Vol Iberia 6025, MAD-
GIG, 31/01/2009
Appareil : A340-600 EC-JNO "Antonio Machado"
Horaire prévu : 12h05 - 19h40 (-3)
La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)
Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols
USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.
Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15"). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à
GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.
Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...
Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.
1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).
30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à
Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...
Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est
GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main"), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).
Bilan :
* Le T4S à MAD est génial
* Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers)
*
GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...
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Vol Iberia 6024,
GIG-MAD, 14/02/2010
Appareil : A340-600 EC-IQR "
Salvador Dali"
Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)
Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).
Arrivée au terminal 1 de
GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.
Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).
Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de
Madrid, quasi à l'heure.
Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.
1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).
30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza") -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia.
Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).
Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.
J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D
Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...
Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de
Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.
Conclusion :
* Iberia à
Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème.
* L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot !
* L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même...
* Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui.
- -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)