Elections ce dimanche 7 novembre 2010 en Birmanie
by Kristofe
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Original post
Les Birmans voteront dimanche pour la première fois depuis 1990, mais ne trouveront sur aucune liste celle qu'ils avaient plébiscitée à l'époque, l'opposante Aung San Suu Kyi, constamment ou presque en résidence surveillée depuis et dont le parti boycotte le scrutin.
Etonnant non? 😉
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
Quelques infos recueillies à travers internet
Pas facile de savoir ce qui se trame!.................et pour cause!!
Scrutin du 7 novembre : "huis clos électoral"
Publié le 29 octobre 2010 Dans le même pays
22 octobre 2010 - Nay Phone Latt parvient à envoyer des poèmes depuis sa cellule.
7 septembre 2010 - Deux mois avant les élections : aucune garantie de liberté et d’accès pour la presse
31 mai 2010 - Le poète Saw Wai libéré avec un "retard" de quatre mois
Consulter la fiche pays : Birmanie
A moins de dix jours des élections nationales du 7 novembre 2010, les autorités militaires continuent à accentuer leur pression sur les médias birmans et étrangers. Alors que la censure se durcie, de nouvelles condamnations à des peines de prison ont été prononcées contre des journalistes birmans et les reporters étrangers se sont vus interdire de couvrir le scrutin. Reporters sans frontières et la Burma Media Association redoutent que la junte militaire impose le huis clos pendant le vote, comme le laisse supposer le ralentissement actuel des connections Internet, ce qui ouvrirait la voie à la répression en cas de contestation des résultats.
Nous nous f��licitons des prises de position de nombreux pays sur l’absence de crédibilité démocratique de ces élections. En revanche, le silence de plusieurs pays de l’ASEAN et de son secrétaire général est scandaleux. On aurait espéré un peu plus de considération pour la liberté d’expression et le travail de la presse de la part de l’ASEAN qui devrait suivre les exemples de l’Indonésie et les Philippines dont les gouvernements ont, eux, dénoncé le caractère non démocratique des élections.
Dans l’état actuel, Reporters sans frontières et la Burma Media Association appellent l’ASEAN et les pays voisins de la Birmanie à rejeter le résultat des élections, dans la mesure où la liberté de la presse n’a pas été garantie par les autorités de Naypyidaw. Les deux organisations appellent l’ASEAN à faire preuve de courage en faisant pression sur le général Than Swhe pour qu’il autorise la presse internationale à être largement présente en Birmanie pendant les élections.
Dernière condamnation d’un journaliste en date, celle, le 14 octobre 2010, de Nyi Nyi Tun, éditeur du Kantarawaddy News Journal, à treize ans de prison par une cour martiale réunie au sein de la prison d’Insein. Les deux organisations de défense de la liberté de la presse appellent à la libération immédiate de Nyi Nyi Tun, condamné pour ses activités journalistiques, ainsi qu’à la libération de tous les prisonniers d’opinion, afin que ceux-ci puissent participer s’ils le souhaitent, au scrutin du 7 novembre.
Nyi Nyi Tun a été arrêté le 13 octobre 2009 et accusé, dans un premier temps d’avoir participé à des "actes terroristes" à Rangoon. Les accusations ont été abandonnées, au profit d’une accusation de "crimes contre l’Etat". Il a été reconnu coupable de contacts avec des médias en exil (article 17/1 de la loi sur les associations illégales), d’avoir traversé la frontière illégalement (article 13/1 de la loi sur l’immigration), d’avoir tenté de répandre de fausses informations visant à perturber l’ordre public (article 505/B du code pénal), et d’avoir utilisé des médias électroniques sans autorisation (article 6/1 de la loi sur les communications télégraphiques).
D’après sa famille, Nyi Nyi Tun a été torturé pendant les interrogatoires. Le Kantarawaddy News Journal , publié depuis 2007 dans l’Etat de Kayah, à majorité kareni, a été fermé après l’arrestation de son éditeur. Selon plusieurs journalistes birmans, les autorités se sont débarrassées d’un magazine privé influent dans cette région frontalière.
Cette condamnation fait écho à celle d’un moine, Oakkan Tha, condamné à quinze ans de prison pour "activités anti électorales". Fin septembre, il a été reconnu coupable d’avoir envoyé des informations à la Mon News Agency, basée en Thaïlande. Agé d’une trentaine d’année, Oakkan Tha a été arrêté en janvier 2010.
Les deux organisations ont également été informées d’un ralentissement important des connections Internet. "Je ne peux plus me connecter à mon compte gmail avec les proxies. Tous les sites basés en dehors du pays sont devenus horriblement lents", a expliqué un journaliste de Rangoon. Le magazine Irrawaddy a rapporté que des cafés Internet de la capitale ont fermé en préparation des élections.
Ce ralentissement fait suite aux attaques informatiques dont ont été victimes plusieurs sites Internet de médias birmans en exil, notamment Irrawaddy et la DVB. Plus d’informations : http://en.rsf.org/burma-nouvel-arti...
Toutes ces informations ne pourront pas être vérifiées par les journalistes étrangers, la junte militaire ayant décidé de ne pas accorder de visas de presse. Cette décision de la Commission électorale, annoncée le 18 octobre dernier, tend à confirmer la volonté d’imposer un huis clos électoral. Selon Thei Soe, président de la commission, "nous n’avons pas besoin d’observateurs étrangers. Nous avons une large expérience dans l’organisation d’élections." Seuls les 25 correspondants birmans de médias étrangers et les deux correspondants chinois seront autorisés à couvrir le scrutin.
Plusieurs journalistes européens ont informé Reporters sans frontières que leurs demandes de visa de touristes avaient été rejetées par les autorités birmanes. "Visiblement les diplomates birmans ont appris à utiliser Google, et refusent les demandes déposées par des journalistes identifiables", a ironisé un reporter français.
Depuis des décennies, les journalistes étrangers obtiennent rarement des visas de presse et sont contraints de travailler avec des visas de touristes, avec tous les risques que cela comporte pour leurs fixeurs et ceux qui acceptent de témoigner, comme le blogueur Zarganar, arrêté après avoir témoigné à la BBC.
La Commission électorale a également annoncé le 18 octobre que les médias ne pourront pas entrer dans les bureaux de vote. Cette commission non indépendante et le Bureau de la censure, dirigé par un officier, scrutent tous les articles relatifs à l’élection et aux prises de position des 37 partis politiques enregistrés.
Récemment, le magazine privé Favorite News a été suspendu pendant deux semaines pour avoir publié un dessin de presse ironique sur les élections.
Enfin, les médias officiels ont relancé leurs attaques contre les radios internationales, telles que BBC, DVB, RFA ou VOA, qui diffusent des programmes en birman. Ainsi, le 1e octobre, le New Light of Myanmar titrait : "VOA et BBC sèment la haine dans la population. RFA et DVB provoquent la colère du public. Ne nous laissons pas influencés par ces radios de tueurs qui tentent de créer des troubles."
Asian Sister
Encore quelques infos:
RÉPRESSION - Depuis deux ans, le régime birman écarte de la société tous ceux qui pourraient nuire aux élections prévues la semaine prochaine. Plus de deux milles personnes sont détenues pour des raisons politiques.
Dans sa voiture déglinguée, Win* parle tellement qu'il oublie de zigzaguer pour éviter les nids-de-poule. « Je suis certain que nous ne sommes pas suivis», assure le jeune homme en jetant un coup d'oeil dans le rétroviseur intérieur de son utilitaire bleu. Déjà cabossé, son véhicule grince plaintivement sur la route qui mène à Insein, un quartier de Rangoon. C'est ce secteur nord de la plus grande ville de Birmanie qui abrite la plus importante prison du pays. Win y a été incarcéré pour des raisons politiques à deux reprises. Il a été libéré en septembre 2009. «Ma cellule était très petite, dix pieds sur huit [3 m sur 2,5 m], se rappelle-t-il. Il n'y avait pas d'eau. Je m'essuyais avec un longyi . Je faisais mes besoins dans un sac en plastique que des prisonniers de droit commun changeaient deux fois par jour.» La presse birmane en exil a calculé que les prisons de Birmanie ne comptaient qu'un médecin pour 7300 détenus1.
