Petit Mémo d’un Paris (Orléans) – Istanbul en deux mois (mai et juin : c’est idéal, vers la fin la chaleur est vraiment présente)
Par le sud : Italie, Grèce, Iles Grecques, et la Turquie par la côte méditerranéenne (Sud) puis Konya et la Cappadoce
On a fait des choix de principe
* le plus autonomes possible en repas et couchage
* des trajets en trains ou bus si besoin
* campagne campagne campagne
Matériels
On a développé quelques petites idées qui peuvent peut être vous en inspirer d’autres :
* photocopies des cartes en double (beaucoup mieux pour écrire dessus et pour l’entente entre partenaires). Nombre de cartes régionales européennes sont consultables et empruntables à la bibliothèque municipale de Paris qui se trouve à Trocadero, ainsi que les guides et autres atlas.
* photocopies réduites mémo linguistiques (tiennent roulés dans la poche avant)
* bâche + couverture de survie au lieu de tente (de l’air et des étoiles, de la débrouillardise quand la pluie menace)
* un truc immangeable mais qui aide à grimper : la musculine, dénichée dans un monastère en Bresse à base de sucre et de viande crue…effet coup de pouce garanti !
On regrette :
* d’avoir porté autant d’outils de réparation (on peut compter sur les garages)
* les hamacs (peu utiles)
* les sites d’hôtes sur Internet (laborieux, peut être à consulter bien avant de partir)
* d’avoir perdu un des crochets qui maintient les sacoches avant Ortlieb au cadre (ils ont tendance à se dévisser avec les vibrations, les vérifier de temps en temps)
* que les capes de vélos soient aussi peu isolantes pour le bas du corps
* de n’avoir pas persévéré dans les échauffements avant et les étirements après le vélo
* que ni en Grèce ni en Turquie il n’y a de capsules à gaz qui se vissent (butagaz only)
* d’avoir oublié une fois les têtes de compteurs de kilomètres sur les vélos…les enfants en raffolent…
on était bien contents d’avoir eu :
* des tendeurs supplémentaires
* une moustiquaire
* une poche à eau de 10litres vendue au vieux campeur comme douche, qui malgré une fermeture à corriger, permet avant le dernier arrêt, d’embarquer assez de flotte pour la popotte, la vaisselle et se laver. Elle tient dans une petite pochette et peut servir de " machine à laver " au besoin.
* du patex et du gaffer
* de l’huile de massage à l’arnica
* en homéopathie arnica (efforts prolongés, chocs) rhus toxicodendron (avant la tendinite) et apis mellifica (piqûres d’insectes : ah les guêpes qui vous foncent dessus ou qui se prennent dans les cheveux…)
j'ai fait quatre chapitres distincts : France, Italie, Grèce, Turquie
La traversée de la banlieue de Paris n’ayant que peu d’attrait, on a pris un TER pour Orléans, et rodé nos jambes et nos v��los sur terrain plat en longeant la Loire (piste cyclable) les 100 premiers kilomètres : juste ce qu’il faut. On a filé vers la Bourgogne, traversé nord sud le Morvan (mise en jambes !), la Bresse, la Drôme, l’Isère…
En France on a trouvé de l’eau dans tous les cimetières, des petites routes partout (cartes régionales impec), ma tante qui m’a expliqué que si le camping sauvage y est interdit, le droit de bivouac est autorisé du coucher au lever du soleil…mais vraiment on n’a pas eu à se justifier nulle part.
