Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard.....
A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard.
Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne.
En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
salut ok merci pour le retour cependant faut pas perdre de vue que les restaurateurs manquent de bras je l'ai entendu à la radio y'a pas 2 ou 3 jours et peinent à recruter...
et puis ce n'est pas forcément un problème spécifique à la Bretagne.
Ce que vous écrivez est fort juste quant à l'expérience vécue.
Je ne sais pas si j'appellerai ça comme vous. Il y a à cela des causes sociales et fiscales, beaucoup ayant intérêt à ne pas trop faire de chiffre.
Les autres régions de France devraient avoir le même problème de recrutement, et pourtant les stations balnéaires de Vendée, des Landes... ou de Méditerranée sont animées après 22:00 heures.
Il y a beaucoup de serveurs saisonniers en particulier des étudiants dans les restaurants.
Quant aux cuisiniers, personnes plus rares, on devrait pouvoir s'en passer pour réchauffer un croque monsieur au grill ou réchauffer un plat au micro onde et ainsi dépanner un client.
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Le sud, paris et les Grandes villes mis à part, je ne connais pas beaucoup de regions de province ou on puisse diner après 21 h 30 voire 21 h. Quand je voyage je commence par me renseigner des habitudes regionales (je le fais à l'étranger et en France aussi).
Vous n'avez pas été vigilant....dommage de là à trouver la Bretagne inhospitalière parce qu'elle ne se plie pas à vos quatres volontés...😠
On peut se renseigner, et c'est ce que je fais. Mais n'oubliez pas que tous les restos de France n'ont pas, loin s'en faut, un site web actualisé avec les horaires, pas plus que Tripadvisor ou autre n'affiche systématiquement des horaires (quand ils ne sont pas carrément faux !).
Mais quand on a l'habitude de voyager dans de multiples pays d'Europe aux horaires très souples, et non comme la France où le touriste doit se plier à des horaires un brin restrictifs, désolé mais on perd parfois de vue ce genre d'aspect.
C'est d'ailleurs pour cela qu'après avoir beaucoup voyagé en France, au merveilleux patrimoine, je préfère passer du temps ailleurs, où les horaires sont moins contraints et les prix souvent moins élevés. 🙂
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
En Bretagne, les habitants constatent et déplorent également cette situation.
Combien de restaurants nouvellement ouverts ne ferment deux jours et demi, voire trois par semaine ?
Tout le monde le sait et le dit, ne blamez pas zorba.
c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle)
Zorba, t'es Grec ou quoi!?
Non les côtes bretonnes ne sont pas plus belles quand le soleil se couche plus tard. Elles sont plus belles quand l'eau rage et que le vent empêche de se tenir debout. Et en ces saisons-là, pas la peine d'attendre le réconfort d'une auberge.
Te souviens-tu d'un slogan touristique d'un passé récent: Bretagne Tonique!
Ici, nous sommes du matin. Couchés à vingt-deux heures, sur le pont à six. Et alors, le temps de faire un tour à la côte, dans n'importe quel village qui compte une boulangerie (plus de deux mille estaminets), les croissants te sourient. 🙂
J'ai un peu de mal avec l'idée qu'on puisse être obsédé par ma personne au point de ne rien trouver de mieux à faire que de tels messages indirects.
Quelquefois même je trouve ça désagréable et inquiétant.
J'en profite pour appuyer l'idée que, quoiqu'ayant sans doute par ailleurs quelques autres qualités, les Bretons n'ont le plus souvent pas le sens du commerce et encore moins celui du service ; sur ces points ils sont même assez mauvais.
Avec comme je le disais des raisons fiscales ; ne pas "faire trop de chiffre".
D'où vous vient cette idée que vous seriez au centre des préoccupations?
En Bretagne, je me couche tôt et me lève itou. Pas vous?
Vous n'avez pas tort pour les raisons fiscales mais, comme on vous l'a fait observer, ce n'est pas spécifique à la Bretagne -depuis qu'elle est assimilée. Il y a autre chose ici. Sans doute pourriez-vous en faire un sujet d'étude (sans biais).