Prudent, Win ralentit mais n'arrête pas son véhicule devant l'entrée de la prison d'Insein. «Il y a des policiers en civil. Ils me connaissent tous «, ironise-t-il, tout sourire. Très loin derrière les barricades, les bâtiments du complexe carcéral, invisibles, où Win a été torturé. «Ils m'ont interrogé trois jours et trois nuits, se souvient-il. J'avais à peine de quoi manger. J'étais assis. Si je m'endormais, je tombais à terre. Et ils me battaient. A la fin de cet interrogatoire, je ne pouvais plus marcher.» Ses tortionnaires espéraient obtenir de lui les noms des camarades qui avaient encadré avec lui les manifestations démocratiques de 1996 ainsi que celles de septembre 2007. A cette époque, des milliers de moines, rapidement rejoints par des centaines de milliers de citoyens, protestaient dans les rues du pays contre la vie chère. D'abord surprise par ce soulèvement pacifique, la junte birmane a mis fin au mouvement en mitraillant les cortèges. Officiellement, la répression a fait treize morts.
Cahin-caha, le tacot de l'ancien détenu sillonne les rues d'Insein, Win fait demi-tour. Win s'engage dans des impasses. Win emprunte d'étroites allées. Rien n'y fait, lui et le visiteur de passage ne peuvent apercevoir les bâtiments de la geôle. Pas question de s'approcher de l'entrée du complexe carcéral d'Insein, hautement gardé. «Le gouvernement ne veut pas que les gens voient la prison parce que les détenus travaillent très dur, croit-il savoir. Ils sont maigres.»
Les neuf années que ce jeune homme politique a passées derrière les barreaux ont consumé sa vie à petit feu. Sa femme l'a quitté. Il n'a plus de travail. Mais cette expérience n'a pas émoussé sa conscience politique. A l'approche des élections, il encadre un groupe d'une trentaine de jeunes qui observeront en catimini le scrutin du 7 novembre et tenteront de rapporter les irrégularités à la presse. «Ma peur a diminué, confie Win, après réflexion. Les militaires pensent effrayer en réprimant. Mais c'est le contraire.»
De rares espaces de liberté
D'après l'Association d'assistance aux prisonniers politiques2, 2193 personnes sont aujourd'hui détenues pour des raisons politiques en Birmanie. Le chiffre a doublé en trois ans. Certains dissidents ont été condamnés à des peines dépassant le siècle, comme s'ils devaient encore purger de prétendues fautes après leur mort. Le régime totalitaire espère ainsi écarter de la société ceux qui pourraient troubler les élections, les premières depuis vingt ans. Et effrayer ceux tentés par la contestation. Il assure que ce scrutin est une étape dans un processus de démocratisation discipliné. Divisée, l'opposition ne se fait aucune illusion. Elle n'y voit qu'un stratagème pour légitimer le pouvoir des militaires. Enfermé dans une cellule au pied de l'Himalaya, à plus de 1200 km au nord de Rangoon, Zaganar continue à rédiger des parodies politiques et à critiquer ses oppresseurs. Cet humoriste, le plus connu du pays, a été emprisonné pour la quatrième fois il y a deux ans pour avoir donné des interviews à la BBC. « Il écrit ses sketches en prison, il m'en donne des copies et je répète ses farces sur les radios birmanes», confie sa belle-soeur, qui lui rend visite tous les deux mois. Au parloir, six policiers notent tout ce qu'elle dit. D'autres la suivent étroitement dans les rues de Rangoon où elle réside. «Je me suis fâchée avec eux. Depuis, ils me laissent tranquille», se réjouit cette femme courageuse. En prison, les détenus politiques inventent des tas d'astuces pour poursuivre la lutte. Ils ont des radios et du papier. «Les gardes nous apportaient cela en échange d'un paquet de cheeroots», explique Nay*, en allumant un de ces cigares birmans. Lui est sorti de prison en septembre 2009 après avoir purgé une peine de plus de vingt ans. Il était l'un des leaders des manifestations de 1988. Dans le quartier des détenus politiques d'Insein, Nay rédigeait un bulletin d'informations hebdomadaire qu'il distribuait en douce. Il cachait ses cahiers et son transistor dans un trou creusé dans le sol de sa cellule. En 1996, il a écrit sur un morceau de sac en plastique à Aung San Suu Kyi, alors libre, pour lui demander de transmettre une liste de revendications aux Nations Unies. Ce qu'a fait la célèbre opposante, Prix Nobel de la paix 1991. Des gardiens corrompus ont fermé les yeux sur cette correspondance interdite. Alerté par ce biais, le Comité international de la Croix-Rouge a commencé à visiter les geôles birmanes. Quelques années plus tard, les conditions de détention se sont améliorées. Les détenus politiques ont maintenant accès aux journaux, certes censurés. Mais ces petites combines ont été découvertes par l'administration pénitentiaire. «Un prisonnier politique à qui l'on a promis une remise de peine m'a dénoncé, se rappelle Nay. Il n'a pas eu de remise de peine et j'ai été condamné à sept ans de prison supplémentaires.»
La junte n'est pas autiste
A vingt minutes de taxi au nord du centre-ville de Rangoon, le calme du lac Inya attire des amoureux, enlacés sous des ombrelles. La résidence d'Aung San Suu Kyi donne sur ce plan d'eau agréable. Elle y est incarcérée depuis 2003. L'an dernier, un Américain mormon s'est mystérieusement introduit à la nage chez elle, enfreignant les règles de l'assignation à résidence de la dissidente. Malchance pour elle? Coup monté? «Un retraité du Ministère birman des affaires étrangères m'a dit que beaucoup d'ambassades de Birmanie avaient reçu instruction de délivrer un visa à une personne dont la description correspond à celle de cet Américain», précise avec malice U Kyi Win, un des avocats d'Aung San Suu Kyi. Jugée en août 2009, elle a été condamnée à dix-huit mois supplémentaires de résidence surveillée.
