salut!
Ma question est bien simple! Je dois choisir entre Marseille ou NIce! merci pour vos opinions! Ca sera au mois de mars! Fin mars
merci
ciao!
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by Agata
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Les graves incidents dans le train Nice-Lyon où quelque 600 passagers ont été terrorisés le 1er janvier par des bandes de jeunes gens, ont soulevé l'indignation au plus haut sommet de l'Etat, mais aussi des interrogations sur les responsabilités de la SNCF et des autorités qui ont laissé monter dans le train une centaine de jeunes gens éméchés.
Mercredi, les responsables des forces de l'ordre ont reconnu avoir escorté dimanche matin en gare de Nice et laissé partir une centaine de jeunes Marseillais venus fêter le réveillon sur la Côte d'Azur grâce au billet à 1, 20 euro offert par la SNCF et la région PACA à l'occasion du Nouvel An.
»On les a ramenés à la gare et ils sont montés dans le train. Ils étaient environ une centaine. Le train est parti à 06H00», a affirmé à l'AFP le commissaire divisionnaire Georges Gasperini, chef d'état-major de la sûreté publique des Alpes-Maritimes.
Or c'est à bord de ce train, le TER 17430, principalement entre Saint-Raphaël et la gare des Arcs-Draguignan (Var), qu'au moins une vingtaine de jeunes gens ont semé la terreur parmi les 600 passagers, dont certains ont été violentés et rançonnés, tandis qu'une jeune fille était victime de violences sexuelles.
La jeune étudiante, âgée de 20 ans, était »très éprouvée», mercredi, a affirmé son père à l'AFP, précisant qu'elle sera reçue jeudi par Nicolas Sarkozy.
Seulement six jeunes, dont quatre mineurs, soupçonnés d'avoir participé à cette équipée sauvage, ont été interpellés aux Arcs et à Marseille, dont deux Marocains de 19 ans placés en détention provisoire.
Le président de la République Jacques Chirac a estimé mercredi que ces violences étaient »totalement inacceptables». »Les forces de l'ordre et la SNCF doivent évidemment assurer la sécurité des voyageurs», a-t-il dit.
Trois jours après ces scènes de pillage, chacun semblait se renvoyer la balle.
La sûreté départementale d'abord, qui affirme avoir assuré le maintien de l'ordre à Nice et prévenu la SNCF de la présence de possibles fauteurs de trouble à bord du train. »A Nice, il ne s'est rien passé. Les incidents ont eu lieu dans le train», a relevé le commissaire Gasperini.
La SNCF ensuite, qui reconnaît avoir été alertée de la présence de »perturbateurs» et dit avoir placé dans le train une équipe de trois agents de la police ferroviaire, accompagnés d'un chien. Mais l'équipe de sécurité est descendue à Saint-Raphaël, laissant les voyageurs à la merci de menaces, de vols et d'agressions physiques. »On ne peut pas être partout», a justifié, embarrassé, un responsable de la SNCF. Celle-ci a déposé deux plaintes pour »dégradation de matériel» et pour »l'ensemble des événements à bord» du train.
La gendarmerie encore, qui affirme être intervenue »sans attendre» en gare des Arcs à l'arrivée du train Nice-Lyon et avoir »rétabli l'ordre».
Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, enfin, qui regrettait le manque de communication de la SNCF avec les forces de l'ordre.
Interrogé dans la soirée sur TF1, M. Sarkozy a par ailleurs déploré le fait qu'»un certain nombre de ces voyous avait déjà été interpellé par la police la veille, et relâché immédiatement».
»Sur les neuf interpellés du lendemain, je constate qu'il y en a sept qui sont remis en liberté parce qu'ils sont mineurs», sur décision judiciaire, a-t-il déploré.
Au total, neuf jeunes gens ont été interpellés dimanche aux Arcs et à Marseille. Aux Arcs, six jeunes gens, dont quatre mineurs, sont interpellés. Trois mineurs seront mis hors de cause et relâchés. A Marseille trois personnes, dont deux mineurs, sont arrêtées mais seront remises en liberté avec un rappel à la loi en raison de l'absence d'éléments les liant à ces violences.
Le ministère de l'Intérieur a ensuite défendu la »réactivité réelle» de la police, de la gendarmerie et de la surveillance générale de la SNCF, tout en reconnaissant que les »déplacements de bandes sont parfois difficilement gérables» et »supposent une coordination».
Des incidents similaires avaient pourtant débuté la veille du Jour de l'An, lorsque des bandes de jeunes Marseillais avaient commencé à fondre sur Nice.
A leur arrivée en gare de Nice, samedi, 22 jeunes seront d'ailleurs interpellés et placés en garde à vue, soupçonnés d'avoir cassé des vitres et incendié des sièges. Ils seront relâchés après les faits du Nice-Lyon, faute d'éléments permettant de les poursuivre.
Au final, la préfecture des Alpes-Maritimes a dû reconnaître mercredi qu'il y avait eu des »négligences de plusieurs partenaires».
Le PS a »souligné le silence assourdissant du ministre de l'Intérieur sur de tels actes qui témoignent d'une insécurité inquiétante».Log in first, then come back to this page.
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