j'ai choisi l'option Air France Bordeaux/Paris/Singapour puis Air Asia pour les multiples "sauts de puces" intérieurs.
16 juillet: vols sans encombres: départs à l'heure, correspondances au poil, pas d'attente. c'est pas toujours le cas, donc je le signale!
17 juillet: atterrissage à 18h30, taxi dans la chaleur du soir. Chauffeur sympa (un punjabi!) qui nous amène à l'hôtel avec un petit tour sur les quais pour voir, sans supplément! Hôtel 1929 en plein chinatown. Chambres petites mais bien conçues, agréables. La nuit est tombée, nous n'avons évidemment pas sommeil et on en profite pour se balader dans le quartier très animé, plein de bonnes odeurs qui nous titillent les papilles... et nous laissant guider par les effluves des gargottes, nous nous installons à une table en pleine rue. Un régal. ça commence bien!

18 juillet: vol Air Asia pour Yogyakarta. Airbus flambant neuf à l'heure. Arrivée dans la touffeur de la ville. Nous prenons un taxi pour le quartier de prawirotaman où nous trouverons bien un hôtel. En effet je n'ai rien réservé, voulant se balader "au hasard", en fonction de l'humeur du moment. Le delta homestay étant complet, comme d'autres hôtels indiqués dan le LP, nous optons pour le parwita sari: chambres sobres, salle de bain correcte, le tout donnant sur une grande piscine qui sera fort appréciée durant les 3j suivants. On part ilico se balader à pied pour prendre la température de la ville. Hormis les conducteurs de bejak qui sont très insistants, les gens sont sympas... tant que nous ne sommes pas dans les rues commerçantes!... là ça devient comme partout dans le monde: on vous alpague sans relache!
Zoé est très impressionnée par le nombre sidérant des 2 roues (pire qu'en Inde!) souvent chevauchés par 3 voire 4 personnes... enfants compris!... On a aussi un avant goût de la conduite "très" particulière des indonésiens... et nous ne sommes pas au bout de nos surprises!
Retour à la nuit tombée, fourbus. Bain plus que réparateur dans la piscine. Puis repas au Via Via, en face de l'hôtel. Restau sympa, quasi uniquement fréquenté par des touristes (certainement grâce au LP!). Prix exagérés, au regard des endroits fréquentés par les locaux!!19 juillet: Grasse matinée puis piscine bien venue avant de partir à Borobudur. Agence "zen bornéo" juste à côté de l'hôtel (tarifs et prestations OK... c'est à peu près la même chose partout... à quelques milliers de roupies près!). Endroit superbe mais très (trop!) fréquenté... tout le monde se "donnant rendez-vous" au sommet pour regarder le soleil se coucher... derrière les nuages ce soir là!... tout comme le Mérapi. Dommage! Mais ça vaut vraiment le coup!

20 juillet:
Ce matin, nouvelle promenade en ville autour du Kraton. Les touristes font la queue.... puis marché aux oiseaux.
Nous faisons la tournée des agences pour nous rendre demain au Bromo. Malgré le fait que les Hôtels soient complets à Cemoro Lawang, nous décidons de réserver le mini bus... et on verra bien!
En attendant, cet après midi nous allons à Prambanan.
Site magnifique, aussi très peuplé de touristes! Nous avons pris l'option ballet nocturne du Ramayana et nous ne sommes pas déçus.