Avocat condamné
Confiné dans son cabinet obscur, l'avocat de «La Dame», 78 ans, a déjà écrit une poignée de lettres au Conseil des ministres de Birmanie pour expliquer que la détention de sa cliente Aung San Suu Kyi était illégale, car sans base juridique. La Cour suprême a accepté mercredi 20 octobre de se saisir du dossier. «Personne ne s'y attendait, se réjouit le vieil homme. Je démontre que la restriction des droits de ma cliente est illégale. J'expose cela au pays et au monde entier. Cela est utile.» Car cela fait parler. Et la junte n'est pas autiste. Les diplomates peuvent négocier. Le Bureau international du travail a par exemple obtenu la libération de quinze activistes sur les neuf premiers mois de l'année. Ces personnes enquêtaient de trop près sur le travail forcé en Birmanie. Reste que l'exercice du métier d'avocat demeure risqué. Depuis vingt-sept ans, U Aung Thein défend des activistes politiques. Actuellement, il a seize affaires en cours. De volumineux dossiers s'entassent sur son bureau désordonné au centre-ville de Rangoon. «Généralement, nous n'avons pas assez de temps pour consulter nos clients, détaille-t-il. Les audiences ne sont pas publiques. Même les proches des suspects n'ont pas le droit d'y assister.» Lui-même a été condamné à quatre mois ferme pour avoir mis en doute l'intégrité du système judiciaire birman devant des juges. Sa licence d'avocat a été annulée. U Aung Thein n'accepte pas ce musellement. Désormais, il bûche ses dossiers à son cabinet et il transmet ses plaidoiries à des confrères qui les prononcent pour lui. La ruse est encore efficace pour titiller la junte. I Note : *Prénoms fictifs. 1 www.irrawaddy.org/article.php?art_id =17493 2 www.aappb.org/
De rares espaces de liberté
D'après l'Association d'assistance aux prisonniers politiques2, 2193 personnes sont aujourd'hui détenues pour des raisons politiques en Birmanie. Le chiffre a doublé en trois ans. Certains dissidents ont été condamnés à des peines dépassant le siècle, comme s'ils devaient encore purger de prétendues fautes après leur mort. Le régime totalitaire espère ainsi écarter de la société ceux qui pourraient troubler les élections, les premières depuis vingt ans. Et effrayer ceux tentés par la contestation. Il assure que ce scrutin est une étape dans un processus de démocratisation discipliné. Divisée, l'opposition ne se fait aucune illusion. Elle n'y voit qu'un stratagème pour légitimer le pouvoir des militaires. Enfermé dans une cellule au pied de l'Himalaya, à plus de 1200 km au nord de Rangoon, Zaganar continue à rédiger des parodies politiques et à critiquer ses oppresseurs. Cet humoriste, le plus connu du pays, a été emprisonné pour la quatrième fois il y a deux ans pour avoir donné des interviews à la BBC. « Il écrit ses sketches en prison, il m'en donne des copies et je répète ses farces sur les radios birmanes», confie sa belle-soeur, qui lui rend visite tous les deux mois. Au parloir, six policiers notent tout ce qu'elle dit. D'autres la suivent étroitement dans les rues de Rangoon où elle réside. «Je me suis fâchée avec eux. Depuis, ils me laissent tranquille», se réjouit cette femme courageuse. En prison, les détenus politiques inventent des tas d'astuces pour poursuivre la lutte. Ils ont des radios et du papier. «Les gardes nous apportaient cela en échange d'un paquet de cheeroots», explique Nay*, en allumant un de ces cigares birmans. Lui est sorti de prison en septembre 2009 après avoir purgé une peine de plus de vingt ans. Il était l'un des leaders des manifestations de 1988. Dans le quartier des détenus politiques d'Insein, Nay rédigeait un bulletin d'informations hebdomadaire qu'il distribuait en douce. Il cachait ses cahiers et son transistor dans un trou creusé dans le sol de sa cellule. En 1996, il a écrit sur un morceau de sac en plastique à Aung San Suu Kyi, alors libre, pour lui demander de transmettre une liste de revendications aux Nations Unies. Ce qu'a fait la célèbre opposante, Prix Nobel de la paix 1991. Des gardiens corrompus ont fermé les yeux sur cette correspondance interdite. Alerté par ce biais, le Comité international de la Croix-Rouge a commencé à visiter les geôles birmanes. Quelques années plus tard, les conditions de détention se sont améliorées. Les détenus politiques ont maintenant accès aux journaux, certes censurés. Mais ces petites combines ont été découvertes par l'administration pénitentiaire. «Un prisonnier politique à qui l'on a promis une remise de peine m'a dénoncé, se rappelle Nay. Il n'a pas eu de remise de peine et j'ai été condamné à sept ans de prison supplémentaires.»
La junte n'est pas autiste
A vingt minutes de taxi au nord du centre-ville de Rangoon, le calme du lac Inya attire des amoureux, enlacés sous des ombrelles. La résidence d'Aung San Suu Kyi donne sur ce plan d'eau agréable. Elle y est incarcérée depuis 2003. L'an dernier, un Américain mormon s'est mystérieusement introduit à la nage chez elle, enfreignant les règles de l'assignation à résidence de la dissidente. Malchance pour elle? Coup monté? «Un retraité du Ministère birman des affaires étrangères m'a dit que beaucoup d'ambassades de Birmanie avaient reçu instruction de délivrer un visa à une personne dont la description correspond à celle de cet Américain», précise avec malice U Kyi Win, un des avocats d'Aung San Suu Kyi. Jugée en août 2009, elle a été condamnée à dix-huit mois supplémentaires de résidence surveillée.
Avocat condamné
Confiné dans son cabinet obscur, l'avocat de «La Dame», 78 ans, a déjà écrit une poignée de lettres au Conseil des ministres de Birmanie pour expliquer que la détention de sa cliente Aung San Suu Kyi était illégale, car sans base juridique. La Cour suprême a accepté mercredi 20 octobre de se saisir du dossier. «Personne ne s'y attendait, se réjouit le vieil homme. Je démontre que la restriction des droits de ma cliente est illégale. J'expose cela au pays et au monde entier. Cela est utile.» Car cela fait parler. Et la junte n'est pas autiste. Les diplomates peuvent négocier. Le Bureau international du travail a par exemple obtenu la libération de quinze activistes sur les neuf premiers mois de l'année. Ces personnes enquêtaient de trop près sur le travail forcé en Birmanie. Reste que l'exercice du métier d'avocat demeure risqué. Depuis vingt-sept ans, U Aung Thein défend des activistes politiques. Actuellement, il a seize affaires en cours. De volumineux dossiers s'entassent sur son bureau désordonné au centre-ville de Rangoon. «Généralement, nous n'avons pas assez de temps pour consulter nos clients, détaille-t-il. Les audiences ne sont pas publiques. Même les proches des suspects n'ont pas le droit d'y assister.» Lui-même a été condamné à quatre mois ferme pour avoir mis en doute l'intégrité du système judiciaire birman devant des juges. Sa licence d'avocat a été annulée. U Aung Thein n'accepte pas ce musellement. Désormais, il bûche ses dossiers à son cabinet et il transmet ses plaidoiries à des confrères qui les prononcent pour lui. La ruse est encore efficace pour titiller la junte. I Note : *Prénoms fictifs. 1 www.irrawaddy.org/article.php?art_id =17493 2 www.aappb.org/
Asian Sister
Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, en viste en Thaïlande, a appelé le Myanmar à organiser un scrutin inclusif et transparent lors des élections générales prévues le 7 novembre.
M. Ban et le Premier ministre thaïlandais Abhisit Vejjajiva ont tenu une conférence de presse conjointe au siège du gouvernement suite à une réunion bilatérale, qualifiée de "productive" par M. Ban.
M. Abhisit a informé M. Ban de ses récentes visites et réunions avec les dirigeants birmans sur les élections à venir dans le pays ainsi que des efforts menés par l'ASEAN et les Nations Unies pour oeuvrer de concert afin d'assurer un scrutin inclusif et transparent.
Evoquant le rôle joué par l'ONU dans les élections au Myanmar, M. Ban a indiqué que son organisation, avec le mandat de l'Assemblée générale, est prête à fournir un "soutien technique et logistique".
Il a encouragé la Thaïlande et d'autres membres de l'ASEAN (Association des nations de l'Asie du Sud-Est) à aider le peuple birman à instaurer la démocratisation.
La façon dont le gouvernement sera formé est le problème le plus important, car il constituera un test pour savoir si le gouvernement birman "est en mesure de répondre aux attentes de la communauté internationale", a déclaré le secrétaire général.
M. Ban a confirmé son intention de rencontrer le Premier ministre birman U Thein Sein à Hanoï, au Vietnam, lors du 17e sommet de l'ASEAN.
Les élections générales du Myanmar, les premières du genre en deux décennies, doivent avoir lieu le 7 novembre, en vertu de la nouvelle Constitution approuvée par référendum en mai 2008.
Asian Sister
Bonjour
Pour des nouvelkles sur la Birmanie, voir INFO-BIRMANIE, super intéressant comme site.
Et un article synthèse (janvier à juillet) dans mon blogue.
Jacques
Pour des nouvelkles sur la Birmanie, voir INFO-BIRMANIE, super intéressant comme site.
Et un article synthèse (janvier à juillet) dans mon blogue.
