique, et jusqu'aux portes de la ville, où la traque continue sous la forme de silhouettes très animées. Aucun enfant ne pourra échapper à un tel fléau. Ici encore, l'exagération de la perspective agrandit la scène et lui donne la dimension d'un combat épique contre le Mal qui tue les innocents.
Tintoret La Circoncision - Détail
Comme tous les enfants juifs, Jésus fut circoncis huit jours après sa naissance : la circoncision est le signe de l'alliance avec Dieu depuis l'époque d'Abraham, (Genèse, II, 17). La Circoncision, livrée en 1587 par le Tintoret, est sa dernière œuvre pour la Salle du Rez-de-chaussée. Les critiques s'accordent pour dire que Domenico, le fils du Tintoret, et les peintres travaillant dans son atelier auraient participé à sa réalisation. Ce qui lui aurait fait perdre la vivacité du trait et l'éclat des couleurs qui caractérisent le travail du maître. Cependant, le caractère solennel de ce sacrement est bien rendu par les attitudes des personnages, un peu trop figés dans leurs rôles respectifs. La richesse des vêtements du vieux prêtre entouré de ses assistants pleins de respect, ainsi que la dignité des nombreux témoins donnent l'impression d'assister à un baptême royal.
Bien évidemment, nous n'avons pas décrit toutes les œuvres présentes à la Scuola di San Rocco qui n'est pas un simple musée, puisque cette Confrérie est toujours en activité.
A droite de l'entrée de la salle du rez-de-chaussée, vous apercevrez la Salle du Guardian da Matin, où se trouve la précieuse Mariegola avec sa belle couverture rouge ornée d'une gravure dorée représentant deux Frères priant à genoux aux pieds de San Rocco. La Mariegola est la Charte de la Scuola qui contient les règles auxquelles doivent obéir tous les membres de la Confrérie, qui compte aussi des femmes. La Confrérie compte des Frères de Dévotion et de Discipline et des Frères Capitulaires. Les quinze membres de la Chancellerie sont sélectionnés parmi les Frères Capitulaires. La chancellerie se réunit dans la petite salle à droite du chœur de la Salle du Chapitre, sous la présidence du Guardian Grande, assisté du Guardian da Matin. Les Frères occupant les six premiers postes de la Chancellerie dirigent la Banca, qui se réunit dans la Sala dell'Albergo.
Puis retour par le pont RIALTO.
M 21 Place saint Marc et basilique.
Remonter en direction du Campo santa maria formoza P199. Puis le Campo santi giovanni e paolo P201. La basilique est à voir :
Dans la chapelle del Rosario, une oeuvre de Véronèse, l'Annonciation (1565-1571) et la Crucifixion, du Tintoret. Au plafond, une multitude de sculptures. En 1867 on y ajouta le Martyre de Saint Pierre, du Titien, qui était l'oeuvre la plus précieuse de l'église. Mais détruite par un incendie, elle est remplacée par une excellente copie. En 1913, on y transféra également une oeuvre de Véronèse provenant d'une église détruite, afin d'augmenter les richesses de ce superbe exemple d'une grande église de la Renaissance.
Les relations des Dominicains avec le gouvernement vénitien étant des plus étroites, et les contacts avec les représentants du pouvoir étant les meilleurs, l'église San Giovanni e Paolo devint le lieu officiel de sépulture des Doges. Vingt cinq Doges y reposent pour l'éternité. C'est un véritable Panthéon. Les mausolées, les sarcophages, sont l'oeuvre de grands artistes sculpteurs.
Les bas-reliefs, les ciselures, expriment tous les styles gothiques et Renaissance les plus talentueux.
Puis le couvant San francisco della vigna P203. Le musée naval est gratuit avec la carte musée P205. Ballade via Garibaldi P206. Et visite des deux petites îles San pietro di castello et Sant’elena.
Retour par Campo bandiera e moro o san giovanni della bragora P205.
Chiesa santa maria della pietà et Chiesa san zaccaria.
Palazzo Danielli P204.
Riva degli schiavoni P203.
Retraverser la place Saint Marc puis Chiesa Santa maria dell Fava P152 puis Fondation dei Todeshi P152 qui est vers le pont Rialto puis aller le quartier de La Fenice P152.
Chiesa San Stefano P154, Campo San Maurizio, Théatro la Fenice et enfin Chiesa Moise P152.
Le Titien - Tiziano Veccellio : L'Assomption de la Vierge
L'une des œuvres les plus magnifiques et les plus connues du Titien est L'Assomption de la Vierge, qui inspira à Richard Wagner ses “Maîtres Chanteurs”, tant la vue du tableau l'avait bouleversé.
C'est le 19 mai 1518 qu'est installé le retable de l'Assomption de la Vierge dans l'église des Frari.
Ce tableau est une véritable révolution religieuse : L'assomption est un tableau qui éclate de couleurs, de vie, loin des poncifs jusque là respectés en matière de peinture religieuse : oubliées les références à la mort et à tous les tombeaux et autres lamentations en tout genre !C'est une Vierge joyeuse, entourée d'anges émerveillés et devant des apôtres tout aussi remués que la Vierge monte vers Dieu en tant que reine du ciel.
La portion supérieure, qui est cintrée, représente le paradis, la gloire, pour parler comme les Espagnols dans leur langage ascétique; des collerettes d'anges, noyés et perdus dans un flot de lumière à d'incalculables profondeurs, étoiles scintillantes sur la flamme, pétillements plus vifs du jour éternel, forment l'auréole du Père qui arrive du fond de l'infini, avec un mouvement d'aigle planant, accompagné d'un archange et d'un séraphin dont les mains soutiennent la couronne et le nimbe. [...]
Une puissance sans borne, une jeunesse impérissable font rayonner cette face à barbe blanche qui n'a qu'à se secouer pour en faire tomber la neige des éternités: depuis le Jupiter olympien de Phidias, jamais le maître du ciel n'a été représenté plus dignement. Le milieu du tableau est occupé par la Vierge Marie, qui soulève, ou plutôt qu'entoure une guirlande d'anges et d'âmes bienheureuses, car elle n'a pas besoin d'aides pour monter au ciel; elle s'enlève par le jaillissement de sa foi robuste, par la pureté de son âme, plus légère que l'éther le plus lumineux. Il y a vraiment dans cette figure une force d'ascension inouïe, et, pour obtenir cet effet, Titien n'a pas eu recours à des formes grêles, à des draperies fuselées, des couleurs transparentes. Sa Madone est une femme très-vraie, très-vivante, très-réelle, d'une beauté solide comme la Vénus de Milo ou la Femme couchée de la Tribune de Florence. Une draperie ample, étoffée, voltige autour d'elle à plis nombreux; ses larges flancs ont pu contenir un Dieu. […] Et pourtant, rien n'est plus célestement beau que cette grande et forte figure dans sa tunique rose et son manteau d'azur; malgré la volupté puissante du corps, le regard étincelle de la plus pure virginité. Dans le bas du tableau, les apôtres se groupent en diverses attitudes de ravissement et de surprise habilement contrastées. Deux ou trois petits anges, qui les relient à la zone intermédiaire de la composition, semblent leur expliquer le miracle qui se passe. Les têtes d'apôtres, d'âges et de caractères variés, sont peintes avec une force de vie et une réalité surprenantes.Les draperies ont cette largeur et ce jet abondant qui caractérise en Titien le peintre à la fois le plus riche et le plus simple. […]
Les cheminées de Venise
Les cheminées de Venise les plus spécifiques sont dites "à cloche renversée", c'est-à-dire qu'elles se terminent en tronc de cône inversé. Certaines ne sont plus coniques, mais + ou - parallépipédiques. Elles fonctionnent selon le même principe. Autrefois, on se chauffait au bois ou au charbon. Les étincelles et escarbilles montaient facilement par la cheminée et retombaient sur les maisons ou les toits. Et les incendies étaient nombreux et souvent dévastateurs. D'où cette forme particulière de cheminée, dont le système interne entravait et refroidissait les étincelles et escarbilles. C'est d'ailleurs le même principe qui fonctionnait sur les vieilles cheminées de train à charbon. Venise comptait de trés nombreuses cheminées typiques, le cône était souvent décoré de fresques ou de frises, et qui ont malheureusement étaient détruites en grand nombre et remplacées par des édifices plus communs. Elles sont typiques de Venise même, bien qu'on en trouve quelques autres en Vénétie, là où les riches vénitiens avaient fait construire leurs demeures.
La forcola
La forcola est une pièce de bois aux formes torses, faites de 8 échancrures, plantée à tribord de la gondole et qui reçoit la rame. Elle est constituée de noyer, cerisier poirier, pommier ou érable. Les "morsi", les 8 échancrures arrondies, sont utilisés chacun pour une manœuvre précise (poussée avant, poussée arrière, frein, virage, rotation sur place). Les "forcole" sont taillées sur mesure par rapport au gabarit du gondolier.
Elles ont des formes trés diverses, selon la nature de la barque et sa distination.
Domenico Selvo, doge de Venise, avait épousé en 1077 Teodora, sœur d'Alessio, empereur d'Orient. C'est la dogaresse qui introduisit l'usage de la fourchette, car elle ne portait jamais la nourriture à sa bouche avec les doigts. La fourchette était alors en or. Hélas pour elle, ce ne fut pas sa seule excentricité. Ce n'est que plus tard que l'usage de la fourchette conquit Florence et seulement vers 1379 qu'elle fût introduite en France.
Le Titien Tiziano Vecellio (ou Tiziano Vecelli) 1488-1576
Titien dont le véritable nom était Tiziano Vecelli, a illuminé l'art italien de la Renaissance. Peintre de génie qui qualifiait ses peintures de “poèmes”. Et quels poèmes, quel artiste ! Portraits profonds, Venus émouvantes et Vierges déifiées, lumière et couleur, rouge de préférence pour cet artiste qui a aussi bien représenté la chair que l'âme. Titien : Le Peintre de la Vie Universelle.
Toute la peinture de Titien est là, après elle toute la peinture de Venise, après la peinture de Venise toutes les peintures vivantes qui verront les couleurs se pénétrer, les reflets jouer sur les surfaces, les ombres transparentes se colorer, un ton ne se répéter jamais identique à lui-même, mais imposer sa domination par des rappels discrets qui éveillent dans l'oeil des vibrations voisines, la vie lumineuse du monde faire une symphonie spontanée où pas une palpitation ne naîtra de sa substance sans qu'on puisse en trouver la cause et en chercher l'effet dans toute son étendue. »
A Venise, il habitait Campo del Tiziano, aux numéros 5181/5182.
Titien le retable de Saint Marc
Le retable de Saint Marc à Santa Maria della Salute. Titien peint en 1510 le retable de “Saint Marc entouré de Saint Côme et Saint Damien, Saint Roch et Saint Sébastien” qui se trouve aujourd'hui dans l'église Santa Maria della Salute. Cette commande fait suite à la grande épidémie de peste afin de célébrer l'aide apportée par les institutions religieuses mais aussi le gouvernement vénitien dans cette difficile période de l'histoire de Venise. C'est l'un de ses premiers retables.
Élève de Giovanni et Gentile Bellini mais aussi de Giorgione
Titien a lui-même appris et enrichi sa palette auprès de l'un plus grands peintres vénitiens de l'époque : Il se forme dans les ateliers de Giovanni et de Gentile Bellini dans sa jeunesse puis avec Giorgione, avec lequel, en tant qu'élève… surdoué, il réalisera la composition de la fresque du “Miracle du Nouveau Né” de la Scuola di Sant'Antonio de Padoue en 1511. Mais par rapport à Giorgione, Titien est le maître de la lumière, de la clarté chromatique, Titien chasse l'ombre si présente dans les tableaux de Giorgione. Finis les volumes ombrés.
Titien ne payait pas d'impôts !
En 1513, Titien est chargé par la Sérénissime de peindre la “Bataille de Spolète” suite à l'incendie qui avait détruit la toile qui commémorait ce haut fait guerrier, réalisée au XIVe siècle par Guariento.
25 ans plus tard, en 1538, la toile est livrée. Titien était-il si lent ? Que nenni, Titien était surtout malin car en échange de la réalisation de cette toile, la Sérénissime s'était engagée à conférer à Titien la charge de “Sensaria” au Fondaco dei Tedeschi. Cette charge était une charge de médiateur qui garantissait des revenus à son bénéficiaire.La fonction consistait essentiellement à l'obligation de superviser la décoration du palais des Doges mais aussi de peindre les portraits officiels ainsi que le tableaux votif de tout nouveau doge.Mais comme ladite charge est encore détenue par le déjà âgé Giovanni Bellini au moment où Titien commence sa toile… il commence donc par prendre son temps pour réaliser sa toile et s'assurer d'être récompensé comme promis ! Pour bien comprendre ce côté malicieux de Titien, il faut savoir que le bougre réussira même par la suite à être définitivement exonéré… d'impôts. De quoi faire rêver nombre d'entre nous ! Mais cela n'explique pas tout puisque Bellini meurt en 1516 et Titien devient alors le peintre officiel de la République. La véritable raison est ailleurs, Titien est en fait plutôt prolifique et peint plusieurs œuvres à la fois : portraits, officiels et privés, venus profanes et vierges sacrées…
Un Bon Vivant
On imagine facilement Titien comme un maître regardant l'humanité du haut du piédestal que ses contemporains lui avaient élevé, mais c'est aussi un homme qui aime la vie et... la bonne chair.
Jacopo Robusti dit Le Tintoret ou Tintoretto (1519-1594)
Tintoret : Le Peintre du Mouvement.
Jacopo Robusti naquit à Venise en 1519. On le surnomma “il Tintoretto”, le petit teinturier, parce que son père était teinturier sur tissus de soie et de velours dans le quartier marchand de la Merceria. Et, si le petit Jacopo admirait les belles couleurs qu'il voyait dans l'atelier de son père, il ne pensait pas pour autant à teindre des tissus de luxe, mais plutôt à peindre de belles fresques sur les murs, comme celles peintes par Le Titien et Giorgione sur les murs du Fondaco dei Tedeschi. Le père ne voulut pas contrarier la vocation de son fils pour le dessin et la peinture. Aussi, après avoir appris le dessin, il fut admis dès l'âge de quinze ans dans l'atelier du célèbre Titien, qui lui promettait un bel avenir. Mais le génie du jeune homme se révéla tel, que le maître finit par le considérer comme un rival ; il le renvoya donc, en lui disant qu'il n'avait plus rien à apprendre de lui.
Tintoret, autoportrait - Le Miracle de Saint Marc délivrant l'esclave.
Si un tel renvoi équivalait à un véritable brevet de maîtrise, il signifiait aussi la privation d'un emploi dans l'atelier d'un maître célèbre où les commandes affluaient. Ainsi, Jacopo Robusti se retrouvait seul avec son talent. Monsieur Robusti père, dont la qualité du travail lui assurait de solides revenus, se sentit piqué au vif par “ce maître orgueilleux qui s'imagine qu'on ne peut pas se passer de lui”. Puisque son fils sait peindre, il lui donnera un atelier avec tout le matériel nécessaire, “et une pension si ronde, que pas un artiste n'aura débuté de la sorte.”
Quelques jours plus tard, Jacopo s'installait à San Luca dans un vaste atelier bien équipé et décoré par lui-même. Délivré de tout souci matériel et entièrement dégagé des obligations envers une école, il était prêt à affronter le défi lancé par Le Titien. Et il se mit aussitôt à l'ouvrage, travaillant la couleur et le dessin, en imitant Le Titien et en s'inspirant de Michel Ange dans une suite d'études sérieuses.
« Il chercha, au contraire, à se faire chef d'une nouvelle école qui perfectionnât celle du Titien et joignit à sa manière ce qui lui manquait. Idée vaste, où l'on reconnaît une grande âme, qui redoubla de courage pour avoir été chassé de chez le Titien, au lieu de le perdre. Forcé par sa fortune actuelle à habiter une chambre extrêmement simple, il y écrivit : “le dessin de Michel-Ange et le coloris du Titien”. Il copiait sans cesse les ouvrages de ce dernier. II s'était procuré, avec une dépense très considérable, les plâtres des statues de Michel-Ange qui sont à Florence ; il les étudiait jour et nuit. Il y ajouta les plâtres de beaucoup de statues et de bas reliefs antiques. Souvent, il dessinait ses modèles à la lumière d'un flambeau pour se procurer des ombres fortes et s'accoutumer ainsi à un grand clair-obscur.
C'est dans le même dessein qu'il faisait des modèles en cire et en terre et qu'après les avoir recouverts de vêtements, avec grand soin, il les plaçait dans de petites maisons qu'il construisait avec des morceaux de carton et des règles de bois. Il plaçait en dehors de sa petite maison une lampe dont la clarté y pénétrait par les fenêtres. Il observait ainsi, en variant la position de ses petits modèles les différents effets de la lumière du soleil. Il suspendait ces mêmes modèles au plafond de sa chambre dans différentes attitudes et il les dessinait ainsi sous divers points de vue pour acquérir la connaissance du sotto-in-su, dans lequel l'Ecole vénitienne était beaucoup moins forte que la Lombarde. Il n'oubliait point l'anatomie et saisissait avidement toute les occasions de dessiner des figures nues dans diverses positions et sous divers raccourcis, pour pouvoir donner un jour à ses compositions la variété de la nature. C'est ainsi que privé de maître, il n'en suivit pas moins la meilleure méthode d'apprendre à dessiner. Il commençait par dessiner les formes de l'antique et l'imagination pleine de ces beaux contours, il dessinait le nu et cherchait à en corriger les défauts.
Le Tintoret joignait à cette excellente méthode d'étudier ce que les historiens appellent le génie le plus terrible qu'ait jamais eu la peinture, une imagination toujours riche en nouvelles idées, un feu qui lui faisait concevoir les plus forts caractères des passions et qui ne le quittait que quand il les avait exprimés sur la toile jusque dans leurs moindres détails. » Stendhal - École de peinture de Venise Au début, Tintoret se fit connaître en exécutant des portraits à la manière du Titien. Il sut aussi se faire apprécier en distribuant ses croquis à ses amis, et en n'hésitant pas à inviter ceux dont le visage lui plaisait à venir poser pour se faire faire gratuitement un portrait ! Cette libéralité lui fit sa publicité, car on se mit à parler de plus en plus de celui que l'on surnommait il Tintoretto. Et on s'aperçut aussi qu'il maîtrisait le style du Titien à un point tel, que certains s'y trompaient… Mais ce n'était là qu'une simple étape dans le travail de cet homme, pour qui vivre et peindre ne faisaient qu'un dans son élan passionné et généreux de création.
Pendant sa jeunesse, son énergie et son besoin de perfectionner sans cesse son art ne se satisfaisaient pas du seul travail en atelier, pourtant considérable. Les moyens et les plaisirs de peindre sous toutes les formes que son atelier ne pouvait lui offrir, il les trouva ailleurs.
Parfois, il aidait les peintres qui peignaient et décoraient les meubles. Ainsi la Suzanne de la maison Barbarigo, où figurent dans un petit espace un grand nombre de petits animaux et toutes les choses qui rendaient un endroit charmant, révèle ses talents de peintre en miniature.
Il lui arrivait également de suivre des maçons qu'il connaissait bien sur leur chantier en “terre ferme”, pour peindre des fresques sur les murs nouvellement construits, sans recevoir aucun salaire. C'était une excellente manière de s'exercer à peindre sur de grandes dimensions.
Les couleurs de Schiavone
Il travaillait aussi avec Schiavone, peintre capable d'imiter magnifiquement les couleurs naturelles, qui lui apprit beaucoup et qu'il considérait comme un grand coloriste.
Cependant, il ajoutait : « Les peintres devraient imiter la couleur de Schiavone, mais ils auraient grand tort de ne pas mieux dessiner que lui. » Il l'imita si bien avec sa Circoncision à l'église des Carmini, que certains l'attribuèrent à Schiavone ! Plus tard, Le Tintoret ne manqua jamais de proposer les services de Schiavone, quand celui-ci ne réussissait pas à obtenir de commandes.
Quand le Tintoret se sentit enfin capable de produire des tableaux de grande dimension répondant à ses exigences artistiques dignes d'un ancien élève du Titien, il offrit ses services aux curés contre le simple remboursement des frais matériels (échafaudage, toile et couleurs).
Sa réputation ne fit que grandir et les commandes affluèrent, si bien qu'à vingt-huit ans il avait peint une trentaine d'œuvres pour les monuments publics et le double de tableaux de dimensions plus modestes, auxquels s'ajoutaient d'innombrables portraits !
Du Mouvement et de la Vivacité. Même dans ses œuvres illustrant des sujets sérieux ou sacrés, on retrouve les visages et les attitudes de ses modèles appartenant au peuple de sa patrie.
Antonio Vivaldi
S'il est une musique qui est à même de révéler toute la magie de Venise, c'est bien celle d'Antonio Vivaldi, riche et débordante de vie, de puissance, de joie aussi. Dénommé le prêtre roux du fait de la couleur de ses cheveux, Vivaldi, comme ce surnom l'indique était prêtre, tout comme Claudio Monteverdi, qui le devint au cours de sa vie et est l'autre "grand" musicien de Venise.
Sublimé et... oublié ! Vivaldi est né à Venise le 4 mars 1678 et mort à Vienne en 1741.
Il avait aussi été directeur artistique du conservatoire de Santa Maria della Pieta, sur la Riva degli Schiavoni, au numéro 4148 dans le sestiere de Castello et sa musique nous enchante encore autant, plus de trois siècles après sa composition. Mais si Vivaldi est le génie aujourd'hui reconnu dans le monde entier, l'un des plus beaux ambassadeurs de Venise, sa musique avait totalement disparu jusqu'en 1933, époque où Olga Rudge, aidée par Ezra Pound, permettra la renaissance de cette musique “ailée”.
Antonio Vivaldi
Et l'oeuvre de résurrection n'était pas une mince affaire : Vivaldi a composé plus de 450 concerts dont le plus fameux, “Les 4 Saisons”, qu'il faut absolument écouter dans l'une des scuole de Venise, soirées magiques au mileu de musiciens en costume d'époque et dans un palais vénitien.
C'est à l'Ospedali de La Piéta à Venise que Vivaldi passa l'essentiel de sa vie musicale en y étant tour à tour violoniste et maître de concert de 1703 à 1740, un an avant sa mort.
Il faut par contre savoir que l'église actuelle de la Pietà n'est pas celle dans laquelle Vivaldi a connu. L'église précédente a en effet été rasée et totalement reconstruite, postérieurement à la mort d'Antonio Vivaldi. Vivaldi a su embrasser la nature d'un regard, d'un souffle musical, enrobant la beauté de la nature d'une envoutante magie.Pour cela, il a crée, avec Haendel et Bach, le concerto à trois mouvements.
Dans son Printemps, on sent la nature renaître, et avec elle, tous les animaux qui respirent, se réjouissent au son du violon. Son Eté est composé d'une musique fertile qui annonce une moisson abondante. Dans son Automne, il fait tomber les feuilles des arbres, pour m'exprimer ainsi, à coups d'archet. Dans l'Hiver son auditoire frissonne, il meurt de froid. Voilà les véritables principes de l'harmonie instrumentale que doit rendre un sujet quelconque ».
A faire aussi les iles une prochaine fois.
A éviter manger vers la place ST Marc.
Faire les musée et le palais dès l'ouverture.
Manger des glaces...
Prendre les tragetto "la gondole du pauvre" mais si pratique!
Bonne visite, bonne balade,
Olivier
http://www.e-venise.com/marine-commerce-venise.htm
Voici les infos dont je me suis servi pour cette escapade à Venise tout loin s'en faut n'est pas des moi...
Déjà nuage oblige ça a été Voiture Lyon Mestre 7h50, puis parking en face de la gare des trains 45E les 5 jours et train juqu'à Venise...Je laisse les infos aéroport qui peuvent aider.
D18 Arrivé à l’aéroport Marco Polo, Venise est à 12 km. Le bus vous dépose à la Piazzale Roma, au nord de Venise et il ne vous reste alors plus qu'à prendre le Vaporetto pour vous rendre à votre hôtel ou marcher si ce n'est pas trop loin. Deux compagnies de transport par autobus sont disponibles pour vous rendre de l'aéroport Marco Polo à Venise: Les Bus ACTV
Si vous utilisez la compagnie ACTV, il faut prendre la ligne N° 5. Le prix du billet par personne est de 1 euro. Par contre, si vous avez une Venice Card, le prix du bus y est déjà inclus. Le billet peut s'acheter directement auprès du chauffeur. Le trajet dure de 30 minutes.
Arrêt des Bus ACTV et ATVO Piazzale Roma à Venise
Les Dimanches et Jours fériés : Depuis l'Aéroport Marco Polo en direction de la Piazzale Roma à Venise 17h40 - 18h10 - 18h40 - 19h10 - 19h40 - 20h10 - 20h40
Pour les Bus ATVO Il vous faut prendre la Ligne 35. Le billet coûte 3 euros, bagages inclus, et s'achète au distributeur situé à l'arrêt des bus ATVO, à la sortie de l'aéroport. (5,5 euros pour le billet aller-retour). Si vous n'avez pas de monnaie, vous pourrez l'acheter directement au chauffeur.
Depuis l'Aéroport Marco Polo en direction de la Piazzale Roma à Venise 17h50 - 18h20 - 18h50 - 19h20 - 20h00 - 20h40.
Puis, prendre le vaporetto 1ou 2 et descendre à l’arrêt San Zaccaria. Remonter vers le nord 500m jusqu’à l’hotel : N32 E3 Foresteria Chiesa Valdese Calle Lunga Maria Formosa CASRELLO Tel 041 528 67 97 P116. http://www.foresteriavenezia.it/foresteria/index.htm
C’est un ancien palais qui appartient à l’église méthodiste de Suisse. Aucun prosélytisme, c’est un hôtel « classique ». Bon hôtel, bon confort, 80E la chambre avec wc/sdb et petit dèj. Copieux et à volonté. La chambre 14 a des peintures au plafond et est à 92E la première nuit et 84E les suivantes.
L19 Sachez qu'il existe une Museum Card à 12 € pour les Musées de la place Saint Marc (valable 3 mois) qui comprend la visite du Palais des Doges, le musée Correr, la Bibliothèque Marciana et le Musée Archéologique. Cette possibilité est offerte du 2 novembre au 31 mars. Du 1er avril au 1er novembre, et pour un euro de plus, soit 13 € au total, la Museum Card devient Carte San Marco Museum Plus, et, en sus des musées accessible par la carte Museum Card à 12 €, vous pourrez en sus visiter un autre des musées Municipaux de Venise, au choix : La Cà Rezzonico, le Palazzo Mocenigo, la Maison de Goldoni, la Cà Pesaro ou le musée du Verre de Murano.
Musée Correr 9h pour être seul.
Le lion de saint Marc
Marc et son attribut, le lion, Chroniques de Nuremberg, 1493
Saint Marc est symbolisé par un lion d'après l'un des premiers versets de son évangile :
« Une voix rugit dans le désert... » — Mc 1,3
Les quatre évangélistes sont représentés sous formes allégoriques du tétramorphe : l'ange pour saint Matthieu, l'aigle pour saint Jean, le taureau pour saint Luc et le lion pour saint Marc. Cette représentation est inspirée par une vision du prophète de l'Ancien Testament Ezéchiel et par la description des quatre Vivants de l'Apocalypse selon saint Jean.
Le lion symbolisant saint Marc est généralement ailé, ce qui le distingue du lion de saint Jérôme[4].Il faut signaler que le Lion, dit "de" Saint-Marc, fut l'emblème de la République de Venise.
En 828, afin de remplacer saint Théodore, le 11e Doge de la ville chrétienne de Venise, Giustiniano Participazio, se cherche un nouveau puissant protecteur céleste pour protéger la ville. Celui-ci doit rivaliser avec Rome et son saint patron saint Pierre. Deux marchands vénitiens se débrouillent pour aller voler les reliques sacrées de saint Marc l'évangéliste dans la petite chapelle du petit port de pêche de Bucoles proche d'Alexandrie en Égypte où il avait souffert le martyre. La basilique Saint-Marc est alors spécialement construite pour l'occasion, pour abriter ses reliques auxquelles l'église catholique prêtait à l'époque des pouvoirs divins et il devient ainsi le Saint Patron de la ville avec son lion comme symbole (Tétramorphe), au même titre que l'ange pour saint Matthieu, l'aigle pour saint Jean et le taureau pour saint Luc. Marc était venu évangéliser la région au Ier siècle par bateau et avait fait naufrage dans la lagune qui allait donner naissance en 452 à la Sérénissime. Un ange lui aurait apparu et lui avait alors dit ces mots : « Paix sur toi Marc mon évangéliste, tu trouveras ici le repos ».
Si elle a aujourd'hui un intérêt avant tout historique, architectural et touristique, elle fut dans le passé le centre politique, religieux et économique de la république de Venise. Elle est surnommée par Napoléon Bonaparte « le plus élégant salon d'Europe ». Biographie de Saint Marc
Un des quatre évangélistes de la religion chrétienne. Né Jean, ses facultés d'helléniste lui ont valu le nom de Marcus. Converti par l'apôtre Pierre, il partit prêcher avec Saint Paul en Asie Mineure (Antioche, Perga), puis avec Barnabé sur l'île de Chypre. Saint Marc aurait rédigé le second 'Évangile' à Rome aux alentours de 60 après J.-C. durant la captivité de Saint Paul. La tradition chrétienne lui attribut par la suite l'évangélisation d'Alexandrie dont il aurait été le premier évêque. Il y aurait été martyrisé en 67 après J.-C. Son corps fut, selon la tradition, ramené par deux marchands vénitiens dans la cité lagunaire en 828, dont il devint le patron.
Voici ce que le presbytre disait : Marc, qui avait été l'interprète de Pierre, écrivit exactement tout ce dont il se souvint, mais non dans l'ordre de ce que le Seigneur avait dit ou fait, car il n'avait pas entendu le Seigneur et n'avait pas été son disciple, mais bien plus tard, comme je disais, celui de Pierre. Celui-ci donnait son enseignement selon les besoins, sans se proposer de mettre en ordre les discours du Seigneur. De sorte que Marc ne fut pas en faute, ayant écrit certaines choses selon qu'il se les rappelait. Il ne se souciait que d'une chose : ne rien omettre de ce qu'il avait entendu, et ne rien rapporter que de véritable.
Le saint patron de Venise était Saint Théodore. Le saint grec témoignait de l'influence byzantine sur Venise. Quand en 828, le corps de Saint Marc fut ramené d'Alexandrie par 2 marchands vénitiens Buono de Malamocco et Rustico de Torcello, il devint le Saint patron de la ville. On lui construisit une petite chapelle, dans le Palais des Doges, qui n'était à l'époque qu'un château fort. En 832, on termina, non loin du palais des Doges, une petite église mausolée, incendiée en 976. Reconstruite en 978, elle sera de nouveau abattue. En 1063, on construisit un sanctuaire inspiré de la Basilique des Saints Apotres et de la Basilique de Sainte Sophie à Constantinople. Edifice en croix grecque, elle est assez trapue, possède déjà des coupoles basses et sa façade est de briques rouges. La Basilique fut consacrée en 1094. Peu à peu, la façade de l'austère basilique se pare de revêtements de marbre et de portiques profonds, soutenus d'une double rangée de colonnettes. La brique disparait sous le marbre. Le grand portail est orné de bas-relief représentant les métiers et les signes du zodiaque. Flèches, bas-reliefs, arcs, chapiteaux, du 11e au 15e siècle, elle intègre différents styles, assimilant les arts de l'Orient et ceux de l'Occident. Elle les assimile tellement qu'une partie des ornements provient directement d'Orient, comme le groupe des Tétrarques en porphyre rouge syro-égyptien, ou les célèbres chevaux de Saint Marc. Nous y reviendrons.
Outre les coupoles, ce sont surtout les magnifiques mosaïques sur fond d'or, couvrant entièrement les parois de la Basilique, qui rattachent cette basilique chrétienne, à l'art oriental.
A l'intérieur, ces mosaïques constituent une véritable Bible illustrée, servant à l'édification des croyants. A l'origine, ces figures sont toutes de type oriental, en aplat, sans mouvement, elles apparaissent souvent rigides, sans mise en scène. Elles ont été exécutées par des artisans orientaux ou vénitiens, mais toujours dans un style oriental caractéristique des icônes. On discerne ainsi différentes figures du Christ (11e et 16e siècle), dans l'abside et la première coupole. Egalement, la Pentecôte (12e siècle), dés la première coupole de la nef, représentant la descente de l'Esprit sain sur les 12 apotres. MAis l'art de la mosaïque évolue avec le temps et le développement des arts. La mosaïque introduit plus tard des notions nouvelles, comme le relief et la perspective. Dans le baptistère, observez bien la Danse de Salomé (du 14e siècle), toute émouvante et lascive, face au roi rigide, traité à la manière byzantine. On entre alors dans les principes picturaux du gothique, surtout en usage au 15e siècle.
Les mosaïques de la basilique San Marco sont ainsi une véritable école d'art, depuis les premiers aplats byzantins jusqu'à des mises en scène en perspective. Mais le trésor des trésors de la Basilique San Marco, c'est sa Pala d'oro. L'un des plus beaux chefs d'oeuvres d'orfèvrerie qui soit permis d'admirer. Ce rétable d'or date du 14e siècle. 3000 pierres précieuses et 80 émaux sont enchassés, à la gloire des fêtes chrétiennes (registre supérieur), tandis que le Christ apparait au centre, entouré de 4 prophètes et dominant l'impératrice Irène, le Doge Ordelaffo Falier et la Vierge. Sur les côtés, ont pris place les apôtres et autres prophètes.
Ensuite balade Campo de santa maria formosa P199, Campo della fava, Camposanti giovanni e paolo P210. Puis, Chiesa dei gesuiti P194.
Attention aux heures d’ouverture des églises !
CHIESA DEI GESUITI
Il y a quatre statues de chaque côté de la porte qui représentent St. James Major, St. Peter, St. Paul, St. Matthew l’évangéliste. Il tutto è sovrastato dall'opera di Giuseppe Torretti L'Assunzione della Vergine Maria , posta sopra il timpano . L'ensemble est dominé par le travail de Giuseppe Torretti “ L'Assomption de la Vierge Marie”, placée au-dessus du tympan. In tempi recenti è andato persa l'opera di Francesco Bonazza .
La pianta della chiesa è tipica delle chiese dei Gesuiti, a croce latina , con tre cappelle per parte nel braccio più lungo. Transetto e presbiterio a fondo piatto affiancati da due altre cappelle. Le plan de l'église est typique de l'église des Jésuites, une croix latine avec trois chapelles de chaque côté dans le bras plus long. Transept et le chœur avec un fond plat soutenu par deux autres chapelles. Le sei cappelle ai lati della navata sono fra loro separate in piccoli ambienti, una volta dedicati alle confessioni . Les six chapelles de chaque côté de la nef sont séparées. Fra la seconda e la terza cappella, il notevole pulpito di Francesco Bonazza , e lungo tutto il corridoio i "corretti", grate da cui si affacciavano gli ospiti del convento.Entre la chapelle deuxième et troisième, la chaire grand de Francis Bonazza, et le long du corridor qui est bordée par des croyants reconnaissants du couvent. La navata della chiesa si restringe di fronte l' altare , dedicato alla Santissima Trinità , grazie alla presenza di quattro pilastri che sorreggono la volta a crociera . La nef de l'église est dédiée à la Trinité bienheureuse, et quatre piliers soutiennent la voûte en croisée. Del 1725 - 1731 a decorazione a due colori, bianco e verde, dei marmi e dei pavimenti . On peut dater de 1725 e - 1731 la décoration en deux couleurs, le marbre blanc et vert et étages.
Decorano i soffitti gli affreschi di Ludovico Dorigni , Angeli musicanti in gloria , datato 1720 nel presbiterio , Il trionfo nel nome di Gesù , del 1732 , nel soffitto a crociera; di Francesco Fontebasso Abramo che adora i tre angeli , e la Visione di San Giovanni Evangelista , sul soffitto della navata , del 1734 . Au plafond des peintures de Ludovico Dorigni, jouant “Angels in Glory”, daté 1720 dans le chœur, le triomphe, au nom de Jésus de 1732, le plafond à Francesco Fontebasso Abraham et la Vision de saint Jean Evangelista. Il presbiterio è circondato da statue di cherubini , angioletti, angeli e arcangeli di Giuseppe Torretti . Le sanctuaire est entouré par des statues de chérubins, des anges, des anges et archanges de Giuseppe Torretti. Di Giuseppe Pozzo è l' altare , in esso si notano dieci colonne sormontate da una cupola bianca e verde.
Puis marche jusqu’à l’égilse Madonna dell’orto P191.
CHIESA DELLA MADONNA DELL’ORTO
Pour arriver au but qu'il se proposait, Tintoret, ne négligea aucune étude. Pendant plusieurs années, sans relâche, de jour et de nuit, il travaille d'après les moulages de Michel-Ange, le modèle vivant, le cadavre disséqué, le mannequin drapé, le mannequin articulé et suspendu au plafond, en plein air ou à l'intérieur, à la clarté du soleil ou à la lueur des lanternes et des torches; il modèle, en terre ou en cire, ses figurines avant de les dessiner; il fréquente tous les gens qui peignent, aussi bien les simples badigeonneurs que les artistes en renom, ne négligeant rien pour s'approprier toutes les ressources du métier, pour se faire une manière « forte et résolue ». En même temps, il saisit toutes les occasions de se produire, répand des fresques sur toutes les murailles qu'on met à sa disposition, montre ses toiles partout où il peut; quelques belles décorations de façades, son portrait et celui de son frère, avec effets de nuit, exposés dans la Merceria, le firent bientôt connaître. Vers 1546, il offre aux prêtres de l'église Madonna dell' Orto de leur peindre, contre remboursement de ses frais matériels, deux compositions immenses (15 m de hauteur sur 6 m de largeur). L'offre est acceptée pour 100 ducats. Ces deux toiles, encore en place, l'Adoration du veau d'or et le Jugement dernier, où les figures accumulées, dans un pèle mêle tumultueux de nudités, de draperies, d'accessoires, sous les contrastes et les agitations les plus bizarres de la lumière, gesticulent et se tortillent à l'envi, devaient rester, dans son oeuvre, l'une de ses improvisations les plus incohérentes et les plus scandaleusement inégales. Le jeune homme voulait étonner, il y avait réussi. Dès qu'il eut stupéfié ses rivaux par cette extraordinaire virtuosité, il se hâta, d'ailleurs, de montrer, dans la même église, qu'il savait, lorsqu'il le voulait, rester plus calme et plus pondéré. La Présentation de la Vierge, la Sainte Agnès ressuscitant le fils du Préfet, le Saint Pierre adorant la croix, le Martyre de saint Paul, y représentent l'artiste savant et fort avec toutes ses qualités de metteur en scène et en lumière, de dessinateur hardi et sûr, de coloriste vigoureux et vibrant.
Puis visite du ghettoP189.
En 1527, un décret ordonna aux Juifs de déménager dans la zone du Cannaregio, où se trouvaient les anciennes fonderies à canons. Le Premier Ghetto Le mot ghetto vient du mot italien geto (fusion). La prononciation gutturale de geto en ghetto s'expliquerait par l'accent des Juifs ashkénazes originaires d'Allemagne et d'Europe centrale. Sachez aussi que la municipalité de Venise, dans son souçi de vénétianiser les noms en supprimant quasi-systématiquement les doubles consonnes, a transformé tous les panneaux et inscriptions liés au Ghetto en “Gheto” avec un seul “t”. Pour en revenir à l'origine du mot, Ghetto pourrait aussi être un jeu de mots synthétisant geto avec le terme talmudique ghet (séparation)... le “quartier” de la fusion était bien celui de la séparation, puisque tous les Juifs devaient être hébergés dans Le ghetto. Chaque soir on fermait les portes du ghetto. Aucun juif ne devait plus circuler dans la ville. Mais, à la même époque, la même chose était aussi vraie pour les Vénitiens qui habitaient dans le quartier des étrangers à Alexandrie en Egypte. On les enfermait même ne pleine journée, pendant les offices religieux de la mosquée.
Un “geto” des ConnaissancesLà, se rassemblèrent tous les Juifs de la diaspora : Sépharades réfugiés d'Espagne et du Portugal, Ashkénazes venus d'Allemagne et d'Europe centrale, Levantins réfugiés de Constantinople... On y parlait diverses langues et dialectes, on comparait les divers contes et récits secrets rapportés en héritage. Il y avait des thalmudistes, mais aussi des kabbalistes, des gnostiques, des alchimistes. Tout cela stimulait la réflexion et la dispute.
Un signe Distinctif. Les Juifs du ghetto devaient se signaler en portant une rouelle (petite roue) jaune sur la poitrine, puis par un béret ou un chapeau jaune (Au Moyen-Âge, le jaune était la couleur infâmante de la folie et du crime). Celui qui ne portait pas son chapeau jaune devait payer une amende de 50 ducas et faire un mois de prison.
De la même manière, les Vénitiens avaient peur que les juifs puissent empoisonner leur puits et la Sérénissime avait décrété qu'ils n'avaient pas le droit d'utiliser les puits publics de la ville. Ils ne pouvaient donc utiliser que les seuls puits situés à l'intérieur du Ghetto pour puiser de l'eau. Cette interdiction dura jusqu'en 1703. Les puits actuels ne datent sans doute pas de l'��poque de la création du Ghetto car les sculptures et armoiries qui s'y trouvent sont d'origine plus récente, ce qui fait penser que les puits d'origine ont dû être déplacés et ont été remplacés par ceux-ci.
Et Chiesa san marcuola P192. CHIESA SAN MARCULA
Il sera interessant de comparer cette cène peinte alors qu’il n’avait que 29 ans à celle peinte à la fin de sa vie à l’église San Cassiano.
Puis casino d’hiver qui est un palais P192. Traverser en trajetto. Arrivé Muséo di storia naturale P183.
LA CA’PESARO P181
C’est un imposant palais baroque de marbre faisant face au Grand Canal de Venise. Les plans initiaux en sont dus à Baldassare Longhena au milieu du XVIIe siècle, mais la construction a été terminée par Gian Antonio Gaspari de 1703 à 1710. L'utilisation massive de colonnes contraste avec le palais plus élégant qu'est la Ca' Rezzonico, également œuvre de Longhena.
C'est aujourd'hui le Musée d'art moderne de la ville de Venise. Il contient des peintures ou des œuvres de Klimt (sa Salomé), Bonnard, Chagall, Kandinsky, Klee, Rouault, Matisse, Moore, Morandi, De Chirico, Boccioni et d'autres.
L'étage supérieur est consacré au Museo d'Arte Orientale, qui contient quelques 30 000 objets, provenant principalement du Japon (armures, sabres, inro, netsuke, palanquin, ainsi que des peintures de Koryusai, Harunobu, Hokusai, etc.), mais également de Chine et d'Indonésie. Cette importante collection d'objets orientaux a été rapporté d'un voyage en Asie effectué de 1887 à 1889 par Henri de Bourbon-Parme, comte de Bardi.
EGLISE SAN CASINO P181
Cette toile, peinte vers 1592-94, ce serait la dernière version de la Cène par Le Tintoret.