21 juillet: Lever assez tôt pour prendre le minibus pour Probolinggo puis Cemoro Lawang.... que nous attendrons une bonne demie heure! Nous voilà partis avec d'autres français. Route longue, fastidieuse, le chauffeur pas très prudent (comme dans toute l'Indonésie!)... mais on verra bien pire! Arrivés à Probolinggo, on change de bus et nous sommes briffés par des habitués qui font tout très vite. Ils me "vendent" le prolongement vers le Kawah Ijen mais je prends un billet "open": je ne suis donc pas obligé de "faire" les volcans au pas de course... on reste le temps qu'on veut et on tèl pour qu'on vienne nous chercher! (les rotations étant quotidiennes et bien "huilées" ça pose pas de problème). L'avenir nous dira que c'est la bonne option! On arrive très tard à Cemoro Lawang et les problèmes débutent lorsque les passagers doivent rejoindre leurs hôtels.... En fait le village "souffre" de sur booking et donc tous les touristes qui ont réservé ne se retrouvent pas forcément dans l'hôtel prévu. En effet, il y a 2 ou 3 tour operators locaux (dont celui qui nous a convoyé de Probolinggo) qui réservent systématiquement TOUTES les chambres! ( lorsque vous réservez votre voyages vers les volcans depuis Yogya insistez bien auprès de l'agence locale pour savoir s'il y a vraiment des chambres libres!+++). A notre arrivée, on a failli en venir aux mains car notre convoyeur nous a installé dans un bouge, les lits ressemblant plus à des bas flancs avec eau croupie dans les mandis communes... et il s'est fait prier pour rembourser (partiellement) les touristes!... nous qui n'avions pas réservé on s'est "satisfaits" du bouge! Après moultes palabres, nos compagnons d'infortune nous on rejoints dans une mini épicerie où le "grand père" nous a concocté de bons petits plats chauds fort réconfortants!... il devait faire 5° et il était plus de 22h!... dire que nos amis devaient se lever à 4h du mat' pour monter en jeep au gunung Penanjakan pour voir le soleil se lever sur la caldéra et les 3 "fameux" volcans!
22 juillet: Lorsque nous nous levons, vers 8h30, nous croisons nos compagnons de la veille qui reviennent de leur périple vers le Bromo. Ils sont déçus par le nombre "effrayant" de jeeps bruyantes parquées au sommet du Penanjakan, moteur tournant, en attendant que les touristes aient fini de se bousculer pour prendre les photos inoubliables!... ceci étant des paroles rapportées puisque nous n'y sommes pas allés... (si des forumistes ont un autre opinion...). Quant à nous, nous sommes allé au café lawa prendre un excellent petit dèj avec des serveurs très sympas. Un guide du coin nous a donné de bonnes infos pour nous balader et nous a trouvé une chambre très sympa pour la nuit suivante.
il faut noter qu'après 10h les tour operators sont repartis (en route pour le Kawah Ijen) et le village est quasi désert!... Nous sommes alors descendus dans la caldéra en prenant le temps de nous promener... Nous étions quasi seuls au sommet du Bromo!... attention il fait alors très chaud et il faut penser à se protèger et emmener de l'eau.


C'est dans l'après midi que nous sommes montés vers le gunung Penanjakan par une route en réfection et où l'on a pris cette photo, à 30mn à pied du centre du village!... et on a eu droit à une "éruption" du Semeru!... super balade au soleil descendant! Retour au café lawa où le dîner est bon... et le nouveau wagon de touristes arrivé!

23 juillet: Notre chauffeur est au rendez vous, à peu près à l'heure, pour nous ramener à Probolinggo avant de changer de "monture" pour aller au Kawah Ijen. Durant le trajet, il nous explique que les déboires de la veille sont monnaie courante en cette période... A Probollinggo nous retrouvons de nouveaux compagnons de route jusqu'au Kawah Ijen. Ils ont tous pris l'option "jevisiteàdonf"... Nous bénéficions toujours de notre ticket open! Après une route bien défoncée où poules et autruches se disputent le droit de faire leurs nids nous arrivons à notre gest house (katimas, je ne me souviens plus!) avec piscine, froide et bassin sulfureux naturel, chaud. Chambres correctes. Discussions avec de nombreux voyageurs. Ambiance très sympa. Nous y passerons la prochaine nuit.
24 juillet: lever très top le matin dans le froid saisissant. Et c'est pas les pauvres toasts et oeufs durs du petit dèj frugal qui vont nous réchauffer! départ nocturne sur la piste dans un nuage noir des minibus pétaradants!... Arrêt sur la piste défoncée car un bus à (déjà... ou encore!) crevé... ce qui permet à certains de prendre l'air!... c'est parfois difficile de digérer les oeufs durs à 4h du mat' lorsqu'on bringuebale sur une telle route!... Nous arrivons finalement à Post Paltuding alors que le soleil se lève... Nous débutons la montée vers le Kawah Ijen sur un sentier large bien qu'un peu raide mais Zoé montera sans problèmes. Nous croisons déjà des porteurs de souffre! Chemin très agréable avec halte à la "maison de thé" où l'on assiste au rituel de la pesée des paniers de soufre. Je discute avec un porteur qui m'apprend qu'il bosse 15j durant puis se repose 1 semaine. Il fait 3 trajets/jour et porte entre 60 et 70kg (son record étant de 77 kg!)... ils sont payés 680 roupiah au kg!... c'est pourquoi ils demandent de l'argent chaque fois qu'on veut les prendre en photo...ou vendent des petits objets en soufre (très chers mais il faut marchander)... c'est du systématique...

Arrivée au sommet, la vue est splendide... l'odeur âcre d'oeuf pourri nous prend la gorge et ce d'autant plus que le vent est déjà soutenu! Nous nous protègeons... Devant l'importance du nuage de soufre et le vent changeant continuellement, je renonce à descendre dans le cratère... certains touristes remontent mal en point! Nous entamons la montée de l'arrête dans le sens des aiguilles d'une montre pour arriver au "balcon" où la vue sur le cratère et le lac est superbe malgré la présence du nuage.

