Elcanadiense · 22 juillet 2014 à 9:55 · 290 photos 59 messages · 12 participants · 14 324 affichages | | | | Bonjour à tous, quand j'ai commencé à écrire ces quelques lignes avec photos je ne savais pas trop dans quoi je m'embarquais, mais une fois le 4x4 parti et les personnes qui embarques, ça motive de continué... 
Par contre comme nous sommes rendu plusieurs il est temps de changer de véhicules. J'ai trouver de quoi embarqué tous le monde... 
Si ce n'est pas suffisent j'ai aussi cette option...
En dernier recours voici la façon dont nous devrons nous entasser pour finir l'aventure...! 
Ne reste plus qu'à continuer le périple.
À SUIVRE... | | | Annonce · Sponsorisé | | | Je sens que l'on va devoir rapidement se rabattre sur la dernière solution | | | Il y a aussi la solution moins rapide mais très local le chameau | | | Faudrait une caravane de chameau !
24 déc. 2011,
Re bonjour tous les passagers, inutiles de vous attacher, il n’y aura pas assez de ceinture...
Aujourd’hui, nous visiterons une région incontournable pour les aventuriers ou ceux qui ont du temps. Nous partons découvrir les sites d’Abidos et Dendera au nord de Louxor. Malheureusement cette zone a été le théâtre de violence lors du printemps arabe mais tout semble revenu dans le désordre...
Sur le chemin nous découvrons les infrastructures à l’image moderne des pharaons comme ces faucons gardant les approches du pont.
Les pylônes électrique nous démontre que malgré la pauvreté et l’image des temps anciens l’ Égypte bénéficie d’un excellent réseau de transport d’énergie.
Parlant d'énergie, He les mûles...ça gaz !!!
Lors des passages dans les petits villages, ont revient vite à notre aventure dans le temps avec les moyens de transport rudimentaires que nous croisons.
Certains points de contrôle son toujours en place au cas ou les soulèvements reprendrait. Ils seront pour la plupart sans soldat lors de notre passage.
Nous arrivons à Abidos par le petit centre urbain ou tôt le matin les hommes prennent le café sur les terrasses.
La suite d'Abidos....bientôt ! À SUIVRE... | | | Rien qu'en regardant tes photos, c'est très dépaysant ça donne envie d'y aller | | | OK, si çà continue pareil, je n'hésite plus : on y va ! Attention, on est 6 : faudra y penser pour les bagages...
Bravo pour le récit captivant, qui nous rappelle des souvenirs ; la différence : nous l'avons fait par morceaux, et seulement en Egypte.
On attend la suite, Bonne soirée ! | | | pauvre elcacanadiense, tous ces followers, ça va être dur à trainer.... 
vite, les photos, les photos (et commentaires) | | | 24 déc. 2011...la suite
Le site d’ Abydos est situé à environ 70km au nord de Louxor. Abydos était alors un centre religieux important dédié au chef des morts. Cette divinité fut identifiée au dieu Osiris. Abydos fut le principal centre religieux populaire du pays : les « mystères d’Osiris », ensemble de rituels évoquant la vie, la mort et la résurrection du dieu, attiraient des pèlerins de toute l’ Égypte. Ces temples voués au culte royal et pharaon étaient, dans la mort, assimilé à Osiris. Le temple de Séthi Ier est localisé sur la rive est du Nil, à la limite du désert.
Ici le gardien a insisté pour être sur la photo, ça donne une authencicité égyptienne...le backshish demandé pour la photo donne aussi une authenticité égyptienne...!
Le temple se compose, entre autres, de deux salles hypostyles,
de sept chapelles, d’un corridor du taureau où Ramsès II et son fils sont représentés prenant un taureau au lasso, d’une salle des ancêtres présentant Séthi Ier et Ramsès II faisant des offrandes devant une liste composée des noms de 76 rois (liste royale d’ Abydos).
On distingue sur cette poutre au plafond un hélicoptère, un vaisseau spatial et un sous-marin. Pour les égyptologues, il s’agit probablement d’une retouche faite par un artiste de l’antiquité pour effacer le nom de Séthi Ier et le remplacer par celui de Ramsès II. Avec le temps les 2 noms entremêlés ont donné ces formes. Nous savons que ces hiéroglyphes ont fait coulé beaucoup d’encre et n'étant pas égyptologues, on laisse dans le doute, mais c'est assez curieux.
À l’arrière du temple se situe l’Osireion. Il s’agit d’un cénotaphe de Séthi Ier considéré comme le lieu d’inhumation d’Osiris. Nous ferons la pause du midi avant de repartir d'Abidos vers le temple d'Hathor (Dendérâh). Ce que j'aime de voyager ainsi, nous restons près de la réalité, ce qui nous permet d'immortalisé les scènes de vies au quotidien des gens.