Quant au sens du commerce et du service que les Bretons n'auraient pas, vous insultez des générations de marins.
D'où vous vient cette idée que vous seriez au centre des préoccupations?
En Bretagne, je me couche tôt et me lève itou. Pas vous?
Il n'est pas indispensable de me prendre pour un imbécile.
Vous n'avez pas tort pour les raisons fiscales mais, comme on vous l'a fait observer, ce n'est pas spécifique à la Bretagne -depuis qu'elle est assimilée. Il y a autre chose ici. Sans doute pourriez-vous en faire un sujet d'étude (sans biais).
Quant au sens du commerce et du service que les Bretons n'auraient pas, vous insultez des générations de marins.
C'est assez spécifique, si ; jamais vu ça dans d'autres régions ; on ouvre une pizzeria ou un restaurant, et on annonce trois jours de fermeture hebdo. Et deux fois deux heures d'ouverture par jour ouvrable.
Ils n'ont pas le sens du service, du tout. Ils n'essaient d'ailleurs pas.
Je me souviens d avoir plusieurs fois tenté de manger vers 1400 dans divers restaurants de la côte d'Azur et d avoir fait chou blanc...
Je parle bien évidemment de lieux où ne se pratique pas une cuisine d assemblage et qui appartiennent à des personnes préférant un certain art de vivre à l'obsession du chiffre d'affaires.
Il existe des endroits pour manger à toute heure dans la France touristique.
Généralement des lieux de cuisine industrielle avec accueil formaté et wifi.
Et quand il n'y en a pas, il reste les commerces de bouche : une baguette, un saucisson, un bout de fromage, quelques fruits et plus si affinités !
Évidemment ça demande à programmer un peu mais pas plus que l'ouverture d un musée, l'heure de la séance ciné ou celle du dernier métro.
Après vous faites peut être partie des personnes prêtes à travailler 24 h sur 24 pour pouvoir être servi 24 h sur 24 quand vous changez de casquette pour d'employé devenir client ?
A chacun son rythme, à chacun sa vie, à chacun ses désirs d'argent.
Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir
Cadeau...
(Fallait vous faire inviter chez l habitant ! Tatra par exemple. ..)
Franchement je comprends votre propos et sa portée générale, mais je ne pense pas que ce soit ce que Zorba veuille dire ni ce à quoi il fait référence.
Dans mon esprit, ce genre de profession va avec un souci du service, un sens aussi de l'accueil, une bienveillance envers le client, et il n'est de secret pour personne que tel n'est pas souvent en la cas en Bretagne, depuis très longtemps ; il y a 40 ans on plaisantait déjà de ça et on le déplorait déjà.
Il est commun de se faire jeter d'un restaurant pour des motifs peu clairs ; certaines villes sont assez connues pour ça, mais je ne tiens pas à vous les citer ici. Il est commun de tomber sur des portes closes, aux horaires habituels, ou de façon imprévue et impromptue.
Je ne suis pas, mais alors pas du tout persuadé du lien que vous faites entre qualité culinaire de la préparation et "exigences" envers la clientèle ; le constat en tous cas ne m'a jamais sauté aux yeux.
Sur la fin de votre intervention : personnellement il n'est pas question que je "programme" ainsi, ce n'est pas du tout ma manière de vivre ni mon état d'esprit.
Vivre ainsi ne m'intéresse pas.
Michel
Je me souviens d avoir plusieurs fois tenté de manger vers 1400 dans divers restaurants de la côte d'Azur et d avoir fait chou blanc...
Je parle bien évidemment de lieux où ne se pratique pas une cuisine d assemblage et qui appartiennent à des personnes préférant un certain art de vivre à l'obsession du chiffre d'affaires.
Il existe des endroits pour manger à toute heure dans la France touristique.
Généralement des lieux de cuisine industrielle avec accueil formaté et wifi.
Et quand il n'y en a pas, il reste les commerces de bouche : une baguette, un saucisson, un bout de fromage, quelques fruits et plus si affinités !
Évidemment ça demande à programmer un peu mais pas plus que l'ouverture d un musée, l'heure de la séance ciné ou celle du dernier métro.
