Myanmar: les militaires sont le dos au mur (28 septembre 2007)
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Le chef de la junte, Than Shwe, pourrait avoir du mal à tenir des troupes très affectées par le mouvement des moines bouddhistes

Certains généraux auraient été ébranlés par la rébellion des bonzes et s'efforceraient de parvenir à un compromis. La plupart des soldats étant des bouddhistes pratiquants, la violence contre les moines est une attitude difficile à accepter . Les militaires ont été choqués par la décision des moines de refuser les aumônes des soldats ces derniers jours, assurent d'autres spécialistes. Les dons faits aux bonzes sont, pour les bouddhistes, un moyen d'acquérir des mérites. Si les manifestants réussissent à maintenir la pression pendant au moins quelques jours, il est possible que le moral de l'armée s'effrite. Than Shwe ne prendra peut-être pas le risque de voir l'armée abandonner la junte, et il est par conséquent probable que le pouvoir frappe le plus tôt possible avec une violence dévastatrice. La question se posera alors de savoir si les dirigeants peuvent rester unis. suite
DR Dragonrouge2 Veteran ·
Excuse moi Farang, Je n’ai aucunement envie de polémiquer, Simplement de la façon dont tu postes l’information : c/c d’une partie d’un article global sans en citer la source, n'est pas trés honnête vis a vis des lecteurs de VF

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=78029

laissons cette façon de faire a la junte Birmane Cela serait plus sympa de citer la source et d’en mettre le lien pour lire l’article en entier pour que chacun ai une vision globale

Merci, et bonne journée a toi

😐
DA Davdevil75 Veteran ·
MYANMAR • La junte birmane tiendra-t-elle ? Isolés, les durs aux commandes de l'armée birmane se retrouvent le dos au mur. Le chef de la junte, Than Shwe, pourrait avoir du mal à tenir des troupes très affectées par le mouvement des moines bouddhistes, juge le correspondant d'Asia Sentinel. Than Shwe AFP La junte birmane, isolée et coupée de tout, terrifiée par les gigantesques manifestations qui secouent 25 villes du pays, est peut-être divisée quant à la marche à suivre, en dépit des tirs de mercredi et des raids de ce matin qui ont abouti à l'arrestation d'au moins 700 moines bouddhistes dans deux monastères de Rangoon.

Certains généraux auraient été ébranlés par la rébellion des bonzes et s'efforceraient de parvenir à un compromis, bien que d'aucuns doutent de l'importance réelle d'une scission au sein du haut commandement au pouvoir. Selon Win Min, analyste militaire birman, le gouvernement semble éprouver de plus grandes difficultés à contrôler les forces de sécurité que n'en avait connues l'ancien dictateur Ne Win avant 1988. Il estime qu'un retrait de l'armée est envisageable d'ici quelques jours si Than Shwe, le chef de la junte, sent que le moral des troupes est atteint. La plupart des soldats étant des bouddhistes pratiquants, la violence contre les moines leur coûte cher. Les militaires ont été choqués par la décision des moines de refuser les aumônes des soldats ces derniers jours, assurent d'autres spécialistes. Les dons faits aux bonzes sont, pour les bouddhistes, un moyen d'acquérir des mérites.

Than Shwe, explique Win Min, continue de défendre la ligne dure de la junte, après avoir envoyé son épouse et sa famille en Thaïlande, puis à Singapour, d'après The Nation, le quotidien de Bangkok. Myint Swe, commandant en chef du Bureau des opérations spéciales, et Hla Htay Win, à la tête de la région militaire de Rangoon, sont responsables des forces déployées dans la capitale, mais ni l'un ni l'autre ne sont prêts à faire tirer dans la foule. Mais, assure Win Min, si Than Shwe en donne l'ordre, ils n'auront peut-être pas le choix.

"Aujourd'hui et après-demain seront des journées cruciales, écrit Win Min. En 1988, Ne Win pouvait compter sur davantage de commandants de région plus expérimentés et plus agressifs. Than Shwe, lui, est contraint de lutter avec ses subordonnés, en particulier le numéro deux du régime, Maung Aye."