Jacques
« Certains pensent qu'ils font un voyage, en fait, c'est le voyage qui vous fait ou vous défait. » (Nicolas Bouvier, L'usage du monde)
Asie : http://voyagesasie.overblog.com
Amérique du sud : http://jacques.voyages.overblog.com
Asie : http://voyagesasie.overblog.com
Amérique du sud : http://jacques.voyages.overblog.com
Une petite minute de silence pour cette note d'humour provenant des autorités birmanes 😇
Les électeurs ont voté "librement et joyeusement" selon la junte
On n'insistera pas sur le "librement" mais sur le coté "festif" de ces élections qui se déroulent "dans la joie et la bonne humeur" 🤪 comme illustré par la dépêche suivante:
Des combats à l'arme lourde éclatent entre les rebelles karen et l'armée birmane
Alors que les Birmans ont voté dimanche pour la première fois depuis vingt ans, une milice de l'ethnie karen a opéré un raid surprise sur une ville située à la frontière thaïlandaise, faisant flotter le spectre d’une nouvelle guerre civile.
Des combats se sont poursuivis ce lundi, au lendemain des premières élections législatives depuis vingt ans - ", poursuit le journaliste. Une rumeur, selon laquelle des soldats birmans forçaient par les armes des habitants de la région à se rendre aux urnes, a mis le feu aux poudres dimanche. "Cette rumeur, c’est l’étincelle que Na Kha Mew attendait pour prendre les armes", affirme Cyril Payen. La junte entend assujettir les seigneurs de guerre La question ethnique était l’un de grands enjeux des élections législatives. Une nouvelle Constitution, votée en 2008 et qui entre en vigueur ce lundi, prévoit le désarmement des milices ethniques et leur incorporation à l’armée birmane. Depuis quinze ans, ces groupes s’étaient ralliés à la junte. En échange, elle leur octroyait une large autonomie et la jouissance des revenus liés au trafic de drogue. "En vertu de cette nouvelle Constitution, les chefs de guerre et leurs armées perdront leurs autonomies, leurs uniformes, une grande partie de leurs armes et, évidemment, la jouissance des trafics divers, explique Cyril Payen. La junte veut les transformer en garde-frontière". Fin octobre, le journaliste avait passé clandestinement la frontière birmane pour y rencontrer Na Kha Mew. Les propos du chef karen ne laissaient aucune ambiguïté sur l’imminence d’un conflit. "Il n’y a plus de cessez-le-feu, il n’y a plus de paix, déclarait-il au micro de Cyril Payen. Toutes les minorités ethniques vont s’allier et nous allons vaincre la junte militaire qui nous a trahie". Quelques jours plus tard, lors d’une réunion secrète le long de la frontière, les différents chefs des minorités ethniques se sont mis d’accord pour combattre la junte et les dispositions prévues dans la nouvelle Constitution. Imminence d’un conflit "Se mettre à dos les seigneurs de guerre paraît complètement fou, commente Cyril Payen. Ces milices représentent des milliers d’hommes lourdement armés". Les Was représentent une force de 25 000 à 30 000 hommes très bien équipés, auxquels s’ajoutent les 8 000 hommes de l’ethnie Kachin ainsi que plusieurs autres petits groupes, forts de 2 000, 3 000 ou 4 000 hommes. "C’est une erreur de calcul de la part de la junte", estime pour sa part Isabelle Dubuis, coordinatrice de l’association Info Birmanie. "La question des minorités ethniques n’a pas été bien prise en compte. (…) Il existe un vrai risque d’instabilité et de reprise du conflit dans des régions stratégiques pour le pouvoir central. C’est là qu’est géré le commerce frontalier avec la Chine et la Thaïlande". En cas de conflit prolongé, les conséquences humanitaires s’avèreraient désastreuses. L’été 2009 a donné un avant-goût du drame humanitaire que pourrait engendrer un tel conflit. Au nord-est de la Birmani"]dont le Parti de la solidarité et du développement de l'Union (USDP), créature de la junte, est quasiment assuré de la victoire. Le chef de guerre de la milice karen DKBA, Na Kha Mew, mène depuis dimanche un raid surprise sur la ville de Myawaddy, un important poste-frontière proche de la Thaïlande situé à l’extrême est de l’ancienne capitale birmane Rangoun.
Un responsable thaïlandais cité par l’AFP estime qu’au moins 10 000 civils birmans se seraient réfugiés en Thaïlande pour fuir les combats à l’arme lourde. "Selon nos sources, les affrontements ont fait au moins 6 morts dont un ressortissant thaïlandais touché par un tir de mortier qui a traversé la frontière", rapporte Cyril Payen, correspondant de France 24 à Bangkok, qui fait également état de plusieurs dizaines de blessés. "La situation s’envenime d’heure en heure. Des milliers de soldats birmans affluent dans cette ville-frontière et affrontent les miliciens karen dans des combats de rue."
"On parle maintenant d'une extension de ce conflit le long de cette même frontière avec la Thaïlande mais aussi le long de la frontière avec la Chine ", poursuit le journaliste. Une rumeur, selon laquelle des soldats birmans forçaient par les armes des habitants de la région à se rendre aux urnes, a mis le feu aux poudres dimanche. "Cette rumeur, c’est l’étincelle que Na Kha Mew attendait pour prendre les armes", affirme Cyril Payen.
La suite de l'article dans le lien inséré plus haut.
Les électeurs ont voté "librement et joyeusement" selon la junte
On n'insistera pas sur le "librement" mais sur le coté "festif" de ces élections qui se déroulent "dans la joie et la bonne humeur" 🤪 comme illustré par la dépêche suivante:
Des combats à l'arme lourde éclatent entre les rebelles karen et l'armée birmane
Alors que les Birmans ont voté dimanche pour la première fois depuis vingt ans, une milice de l'ethnie karen a opéré un raid surprise sur une ville située à la frontière thaïlandaise, faisant flotter le spectre d’une nouvelle guerre civile.
Des combats se sont poursuivis ce lundi, au lendemain des premières élections législatives depuis vingt ans - ", poursuit le journaliste. Une rumeur, selon laquelle des soldats birmans forçaient par les armes des habitants de la région à se rendre aux urnes, a mis le feu aux poudres dimanche. "Cette rumeur, c’est l’étincelle que Na Kha Mew attendait pour prendre les armes", affirme Cyril Payen. La junte entend assujettir les seigneurs de guerre La question ethnique était l’un de grands enjeux des élections législatives. Une nouvelle Constitution, votée en 2008 et qui entre en vigueur ce lundi, prévoit le désarmement des milices ethniques et leur incorporation à l’armée birmane. Depuis quinze ans, ces groupes s’étaient ralliés à la junte. En échange, elle leur octroyait une large autonomie et la jouissance des revenus liés au trafic de drogue. "En vertu de cette nouvelle Constitution, les chefs de guerre et leurs armées perdront leurs autonomies, leurs uniformes, une grande partie de leurs armes et, évidemment, la jouissance des trafics divers, explique Cyril Payen. La junte veut les transformer en garde-frontière". Fin octobre, le journaliste avait passé clandestinement la frontière birmane pour y rencontrer Na Kha Mew. Les propos du chef karen ne laissaient aucune ambiguïté sur l’imminence d’un conflit. "Il n’y a plus de cessez-le-feu, il n’y a plus de paix, déclarait-il au micro de Cyril Payen. Toutes les minorités ethniques vont s’allier et nous allons vaincre la junte militaire qui nous a trahie". Quelques jours plus tard, lors d’une réunion secrète le long de la frontière, les différents chefs des minorités ethniques se sont mis d’accord pour combattre la junte et les dispositions prévues dans la nouvelle Constitution. Imminence d’un conflit "Se mettre à dos les seigneurs de guerre paraît complètement fou, commente Cyril Payen. Ces milices représentent des milliers d’hommes lourdement armés". Les Was représentent une force de 25 000 à 30 000 hommes très bien équipés, auxquels s’ajoutent les 8 000 hommes de l’ethnie Kachin ainsi que plusieurs autres petits groupes, forts de 2 000, 3 000 ou 4 000 hommes. "C’est une erreur de calcul de la part de la junte", estime pour sa part Isabelle Dubuis, coordinatrice de l’association Info Birmanie. "La question des minorités ethniques n’a pas été bien prise en compte. (…) Il existe un vrai risque d’instabilité et de reprise du conflit dans des régions stratégiques pour le pouvoir central. C’est là qu’est géré le commerce frontalier avec la Chine et la Thaïlande". En cas de conflit prolongé, les conséquences humanitaires s’avèreraient désastreuses. L’été 2009 a donné un avant-goût du drame humanitaire que pourrait engendrer un tel conflit. Au nord-est de la Birmani"]dont le Parti de la solidarité et du développement de l'Union (USDP), créature de la junte, est quasiment assuré de la victoire. Le chef de guerre de la milice karen DKBA, Na Kha Mew, mène depuis dimanche un raid surprise sur la ville de Myawaddy, un important poste-frontière proche de la Thaïlande situé à l’extrême est de l’ancienne capitale birmane Rangoun.