Après vous faites peut être partie des personnes prêtes à travailler 24 h sur 24 pour pouvoir être servi 24 h sur 24 quand vous changez de casquette pour d'employé devenir client ?
A chacun son rythme, à chacun sa vie, à chacun ses désirs d'argent.
Pour qu'un restaurant non industriel puisse servir une nourriture à minima familiale durant les heures à peu près normale de grosses et petites faims de leurs clients, il faudrait un cuisinier à demeure de 11 00 à minuit soit 13 heures par jour et 101 par semaine. Soit quasi 3 personnes à 35 heures...
Y aurait il assez de clients en Bretagne ou ailleurs pour assurer le chiffre d'affaires sans que les employés ou l auto entrepreneur ne soit réduit en esclavage ou sans que la note ne devienne astronomique ?
Certains restaurateurs servent une assiette froide juste après la fermeture de leur service ou bien un truc simple comme une omelette ou un steak grillé mais je pense qu'ils n ont aucun intérêt à aller au delà.
Le sud, paris et les Grandes villes mis à part, je ne connais pas beaucoup de regions de province ou on puisse diner après 21 h 30 voire 21 h. Quand je voyage je commence par me renseigner des habitudes regionales (je le fais à l'étranger et en France aussi).
Vous n'avez pas été vigilant....dommage de là à trouver la Bretagne inhospitalière parce qu'elle ne se plie pas à vos quatres volontés...😠
En effet, il me semble que lorsqu'on voyage, on doit un peu se plier aux habitudes locales et non pas essayer de conserver les siennes à tout prix.
C'est un peu le principe même d'un voyage, quels que soit les endroits que l'on souhaite découvrir, même dans son propre pays...
Les établissements auxquels je pense font aussi, sur leurs maigres horaires d'ouverture... des pizzas à emporter, par exemple.
Quand je m'étais penché sur les motifs de ces étranges horaires et de ces entreprises parcimonieuses, on m'avait expliqué que les raisons étaient surtout fiscales. J'avoue que j'ai oublié le détail des explications.
Il y a les deux, une question fiscale, et une question sociale ; de l'esclavage ? Comme tu y vas.
Je ne pense pas que beaucoup de ces entrepreneurs soient des gens qui aiment vraiment leur métier, le contact, le client, souvent ce sont d'autres motivations et des vocations par défaut.
Très difficile d'argumenter avec toi car à tout tu opposes un exemple ponctuel et singulier, qui te permet en effet d'avoir toujours raison ; à la suggestion que tu fais (se faire inviter par l'habitant), je réponds quand même que je pense cela très difficile, très improbable.
Une portion de langoustines comme celle que tu présentes n'est pas vraiment du style des restaurants, ceci dit.
Michel
Pour qu'un restaurant non industriel puisse servir une nourriture à minima familiale durant les heures à peu près normale de grosses et petites faims de leurs clients, il faudrait un cuisinier à demeure de 11 00 à minuit soit 13 heures par jour et 101 par semaine. Soit quasi 3 personnes à 35 heures...
Y aurait il assez de clients en Bretagne ou ailleurs pour assurer le chiffre d'affaires sans que les employés ou l auto entrepreneur ne soit réduit en esclavage ou sans que la note ne devienne astronomique ?
Certains restaurateurs servent une assiette froide juste après la fermeture de leur service ou bien un truc simple comme une omelette ou un steak grillé mais je pense qu'ils n ont aucun intérêt à aller au delà.
Personne n'est obligé de me servir au delà de 21:30; de même personne ne m'obligera à diner à un certain horaire. S'il faut choisir entre une randonnée tardive ou une sortie en bateau à l'horaire commandé par la marée et un repas au restaurant, je choisirai toujours la randonnée ou la sortie en bateau. Pour la nourriture je me débrouillerai. Quand je serai un petit vieux et que je n'aurai plus de jambes, j'irai manger des langoustines au restaurant à l'horaire syndical.
Les restaurateurs ont le choix : Soit faire des heures supplémentaires en saison, soit se laisser se développer le tourisme en camping-car ou la vente de nourriture dans les trucks food.
