Conseils pour quelques jours à Ushuaia?
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IS
Bonjour, Je serai à Ushuaia seule et à pied fin novembre. Quels sont les incontournables sachant que je suis plus rando que musées? Est ce qu'il vaut mieux randonner en étoile et trouver un hébergement plusieurs jours à Ushuaia ou prévoir de rester 1 ou 2 nuits dans le Parc national Tierra del Fuego ou à la Estancia Haberton? Peut on trouver des locations de VTT ou de scooter? Merci pour vos infos et vos bons plans d'hébergement . Isabel
Isabel
WI Willemspie Globetrotter ·
Si tu as le materiel de camping, va camper au moins une nuit dans le parc. Le mieux c'est le camping gratuit non-developpe vers la fin de la route, sur la gauche (desole, oublie le nom), va jusqu'au dernier emplacement qui est tout a fait isole sur une baie.
CA Cassandre972 Veteran ·
Vu que tu aimes les rando, et vu le coup des transports et l'éloignement de la ville, il vaut mieux passer une ou deux nuit(s) dans le parc, sans hésitation...Je l'ai vu en automne, je ne sais donc pas ce que ça donne en novembre, mais il est très beau, très agréable...

En ce qui concerne Ushuaia, j'ai adoré car je me suis terrée dans un hôtel de charme au bord du canal de Beaggle, et j'ai passé des heures dans mon cocon à regarder les changements de lumière sur le canal, mais la ville en soi-même, bien qu'agréable, n'est pas une "jolie" ville. On y trouve des pubs sympas, et j'ai bien aimé l'ambiance, mais il n'est pas nécessaire d'y consacrer beaucoup de temps...

Ah, des amis à moi ont fait les excursions sur le canal et ont aimé...A voir (je n'en ai pas fait car je prenais ensuite un bateau de croisière pour les canaux patagons...)
NI Nicobry Veteran ·
Bonjour Isabel

Je viens de lire les réponses des autres amis du forum et je partage leurs conseils et leurs précisions. Le Parc National est splendide et je pense que la baie ( mais ce n'est pas complètement sur ) dont veut parler.....est Lapatïa Ce parc est le seul à avoir une façade maritime magnifique. Ne mange surtout pas des moules que tu trouveras en grand nombre sur les rochers: ELLES SONT TOXIQUES car elle se nourrissent d'une planet toxique..;alors CUIDATE!!!!!!!!!!!!!! Tu peux passer une nuit ou 2 dans la ville aussi car elle est très agréable à " vivre " pour ses couleurs sur le canal et dans la ville elle- même. Même si tu n'es pas musée, je te conseillerai le petit musée YAMANI qui te donne des infos sur les autochtones d'origine des habitants de cette région. C'est intéressant aussi car, après dans le parc, on passe dans les zones où il a été reproduit leurs campements. Je pense qu'il est intéressant de voir, en plus des paysages, un peu l'histoire et l'évolution liée aux peuples qui la composent La visite sur le canal vaut vraiment la peine. Il y a une athmosphère particulière et beaucoup de faunes. L'estancia Haberton mérite d'être vue ( d'ailleurs certains bateaux de promenade sur le canal t'y amènent) mais je ne vois pas personnellement l'intér^t d'y passer plusieurs jours. je pense que le parc est plus intéressant. Si tu aimes à randonner, tu peux aller en bus jusqu'au pied du glaciar au dessus d'Ushuaia, prendre ensuite le téléphérique et aller crapahuter sur les bords du glacier. Après tu redescends à pied pour profiter de l'athmosphère de cette descente magnifique dans la forêt. Si tu as besoin d'autres précisions et si je peux t'aider, ce sera avec plaisir. Tu peux aller sur mon site et voir des photos de la région ( parc, glacier, canal...) http://brondy.free.fr tu vas dans album puis argentine et après les rubriques sur la région...je bviens de m'aperce voir qu'il y a des photos un peu mélangées te je rangerai qd j'aurai le temps.... Ce ne sera pas demain!!!!
Nicole Asso. Les Enfants d'Atacama (aide à la scolarisation dans les Andes Argentines- Prov. de Jujuy: San Juan de Quillaques; Puesto Sey et Huachichocana Les sites pour jeter un oeil: http://pagesperso-orange.fr/fal83 http://brondy.free.fr
TO Tomtrek22 Regular ·
hello, pour l'hebergement, je te conseille l'hotel Yakush à ushuaia, personnel sympathique, accès à la cuisine, dortoirs de 4 ou 6, sur la rue principale, location de vtt possible (mais je crois que bcp d'hotels le proposent), j'y ai dormi en cumulé une grosse semaine en janvier, vraiment bien. Comme l'ont dit les autres Vfistes, ushuaia est agréable, très agréable même, mais touristique, avec ses 2 ou 3 paquebots qui débarquent chaque jour un bon millier de retraités chacun... Pour les randos, si tu as du temps, et de l'expérience, la sierra Valdivieso (4 j) est un circuit sauvage, peu fréquenté, absolument superbe (hop, un peu de pub au passage, photos sur mon blog, janvier 2009 😉 ), mais nécéssite des connaissances en topo et orientation: il n'y a pas de chemin, c'est parfois un peu exposé (genre, tu cherches ta route, tu te plantes et tu finis agrippé à une falaise avec 80m de vide en dessous et 20 kg sur le dos) et la carte du coin est tout sauf precise, mais que c'est beau!!! le seul descriptif valable est sur le "trekking in the patagonian andes" du lonely planet, mais faut savoir lire entre les lignes qd même. Un second trek possible est le paso de la oveja (même guide) plus facile, bien balisé, faisable en deux grosses journées si tu es pressée, ou en trois en passant par les belles lagunas autour. Pour le parc, cf infos ci dessus. N'hesite pas si tu as besoin d'infos 🙂 Bon voyage !!! jm
El camino se hace al andar http://jmipe.spaces.live.com/
LI Lilie82 Globetrotter ·
Salut Isabelle,