Un responsable thaïlandais cité par l’AFP estime qu’au moins 10 000 civils birmans se seraient réfugiés en Thaïlande pour fuir les combats à l’arme lourde. "Selon nos sources, les affrontements ont fait au moins 6 morts dont un ressortissant thaïlandais touché par un tir de mortier qui a traversé la frontière", rapporte Cyril Payen, correspondant de France 24 à Bangkok, qui fait également état de plusieurs dizaines de blessés. "La situation s’envenime d’heure en heure. Des milliers de soldats birmans affluent dans cette ville-frontière et affrontent les miliciens karen dans des combats de rue."
"On parle maintenant d'une extension de ce conflit le long de cette même frontière avec la Thaïlande mais aussi le long de la frontière avec la Chine ", poursuit le journaliste. Une rumeur, selon laquelle des soldats birmans forçaient par les armes des habitants de la région à se rendre aux urnes, a mis le feu aux poudres dimanche. "Cette rumeur, c’est l’étincelle que Na Kha Mew attendait pour prendre les armes", affirme Cyril Payen.
La suite de l'article dans le lien inséré plus haut.
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
Cette rumeur, c’est l’étincelle que Na Kha Mew attendait pour prendre les armes", affirme Cyril Payen. 
😮 c est cette meme étincelle que les " red shirt thai "attendent pour le nouveau soulevement

😮 c est cette meme étincelle que les " red shirt thai "attendent pour le nouveau soulevement
Tu n'as vraiment peur de rien....surtout des amalgames hasardeux voire même foireux 😛😄😏😉
Allons, allons, le sujet est trop sérieux pour faire le clown et dire n'importe quoi 😕 Merci de faire ta propagande ailleurs 🙁
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
😄 allez je te la mets.
yes, there is the "Burma Consensus" and the "Thailand Consensus"
Both are ruled through cronyism with a small ruling class at the top. Both have powerful military that is deeply involved in politics. Both have a system of government administration that favor the ruling elite and highly prejudice against others. Both have what they say are the enemy of the state, with Burma being many minorities and Thailand being the opposition and the red Shirt. Both have an economic structure that offers competitiveness to the rich ruling class resulting in wide income distribution gap. The tactics themselves also looks similar, such as in widespread censorship of the freedom of expression, the repeated slaughtering of their own countrymen, usage of state of emergency to the charges of terrorism on its opposition and also things like rejecting free and fair elections. Then other things are getting similar like political asylum and refugees out of the both countries-of dissidents who are escaping to freedom. Or the increasing numbers of political prisoners.
yes, there is the "Burma Consensus" and the "Thailand Consensus"Both are ruled through cronyism with a small ruling class at the top. Both have powerful military that is deeply involved in politics. Both have a system of government administration that favor the ruling elite and highly prejudice against others. Both have what they say are the enemy of the state, with Burma being many minorities and Thailand being the opposition and the red Shirt. Both have an economic structure that offers competitiveness to the rich ruling class resulting in wide income distribution gap. The tactics themselves also looks similar, such as in widespread censorship of the freedom of expression, the repeated slaughtering of their own countrymen, usage of state of emergency to the charges of terrorism on its opposition and also things like rejecting free and fair elections. Then other things are getting similar like political asylum and refugees out of the both countries-of dissidents who are escaping to freedom. Or the increasing numbers of political prisoners.
Ca je ne peux pas nier les accords économiques entre les 2 pays, pas a l'honneur de la Thaïlande 🙁 mais peut-elle faire autrement?
La est la question 😛 Franchement tu exagères mais plus rien ne m'étonnes de ta part ayant deja comparé Abhisit a Hitler 🤪
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
m'étonnes de ta part ayant deja comparé Abhisit a Hitler 🤪
😊 last but not least , je suis chez ma mere en ce moment ( pres de bale suisse ) elle regarde les dimanches antenne 2. eh bien le jour du seigneur , ces messieurs les curés ou je ne sais quoi , ont dit a la télé que sarkozy était comme hilter en renvoyant les rom chez eux.😏 et en écoutant la telé ou émission allemande , eh bien tous les jours on parle toujours et toujours de hitler et des nazis.😏 c est la mode d en parler meme en Asie
😊 last but not least , je suis chez ma mere en ce moment ( pres de bale suisse ) elle regarde les dimanches antenne 2. eh bien le jour du seigneur , ces messieurs les curés ou je ne sais quoi , ont dit a la télé que sarkozy était comme hilter en renvoyant les rom chez eux.😏 et en écoutant la telé ou émission allemande , eh bien tous les jours on parle toujours et toujours de hitler et des nazis.😏 c est la mode d en parler meme en Asie
Oui mais bon ca n'est une question de mode, la junte est plus proche des nazis, dans sa folie (y a pas mal de points communs entre Than Shwe et Hitler dans leur délires astrologiques entres autres... 🤪), qu'Abhisit 🙁 De toute façon ca veut pas dire grand chose les nazis en Thailande, juste un déguisement parfois fashion 😕
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
Un "espoir" dans ce monde brute, le parti créé par la junte ne revendique que 80 % des suffrages 😕 Voir ICI.
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
Un "espoir" dans ce monde brute, le parti créé par la junte ne revendique que 80 % des suffrages 😕 Voir ICI.
Quelle surprise 😏😏😏
Quelle surprise 😏😏😏
Linus
Site intéressant, en anglais pour avoir des news par des opposants en exil
voir ICI
Bientôt la libération de "La Dame"!!!................on espère!
Asian Sister
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More discussions
Hi everyone,
I’m looking for addresses for guesthouses or, even better, houseboats or rafting houses on the River Kwai, between Kanchanaburi and Sangkhlaburi, to spend a few weeks contemplating this beautiful river.
Thanks for your suggestions!
Premaria
Hi there,
we’re currently in Mai Chau and tomorrow we’re hitting the road back to Hanoi to head up toward Bac Ha and Sapa.
We haven’t really had a set plan since we arrived—we’ve already done the Halong Bay on land and by sea.
I’ve got 2 free days before heading to Bac Ha and Sapa.
Any tips?
Thanks, and looking forward to hearing from you.
Hi fellow travelers,
First trip to Vietnam.
We’ll be arriving in Ho Chi Minh City during Tet.
Is it complicated to find accommodation and get around during this period?
Any tips would be welcome.
Thanks for your replies.
Hey everyone,
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip? I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
Thanks! 🙂
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip? I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
Thanks! 🙂
Hi there,
I didn’t plan to return to Thailand this year, but my health conditions mean it’ll be the best place for me to stay between two trips to India. The tourism setup there is so well-organized that it’s the most "comfortable" country for a short visit. Thailand feels too sanitized for my taste, and there’s too much religion, Buddha, and the King, but it’s still the best option given how my health has been evolving. I’d considered two weeks in ThaTon for hiking, but I got too sick from the burn-offs during my trips to the mountains around Chiang Rai. So I’m not sure where to go this year. Definitely not the sea, touristy spots, or the mountains with burn-offs...