Si les manifestants réussissent à maintenir la pression pendant au moins quelques jours, il est possible que le moral de l'armée s'effrite. Than Shwe ne prendra peut-être pas le risque de voir l'armée abandonner la junte, et il est par conséquent probable que le pouvoir frappe le plus tôt possible avec une violence dévastatrice. La question se posera alors de savoir si les dirigeants peuvent rester unis.

En privé, des éléments de la junte reconnaissent que l'aggravation de la crise à Rangoon est source de craintes et de doutes dans la hiérarchie de l'élite militaire, qui, selon certaines sources, pourrait refuser d'ouvrir le feu sur des moines. Quelques-uns des généraux au pouvoir seraient "choqués" par le soulèvement des religieux, personnages vénérés dans tout le pays. Avec l'intervention du clergé, la crise est pire que ne l'aurait imaginée la junte. Plusieurs officiers de haut rang redouteraient ouvertement que la situation n'ait d'ores et déjà échappé à tout contrôle.

La presse étant totalement muselée, il est difficile d'évaluer la situation sur le terrain aujourd'hui. L'armée a signalé qu'une personne avait été tuée dans les violences d'hier, d'autres sources faisant état d'au moins cinq, et peut-être neuf morts à Rangoon. Des tirs de grenades lacrymogènes et à balles réelles ont également été signalés à Mandalay.

Une source affirme que des rumeurs commencent à courir au sujet de changements au plus haut niveau de la hiérarchie militaire, mais qu'il est presque impossible de déterminer le sens de ces premiers bouleversements. Il est incontestable que la junte a commis une succession de graves erreurs de calcul, depuis la multiplication par cinq du prix de l'essence jusqu'à l'envoi de gros bras pour passer à tabac tant les manifestants que les badauds après le début du mouvement le 18 août. Mais l'erreur la plus lourde a été le recours aux armes le 5 septembre dans la ville monastique de Pakokku, près de Mandalay, incident qui a fait descendre les moines dans la rue.
La ou le vent nous emporteras
PR Prosanuk Regular ·
Shwe a mis hier sa famille et sa femme à l'abri hier. 8 personnes au total ont attéri à bord d'un charter (bagan airways) à Vientiane 6pm. Bagan air c'est la compagnie du pote à Shwe, celui là même qui a construit la tour à la con à Bagan. Je viens de regarder si il y avait un ban sur lui au département du trésor à Wdc, bin non pourtant voila UN VRAI profiteur de la mane tourisme...
Bonbin ca le refait sur la night.
AC Accolade Globetrotter ·
Bientôt une Mercedes d'occas à vendre ...
Fungfungfung.com
DA Davdevil75 Veteran ·
😎 jla veux.....
La ou le vent nous emporteras
DA Davdevil75 Veteran ·
Ouais.......J'espere juste qu'il y auras un acalmie.....Pour le peuple😐
La ou le vent nous emporteras
AR Aroimak Veteran ·
c'est bien mal parti ... http://mingalaba.blog4ever.com/blog/lirarticle-130737-463107.html 🙁
LU Luclyon Veteran ·
Je viens de regarder si il y avait un ban sur lui au département du trésor à Wdc, bin non pourtant voila UN VRAI profiteur de la mane tourisme...

Je ne comprend pas cette phrase ??? Peux tu expliquer,

Ban ??? Wdc=WashintonDC ???

Luc
SA Salsa3 Globetrotter ·
Shwe a mis hier sa famille et sa femme à l'abri hier. 8 personnes au total ont attéri à bord d'un charter (bagan airways) à Vientiane 6pm. Bagan air c'est la compagnie du pote à Shwe, celui là même qui a construit la tour à la con à Bagan. Je viens de regarder si il y avait un ban sur lui au département du trésor à Wdc, bin non pourtant voila UN VRAI profiteur de la mane tourisme...

c'est son horoscope sur lequel il s'appuie pour prendre toutes ces décisions qui l'on poussé à mettre à l'abri sa famille ou la peur tout simplement ?
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis. Il n'y a que le changement qui ne change pas.

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