Pour ceux qui se demande comment fait-on pour croquer sur le vif autant de scènes quotidiennes, nous sommes presque toujours en particuliers (taxi ou amis du personnels de l'hotel qui possède un véhicule et loue à la journée). On peux arrêter ou bon nous semble et surtout mais surtout pour manger local. Et bien sur un reflex ça aide aussi. Ceci étant dit, Nous arrivons à Dendérâh.
Dendérâh est à situé à environ 60 km au nord de Thébès ( Louxor). Bien que des textes attestent l'existence de la ville dès l'ancienne empire il y environ 4 500 ans et l'importance de ce haut lieu du culte, le site est surtout connu pour son temple dédié à la Déesse Hathor. Il est situé, plutôt isolé, sur le bord du désert.
Le temple principal, dédié à la Déesse Hathor est le plus grand, il couvre quelque 40.000 m², et il est également un des temples les mieux conservés du site, si ce n'est pas le meilleur, dans toute l' Égypte. Voyez par vous-même !
Une autre particularité du temple sont ces cryptes, qui sont une suite de chambres sur trois étages aménagées dans l'épaisseur du mur extérieur. Les cryptes servaient principalement de magasins pour les archives et les objets du culte et d'entrepôts pour les statues. Elles sont décorées de bas-relief représentant des scènes religieuses.
Tiens tien ! Encore des véhicules célestes, du déjà vu dans les oasis...vous vous souvenez ! Décidément ces égyptiens sont bourrés de mystères !!! Ce temple sera la dernière visite de la journée puisqu'il faut penser à retourner à Louxor. Nous prendrons le repas du soir en ville histoire de se fondre au gens...ce que nous n'arriverons pas à faire avec nos gueules d'occidentaux... 
À SUIVRE... | | | 25 déc. 2011
Aujourd’hui, jour d’anniversaire de la grosse mascotte rouge de Coca-Cola (le Santa Claus commercial occidental), pour ceux qui ne savait pas ne soyez pas déçu !!! nous ferons de la route, mais en visitant les temples égyptiens qui sont sur la route d’ Assouan. Nous prenons la route tôt afin d’avoir le temps de visiter Edfou, Kom Ombo et Philae avant que le soleil cligne de l’œil. Après les arrêts pipi et goûte ceci et goûte cela...Hmmm! sur le bord de la route, nous arrivons à Edfou.
Edfou est située sur la rive Ouest du Nil, dans une région particulièrement riche en blé, au débouché des pistes caravanières venant du désert et des mines d'or de Nubie. Entre Assouan et Thébès., elle est située à 105 km au Sud de celle-ci et à 755 km du Caire. Construit il y a plus de 2 000 ans le Temple d’Horus est aujourd'hui encore presque intact, c'est un des monuments les mieux conservés de toute l'antiquité.
Selon la légende, l'ancienne colonie d' Edfou, vit le jour à l'emplacement où Horus tua Seth. Le Dieu faucon Horus fut, de ce fait, le Dieu tutélaire de la cité.
Il est suffisamment bien préservé pour nous permettre d'obtenir des informations remontant aussi loin qu’à 4 500 ans.
Aujourd'hui certaines parties du Tell font encore jusqu'à 20 m de hauteur et conservent des séquences complètes archéologiques d'une occupation datant de l'ancien empire jusqu'à l'époque Gréco-romaine, soit plus de 3000 ans d'histoire.
Chaque partie des murs était couverte de hiéroglyphes et la cour principale monte graduellement au pronaos par de larges marches. Comme beaucoup de temples Égyptiens, il était susceptible d'être employée comme une forteresse.
Il est le deuxième édifice en grandeur après Karnak. Ses dimensions sont de 137 m x 79 m sur une hauteur de 36 m pour les pylônes. Selon la légende, il fut construit d'après un modèle tombé du ciel à saqqarah.
Après cette visite, du pain frais et quelques échoppes plus loin, nous reprenons la route qui mènera jusqu’au bord du Nil à Kom Ombo.
À SUIVRE... | | | 25 déc. 2011...la suite
A proximité du village de Kom Ombo, se trouve un temple gréco-romain exceptionnel. Un double mur d'enceinte englobe les deux constructions. Le temple de Kom Ombo est en effet dédié à deux divinités; le dieu faucon Horus et le dieu crocodile Sobek.