Nous prenons le temps de nous balader alors que nos compagnons redescendent rapidement à Post Paltuding car les bus les attendent pour repartir fissa vers Probolinggo ou Bali.Nous retournons finalement à la guest house en ojek au milieu des plantations. L'après midi se passera à visiter la plantation de café. Nous passons une deuxième nuit à la guest house car je voulais aller au park de Baluran pour passer 2 nuits mais les rares logements étaient complets (ce sont les désagréments du voyage sans réservation!). Nous passerons la soirée à échanger avec les nouveaux arrivants. Durant la haute saison ça "dépote" sec autour des volcans!
25 juillet: ce matin nous allons à la cascade en traversant le village des ouvriers de la plantation.

Puis nous descendons à Bondowoso conduits par des locaux qui s'y rendaient (je les ai "dédomagés"). Palm Hotel: grande chambre et grande piscine qui fait piscine municipale. Personnel sympa et serviable; mais attention, tous les appels passés de la réception vous seront facturés... très cher! Il vaut mieux le faire soi-même si l'on a une carte téléphonique locale... que j'avais d'ailleurs! mais ils étaient très insistants pour rendre service! Plein de monde se baigne... Zoé est surprise car les femmes et les jeunes filles sont habillées... islam oblige!... elle ose pas se jeter à l'eau car ma petite blondinette aux yeux bleus est continuellement dévisagée... c'est vrai que nous rencontrons peu de touristes dans cette petite ville de passage... finalement elle se baigne... avec un tee shirt d'abord puis avec son maillot lorsque des petites françaises la rejoigne!. Nous serons interviewés et filmés par des écoliers qui nous posent des questions sur nos habitudes et notre sentiment sur leur ville... moment jovial ponctué de fou-rires! dîner au bord de la piscine avec des français rencontrés à l'hôtel. Nos filles ont fait un karaoké... chantant à gorges déployées... on entendait qu'elles!
26 juillet: Départ pour Surabaya où nous devons prendre l'avion demain pour Kuala Lumpur. Nous choisissons le bus local car il part plus tard que les minibus (aux dires de l'accueil de l'hôtel!)... et il est moins cher... Le trajet est très long, 5h, et semé d'embuches naturelles, humaines et matérielles... c'est la première fois que nous prenons un bus local en Indonésie; je savais que la conduite autochtone était très spéciale... mais là j'ai très souvent flipé!... le chauffeur, au demeurant fort sympathique, conduit comme un demeuré, refoulant sur le bas côté tout ce qui arrive en sens inverse... queue de poisson à ceux qu'il double... avec force coups de klaxon... et ils sont tous comme ça!... je me rends compte que les chauffeurs des minibus privés étaient moins imprudents... pire qu'en Inde, c'est sûr!... Finalement nous arrivons à Surabaya, ville surchauffée et polluée où nous trouvons rapidement un hôtel pour la nuit (hôtel Kenongo). Balade dans cette grande ville... nous nous perdons dans le marché couvert de chinatown, seul endroit intéressant de ce que nous avons vu... difficile de donner un avis mais impression mitigée... Yogya est bien plus sympa (plus petite et bien moins peuplée aussi)... par contre nous dégottons d'excellents warung où manger... Demain nous décollons pour Kuala Lumpur...
Réflexions sur cette première partie du voyage: En atterrissant à Singapour (ou Kuala Lumpur) en provenance de France, on évite Djakarta et c'est une bonne chose (sauf si on veut visiter Java Est!) et les vols intérieurs avec Air Asia sont très bien et pas chers. Nous avons somme toute fait un trajet bien convenu et très touristique (surtout en si peu de temps). Les endroits visités sont superbes, même si très fréquentés. Je conseille simplement à ceux qui ont le temps, de se balader "à la carte" et d'éviter les tour opérators qui proposent des circuits trop souvent stéréotypés (il y en a d'excellents, par exemple sur Yogya ViaVia propose un circuit en ojek vers prambanan hors des sentiers battus que je n'ai pas voulu faire... appréhension de savoir Zoé sur ce type d'engin avec cette circulation... mais on m'en a dit que du bien) et si vous choisissez les formules habituelles renseignez vous sur les dispos des hôtels car même les agences locales peuvent raconter n'importe quoi pour vendre les chambres!
Une évidence: la gentillesse des indonésiens et leur serviabilité; pour ceux qui n'ont pas l'habitude de voyager avec leurs enfants, c'est une destination sûre, et il ne faut pas hésiter à aller vers les locaux, et manger dans les warungs....





L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.


Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.






And in Kyoto, the Nishiki Market:

This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions. I ended up using another well-known site, but I don’t like its layout as much. Now that I’ve just finished my Japan travel journal and need to prepare the one for Oman (where we went at the beginning of 2026), I thought I’d squeeze in my Laos travel journal—a destination we absolutely loved.



But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.




























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.