Thanks, friends, if you’ve got any suggestions.
Thanks, friends, if you’ve got any suggestions.
Hello.
In 1996, we crossed Vietnam from Saigon to Hanoi by motorbike—Minsk bikes we bought in Saigon. I haven’t been back since, and it seems like a lot has changed.
- We’re heading to the south (well, the north and center) with the family in July-August (3 people).
- Is the road network more developed now? Back then, there was only National Route 1 from south to north. I’m thinking of renting a car this time (no motorbike with the family—though in ’96, they had a Jawa sidecar for sale, and we hesitated… maybe it’s for the best).
- Is Halong Bay really something to avoid because of overtourism? Even back then, it was pretty crowded. Is there a less touristy alternative?
- We’ll be traveling from Hanoi down to Danang (the only city we didn’t stop in back in ’96). Even though it’s a bit overhyped in a Chinese-tourist kind of way (from what I’ve read), we’re only going for the beach—pure relaxation for 7 days. The beaches are stunning, and I know the South China Sea is warm like coffee.
- Then, we’ll visit Hoi An, where I stopped in ’96. It was already popular with backpackers back then, but no glowing boats or all the touristy fuss!
- After that, Hue, where I have great memories—it’s a beautiful city.
- And also the nature around Ninh Binh, followed by 2-3 days in Hanoi.
That’s the plan. I’d love to hear any tips to avoid mass tourism, and if anyone’s done this before: - Is it possible to rent a car in Danang and drop it off in Hanoi?
Thanks, and long live the Nam! !
- We’re heading to the south (well, the north and center) with the family in July-August (3 people).
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- Is Halong Bay really something to avoid because of overtourism? Even back then, it was pretty crowded. Is there a less touristy alternative?
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- Then, we’ll visit Hoi An, where I stopped in ’96. It was already popular with backpackers back then, but no glowing boats or all the touristy fuss!
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Thanks, and long live the Nam! !
Hey everyone,
I’m over in East Borneo in mid-July.
I’m struggling to wrap up the end of my itinerary, even though it’s pretty straightforward (long but simple).
Last year, we did Malaysia (KL and the mainland + around Kuching).
Day 1 – Arrive in Kota Kinabalu early, stroll around town and hit the must-sees. Day 2 – Excursion to Tunku Abdul Rahman Park, snorkeling at 3 islands. Day 3 – Hike around Mount Kinabalu without summiting (450 per person, no way). Day 4 – Poring Hot Springs + evening flight to Sandakan. Day 5-6-7 – Kinabatangan River (still looking for the right guide). Day 8 – Sepilok for the orangutans, the Sun Bear Centre, and Rainforest Discovery Centre. Day 9 – Selingan, turtle island. Day 10 – Head to Semporna. Day 11-12-13-14 – Sipadan, Mabul, Kapalai. Day 15 – Bohey Dulang. Day 16 to Day 25: I’M STUCK.
I looked into Danum Valley, but for 3 days/2 nights, they’re quoting 650 € per person—come on, that’s ridiculous. I checked out a detour into Indonesia (still East Borneo), but I’m having trouble deciding what would be amazing. I read about Sangalaki + Kakaban (2 islands, 1 base) / Mahakam Delta - Kutai (orangutans and river) / Sungai Boh (Dayak Kayan) – jungle & culture. But honestly, I’m struggling to finalize this itinerary. If we venture that way, we’d head back to KK from Balikpapan.
What do you all think? Thanks in advance!
Day 1 – Arrive in Kota Kinabalu early, stroll around town and hit the must-sees. Day 2 – Excursion to Tunku Abdul Rahman Park, snorkeling at 3 islands. Day 3 – Hike around Mount Kinabalu without summiting (450 per person, no way). Day 4 – Poring Hot Springs + evening flight to Sandakan. Day 5-6-7 – Kinabatangan River (still looking for the right guide). Day 8 – Sepilok for the orangutans, the Sun Bear Centre, and Rainforest Discovery Centre. Day 9 – Selingan, turtle island. Day 10 – Head to Semporna. Day 11-12-13-14 – Sipadan, Mabul, Kapalai. Day 15 – Bohey Dulang. Day 16 to Day 25: I’M STUCK.
I looked into Danum Valley, but for 3 days/2 nights, they’re quoting 650 € per person—come on, that’s ridiculous. I checked out a detour into Indonesia (still East Borneo), but I’m having trouble deciding what would be amazing. I read about Sangalaki + Kakaban (2 islands, 1 base) / Mahakam Delta - Kutai (orangutans and river) / Sungai Boh (Dayak Kayan) – jungle & culture. But honestly, I’m struggling to finalize this itinerary. If we venture that way, we’d head back to KK from Balikpapan.
What do you all think? Thanks in advance!
Hi everyone,
For a 4-month stay in Egypt, I had ENORMOUS problems. The regulations are very bureaucratic and extremely nitpicky there. For a 4-month stay in the Philippines, I was wondering if the procedures are just as complicated? I’m bringing my cell phone with an eSIM. Should I choose a plan from Canada for use in the Philippines, or should I get a plan only once I arrive? After 30 days, do I renew with the Canadian provider I chose before leaving, or do I switch to a local company? Do I need to register my phone with the authorities in the Philippines? (That was the case in Egypt.) For the 3rd and 4th months, will it be just as simple—renewing with a Canadian or local provider—or should I expect problems?
Thanks for your opinions/answers! Marc Lamarre
For a 4-month stay in Egypt, I had ENORMOUS problems. The regulations are very bureaucratic and extremely nitpicky there. For a 4-month stay in the Philippines, I was wondering if the procedures are just as complicated? I’m bringing my cell phone with an eSIM. Should I choose a plan from Canada for use in the Philippines, or should I get a plan only once I arrive? After 30 days, do I renew with the Canadian provider I chose before leaving, or do I switch to a local company? Do I need to register my phone with the authorities in the Philippines? (That was the case in Egypt.) For the 3rd and 4th months, will it be just as simple—renewing with a Canadian or local provider—or should I expect problems?
Thanks for your opinions/answers! Marc Lamarre
Hello,
I’ll be in Malaysia with my wife, mainly in Langkawi and Penang for Christmas and New Year’s at the end of 2026.
If you’ve had the experience—and since I’ve read (though it’s not very clear) that these two islands get quite crowded during this period—would you recommend booking accommodation well in advance, or is it easy to find something on the spot?
Hotels or Airbnb?
Do you have any great tips for accommodation or any practical info to share?
We’ll be staying 5 to 7 days on each island.
Thanks in advance for your replies
Hi there. To make the most of Lake Toba, is it better to find accommodation on the lake’s shores (which one?) or on Samosir Island? Thanks for your tips!
Hi. Is it possible to take the train from Malacca to Ipoh? Thanks for your feedback.
Hi there,
We’re heading to Vietnam as a family on July 8th for a little over 3 weeks (north and center). We’ve only booked the first 3 nights in Hanoi, and nothing else after that. We like to decide things on the spot and go with the flow, without rushing everywhere. But I’m still a bit unsure: when heading down to the center (Hue), is it better to book the overnight trains in advance? We don’t want to take any flights while we’re there—just use the overnight train for the long trips. But I’m worried we won’t get seats if we buy the tickets on the spot, say, 2 days before. What do the experts here think? And which website can we use to book the tickets? Thanks in advance for your tips!
Hi everyone!
I’m heading back to Thailand in July 2026 with a stopover in Cambodia to visit the Angkor site.
After Angkor, I’ve booked a stay on Ko Chang island. Does anyone know if there are direct transport options from Cambodia to Ko Chang without having to go back through Bangkok? That would be amazing!!
I think there are, but I’d need more details!!
I went to Thailand in February 2025 and don’t remember having to apply for a visa—is that still the case now? And for Cambodia too?
Thanks so much!!!
Laurence from Bayonne
Hello,
We’re a couple looking for a driver for 10 days to explore Northern Vietnam in April.