Ou alors j'irai dans les pays ou l'on sert à toutes heures comme la Grèce par exemple ou dans certaines régions françaises. Ce sont les vacances! On attrape pas les mouches avec du vinaigre!
Je reviens de Bretagne et il est désolant de constater que dans ce si beau pays la saison semble s'être rétrécie encore: Ce n'est plus du 15 Juillet -15 Aout, c'est du 21 Juillet - 15 Aout. Je pars bientôt pour les Cinque Terre, là cela ne désemplit pas.
Cela dit je constate en Bretagne le manque total d'empathie envers le client affamé.
Je n'y avais pas réfléchi: Oui les Bretons ne semblent pas doués pour le commerce.
J'ai travaillé 40 ans dans la restauration jour et nuit, quand je faisait 15 heures par jour mon patron en faisait 18....
Si on fait ce travail on le fait à fond où on change de métier.
Je constate maintenant (partout) que c'est au client de venir quand ça arrange le cafetier/restaurateur. Pour ne plus me casser le nez dans ma région (Nord) je vais souvent au Macdo directement (Un comble pour un ancien serveur dans un 3***) au moins je sais qu'il sera ouvert et je suis presque sur d'etre accueilli avec le sourire.
Je me répète: on fait bien ce métier où on le fait pas du tout.
Retraité de l’hôtellerie
Toujours en train de fouiner...
Dans mon esprit, si tu ouvres ce genre d'établissement, c'est que tu aimes ça ; la relation client, le service, le contact...
Si tu n'aimes pas ça, le mieux est quand même de faire autre chose, en tous cas au moins d'essayer. Une question de mentalité, sans doute.
En Bretagne peut-être plus qu'ailleurs, certains ouvrent des restaurants parce qu'ils n'ont pas réussi à devenir fonctionnaires ; ils travaillent sans envie, en retenant leurs coups, sans passion.
Dommage.
Michel
Si on fait ce travail on le fait à fond où on change de métier
Combien y a t il de personnes qui travaillent dans la restauration et qui le font par passion ?
Surtout en étant employé au smic ?
La passion est rare et ne nourrit pas son homme...
, on m'avait expliqué que les raisons étaient surtout fiscales. J'avoue que j'ai oublié le détail des explications.
Une histoire de seuil certainement.
C'est aussi valable pour n'importe quel employé.
Il n'est pas motivant de travailler plus en sachant que sur ces heures là la ponction fiscale sera de x % alors qu'elle est nulle pour les premières heures travaillées.
Il faut vraiment avoir besoin d'argent ou être passionné par son boulot.
(Les langoustines viennent de chez l habitant pas du restau !)
Oui...
Un peu juste quand même ta portion de langoustines, c'est vite mangé.
Michel
, on m'avait expliqué que les raisons étaient surtout fiscales. J'avoue que j'ai oublié le détail des explications.
Une histoire de seuil certainement.
C'est aussi valable pour n'importe quel employé.
Il n'est pas motivant de travailler plus en sachant que sur ces heures là la ponction fiscale sera de x % alors qu'elle est nulle pour les premières heures travaillées.
Il faut vraiment avoir besoin d'argent ou être passionné par son boulot.
(Les langoustines viennent de chez l habitant pas du restau !)
La plupart des personnes travaillent sans envie.
Le travail est un mal nécessaire pour vivre hormis quelques personnes ayant la chance de vivre de leur passion.
« A Rome, il faut faire comme les Romains », tout simplement ! Il faut s’adapter aux horaires des locaux, c’est tout. Ce n’est pas parce qu’on est touriste qu’on a tous les droits !
En Grèce, on peut aller manger à peu près n’importe quand parce que les Grecs ont l’habitude de manger tard et ont des horaires très élastiques.
Par contre, si vous allez à Londres (où les touristes ne manquent pas) dans un pub après 21 h et qu’on ne vous sert plus que du réchauffé au micro-ondes parce qu’à cette heure la cuisine est fermée, ne venez pas vous plaindre ! Les Anglais mangent plus tôt que les Grecs. De plus, certains plats au menu ne vous sont servis que le dimanche.