Nuit(S) au parc national de la Tierra del Fuego est ce qu'il te faut. Si tu n'as pas de tente, tu peux en louer directement dans le parc. Il y a plusieurs camping mais un seul qui loue des tentes et qui a un petit bar. Les mini-bus t'y deposent. En fevrier 2007, c'etait 20pesos la nuit pour la location de tente (igloo deja installe), c'est ce que j'avais trouve de mieux apres avoir arpente tout Ushuaia. Les tentes a achetes etaient hors de prix a l'epoque (environs 400 pesos soit 100euros) et celles a louer a l'office des guides de montagnes ou truc comme ca etaient minimum a 40 pesos la nuit.

Bon, je n'avais ni tapis de sol ni sac de couchage, c'etait l'ete, et bien qu'extenuee, je n'ai pas ferme l'oeil de la nuit: trop froid (-5 environs).

Rando, la plus belle est de loin celle d'El Guanaco. Je n'avais pas de plan du parc mais pres du camping il y a un panneau avec toutes les randos que tu peux faire.

Je te mets ci-dessous un extrait de mon journal de bord et pour des photos, du peux allee voir sur le blog justement, indique en signature... a moins que tu preferes avoir la surprise totale comme je l'avais eue! 😉

Aussi, j'etais dans un hostel a pas cher, 30 pesos (c'est ushuaia), et j'y avais laisse la majorite de mes affaires (sans devoir paye mes nuits d'absence). passe au supermarche achete suffisemment de bouffe avant de partir, mis a part ce bar aux horaires bizarres et aux prix version Ushuaia forcement, il n'y a rien dans le parc.