Best regards,
I’d love to get some feedback on our itinerary—it’s probably pretty basic! This is our second trip to Asia and our first to Indonesia. We have three kids aged 20, 18, and 12. We land in Jakarta at 4 PM, spend 3 nights/2 days there, then take the train to Yogyakarta for 3 nights/2 days, followed by the train to Surabaya for 2 nights/1 day, then the train to Bromo for 1 day/1 night, a private driver to Ijen for 2 nights/2 days, then on to Bali (Ubud) for 4 nights/3 days, followed by Gili Air for 3 nights/2 days, Senggigi (Lombok) for 2 nights, and finally 5 nights in Kuta. I’m considering cutting the 2 nights in Senggigi to just keep Kuta and extend it to 7 nights. In Lombok, I’m not sure how to get around since I’m not comfortable with scooters... Your thoughts on all of this, and any advice, are more than welcome—don’t hesitate!
For those wondering why cities like Jakarta and Surabaya: we don’t often get the chance to visit big Asian cities, so we wanted to include that discovery in our trip. The trains between Jakarta and Yogyakarta, Surabaya and Probolinggo are booked. The return flight from Lombok to Jakarta is also set. Accommodations are booked but flexible (same for the trains).
Thanks!
For those wondering why cities like Jakarta and Surabaya: we don’t often get the chance to visit big Asian cities, so we wanted to include that discovery in our trip. The trains between Jakarta and Yogyakarta, Surabaya and Probolinggo are booked. The return flight from Lombok to Jakarta is also set. Accommodations are booked but flexible (same for the trains).
Thanks!
hi
I’ll be on a cruise on January 11, 2027. We’re stopping in Ho Chi Minh City (Phu My).
I’d love to see something other than the city—anyone have recommendations or a guide for 6-8 people with pickup at the port?
I’d really like to visit some rice paddies.
I’ll be on a cruise on January 11, 2027. We’re stopping in Ho Chi Minh City (Phu My).
I’d love to see something other than the city—anyone have recommendations or a guide for 6-8 people with pickup at the port?
I’d really like to visit some rice paddies.
Hi there,
I’m spending 4 days in Kuala Lumpur.
Could you let me know what’s absolutely worth visiting and what’s not really worth the effort?
Any suggested itinerary?
Apart from Batu Caves, I don’t have many ideas...
I’m traveling with my partner and our 16-year-old son.
Thanks in advance for your feedback.
I’m spending 4 days in Kuala Lumpur.
Could you let me know what’s absolutely worth visiting and what’s not really worth the effort?
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Thanks in advance for your feedback.
Hi,
After our trip to China, we want to spend a week in the Philippines for some beach time and snorkeling.
We're looking for the best spot to settle in—nice beaches, great marine life, and short transfer times.
Thanks for your suggestions!
Hi there,
Does anyone know of a private transfer or taxi company that organizes transfers from the Sukhothai area to Chiang Mai? Our routes are Sukhothai-Lampang, Lampang-Chom Thong, and Chom Thong-Chiang Mai. My searches on Google Maps, 12Go, and others haven’t turned up much...
For our Bangkok-Sukhothai trips, I use a company I’ve already tried, but they don’t have a fleet available from Sukhothai and have to go through third-party companies—which, understandably, take their commission. This nearly doubles the prices...
There are four of us, and we’re not traveling light, so a minibus isn’t an option. ;-)
Thanks for your tips! DrSnuggle
Does anyone know of a private transfer or taxi company that organizes transfers from the Sukhothai area to Chiang Mai? Our routes are Sukhothai-Lampang, Lampang-Chom Thong, and Chom Thong-Chiang Mai. My searches on Google Maps, 12Go, and others haven’t turned up much...
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Thanks for your tips! DrSnuggle
Hello,
While traveling in Thailand, I’m looking for a Buddhist kumlai reed bracelet.
Does anyone know where I can find one?
In Bangkok, I visited a few temples but didn’t see any in the nearby shops.
If you have any ideas, I’d love to hear them! Have a great day! :-)
Hi there
My trip’s coming up, and I’m having a bit of trouble with three bus/minivan routes. Usually, I find everything at this time of year, but this time—yikes!
Sandakan → Sepilok: No app for this one—you just hop on bus #14 at the local terminal (pay cash on board). But where do I catch it, and where’s the stop??
Sandakan → Semporna: From what I’ve heard, it’s the Sida Express company (great name, right? 😄). Can’t book online, but apparently, you *have* to because there’s only one bus at 8 AM. Where do I board, and where does it drop me off?
Semporna → Tawau: Found this via AI—is it legit? No online booking, as far as I can tell. Minivans leave from a stop in the Jalan Hospital area, near the Milimewa supermarket, supposedly???? And when you arrive, does it drop you at **Sabindo Square** in Tawau?????
Thanks for any tips—I’m stuck!
My trip’s coming up, and I’m having a bit of trouble with three bus/minivan routes. Usually, I find everything at this time of year, but this time—yikes!
Sandakan → Sepilok: No app for this one—you just hop on bus #14 at the local terminal (pay cash on board). But where do I catch it, and where’s the stop??
Sandakan → Semporna: From what I’ve heard, it’s the Sida Express company (great name, right? 😄). Can’t book online, but apparently, you *have* to because there’s only one bus at 8 AM. Where do I board, and where does it drop me off?
Semporna → Tawau: Found this via AI—is it legit? No online booking, as far as I can tell. Minivans leave from a stop in the Jalan Hospital area, near the Milimewa supermarket, supposedly???? And when you arrive, does it drop you at **Sabindo Square** in Tawau?????
Thanks for any tips—I’m stuck!
Hi there,
we’ll be in Mai Chau in June and we’re thinking of heading to Sapa, but first spending a few days in Bac Ha to do some hiking and explore the area.
Is this a good idea for those who’ve been there?
How do you get there?
Thanks for your feedback.
Looking forward to hearing from you.
Cédric.
Hi everyone. As I’m planning my trip for next winter, I’m looking for hotel suggestions in Camotes, Bantayan, Malapascua, Bohol, and Siquijor. The ones I had in mind seem to be fully booked (unless it’s too early?). For those familiar with the area, is it easy to find accommodations on the spot in January/February? I’m specifically looking for hotels with a pool, beachfront, air conditioning, and easy scooter rental nearby. Thanks for your tips!
Hi there,
I’m planning an itinerary and would love some feedback on whether it’s doable and if the number of days per destination is enough—or too much. I was also debating whether to add an extra night on an island or spend an extra night in Kampot to visit Kep or Battambang.
March 23: Arrival in Phnom Penh in the morning March 24: Phnom Penh March 25: Phnom Penh March 26: Depart for Kampot March 27: Kampot March 28: Depart for Battambang March 29: Battambang March 30: Tonlé SAP to Siem Reap March 31: Siem Reap April 1: Siem Reap April 2: Siem Reap April 3: Siem Reap April 4: Siem Reap April 5: Departure
Thanks for any suggestions or help!
March 23: Arrival in Phnom Penh in the morning March 24: Phnom Penh March 25: Phnom Penh March 26: Depart for Kampot March 27: Kampot March 28: Depart for Battambang March 29: Battambang March 30: Tonlé SAP to Siem Reap March 31: Siem Reap April 1: Siem Reap April 2: Siem Reap April 3: Siem Reap April 4: Siem Reap April 5: Departure
Thanks for any suggestions or help!
Hi there,
Yesterday in the Thailand section, 100% of the new threads were just about beach destinations 😕...
So here’s the counterattack in the form of this photo thread, dedicated solely to the countryside: the locals, their livestock, fields, farms, rice paddies, small rivers, and agricultural machinery. If you’ve got any pictures that fit these categories, feel free to add them!
Comments welcome.
For each photo, I’ll (or you can) indicate the area where it was taken.