On est sorti par le col de Larche (1990m) vers l’Italie, en montant par la Drôme (Luc en diois, Gap, Barcelonnette) Ca monte régulièrement, on l’a passé en deux fois avec un bivouac en altitude, c’est passé tranquille : au col, deux cyclistes de montagne nous ont dit qu’ils aimaient bien commencer leur vadrouille en Alpes par celui ci, pour s’échauffer…
L’Italie de Mondovi à Bari nous a posé problème tant qu’on n’osait pas sortir des basses zones côtières…La descente des Alpes en suivant la Stura est superbe, mais de Savona à La Spezia on a détesté le bord de mer sinon pour la baignade…trop de voitures et pas d’alternatives sinon une riviéra largement piétonnière et aménagée de tunnels. Au point qu’on a fini la route en train et que du coup on a raté le parc de Cinque Terre. Jusqu’à Pise, c’est la Californie, large et balnéaire, et après Pise, vers Florence une fausse campagne très circulante. En s’engageant dans la Toscane, on a risqué les mi hauteurs et on y a souvent été gagnants en paysage et en tranquilité. Arezzo, Trasimène, et surtout Perouse ville extravagante entre toutes ces cités perchées en haut de leur promontoire. A Terni il y a une des plus grandes cascades d’Europe, qui est éteinte en dehors des ouvertures aux touristes…bon là on a pris le train pour aller visiter un ami à Rome et on est reparti de Rome en train jusqu’à Cassino.
On a traversé l’épine dorsale de la péninsule à Benevento, ça passe sans difficulté, les routes même d’importance ont nettement moins de trafic au sud de Rome. Il y a des bas côté larges. Dans les Pouilles je garde un souvenir particulier d’Orta Nova et de Tarni. A Bari, on a embarqué dans un des deux ferry quotidien pour Patras, en Grèce.
En Italie, on a trouvé de l’eau potable partout, et des gens pour nous indiquer la fontaine du village. Les villages italiens ne nous ont pas semblé très ouverts, mais il y a toujours un bout de champ où s’allonger, et les Italiens ne sont pas très curieux de nos activités…sinon qu’ils roulent à toutes heures.
partie Péloponnèse
A Patras, à l’office du tourisme en face du port, on a trouvé une excellente petite carte du Péloponnèse bien plus précise pour les petites routes que l’IGN. De notre expérience italienne on a chercher à éviter la côte et le détroit de Corinthe pour rejoindre Athènes. On a dû faire 200 km de plus mais on s’est bien régalé : Kato Ahain, Olympia, Langadia, Levidi, Tripoli, Nafplio : beaucoup de forets, des fontaines partout le long de routes tranquilles. Manque de bol, contrairement aux indications de l'IGN, il n’y a plus de ferry pour Athènes au départ de Nafplio, et on a dû pousser jusqu’à Poros pour en trouver un. Sans regret car l’Argolide est très belle.
Les Grecs sont encore moins regardant des voyageurs que les Italiens, on se pose comme on veut, avec peut être précaution pour les plages touristiques…mais des plages il y en a tellement ! Par contre " combien ça coûte " obligatoire pour le moindre café, tellement les prix peuvent varier à la tête du client ! et au moins trois informateurs différents car la réponse est toujours sans le moindre doute pour l’interlocuteur..
partie Iles grecques
Il y a le choix des îles sinon que le trajet qui nous a paru le plus simple pour rejoindre la côte turque est la ligne régulière Siros, Mykhonos, Samos et de Samos une compagnie privée pour Kusadasi. Les ferry prennent les vélos sans supplément, par contre il est aléatoire d’emprunter les Dolphins (petits hydroglisseurs) car l’autorisation pour les vélos est au bon vouloir du capitaine. Du coup c’était cher et compliqué de sauter d’îles en îles pour rejoindre Rhodes et le sud de la Turquie comme on l’avait prévu.