Une grande pièce d'un intérieur vénitien éclairée par une lampe, dont la forme rappelle celle d'un oiseau.
Sa lumière rayonne d'une manière irréelle et sa fumée se confond avec des ectoplasmes d'anges qui flottent au-dessus des convives. La luminosité de l'auréole du Christ s'oppose et complète en même temps cette lumière suffisamment puissante pour bien marquer les ombres bizarres des convives, et pour intensifier les couleurs. Comme dans La Cène de la Scuola di San Rocco, la perspective défie ici encore les lois de la physique : la longue table pivote pour bien montrer les attitudes des apôtres au cours du dernier repas partagé avec Jésus, quand il leur annonce que l'un d'entre eux va bientôt le trahir.
Onze apôtres sont alignés du même côté de la table que Jésus ; en face d'eux un homme seul, habillé de rouge et sans auréole, ne semble pas très à l'aise. A cela s'ajoute le réalisme et le naturel des attitudes des protagonistes : les domestiques s'activent et s'empressent autour des convives qui discutent et qui s'interrogent avec animation. On se déplace, on se tourne, les bras et les mains travaillent, pendant que les Apôtres ne s'intéressent plus aux mets déposés sur la table. Ce subtil mélange de réalisme et d'imaginaire pictural nous montre l'irruption du domaine métaphysique et religieux avec son lot d'interrogations et de doutes, dans le monde réel connu et familier, où tout semble assuré.
Puis pont di rialto P180.
M 20 Palais des doges Le Palais des Doges palazzo ducale P146
Le Palais des Doges et la Piazzetta
Centre du pouvoir politique à Venise depuis le IXe siècle, une visite au Palais des Doges est incontournable lorsque l'on visite Venise et si l'on veut comprendre et voir ce qu'était la toute puissance de Venise pendant des Siècles. Vous pourrez voir la salle très impressionnante du Grand Conseil ainsi que de magnifiques peintures du Titien et de Véronèse, entre autres.
Puis tragetto en D3 Santa maria della salute P161. Musée, Galleria del’académia P163. Faire un aller-retour sur le pont de l’acdémia P166. Puis Squaro San tréviso P167 traverser le quartier Dorsoduro juqu’à la Chiesa san nocolo dei mendicoli qui devrait être fermée P170 (ouverture 10H 12H) et remonter le long du canal jusqu’à la place del Carmini.
Enfin Campo san Barnaba P167. Poursuivre jusqu’au Campo santa margherita P169
Chiesa san pantalon P176.
La Crucifixion du Tintoret à la SCULA DI SAN ROCCO P177 POUR MOI, LE TOP!
Façade principale de La Scuola Grande di San Rocco En suivant l'ordre chronologique de son travail pour San Rocco, Le Tintoret a commencé par l'Albergo en juin 1564, puis il la Salle du Chapitre pour terminer avec la Salle du Rez-de-chaussée en 1588. Il est conseillé de visiter San Rocco selon cet ordre, afin de mieux apprécier ces 24 ans de création qui révèlent l'inquiétude existentielle d'un artiste qui a su exploiter la force dramatique de la lumière et le rôle catalyseur des couleurs et du trait.
Ou “La Sixtine du Tintoret”, avec toutes ses dorures, ses plafonds et ses murs entièrement décorés par de splendides toiles du Tintoret, San Rocco est la plus opulente des Scuole. Son décor originel étant heureusement resté intact (c'est aussi le cas de la Scuola di San Giorgio), elle nous donne une magnifique idée de ce que pouvait être vraiment une Scuola Grande : une confraternité aussi prestigieuse que charitable. Charitable, parce que la Scuola di San Rocco (légalement reconnue en 1474) s'appliquait à secourir les malades, et particulièrement les victimes de la peste de 1576, suivant l'exemple de Saint Roch (né en 1295 à Montpellier et miraculeusement guéri de la peste, dont le corps fut transporté à Venise en 1485 et déposé dans l'église de la Confrérie en 1520). San Rocco, fut proclamé Patron de Venise après la peste de 1576 et son église devint ainsi le lieu d'un pèlerinage annuel du Doge et de la Signoria. On célèbre toujours solennellement la fête du 16 août sur la place, devant l'Eglise et la Scuola di San Rocco, où l'on dresse un baldaquin ou “Tendon del Doge”. Prestigieuse, parce que toute cette richesse, toute cette splendeur intérieure fut l'achèvement d'une construction longue et coûteuse, en rivalité avec celle de la Scuola della Misericordia. La Misericordia et San Rocco : une lutte de prestige... Quatre architectes se succédèrent pour la mener à bien :De 1516 à 1524 ce fut l'auteur du projet, Bartolomeo Bon, qui dirigea les travaux de construction du rez-de-chaussée de style renaissance, jusqu'à son départ à cause d'un désaccord avec la Confrérie sur la forme de l'escalier en 1524. Sante Lombardo poursuivit les travaux pendant deux ans et donna son caractère définitif à la façade sur le rio. Le défi avec la Scuola della Misericordia ira assez loin, pour qu'en 1545 San Rocco fasse démolir le grand escalier à deux volées édifié par “il celesto”. On le remplacera par un escalier de style impérial dessiné par Antonio Scarpargnino qui avait repris les travaux de 1526 à 1548 en construisant l'étage noble (premier étage où se réunissaient les membres de la Confrérie). Et quand la Misericordia dut renoncer pour des raisons financières à mettre des colonnes isolées sur sa façade, San Rocco voulait que deux séries de colonnes isolées de style corinthien décorent sa propre façade… achevée, après la mort de Scarpagnino, par Gian Giacomo De' Grigi de 1549 à 1560. 47.000 ducats pour 44 ans de travaux
La richesse de la Scuola di San Rocco ne cessa de s'accroître grâce aux nombreux donateurs qui comptaient sur San Rocco pour les protéger des nombreuses épidémies qui sévissaient à l'époque. Elle pouvait donc se permettre de faire appel aux plus grands peintres pour décorer l'intérieur du bâtiment dont la construction avait duré 44 ans et aurait coûté 47.000 ducats.Les murs longeant le grand escalier de Scarpagnino seront décorés par des œuvres commandées après la terrible épidémie de peste de 1630, qui fit d'innombrables victimes à Venise. A gauche : L'Intercession de St Roch, de St Sébastien et de St Marc pour que cesse l'épidémie de peste, et après le pilier, La Vierge sauve Venise de la peste peintes en 1673 par Pietro Negri.A droite : La Vierge apparaît aux victimes de la peste peinte en 1666 par Antonio Zanchi.
Chacune de ces œuvres est composée de deux toiles aux dimensions impressionnantes : (5,55m x 3,55m) pour la partie du bas de l'escalier et (7,05m x 6,35m) pour la partie du haut. Ces œuvres, fortement influencées par le style du Tintoret, commémorent cette peste de 1630 à l'issue de laquelle fut construite l'église de la Salute. Cet escalier digne d'un palais conduit aux salles du premier étage, où se réunissent toujours les membres de la Confrérie de San Rocco : la grande Salle du Chapitre, la petite Salle de la Chancellerie dont l'entrée se trouve tout de suite à droite de l'autel de la Salle du Chapitre et enfin l'Albergo, au fond à gauche. Rivalités entre peintres… Il faudra 18 ans pour se décider à commencer la décoration intérieure : rivalités entre peintres… Dès 1546 la Scuola di San Rocco avait voté la décision de faire décorer la Sala dell'Albergo, sans aucune suite. En septembre 1553, Le Titien proposa de réaliser une grande toile qui couvrirait tout le mur face à l'entrée de la salle de l'Albergo ; cette proposition initialement acceptée à l'unanimité demeura sans suite également, car ce n'est qu'en janvier 1557 qu'on prit la décision ferme et définitive d'entreprendre la décoration de l'Albergo en réservant 200 ducats par an pour cela. En mai 1564, 37 conseillers de la Banca de San Rocco s'engagent enfin à prendre en charge les frais de la première toile destinée à occuper le centre du plafond… Au cours de la séance l'un d'eux offrait personnellement une contribution de 15 ducats, à condition que l'ouvrage ne fût pas confié au Tintoretto ! Le 31 mai 1564, San Rocco décide d'ouvrir un concours d'esquisses auquel devaient participer les plus grands peintres de Venise : G. Salviati, F. Zuccari, A. Schiavone, Paul Véronèse.
Or c'est le célèbre Jacopo Robusti, surnommé “il Tintoretto” parce qu'il était fils d'un teinturier, qui fera tout pour pouvoir décorer la Scuola en sachant convaincre et séduire les membres de la Confrérie par ses talents de peintre et de négociateur : non seulement il était capable de prendre les autres concurrents de vitesse en présentant son tableau avant eux, mais en plus il n'hésitait pas à baisser ses tarifs au moment des concours, allant jusqu'à proposer de peindre “à la manière” des autres artistes et ce pour un prix moins élevé… Le Tintoret prend ses concurrents de vitesse en présentant une œuvre achevée !!! Au lieu de préparer ses œuvres avec des esquisses sur papier, Le Tintoret préférait travailler directement sur la toile en traçant quelques croquis de ses personnages et en fixant son idée par quelques points de repères graphiques. Ensuite il peignait : peinture et dessin ne faisant plus qu'un dans son esprit. Sa puissance créatrice lui accordait cette grande liberté et cette extraordinaire rapidité d'exécution qui caractérise le génie artistique. C'est ainsi que dès le 22 juin 1564, son Saint Roch en gloire étant achevé avant le concours, il se débrouilla pour le faire installer au plafond de l'Albergo.
Pour calmer certains responsables de San Rocco qui voyaient là une façon de les mettre devant le fait accompli, il en fit cadeau à la Scuola en signe de dévotion au Saint ! Et il peint gratuitement les 16 autres toiles du plafond de l'Albergo ayant pour thèmes essentiels la morale et la religion, pendant l'été et l'automne 1564 ! On y voit les Vertus de la Foi, de l'Espérance, de la Vérité et de la Bonté, ainsi que les allégories des cinq autres Scuole Grande qui les pratiquent : San Giovanni Evangelista, la Misericordia, San Marco, San Teodoro, et la Scuola della Carità représentée par une magnifique jeune femme volant au secours de deux enfants qu'elle emporte affectueusement dans ses bras. Les Deux Figures Féminines, les mains pieusement croisées sur la poitrine, semblent se promener librement entre les nuages en toute sérénité. Et Le Bonheur est représenté par… une femme calmement assise avec les jambes légèrement repliées et le bras gauche tendu, dans une attitude proche de celle de La Foi qui elle, tient un calice qui l'irradie de sa lumière. La Vérité, plus inquiète, tourne le buste en découvrant son sein, comme si elle était en quête d'une positon plus confortable ; alors que L'Espérance, les bras légèrement écartés le long du corps, tout son être flotte en extase devant l'objet de sa contemplation. Le Tintoret élu membre de la Confrérie de San Rocco Malgré l'opposition de nombreux membres de la Scuola qui n'avaient pas apprécié sa désinvolture, Le Tintoret fut élu Confratello, c'est-à-dire membre de la Confrérie, et se vit confier la décoration de toute la salle.
La Crucifixion du Tintoret Scuola Grande di San Rocco du Tintoret
En 1565 Le Tintoret peint l'immense Crucifixion : 5 mètres de haut et 12 mètres de large ! La Crucifixion est une œuvre extraordinaire qui occupe tout le mur face à l'entrée de l'Albergo, exactement là où le Titien avait proposé de mettre un de ses tableaux!
Le corps auréolé de lumière du Christ crucifié se dresse seul au milieu d'un ciel sombre et bas, et domine entièrement la scène toute en horizontalité qui se déroule autour de lui.
Sa tête est inclinée vers le groupe éploré au pied de sa croix : un jeune homme et deux femmes lèvent la tête et le fixent intensément, impuissants et pleins d'amour pour celui qu'ils accompagnent jusqu'à son dernier souffle, pendant que les autres entourent la Vierge Marie pour la réconforter.
Ils sont bien seuls au milieu de gens complètement indifférents à leur souffrance et très occupés par leurs besognes respectives : l'un trempe une éponge dans un récipient de vinaigre que lui tend un comparse, tandis qu'à leur droite, deux soldats jouent aux dés et un autre creuse activement le trou où l'on plantera la croix du larron qui se laisse attacher par trois autres hommes.
Le Tintoret, par lui-même dans la Crucifixion
Le personnage barbu accoudé sur le muret juste au-dessus de l'homme qui creuse, c'est le Tintoret lui-même qui observe tout cela très attentivement. A gauche, ceux qui tirent d'un côté et qui poussent de l'autre pour redresser la croix où le premier larron est déjà attaché, le visage tourné vers le Christ.
Toute une foule à pied et à cheval assiste au spectacle, entourant les groupes d'hommes affairés autour des deux larrons. Au premier plan et à gauche du tableau, sur un destrier blanc un cavalier en armure montre le Christ du doigt, tandis que les autres regardent les suppliciés avec plus ou moins de curiosité.
Les autres cavaliers observent tranquillement les évènements, prêts à tourner bride dès que le travail sera terminé, laissant les trois condamnés à leur agonie…
Nous sommes au moment où la force barbare encercle ses victimes et pèse de tout son poids, sans leur laisser la moindre issue. Incompréhension et indifférence aveugles ou bien désespoir et soif de justice sur la terre, amour et espérance pour ceux qui lèvent la tête et se tournent vers la lumière.
Cette œuvre sera étudiée de très près par de nombreux peintres, notamment par les peintres flamands Rubens et Van Dyck.
Théophile Gautier qualifiait Le Tintoret de “terrible abatteur de besogne”. Voici comment il nous décrit La Crucifixion, qu'il considère comme “le chef-d'œuvre de cet artiste si fécond et si inégal, qui va du sublime au détestable avec une facilité prodigieuse” : “Ce tableau immense représente dans un grand développement tout le drame sanglant du Calvaire. Il occupe à lui seul le fond d'une grande salle. Le ciel, peint sans doute avec cette cendre bleue d'Egypte qui a joué de si mauvais tours aux artistes de ce temps-là, a des tons faux et louches désagréables à l'oeil, qu'il ne devait pas offrir avant la carbonisation de cette couleur trompeuse, qui a si bizarrement noirci les fonds des Pèlerins d'Emmaüs, de Paul Véronèse ; mais cette imperfection est bien vite oubliée, tant les groupes des premiers plans s'emparent victorieusement du spectateur au bout de quelques minutes de contemplation.
Les saintes femmes forment auprès de la croix le trio le plus profondément désespéré que puisse rêver la douleur humaine ; l'une d'elles, entièrement couverte de son manteau, gît à terre et sanglote dans une prostration désolée de l'effet le plus pathétique.
Un nègre, pour dresser la croix d'un des larrons, se tient debout sur la pointe du pied, avec un mouvement contourné et strapassé qui manque de naturel ; mais il est peint, comme tout le reste du tableau, d'une brosse si véhémente et si furieuse, qu'on ne peut s'empêcher de l'admirer. Jamais Rubens, jamais Rembrandt, jamais Géricault, jamais Delacroix, dans leurs plus fiévreuses et leurs plus turbulentes esquisses, ne sont arrivés à cet emportement, à cette rage, et cette férocité.
Cette fois, Tintoret a justifié pleinement son nom de Robusti; la vigueur ne saurait aller plus loin; cela est violent, exagéré, mélodramatique, mais revêtu d'une qualité suprême : la force.” Théophile Gautier - Italia 1855. La Crucifixion eut un succès immédiat.Après l'avoir payée 250 ducats, la Confrérie demanda aussitôt au Tintoret de terminer la décoration de l'Albergo avec des scènes de la passion du Christ. C'est ainsi que de 1566 à 1567, Le Tintoret illustrera trois moments-clés de la passion du Christ.
Tintoret Le Christ devant Pilate Scuola San Rocco
La haute stature de Jésus qui se tient droit et calme dans son manteau blanc plein de lumière tranche avec un Pilate qui n'ose pas le regarder en face pendant qu'il se lave les mains, tout en prononçant lâchement la sentence attendue impatiemment par la foule sombre derrière le dos de Jésus. Le Christ accepte dignement la sentence opportuniste et décisive du gouverneur assis en haut de l'escalier de son palais. Le secrétaire de Pilate écoute attentivement toutes les paroles avant de les noter avec l'empressement et le sérieux d'un bon fonctionnaire!
Ecce Homo le couronnement d'épines Tintoret
Également dénommée “Le Couronnement d'épines”, cette toile est placée au-dessus de la porte d'entrée de l'Albergo. (2,60 m x 3,90 m).
Le calvaire de Jésus a commencé tout de suite après la sentence prononcée par Pilate. Pilate le remet maintenant à la foule après qu'il eût été flagellé et humilié. Le voici assis sur les marches, le corps épuisé par la souffrance appuyé contre le manteau maculé de son sang, la tête couronnée d'épines et le visage plein d'une tristesse infinie.
La lumière qui vient de la gauche du tableau inonde de reflets colorés l'acier de l'armure du soldat, intensifie les rouges des vêtements de Pilate et de l'homme qui tient le manteau blanc derrière le corps du Christ. Mais par contraste, cette lumière intensifie aussi la vulnérabilité et la souffrance du corps nu et ensanglanté posé là en face du spectateur, suscitant sa compassion douloureuse.
Tintoret La Montée au Calvaire Scuola San Rocco
Le cortège des condamnés s'étire sur le sentier sinueux et raide qui mène au Golgotha et qui divise le tableau en deux parties : La partie inférieure, très sombre, où peinent les deux bandits à demi nus et la corde au cou, portant leurs croix, aidés par des hommes dont les vêtements apportent quelques touches colorées.
L'un d'eux s'est arrêté, pour se reposer ou pour protester, peut-être les deux à la fois ; il regarde l'homme qui aide son compagnon d'infortune à porter cette maudite croix qui lui meurtrit le dos et qui l'écrase. Ils sont précédés de leurs bourreaux, l'un tire sur la corde pour qu'ils ne traînent pas, l'autre porte un marteau à sa ceinture et marche d'un pas décidé, prêt à accomplir sa tâche.
En suivant le mouvement en zig-zag du sentier, on atteint la partie supérieure en pleine lumière, où la foule désordonnée avance lentement, suivant un homme qui se dresse en brandissant un étendard, le visage levé vers le ciel où s'accumulent de sombres nuages. Il pourrait annoncer le cortège triomphal des nombreux fidèles à venir, et donner une touche d'espoir à la douleur humaine du Christ. Ils suivent Simon de Cyrène qui aide le Christ sur le point de s'affaisser sous le poids de la croix. Un second homme est venu pour aider Jésus à bout de forces, à côté d'eux un cavalier suit attentivement leurs efforts.
Une longue corde est nouée autour du cou de Jésus, mené comme un animal par un garde gigantesque qui ouvre la marche en se retournant, plein de force et d'impatience : nous sommes à la veille d'un jour de fête, le temps passe et le ciel s'assombrit… C'est ainsi que nous suivons et accompagnons les malheureux condamnés sur le chemin de leur supplice : le mouvement sinueux de notre regard fait de nous des témoins de la marche pénible qui se déroule devant nous. Mais le drame de la passion du Christ représenté par ces trois œuvres atteint son point culminant avec La Crucifixion, où la question existentielle de la foi est posée dans sa dure réalité par le paradoxe du Dieu incarné qui accepte les pires souffrances humaines et la mort, pour le rachat de l'Humanité. En trois ans, de 1564 à 1567, Le Tintoret avait peint les vingt-trois toiles de l'Albergo.
La Scuola Grande di San Rocco à Venise
Avant l'intervention du Tintoret, la salle du chapitre était décorée de “canevazze” c'est à dire de peintures sur toiles qui étaient louées à l'année pour décorer la salle lors de la grande fête de San Rocco. La Scuola di San Rocco avait finalement acheté ces toiles en 1542, mais elles s'étaient passablement dégradées avec le temps… et par la lumière. A ce propos, les œuvres du Tintoret qui les remplaceront en souffriront également, la petite toile des Trois pommes (58 cm x 25 cm) en témoigne : ce fragment de la frise qui fait le tour de l'Albergo sous la corniche en bois du plafond était replié sous une autre partie de la frise, et ne fut redécouvert qu'en 1905… Ces 340 ans de “mise à l'abri” ont préservé l'intensité des couleurs. Le rouge est extraordinairement lumineux, et on admire, on s'étonne de la vivacité et de l'aisance du pinceau qui pourrait être celles d'un peintre moderne ! Et l'on ne peut que constater l'altération des pigments en voyant que les couleurs ont perdu leur éclat sur les autres toiles : le rouge est devenu rose, le bleu a viré au gris, le vert au brun... Tout cela modifie les accords chromatiques d'un tableau. Les volets de l'Albergo et de la Salle du Chapitre sont maintenant baissés pour les protéger de la lumière naturelle. Le Tintoret voulant absolument continuer à décorer “sa” Scuola, offre de peindre gratuitement la toile qui devra marquer le centre du plafond de la grande salle du Chapitre et de décorer le reste du plafond en ne faisant payer que les frais de matériel… C'est ce qui s'appelle payer de sa personne, sachant les dimensions de cette salle !!!
Le Tintoret : Membre dévoué et Peintre Officiel de la Scuola di San Rocco
Le 6 mai 1574, on décida d'entreprendre la rénovation de la décoration du plafond de la Salle du Chapitre.
Alors que les travaux de menuiserie étaient à peine terminés, dès le 2 juillet 1575 Le Tintoret se proposait de réaliser gratuitement le grand tableau du centre du plafond et de le livrer pour le 16 août, fête de San Rocco. Il s'agit du Miracle du Serpent de Bronze. Puis, en janvier 1577 la Scuola accepta sa proposition de réaliser les deux autres grandes toiles du plafond contre simple remboursement des frais de matériel, auquel s'ajouterait un salaire librement décidé par les trésoriers de San Rocco. Le Tintoret était entrain de peindre La Récolte de la Manne et Moïse faisant jaillir l'eau du Rocher, lorsque le 25 mars 1577 il proposa de peindre toutes les autres toiles qui décoreraient le plafond dans les mêmes conditions financières… Marché conclu ! Mais sa passion pour ce travail titanesque l'amena à se dévouer à un tel point qu'en novembre 1577, Le Tintoret s'engageait : - à décorer toute la Scuola San Rocco ainsi que le plafond de l'église San Rocco, - à fournir toute autre peinture qui leur serait destinée, - à livrer chaque année, à la fête de Saint Roch, trois grandes toiles sans faire payer les frais des couleurs. Seule contrepartie à cette offre étonnante : Le Tintoret demande que, à dater de la fin des travaux de la salle capitulaire, la Scuola lui garantisse un versement annuel de 100 ducats jusqu'à la fin de ses jours au cas où il tomberait malade. Client et artiste tinrent leurs engagements : Le Tintoret termina son travail en 1588, et la Scuola versa la rente de 100 ducats à sa veuve après son décès survenu le 31 mai 1594, à l'âge de 75 ans.
Le Symbole de la Confrérie de San Rocco et sa couronne d'épines à clous !
La Salle du Chapitre Tintoret Le Serpent de Bronze (airain)
De 1575 à 1581 Le Tintoret se consacra à la production des œuvres qui occupent le plafond et les murs de l'immense salle capitulaire de San Rocco.Le plaisir esthétique n'était pas le seul but de toutes ces œuvres magnifiques. Elles rappelaient aussi leur devoir de charité envers les pauvres et les malades aux membres de la Confrérie de San Rocco qui se réunissaient régulièrement dans cette salle.
L'autel est décoré par La vision de Saint Roch. Les 21 toiles du plafond relatent les épisodes clés de l'Ancien Testament : le péché originel, le sacrifice d'Abraham, la vision de Jacob, la Pâque des Hébreux qui marque le début de leur Exode, les miracles accomplis par Moïse, et les miracles touchant les différents prophètes d'Israël. Les 13 toiles ornant les murs relatent des épisodes du Nouveau Testament, qui sont en correspondance avec l'Ancien Testament : la Pâque avec l'Eucharistie ; les épreuves de l'Exode engendrant les révoltes des Hébreux contre Moïse et leurs doutes concernant Yahvé, avec la tentation du Christ dans le Désert.
Moïse est un libérateur, Jésus est un sauveur.Jésus multiplie les pains et les poissons, tout comme Elisée avait multiplié les pains pour nourrir tous ceux qui le suivaient.La foi en Yahvé, Dieu unique, doit se manifester par l'obéissance et le respect de sa Loi ; la foi en Dieu est Amour de Dieu, qui doit se manifester par la charité envers son prochain. Dans les deux cas, la vraie Foi est attachement à Dieu, dont la sincérité se manifeste par une pratique
Ce tableau retrace un épisode de l'Ancien Testament cité dans l'Evangile de Jean, chapitre III verset 14, pour le rapprocher de la mission du Christ :14 “Moïse haussa le serpent dans le désert, et le fils de l'homme doit aussi être haussé 15 pour que quiconque se fie ait par lui la vie éternelle.17 Car Dieu a aimé le monde jusqu'à lui donner son fils unique pour que quiconque se fie à lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle.”Cet épisode se trouve dans Nombres, chapitre 21 verset 4, où le peuple hébreux se plaint une nouvelle fois des difficultés et des souffrances imposées par Moïse (et par Yahvé) avant d'atteindre la terre promise, alors “Yahvé envoya contre le peuple les serpents brûlants (allusion à la douleur ?) qui mordirent le peuple, et il en mourut beaucoup du peuple d'Israël”.
Le peuple se repend, et Moïse intercède auprès de Yahvé qui lui dit : “Fais-toi un serpent brûlant et mets-le sur une hampe; quiconque aura été mordu et le regardera, restera en vie.”Moïse fit une effigie en bronze de ce serpent, et les victimes qui regardaient le serpent de bronze restaient en vie.Le Serpent de Bronze, peint en 1575-76, fait clairement allusion à l'épidémie de peste qui sévissait alors à Venise, qui pouvait être aussi une malédiction divine !
La moitié inférieure du tableau est occupée par une foule de gens à demi nus, assaillis par les serpents et agonisants à même le sol. Certains corps couleur de craie et complètement relâchés, sont déjà morts ; les autres essaient de se débarrasser des serpents, et tentent de lever les yeux vers le serpent ailé en bronze avec une tête de dragon (allusion à son caractère céleste ?) accroché à la croix que Moïse leur montre en pleine lumière.
La moitié supérieure du tableau est réservée à la nuée, où plane Yahvé représenté par un robuste vieillard entouré de nombreux anges qui semblent accrochés à lui. Par l'assistance de ceux qui ont la foi (Moïse et San Rocco), cette œuvre apparaissait comme un message d'apaisement
Moïse faisant jaillir l'eau du rocher
Cette œuvre suivit immédiatement Le Miracle du Serpent de Bronze, elle illustre un des plus célèbres ��pisodes de l'Exode (chapitre 17) qui se déroule dans le désert, au pied du Sinaï. Il n'y a pas d'eau et le peuple a soif. Suivant la recommandation de Yahvé, Moïse frappe le rocher avec son bâton. Le bâton par lequel il avait déjà accompli des prodiges en Égypte.
Et voici qu'un véritable torrent d'eau jaillit du rocher, au pied duquel se presse le peuple assoiffé qui tend des récipients pour recueillir le précieux liquide. Yahvé, dans la nuée, assiste Moïse qui se tient en pleine lumière, frappant le rocher d'un geste sûr. La force de son bras, qui lève bien haut le bâton de Dieu, soutient aussi les Hébreux dans leur combat contre Amaleq : derrière lui, on aperçoit une scène de bataille sous la lumière. Moïse est le pilier central qui ramène toujours le regard vers lui.
Sa silhouette et son attitude sont pratiquement les mêmes que celles de Jésus de L'Ascension, peinte dix ans après.
Tintoret la Cueillette de la Manne
Autre moment fort de l'Exode (chapitre 16), où le peuple manque de nourriture durant la traversée du désert de Sîn et regrette d'avoir quitté l'Égypte si opulente. Yahvé intervient auprès de Moïse en lui promettant de fournir des cailles le soir même, et de leur donner leur pain quotidien : 4 “Voici que du ciel je vais faire pleuvoir pour vous du pain. Le peuple sortira et ramassera chaque jour ce qu'il faut pour le jour.”13 “Or, le soir, montèrent les cailles, qui couvrirent le camp, et le matin il y avait une couche de rosée autour du camp. Lorsque la couche de rosée se fut élevée, voici qu'à la surface du désert il y avait quelque chose de menu, de granuleux, de menu comme le givre, sur la terre. A cette vue, les fils d'Israël se dirent l'un à l'autre : “Mân hou ?” (qu'est-ce que cela ?) Car ils ne savaient pas ce que c'était.”
Le Tintoret l'a représentée sous la forme d'hosties blanches qui tombent du ciel, où l'on aperçoit Yahvé penché vers le peuple qui a tendu une grande nappe pour les recueillir. Sous cette nappe, des hommes allongés sur le sol auprès de leur bétail, le visage tourné vers le ciel. Tous les autres ramassent la manne, ou tendent leur corbeille vers le ciel.
Au premier plan, l'homme qui lève sa corbeille à gauche et Moïse qui montre la manne à droite, guident notre regard et nous font participer à la scène : on lève à nouveau les yeux vers la manne… qui tombe du ciel où se trouve Yahvé.En nous faisant passer habilement d'une vision rapprochée à des visions plus lointaines, Le Tintoret donne du mouvement à la scène qui se déroule sous nos yeux. Ainsi, le phénomène se répète et continue sans cesse, comme il a continué durant toute l'Exode, et comme il s'est répété au moment de la Cène avec Jésus.
Le Tintoret nous rappelle ces évènements extraordinaires de l'intervention divine dans l'histoire de l'humanité, en les illustrant par des oeuvres pleines de vie. On dirait des “arrêts sur image” qui saisissent l'instant surnaturel où l'éternel entre en contact avec le temporel, où l'Esprit éclaire et nourrit la vie de l'Homme pour le soutenir dans sa quête du salut depuis que le péché originel l'a chassé du Paradis
La Scuola Grande di San Rocco à Venise
Le Péché Originel
Le récit yahviste de la Genèse (chapitre 2) nous dit : 7 “Yahvé Dieu façonna l'homme, poussière tirée du sol, il insuffla dans ses narines une haleine de vie, et l'homme devint un être vivant.” 8 “Yahvé Dieu planta le jardin en Eden, à l'orient, et il y mit l'homme qu'il avait façonné.”Mais Dieu pose une restriction à ce pouvoir et à cette libre jouissance : 16 “De tous les arbres du jardin tu peux manger, mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas ; car le jour où tu en mangeras, tu mourras sûrement.”
La scène du Péché Originel nous montre le moment précis où le couple primordial est sur le point de céder à la tentation de transgresser l'interdiction divine. Adam et Eve sont nus, assis sous un arbre ; la lumière éclaire le visage et le corps d'Eve qui tend le fruit défendu à Adam dont toute la moitié gauche du corps est déjà dans l'ombre, et dont l'attitude semble traduire l'hésitation et l'angoisse. L'aiguillon de la curiosité et le vertige de l'angoisse sont présents à l'instant même où ils décident de perdre leur innocence et de défier Dieu ; et cette décision est un acte de la volonté qui amorce la chute : ils sont entrain de perdre leur innocence en prenant conscience de la gravité de leur geste.
L'ombre de la mauvaise conscience envahit le corps d'Adam pendant l'action qui se déroule sous nos yeux.
Désormais ils savent que par la connaissance du bien et du mal, ils seront autonomes et libres, mais entièrement responsables de leurs actes.Le premier péché est à l'origine de la chute dans un monde hostile où l'insouciance de l'innocence a disparu : à partir de cet instant l'homme est seul juge, mais il devra assumer toutes les conséquences de ses choix. Ainsi commence l'histoire des hommes, où les justes se sépareront des pécheurs qui choisissent le mal et qui seront punis !
Cette œuvre apparaît bien comme une introduction au programme de décoration de San Rocco illustrant la quête du salut de l'Humanité.
Le sacrifice d'Isaac
“Puis Abraham étendit la main et prit le couteau pour immoler son fils…” (Genèse 22, verset 10) C'est l'affreux moment où Abraham s'apprête à tuer son fils Isaac pour prouver sa foi en Dieu : Abraham domine la scène de toute sa puissante stature, ayant posé sa main gauche sur les épaules de son fils qu'il maintient plié en deux sur le tas de bois de l'holocauste, quand l'Ange intervient juste à temps pour empêcher le geste de son bras qui tient un couteau. Telle fut la terrible épreuve de la foi pour un homme qui se trouva dans la situation la plus absurde et la plus cruelle que l'on puisse imaginer : Dieu lui demandait de sacrifier l'être qu'il aimait le plus au monde, son fils que Dieu lui avait donné ! Le Tintoret semble bien avoir fait la relation entre Abraham, qui était prêt à sacrifier son fils pour l'amour de Dieu, et le Christ qui s'est sacrifié pour l'amour des hommes.
L'échelle de Jacob
Jacob se repose après une longue journée de marche : Genèse chapitre 28.“Prenant une des pierres du lieu, il en fit son chevet et se coucha en ce lieu.Il eut un songe : voilà qu'une échelle était dressée à terre et son sommet touchait le ciel, et voilà que des anges montaient et descendaient. Et voilà que Yahvé se tenait debout près de lui.” Jacob est endormi, son bâton de pèlerin à la main et une joue appuyée sur le rocher qu'il a trouvé pour se reposer. Derrière cet homme qui dort bien inconfortablement dans ce lieu sans nom, s'ouvre la porte du ciel : un immense escalier occupé par des êtres célestes monte à l'infini dans la lumière, jusqu'à la lointaine et minuscule silhouette de Yahvé. Le Tintoret nous présente l'irruption du surnaturel dans la banalité. En forçant sur la perspective, il nous donne une vision de l'infini qui sépare l'homme du Dieu omniprésent qui veille sur lui et qui lui offre
L'adoration des bergers
Voici qu'une étable et sa réserve à foin placée au-dessus des animaux se trouve remplie de gens venus de toute la campagne. C'est ici que selon les indications de l'Ange, ils ont trouvé le nouveau-né, le Christ sauveur ! En bas, l'activité des personnes du premier plan tranche avec la quiétude indifférente des animaux domestiques qui occupent l'entresol du fond.Un coq picore dans la paille devant une vache couchée, un paon est perché sur le manche d'une fourche accrochée au mur. Pendant ce temps, les bergers visiteurs déballent joyeusement leurs présents qu'ils transmettent aux deux femmes au-dessus d'eux, pieusement agenouillées devant la Vierge qui leur dévoile l'enfant. En bas, la lumière naturelle qui pénètre par l'entrée souligne les belles couleurs du coq et du paon ainsi que celles des vêtements des bergers pleins de vie. En haut, une lumière surnaturelle tombe directement du ciel à travers les poutres du toit sur Marie et son bébé, sur le visage de Joseph assis près de Marie, et sur les deux jeunes femmes aux paupières baissées. Par une audacieuse superposition, cette œuvre magnifique illustre un évènement exceptionnel et incroyable : la naissance du divin enfant dans la plus grande simplicité.
La Tentation du Christ
Le Tintoret a choisi de montrer la première tentative du diable pour détourner le Christ de sa mission d'homme de Dieu : Après son baptême, Jésus s'était retiré dans le désert, tout comme Moïse était resté quarante jours et quarante nuits sur la montagne. “Et après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, finalement il eut faim. Et, s'avançant, le tentateur lui dit: "Si tu es le fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains.” Répondant, il dit : “Il est écrit que ce n'est pas de pain seul que vivra l'homme, mais de toute parole qui sort par la bouche de Dieu.” Evangiles de : Luc 4 ; Matthieu 4 La scène représente Jésus en haut et à droite du tableau, assis sous un abri de planches, entrain de se pencher vers la gauche pour répondre au démon au visage tendre qui le regarde si gentiment et qui lui tend deux belles pierres, rondes comme des pains. Il offre ses cailloux comme le ferait un enfant innocent à un magicien. Le visage émacié entouré de lumière et l'attitude sereine de Jésus, illustrent en même temps sa fatigue physique et sa force spirituelle face à la tentation. Tentation offerte par ce bel hermaphrodite aux biceps ornés de bracelets et dont le vêtement, assorti à ses ailes roses, ne couvre plus que les hanches et les cuisses. La malice du démon invente toutes les ruses pour exploiter la moindre faiblesse, dès qu'elle se manifeste. Le mal peut se déguiser en sollicitude. Pourtant, c'était les miracles accomplis par Jésus qui avaient convaincu la foule qui le suivait, et qui voyait en lui l'Elu de Dieu capable de la soulager de tous les maux.
La Multiplication des Pains et des Poissons
Evangiles selon : Jean 6, v. 1-13. Et : Marc 6, v. 31-34. Luc 9, v. 10-17. Matt. 14, v. 15-21. En bas du tableau, les corps épuisés et affamés des nombreux fidèles qui suivent Jésus comme un troupeau suit son berger. A leur droite, au pied de la colline, un homme apitoyé (Le Tintoret ?) les observe. De là, il nous guide en suivant la ligne sombre de la colline ; et nous voyons des femmes qui allaitent parmi la foule colorée des fidèles confiants. Tous attendent calmement sous la lumière jusqu'au sommet, où se trouvent Jésus et ses disciples. Deux d'entre eux sont en pleine conversation, sans doute ceux qui conseillèrent à Jésus de renvoyer ces gens afin qu'ils achètent leur nourriture dans les villages voisins ! Entre Jésus et André, le jeune homme avec la corbeille contenant les cinq pains et les deux poissons qui vont miraculeusement rassasier une foule de cinq mille personnes. La Multiplication des pains est sans doute un modèle de partage et de charité pour les membres de la Confrérie de San Rocco.
La Piscine Probatique
Cette œuvre illustre une des nombreuses guérisons de malades accomplies par le Christ. Ici il s'agit de la guérison d'un malade à la piscine de Jérusalem, un jour de sabbat. Jean 5, v. 1-8 Autour du bassin, un grand nombre d'hommes et de femmes �� demi nus attendent le bouillonnement de l'eau. Ils sont prêts à s'y jeter dès qu'elle sera agitée par l'Ange du Seigneur pour être guéris, comme il est dit dans l'Evangile : “Or il est à Jérusalem, près de la porte des Brebis, une piscine appelée en hébreu Bézatha, qui a cinq portiques. Sous ceux-ci gisaient une multitude de malades, d'aveugles, de boiteux, de perclus qui attendaient le bouillonnement de l'eau.” Au premier plan, un homme emporte dans ses bras une sorte de matelas roulé.
Il s'agit du paralytique que personne n'aidait à se jeter en premier dans l'eau, afin qu'il puisse guérir lui aussi. Jésus a remarqué sa détresse et lui a dit : “Lève-toi ! Emporte ton grabat et marche.”Et voici qu'il s'empresse de faire ce que Jésus lui demande. Derrière cet homme, des femmes. Allongée sur les genoux de sa mère qui sollicite l'aide du Christ, une jeune malade souffre terriblement. Il se penche vers elles, plein de douceur et de bienveillance, et la jeune femme sera guérie ! Tout ceci se déroule à l'ombre d'une treille qui apporte du naturel et de la sérénité à la scène présente. Mais juste derrière le portique, au fond du tableau, on aperçoit un groupe d'hommes qui observent Jésus : il s'agit des Juifs qui témoigneront contre lui en disant qu'il a transgressé les interdits du Sabbat, qui doit être un jour de repos absolu. Ce miracle, accompli un jour de Sabbat, fera partie des chefs d'accusation de l'impiété de Jésus, pour le condamner à mort.
Tintoret la Dernière Cène
Ici Le Tintoret a procédé de la même manière que dans “l'échelle de Jacob” : il a amplifié la perspective pour augmenter considérablement la profondeur de la pièce, où Jésus partage son dernier repas avec ses disciples. Au premier plan, deux pauvres ayant reçu l'aumône sont assis devant les deux marches de l'entrée. Le chien reste fidèlement entre ses deux pauvres maîtres tout en surveillant les convives, espérant sans doute qu'on lui donne encore quelque chose à manger. Derrière eux, un intérieur immense : la grande salle occupée par les convives, suivie d'un escalier qui donne accès à d'autres pièces au fond, où s'activent les domestiques du maître de maison. La scène du premier plan est plutôt naturelle et réaliste. De même pour les serviteurs qui s'affairent dans les cuisines. Et s'ils paraissent bien empressés, c'est parce qu'il s'agit d'un repas de fête, celui de la Pâque juive. La lumière pénètre dans l'immense demeure en deux endroits à la fois : par l'entrée au premier plan, et par le fond à droite de l'escalier qui sépare les convives des serviteurs.
Entre les deux, le clair obscur de la salle à manger, dont la diagonale de la perspective poussée à l'extrême allonge considérablement la table rectangulaire et la présente de trois quarts. Ainsi, même si la taille des convives diminue rapidement, nous pouvons bien voir l'attitude de chacun d'entre eux. A l'extrémité la plus proche le plus grand des apôtres est à genoux, et son vêtement rouge entièrement éclairé souligne son attitude perplexe : Jésus vient d'annoncer que l'un d'eux, ici présents, le trahira ! Les autres s'interrogent, se regardent, et discutent entre eux. Inquiétude, tristesse et consternation… A l'autre extrémité, au fond, Jésus paraît minuscule. Mais on le reconnaît immédiatement par la lumière intense autour de la tête de celui qui donne le pain en disant : “Ceci est mon corps”. La Pâque de la Dernière Cène est entièrement nouvelle : elle ne commémore pas seulement le dernier repas avant la libération de l'esclavage en Egypte, et l'Alliance avec Jahvé ; elle annonce la rémission de tous les péchés et le salut par le sacrifice de Jésus, et la Nouvelle Alliance de la foi chrétienne. Elle ouvre ainsi une nouvelle perspective, qui ne sera pas admise par tout le monde ! La profondeur du mystère de l'Eucharistie est habilement révélée par cette perspective irréelle et surprenante.
La Prière dans le Jardin des Oliviers
En bas à gauche du tableau, une colonne de soldats guidés par Judas s'approche furtivement pour arrêter Jésus, pendant que ses disciples dorment profondément au lieu de veiller et de prier pour ne pas céder à la tentation d'abandonner leur maître. Au dessus d'eux, Jésus transpire le sang et implore son père de lui épargner les souffrances qui l'attendent. Elles sont symbolisées par la coupe d'amertume que lui tend l'ange venu l'assister. Derrière l'ange, le feu d'une lumière quasi solaire éclaire la coupe, touche la tête du Christ et tombe sur les disciples endormis.