Les Britanniques seraient-ils pour cela moins hospitaliers que les Grecs ?
Ils ont seulement d’autres habitudes...
Les Romains en question sont les premiers à déplorer cette situation, à ironiser à ce sujet en levant les yeux au ciel dans un soupir.
Ne faisons pas une tradition de ce qui reste un travers et une lacune : manque de passion, manque de sens du commerce, manque de sens du service.
Les Romains en question sont les premiers à déplorer cette situation, à ironiser à ce sujet en levant les yeux au ciel dans un soupir.
Ne faisons pas une tradition de ce qui reste un travers et une lacune : manque de passion, manque de sens du commerce, manque de sens du service.
Michel
Tu n'as vraiment pas de chance...chaque fois que je suis allée en Bretagne j'ai trouvé le service particulièrement agréables, les gens sympathiques et souriants (et ce n'est pas que mon avis)...mes amis Bretons ne se plaignent pas des horaires de services....Je pense qu'il y a surtout des personnes qui s'attirent l'amabilité qu'ils méritent....
Quant au choix d'être restaurateur pour ne pas être fonctionnaire, encore une fois tu nous fais du grand n'importe quoi....
Si les salles de restaurant ne désemplissaient pas, tu n'aurais sans doute pas à déplorer ce genre de pratiques. Mais il est vrai que dès que l'on s'éloigne des villes ou des must-see (en Bretagne ou ailleurs) la clientèle se fait de plus en plus rare. Un restaurant, c'est une entreprise et ouvrir pour deux ou trois clients c'est travailler à perte. Hélas...
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza...
Tu pointes de la souris une donnée importante : l'essor de modes d'hébergement comme les gîtes, la location de maison/appartement de particulier à particulier ou encore le camping-car qui a clairement le vent en poupe. Ces nouvelles manières de voyager offrent une grande autonomie qui impacte le taux de fréquentation des restaurants.
« A Rome, il faut faire comme les Romains », tout simplement ! Il faut s’adapter aux horaires des locaux, c’est tout. Ce n’est pas parce qu’on est touriste qu’on a tous les droits !
Tout à fait d'accord...
D'ailleurs, à Rome, presque tout est fermé le dimanche, il faut faire avec 😉 !
C'est le problème des touristes qui veulent que les autres s'adaptent à eux alors que, lorsque l'on voyage "intelligemment", c'est au contraire à nous, touristes, de nous adapter...
Je ne sais pas où tu es allée.
Ce que je sais c'est ce que j'entends de mes collègues, de mes connaissances, qui ne tarissent pas d'anecdotes amères sur l'accueil rude et peu commerçant, ni sur les rares jours d'ouvertures - souvent, on voit des établissement à peine ouverts annoncer un service par exemple quatre midis et trois soirs par semaine.... 🤪
De tous temps, il m'est apparu que les Bretons avaient tendance à se méprendre sur au moins trois points : un sens de l'hospitalité qu'ils n'ont pas, une ardeur au travail qu'ils surévaluent, et un sens du commerce qu'ils ne semblent même pas concevoir.
Alors bien sûr c'est là une tendance, et il y a des contre exemple à tout ça, mais en cinquante ans de vie plus ou moins en Bretagne, et une éducation dans un milieu proche de ce genre d'activité professionnelle, je pense quand même m'être fait une idée qui ne tient pas de la lubie.
Puisque nous parlons de la Bretagne sous l'angle sociologique, je ne sais pas si tu mesures l'attrait et la fascination de beaucoup de Bretons pour la fonction publique, et l'intensité du souhait des parents de voir leurs enfants suivre cette voie. 🙂
Là c'est un truc flagrant, tant de parents tannent - ou ont tanné, car je crois que ce n'est plus si vrai - leurs enfants pour que surtout ils se mettent bien à l'abri "sous l'Etat", comme ils disent.
Il se peut que ce soit vrai partout, ou l'ait été, mais en ce qui me concerne ça m'a toujours beaucoup frappé.
Pour poursuivre, d'une façon générale, les gens déjà connus, ou bien introduits sont bien reçus ; d'ailleurs la majorité du tourisme en Bretagne, c'est ça, des visiteurs mais qui en fait sont en visite familiale ou amicale, pas des voyageurs en tant que tels.