* ************************************************************************************ Nuit à l’AJ. Le lendemain, je me met en recherche d’une tente de camping, à louer ou à acheter. On m’a conseillé de camper dans le parc national de la Terre de Feu, ce que j’ai bien l’intention de faire, bien que je n’ai aucune idée de ce à quoi m’attendre. Tout est trop cher. Je constate effectivement ce dont on m’avait avertie: Ushuaïa, piège à touristes, “piège à neuneus” comme j’ai lu une fois sur un forum de voyageur. Je reviens donc à l’AJ, bredouille. Je laisse mon gros sac et n’emporte que le nécessaire, bien décider à camper dans le parc national coûte que coûte. On m’a dit qu’il devait être possible d’y louer une tente là-bas directement. Quelques provisions au supermarché et en route choucroute! Il est environs treize heures quand le bus me dépose au camping du Parc National, près du lac Roca. Là, je loue la tente pour la nuit, pour moitié moins cher que ce qu’on m’avait proposé à Ushuaîa même. J’y laisse quelques affaires et emporte mon sac allégé direction... je ne sais pas! “Je ne sais pas où je vais mais une chose est sûre: j’y vais!” pourrait être le leitmotiv de ce voyage. Deux ans de préparation sans savoir où me mènerait ce voyage mais avec la détermination de “le faire”. Et me voici dans le parc national de la Terre de Feu, à Ushuaïa, ces mots qui font rêver des milliers de gens juste en les prononçant. Et moi, en train de vivre ce rêve, ici, dans l’un des endroits les plus australes du monde, à mille kilomètres seulement de l’Antarctique. Alors je regarde la carte du Parc sur un panneau, les commentaires des différentes pistes. Mmm... le sentier d’El Guanaco propose deux points de vue, et le début de la piste est à peine à un kilomètre du camping. C’est parti! A ce moment précis, je n’ai aucune idée de ce à quoi m’attendre, ni la difficulté, ni le type de ballade. Je sais juste que ça fait six kilomètres de long, que si je vais jusqu’au deuxième point de vue, fin du sentier, je serai a 973 mètres d’altitude. Ca ne me paraît pas énorme, je m’élance, il est quatorze heures. Forêt. Ca grimpe après seulement quelques mètres. Des racines, des troncs à enjamber ou à éviter, il faut souvent monter les genous jsuqu’à la poitrine. J’ai chaud, j’ai soif. Je m’arrête après seulement vingt minutes de forêt montante. Je n’ai pas encore trouvé mon rythme, je vais un peu trop vite peut-être. Je repars, c’est bon, j’ai mon rythme, mais je m’arrête à nouveau vingt minutes plus tard, je mange une demi banane et je repars. Deux mètres de cours d’eau à traverser sur un tronc d’arbre et on continue la grimpette, avec le soleil qui perce entre les arbres. J’arrive au premier point de vue, gros rocher plat dominant la vallée. C’est vraiment chouette, le lac Roca, lac vert, en bas, les montagnes avec les sommets enneigés au loin. Je croise un couple de Brésiliens qui sont sur la descente, ils me disent qu’il y en a encore pour deux heures. Aaah! Mais je vais mourir! Ils ont mis une heure quarante à faire ce que je viens de faire en une heure dix. Je me dis que peut-être j’en ai encore pour moins de deux heures. Mes mollets me font déjà mal, je suis essoufflée, c’est dur. Mais je n’arrête pas de me répéter ce leitmotiv “je ne sais pas où je vais mais j’y vais”. Pas question d’abandonner. Un rapide coup d’oeil sur la carte et je constate que je suis, en distance du moins, à mi-parcours. Je continue. De la forêt grimpantee et fatiguante encore un peu. Et puis enfin, un peu de plat! De faux-plat mais quand même, ça ne grimpe plus aussi raide, je me dis que ça va me reposer un peu. Et bien non: rapidement arrive un terrain boueux, genre marécageux. Un kilomètre de boue, qui vole jusqu’au mollet de mon pantalon. C’est là que je suis contente d’avoir les Jumelles qui m’arrivent jusqu’à la cheville, waterproof, et qui me garderont les pieds bien au sec tout du long. Il faut s’agripper aux arbustes sur le côté de la piste si on ne veut pas finir au milieu d’un champ de gadoue. Un vrai cross, un Fort Boyard, un Koh-Lanta... mais sans argent au bout. Un autre butin doit m’attendre à la place sans doute. Par (ma petite) expérience, les randos les plus dures sont en général celles qui offrent le plus beau réconfort au bout. Mais ça se mérite. Alors