Beaucoup plus simple et bon marché en effet de prendre un bus à Kusadasi, directement pour Antalya. Sinon que la côte lydienne, de Fetihe à Antalya est une merveille qu’on n’a pas eu le temps de visiter. D’Antalya on a pris à Manavgat la route de Beysehir. Elle est superbe, surtout après la bifurcation d’Akseki car il n’y a plus aucune voiture. On passe de plateaux en forets, il y a des fontaines partout. A Konya, on n’a pas traversé en velo les 150km de " désert " qui la séparent d’Aksaray, pour une question de timing. Et puis d’Aksaray, on est entré par la petite porte en Cappadoce, dans les grandes vallées bordées de monts enneigés qui font dès lors nettement " asiatiques " . La petite route de Selime est difficile à trouver en ville (surtout de nuit) mais une fois dessus, c’est la piste aux étoiles : Selime, Ihlara, Guzelyurt, le plateau de Cifflik, Derinkuyu, Baskoy, Guzelos, Mustafapasa, Urgup, Goreme : décors crescendo dans l’incroyable, falaises, villes, eglises troglodytes. En vélo on se régale à l’écart du transit touristique, on se faufile dans les vallées, on s’abrite dans les grottes… A Goreme, un couple anglo suedois de ballade en montgolfière nous ont réceptionné au vol et mis sous le nez le récit des 14 ans en vélo de Françoise et Claude Hervé, qu’ils avaient eu la chance de rencontrer ici. Puis nous ont indiqué en douceur la gare routière pour la nuit du retour en bus vers Istanbul. En Turquie, on peut rouler sur toutes les routes y compris les autoroutes, mais le bitume granuleux fait bien mal aux genoux… On met facilement les vélos dans les soutes des grands bus, qui sont confortables.
Voilà ce qui me vient à l’idée, bien sûr pour les détails ou les oublis m’envoyer un message.
Bonne route à tous.
ah j'oubliais, je suis rentrée en avion (bouh) avec marmara airlines, 150euros le trajet. mon coequipier a pris un bus pour Sofia et il est en train de remonter le long du Danube jusqu'à Budapest ou peut être même, Vienne. Il pense y arriver en 15 jours. Il est possible de rentrer en train depuis Istambul pour moins de 50 euros (à vérifier) en 2 ou 3 jours en utilisant un pass "balkans" qui autorise 5 trajets en un mois...ceci dit au guichet à la gare d'istambul ils ont categoriquement refusé le velo à bord....d'après d'autres utilisateurs, ca passe quand même. Je n'ai pas trouvé de bus pour Paris là bas...
Merci pour ce compte-rendu plein d'informations! Ça a dû être un voyage fabuleux.
J'ai eu pendant un temps l'intention de faire Paris-Istanbul en passant par les pays de l'est cet été, avec une amie... Mais nous nous sommes découragées en prenant conscience que les mois d'été ne sont pas les meilleurs pour aller crapahuter sous le soleil de Hongrie et de Bulgarie... Maintenant que j'ai le récit de ton itinéraire, peut-être vais-je relancer ce projet pour l'année prochaine, à une période plus clémente, et en passant par l'Italie et la Grèce!
Deux questions : combien d'heures et de kilomètres par jour? Et sans tente, comment vous êtes-vous débrouillés concrètement (obligation de trouver deux arbres pour tendre la bâche? duvets très chauds ou pas?).
c'est un peu à cause de la "bizarrerie" de notre itinéraire que j'ai pensé que ça pouvait intéresser d'autres "Paris-Istambul"...pour la petite histoire, on l'a tiré à pile ou face cet hiver! effectivement le choix de la période était crucial, et ça a bien fonctionné puisqu'après Valence, on a eu beau temps quasi tout le temps et des températures bien agréables. Quand le thermometre à commencé à grimper au delà des 30, on était bien tannés et acclimatés progressivement.
on a roulé assez tranquilement nos 5h00 de velo par jour pour un 80km/h de moyenne donc rien d'extravagant à ce niveau là.
Pour la bache, on "s'empaquetait" simplement tant qu'il y avait de la rosée le matin, et pour la pluie, suivant le dosage soit on se tassait sous des branches bien feuillues, soit on s'est cherché un abri "certifié conforme" (abri a marcheurs, maisons abandonnées, granges...si on était visibles, on demandait aux voisins qui hallucinaient qu'on preferre notre bricolage à leur garage !) Pour les nuits trop fraîches pour nos duvets "désert" (des d4 confort à -5° qu'on n'a pas regretté jusqu'en Cappadoce où tu roules souvent à des altitudes avoisinant les 1500m), on glissait une couverture de survie dessous et une entre les duvets et la bâche. Ca condense un peu, mais dans une petite tente c'est pas forcement mieux. On aerait les duvets à la pause de midi, pour les secher au soleil. Tu peux essayer cet été sur quelques jours...c'est vraiment modulable !