Michel
Bonjour,
Les Romains en question sont les premiers à déplorer cette situation, à ironiser à ce sujet en levant les yeux au ciel dans un soupir.
Ne faisons pas une tradition de ce qui reste un travers et une lacune : manque de passion, manque de sens du commerce, manque de sens du service.
Michel
Tu n'as vraiment pas de chance...chaque fois que je suis allée en Bretagne j'ai trouvé le service particulièrement agréables, les gens sympathiques et souriants (et ce n'est pas que mon avis)...mes amis Bretons ne se plaignent pas des horaires de services....Je pense qu'il y a surtout des personnes qui s'attirent l'amabilité qu'ils méritent....
Quant au choix d'être restaurateur pour ne pas être fonctionnaire, encore une fois tu nous fais du grand n'importe quoi....
Mais il est vrai que dès que l'on s'éloigne des villes ou des must-see (en Bretagne ou ailleurs) la clientèle se fait de plus en plus rare. Un restaurant, c'est une entreprise et ouvrir pour deux ou trois clients c'est travailler à perte. Hélas...
Vraiment, pour ce que je vois et connais, ce n'est pas ça.
Je conçois l'analyse, elle se tient, mais cela ne correspond pas à la réalité locale pour ce que j'en vois et sais.
Alors là, j' ai quand meme beaucoup d'amis en Bretagne, 😕aucun n'est fonctionnaire (et n'a jamais révé de l'être) et leurs enfants non plus...et ils ne sont ni de Rennes ni d'aucune ville importante...
Quant au sens de l'hospitalité, je ne suis pas d'accord mais alors pas du tout...
Alors là, j' ai quand meme beaucoup d'amis en Bretagne, 😕aucun n'est fonctionnaire (et n'a jamais révé de l'être) et leurs enfants non plus...et ils ne sont ni de Rennes ni d'aucune ville importante...
Quant au sens de l'hospitalité, je ne suis pas d'accord mais alors pas du tout...
N'oublie pas que Tatra est le champion de la généralisation à partir de sa propre expérience (réduite forcément, mais il est persuadé du contraire) et de ses préjugés caricaturaux (nombreux et visiblement insurmontables).
Vous trouverez trace de cela dans l'attachement aussi à l'école, dans l'importance donnée aux examens et au fait d'y réussir ; jadis il y avait aussi cette propension à l'armée.
Satisfaire une clientèle, se montrer accommodant, savoir s'adapter pour rendre un service, c'est peu le genre de la maison, de façon générale - et là aussi il y a bien sûr assurément des exceptions.
Attila suggérait de se faire inviter par des inconnus ; ça me semble à peu près impossible.
Michel
Alors là, j' ai quand meme beaucoup d'amis en Bretagne, 😕aucun n'est fonctionnaire (et n'a jamais révé de l'être) et leurs enfants non plus...et ils ne sont ni de Rennes ni d'aucune ville importante...
Quant au sens de l'hospitalité, je ne suis pas d'accord mais alors pas du tout...
Je préfère "généraliser" comme tu dis, c'est à dire induire à partir de types idéaux, à jouer au jeu du contre exemple que forcément on trouve.
Un professeur de médecine connu avait coutume de dire : "quand dans une question il y a le mot impossible, la réponse est non".
Tout est possible par l'exemple isolé. Je te parle types idéaux et culture, c'est autre chose.
Michel
Alors là, j' ai quand meme beaucoup d'amis en Bretagne, 😕aucun n'est fonctionnaire (et n'a jamais révé de l'être) et leurs enfants non plus...et ils ne sont ni de Rennes ni d'aucune ville importante...
Quant au sens de l'hospitalité, je ne suis pas d'accord mais alors pas du tout...
N'oublie pas que Tatra est le champion de la généralisation à partir de sa propre expérience (réduite forcément, mais il est persuadé du contraire) et de ses préjugés caricaturaux (nombreux et visiblement insurmontables).