Kanchanaburi:
Kanchanaburi:
Sri Chiangmai:
Soppong:
Tha Wang Pha:
Kanchanaburi:

Kanchanaburi:

Sri Chiangmai:

Soppong:

Tha Wang Pha:

🙂 Hi everyone!
Hope you're all doing well! It's been a while since I last traveled, but I'm finally heading out again soon!
For those familiar with SOUTHEAST ASIA, I'm planning to leave in mid-June (with the trip ending at the latest in November), and I don’t have a precise idea of exact places or itineraries yet. The thing is, this period is usually the rainy season...
Any advice? I was thinking of Malaysia or Indonesia, like Sulawesi, for example (all countries and islands in Southeast Asia interest me except Bali).
Any recommendations? I’m doing my research online, but if anyone here has the time and knowledge, I’d love to hear from you.
Thanks everyone, take care and stay happy! ❤️
Hope you're all doing well! It's been a while since I last traveled, but I'm finally heading out again soon!
For those familiar with SOUTHEAST ASIA, I'm planning to leave in mid-June (with the trip ending at the latest in November), and I don’t have a precise idea of exact places or itineraries yet. The thing is, this period is usually the rainy season...
Any advice? I was thinking of Malaysia or Indonesia, like Sulawesi, for example (all countries and islands in Southeast Asia interest me except Bali).
Any recommendations? I’m doing my research online, but if anyone here has the time and knowledge, I’d love to hear from you.
Thanks everyone, take care and stay happy! ❤️
Hi there,
My partner and I are planning a trip to Indonesia in September-October 2026. It’ll be our first time in Asia, and we’re thinking of hitting the classic spots in East Java and Bali, then wrapping up with a cruise around Komodo for some snorkeling/diving. Here’s a rough draft of our itinerary—I’m wondering if it’s doable.
20/09: Flight from Jakarta to Yogyakarta, arrive around noon, afternoon/evening and overnight in Yogyakarta. 21/09: Borobudur 22/09: Prambanan 23/09: Travel to Bromo (Cemoro Lawang) 24/09: Bromo 25/09: Kawa Ijen 26/09: Travel to Bali, overnight in Pemuteran 27/09: Excursion to Pulau Melujan, overnight in Pemuteran 28/09: Travel to Munduk, overnight in Munduk 29/09: Explore Munduk and surroundings, overnight in Munduk 30/09: Explore Munduk and surroundings, overnight in Munduk 01/10: Route to Ubud (via Pura Ulu Danau Bratan, Jatiluwih?), overnight in Ubud 02/10: Explore Ubud and surroundings, overnight in Ubud 03/10: Explore Ubud and surroundings, overnight in Ubud 04/10: Travel to Denpasar, flight to Labuan Bajo, overnight in Labuan Bajo 05/10: Komodo cruise 06/10: Komodo cruise 07/10: Komodo cruise, flight to Denpasar in the late afternoon/evening or overnight in Labuan Bajo. 08/10: Flight to Denpasar (if not taken the day before), afternoon in Jimbaran, overnight near Denpasar 09/10: 10:00 AM flight Denpasar - SIN, overnight in Singapore 10/10: Flight SIN-YQB
Thanks for your thoughts—and for your time!
My partner and I are planning a trip to Indonesia in September-October 2026. It’ll be our first time in Asia, and we’re thinking of hitting the classic spots in East Java and Bali, then wrapping up with a cruise around Komodo for some snorkeling/diving. Here’s a rough draft of our itinerary—I’m wondering if it’s doable.
20/09: Flight from Jakarta to Yogyakarta, arrive around noon, afternoon/evening and overnight in Yogyakarta. 21/09: Borobudur 22/09: Prambanan 23/09: Travel to Bromo (Cemoro Lawang) 24/09: Bromo 25/09: Kawa Ijen 26/09: Travel to Bali, overnight in Pemuteran 27/09: Excursion to Pulau Melujan, overnight in Pemuteran 28/09: Travel to Munduk, overnight in Munduk 29/09: Explore Munduk and surroundings, overnight in Munduk 30/09: Explore Munduk and surroundings, overnight in Munduk 01/10: Route to Ubud (via Pura Ulu Danau Bratan, Jatiluwih?), overnight in Ubud 02/10: Explore Ubud and surroundings, overnight in Ubud 03/10: Explore Ubud and surroundings, overnight in Ubud 04/10: Travel to Denpasar, flight to Labuan Bajo, overnight in Labuan Bajo 05/10: Komodo cruise 06/10: Komodo cruise 07/10: Komodo cruise, flight to Denpasar in the late afternoon/evening or overnight in Labuan Bajo. 08/10: Flight to Denpasar (if not taken the day before), afternoon in Jimbaran, overnight near Denpasar 09/10: 10:00 AM flight Denpasar - SIN, overnight in Singapore 10/10: Flight SIN-YQB
Thanks for your thoughts—and for your time!
Hi everyone,
My girlfriend and I booked our tickets with Saudia Airlines for a trip to Thailand this summer, from July 5th to August 3rd. Given the geopolitical situation in the Middle East, we’re keeping a close eye on the news.
I was wondering if anyone here is in the same situation as us?
• Have you heard anything about possible mass cancellations or if the airline is still maintaining its routes to Asia?
• Are there any travelers who’ve recently returned who could tell us if air corridors have been changed (longer flight times)?
The idea is to know what to expect so we can prepare as best as possible. Thanks for your replies! !
Hi everyone,
Thanks for all your contributions on the forum—they’ve really helped me plan my trip. There are four of us friends heading to Sulawesi for 20 days. Based on all your advice, I’ve put together the following itinerary:
July 30: Makassar – sightseeing July 31: Makassar – sightseeing + overnight bus to Rantepao August 1–7: Tana Toraja with a guide August 7: Tana Toraja to Tentena + visit Tentena August 8: Early departure with a private driver to Ampana, then ferry to the Togian Islands August 9–15: Togian Islands (2 different resorts) August 15: Depart Togian Islands for Luwuk August 16: Flight Luwuk to Makassar August 17: Rammang Rammang August 18: Stroll in Makassar, then return home
Overall, what do you think?
I also have a question about the connection between Tentena and the Togian Islands: Is it doable to leave early in the morning as planned and still be sure not to miss the ferry?
Thanks in advance for your feedback! :)
Thanks for all your contributions on the forum—they’ve really helped me plan my trip. There are four of us friends heading to Sulawesi for 20 days. Based on all your advice, I’ve put together the following itinerary:
July 30: Makassar – sightseeing July 31: Makassar – sightseeing + overnight bus to Rantepao August 1–7: Tana Toraja with a guide August 7: Tana Toraja to Tentena + visit Tentena August 8: Early departure with a private driver to Ampana, then ferry to the Togian Islands August 9–15: Togian Islands (2 different resorts) August 15: Depart Togian Islands for Luwuk August 16: Flight Luwuk to Makassar August 17: Rammang Rammang August 18: Stroll in Makassar, then return home
Overall, what do you think?
I also have a question about the connection between Tentena and the Togian Islands: Is it doable to leave early in the morning as planned and still be sure not to miss the ferry?
Thanks in advance for your feedback! :)
Hi everyone,
I’m currently working on a 30-day itinerary for May/June 2027.
10 days in eastern Java (Malang, Bromo, waterfalls, Meru Beriti Park, Banyuwangi, and Ijen), a short transit in Ubud for a few days, then Flores before heading back to Jakarta.
We’ll spend 15 days in Flores (the classic route: Moni, Bajawa, Riung, Ruteng, ending in Labuan Bajo).
I’d love some firsthand feedback on flights to Maumere or Ende from Bali Denpasar. I know there are no direct routes and that you have to connect through Labuan Bajo or Timor (I think), which isn’t an issue in itself.
But I’ve read here and there that flights to these destinations can be delayed—or worse, canceled—and that it’s better to fly in and out of Labuan Bajo, which isn’t exactly ideal...
Thanks for any tips or experiences you can share!






