Budget "routard" quotidien sur la base de deux:
| | Maroc: 25 à 40 €/personne. |
| | Oublier ou mal négocier les prix, notamment au niveau de ses achats. |
| | Rester trop longtemps sur les stations balnéaires de la côte. |
| | Voyager en haute saison. |
Ce qui peut ne pas coûter cher
| | Les repas en mangeant local. |
| | Les transports en commun. |
Le marchandage fait partie de la culture nord‑africaine. On aura donc de multiples occasions de négocier les prix lors d'un séjour, ce qui influera d'ailleurs d'autant sur le budget nécessaire.
Il faut savoir quand même que tout ne se discute pas. Ainsi le marchandage concerne avant tout les achats qu'on peut faire dans les souks et autres boutiques. De même, il est possible de négocier ses nuits d'hôtels, une location de véhicule ou la présence d'un guide, ou encore de bien se mettre d'accord sur une course en taxi. Par contre pas de marchandage pour les repas, les transports en commun (utile quand même de se renseigner sur les tarifs) ou les entrées de sites et monuments.
Pour bien marchander déterminez d'abord la somme maximale que vous souhaitez dépenser et renseignez‑vous avant (magasins à prix fixes, hôteliers…) sur le prix des objets ou services qui vous intéressent. Dans les boutiques n'entamez la discussion que si vous êtes vraiment intéressés et ne chipotez pas pour l'équivalent de quelques centimes d'Euro. Au premier prix annoncé (évitez d'annoncer le vôtre en premier) vous pouvez généralement proposer le tiers pour qu'au final tout le monde se retrouve à 50 ou 60% du prix de départ. Dans tous les cas, marchander prend du temps mais doit demeurer un plaisir et une sorte "d'échange réciproque" entre les deux parties.
Les salaires étant très bas en Afrique du Nord, les pourboires sont d'autant plus appréciés. Il est ainsi d'usage de laisser environ 10% du prix payé au restaurant ou au chauffeur de taxi. Et pour un service (genre garde de véhicule) aux alentours de l'équivalent de 1 € fera l'affaire. Quant aux guides, tout dépendra de la prestation fournie.
Dans tout les cas, si on peut se montrer généreux, pas la peine non plus de laisser des pourboires disproportionnés, identiques à ceux qu'on laisserait en Europe ou en Amérique du Nord. Le montant d'un pourboire, quel que soit le pays, doit rester à l'échelle de la prestation fournie mais aussi du niveau de vie local. Et ce, même si parfois certains destinataires peuvent faire pression pour obtenir beaucoup plus.