Le problème c'est de généraliser à partir de sa propre expérience qui n'est pas du tout représentative. La preuve à chaque discussion dans lesquelles tu t'enfermes dans des convictions totalement invraisemblables et à côté de la plaque... Je te laisse à tes délires (d'ailleurs, ce n'était pas à toi personnellement que je m'adressais car les discutions avec toi sont dénuées de sens et d'intérêt tant elles sont embourbées dans des clichés éculés et grotesques).
Je ne me base pas sur ma propre expérience, et connais assez bien, je pense, l'histoire et la sociologie de la Bretagne pour en parler avec du recul.
Mes explications rencontrent ton incrédulité outrée ; tant pis pour les préjugés que tu ne peux surmonter et les regards que tu ne sais décaler de tes évidences.
Bonne journée.
Michel
Je préfère "généraliser"
Le problème c'est de généraliser à partir de sa propre expérience qui n'est pas du tout représentative. La preuve à chaque discussion dans lesquelles tu t'enfermes dans des convictions totalement invraisemblables et à côté de la plaque... Je te laisse à tes délires (d'ailleurs, ce n'était pas à toi personnellement que je m'adressais car les discutions avec toi sont dénuées de sens et d'intérêt tant elles sont embourbées dans des clichés éculés et grotesques).
Quand je vous dis que vous vous pensez central, voyez donc cette toute jeune discussion: elle compte déjà 12 participants mais vous y avez rédigé plus d'un tiers des messages et à une demi-douzaine de reprises vous répondez à des intervenants pertinents qui s'adressaient à Zorba, en ses lieu et place.
Vous êtes son porte-parole? Son avocat?
Tous ici, nous avons compris votre propos -vos marottes. Plutôt que de pourrir cette discussion, laissez donc la parole aux autres.
il y a de nombreuses façons de concevoir la participation ici.
Je suis passionné, écris avec ardeur et sans calcul excessif, j'apporte ce qui me semble utile sans m'en tenir forcément aux échanges bilatéraux et réciproques.
Votre usage est très différent : vous postez de rares messages, très prémédités, ciselés, pleins d'allusions et de références qui trahissent une longue enquête sous-jacente, et il m'arrive même de me demander si vous ne prenez pas des notes à propos des membres auxquels vous répondez.
Je suis également bien convaincu que vos messages se nourrissent de force concertations et connivences en MP.
Je vous l'ai déjà dit, cela me met assez mal à l'aise, et si je n'oserais dire que ça me fait peur, je maintiens que j'en retiens une inconfortable et poisseuse expérience.
Comme VF doit rester un plaisir, et qu'à cette condition il ne l'est plus guère, je vais vous laisser tranquillement ne surtout pas bousculer vos certitudes et enfiler les clichés comme des perles, sur la Bretagne, que visiblement vous ne connaissez pas du tout, comme sur le reste.
Bien à vous.
Michel
Quand je vous dis que vous vous pensez central, voyez donc cette toute jeune discussion: elle compte déjà 12 participants mais vous y avez rédigé plus d'un tiers des messages et à une demi-douzaine de reprises vous répondez à des intervenants pertinents qui s'adressaient à Zorba, en ses lieu et place.
Vous êtes son porte-parole? Son avocat?
Tous ici, nous avons compris votre propos -vos marottes. Plutôt que de pourrir cette discussion, laissez donc la parole aux autres.
Ces nouvelles manières de voyager offrent une grande autonomie qui impacte le taux de fréquentation des restaurants.
Je ne sais pas si elles sont si nouvelles que cela.
Du temps de mon enfance, les vacances se passaient en location que cela soit en France, en Espagne, en Italie, au Portugal ou en Suisse.
Hôtel + restaurant tous les jours demande un certain budget si on veut un confort raisonnable et autre chose que du flunch mac do comme repas.
Et puis autant il est agréable d'aller au restaurant de temps en temps, autant ça devient presque une corvée quand tous les repas y sont pris !
Si j'ai commencé ce sujet c'est pour alerter les voyageurs potentiels sur les us de beaucoup de restaurateurs bretons. Si je signale leur comportement, c'est qu'il est vraiment très marqué par rapport à ceux des autres régions de France et j'en ressens une réelle frustration.