je persiste à suer et à galérer dans cette boue. Pas le passage le plus difficile des six kilomètres (pas reposant pour autant), mais pas le plus agréable non plus. Sortie de ce terrain plus ou moins plat, m’y voici: au pied du mont. Abrupt, caillouteux, raide. J’évalue la distance, environs un kilomètre de piste jusqu’en haut, puis la difficulté. Je me dis qu’il va me falloir environs une heure pour atteindre le sommet. Je n’en peux plus. Mes jambes me font un mal de chien, la plante des pieds, les orteils, un mal de chat. Je regarde autour de moi et la vue est déjà magnifique. Je ne sais pas ce qui m’attend là-haut mais ça doit valloir la peine, au sens sale (pourquoi propre? je suis dégueulasse à ce moment de l’ascension). Alors j’entame cette piste caillouteuse par le flanc de la montagne, dangeureuse aussi si on manque d’attention. Vite, il me faut compter mes pas par série de dix pour me motiver à avancer. Mon sac pèse une tonne sur mes épaules endolories. Qui y a rajouté des poids d’altère sans que je ne m’en aperçoive? Qui, hein? Il devrait pourtant être plus léger puisqu’il y a une banane et trois-quart de litre d’eau en moins... moins ma polaire que je viens d’enfiler parce que le vent commence à souffler frais, doit pas y faire chaud là-haut. Trois Argentins d’Ushuaïa feront la fin du trajet avec moi. Je suis seulement au tiers du mont et je m’arrête tous les vingt mètres. C’est trop dur, je suis exténuée. Là, je croise un couple de blonds cinquantenaires, sur la descente. Merde! Si eux y sont arrivés, il n’y a pas de raison pour que je n’y arrive pas! Ca me remotive, et je repars. C’est dur. Très dur. Très très dur. De plus en plus. Un, deux, trois, ... huit, neuf, dix pas. Allez, je vais jusqu’à ce piquet jaune et je m’arrête, pas avant! ça doit faire dix séries de dix pas, vas-y poulette! Je regarde mes pieds, les pas se font de plus en plus courts. Je pense aux alpinistes, à ceux qui se tapent des sommets de quatre ou six mille mètres. Mais comment ils font bon sang?! Je m’approche du sommet. Je croise deux argentins de Buenos Aires, Carlos et Victor. Il me reste quinze minutes ils me disent et il y a aussi deux Français au sommet. Un petit coup d’oeil et le paysage autour de moi est à couper le souffle, je n’ai pourtant pas besoin de ça pour me le couper au point où j’en suis! Cinq minutes plus tard, je croise le couple français. En haut c’est grandiose selon eux, trois cent soixante degrés d’un paysage magnifique, on voit les avions qui se posent au loin sur la piste d’Ushuaïa, tous les sommets, ... Et enfin, m’y voilà! Sur la crète, les pieds dans la neige éternelle! La piste continue encore un peu puisque je suis dans une petite bassine. Il fait froid, j’enfile ma veste de rando. Et me voici sur le toit du monde! Ah! Nature, Mère Nature, que tu es belle! Merci! Merci d’exister! Merci de m’avoir donner la chance de vivre cette vie! Je peux mourir demain, j’aurais vu le plus beau paysage de ma courte vie! Pfff... Je suis sans mot. Trois cent soixante degrés d’une beauté inouïe: lacs verts, mer, montagnes, sommets aux neiges éternelles, ciel bleu, soleil de plomb. Et puis, arrivant, de je ne sais où, un aigle, majestueux, passe à une dizaine de mètres de moi, si petite dans cette immensité. L’émotion est trop forte et je lâche une petite larme. La nature a ça de beau que sa pureté m’émeut à chaque fois. Et pis, après tant d’efforts, quel plaisir d’y être arrivée! Et Dieu sait si “y” en vaut la peine! Il m’a fallu trois heures de peine et de volonté pour atteindre ce point d’une beauté sans pareil. Je ne voudrais pas le quitter mais ça fait déjà une heure que j’y suis et il est plus prudent de redescendre maintenant. Quelle affreuse descente! J’ai horeur de revenir d’une rando par le même parcours, surtout si, comme ici, la rando mène à un point final magnifique et que le chemin pour s’y rendre n’offre rien d’exceptionnel. Alors voilà, pendant deux heures durant, je descend, attentionnée pour ne pas tomber ou glisser ou me prendre des branches dans les yeux. Ca me tue les genoux cette descente, mes épaules et mon cou vont se décrocher d’une minute à l’autre. Et pis enfin, j’arrive au pied du lac vert sans embûches. * ************************************************************************************