j'ai oublié de préciser que sur les vols de marmara airlines, on passe un velo en bagage de soute pour une taxe de 25euros, et qu'ils demandent un emballage type film plastique qu'on peut demander au service d'empaquetage dans l'aeroport. Les turcs qui me l'ont emballé ont relevé le defi avec gentillesse et sourire, ce qui n'etonnera pas tous ceux qui ont voyagé en Turquie. A Istambul, ils ont emmené le vélo à part. Ce sont de petits avions, et du tarmac à l'arrivée je les ai vu descendre les bagages à la main, le velo est arrivé en parfait état sur le tapis roulant de roissy.
mon coequipier, qui n'a pas les contraintes de retour que j'avais, a pris le bus d'Istambul a Sofia, et de là il a rejoint Lom pour remonter le Danube. Il n'y a de signalisation de la veloroute 6 qu'à partir de la Serbie mais il s'est à peu près orienté comme il fallait. Si tu as le temps tu peux imaginer une belle boucle sans te priver d'aucune de tes envies premières !
petite annotation (sans aucune prétention) :
ce qui m'a plu dans cet itinéraire c'est l'impression de "remonter le temps" des civilisations solaires d'Europe (au sens large) jusqu'au décor lunaire de cappadoce ou des chretiens refugiés des persecutions du 2ème siècle ont laissé des symboles qui nous sont familiers..et dans ces espaces entre deux mondes, les croissants des mosquées aux domes argentés qui nous interpellent d'une etrangeté qui n'est pas lointaine.
A sainte sophie, le grand temple-palais du 6ème siecle voulu par un empereur pour sa capitale Constantinople, je me suis souvenue de cours d'histoire de l'islam médieval où on travaillait son plan architectural, dit basilical, car il avait inspiré les premières mosquées (Damas...) comme les premières cathédrales.
Je prends note de tes conseils pour éviter d'embarquer une tente, c'est vrai que c'est tellement lourd que c'en est prohibitif! (pour moi petite nature du moins).
En Turquie, as-tu été bien accueillie? On m'a dit que ce n'était pas le meilleur pays pour voyager pour les femmes, c'est aussi pour cette raison que mon amie et moi nous sommes découragées.
à deux et en couple mixte je ne peux directement répondre à ta question à partir de mon expérience, sinon sur la question du découragement : si toi qui peux voyager (grâce à toutes les facilités dont tu disposes : passeport, finances, temps, statuts, cultures...) tu te décourages, alors qu'est ce qui va rester de la condition féminine ?
quand même un élément que je peux t'apporter : on nous a très souvent dit (et pas seulement en Turquie) qu'on était fous, qu'il fallait qu'on fasse très attention : aux gens bizarres, aux chiens, aux loups (si si), (et moi qui demande à chaque fois s'il y a des serpents parce que j'en ai très peur et là on me répond que ça va ils ne sont pas dangereux...et les chasseurs ? il y a des chasseurs dans le coin ? ) plus toutes ces choses de la nuit et de la jungle... que j'ai fini par décider de passer un pacte avec les arbres de la foret, les oiseaux et les étoiles : je suis de votre côté, alors veillez sur moi. et moi je dors. pour les chiens errants, il ya plusieurs trucs dont certains sur le forum (faire semblant de ramasser une pierre, avoir un baton et se proteger derrière le cadre) plus un de mon crû : bivouaquer à portée d'une ferme où il y a des chiens, car ils éloignent par leurs aboiements les chiens errants. Donc, comme vous êtes deux filles, ça risque de décupler les mises en garde, à vous d'entendre la voix (voie) qui vous conseille le mieux...
je fus navigateur navigaterre , je reste navigaterre.
Qu'importe d'où nous venons, car nous pouvons aller beaucoup plus loin que ce dont nous avions révé .
à deux et en couple mixte je ne peux directement répondre à ta question à partir de mon expérience, sinon sur la question du découragement : si toi qui peux voyager (grâce à toutes les facilités dont tu disposes : passeport, finances, temps, statuts, cultures...) tu te décourages, alors qu'est ce qui va rester de la condition féminine ?