Cette puissante lumière tranche avec la lueur blafarde qui révèle la proximité des silhouettes fantomatiques des soldats, qui se cachent dans les ténèbres. L'irréalité d'un tel voisinage traduit l'absolue différence entre la pureté du Christ incarnant parfaitement l'amour du prochain, et l'imperfection naturelle des hommes. C'est une superposition de deux mondes radicalement différents. Cette œuvre souligne l'intensité du combat intérieur et la solitude totale du Christ qui doit se sacrifier pour sceller la Nouvelle Alliance entre Dieu et les hommes. On y retrouve les éléments de l'Evangile de Luc 22, versets 41 à 47.
La Résurrection du Christ
“Et voilà qu'il y eut une grande secousse ; car l'Ange du Seigneur était descendu du ciel et, s'avançant, avait roulé la pierre, et il était assis dessus. Son aspect était comme l'éclair, et son vêtement était blanc comme neige. Dans la crainte qu'ils en eurent, les gardes furent secoués et devinrent comme morts.” Évangile selon St. Matthieu, ch.28, 1-8. Le Christ jaillit d'un feu si intense, qu'on le croirait poussé hors de terre par un volcan ! La secousse est ici telle que les quatre anges semblent retenir la pierre tombale qu'ils commençaient à retirer. Le corps glorieux du Christ apparaît, calme et serein, la main gauche tenant un étendard et la main droite prête à donner la bénédiction. Ce corps, à la fois puissant et léger, s'oppose aux corps lourds de sommeil des gardes couchés dans les ténèbres. Le feu de l'Esprit divin est montré comme une force capable de bousculer la sombre inertie de la matière terrestre.A gauche du tableau, on remarque les deux femmes qui s'approchent en discutant sous le ciel de l'aube ; elles auront la surprise de découvrir le tombeau vide gardé par l'Ange chargé de leur annoncer la bonne nouvelle.
Pianta le Jeune - La Fureur
Les Sculptures sur bois de Francesco Pianta Le Jeune (Francesco Pianta il Giovane)
Le travail titanesque du Tintoret ne doit pas nous faire oublier les superbes sculptures sur bois de Francesco Pianta Le Jeune qui décorent la partie inférieure des murs de la Salle du Chapitre. Elles font référence à l'Iconologia de Cesare Ripa, publiée en 1593, qui inspira les artistes baroques. Le travail de Pianta Le Jeune date de 1665. A droite du grand escalier, on aperçoit une statue de Mercure tenant un rouleau de parchemin où sont inscrits les thèmes des sculptures qui décorent les murs de la Salle du Chapitre.
Mercure le messager nous présente la liste des vices et des vertus, auxquels s'ajoutent les arts libéraux comme la sculpture, la peinture, la musique, la rhétorique et la poésie… Et nous invite à la méditation par l'observation attentive des sculptures de Pianta Le Jeune.
A gauche du grand escalier quatre caryatides entourent deux à deux leur mère l'Abondance, que Pianta a représentée ironiquement sous la forme d'un vieil homme décharné, la bouche entrouverte et le torse nu, avec une ficelle nouée autour de la taille et des fruits sur le bas du ventre.
En se déplaçant à partir de la droite de la porte d'entrée de la salle de l'Albergo, on découvrira toute la série des sculptures qui longent les murs : La Ruse. Un guerrier casqué plein de courage, avec une chaîne sur la poitrine (siège du cœur, et donc de l'amour et du courage chez les anciens), signifiant que le courage n'est rien sans l'intelligence et la ruse du stratège.
Un guerrier regarde son voisin (Ruse). Un serpent s'enroule autour de son torse, lui mord la poitrine et l'empoisonne. D'où la perversité de ses sentiments : jalousie et méchanceté, accompagnées de la médisance.
Sous les deux fenêtres, les trois vertus théologales :
La Foi, jeune femme voilée portant un calice, L'Espérance entourée de feuilles de pêcher (qui symboliserait l'immortalité), et La Charité avec un enfant dans les bras et un autre agrippé à ses jupes.
Entre les deux fenêtres, on aperçoit l'incarnation même de la Force : Hercule, le demi dieu.
La Mélancolie. Un homme sans âge au regard vide, avec les mots suivants : “In ogni suo pensier, rimira il fine”, c'est-à-dire : il scrute le fond de chacune de ses pensées.
A ses pieds, un soufflet pour attiser la flamme qui brûle dans une vasque : le mélancolique attise lui-même la flamme qui le consume.
L'Honneur. Un jeune homme torse nu, avec pour tout vêtement une chaîne et une couronne de lauriers. On peut lire le proverbe suivant : “Chi per honor impresta il suo denaro, di corona trofei altro son chiaro”.
L'Avarice. Un homme avec son encrier, ses livres de comptes et son argent. L'avarice, ou le désir effréné de possession.
L'Ignorance. Un homme aux traits grossiers et le crâne rasé, avec un sac (sans doute plein d'erreurs, de superstitions et de préjugés), et une tête d'âne à ses pieds.
La Science. Un vieux savant plongé dans sa lecture, entouré de livres.
La Colère. Un jeune homme aux yeux bandés et au visage crispé, entouré d'armes.
Scandale et Scrupule. Un homme partagé, qui ne sait s'il pourra révéler ce qu'il sait, ou faire quelque chose de grave, sans regretter d'avoir provoqué un scandale.
Le tamis. Pour trier le bien du mal, le pour du contre, et sa main gauche amputée, tels sont ses handicaps pour passer à l'acte.
Plaisirs honnêtes. Ou les loisirs de “l'honnête homme” plein de science et de raison, amateur de musique et de bon vin : in vino veritas ! A ne pas manquer:
Pianta le Jeune - Le Peintre (Tintoret)
La Bibliothèque.Véritable chef-d'œuvre d'imitation, à tel point qu'on serait tenté d'extraire l'un de ses livres pour le consulter. La plume et l'encrier dans le petit réduit donnent l'impression qu'ils servent encore. Parfaite illusion !
La Curiosité ou l'espion.Un Anonyme caché sous sa cape avec un chapeau aux larges bords rabattu sur son visage, affublé d'objets qui symbolisent son efficacité et sa vivacité pour savoir ce qui se passe partout, à toute heure du jour et de la nuit. L'espion vénitien du XVIIe siècle ! Le Peintre. Ce serait un portrait de Jacopo Tintoretto, il est placé juste en face du grand escalier. Il observe son sujet et paraît extrêmement concentré, écartant le pouce et l'index de sa main droite posée sur une feuille. Les pinceaux et les couleurs du maître sont déjà prêts. A côté de l'autel deux tableaux du Titien : Dieu et les anges et surtout L'Annonciation. Ainsi que Le Christ portant la croix, qui fut attribué à Giorgione. Dès 1582, Le Tintoret s'était déjà remis au travail pour réaliser les grandes compositions sur toile destinées au cycle marial de la salle du rez-de-chaussée. La première serait L'Adoration des Rois Mages, et la dernière installée fut La Circoncision.La Scuola Grande di San Rocco à Venise
Tintoret L'Annonciation. La salle du rez-de-chaussee
“Et, entrant chez elle, il dit : “Salut, comblée de grâce ! Le Seigneur est avec toi.”A cette parole elle fut toute troublée, et elle se demandait ce que pouvait être cette salutation. Et l'Ange lui dit: "Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Et voici que tu concevras et tu enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus.” […] Marie dit : “Je suis l'esclave du Seigneur ; qu'il m'advienne selon ta parole !” Evangile selon Luc I, 26-38. La Vierge Marie, absorbée par ses travaux domestiques, est à la fois surprise et effrayée par l'ange Gabriel et ce tourbillon de chérubins précédés d'une colombe (symbole du Saint Esprit) qui fondent sur elle comme un courant d'air !
La lumière et la force de l'Esprit pénètrent comme par effraction dans cette maison dominée par le calme et la sérénité : dehors, des outils de menuiserie accrochés au mur, et Joseph absorbé par son travail qui ne voit pas ce qui se passe chez lui.
Chaque élément de la scène est représenté avec beaucoup de réalisme, pourtant elle est pleine de poésie, parce qu'elle est purement imaginaire : avec sa colonne en brique à moitié en ruine, la maison du simple menuisier étonne par son mélange de luxe et de pauvreté. La corbeille et la chaise en paille à moitié usée, le sol carrelé et la table contrastent avec le grand lit à baldaquin et le plafond dignes d'un palais ; mais il faut se rappeler que Joseph est un descendant du roi David !
L'Adoration des Rois Mages
“A la vue de l'étoile, ils se réjouirent d'une très grande joie.Et, entrés dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère et tombèrent, prosternés, devant lui. Et, ouvrant leurs trésors, les lui offrirent en dons de l'or, de l'encens et de la myrrhe.”Evangile selon St. Matthieu ch.2, 10-12.Au premier plan à gauche du tableau, Joseph est debout au pied de l'estrade et regarde la scène. Près de lui, une jeune femme à genoux dont le visage ne dépasse pas le niveau du plancher au pied de Marie, attend humblement avec son panier près duquel on aperçoit un couple de colombes.
Par un subtil mélange de somptuosité et de simplicité, Le Tintoret nous offre une très belle mise en scène de l'hommage rendu par les rois mages à l'enfant Jésus. Un intérieur modeste visité par des têtes couronnées apportant de riches cadeaux à l'enfant de la maison. Mais ces rois sages ont reconnu en lui leur pair et leur supérieur spirituel. Tout près de Jésus, un roi plein de noblesse portant un magnifique turban d'où pointe une couronne d'or, s'incline respectueusement en donnant son offrande.
Un autre, à genoux et vêtu d'un long manteau d'apparat, a déposé sa couronne sur le plancher de l'espèce de rehaussement où Marie et Jésus sont installés. Derrière eux, un roi noir s'approche pour honorer Jésus avec la même ferveur que ses deux prédécesseurs. Son visage est tourné vers l'extérieur plein de lumière, où on aperçoit un cortège de cavaliers en armes qui bougent et qui piaffent au rythme des coups de pinceaux de leur créateur, Jacopo Tintoretto !
La Fuite en Egypte
“Quand ils se furent retirés, voici que l'Ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et dit : Lève-toi, prends avec toi l'enfant et sa mère, et fuis en Egypte, et restes-y jusqu'à ce que je te le dise ; car Hérode va chercher l'enfant pour le faire périr.”Ev. Selon St. Matthieu ch. 2, 13-14. Joseph et Marie fuient la colère d'Hérode en évitant les zones habitées. Ils font une halte dans un endroit boisé qui les dissimule aux éventuels regards.
Et, en dépit de la beauté lyrique de ce paysage qui nous montre tout le charme de la vie campagnarde, ces personnages vaquant si tranquillement à leurs occupations pourraient renseigner leurs poursuivants.
Une douce lumière éclaire une succession de plans, et révèle ainsi une grande profondeur de champ qui souligne la solitude et la vulnérabilité de cette famille menacée. La lumière met aussi en évidence le sérieux et le sens des responsabilités de Joseph, qui paraît âgé avec son crâne chauve et sa barbe blanche entourant son visage de patriarche. Et la jeune Marie, portant une belle robe rouge sous son grand manteau, est assise sur le dos de l'âne fatigué et tient dans ses bras son précieux bébé qu'elle contemple avec amour. Par terre à côté d'eux, un bâton de pèlerin avec un simple baluchon et une gourde de voyage pour tout bagage.
Le Massacre des Innocents
Voyant que les mages s'étaient bien gardés de lui faire savoir où se trouvait Jésus, Hérode envoya tuer tous les enfants âgés de deux ans et en dessous qui vivaient dans son royaume, pour être sûr de ne pas manquer le roi des Juifs. Le massacre des innocents est montré ici dans toute son ampleur et toute son horreur par cet enchevêtrement de corps qui se tordent et se débattent dans tous les sens. Toutes ces femmes, qui protègent leurs petits en les serrant dans leurs bras et en luttant de toutes leurs forces contre la férocité des bourreaux qui les pourchassent de partout, ne pourront malheureusement pas les soustraire à leur funeste destin. Comme ces malheureuses, le regard espère vainement trouver un endroit échappant à cette fureur mortelle, hélas, il est piégé ! Par cette violence qui se déchaîne sur la place, où s'accumulent ses nombreuses victimes, sur le rempart, sous le portique, et jusqu'aux portes de la ville, où la traque continue sous la forme de silhouettes très animées. Aucun enfant ne pourra échapper à un tel fléau. Ici encore, l'exagération de la perspective agrandit la scène et lui donne la dimension d'un combat épique contre le Mal qui tue les innocents.
Tintoret La Circoncision - Détail
Comme tous les enfants juifs, Jésus fut circoncis huit jours après sa naissance : la circoncision est le signe de l'alliance avec Dieu depuis l'époque d'Abraham, (Genèse, II, 17). La Circoncision, livrée en 1587 par le Tintoret, est sa dernière œuvre pour la Salle du Rez-de-chaussée. Les critiques s'accordent pour dire que Domenico, le fils du Tintoret, et les peintres travaillant dans son atelier auraient participé à sa réalisation. Ce qui lui aurait fait perdre la vivacité du trait et l'éclat des couleurs qui caractérisent le travail du maître. Cependant, le caractère solennel de ce sacrement est bien rendu par les attitudes des personnages, un peu trop figés dans leurs rôles respectifs. La richesse des vêtements du vieux prêtre entouré de ses assistants pleins de respect, ainsi que la dignité des nombreux témoins donnent l'impression d'assister à un baptême royal.
Bien évidemment, nous n'avons pas décrit toutes les œuvres présentes à la Scuola di San Rocco qui n'est pas un simple musée, puisque cette Confrérie est toujours en activité.
A droite de l'entrée de la salle du rez-de-chaussée, vous apercevrez la Salle du Guardian da Matin, où se trouve la précieuse Mariegola avec sa belle couverture rouge ornée d'une gravure dorée représentant deux Frères priant à genoux aux pieds de San Rocco. La Mariegola est la Charte de la Scuola qui contient les règles auxquelles doivent obéir tous les membres de la Confrérie, qui compte aussi des femmes. La Confrérie compte des Frères de Dévotion et de Discipline et des Frères Capitulaires. Les quinze membres de la Chancellerie sont sélectionnés parmi les Frères Capitulaires. La chancellerie se réunit dans la petite salle à droite du chœur de la Salle du Chapitre, sous la présidence du Guardian Grande, assisté du Guardian da Matin. Les Frères occupant les six premiers postes de la Chancellerie dirigent la Banca, qui se réunit dans la Sala dell'Albergo.
Puis retour par le pont RIALTO.
M 21 Place saint Marc et basilique.
Remonter en direction du Campo santa maria formoza P199. Puis le Campo santi giovanni e paolo P201. La basilique est à voir :
Dans la chapelle del Rosario, une oeuvre de Véronèse, l'Annonciation (1565-1571) et la Crucifixion, du Tintoret. Au plafond, une multitude de sculptures. En 1867 on y ajouta le Martyre de Saint Pierre, du Titien, qui était l'oeuvre la plus précieuse de l'église. Mais détruite par un incendie, elle est remplacée par une excellente copie. En 1913, on y transféra également une oeuvre de Véronèse provenant d'une église détruite, afin d'augmenter les richesses de ce superbe exemple d'une grande église de la Renaissance.
Les relations des Dominicains avec le gouvernement vénitien étant des plus étroites, et les contacts avec les représentants du pouvoir étant les meilleurs, l'église San Giovanni e Paolo devint le lieu officiel de sépulture des Doges. Vingt cinq Doges y reposent pour l'éternité. C'est un véritable Panthéon. Les mausolées, les sarcophages, sont l'oeuvre de grands artistes sculpteurs.
Les bas-reliefs, les ciselures, expriment tous les styles gothiques et Renaissance les plus talentueux.
Puis le couvant San francisco della vigna P203. Le musée naval est gratuit avec la carte musée P205. Ballade via Garibaldi P206. Et visite des deux petites îles San pietro di castello et Sant’elena.
Retour par Campo bandiera e moro o san giovanni della bragora P205.
Chiesa santa maria della pietà et Chiesa san zaccaria.
Palazzo Danielli P204.
Riva degli schiavoni P203.
Retraverser la place Saint Marc puis Chiesa Santa maria dell Fava P152 puis Fondation dei Todeshi P152 qui est vers le pont Rialto puis aller le quartier de La Fenice P152.
Chiesa San Stefano P154, Campo San Maurizio, Théatro la Fenice et enfin Chiesa Moise P152.
Le Titien - Tiziano Veccellio : L'Assomption de la Vierge
L'une des œuvres les plus magnifiques et les plus connues du Titien est L'Assomption de la Vierge, qui inspira à Richard Wagner ses “Maîtres Chanteurs”, tant la vue du tableau l'avait bouleversé.
C'est le 19 mai 1518 qu'est installé le retable de l'Assomption de la Vierge dans l'église des Frari.
Ce tableau est une véritable révolution religieuse : L'assomption est un tableau qui éclate de couleurs, de vie, loin des poncifs jusque là respectés en matière de peinture religieuse : oubliées les références à la mort et à tous les tombeaux et autres lamentations en tout genre !C'est une Vierge joyeuse, entourée d'anges émerveillés et devant des apôtres tout aussi remués que la Vierge monte vers Dieu en tant que reine du ciel.
La portion supérieure, qui est cintrée, représente le paradis, la gloire, pour parler comme les Espagnols dans leur langage ascétique; des collerettes d'anges, noyés et perdus dans un flot de lumière à d'incalculables profondeurs, étoiles scintillantes sur la flamme, pétillements plus vifs du jour éternel, forment l'auréole du Père qui arrive du fond de l'infini, avec un mouvement d'aigle planant, accompagné d'un archange et d'un séraphin dont les mains soutiennent la couronne et le nimbe. [...]
Une puissance sans borne, une jeunesse impérissable font rayonner cette face à barbe blanche qui n'a qu'à se secouer pour en faire tomber la neige des éternités: depuis le Jupiter olympien de Phidias, jamais le maître du ciel n'a été représenté plus dignement. Le milieu du tableau est occupé par la Vierge Marie, qui soulève, ou plutôt qu'entoure une guirlande d'anges et d'âmes bienheureuses, car elle n'a pas besoin d'aides pour monter au ciel; elle s'enlève par le jaillissement de sa foi robuste, par la pureté de son âme, plus légère que l'éther le plus lumineux. Il y a vraiment dans cette figure une force d'ascension inouïe, et, pour obtenir cet effet, Titien n'a pas eu recours à des formes grêles, à des draperies fuselées, des couleurs transparentes. Sa Madone est une femme très-vraie, très-vivante, très-réelle, d'une beauté solide comme la Vénus de Milo ou la Femme couchée de la Tribune de Florence. Une draperie ample, étoffée, voltige autour d'elle à plis nombreux; ses larges flancs ont pu contenir un Dieu. […] Et pourtant, rien n'est plus célestement beau que cette grande et forte figure dans sa tunique rose et son manteau d'azur; malgré la volupté puissante du corps, le regard étincelle de la plus pure virginité. Dans le bas du tableau, les apôtres se groupent en diverses attitudes de ravissement et de surprise habilement contrastées. Deux ou trois petits anges, qui les relient à la zone intermédiaire de la composition, semblent leur expliquer le miracle qui se passe. Les têtes d'apôtres, d'âges et de caractères variés, sont peintes avec une force de vie et une réalité surprenantes.Les draperies ont cette largeur et ce jet abondant qui caractérise en Titien le peintre à la fois le plus riche et le plus simple. […]
Les cheminées de Venise
Les cheminées de Venise les plus spécifiques sont dites "à cloche renversée", c'est-à-dire qu'elles se terminent en tronc de cône inversé. Certaines ne sont plus coniques, mais + ou - parallépipédiques. Elles fonctionnent selon le même principe. Autrefois, on se chauffait au bois ou au charbon. Les étincelles et escarbilles montaient facilement par la cheminée et retombaient sur les maisons ou les toits. Et les incendies étaient nombreux et souvent dévastateurs. D'où cette forme particulière de cheminée, dont le système interne entravait et refroidissait les étincelles et escarbilles. C'est d'ailleurs le même principe qui fonctionnait sur les vieilles cheminées de train à charbon. Venise comptait de trés nombreuses cheminées typiques, le cône était souvent décoré de fresques ou de frises, et qui ont malheureusement étaient détruites en grand nombre et remplacées par des édifices plus communs. Elles sont typiques de Venise même, bien qu'on en trouve quelques autres en Vénétie, là où les riches vénitiens avaient fait construire leurs demeures.
La forcola
La forcola est une pièce de bois aux formes torses, faites de 8 échancrures, plantée à tribord de la gondole et qui reçoit la rame. Elle est constituée de noyer, cerisier poirier, pommier ou érable. Les "morsi", les 8 échancrures arrondies, sont utilisés chacun pour une manœuvre précise (poussée avant, poussée arrière, frein, virage, rotation sur place). Les "forcole" sont taillées sur mesure par rapport au gabarit du gondolier.
Elles ont des formes trés diverses, selon la nature de la barque et sa distination.
Domenico Selvo, doge de Venise, avait épousé en 1077 Teodora, sœur d'Alessio, empereur d'Orient. C'est la dogaresse qui introduisit l'usage de la fourchette, car elle ne portait jamais la nourriture à sa bouche avec les doigts. La fourchette était alors en or. Hélas pour elle, ce ne fut pas sa seule excentricité. Ce n'est que plus tard que l'usage de la fourchette conquit Florence et seulement vers 1379 qu'elle fût introduite en France.
Le Titien Tiziano Vecellio (ou Tiziano Vecelli) 1488-1576
Titien dont le véritable nom était Tiziano Vecelli, a illuminé l'art italien de la Renaissance. Peintre de génie qui qualifiait ses peintures de “poèmes”. Et quels poèmes, quel artiste ! Portraits profonds, Venus émouvantes et Vierges déifiées, lumière et couleur, rouge de préférence pour cet artiste qui a aussi bien représenté la chair que l'âme. Titien : Le Peintre de la Vie Universelle.
Toute la peinture de Titien est là, après elle toute la peinture de Venise, après la peinture de Venise toutes les peintures vivantes qui verront les couleurs se pénétrer, les reflets jouer sur les surfaces, les ombres transparentes se colorer, un ton ne se répéter jamais identique à lui-même, mais imposer sa domination par des rappels discrets qui éveillent dans l'oeil des vibrations voisines, la vie lumineuse du monde faire une symphonie spontanée où pas une palpitation ne naîtra de sa substance sans qu'on puisse en trouver la cause et en chercher l'effet dans toute son étendue. »
A Venise, il habitait Campo del Tiziano, aux numéros 5181/5182.
Titien le retable de Saint Marc
Le retable de Saint Marc à Santa Maria della Salute. Titien peint en 1510 le retable de “Saint Marc entouré de Saint Côme et Saint Damien, Saint Roch et Saint Sébastien” qui se trouve aujourd'hui dans l'église Santa Maria della Salute. Cette commande fait suite à la grande épidémie de peste afin de célébrer l'aide apportée par les institutions religieuses mais aussi le gouvernement vénitien dans cette difficile période de l'histoire de Venise. C'est l'un de ses premiers retables.
Élève de Giovanni et Gentile Bellini mais aussi de Giorgione
Titien a lui-même appris et enrichi sa palette auprès de l'un plus grands peintres vénitiens de l'époque : Il se forme dans les ateliers de Giovanni et de Gentile Bellini dans sa jeunesse puis avec Giorgione, avec lequel, en tant qu'élève… surdoué, il réalisera la composition de la fresque du “Miracle du Nouveau Né” de la Scuola di Sant'Antonio de Padoue en 1511. Mais par rapport à Giorgione, Titien est le maître de la lumière, de la clarté chromatique, Titien chasse l'ombre si présente dans les tableaux de Giorgione. Finis les volumes ombrés.
Titien ne payait pas d'impôts !
En 1513, Titien est chargé par la Sérénissime de peindre la “Bataille de Spolète” suite à l'incendie qui avait détruit la toile qui commémorait ce haut fait guerrier, réalisée au XIVe siècle par Guariento.
25 ans plus tard, en 1538, la toile est livrée. Titien était-il si lent ? Que nenni, Titien était surtout malin car en échange de la réalisation de cette toile, la Sérénissime s'était engagée à conférer à Titien la charge de “Sensaria” au Fondaco dei Tedeschi. Cette charge était une charge de médiateur qui garantissait des revenus à son bénéficiaire.La fonction consistait essentiellement à l'obligation de superviser la décoration du palais des Doges mais aussi de peindre les portraits officiels ainsi que le tableaux votif de tout nouveau doge.Mais comme ladite charge est encore détenue par le déjà âgé Giovanni Bellini au moment où Titien commence sa toile… il commence donc par prendre son temps pour réaliser sa toile et s'assurer d'être récompensé comme promis ! Pour bien comprendre ce côté malicieux de Titien, il faut savoir que le bougre réussira même par la suite à être définitivement exonéré… d'impôts. De quoi faire rêver nombre d'entre nous ! Mais cela n'explique pas tout puisque Bellini meurt en 1516 et Titien devient alors le peintre officiel de la République. La véritable raison est ailleurs, Titien est en fait plutôt prolifique et peint plusieurs œuvres à la fois : portraits, officiels et privés, venus profanes et vierges sacrées…
Un Bon Vivant
On imagine facilement Titien comme un maître regardant l'humanité du haut du piédestal que ses contemporains lui avaient élevé, mais c'est aussi un homme qui aime la vie et... la bonne chair.
Jacopo Robusti dit Le Tintoret ou Tintoretto (1519-1594)
Tintoret : Le Peintre du Mouvement.
Jacopo Robusti naquit à Venise en 1519. On le surnomma “il Tintoretto”, le petit teinturier, parce que son père était teinturier sur tissus de soie et de velours dans le quartier marchand de la Merceria. Et, si le petit Jacopo admirait les belles couleurs qu'il voyait dans l'atelier de son père, il ne pensait pas pour autant à teindre des tissus de luxe, mais plutôt à peindre de belles fresques sur les murs, comme celles peintes par Le Titien et Giorgione sur les murs du Fondaco dei Tedeschi. Le père ne voulut pas contrarier la vocation de son fils pour le dessin et la peinture. Aussi, après avoir appris le dessin, il fut admis dès l'âge de quinze ans dans l'atelier du célèbre Titien, qui lui promettait un bel avenir. Mais le génie du jeune homme se révéla tel, que le maître finit par le considérer comme un rival ; il le renvoya donc, en lui disant qu'il n'avait plus rien à apprendre de lui.
Tintoret, autoportrait - Le Miracle de Saint Marc délivrant l'esclave.
Si un tel renvoi équivalait à un véritable brevet de maîtrise, il signifiait aussi la privation d'un emploi dans l'atelier d'un maître célèbre où les commandes affluaient. Ainsi, Jacopo Robusti se retrouvait seul avec son talent. Monsieur Robusti père, dont la qualité du travail lui assurait de solides revenus, se sentit piqué au vif par “ce maître orgueilleux qui s'imagine qu'on ne peut pas se passer de lui”. Puisque son fils sait peindre, il lui donnera un atelier avec tout le matériel nécessaire, “et une pension si ronde, que pas un artiste n'aura débuté de la sorte.”
Quelques jours plus tard, Jacopo s'installait à San Luca dans un vaste atelier bien équipé et décoré par lui-même. Délivré de tout souci matériel et entièrement dégagé des obligations envers une école, il était prêt à affronter le défi lancé par Le Titien. Et il se mit aussitôt à l'ouvrage, travaillant la couleur et le dessin, en imitant Le Titien et en s'inspirant de Michel Ange dans une suite d'études sérieuses.
« Il chercha, au contraire, à se faire chef d'une nouvelle école qui perfectionnât celle du Titien et joignit à sa manière ce qui lui manquait. Idée vaste, où l'on reconnaît une grande âme, qui redoubla de courage pour avoir été chassé de chez le Titien, au lieu de le perdre. Forcé par sa fortune actuelle à habiter une chambre extrêmement simple, il y écrivit : “le dessin de Michel-Ange et le coloris du Titien”. Il copiait sans cesse les ouvrages de ce dernier. II s'était procuré, avec une dépense très considérable, les plâtres des statues de Michel-Ange qui sont à Florence ; il les étudiait jour et nuit. Il y ajouta les plâtres de beaucoup de statues et de bas reliefs antiques. Souvent, il dessinait ses modèles à la lumière d'un flambeau pour se procurer des ombres fortes et s'accoutumer ainsi à un grand clair-obscur.
C'est dans le même dessein qu'il faisait des modèles en cire et en terre et qu'après les avoir recouverts de vêtements, avec grand soin, il les plaçait dans de petites maisons qu'il construisait avec des morceaux de carton et des règles de bois. Il plaçait en dehors de sa petite maison une lampe dont la clarté y pénétrait par les fenêtres. Il observait ainsi, en variant la position de ses petits modèles les différents effets de la lumière du soleil. Il suspendait ces mêmes modèles au plafond de sa chambre dans différentes attitudes et il les dessinait ainsi sous divers points de vue pour acquérir la connaissance du sotto-in-su, dans lequel l'Ecole vénitienne était beaucoup moins forte que la Lombarde. Il n'oubliait point l'anatomie et saisissait avidement toute les occasions de dessiner des figures nues dans diverses positions et sous divers raccourcis, pour pouvoir donner un jour à ses compositions la variété de la nature. C'est ainsi que privé de maître, il n'en suivit pas moins la meilleure méthode d'apprendre à dessiner. Il commençait par dessiner les formes de l'antique et l'imagination pleine de ces beaux contours, il dessinait le nu et cherchait à en corriger les défauts.
Le Tintoret joignait à cette excellente méthode d'étudier ce que les historiens appellent le génie le plus terrible qu'ait jamais eu la peinture, une imagination toujours riche en nouvelles idées, un feu qui lui faisait concevoir les plus forts caractères des passions et qui ne le quittait que quand il les avait exprimés sur la toile jusque dans leurs moindres détails. » Stendhal - École de peinture de Venise Au début, Tintoret se fit connaître en exécutant des portraits à la manière du Titien. Il sut aussi se faire apprécier en distribuant ses croquis à ses amis, et en n'hésitant pas à inviter ceux dont le visage lui plaisait à venir poser pour se faire faire gratuitement un portrait ! Cette libéralité lui fit sa publicité, car on se mit à parler de plus en plus de celui que l'on surnommait il Tintoretto. Et on s'aperçut aussi qu'il maîtrisait le style du Titien à un point tel, que certains s'y trompaient… Mais ce n'était là qu'une simple étape dans le travail de cet homme, pour qui vivre et peindre ne faisaient qu'un dans son élan passionné et généreux de création.
Pendant sa jeunesse, son énergie et son besoin de perfectionner sans cesse son art ne se satisfaisaient pas du seul travail en atelier, pourtant considérable. Les moyens et les plaisirs de peindre sous toutes les formes que son atelier ne pouvait lui offrir, il les trouva ailleurs.
Parfois, il aidait les peintres qui peignaient et décoraient les meubles. Ainsi la Suzanne de la maison Barbarigo, où figurent dans un petit espace un grand nombre de petits animaux et toutes les choses qui rendaient un endroit charmant, révèle ses talents de peintre en miniature.
Il lui arrivait également de suivre des maçons qu'il connaissait bien sur leur chantier en “terre ferme”, pour peindre des fresques sur les murs nouvellement construits, sans recevoir aucun salaire. C'était une excellente manière de s'exercer à peindre sur de grandes dimensions.
Les couleurs de Schiavone
Il travaillait aussi avec Schiavone, peintre capable d'imiter magnifiquement les couleurs naturelles, qui lui apprit beaucoup et qu'il considérait comme un grand coloriste.
Cependant, il ajoutait : « Les peintres devraient imiter la couleur de Schiavone, mais ils auraient grand tort de ne pas mieux dessiner que lui. » Il l'imita si bien avec sa Circoncision à l'église des Carmini, que certains l'attribuèrent à Schiavone ! Plus tard, Le Tintoret ne manqua jamais de proposer les services de Schiavone, quand celui-ci ne réussissait pas à obtenir de commandes.
Quand le Tintoret se sentit enfin capable de produire des tableaux de grande dimension répondant à ses exigences artistiques dignes d'un ancien élève du Titien, il offrit ses services aux curés contre le simple remboursement des frais matériels (échafaudage, toile et couleurs).
Sa réputation ne fit que grandir et les commandes affluèrent, si bien qu'à vingt-huit ans il avait peint une trentaine d'œuvres pour les monuments publics et le double de tableaux de dimensions plus modestes, auxquels s'ajoutaient d'innombrables portraits !
Du Mouvement et de la Vivacité. Même dans ses œuvres illustrant des sujets sérieux ou sacrés, on retrouve les visages et les attitudes de ses modèles appartenant au peuple de sa patrie.
Antonio Vivaldi
S'il est une musique qui est à même de révéler toute la magie de Venise, c'est bien celle d'Antonio Vivaldi, riche et débordante de vie, de puissance, de joie aussi. Dénommé le prêtre roux du fait de la couleur de ses cheveux, Vivaldi, comme ce surnom l'indique était prêtre, tout comme Claudio Monteverdi, qui le devint au cours de sa vie et est l'autre "grand" musicien de Venise.
Sublimé et... oublié ! Vivaldi est né à Venise le 4 mars 1678 et mort à Vienne en 1741.
Il avait aussi été directeur artistique du conservatoire de Santa Maria della Pieta, sur la Riva degli Schiavoni, au numéro 4148 dans le sestiere de Castello et sa musique nous enchante encore autant, plus de trois siècles après sa composition. Mais si Vivaldi est le génie aujourd'hui reconnu dans le monde entier, l'un des plus beaux ambassadeurs de Venise, sa musique avait totalement disparu jusqu'en 1933, époque où Olga Rudge, aidée par Ezra Pound, permettra la renaissance de cette musique “ailée”.
Antonio Vivaldi
Et l'oeuvre de résurrection n'était pas une mince affaire : Vivaldi a composé plus de 450 concerts dont le plus fameux, “Les 4 Saisons”, qu'il faut absolument écouter dans l'une des scuole de Venise, soirées magiques au mileu de musiciens en costume d'époque et dans un palais vénitien.
C'est à l'Ospedali de La Piéta à Venise que Vivaldi passa l'essentiel de sa vie musicale en y étant tour à tour violoniste et maître de concert de 1703 à 1740, un an avant sa mort.
Il faut par contre savoir que l'église actuelle de la Pietà n'est pas celle dans laquelle Vivaldi a connu. L'église précédente a en effet été rasée et totalement reconstruite, postérieurement à la mort d'Antonio Vivaldi. Vivaldi a su embrasser la nature d'un regard, d'un souffle musical, enrobant la beauté de la nature d'une envoutante magie.Pour cela, il a crée, avec Haendel et Bach, le concerto à trois mouvements.
Dans son Printemps, on sent la nature renaître, et avec elle, tous les animaux qui respirent, se réjouissent au son du violon. Son Eté est composé d'une musique fertile qui annonce une moisson abondante. Dans son Automne, il fait tomber les feuilles des arbres, pour m'exprimer ainsi, à coups d'archet. Dans l'Hiver son auditoire frissonne, il meurt de froid. Voilà les véritables principes de l'harmonie instrumentale que doit rendre un sujet quelconque ».
A faire aussi les iles une prochaine fois.
A éviter manger vers la place ST Marc.
Faire les musée et le palais dès l'ouverture.
Manger des glaces...
Prendre les tragetto "la gondole du pauvre" mais si pratique!
Bonne visite, bonne balade,
Olivier
Visiter Rome à pied? English translation pending
J'essaie de planifier un itinéraire de 48 heures à Rome. Je logerai dans la zone Termini. Je cherche à gérer mes déplacements et mon temps, en plus de voir si certaines excursions payantes ne seraient pas mieux.
Tout d'abord, à partir du secteur Termini, qu'est-ce que je peux visiter à pied? Colisée, forum, Panthéon, fontaine de Trévi, la Place d'Espagne et ses fameuses marches? Si c'est trop loin du secteur, est-ce que je peux prendre un métro et visiter la plupart de ces attraits à pied par la suite?
Et pour le Vatican, je ne suis pas une fan des oeuvres d'art et des églises mais je suis curieuse de visiter le Vatican. Est-ce que la Chapelle Sixtine et la Basilique St-Pierre seront suffisantes? En combien de temps puis-je visiter les deux sans m'attarder à chaque oeuvre d'art?
Merci beaucoup!
Tous vos commentaires et suggestions seront appréciés!
Tout d'abord, à partir du secteur Termini, qu'est-ce que je peux visiter à pied? Colisée, forum, Panthéon, fontaine de Trévi, la Place d'Espagne et ses fameuses marches? Si c'est trop loin du secteur, est-ce que je peux prendre un métro et visiter la plupart de ces attraits à pied par la suite?
Et pour le Vatican, je ne suis pas une fan des oeuvres d'art et des églises mais je suis curieuse de visiter le Vatican. Est-ce que la Chapelle Sixtine et la Basilique St-Pierre seront suffisantes? En combien de temps puis-je visiter les deux sans m'attarder à chaque oeuvre d'art?
Merci beaucoup!
Tous vos commentaires et suggestions seront appréciés!
Compte rendu de la croisière "Magique Méditerranée" du 18 juillet 2011 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous voici rentrés de notre croisière "magique méditérannée"sur le costa concordia.Nous avons débarqué lundi et comme nous voulions passer 2 jours à cavalaire avant de rentrer sur Lyon(histoire de revenir sur terre en douceur), n 'ayant pas pris mon ordinateur avec moi(histoire de ne pas énerver madame Olivier) le C/R ne commence que ce soir.
En préambule, je tiens vivement à tous vous remercier pour votre aide à la préparation de ce voyage, et plus particulièrement BRUNO 😄car il est parti sur cette meme destination avant moi et ses commentaires furent précieux, PAP pour la précision et la qualité de ses interventions qui m'ont permis d'etre bien souvent devant(embarquement...)😏, ALCATI pour ses photos et le détail de ses plans(notamment Savone)😎, CORSAIR car ses interventions sont toujours pertinentes et pleines de vérités(j'ai pu tester la force 7 en été presque dans le golfe du lion et la tenue moyenne du concordia) merci encore.
D'une manière générale, j'ai noté très bien sur le questionnaire alors que j'avais noté excellent l'année dernière sur le costa fortuna dans les iles grecques. Je ne pourrai m'empecher de faire quelques comparaisons avec ma croisière de l'année dernière.
voici les raisons qui m'ont poussé à diminuer ma note:
1/la cabine: nous avions une balcon extérieure, la 7399(ARRIERE tribord).Sur le fortuna, c'était aussi une balcon extérieure mais 9253(AVANT tribord). Naturellement, nous étions plus tentés de descendre du pont 7 arrière vers le pont 5 ou nous avions directement l'entrée vers le casino et les bars.Donc, nous avons passés beaucoup de temps à l'INTERIEURE du bateau(fontaine chocolat, bars, jeux pour enfants...) alors que l'année dernière au pont 9, nous étions directement vers les piscines et nous avions profité beaucoup plus de l'EXTERIEURE.Je dirais que c'était une tendance naturelle d'aller vers ce qui est plus près.Et honnetement, j'ai mieux aimé le contact avec l'extérieur.Donc, mauvais choix de cabine pour moi. Par contre, nous avons eu très peu de roulis(mais plus de tanguage) sur cette cabine 7399 alors que nous en avions beaucoup plus(du roulis) sur le fortuna.Et pourtant, la mer fut mauvaise(j'y reviendrai).
2/le personnel: beaucoup moins sympa que sur le fortuna.Peu de sourire, surtout pour les bars services, et le restaurant.Je les ai senti fatigués, pas d'envies. 3 raisons possibles: a) ils avaient un audit qualité la semaine suivante, donc c'était la répétition générale, avec un peu plus de stress. b) j'ai l'impression qu'il y avait moins de personnel que sur le fortuna. c)ce type de croisière ne facilite peut etre pas les choses: des croisieristes montent et descendent dans chaque port(croisière omnibus);
3/Mes enfants n'ont pas pu profiter du tobbogan.C'est quand meme ce qui leur plait le plus.Le personnel a trouvé qu'ils étaient trop petits en taille(le plus grand 8 ans arrivait pourtant à la ligne rouge).Sur le Fortuna, il y avait cette magie du "sécurité mais aussi lacher prise".Les enfants avaient pu profiter du tobbogan avec 1 an de moins pourtant.Mais bon, je ne discute jamais sur des règles de sécurité, nous n'avons pas ralés, juste un peu décus.
4/le restaurant: Nous étions au milano, avec une table complètement enclavée, ou on ne voyait rien et ou nous n'avions meme pas de vis à vis.Mais bon, pareil, nous avons accepté, nous n'avions pas envie de faire des vagues et cela s'est bien passé.
Voilà, ceci étant dit, c'est parti pour le C/R, si j'ai encore un peu de mémoire ce soir.
Nous voici rentrés de notre croisière "magique méditérannée"sur le costa concordia.Nous avons débarqué lundi et comme nous voulions passer 2 jours à cavalaire avant de rentrer sur Lyon(histoire de revenir sur terre en douceur), n 'ayant pas pris mon ordinateur avec moi(histoire de ne pas énerver madame Olivier) le C/R ne commence que ce soir.
En préambule, je tiens vivement à tous vous remercier pour votre aide à la préparation de ce voyage, et plus particulièrement BRUNO 😄car il est parti sur cette meme destination avant moi et ses commentaires furent précieux, PAP pour la précision et la qualité de ses interventions qui m'ont permis d'etre bien souvent devant(embarquement...)😏, ALCATI pour ses photos et le détail de ses plans(notamment Savone)😎, CORSAIR car ses interventions sont toujours pertinentes et pleines de vérités(j'ai pu tester la force 7 en été presque dans le golfe du lion et la tenue moyenne du concordia) merci encore.
D'une manière générale, j'ai noté très bien sur le questionnaire alors que j'avais noté excellent l'année dernière sur le costa fortuna dans les iles grecques. Je ne pourrai m'empecher de faire quelques comparaisons avec ma croisière de l'année dernière.
voici les raisons qui m'ont poussé à diminuer ma note:
1/la cabine: nous avions une balcon extérieure, la 7399(ARRIERE tribord).Sur le fortuna, c'était aussi une balcon extérieure mais 9253(AVANT tribord). Naturellement, nous étions plus tentés de descendre du pont 7 arrière vers le pont 5 ou nous avions directement l'entrée vers le casino et les bars.Donc, nous avons passés beaucoup de temps à l'INTERIEURE du bateau(fontaine chocolat, bars, jeux pour enfants...) alors que l'année dernière au pont 9, nous étions directement vers les piscines et nous avions profité beaucoup plus de l'EXTERIEURE.Je dirais que c'était une tendance naturelle d'aller vers ce qui est plus près.Et honnetement, j'ai mieux aimé le contact avec l'extérieur.Donc, mauvais choix de cabine pour moi. Par contre, nous avons eu très peu de roulis(mais plus de tanguage) sur cette cabine 7399 alors que nous en avions beaucoup plus(du roulis) sur le fortuna.Et pourtant, la mer fut mauvaise(j'y reviendrai).
2/le personnel: beaucoup moins sympa que sur le fortuna.Peu de sourire, surtout pour les bars services, et le restaurant.Je les ai senti fatigués, pas d'envies. 3 raisons possibles: a) ils avaient un audit qualité la semaine suivante, donc c'était la répétition générale, avec un peu plus de stress. b) j'ai l'impression qu'il y avait moins de personnel que sur le fortuna. c)ce type de croisière ne facilite peut etre pas les choses: des croisieristes montent et descendent dans chaque port(croisière omnibus);
3/Mes enfants n'ont pas pu profiter du tobbogan.C'est quand meme ce qui leur plait le plus.Le personnel a trouvé qu'ils étaient trop petits en taille(le plus grand 8 ans arrivait pourtant à la ligne rouge).Sur le Fortuna, il y avait cette magie du "sécurité mais aussi lacher prise".Les enfants avaient pu profiter du tobbogan avec 1 an de moins pourtant.Mais bon, je ne discute jamais sur des règles de sécurité, nous n'avons pas ralés, juste un peu décus.
4/le restaurant: Nous étions au milano, avec une table complètement enclavée, ou on ne voyait rien et ou nous n'avions meme pas de vis à vis.Mais bon, pareil, nous avons accepté, nous n'avions pas envie de faire des vagues et cela s'est bien passé.
Voilà, ceci étant dit, c'est parti pour le C/R, si j'ai encore un peu de mémoire ce soir.
Itinéraire de treize jours en Italie: étape Rome (jour 4) English translation pending
Bonjour,
Je part pour Rome dans 2 semaines et j'aurais une question :
visiter le colisée, forum, palatin et finir au musée du forum trajan, est-ce un programme trop gros pour une journée ?
voici mon horaire prévue Jour 1 Arriver sur rome
Jour 2 Pantheon Piazza navona largo di torre piaza venezia (Vittorio Emanuele II ) (escalier de verre ) capitole hill et Piazza del Campidoglio
jour 4
Coliseaum Forum palatin musée trajan
Jour 4 Vatican / Castel Sant'Angelo
jour 5 Ostia antica et après plage ?!
jour 6 orveito (visiter le vignoble)
jour 7
Basilique st-clément Circo Massimo Pyramid of Cestius Piazza del Popolo Villa Borghese
jour 8 Campo de fiori Ponte rotto +temple du forum boarium jewish ghetto (Théâtre de Marcellus ) Tiber Island Trastevere (se rendre au janicule)
jour 9 Venise (avec easy jet)
jour 10 Plage
jour 11
Via appia et les catacombes Université de Rome La Sapienza
jour 12 Piazza di Spagna via dei Condotti , via del Corso. Capuchin Crypt (Santa Maria della Concezione) Cafe Greco on Via dei Condotti Piazza colonna Trevi Fountain
jour 13 tivoli
Je part pour Rome dans 2 semaines et j'aurais une question :
visiter le colisée, forum, palatin et finir au musée du forum trajan, est-ce un programme trop gros pour une journée ?
voici mon horaire prévue Jour 1 Arriver sur rome
Jour 2 Pantheon Piazza navona largo di torre piaza venezia (Vittorio Emanuele II ) (escalier de verre ) capitole hill et Piazza del Campidoglio
jour 4
Coliseaum Forum palatin musée trajan
Jour 4 Vatican / Castel Sant'Angelo
jour 5 Ostia antica et après plage ?!
jour 6 orveito (visiter le vignoble)
jour 7
Basilique st-clément Circo Massimo Pyramid of Cestius Piazza del Popolo Villa Borghese
jour 8 Campo de fiori Ponte rotto +temple du forum boarium jewish ghetto (Théâtre de Marcellus ) Tiber Island Trastevere (se rendre au janicule)
jour 9 Venise (avec easy jet)
jour 10 Plage
jour 11
Via appia et les catacombes Université de Rome La Sapienza
jour 12 Piazza di Spagna via dei Condotti , via del Corso. Capuchin Crypt (Santa Maria della Concezione) Cafe Greco on Via dei Condotti Piazza colonna Trevi Fountain
jour 13 tivoli
Crypte des Capucins à Rome English translation pending
bonsoir , je serai à Rome prochainement. Je souhaite visiter la crypte des Capucins 'enfin mon fils (12 ans) est très motivé :) plus que pour le Vatican 😎). Qui peut me donner des retours??? Nous arriverons à Rome après 6 jours à Split ou nous allons beaucoup marcher, je souhaiterais donc que les 2 premiers jours soient ludiques ... LA crypte me parait pas mal. J'ai vu aussi sur un site qu'il existe des activités type "vivre comme un gladiateur pendant 2 heures ... ;) qui a déjà fait ça avec ses enfants ??? avez vous d'autres idées sympas ??? Je suis preneuse de tous vos conseils et expériences. Si les visites sont en italien, aucun souci, je le comprends et le parle. Merci.
Visiter Rome en combien de jours? English translation pending
Bonjour,
Visite de Rome prévue fin septembre/début octobre.
Je compte y passer 8 jours pleins, est-ce suffisant pour visiter l'essentiel ?
Sinon je peux aussi allonger mon séjour de 3 jours soit au total 11 jours sur place.
Merci.
Visites à faire en une semaine à Rome? English translation pending
Bonsoir à tous,
Durant juillet, je pars à Rome avec ma chérie pour une semaine et on cherche à savoir ce qui faut absolument visiter. On a acheté le guide du Routard donc niveau monuments on est plutôt calées, mais si vous avez des avis, je vous écoute. Faut-il par exemple réserver des choses à l'avance ou autre ? On aimerait aussi connaitre les petits coins sympas à voir, les restos, les glaciers (à ce que j'ai pu lire ici, il y en a des très bons) etc.
Je prends toute vos idées, donc à vos claviers !
Durant juillet, je pars à Rome avec ma chérie pour une semaine et on cherche à savoir ce qui faut absolument visiter. On a acheté le guide du Routard donc niveau monuments on est plutôt calées, mais si vous avez des avis, je vous écoute. Faut-il par exemple réserver des choses à l'avance ou autre ? On aimerait aussi connaitre les petits coins sympas à voir, les restos, les glaciers (à ce que j'ai pu lire ici, il y en a des très bons) etc.
Je prends toute vos idées, donc à vos claviers !
Que faire pendant dix jours à Rome? English translation pending
Bonjour. Je vais passer 10 jours à Rome et j'aimerais avoir l'avis des experts:
Que conseillez-vous de visiter absolument et dans quel ordre, sachant que j'aimerais utiiliser le Roma pass ou la Roma archeologia card?
Quel emploi du temps choisiriez-vous jour après jour?
Merci.
Un viaggio a Rome et Florence English translation pending
Je m'adresse à tout ceux qui connaissent Rome et Florence. Gianlucca semble connaître beaucoup de choses sur l'Italie et il pourrâit peut-être m'indiquer ce qu'il ne faut pas manquer dans ces 2 villes et aussi des bonsx plans pas chers côté restaus et distractions; Je serai 2 jours à Florence et 4 à Rome. Michèle
Rome: un itinéraire complet pour une semaine (vidéos) English translation pending
Tous les chemins mènent à Rome... Nulle part ailleurs 28 siècles d’histoire ne sont aussi présents dans une ville. À Rome, pas de bouleversements dus à l’industrialisation et au modernisme, mais une ville qui conserve toute sa beauté. Dans certains lieux vous pourrez, en étant attentif, déceler diverses strates historiques, en effet, au fil de l’histoire les bâtiments se sont superposés. je vous propose mon itinéraire pour une semaine et mes vidéos perso (je ne vends rien) que vous pourrez voir, ci cela vous intéresse.
Dans le premier épisode vous pourrez visiter le Colisée, à l'origine amphithéâtre Flavien, c’est un immense amphithéâtre ovoïde situé dans le centre de la ville de Rome, entre l'Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l'empire romain. Il est l'une des plus grandes œuvres de l'architecture et de l'ingénierie romaines. Juste à côté, se dresse l'arc de triomphe de Constantin, qui fut construit par le Sénat romain pour commémorer à la fois la victoire de Constantin au Pont Milvius contre Maxence en 312 ainsi que ses 10 années de pouvoir. Vous découvrirez ensuite, le mont Palatin qui est une des sept collines de Rome. Il occupe une position centrale dans l'ancienne Rome dont c'est une des parties les plus anciennes. Il donne sur le Forum Romain au nord et sur le Circus Maximus au sud. Sous l'Empire, le Palatin est occupé par d'imposantes demeures construites pour les empereurs, ce qui a donné naissance au mot « palais ». Leurs ruines occupent encore aujourd'hui une grande partie de la colline...
https://www.youtube.com/watch?v=fKCXXsNVdDM
Dans le deuxième épisode, vous allez découvrir la cité du Vatican, la basilique Saint Pierre, le siège du pouvoir catholique et les extraordinaires musées qui comptent parmi les plus riches et plus mystérieux du monde... Il s'agit du support territorial du Saint-Siège enclavé dans la ville italienne de Rome. En 2014, il compte 921 habitants ce qui en fait le plus petit État au monde ainsi que le moins peuplé. De nos jours, le Vatican est la représentation temporelle du Saint-Siège et de l'ensemble des institutions de l'Église catholique romaine : l'État de la Cité du Vatican est, lui, créé le 11 février 1929 aux termes des accords du Latran, signés par l'Italie représentée par Mussolini et par le Saint-Siège représenté par le cardinal Gasparri. Le Vatican est une monarchie absolue, de droit divin et élective dirigée par l'Évêque de Rome, c'est-à-dire actuellement le pape François, élu le 13 mars 2013, à la suite de la renonciation de Benoît XVI, le 28 février de la même année. Le Pape y exerce souverainement le triple pouvoir exécutif, législatif et judiciaire. Outre la basilique et la place Saint Pierre, vous aurez accès aux musées du Vatican et à leurs riches collections. L’entrée se fait par un coté (et non par la place Saint Pierre), je vous conseille de faire vos réservations à l’avance et de vous armer de patiences. La visite se fait dans un flux ininterrompu et dense de de touristes qui font des selfis en rafale et n’ont pas toujours ni l’attitude, ni l’intérêt adéquat. Vous y découvrirez les jardins, la pinacothèque, les musées d’antiquités romaines ou égyptiennes. Le clou de la visite reste la traversée de la chapelle Sixtine dans un flot de visiteurs ponctué de « Silencio » hurlé par des gardes Suisses. Je vous conseille de rentrer dans les musées vers 12 h et de garder le trajet de la chambre de Raphael et de la chapelle pour la fin de journée (le flot y est moins important). Après être repassé voir le soleil déclinant sur la basilique Saint Pierre (belle lumière pour les photos), je vous propose de vous diriger vers le château Saint Ange. C'est une vraie surprise, au premier abord, c'est une sorte de château fort, puis on découvre une sorte de labyrinthe à l'intérieur avec notamment son couloir de descente en colimaçon. En haut se trouve un ancien appartement papal avec des fresques murales étonnantes. Vous poursuivrez la visite par les terrasses qui vous donnerons un panorama unique sur Rome et sur le Vatican; Vous observerez une sorte de chemin surélevé (qui ressemble à un aqueduc) et qui relie le château au Vatican, c'était un chemin de fuite du pape.
https://www.youtube.com/watch?v=QPAr3PI2DlE
Notre troisième circuit débutera par la place Navone qui est située en plein cœur historique de la ville, à proximité du Panthéon, C’est l'une des places les plus connues de Rome et la plus grande. Construite à l'emplacement de l'ancien stade Romain de Domitien (81-96 après J.C) elle reprend la forme de la piste. Longtemps laissée à l'abandon, avant de devenir un marché, c'est le Pape Innocent X qui commande la rénovation de la place vers 1650. Il commande au Bernin la Fontaine des Quatre Fleuves pour orner le centre de la place Navone. De même l'église Sant'Agnese in Agone est restructurée et son sens inversé pour que la façade (de Borromini) donne sur la piazza Navona. L'église de Sant Agostino a été construite à la fin du XVe siècle sur un édifice sacré plus ancien. Sa façade est une des plus anciennes de la renaissance. La mère de Saint Augustin, Sainte Monique, y est inhumée. Dans la première chapelle du côté gauche, se trouve la Madonna di Loreto (ou Madonna dei Pellegrini), l'une des plus belles oeuvres du Caravage (1604). Sur le troisième pilier de gauche se trouve une belle fresque de Raphaël. L'autel a été remanié par le Bernin. Nous passerons ensuite par le Panthéon de Rome est un édifice religieux antique situé sur la piazza della Rotonda, bâti sur l'ordre d'Agrippa au Ier siècle av. J.-C., endommagé par plusieurs incendies, et entièrement reconstruit sous Hadrien (début du IIe siècle). À l’origine, le Panthéon était un temple dédié à toutes les divinités de la religion antique. Il fut converti en église chrétienne au VIIe siècle. C’est le plus grand monument romain antique qui nous soit parvenu en état pratiquement intact, du fait de son utilisation ininterrompue jusqu'à nos jours. Le Panthéon supporte la plus grande coupole de toute l’Antiquité avec 150 pieds romains soit 43,30 m de diamètre à l'intérieur, qui reste la plus grande du monde en béton non armé. Regarder les dalles au sol pour y découvrir les minuscules trous d’évacuation des eaux de pluies qui pénètrent par l’opercule. Un peu plus loin, la fontaine de Trevi est un exemple de la perpétuation du style baroque dans la Rome du XVIIIe siècle, de par son mélange des effets , sa monumentalité et sa référence à la fontaine des Quatre-Fleuves de la piazza Navona par Le Bernin. L'ensemble est surmonté du blason du pape Clément XII, ainsi que de quatre statues sous la balustrade représentant les quatre saisons. La niche principale abrite le dieu de l'Océan, Neptune, sculpture de Pietro Bracci ; elle est entourée par l'abondance et la salubrité, œuvres de Filippo della Valle, un sculpteur florentin. C’est un lieu très fréquenté par les touristes et à mon gout pas le plus intéressant. Nous retournons vers la place du Capitole, sur la colline du Capitole. Conçue en grande partie par Michel-Ange, elle est considérée comme l'une des plus belles places de Rome. On trouvait en son milieu une célèbre statue équestre de Marc Aurèle, aujourd'hui remplacée par une copie, l'originale ayant été transférée dans le musée à côté. Le musée est splendide et se trouvent dans les bâtiments qui bordent la place : le « palais Neuf », au nord, et le « palais des Conservateurs », au sud). Il vous faudra un bon sens de l’orientation pour ne rien perdre de cette visite (Les caméras sont interdites, sauf autorisation). À l'est de la place, face à la Cordonata capitolina, se dresse le Palazzo Senatorio, le siège de la Commune de Rome. Juste à côté vous verrez le monument à Victor-Emmanuel II, aussi connu sous le nom de Vittoriano, est un monument de Rome qui se trouve sur la Piazza Venezia à côté du Capitole ou la machine à écrie (vous comprendrez). Au centre du monument se dresse l'Autel de La Patrie et la tombe du soldat inconnu (s’abstenir des selfis), tandis que l'intérieur du bâtiment abrite le musée sur la réunification de l'Italie. Derrière le bâtiment, un ascenseur vous conduira sur la terrasse panoramique.
https://www.youtube.com/watch?v=BbXnT2FAiRU
Pour cette quatrième journée, nous commencerons notre visite par la basilique Santa Maria degli Angeli e dei Martiri, c'est une basilique romaine située place de la République, non loin de la gare centrale de Termini. La basilique est dédiée aux martyrs chrétiens, censés avoir construit les thermes de Dioclétien. L'église actuelle occupe les anciennes salles du caldarium (façade, entrée), du tepidarium et surtout de l'immense frigidarium (ou salle basilicale) des thermes. Elle conserve une ligne méridienne monumentale, ajoutée au XVIIIe siècle, levez la tête pour voir l’étonnant lentille par laquelle rentre le filet de soleil.. Nous visiterons, ensuite les thermes Dioclétien, ce sont des thermes romains, les plus vastes jamais construits dans la Rome antique, situés au nord-est de la Ville, sur le Viminal. Leur construction a débuté en 298 sous l'empereur Maximien Hercule, nommé Augustus de l'Occident par Dioclétien. Ils sont inaugurés en 306, après l'abdication des deux empereurs. Ce monument très bien conservé comprend la basilique Sainte-Marie-des-Anges-et-des-Martyrs, le musée des Thermes de Dioclétien, siège historique du Musée national romain, et quelques autres bâtiments et activités annexes. Nous irons ensuite au Musée national romain (Museo Nazionale Romano), LE musée archéologique de Rome, qui rassemble des objets et sculptures touchant à l'histoire et à la culture de la Ville à l'époque romaine. Depuis 1990, les collections se trouvent réparties entre quatre bâtiments distincts : le musée des Thermes de Dioclétien, le palais Massimo alle Terme, le palais Altemps et la Crypta Balbi. Il sera temps de partir vers la colline du Pinciano, nous promener dans les jardins et surtout aller voir la galerie Borghèse dans le parc de la Villa Borghèse. La collection Borghèse est une collection de sculptures romaines, de tableaux des Vieux Maitres et d'art moderne constituée par la famille Borghese , et notamment par le cardinal Scipione Caffarelli-Borghese, à partir du XVIIe siècle. Elle comprend de grandes collections de Caravage, de Raphaël, de Titien et d'art de la Rome antique. Les Borghese ont aussi acheté de nombreuses œuvres aux principaux peintres et aux sculpteurs de leur époque, et Scipione Borghese a commandé deux bustes-portraits au Bernin. Vous devrez réserver votre billet sur Internet à l’avance et respecter votre heure d’arrivée. Vous aurez 2 heures de visite. Pour éviter le flux de visiteurs commencez par l’étage (et les tableaux) puis terminez par le rez-de-chaussée pour le bouquet final avec les sculptures du Bernin.
https://www.youtube.com/watch?v=qPgnf_rDbL4
Pour cette dernière journée, nous nous concentrerons sur l'Est de la Ville de Rome. Nous quittons l'Ouest que nous avions laissé dans un précédent épisode la piazza delle popolo, nous passons devant l'escalier de la trinité des monts (surchargé en touristes) puis devant le monument Victor Emmanuel II (que nous avons déjà vu). Nous remontons jusqu'à l'église sainte croix de Jérusalem qui renferme des reliques importantes et contestées: un tiers de l'Elogium, c'est-à-dire le panneau pendu à la Croix du Christ, le fragment montre le mot "Nazaréen" écrit en hébreu, en latin et en grec ; deux épines de la Sainte Couronne, un clou incomplet, un grand fragment de la croix du bon larron et trois petites pièces de bois de la Vraie Croix elle-même. Non loin de là, après l'aqueduc, se trouve l'époustouflante Basilique Saint-Jean de Latran, une quasi réplique de la basilique saint pierre du Vatican, en peut être plus impressionnant. Première église à être publiquement consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier, elle prit progressivement le nom de basilique Saint-Jean par association à son important baptistère voisin, dédié à saint Jean-Baptiste, le plus ancien de Rome. Pendant plus de dix siècles, les papes résidèrent dans le palais du Latran voisin. Dans les murs de la basilique se réunirent plus de 250 conciles, dont les cinq conciles œcuméniques du Latran. Le cloitre est payant. Juste en face de la basilique, il est possible de découvrir l'escalier du Christ, la Scala Pilati ( « Escalier de Pilate ») qui fut transporté miraculeusement de Jérusalem à Rome vers 326 par Hélène, mère du premier empereur chrétien, Constantin. Une légende veut que la conversion de Martin Luther ait été favorisée après avoir gravi ces marches à genoux en 1511 alors qu'il désirait sauver du purgatoire l'âme de son grand-père. Nous passerons par le Baptistère que j'��voquais un peu plus haut puis nous passerons par les églises Maria al Foro et Santi Cosma avant d'arriver au forum de Trajan et d'Auguste. Nous partons plus au sud, vers le Théathe Marcellus qui est un théâtre romain situé sur le Champ de Mars. C'est l'un des plus anciens théâtres en pierre de Rome, après le théâtre de Pompée construit entre 61 et 55 av. J.-C. Il est le seul édifice de ce type à Rome conservé en élévation, grâce à sa transformation en forteresse au Moyen-Âge puis en palais. Nous arrivons maintenant sur l'île Tiberine, d'une longueur de 270 sur 67 mètres, elle est située à un emplacement stratégique, permettant de traverser le fleuve aisément grâce à deux ponts L'île est reliée à la rive gauche par le pont Fabricius, le plus ancien pont de Rome (62 av. J.-C.) encore debout et à la rive droite par le pont Cestius, un peu plus récent, mais profondément remanié à la fin du XIXe siècle. Nous continuons vers le sud Est pour arriver vers les thermes de Caracalla, Situées au pied de la colline de l'Aventin, dans le Sud de Rome, non loin du du Circus Maximus, les imposantes ruines vous permettront de découvrir les restes de ce qui fut l'un des plus grands et des plus riches établissements thermaux de l'empire romain, pouvant accueillir 1600 personnes. Prenez absolument l’audio guide, car il est difficile de comprendre à quoi correspondent les vestiges que vous verrez. Nous poursuivrons vers la muraille de Rome ou vous pourrez visiter le petit mais très intéressant et gratuit musée des fortifications et pourrez en parcourir une partie. Nous sortons de Rome et nous dirigeons vers la via Appia qui est probablement la route antique la plus connue de Rome. La via Appia Antica commence à la porte San Sebastino, au Sud-Est de Rome et peut être suivie sur quelques kilomètres au milieu des pins et des cyprès. Nous louerons un vélo pour aller le cirque et le mausolée de Maxence dans la campagne (il faut rouler sur le sentier qui est sur le bas-côté car c’est impossible sur la voie très accidentée). Vous avez quelques loueurs juste avant le début de la via et la location n’est vraiment pas chère. N’hésitez pas à vous éloigner de la via, vous y découvrirez des petit mausolées et ouvrages (bassins) isolés. Enfin, je vous conseille de visiter les catacombes (mais cela vous ne le verrez pas sur la vidéo car je n’ai pas eu l’autorisation de filmer).
https://www.youtube.com/watch?v=kgzLRfJ6RE4
Je suis resté 6 jours à Rome et je suis loin d’avoir tout vu ! J’ai trouvé un logement à 30 euro la nuit avec petit déjeuné (Bed & breakfast). Au total Avion 140 € + hébergement 150 € + navette et transport 60 € + Visite 40 € (mais j’avais beaucoup d’invitations) + repas 160 € soit 550 €
Dans le premier épisode vous pourrez visiter le Colisée, à l'origine amphithéâtre Flavien, c’est un immense amphithéâtre ovoïde situé dans le centre de la ville de Rome, entre l'Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l'empire romain. Il est l'une des plus grandes œuvres de l'architecture et de l'ingénierie romaines. Juste à côté, se dresse l'arc de triomphe de Constantin, qui fut construit par le Sénat romain pour commémorer à la fois la victoire de Constantin au Pont Milvius contre Maxence en 312 ainsi que ses 10 années de pouvoir. Vous découvrirez ensuite, le mont Palatin qui est une des sept collines de Rome. Il occupe une position centrale dans l'ancienne Rome dont c'est une des parties les plus anciennes. Il donne sur le Forum Romain au nord et sur le Circus Maximus au sud. Sous l'Empire, le Palatin est occupé par d'imposantes demeures construites pour les empereurs, ce qui a donné naissance au mot « palais ». Leurs ruines occupent encore aujourd'hui une grande partie de la colline...
https://www.youtube.com/watch?v=fKCXXsNVdDM
Dans le deuxième épisode, vous allez découvrir la cité du Vatican, la basilique Saint Pierre, le siège du pouvoir catholique et les extraordinaires musées qui comptent parmi les plus riches et plus mystérieux du monde... Il s'agit du support territorial du Saint-Siège enclavé dans la ville italienne de Rome. En 2014, il compte 921 habitants ce qui en fait le plus petit État au monde ainsi que le moins peuplé. De nos jours, le Vatican est la représentation temporelle du Saint-Siège et de l'ensemble des institutions de l'Église catholique romaine : l'État de la Cité du Vatican est, lui, créé le 11 février 1929 aux termes des accords du Latran, signés par l'Italie représentée par Mussolini et par le Saint-Siège représenté par le cardinal Gasparri. Le Vatican est une monarchie absolue, de droit divin et élective dirigée par l'Évêque de Rome, c'est-à-dire actuellement le pape François, élu le 13 mars 2013, à la suite de la renonciation de Benoît XVI, le 28 février de la même année. Le Pape y exerce souverainement le triple pouvoir exécutif, législatif et judiciaire. Outre la basilique et la place Saint Pierre, vous aurez accès aux musées du Vatican et à leurs riches collections. L’entrée se fait par un coté (et non par la place Saint Pierre), je vous conseille de faire vos réservations à l’avance et de vous armer de patiences. La visite se fait dans un flux ininterrompu et dense de de touristes qui font des selfis en rafale et n’ont pas toujours ni l’attitude, ni l’intérêt adéquat. Vous y découvrirez les jardins, la pinacothèque, les musées d’antiquités romaines ou égyptiennes. Le clou de la visite reste la traversée de la chapelle Sixtine dans un flot de visiteurs ponctué de « Silencio » hurlé par des gardes Suisses. Je vous conseille de rentrer dans les musées vers 12 h et de garder le trajet de la chambre de Raphael et de la chapelle pour la fin de journée (le flot y est moins important). Après être repassé voir le soleil déclinant sur la basilique Saint Pierre (belle lumière pour les photos), je vous propose de vous diriger vers le château Saint Ange. C'est une vraie surprise, au premier abord, c'est une sorte de château fort, puis on découvre une sorte de labyrinthe à l'intérieur avec notamment son couloir de descente en colimaçon. En haut se trouve un ancien appartement papal avec des fresques murales étonnantes. Vous poursuivrez la visite par les terrasses qui vous donnerons un panorama unique sur Rome et sur le Vatican; Vous observerez une sorte de chemin surélevé (qui ressemble à un aqueduc) et qui relie le château au Vatican, c'était un chemin de fuite du pape.
https://www.youtube.com/watch?v=QPAr3PI2DlE
Notre troisième circuit débutera par la place Navone qui est située en plein cœur historique de la ville, à proximité du Panthéon, C’est l'une des places les plus connues de Rome et la plus grande. Construite à l'emplacement de l'ancien stade Romain de Domitien (81-96 après J.C) elle reprend la forme de la piste. Longtemps laissée à l'abandon, avant de devenir un marché, c'est le Pape Innocent X qui commande la rénovation de la place vers 1650. Il commande au Bernin la Fontaine des Quatre Fleuves pour orner le centre de la place Navone. De même l'église Sant'Agnese in Agone est restructurée et son sens inversé pour que la façade (de Borromini) donne sur la piazza Navona. L'église de Sant Agostino a été construite à la fin du XVe siècle sur un édifice sacré plus ancien. Sa façade est une des plus anciennes de la renaissance. La mère de Saint Augustin, Sainte Monique, y est inhumée. Dans la première chapelle du côté gauche, se trouve la Madonna di Loreto (ou Madonna dei Pellegrini), l'une des plus belles oeuvres du Caravage (1604). Sur le troisième pilier de gauche se trouve une belle fresque de Raphaël. L'autel a été remanié par le Bernin. Nous passerons ensuite par le Panthéon de Rome est un édifice religieux antique situé sur la piazza della Rotonda, bâti sur l'ordre d'Agrippa au Ier siècle av. J.-C., endommagé par plusieurs incendies, et entièrement reconstruit sous Hadrien (début du IIe siècle). À l’origine, le Panthéon était un temple dédié à toutes les divinités de la religion antique. Il fut converti en église chrétienne au VIIe siècle. C’est le plus grand monument romain antique qui nous soit parvenu en état pratiquement intact, du fait de son utilisation ininterrompue jusqu'à nos jours. Le Panthéon supporte la plus grande coupole de toute l’Antiquité avec 150 pieds romains soit 43,30 m de diamètre à l'intérieur, qui reste la plus grande du monde en béton non armé. Regarder les dalles au sol pour y découvrir les minuscules trous d’évacuation des eaux de pluies qui pénètrent par l’opercule. Un peu plus loin, la fontaine de Trevi est un exemple de la perpétuation du style baroque dans la Rome du XVIIIe siècle, de par son mélange des effets , sa monumentalité et sa référence à la fontaine des Quatre-Fleuves de la piazza Navona par Le Bernin. L'ensemble est surmonté du blason du pape Clément XII, ainsi que de quatre statues sous la balustrade représentant les quatre saisons. La niche principale abrite le dieu de l'Océan, Neptune, sculpture de Pietro Bracci ; elle est entourée par l'abondance et la salubrité, œuvres de Filippo della Valle, un sculpteur florentin. C’est un lieu très fréquenté par les touristes et à mon gout pas le plus intéressant. Nous retournons vers la place du Capitole, sur la colline du Capitole. Conçue en grande partie par Michel-Ange, elle est considérée comme l'une des plus belles places de Rome. On trouvait en son milieu une célèbre statue équestre de Marc Aurèle, aujourd'hui remplacée par une copie, l'originale ayant été transférée dans le musée à côté. Le musée est splendide et se trouvent dans les bâtiments qui bordent la place : le « palais Neuf », au nord, et le « palais des Conservateurs », au sud). Il vous faudra un bon sens de l’orientation pour ne rien perdre de cette visite (Les caméras sont interdites, sauf autorisation). À l'est de la place, face à la Cordonata capitolina, se dresse le Palazzo Senatorio, le siège de la Commune de Rome. Juste à côté vous verrez le monument à Victor-Emmanuel II, aussi connu sous le nom de Vittoriano, est un monument de Rome qui se trouve sur la Piazza Venezia à côté du Capitole ou la machine à écrie (vous comprendrez). Au centre du monument se dresse l'Autel de La Patrie et la tombe du soldat inconnu (s’abstenir des selfis), tandis que l'intérieur du bâtiment abrite le musée sur la réunification de l'Italie. Derrière le bâtiment, un ascenseur vous conduira sur la terrasse panoramique.
https://www.youtube.com/watch?v=BbXnT2FAiRU
Pour cette quatrième journée, nous commencerons notre visite par la basilique Santa Maria degli Angeli e dei Martiri, c'est une basilique romaine située place de la République, non loin de la gare centrale de Termini. La basilique est dédiée aux martyrs chrétiens, censés avoir construit les thermes de Dioclétien. L'église actuelle occupe les anciennes salles du caldarium (façade, entrée), du tepidarium et surtout de l'immense frigidarium (ou salle basilicale) des thermes. Elle conserve une ligne méridienne monumentale, ajoutée au XVIIIe siècle, levez la tête pour voir l’étonnant lentille par laquelle rentre le filet de soleil.. Nous visiterons, ensuite les thermes Dioclétien, ce sont des thermes romains, les plus vastes jamais construits dans la Rome antique, situés au nord-est de la Ville, sur le Viminal. Leur construction a débuté en 298 sous l'empereur Maximien Hercule, nommé Augustus de l'Occident par Dioclétien. Ils sont inaugurés en 306, après l'abdication des deux empereurs. Ce monument très bien conservé comprend la basilique Sainte-Marie-des-Anges-et-des-Martyrs, le musée des Thermes de Dioclétien, siège historique du Musée national romain, et quelques autres bâtiments et activités annexes. Nous irons ensuite au Musée national romain (Museo Nazionale Romano), LE musée archéologique de Rome, qui rassemble des objets et sculptures touchant à l'histoire et à la culture de la Ville à l'époque romaine. Depuis 1990, les collections se trouvent réparties entre quatre bâtiments distincts : le musée des Thermes de Dioclétien, le palais Massimo alle Terme, le palais Altemps et la Crypta Balbi. Il sera temps de partir vers la colline du Pinciano, nous promener dans les jardins et surtout aller voir la galerie Borghèse dans le parc de la Villa Borghèse. La collection Borghèse est une collection de sculptures romaines, de tableaux des Vieux Maitres et d'art moderne constituée par la famille Borghese , et notamment par le cardinal Scipione Caffarelli-Borghese, à partir du XVIIe siècle. Elle comprend de grandes collections de Caravage, de Raphaël, de Titien et d'art de la Rome antique. Les Borghese ont aussi acheté de nombreuses œuvres aux principaux peintres et aux sculpteurs de leur époque, et Scipione Borghese a commandé deux bustes-portraits au Bernin. Vous devrez réserver votre billet sur Internet à l’avance et respecter votre heure d’arrivée. Vous aurez 2 heures de visite. Pour éviter le flux de visiteurs commencez par l’étage (et les tableaux) puis terminez par le rez-de-chaussée pour le bouquet final avec les sculptures du Bernin.
https://www.youtube.com/watch?v=qPgnf_rDbL4
Pour cette dernière journée, nous nous concentrerons sur l'Est de la Ville de Rome. Nous quittons l'Ouest que nous avions laissé dans un précédent épisode la piazza delle popolo, nous passons devant l'escalier de la trinité des monts (surchargé en touristes) puis devant le monument Victor Emmanuel II (que nous avons déjà vu). Nous remontons jusqu'à l'église sainte croix de Jérusalem qui renferme des reliques importantes et contestées: un tiers de l'Elogium, c'est-à-dire le panneau pendu à la Croix du Christ, le fragment montre le mot "Nazaréen" écrit en hébreu, en latin et en grec ; deux épines de la Sainte Couronne, un clou incomplet, un grand fragment de la croix du bon larron et trois petites pièces de bois de la Vraie Croix elle-même. Non loin de là, après l'aqueduc, se trouve l'époustouflante Basilique Saint-Jean de Latran, une quasi réplique de la basilique saint pierre du Vatican, en peut être plus impressionnant. Première église à être publiquement consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier, elle prit progressivement le nom de basilique Saint-Jean par association à son important baptistère voisin, dédié à saint Jean-Baptiste, le plus ancien de Rome. Pendant plus de dix siècles, les papes résidèrent dans le palais du Latran voisin. Dans les murs de la basilique se réunirent plus de 250 conciles, dont les cinq conciles œcuméniques du Latran. Le cloitre est payant. Juste en face de la basilique, il est possible de découvrir l'escalier du Christ, la Scala Pilati ( « Escalier de Pilate ») qui fut transporté miraculeusement de Jérusalem à Rome vers 326 par Hélène, mère du premier empereur chrétien, Constantin. Une légende veut que la conversion de Martin Luther ait été favorisée après avoir gravi ces marches à genoux en 1511 alors qu'il désirait sauver du purgatoire l'âme de son grand-père. Nous passerons par le Baptistère que j'��voquais un peu plus haut puis nous passerons par les églises Maria al Foro et Santi Cosma avant d'arriver au forum de Trajan et d'Auguste. Nous partons plus au sud, vers le Théathe Marcellus qui est un théâtre romain situé sur le Champ de Mars. C'est l'un des plus anciens théâtres en pierre de Rome, après le théâtre de Pompée construit entre 61 et 55 av. J.-C. Il est le seul édifice de ce type à Rome conservé en élévation, grâce à sa transformation en forteresse au Moyen-Âge puis en palais. Nous arrivons maintenant sur l'île Tiberine, d'une longueur de 270 sur 67 mètres, elle est située à un emplacement stratégique, permettant de traverser le fleuve aisément grâce à deux ponts L'île est reliée à la rive gauche par le pont Fabricius, le plus ancien pont de Rome (62 av. J.-C.) encore debout et à la rive droite par le pont Cestius, un peu plus récent, mais profondément remanié à la fin du XIXe siècle. Nous continuons vers le sud Est pour arriver vers les thermes de Caracalla, Situées au pied de la colline de l'Aventin, dans le Sud de Rome, non loin du du Circus Maximus, les imposantes ruines vous permettront de découvrir les restes de ce qui fut l'un des plus grands et des plus riches établissements thermaux de l'empire romain, pouvant accueillir 1600 personnes. Prenez absolument l’audio guide, car il est difficile de comprendre à quoi correspondent les vestiges que vous verrez. Nous poursuivrons vers la muraille de Rome ou vous pourrez visiter le petit mais très intéressant et gratuit musée des fortifications et pourrez en parcourir une partie. Nous sortons de Rome et nous dirigeons vers la via Appia qui est probablement la route antique la plus connue de Rome. La via Appia Antica commence à la porte San Sebastino, au Sud-Est de Rome et peut être suivie sur quelques kilomètres au milieu des pins et des cyprès. Nous louerons un vélo pour aller le cirque et le mausolée de Maxence dans la campagne (il faut rouler sur le sentier qui est sur le bas-côté car c’est impossible sur la voie très accidentée). Vous avez quelques loueurs juste avant le début de la via et la location n’est vraiment pas chère. N’hésitez pas à vous éloigner de la via, vous y découvrirez des petit mausolées et ouvrages (bassins) isolés. Enfin, je vous conseille de visiter les catacombes (mais cela vous ne le verrez pas sur la vidéo car je n’ai pas eu l’autorisation de filmer).
https://www.youtube.com/watch?v=kgzLRfJ6RE4
Je suis resté 6 jours à Rome et je suis loin d’avoir tout vu ! J’ai trouvé un logement à 30 euro la nuit avec petit déjeuné (Bed & breakfast). Au total Avion 140 € + hébergement 150 € + navette et transport 60 € + Visite 40 € (mais j’avais beaucoup d’invitations) + repas 160 € soit 550 €
Le Jeu de la Photo continue... English translation pending
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!!
Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs
Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
Planning de 5 jours à Rome English translation pending
Bonjour a tous
Nous partons en famille (2 adultes et une fille de presque 12 ans) a Rome du 30 avril au 4 mai. J'ai planifié cet itinéraire sachant que nous logerons dans le quartier de la piazza venezia. Il s'agit de visiter la ville en faisant quasi tout à pied.
Lundi 30: arrivée en début d'après midi après un vol Nice /Rome. Initeraire prevu: piazza venezia/ fontana del facchino /piazza sant ignazio/ piazza della rotonda avec panthéon /piazza navona/ piazza della maddalena/ fontaine de trevi/ piazza venezia.
Mardi 1er ( férié ): circuit a pied pour la journée. Piazza venezia/ fontana della tartarugha / ponte garibaldi/ basilica si Santa Maria in Trastevere/ fontana della acquis paola/ janicule/ ponte sisto/ piazza st pierre/ ponte st angelo/ piazza borghese/ piazza si spagna/ fontaine de Trevi/ piazza venezia
Mercredi 2: colisee/ forum romain/ palatin/ piazza della bocca della verita/ piazza di santa cecilia/ piazza venezia
Jeudi 3: rejoindre le Vatican en métro. Musées du Vatican et basilique st pierre/ piazza navona/ pantheon/ piazza venezia
Vendredi 4: piazza venezia/ fontaine de trevi/ villa borghese parc/ piazza del popolo/ piazza di spagna/ trinita dei monti/ piazza venezia. Vol en soirée pour Nice.
Bon nous allons bcp marcher mais nous aurons toute la journée pour chaque itinéraire. Est ce trop??
Merci pour vos conseils Marie
Nous partons en famille (2 adultes et une fille de presque 12 ans) a Rome du 30 avril au 4 mai. J'ai planifié cet itinéraire sachant que nous logerons dans le quartier de la piazza venezia. Il s'agit de visiter la ville en faisant quasi tout à pied.
Lundi 30: arrivée en début d'après midi après un vol Nice /Rome. Initeraire prevu: piazza venezia/ fontana del facchino /piazza sant ignazio/ piazza della rotonda avec panthéon /piazza navona/ piazza della maddalena/ fontaine de trevi/ piazza venezia.
Mardi 1er ( férié ): circuit a pied pour la journée. Piazza venezia/ fontana della tartarugha / ponte garibaldi/ basilica si Santa Maria in Trastevere/ fontana della acquis paola/ janicule/ ponte sisto/ piazza st pierre/ ponte st angelo/ piazza borghese/ piazza si spagna/ fontaine de Trevi/ piazza venezia
Mercredi 2: colisee/ forum romain/ palatin/ piazza della bocca della verita/ piazza di santa cecilia/ piazza venezia
Jeudi 3: rejoindre le Vatican en métro. Musées du Vatican et basilique st pierre/ piazza navona/ pantheon/ piazza venezia
Vendredi 4: piazza venezia/ fontaine de trevi/ villa borghese parc/ piazza del popolo/ piazza di spagna/ trinita dei monti/ piazza venezia. Vol en soirée pour Nice.
Bon nous allons bcp marcher mais nous aurons toute la journée pour chaque itinéraire. Est ce trop??
Merci pour vos conseils Marie
Escapade en Italie (Naples et Rome) English translation pending
Voici un petit résumé de notre séjour en Italie en Octobre dernier. Nous avons partagé notre séjour entre Naples et sa région et Rome. Pour ceux qui veulent un peu plus d'information: http://www.alidade.eu
1er jour : Naples Nous arrivons dimanche matin à Naples et partons rapidement à la découverte du centre historique de la ville: Piazza Gesù Nuovo, Via dei Tribunali… Au fil des ruelles étroites et animées, on se laisse imprégner par tous les clichés de Naples: linge qui sèche au balcon, scooters qui se faufilent dans les ruelles…
Ensuite le funiculaire nous permet de monter jusqu’au Castel Sant’Elmo. Il offre du haut de ses remparts une très belle vue panoramique sur Naples, la baie et le Vésuve.
En fin de journée nous prenons le «Circumvesuviana» jusque Sant’Agnello (à proximité de Sorrento). Nous passons la nuit dans une charmante auberge, un ancien couvent en fait.
2ème jour : Capri Petite île de 6km sur 3km située dans la baie de Naples, Capri abrite les résidences secondaires de quelques privilégiés ainsi que de nombreux hôtels de luxe (et les magasins qui vont avec). Du port de Capri nous montons jusqu’au centre-ville à pied, en empruntant ruelles et escaliers. D’en haut une belle vue s’offre à nous sur la baie de Naples, par contre la place Piazza Umberto est bondée de monde.
Nous partons ensuite à la découverte de l’île, en empruntant tout d’abord la «Via Krupp» qui permet de descendre sur la côte sud. Nous nous arrêtons nous baigner et déjeuner à «Scoglio delle Sirene», l’éloignement du centre de Capri et la période hors saison nous permet de profiter pleinement de la beauté du lieu.

