Le cinéma indien "d'auteur"

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JE
bonjour a tous, je suis a la recherche de film indiens mais autres que bolly-tolly-kolly et autres....wood

plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.

des proposition?

evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....

il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...

merci d avance

jermo
ST Stalingrad Globetrotter ·
Trouvé à la FNAC (les Halles - Paris) le DVD du film "Nizhalkkuttu" de Adoor Gopalakrishnan, un des plus grands réalisateurs de films en malayalam. L'histoire se passe il y a un peu moins de un siècle, autour du dernier bourreau (hang man) de l'état du Travancore joué par l'excellent Oduvil Unnikrishnan. Un très beau film d'auteur ! Le rythme du film est lent, comme la vie dans cette campagne et ce village du Kérala --> donc à mille lieux du kitsch et des films masala de Bollywood (que j'aime bien par ailleurs).

Tiens, ce DVD est aussi en vente sur le site internet de la FNAC !

J'ai traduit ci-dessous un résumé du film que j'ai trouvé sur Wilkipedia (in english).

Le drame se déroule dans les années 40 dans un village méridional du Kerala. Kaliyappan, le dernier bourreau de la dynastie de Travancore passe le reste de sa vie en consommant de l'alcool et en adorant la déesse Mère. La raison de cette autodestruction vient de ses remords car le dernier homme qu'il a pendu était innocent. Alors qu’il passe sa vie à boire de l'alcool, à adorer la déesse et à traiter les personnes qui viennent à lui avec la cendre obtenue en brûlant la corde des pendus, le messager du roi arrive une fois de plus pour qu’il exécute un homme condamné en tant que « tueur avéré au delà du doute ». Il se rend à la prison avec son fils, disciple de Ghandi et combattant de la liberté, pour qu’il l'aide dans son travail. Comme le veut la tradition, le bourreau doit passer la nuit précédant l'exécution à veiller. Quand l’alcool ne suffit plus à maintenir Kaliyappan éveillé, le geôlier lui raconte « une histoire salée », le conte d'une jeune fille de 13 ans frappée et tuée par son beau-frère et d’un jeune musicien innocent condamné pour ce crime. Quand Kaliyappan découvre que la personne qu’il doit exécuter par pendaison est ce jeune garçon musicien, il est atterré. Il ne peut accomplir sa mission et l’exécution est confiée à son aide, c'est-à-dire à son fils, pourtant en révolte contre le système mais qui accepte ce travail sans aucune protestation et qui marche vers la potence pour accomplir son travail.
ST Stalingrad Globetrotter ·
Un autre film en malayalam que j'ai vu il y a quelques années dans un "petit" cinéma parisien mais dont je n'ai pas encore trouvé le DVD : Piravi = La naissance du moviemaker Shaji N. Karun.



Résumé trouvé dans Wilkipédia (que je n'ai pas eu le temps de traduire) :

Raghu is one of two children born to Raghava Chakyar and his wife. Born to his mother and father quite late in their marriage, Raghu is brought up with immense devotion and love until adulthood. Now studying in an engineering college far from home, Raghu must return home for the engagement ceremony of his sister, but fails to turn up. His father Raghava waits endlessly for his son to return. Raghava takes daily trips to the local bus stop, waiting all day in the hope that Raghu will eventually come home. Soon it emerges, and the family come to know through newspapers, that Raghu has been taken into custody by the police for political reasons. Raghava sets out to try and find his son, and he eventually reaches police headquarters. However the police pretend not to know about Raghu, or his whereabouts, and furthermore, deny the fact that Raghu was taken into custody. Raghu's sister eventually comes to the realisation that her brother probably has died as a result of police torture, but hasn't the heart to tell her father. Raghava slowly begins to lose grip of reality, and starts to dream of his family reuniting once more.

Une fois de plus, le sujet n'est pas gai, mais c'est un beau film car, en plus de la dénonciation de certaines pratiques de la police, il donne à voir la vie des gens ordinaires au Kerala.
BE Beleila ·
Bonjour,

je tombe sur ton post presque par hasard et suis heureuse de la découverte ...

Bien noté les coordonnées des 2 films que tu proposes, et m'en vais un tour à la FNAC Saint Lazare ce midi.

Merci des infos.

