Vous délirez complètement.
J'ai émis un avis concernant Brussels airlines, que je suis forcé d'emprunter régulièrement (heureusement LOT ouvre une ligne en septembre, j'ai déjà réservé mes billets). Que cet avis ne vous plaise pas, ma foi, ça m'est bien égal.
Du reste je ne roule pas pour Ryanair et n'en suis pas actionnaire (je l'ai par contre été de Lufthansa, maison mère de Brussels airlines), je constate simplement que cette compagnie gagne de l'argent quand Brussels airlines en perd, qu'elle est à l'heure quand l'autre est en retard, et qu'elle est moins chère, voilà tout. Et également que l'argument social n'est pas valable car Brussels airlines est loin d'être un employeur idéal, avec des pilotes parmi les plus mal payés d'Europe... De même pour les subsides, SN ayant été fondée avec de l'argent public (qu'elle a immédiatement dilapidé comme au bon vieux temps de la sabena) et ayant été condamnée à rembourser plusieurs dizaines de millions d'€ d'aides d'Etat il y a quelques années (https://www.lecho.be/tablet/newspaper/entreprises/brussels-airlines-a-recu-une-aide-d-etat-illegale/9914845.html). Cet article résume bien les problèmes endémiques de cette compagnie: https://www.lalibre.be/debats/opinions/lufthansa-brussels-airlines-il-est-plus-que-temps-d-etre-absorbe-par-un-grand-groupe-5803b07fcd70cd5761cb5b66
Mais bon, si on est censé apprécier une compagnie simplement parce qu'elle est "nationale" et a des avions peint avec des Schtroumpf, alors je m'incline devant la force de ces arguments.
Et pour O'Leary, si vous prenez ses propos second degré au premier et ceux au premier au second, alors évidemment on est pas sorti de l'auberge. Il reste que récemment il avait prédit:
-La faillite de Norweigian, qui pour l'instant ne s'est pas produite mais n'est pas loin.
-La faillite de nombreuses compagnies due à la hausse du prix du kérosène, ce qui se produit régulièrement ces temps-ci.
Concernant BMI enfin, on est censé pleurer sur le sort de cette compagnie ? En période de crise (montée du pétrole, surcapacités et concurrence acharnée), les plus faibles disparaissent, c'est la loi du marché, la sélection économique naturelle. Il ne fallait pas être devin pour comprendre que BMI ne pouvait pas survivre dans le marché actuel. Sa flotte était notamment totalement inadaptée: comment être rentable avec des avions à réaction aussi petits ?