Nous rejoignons ensuite le centre de Capri par bus puis partons à la découverte de l’est de l'île: Via Tragara et Via Pizzolungo, là encore on passe par de beaux points de vue, notamment au niveau de l’arche naturelle. Nous terminons la journée par la visite des ruines de la Villa Jovis (une des résidences de l’empereur Tibère).
3ème jour : La Côte Amalfitaine De Sorrento nous prenons le bus en direction d’Amalfi. La route qui longe la côte amalfitaine, sinueuse et creusée à flanc de montagne, est vraiment impressionnante. Elle permet de relier tous ses petits villages typiques suspendus entre terre et mer 5situés en bord de mer). La route étant plusieurs dizaines de mètres au-dessus du niveau de la mer, elle permet d’admirer de beaux panoramas. L'ensemble comprenant le «Cloître du paradis», la «Crypte de Saint-André» et la «Basilique du Crucifix» est un témoin du glorieux passé de la ville. Nous commençons notre visite par cet édifice, l’ensemble est de style baroque. Nous nous laissons ensuite guider par nos pas au fil des ruelles et escaliers de la ville. Peu de touristes s'y aventurent, pourtant on retrouve là l'image qu'on se fait du sud de l'Italie.
Nous rejoignons ensuite Praiano, de là une ruelle puis un sentier montent vers le «Sentier des Dieux» (Sentiero degli Dei). Le début grimpe assez raide, après environ 1000 marches on atteint un monastère (San Domenico), puis, en grimpant encore, nous atteignons le Sentier des Dieux. De là nous surplombons la mer d’une hauteur d’environ 500 mètres, au loin se dessine l’île de Capri. Arrivés au village de Nocelle nous redescendons vers la route, un panneau indique 1700 marches (et c’est bien vrai, je les ai compté!). Nous reprenons ensuite un bus pour Sorrento. Il faut compter environ trois à quatre heures pour parcourir le Sentier des Dieux.