Le temple est partiellement détruit, une partie s'est effondrée dans le Nil, des tremblements de terre ont également fait leurs oeuvres ainsi que le pillage de pierres pour édifier d'autres constructions, la partie restante est très abîmée à cause de l'érosion due au Nil.
Les scultures sur les colonnes restées debout ont conservées leurs couleurs ce qui donne de l’intérêt à la visite compensant ainsi les parties détruiites.
Situé dans la partie droite du site. Dieu primordial il est attribué à la création du monde et à la fertilité. Les crocodiles étant fréquents à l'époque pharaonique, la simple présence de crocodiles dans le Nil signifiait une bonne crue pour les récoltes.
Comme le chauffeur ne suit pas lors des visites, il en profite pour roupiller...ici probablement à digérer toutes les arrêts fait depuis Louxor !
N’étant qu’à une quarantaine de kilomètre d’ Assouan et avec encore beaucoup de temps devant nous, nous décidons d’aller sur l’île de Philae visiter le Temple d’Isis. Évidemment nous devons passer par le village nous en profitons pour prendre le thé...
Au milieu des eaux du Nil s’élève le plus fameux des sanctuaires d’Isis. Femme, épouse, mère, magicienne, salvatrice, la déesse se trouve au centre du grand mystère de la vie et de la mort qui aboutit à la résurrection. Pour reformer le corps de son époux assassiné, qu’elle entoura de bandelettes, elle confectionna la première momie (inspirant peux être les auteurs du film. Le culte qu’on vouait à cette déesse-mère était associé au retour de la crue fertilisante qui faisait revivre la terre d’ Égypte.
Les Ptolémées, dont le père de la grande Cléopâtre ont achevé le premier pylône aux reliefs représentant Isis et Hathor, la séductrice, assistant le jeune Horus. La façade du temple est orientée vers le sud : la Nubie.
Le somptueux kiosque de Trajan et le petit temple poétique d’Hathor.
Un gardien se repose au pied du temple, nous en seront quitte pour un sourire après la photo...
Après cette longue et intéressante journée nous rentrons à Assouan pour rejoindre nos quartiers au pied du Souk pour les prochains jours. Nous seront quitte pour un repas bien mérité et un dodo pour la prochaine étape.
À SUIVRE... | | | Bonjour ! Nous suivons toujours : les pas dans les pas... Nous connaissons bien cette partie et c'est agréable de refaire le voyage !
J'ai reconnu le petit marchand de beignets de courgettes, avec ses bacs de friture, près de Kom Ombo : est - ce à Daraw ?
Nous attendons la suite du parcours avec impatience : où allons - nous, après Assouan ?
C'est notre journal du matin ! Amitiés. | | | Oui, oui ! moi aussi, je suis toujours bien présente ! 
(c'est la 1e fois que je voyage en TO...  ) | | | ha ha.... prise la main dans le sac ! | | | Toujours présent ! Les photos des temples sont sublimes | | | Moi aussi, toujours là et je n'en loupe pas une ! | | | 26 déc. 2011
Lors du repas d’hier nous étions à nous demander si nous poussions jusqu’à Abou Simbel ou si nous faisions une pause...finalement nous avons organisé un transport jusqu’à la frontière du Soudan afin de repousser nos limites et de voir ce pourquoi j’ai atterri en Égypte. Ma conjointe était émerveillé par les pyramides, mais ne s’attendait pas à autant de surprise tout au long du parcours. C’est à 4h du matin après une courte nuit que nous entreprenons les derniers 280 km de route dans le désert en convoi d’environ 40 véhicules avec soldat à l’avant et à l’arrière. Le pourquoi, c’est pour nous protéger semblerait...je crois plutôt qu’ils ne veulent pas que des touristes s’attardent dans cette région « no mans land » près de la frontière Soudanaise. Après ces interminables kilomètre, la récompense est grandiose et à la hauteur de mes attentes...! Abou Simbel temple de Ramsès II.
A la limite de la frontière avec le Soudan, en plein cœur de la Nubie se dresse le temple d' Abou Simbel, probablement l'édifice le plus grandiose d'un des plus grands pharaons d' Égypte; Ramsès II. Construit entre -1304 et -1213.
L'entrée du temple est surmontée de quatre colosses de Ramsès II assis d'une hauteur de 22 mètres, dont le deuxième est cassé peu après sa construction semble t'il, une partie du torse et la tête de Ramsès II gis à terre, et lors du sauvetage du temple, l'UNESCO a tenu à conserver le temple dans l'état ou il a été trouvé.
Lorsque l'on entre dans le temple les statues nous accueillent comme si nous étions des rois.