Bonne journée Leila
J'ai le mal du pays d'un pays qui n'est pas le mien - Alexandra Neel
ST Stalingrad Globetrotter ·
J'ai oublié de préciser que le titre français de "Nizhalkkuttu" de Adoor Gopalakrishnan est "Le serviteur de Kali" (titre tout à fait bien trouvé et assez poétique pour ce bourreau bourré de remords).
GI Gildadesiles Globetrotter ·
LE FILM "SALAAM BOMBAY" était très beau, il y a également un très vieux film avec music de R. SHankar "la chambre de musique" un classique du cinéma indien, perso j'avais trouvé cela un peu chiant quand je l'ai vu, mais j'ai surtout beaucoup de mal avec la musique de R. SHANKAR, mais je te l'indique quand même car si tu es amateur de cinéma classique, je crois qu'il s'agit d'un chef d'oeuvre
ED Edb Veteran ·
Euhhh... Peut-être voulais tu parler du Salon de Musique de Satiajit Ray ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Salon_de_musique
Emmanuel
NA Nalesnik Globetrotter ·
des films bengalis: tous les films du grand cinéaste bengali Satyajit Ray Chroniques Indiennes, qui a lieu dans un bordel de campagne, dont la meilleure pensionnaire cherche à caser sa fille entre les pattes d'un protecteur Antar Mahal, qui a lieu chez un riche propiriétaire de l'époque victorienne, qui prend une seconde épouse juste pour avoir un enfant, la besognant machinalement et glauquement chaque soir.

des films hindis: tous les films de la cinéaste hindie Mira Naïr, de Salaam Bombay au Mariage des Moussons, en passant par Kama Sutra... Mathruboomi, un monde sans femmes. L'action se produit dans une région dépourvue de femmes suite au foeticide et à l'infanticide des bébés filles. Un riche propriétaire déniche une fille qui va être mariée à ses 5 fils... la fameuse trilogie Earth, Fire, Water, de Deepa Mehta

un film tamoul: Kadhal, de Balaji Sakhtivel, qui raconte l'histoire vraie d'une fille de bonne caste et d'un mécanicien de basse caste qui fuient à Madras pour vivre leur amour impossible. Même s'il suit la norme kollywood, c'est une film très réaliste qui a beaucoup frappé le public tamoul, et dont le doublage français est en cours de réalisation, en vue d'une vente à la télévision française.

des films occidentaux Gandhi, de Richard Attenborough les films de jeunesse de James Ivory (Bombay Talkie, Chaleur & Poussière, etc). La FNAC vient d'en faire un coffret attrayant. Darshan, de Yan Kounen, reportage très vivant sur la déesse vivante Amma, du Kérala.

En ce moment, la FNAC en propose quelques films indiens d'auteur à l'occasion de l'opération Dingues d'Inde. Tu en trouveras davantage en version pirate chez Tamilan Music Center dans le quartier tamoul, entre Gare du Nord et La Chapelle.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
GI Gildadesiles Globetrotter ·
oui merci de cette correction (j'ai vu ce film il y a très longtemps)....
MA Maitairoa Globetrotter ·
mon coup de coeur, pour sa poésie et sa B.O. splendide :

LA DANSE DU VENT

Réalisateur : Rajan Khosa Scénario: Robin Mukherjee, Rajan Khosa Acteurs : Kitu Gidwani, Bhaveen Gosain, Roshan Bano, Kapila Vatsyayan, B. C. Sanyal, Vinod Nagpal Chant : Shweta Javeri, Brinda Roy Choudhuri, Shanti Hiranand Producteurs : Pandora/Elephant Eye, Illumination Films, JBA Productions, Filmcompany, NFDC, HR/WDR/ARTE

Dépaysant comme un beau voyage, apaisant comme une méditation, ce film d’une beauté presque sensuelle est un merveilleux hommage à la musique classique indienne.

Prix du public au London Film Festival 1997 Prix du public et Prix de la meilleure actrice (Kitu Gidwani) au Festival des Trois-Continents, Nantes 1998 Meilleur film asiatique, Rotterdam 1998

Pallavi, chanteuse à New Delhi, perd sa mère et, avec elle, sa voix. Désespérée, elle part à la recherche du maître de la défunte...

Pallavi, chanteuse ambitieuse de musique hindoue à New Delhi, arrive à concilier les vieilles traditions indiennes avec un mode de vie moderne. Elle est belle, applaudie par le public, admirée par ses élèves et adorée par son mari. Sa mère, musicienne célèbre, continue à lui transmettre son savoir et l’encourage. Mais, après la mort de cette mère, Pallavi sombre dans une crise profonde. Elle perd d’abord sa voix, puis toute son assurance, comprenant que son art n’était qu’imitation. Son seul espoir est Tara, une fillette mystérieuse à la voix magique. Celle-ci aidera-t-elle Pallavi à retrouver Munir Baba, l’ancien maître de sa mère ?
PA Patoune Veteran ·
la trilogie de Mehta deepa : Fire, earth et water.