4ème jour : Pompéi Avant de prendre la direction de Pompéi nous faisons un détour par «Capo di Sorrento». C’est un petit village situé à quelques kilomètres de Sorrento. Du centre une petite rue, qui se transforme ensuite en chemin, permet de descendre vers la mer. Au bout du sentier on atteint des ruines romaines, au pied desquelles se trouve une belle petite crique: «Bagni della Regina Giovanna».
Nous reprenons ensuite le bus en direction de Sorrento, puis le Circumvesuviana jusqu’à Pompéi. L'épaisse couche de cendres a préservé la ville pendant des siècles, grâce à la bonne qualité de conservation il est possible de découvrir la ville telle qu’elle était avant l’éruption. Entre les principaux monuments et temples, un grand nombre de boutiques en bon état permet de s'imaginer la vie au quotidien à l'époque: boulangerie, lupanar (maison close), thermopolium (restauration rapide). Nous effectuons la visite du site en un peu plus de 4 heures. Nous avons également pris un audio-guide, pas indispensable mais permet d’obtenir quelques informations supplémentaires par rapport au guide papier donné à l’accueil.

Nous rejoignons ensuite Naples où nous y passons la nuit. Le soir nous mangeons une pizza napolitaine dans la pizzeria «Gino Sorbillo» (Via dei Tribunali, 32), une véritable institution!
5ème jour : Herculanum La ville d'Herculanum fut également détruite lors de l’éruption du Vésuve en 79 mais contrairement à Pompéi qui fut ensevelie sous une pluie de pierre et de cendres, Herculanum fut submergée par un torrent de boue. Le site est beaucoup plus petit que Pompéi mais dans un bon état de conservation et on peut facilement en faire le tour en trois heures. Comme le temps est couvert nous ne nous rendons pas jusqu'au Vésuve. Nous retournons donc à Naples où nous déjeunons avant de prendre le train en direction de Rome.
6ème jour : Rome antique Nous consacrons cette première journée à Rome, profitant du beau temps, à la visite du quartier situé autour du Rome antique. Nous visitons notamment le Colisée, le Palatin et le Forum Romain (Forum Romanum). Nous débutons par Il Vittoriano, de là nous rejoignons la Place du Capitole. Durant l'antiquité c’était le coeur religieux de la cité avec plusieurs temples aujourd'hui disparus. Nous visitons ensuite, le monument le plus emblématique et sans doute le plus touristique de Rome : le Colisée. Nous terminons par le Palatin et le Forum Romain.


