Bonjour,
Dodola-Adaba : Un droit d ‘entrée est du moins réclamé au bureau des guides. Il va de soi, que si on n’y va pas, on ne va pas le régler non plus…
Pour le plateau, il y a un à deux bus par jour qui y passent. Le premier départ, de Goba, est à 8h (heure faranji), le second à midi. Si pas assez de passager, le premier départ est retardé, le second aussi et peut même, si tout va mal, être postposé au lendemain !
Le principal problème à Goba est de trouver un vrai anglophone et pas un locuteur du « yaourt », cette « langue » mélange d’anglais et d’un pataquès incompréhensible…
Le poste de contrôle ne se préoccupe nullement du bus. Il est possible de se faire déposer par après mais il faut être totalement autonome pour tout. Il n’y a rien sur le plateau.
Avec de la chance (et de la place), il doit être possible de trouver une petite place dans le bus qui vient de Dolo ou dans un qui quitte Goba. Il y a excessivement peu de circulation et donc de véhicule. Il est impératif d’avoir de quoi loger et se restaurer.
Il est peut-être plus judicieux de choisir d’autres coins (ce n’est pas ce qui manque) pour randonner que le plateau de Sanetti. Dodola et la zone environnante permet des tas de possibilités. Le paysage est bien entendu différent de celui du plateau mais il est, je trouve, bien plus beau.
Autres coins, à l’ouest de Butajira, Durba, dans les environs d’Assella, , autour de Lalibela, etc.
Michel