Patoune
vivre simplement pour que simplement les autres puissent vivre.
AK Akire Regular ·
Mes préferés: la trilogie de Mehta deepa : Fire, earth et water. Et écoute Nalesnik, sa liste est bien complète.
AK Akire Regular ·
Et merci pour les conseils de tous les autres du forum; les bonnes idées trouvent toujours preneur!
JE Jermo Regular ·
waw.....ca c'est du renseignement......et un forum efficace....

merci a tous pour toutes ces infos....des que je passes sur paris je ferai le plein.....

merci encore jermo
AK Akire Regular ·
Je viens de revoir Salaam Bombay et je me pose une question: Pourquoi Nana Patekar n'a fait que 3 films en 20 ans + deux en préparation? C'est pourtant un immense acteur, même dans Shakti, qui est un pur produit Bollywood, son jeu écrase tous les autres! Et que sont devenu tous les autres acteurs de ce film, très bons eux aussi, les jeunes surtout? Ce n'est pas possible qu'on fasse juste un bon film et qu'on tombe ensuite dans l'oubli? Est-ce que tu as une reponse à ça? Merci
NA Nalesnik Globetrotter ·
Je ne me suis jamais posé la question car c'est arrivé à des acteurs, qui ont brillé dans des films peu ordinaires, même en Occident, : Claudine Longet (The Party), a disparu de la scène après ce film culte; Ryan O'Neil et Marysa Berenson (Barry Lyndon), n'ont plus jamais eu de rôles de cette importance; pareil pour Shelley Duvall (The Shining)...

0n voit régulièrement Nana Patekar dans la presse bollywood et dans le public des cérémonies de remise de récompenses.

Je viens de regarder sa filmographie: elle me semble relativement bien fournie: http://www.imdb.com/name/nm0007113/

Sa biographie te montrera qu'il a été régulièrement primé depuis Salaam Bombay, et que sa carrière ne se limite décidément pas à 3 films. http://en.wikipedia.org/wiki/Nana_Patekar
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
AK Akire Regular ·
Merci pour ces informations. Comme quoi, certains sites internet datent ou ne sont pas complèt! Ca me fait plaisir pour Nana Patekar, j'avais craint qu'on l'avait mis au placard, et je vais essayer de trouver certains de ses films.

J'ai vu recemment "Dor" de Nagesh Kukundoor avec Gul Panag et Ayesha Takia, actrices à peine maquillées ce qui est surprenant pour bollywood. J'ai beaucoup aimé: l'histoire d'une femme moderne, se battant pour faire liberer son mari et d'une très jeune veuve de la campagne qui prend conscience qu'elle n'est, ni plus ou moins, l'esclave de sa belle-famille; une histoire d'amitié féminine, de prise de conscience et de pardon. Très émouvant.
NA Nalesnik Globetrotter ·
Dor (La corde, le lien) est en effet excellent, il a reçu quelques prix, dont les Stardust Awards du meilleur second rôle féminin (Ayesha Takia) et de la performance exceptionnelle (Gul Panag).

Ce n'est pas un bollywood ordinaire. Les chansons ne passent qu'en fond sonore. C'est presque du film d'auteur...

C'est le deuxième film de l'année sur la condition des veuves, avec Baabul, qui, lui, est un bollywood-bollywood, pas très réussi.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
AK Akire Regular ·
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison

mais le mien commence déjà sur ce forum! Merci Nalesnik et les autres
PA Paheli Regular ·
Salut Akire,

j'ai regardé dernierement un film avec Nana Patekar qui est un acteur formidable et très charmant aussi!, le film s'appelle TAXI NO. 9211 (2006).

Adaptation de Changing Lanes (Roger Micthell, 2002; Ben Affleck, Samuel L. Jackson), le film est une transposition intéressante du sujet dans le cadre de Mumbai avec des personnages aux comportements typiques des gens de cette mégapole indienne. Tourné dans la metropole de Mumbai, TAXI No. 9211 c'est l'histoire de deux personnes (un chauffeur de taxi et un riche héritier) qui n'avaient rien en commun mais que le destin a décidé de réunir .... La critique indienne a vu dans ce film une bouffée d’air frais, pour son sujet, l’interprétation jugée excellente dans son ensemble (surtout celle de Nana Patekar), et l’atmosphère très urbaine.

Pour ce qui est des jeunes acteurs de Salaam Bombay, il ne s'agissait pas d' acteurs en herbe mais de véritables enfants des rue! Ainsi 80 % du film a été tourné dans les rues de Bombay, la scène de la "prison pour enfants" a été tournée dans une vraie maison de correction, les enfants apparaissant à l’écran sont de vrais "détenus"...

Suite au film, la réalisatrice Mira Nair et l'équipe du tournage ont créé la fondation Salaam Baalak, qui aide les enfants des rues. Aujourd'hui, une vingtaine de centres Salaam Baalak existent à Bombay et en Inde.