7ème jour : la Cité du Vatican Nous visitons dans un premier temps la Basilique Saint-Pierre. Les touristes et pèlerins y sont très nombreux, ce qui invite peu au recueillement mais cela ne nous empêche pas d’admirer les fameuses œuvres tel que la Pietà de Michel Ange, le baldaquin du Bernin, l'intérieur du dôme ou encore la place Saint-Pierre et ses colonnes. Nous accédons ensuite à la coupole de la basilique pour prendre un peu de hauteur. Pour aller sur le toit de la basilique on emprunte un escalier très étroit, de là une belle vue panoramique s’offre sur Rome.

Nous consacrons l'après-midi à une visite des musées du Vatican où on y admire les nombreuses œuvres acquises et commandées par le clergé au fil des siècles. Le musée du Vatican est constitué de galeries et salles très variées: la galerie des cartes géographiques, le musée égyptien, le musée étrusque ou encore les chambres de Raphaël où on peut découvrir l'Ecole d'Athènes. La visite se termine par la fameuse chapelle Sixtine, décorée entre autre par Michel-Ange, mais malheureusement bondée de monde (et interdiction de prendre des photos, même sans flash).

8ème jour : Centre historique de Rome Levé aux aurores pour cette dernière journée à Rome, cela nous permet de profiter du centre ville sans les touristes avant de prendre l'avion. Au programme, les places et fontaines principales, comme la fontaine de Trevi, le Panthéon, la Piazza Navona et sa fontaine des Quatre Fleuves. De la piazza dei Cavalieri di Malta, on a une des vues les plus originales de Rome: à travers le trou d’une serrure se dessine le dôme de la basilique Saint-Pierre dans l’alignement parfait d’une allée boisée.