Je prépare un projet de voyage à vélo Paris-Istanbul pour cet été (juin- septembre), en longeant le Danube, puis en descendant en Bosnie, Serbie, Bulgarie, et hop, arrivée à destination!
Si d'autres personnes ont des conseils d'itinéraires, de choses à éviter, je suis preneuse!
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam.
My question is about getting back to Nantes.
Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences.
I saw that FlixBus doesn’t take bikes.
By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains.
We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance!
Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
I’m planning to build a new touring bike.
I want to prioritize lightness.
That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads.
The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper.
I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork.
Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm.
It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring.
And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear.
More generally, how reliable are these kinds of forks?
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.
It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.
One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.
We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.
Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hi there, we’re planning a Munich to Venice bike trip at the end of June 2026. Getting back from Venice to Toulouse by train with 4 bikes isn’t straightforward. What return options have others who’ve done this trip chosen? Any tips or great deals would be much appreciated. Thanks a bunch! !
Hi everyone,
Happy owner of a Pegasus Estremo bike with a Rohloff hub, which is giving me trouble with the SF11-NCX-FT-E-LITE 700C TS 300/0 fork (serial number TD01329060). It’s starting to show its age, and I’d like to repair it to extend the life of my beloved bike.
The suspension is gone, and there’s an oil leak from the seals.
Does anyone know how to repair it? Where can I find parts that are about fifteen years old? Or where to find an identical replacement fork? Just to clarify, the Magura HS11 brakes are mounted using Firm Tech, meaning they’re on pivots behind the fork, facing the frame.
Hi, I'd like to know if anyone has done this route recently or has reliable info.
Does the track exist, and most importantly, is there sand (for biking)?
Any info is welcome.
Cheers,
diego ambilobe: mangaoka, manondro, ramena
vohemar sambava: masondrono, tanambao
Hi there,
New to bike touring,
I’d love to start with a section of the Via Rhona to explore and share (route to be decided).
Looking forward to exchanging tips!
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
A big thank you to Lazarou for all the info you share in this forum!
I'm passionate about Morocco, which I cycled through back in 2009.
Last year, my wife and I explored the High Atlas by tandem. Completely smitten, we're heading back in April (Anti Atlas) and May (High and Middle Atlas), still on our tandem.
Do you have any info on the track between Amezri and Ali Ait Nito? Are the river crossings in the Tessaout still there? It's not easy to navigate with a loaded tandem... especially if the river level is high due to this year's heavy snowmelt!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Claudio specializes in the route of the Savoie lakes
Here are his travels
Between Bornes, Chartreuse, the Savoie foothills, and Dauphiné
Five lakes: Léman, Annecy, Paladru, Aiguebelette, Bourget, not to mention a few ponds along the way
Plenty of accommodation options: camping, hotels, and more...
A lovely route not far from his place
Rural and quite peaceful
A road cycling route created by Serge B...
First of all... happy New Year! Wishing you great roads in 2017!
I’ve been traveling for a few years now with a high-quality mountain bike, but it’s equipped with hydraulic disc brakes. I live (pedal) with the constant worry of a breakdown (leak, air bubble, heat causing the fluid to...). My bike mechanic tells me it’s impossible to switch them out for V-brakes.
What do you all think? Am I taking a big risk continuing (alone) with these brakes? Thanks in advance for your great tips!
First post here to share a quick recap of our west-to-east bike trip along Algeria’s coast in January 2025.
It was just the two of us—my partner and I—with French passports and not a word of Arabic. No friends or welcoming hosts in the country.
Under those conditions, we’d strongly advise against going.
Our original plan was to follow the coast from Algiers to Tunis. We ended up cycling from Algiers to Béjaia, then took the train from Béjaia to Annaba (with a stop in Constantine), and finally biked to the border.