Une des peintures les plus connues est sans doute celle qui représente le pharaon vainqueur de la bataille de Qadesh contre le Hittites en l'an V de son règne. La peinture se trouve dans le temple sur le mur nord.
Au fond du temple, dans une petite pièce de 4 sur 7 mètres se trouvent quatre statues représentant Ramsès II assis au coté des dieux Ptah, Amon-Rê, et Harmakhis.
Oublié pendant des siècles, Abou Simbel fut découvert le 22 mai 1813 par Johann Ludwig Burckhardt, un Suisse. Puis le 1er avril 1817 Giovan Belzoni libère l'entrée du temple alors enfouie sous des tonnes de sable.
A proximité du temple de Ramsès II se trouve le temple de la déesse Hathor, que le pharaon à dédié à une de ses épouses, sa préférée Nefertari. C'est la première fois en Égypte qu'une épouse de pharaon se retrouve représentée sur un temple, de plus au coté de son époux ou les statues mesurent la même hauteur 9,50 mètres.
Du Lac Nasser nous pouvons apercevoir le Soudan.
Après avoir pris le repas, nous reprenons la route d’ Assouan avec ses innombrables postes de contrôles.
L’arrivée à Assouan se fera dans la soirée ou repas et flânage dans le souk terminera cette journée.
À SUIVRE... | | | 27 déc. 2011
Aujourd’hui nous seront en mode relax, après la grasse matinée, nous marchons jusqu’au bord du Nil histoire de se trouver une felouque (voilier typique en Égypte) pour traverser dans le village des Nubiens.
Le petit quai ou nous nous retrouvons ne loue que des petits bateau-bus...ça fera le travail.
Cette balade matinale nous donnes la chance de récupéré de ce périple nord-sud. Pendant le trajet nous remarquons que certain ne vivent pas au même niveau que les autres...
Nous avons remarqué qu'il y avait beaucoup de chameau de ce côté du Nil, de l'élevage ou du marchandage ? Nous savons qu'il y a un marché aux chameaux dans les environs.
Arrivé dans le village Nubiens nous flânerons et tenterons de discuter avec les gens du village qui pour quelques uns se débrouillent en anglais afin de vendre les quelques souvenirs ou produits locaux disponibles.
Ici le temps ne semble guère avoir d'utilité si ce n’est pour annoncer le jour et la nuit ! Les gens vivent au grès des saisons et ce un jour à la fois.
Comme souvent on voit des poules ou poulets se promener partout dans ce genre de village, ici il n’en n’est rien. Nous en déduisons qu’ils aiment le mouton...voyez par vous-mêmes !!!
Nous finirons par nous faire offrir l’hospitalité le temps d’une visite de famille.
Nous comprendrons par cette visite que leurs gagne-pain sont les petits à côtés qu’ils ont à offrir comme les tatouages temporaires à l’Enan qu'acceptera ma conjointe et j'en profiterai pour prendre le thé avec le papa. Les enfants en seront quitte pour agacer les jeunes crocodiles que cette famille possède.
Autre gagne-pain, les photos de famille ou les photos avec un crocodile du Nil. J’ai l’habitude des bestioles captives pour des photos, mais c’est la première fois que j’ai un crocodile dans les mains qui n’a pas la gueule attachée. Ça rend un peu nerveux !
Le papa de la maison sera fier de me faire le tour de sa maison.
L’air de rien flâner ici et là, converser avec l’un et l’autre, la journée a passé et il est temps de retraverser le Nil pour aller flâner au Souk.
À SUIVRE... | | | Les gens vivent au grès des saisons et ce un jour à la fois.
J'adooore ! | | | 27 déc. 2011...suite
La beauté d’ Assouan, les gens on une température idéal presque toute l’année, ont accès au Nil facilement et les mélanges culturels noirs, arabes ou maghrébins semble donner un peu plus de liberté aux femmes ce qui fait que l’on en rencontre plus au Souk et dans la ville que tout autres endroits d’ Égypte mis à part le Caire.
L’autre attrait d’ Assouan, tu peux marcher sans te faire harceler pour acheter comme à Louxor ou les gens semble souffrir beaucoup plus du tourisme qu’ici.
Ce marchand en avait probablement assez de rester debout, il a décidé qu'il vendait ses citrons assis dedans !!! Vive la liberté ! 
Enfin les odeurs et saveurs locales sont un vrai délices, ce qui nous ouvrent l’appétit pour ce soir.
Fin de la journée.
À SUIVRE... | | | Avant le thé du papa, j'ai tenu dans mes mains le même crocodile que toi... Merci pour tes superbes photos. | Carnets similaires sur l'Égypte: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 4 200 visiteurs en ligne depuis une heure! |