Elle raconte : « ...avec une amie psychologue, nous avons créé un atelier de théâtre ouvert à tout le monde. Près de cent cinquante gamins sont arrivés. Au final, j’ai conservé les plus expressifs, dix-sept gosses qui sont devenus mes personnages principaux. Pendant plusieurs mois, nous avons préparé le film en faisant de l’improvisation sur le thème de la rue. Bien sûr, les enfants étaient payés. On m’avait dit qu’ils ne seraient jamais à l’heure, qu’ils voleraient, qu’ils ne sauraient jamais leurs textes puisqu’ils sont illettrés... Eh bien aujourd’hui, je peux répondre que sur ce film tout a été difficile... sauf les enfants !.. Au départ, il y avait un scénario, mais chaque scène restait ouverte à une éventuelle improvisation. Par exemple, dans la scène où ils servent à un mariage. Pour beaucoup d’entre eux, c’était une scène vécue : ce sont eux qui m’ont donné les détails sur le costume qu’on leur fait porter ou la façon de tenir les plateaux. Dans la séquence de la prison, c’est un des garçons qui m’a donné le texte de cette prière qu’ils récitent et qui se termine par « vive l’Inde ». Seule, je n’aurai pas osé une telle réplique... Ainsi ont-ils enrichi le film de leur propre vie!»
The greatness of a society and its moral progress can be judged by the way it treats its animals (Mahatma Gandhi)
AK Akire Regular ·
Maintenant que tu m'en parles, je me rappelle vaguement d'avoir entendu à l'époque ça au sujet des acteurs de salaam Bombay. Heureusement qu'il y a des cinéastes qui investissent dans des bons oeuvres plutôt que tout claquer bêtement. Esperons que ces centres pour enfants puissent vivre longtemps.
MG MG ·
Merci pour ces informations. Comme quoi, certains sites internet datent ou ne sont pas complèt! Ca me fait plaisir pour Nana Patekar, j'avais craint qu'on l'avait mis au placard, et je vais essayer de trouver certains de ses films.

J'ai vu recemment "Dor" de Nagesh Kukundoor avec Gul Panag et Ayesha Takia, actrices à peine maquillées ce qui est surprenant pour bollywood. J'ai beaucoup aimé: l'histoire d'une femme moderne, se battant pour faire liberer son mari et d'une très jeune veuve de la campagne qui prend conscience qu'elle n'est, ni plus ou moins, l'esclave de sa belle-famille; une histoire d'amitié féminine, de prise de conscience et de pardon. Très émouvant. Pour moi ce film est une pure merveille ! L'histoire ! Les héros qui pour une fois sont deux femmes ! Et surtout les paysages ! Merveille des merveilles ! Ce film m'a particulièrement touché dans sa simplicité, sa finesse, le repos provoqué par les images ! Vraiment c'est un flm à ne pas manqué. Je l'ai déjà prété à une amie pour lui faire découvrir le cinéma indien. Et j'ai hâte de le récuperer pour le visionner encore une fois
Quand l'homme tend la main et touche les ailes d'un ange sa vie devient plus belle.
PH Phil64 Globetrotter ·
Je viens tout juste de regarder Dor, le dernier DVD que je m'étais acheté... Magnifique, un vrai régal. Une belle histoire, émouvante, des images superbes, un contraste superbe entre la verdure de l'Himachal Pradesh et le désert du Rajasthan. Par contre les sous-titre en français sont vraiment une catastrophe... sous-titrage en anglais obligatoires !
Phil Voyages du bout de mon pinceau...
NA Nalesnik Globetrotter ·
Dor est un film bollywood à la croisée des chemins entre le film d'auteur et la comédie dramatique bollywoodienne. D'ailleurs, les acteurs ne chantent pas: les chansons sont en voix off, tels le coryphée du théatre grec.

Avec Baabul, il est le deuxième film de 2006 à s'attaquer au problème de la condition des veuves hindoues, mais de façon moins angélique.

L'actrice Gul Panag, interprétant la musulmane qui cherche à sauver son mari a reçu le Filmfare Award intitulé BREAKTHROUGH PERFORMANCE FEMALE qui se traduira maladroitement Plus belle percée féminine, a ne pas confondre avec Best Debut Female (meilleur espoir féminin). Ayesha Takia, qui joue le rôle de la jeune veuve hindoue, a reçu, quant à elle, le Filmfare du meilleur second rôle féminin (Best Performance in a Supporting Role).

Les sous-titres automatiques calqués sur la syntaxe anglaise, sont ici plus que jamais effrayants. Quel dommage pour un si bon film, inmontrable à une personne ignorant l'hindi et l'anglais...

Pour information, Dor signifie la corde, le lien.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison

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