We were tailed by police the whole way—whether on our bikes, on the train, or even on foot while exploring towns. On top of that, we couldn’t wild camp and were limited to the few state-approved hotels that accept foreigners. Under those circumstances, connecting with locals was especially tough.
With such an omnipresent and intrusive police presence, we’d definitely recommend against this destination for bike touring. A really sad situation that completely cuts you off from the local population...
We’d been warned, we went to check it out, and we weren’t disappointed!
Hi there,
I’m planning the route to cycle from Lille to Nordkapp with my partner.
Duration: 3 months, from May 1st to July 31st, 2026.
In the attached details below, I need to add some "non-riding" days (rest days, basically).
So I’m looking to "shorten" the trip by taking ferries or trains for some stretches. Which areas could I skip?
Thanks in advance for your great tips.
Have a good evening.
https://www.komoot.com/fr-fr/collection/4023980/-lille-cap-nord-1er-mai-au-31-juillet-2026?ref=collection
I’m planning to bike back from Poland this summer. Does anyone know a way to ship it there without having to take it apart? Otherwise, it’s a real hassle to fine-tune all the settings before departure!
Thanks in advance.
Hi, has anyone recently bought Primus or Butagaz gas, possibly puncture-style, in Dubrovnik or the surrounding area? Same question for Albania... thanks. aichatou
Just a few words about the loop I did by bike in Yunnan.
Entry and exit
I entered China through the Sino-Vietnamese border crossing at Lào Cai / Hekou under the 30-day visa exemption currently available to French nationals and others.
The process was simple and quick. A Chinese police officer even helped me complete my electronic pre-registration at a computer kiosk. I wasn’t aware this formality was required—it’s similar to Thailand’s TM6.
No issues with the bike.
I left the country via the Sino-Laotian border crossing at Mohan / Boten.
The atmosphere was a bit chaotic there, but again, no problems with the bike.
The timing
I visited Yunnan in February 2026.
Weather-wise, at higher altitudes (between 1,500 and 2,000 meters), it was around ten degrees at night and in the mornings, and around twenty degrees at the hottest part of the day.
I had two days of rain, so I took the bus to keep moving. Otherwise, clear blue skies.
Culturally, Chinese New Year fell on February 17th (and the 15 days following), right in the middle of my trip. Because of this, my take on the traffic might be off.
Accommodation and food
I always found a hotel to stay in for prices ranging from 8 to 15 €. Except in Kunming (the capital), where many hotels were fully booked (Chinese New Year). I ended up at a 100 € hotel with great value for money.
A bowl of noodles costs about 1.5 € on average.
Onboard electronics
Since my smartphone doesn’t support eSIMs, I subscribed to a China plan with my carrier. Otherwise, for much cheaper, Alipay offers eSIMs for foreigners that allow access to services usually blocked for Chinese users (WhatsApp, Facebook, etc.).
An internet connection is essential for paying with Alipay or WeChat, as this payment method is widespread.
I only managed to use Alipay.
Either way, always carry cash because sometimes there’s no signal, or the merchant only accepts WeChat.
Also, it’s best to bring a power adapter when you arrive rather than struggling to find one.
Traffic and roads
The Chinese aren’t reckless drivers. They follow traffic rules and watch out for cyclists. This is slightly less true in Xishuangbanna (the region bordering Myanmar and Laos).
In urban areas, there are almost always wide bike lanes, separated from other roads, where bikes, electric mini-scooters, and scooters share the space pretty harmoniously.
The roads are in great condition, and traffic is generally manageable—even light—except for one stretch (Eshan -> Yangwu).
Most traffic is absorbed by expressways, China’s equivalent of highways: toll roads that are off-limits to slow vehicles.
You’re never far from these expressways; sometimes you even ride alongside them, which can be noisy at times.
The climbs are usually reasonable, around 5% to 6%. From what I remember, the steepest section was between Menglun and Mengla, with gradients of 8% to 10%, sometimes more.
Riding at these altitudes—though modest—took a bit of getting used to.
The route
I didn’t plan anything in advance. My only goal was to reach Kunming. I don’t know why, but just hearing the name of that city, like Yunnan, always felt dreamy to me.