Je precise qu'a l'epoque, je n'avais pas fait de randos depuis euh... des mois et des mois, et c'etait la premiere du voyage. Peut-etre ne la trouverai-je pas aussi dure aujourd'hui l'ascension d'El Guanaco.

Bon voyage,

Lilie
https://raconte-moi-l-irlande.com/ - Pour en découvrir toujours plus sur l'Irlande !
IS Isabelgaudie ·
Merci à tous pour vos réponses très sympas et vos bons tuyaux. C'est décidé, j'irai dormir et crapahuter dans le Parc. Je n'oublierai ni mes guêtres, ni ma crème à l'arnica ... et j'aurai une pensée pour toi Lilie! Pour les 1 ou 2 nuits qui me resteront à Ushuaia, il faudra que je trouve un hébergement ou je puisse déposer le gros (ou plutôt le lourd) de mes bagages . Avez vous encore quelques bons conseils ? Quand je dis "pas trop musée" c'est sur que j'irai voir le musée Yamani, j'essaie juste d'éviter les pélerinages touristiques . Bons voyages ...
Isabel
LI Lilie82 Globetrotter ·
me souviens plus de l'AJ que j'avais trouve. Je sais que c'etait une rue qui monte directement a partir de la ou te laisse le bus quand t'arrives, et que c'etait environs 300m plus loin dans cette meme rue sur la gauche. Une baie vitree parfaite pour le matin quand tu te reveille, avec vue sur la baie d'Ushuaia... mais bon, t'as peu de chance de la trouver avec ces maigres infos...

Quand je dis "pas trop musée" c'est sur que j'irai voir le musée Yamani, j'essaie juste d'éviter les pélerinages touristiques .

Euh... Ushuaia, c'est un pelerinage touristique! El Guanaco, si tu le montes, j'avais croisi une 20aine de personnes en tout et pour tout, bien loin des foules australes d'Ushuaia...

Reviens nous donner ton experience par ici au retour!

Lilie
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CA Cassandre972 Veteran ·
"Comme l'ont dit les autres Vfistes, ushuaia est agréable, très agréable même, mais touristique, avec ses 2 ou 3 paquebots qui débarquent chaque jour un bon millier de retraités chacun... "

C'est amusant: je m'attendais à voir ces paquebots en partance pour d'Antartique et des milliers de touristes, mais au final, en avril, notre bateau était le seul à quai...et nous ne nous sentions pas étouffés. Finalement, l'automne, ça a du bon...🙂
KH Khardungla Regular ·
j'ai fait deux randos dans la région d'Ushuaia en déc 2005 Le trek de Valdivieso et celui de celui d'Oveva. Ils sont décrits dans le lonely planét: Treeking in Patagonian Andes. On n'est pas du tout dans une configuration de rando type les Torres del Paine. Au cours de ces randos en solidaire, chacune de trois à quatre jours en autonomie, je n'ai rencontré absolument personne mais je n'ai pas eu l'occasion de m'ennuyer. La progression est extrêmement difficile il n'y a a franchement parlé pas de pistes balisées, parfois de rares rubans oranges pour se repérer. On passe son temps a enjamber des troncs à chercher un passage entre des zones forestières trop denses, des barrages labyrinthiques de castor, des zones marécageuse spongieuses. J'y ai déchiré sur des branches un sac pourtant trés solide. Des chaussures bien étanches voir des bottes ne sont pas un luxe le moins que l'on puisse dire c'est que c'est trés humide mais j'ai eu la chance de ne pas avoir de brouillard. Dans un moment de trés grande solitude, Je me souviens avoir été trés émus de trouver un petit cairn fait de trois cailloux superposé, le signe d'une présence humaine qui m'indiquait un passage alors que je tournais en rond depuis pas mal de temps. Si vous randonnez, pensez a laisser vos coordonnées, date de retour probable et parcours de rando à l'office de tourisme. Il y'a d' autres possibilités de trek notamment dans l'île chilienne de Navarino au sud d'ushuaia. Pour s'y rendre a partir de cette ville c'est pas vraiment évident. D'ailleurs tout les passages de frontière entre le Chili et L'Argentine sont long et pénible, là plus qu'ailleurs et pas donné non plus. On m'a dit qu'il était plus facile de s'y rendre à partir de Punta Arena. info a vérifier. Il y'a un camping à quelque 8 km à l'Est d'Ushuaia pour les petits budgets ou pour ceux qui s'emmerdent à Ushuaia; le camping de rio Pipo du nom d'un bagnard en fuite qui offre une bonne base pour trekker dans le parc. Cuisine et grand réfectoire commun. Le petit musé consacré a la mémoire des indiens Yamana à coté de l'ancien bagnard est a faire absolument

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