Anne-Sophie
1er jour : Naples Nous arrivons dimanche matin à Naples et partons rapidement à la découverte du centre historique de la ville: Piazza Gesù Nuovo, Via dei Tribunali… Au fil des ruelles étroites et animées, on se laisse imprégner par tous les clichés de Naples: linge qui sèche au balcon, scooters qui se faufilent dans les ruelles…

Ensuite le funiculaire nous permet de monter jusqu’au Castel Sant’Elmo. Il offre du haut de ses remparts une très belle vue panoramique sur Naples, la baie et le Vésuve.

En fin de journée nous prenons le «Circumvesuviana» jusque Sant’Agnello (à proximité de Sorrento). Nous passons la nuit dans une charmante auberge, un ancien couvent en fait.
2ème jour : Capri Petite île de 6km sur 3km située dans la baie de Naples, Capri abrite les résidences secondaires de quelques privilégiés ainsi que de nombreux hôtels de luxe (et les magasins qui vont avec). Du port de Capri nous montons jusqu’au centre-ville à pied, en empruntant ruelles et escaliers. D’en haut une belle vue s’offre à nous sur la baie de Naples, par contre la place Piazza Umberto est bondée de monde.

Nous partons ensuite à la découverte de l’île, en empruntant tout d’abord la «Via Krupp» qui permet de descendre sur la côte sud. Nous nous arrêtons nous baigner et déjeuner à «Scoglio delle Sirene», l’éloignement du centre de Capri et la période hors saison nous permet de profiter pleinement de la beauté du lieu.


Nous rejoignons ensuite le centre de Capri par bus puis partons à la découverte de l’est de l'île: Via Tragara et Via Pizzolungo, là encore on passe par de beaux points de vue, notamment au niveau de l’arche naturelle. Nous terminons la journée par la visite des ruines de la Villa Jovis (une des résidences de l’empereur Tibère).

3ème jour : La Côte Amalfitaine De Sorrento nous prenons le bus en direction d’Amalfi. La route qui longe la côte amalfitaine, sinueuse et creusée à flanc de montagne, est vraiment impressionnante. Elle permet de relier tous ses petits villages typiques suspendus entre terre et mer 5situés en bord de mer). La route étant plusieurs dizaines de mètres au-dessus du niveau de la mer, elle permet d’admirer de beaux panoramas. L'ensemble comprenant le «Cloître du paradis», la «Crypte de Saint-André» et la «Basilique du Crucifix» est un témoin du glorieux passé de la ville. Nous commençons notre visite par cet édifice, l’ensemble est de style baroque. Nous nous laissons ensuite guider par nos pas au fil des ruelles et escaliers de la ville. Peu de touristes s'y aventurent, pourtant on retrouve là l'image qu'on se fait du sud de l'Italie.

Nous rejoignons ensuite Praiano, de là une ruelle puis un sentier montent vers le «Sentier des Dieux» (Sentiero degli Dei). Le début grimpe assez raide, après environ 1000 marches on atteint un monastère (San Domenico), puis, en grimpant encore, nous atteignons le Sentier des Dieux. De là nous surplombons la mer d’une hauteur d’environ 500 mètres, au loin se dessine l’île de Capri. Arrivés au village de Nocelle nous redescendons vers la route, un panneau indique 1700 marches (et c’est bien vrai, je les ai compté!). Nous reprenons ensuite un bus pour Sorrento. Il faut compter environ trois à quatre heures pour parcourir le Sentier des Dieux.


4ème jour : Pompéi Avant de prendre la direction de Pompéi nous faisons un détour par «Capo di Sorrento». C’est un petit village situé à quelques kilomètres de Sorrento. Du centre une petite rue, qui se transforme ensuite en chemin, permet de descendre vers la mer. Au bout du sentier on atteint des ruines romaines, au pied desquelles se trouve une belle petite crique: «Bagni della Regina Giovanna».

Nous reprenons ensuite le bus en direction de Sorrento, puis le Circumvesuviana jusqu’à Pompéi. L'épaisse couche de cendres a préservé la ville pendant des siècles, grâce à la bonne qualité de conservation il est possible de découvrir la ville telle qu’elle était avant l’éruption. Entre les principaux monuments et temples, un grand nombre de boutiques en bon état permet de s'imaginer la vie au quotidien à l'époque: boulangerie, lupanar (maison close), thermopolium (restauration rapide). Nous effectuons la visite du site en un peu plus de 4 heures. Nous avons également pris un audio-guide, pas indispensable mais permet d’obtenir quelques informations supplémentaires par rapport au guide papier donné à l’accueil.


Nous rejoignons ensuite Naples où nous y passons la nuit. Le soir nous mangeons une pizza napolitaine dans la pizzeria «Gino Sorbillo» (Via dei Tribunali, 32), une véritable institution!
5ème jour : Herculanum La ville d'Herculanum fut également détruite lors de l’éruption du Vésuve en 79 mais contrairement à Pompéi qui fut ensevelie sous une pluie de pierre et de cendres, Herculanum fut submergée par un torrent de boue. Le site est beaucoup plus petit que Pompéi mais dans un bon état de conservation et on peut facilement en faire le tour en trois heures. Comme le temps est couvert nous ne nous rendons pas jusqu'au Vésuve. Nous retournons donc à Naples où nous déjeunons avant de prendre le train en direction de Rome.

6ème jour : Rome antique Nous consacrons cette première journée à Rome, profitant du beau temps, à la visite du quartier situé autour du Rome antique. Nous visitons notamment le Colisée, le Palatin et le Forum Romain (Forum Romanum). Nous débutons par Il Vittoriano, de là nous rejoignons la Place du Capitole. Durant l'antiquité c’était le coeur religieux de la cité avec plusieurs temples aujourd'hui disparus. Nous visitons ensuite, le monument le plus emblématique et sans doute le plus touristique de Rome : le Colisée. Nous terminons par le Palatin et le Forum Romain.


7ème jour : la Cité du Vatican Nous visitons dans un premier temps la Basilique Saint-Pierre. Les touristes et pèlerins y sont très nombreux, ce qui invite peu au recueillement mais cela ne nous empêche pas d’admirer les fameuses œuvres tel que la Pietà de Michel Ange, le baldaquin du Bernin, l'intérieur du dôme ou encore la place Saint-Pierre et ses colonnes. Nous accédons ensuite à la coupole de la basilique pour prendre un peu de hauteur. Pour aller sur le toit de la basilique on emprunte un escalier très étroit, de là une belle vue panoramique s’offre sur Rome.


Nous consacrons l'après-midi à une visite des musées du Vatican où on y admire les nombreuses œuvres acquises et commandées par le clergé au fil des siècles. Le musée du Vatican est constitué de galeries et salles très variées: la galerie des cartes géographiques, le musée égyptien, le musée étrusque ou encore les chambres de Raphaël où on peut découvrir l'Ecole d'Athènes. La visite se termine par la fameuse chapelle Sixtine, décorée entre autre par Michel-Ange, mais malheureusement bondée de monde (et interdiction de prendre des photos, même sans flash).


8ème jour : Centre historique de Rome Levé aux aurores pour cette dernière journée à Rome, cela nous permet de profiter du centre ville sans les touristes avant de prendre l'avion. Au programme, les places et fontaines principales, comme la fontaine de Trevi, le Panthéon, la Piazza Navona et sa fontaine des Quatre Fleuves. De la piazza dei Cavalieri di Malta, on a une des vues les plus originales de Rome: à travers le trou d’une serrure se dessine le dôme de la basilique Saint-Pierre dans l’alignement parfait d’une allée boisée.


Anne-Sophie
Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
Bonjour
Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Week end à Rome English translation pending
Sur un coup de tête j'ai décidé en février dernier de partir à Rome
Passionée d'Italie et de vieille pierre...Rome était donc la ville incontournable. Je quitte le travail vendredi soir et me dirige directement à Roissy, l'avion décolle à 21h, le timing est au millimètre, je prie pour que le RER ne me fasse pas de caprice 🙂 21h précise le vol Alitalia décolle, à peine 1h45 plus tard je suis à Rome Fiumiccino, j'ai le coeur qui bat à mille à l'heure. Il faut absolument que j'attrape la dernière navette-train. Ouf....c'est fait. J'arrive à la gare de Rome, l'hôtel n'est qu'à quelques mètres, je m'installe dans ce magnifique 4 étoiles et m'endors au bout de quelques minutes déjà excitée à la journée du lendemain qui m'attend.
Levée de bonne heure, j'ai le plan dans une main et le mon programme dans l'autre et je m'engouffre dans le métro bondé. Arrivée au Colisée....waouhhhhhh, tant d'immensité et tellement de siècles d'histoire en un seul bâtiment. Mauvaise surprise pas d'audiovisite en français
, je parle italien je tente en italien.... l'entrée dans l'arène me saisie au ventre j'ai envie de crier "Ave Caesare" Le peu de touristes en cette saison hivernale me permet de faire le tour calmement et d'admirer au mieu l'édifice: les gradins, les souterrains lieux de vie des gladiateurs, la piste et les vues magnifiques depuis le Colloseum. A la sortie j'admire l'Arc de Constantin remarquablement conservé et me dirige par la Via Sacra jusqu'au Foro Romano, je passe sous l'Arc de Titus, le grand moment du voyage. Me voila au coeur de la Rome Antique, quasiment seule, une atmosphère étrange me saisie et je m'imagine à l'époque de la grandeur romaine, tel un citoyen romain me promenant dans le forum : Arc de Septime Sévère, la Curie, le temple d' Antonin, Basilique de Maxence, la Basilica Julia et le temple de Romulus, fondateur légendaire de la ville.
En passant sous l'arc de Septime Sévère, je remonte vers le Capitole, et en quelques secondes je saute de l'Antiquité au XVIème siècle, on y sent la griffe de Michel Ange chargé d'aménager la place par le Pape Paul III. Le Palais Sénatorial battit sur le Tabularium antique, le Palais des Conservateurs et le Nouveau Palais m'encerclent. Une photo pour la splendide Statue équestre de Marc Aurèle et je descends les escaliers. Au pieds de ceux-ci une vue imprenable sur le Palais encadré par les Statues de Castor et Pollux qui bordent l'escalier.
Je tourne à droite ou je m'attends à decouvrir Il Vittoriano tant décrié par les guides. Mais ce momument du XIXème siècle m'émerveille par sa grandeur, sa blancheur et son symbole. Il y flotte de nombreux drapeaux italiens et pour un temps je me sens l'esprit patriotique moi la petite francese. Je me dirige vers la tombe du soldat inconnu, un peu d'émotion je dois dire. Il pluviotte mais je ne me décourage pas.
A quelques pas du Vittoriano, se tiennent le Forum et le Marché de Trajan, avant d'y pénétrer je m'attarde longuement au pieds de la magnifique Colonne Trajanne, retraçant les guerres daciques et les victoires de l'empereur. Quelle surprise en entrant dans le forum, personne...!! Je visite donc seule....euh....non en compagnie de trois chats fort sympathiques....le forum et le marché. La pierre couleur rouge m'interpelle et le calme m'opresse je ne m'attarde pas trop.
Mon programme prévoit la visite de Santa Maria in Cosmedin avec la Bocca della Verità. En m'y rendant je rencontre sur ma droite le Théâtre de Marcellus désormais surmonté d'habitations et à ses côté le Temple d'Apollon. En continuant ma route, quelle stupéfaction lorsque je tombe sur les deux temples les mieux conservés de la ville (temples que je ne soupçonnais pas à cet endroit!!): le Temple de Portunus daté du IIème siècle avant Jc et qui possède toujours son toit, juste derrière lui le Temple d'Hercule plus vieux temple en marbre romaine conservé et temple exceptionnel de part sa forme circulaire (forme qui lui a d'ailleurs valu d'être maladroitement appelé Temple de Vesta).
J'arrive enfin à Santa Maria in Cosmedin!! Voilà où étaient passés tous les touristes!!! Cette église est célèbre grace à l'ancienne plaque d'égout qu'elle abrite figurant une face monstrueuse: La Bocca della Verità. Elle est ainsi nommé car la légende dit que si l'on glisse sa main dans la fente et que l'on a dit des mensonges, la face monstrueuse vous mange la main. Donc c'est le défilé des photos devant la plaque, j'y ai moi aussi glissé ma main et si je peux tapé le texte aujourd'hui vous savez ce que cela signifie 😏😉 Je me dirige ensuite vers le Cirque de Maximus lieu de ballade des Romains avant de reprendre le métro direction Piazza di Spagna. Bref passage sur la Place d'Espagne noire de monde quasi inaccessible, juste le temps de faire quelques photos. Par les ruelles, je me rend sur la Piazza del Popolo je voulais absolument voir cette place que l'on dit construite à l'envers et surtout que l'on dit hantée par l'Empereur Néron 🤪 Je termine ma journée par la célébrissime Fontana di Trevi immortalisée par la Dolce Vittà de Fellini. Shopping : achat de pasta et amoretti.
Retour mérité à l'hôtel, un match de foot sur la télé italienne et oui Milan-AsRoma inmanquable, on m'en a parlé toute la journée!! Match terminé, je m'endors.
Le lendemain, dernier jour, encore un programme chargé si je veux tout voir. Je reprends une nouvelle fois un métro plein à craquer. Première étape Castello Sant'Angello je suis surprise je ne m'attendais pas à cela. Ce château qui servit également de prison a vraiment une forme très originale....je fais la bonne touriste et me rend sur le pont face au château (pont orné de statues d'anges et de saints patrons) pour mitraillé le château de mon appareil, le soleil brille c'est agréable. Des carabinieri nous empechent de rentrer dans le château pour la visite je ne saurai jamais pourquoi.
Je me dirige donc vers mon but ultime: le Vatican
J'arrive face à la Basilica San Pietro di Roma où un nombre conséquent de toursites, pélerins et romains se sont amassés pour la Bénédiction Dominicale. Tous s'interroge sur la place: Jean Paul II qui sort à peine de l'hôpital va t'il parler? Notre attente ne sera pas vaine, le Pape lui même apparait à la fenêtre de ses appartements sous une multitude d'applaudissements. Un moment qui me touche toujours lorsqu'on sait que Jean Paul II s'éteindra quelques jours plus tard seulement...
Lorsque la place se vide, je décide de visiter la Basilique et là...je suis sans voix: époustouflant. Je me trouve devant La Pietà!! Mais je découvre également un monde de marbre multicolore, des statues, des vitraux, les oeuvres grandioses du Bernin...je suis émue...des gens prient je me recueuille. Je ressors mes yeux ont du mal à s'adapter au fort soleil et je dois me couvrir tellement le soleil tape fort en février: 26°C.
J'ai dans l'espoir de visiter la Chapelle Sixtine mais des Gardes Suisses nous empêchent l'accès. Domage!! Mais l'heure est de rentrer l'avion décolle à 21h je me dirige vers l'hôtel pour récupérer ma valise et me dirige vers l'aéroport en train. L'attente est longue je déguste un panini. Le vol Alitalia partira à l'heure, bonjour Paris 😕
Mon week end à Rome m'a marqué je ne vais pas tarder à y retourner c'est sur!! N'hésiter pas à commenter mes notes et à donner vos impressions
Passionée d'Italie et de vieille pierre...Rome était donc la ville incontournable. Je quitte le travail vendredi soir et me dirige directement à Roissy, l'avion décolle à 21h, le timing est au millimètre, je prie pour que le RER ne me fasse pas de caprice 🙂 21h précise le vol Alitalia décolle, à peine 1h45 plus tard je suis à Rome Fiumiccino, j'ai le coeur qui bat à mille à l'heure. Il faut absolument que j'attrape la dernière navette-train. Ouf....c'est fait. J'arrive à la gare de Rome, l'hôtel n'est qu'à quelques mètres, je m'installe dans ce magnifique 4 étoiles et m'endors au bout de quelques minutes déjà excitée à la journée du lendemain qui m'attend.
Levée de bonne heure, j'ai le plan dans une main et le mon programme dans l'autre et je m'engouffre dans le métro bondé. Arrivée au Colisée....waouhhhhhh, tant d'immensité et tellement de siècles d'histoire en un seul bâtiment. Mauvaise surprise pas d'audiovisite en français
, je parle italien je tente en italien.... l'entrée dans l'arène me saisie au ventre j'ai envie de crier "Ave Caesare" Le peu de touristes en cette saison hivernale me permet de faire le tour calmement et d'admirer au mieu l'édifice: les gradins, les souterrains lieux de vie des gladiateurs, la piste et les vues magnifiques depuis le Colloseum. A la sortie j'admire l'Arc de Constantin remarquablement conservé et me dirige par la Via Sacra jusqu'au Foro Romano, je passe sous l'Arc de Titus, le grand moment du voyage. Me voila au coeur de la Rome Antique, quasiment seule, une atmosphère étrange me saisie et je m'imagine à l'époque de la grandeur romaine, tel un citoyen romain me promenant dans le forum : Arc de Septime Sévère, la Curie, le temple d' Antonin, Basilique de Maxence, la Basilica Julia et le temple de Romulus, fondateur légendaire de la ville.
En passant sous l'arc de Septime Sévère, je remonte vers le Capitole, et en quelques secondes je saute de l'Antiquité au XVIème siècle, on y sent la griffe de Michel Ange chargé d'aménager la place par le Pape Paul III. Le Palais Sénatorial battit sur le Tabularium antique, le Palais des Conservateurs et le Nouveau Palais m'encerclent. Une photo pour la splendide Statue équestre de Marc Aurèle et je descends les escaliers. Au pieds de ceux-ci une vue imprenable sur le Palais encadré par les Statues de Castor et Pollux qui bordent l'escalier.
Je tourne à droite ou je m'attends à decouvrir Il Vittoriano tant décrié par les guides. Mais ce momument du XIXème siècle m'émerveille par sa grandeur, sa blancheur et son symbole. Il y flotte de nombreux drapeaux italiens et pour un temps je me sens l'esprit patriotique moi la petite francese. Je me dirige vers la tombe du soldat inconnu, un peu d'émotion je dois dire. Il pluviotte mais je ne me décourage pas.
A quelques pas du Vittoriano, se tiennent le Forum et le Marché de Trajan, avant d'y pénétrer je m'attarde longuement au pieds de la magnifique Colonne Trajanne, retraçant les guerres daciques et les victoires de l'empereur. Quelle surprise en entrant dans le forum, personne...!! Je visite donc seule....euh....non en compagnie de trois chats fort sympathiques....le forum et le marché. La pierre couleur rouge m'interpelle et le calme m'opresse je ne m'attarde pas trop.
Mon programme prévoit la visite de Santa Maria in Cosmedin avec la Bocca della Verità. En m'y rendant je rencontre sur ma droite le Théâtre de Marcellus désormais surmonté d'habitations et à ses côté le Temple d'Apollon. En continuant ma route, quelle stupéfaction lorsque je tombe sur les deux temples les mieux conservés de la ville (temples que je ne soupçonnais pas à cet endroit!!): le Temple de Portunus daté du IIème siècle avant Jc et qui possède toujours son toit, juste derrière lui le Temple d'Hercule plus vieux temple en marbre romaine conservé et temple exceptionnel de part sa forme circulaire (forme qui lui a d'ailleurs valu d'être maladroitement appelé Temple de Vesta).
J'arrive enfin à Santa Maria in Cosmedin!! Voilà où étaient passés tous les touristes!!! Cette église est célèbre grace à l'ancienne plaque d'égout qu'elle abrite figurant une face monstrueuse: La Bocca della Verità. Elle est ainsi nommé car la légende dit que si l'on glisse sa main dans la fente et que l'on a dit des mensonges, la face monstrueuse vous mange la main. Donc c'est le défilé des photos devant la plaque, j'y ai moi aussi glissé ma main et si je peux tapé le texte aujourd'hui vous savez ce que cela signifie 😏😉 Je me dirige ensuite vers le Cirque de Maximus lieu de ballade des Romains avant de reprendre le métro direction Piazza di Spagna. Bref passage sur la Place d'Espagne noire de monde quasi inaccessible, juste le temps de faire quelques photos. Par les ruelles, je me rend sur la Piazza del Popolo je voulais absolument voir cette place que l'on dit construite à l'envers et surtout que l'on dit hantée par l'Empereur Néron 🤪 Je termine ma journée par la célébrissime Fontana di Trevi immortalisée par la Dolce Vittà de Fellini. Shopping : achat de pasta et amoretti.
Retour mérité à l'hôtel, un match de foot sur la télé italienne et oui Milan-AsRoma inmanquable, on m'en a parlé toute la journée!! Match terminé, je m'endors.
Le lendemain, dernier jour, encore un programme chargé si je veux tout voir. Je reprends une nouvelle fois un métro plein à craquer. Première étape Castello Sant'Angello je suis surprise je ne m'attendais pas à cela. Ce château qui servit également de prison a vraiment une forme très originale....je fais la bonne touriste et me rend sur le pont face au château (pont orné de statues d'anges et de saints patrons) pour mitraillé le château de mon appareil, le soleil brille c'est agréable. Des carabinieri nous empechent de rentrer dans le château pour la visite je ne saurai jamais pourquoi.
Je me dirige donc vers mon but ultime: le Vatican
J'arrive face à la Basilica San Pietro di Roma où un nombre conséquent de toursites, pélerins et romains se sont amassés pour la Bénédiction Dominicale. Tous s'interroge sur la place: Jean Paul II qui sort à peine de l'hôpital va t'il parler? Notre attente ne sera pas vaine, le Pape lui même apparait à la fenêtre de ses appartements sous une multitude d'applaudissements. Un moment qui me touche toujours lorsqu'on sait que Jean Paul II s'éteindra quelques jours plus tard seulement...
Lorsque la place se vide, je décide de visiter la Basilique et là...je suis sans voix: époustouflant. Je me trouve devant La Pietà!! Mais je découvre également un monde de marbre multicolore, des statues, des vitraux, les oeuvres grandioses du Bernin...je suis émue...des gens prient je me recueuille. Je ressors mes yeux ont du mal à s'adapter au fort soleil et je dois me couvrir tellement le soleil tape fort en février: 26°C.
J'ai dans l'espoir de visiter la Chapelle Sixtine mais des Gardes Suisses nous empêchent l'accès. Domage!! Mais l'heure est de rentrer l'avion décolle à 21h je me dirige vers l'hôtel pour récupérer ma valise et me dirige vers l'aéroport en train. L'attente est longue je déguste un panini. Le vol Alitalia partira à l'heure, bonjour Paris 😕Mon week end à Rome m'a marqué je ne vais pas tarder à y retourner c'est sur!! N'hésiter pas à commenter mes notes et à donner vos impressions