J'ai écrit "Inhospitalité en Bretagne" et non "Inhospitalité bretonne" car je ne veux pas généraliser: Je n'ai eu aucune mauvaise expérience avec les hôteliers et la population bretonne est charmante. D'ailleurs je ne suis pas Grec, mais partiellement Breton. Ainsi je ne voudrais pas que tel ou tel hôtel d'un petit port breton disparaisse, ce serait un point d'accueil qui disparaitrait. Une fenêtre sur l'océan.
Mais "je ne ferai pas à Rome comme les Romains" car rien ne m'y oblige. Lorsque je voyage, je paie cher le transport et le couchage pour avoir des heures de jour dans un lieu donné. Les heures de jour sont donc très couteuses: je ne vais jamais au restaurant à midi, comptant sur un petit déjeuner copieux et le soir j'y vais le plus tard possible, parce qu'alors je n'ai plus rien à faire que manger. J'arrive plus ou moins à me débrouiller en France ou en Europe, mais pas toujours en Bretagne, d'ailleurs vers 21:00 c'est l'obsession: "Va t on trouver à manger?"
Est ce qu'un restaurant peut survivre dans un endroit moins fréquenté? Je ne suis pas spécialiste du marketing, mais j'ai observé que la qualité paie. Nous ferons tous des km pour aller nous assoir à une bonne table. Le bouche à oreille fonctionne beaucoup. Je pense que le succès appèle le succès et qu'il y a beaucoup de gens sur les routes qui recherchent la même chose. Alors est ce trop demander aux restaurateurs bretons de se dépasser un peu les mois d'été; dans les Alpes leurs collègues le font bien en hiver. Les restaurateurs de Cancale par exemple n'ont pas ces pudeurs vis à vis des heures supplémentaires et ils ne manquent pas de clients.
Je partage les idées de Tatra au sujet des Bretons. Ils ne sont pas bons commerçants parce que je pense qu'ils sont pudiques et droits et qu'ils n'aiment pas se livrer; ils ont tellement d'autres qualités.
Je ne sais pas si elles sont si nouvelles que cela
C'est vrai. Mais je n'en démordrai pas 😎, l'offre gîtes, appart'hôtels, locations via des sites comme Air...lidays va croissante. Parce que la demande est là.
N'oublie pas que Tatra est le champion de la généralisation à partir de sa propre expérience (réduite forcément, mais il est persuadé du contraire) et de ses préjugés caricaturaux (nombreux et visiblement insurmontables).
Lire de tels propos de votre part est tout simplement hilarant quand il n'y a pas si longtemps vous écriviez "dans le sud de la France, dans certaines villes, on peut se faire insulter simplement parce qu'on est Parisien... Mais il est vrai que ce sont, dans ce cas, des villes xénophobes, qui votent Le Pen à un effrayant pourcentage. Logique, dans ce cas, qu'ils reçoivent mal les étrangers, que ceux-ci soient touristes ou résidants non ?".
Mais je suis sûr que vous êtes persuadé du contraire et que vous allez vous empresser de me le dire, n'est-ce pas ?
J'ai écrit "Inhospitalité en Bretagne" et non "Inhospitalité bretonne" car je ne veux pas généraliser
C'est tout à ton honneur mais le titre claque quand même et a pu heurter certains lecteurs.
J'arrive plus ou moins à me débrouiller en France ou en Europe, mais pas toujours en Bretagne, d'ailleurs vers 21:00 c'est l'obsession: "Va t on trouver à manger?"
Sans exagérer et si l'on excepte les grandes villes, j'ai ce souci dans la plupart des lieux où je me trouve en déplacement. Normandie, Vendée, Picardie (entre autres)... même combat.
"J'arrive plus ou moins à me débrouiller en France ou en Europe, mais pas toujours en Bretagne, d'ailleurs vers 21:00 c'est l'obsession: "Va t on trouver à manger?"
😏 😏 ça me fait rire car ça me rappelle un petit bistro , qui lui au moins n'avait pas d'horaires, il affichait sur sa porte: "Ouvert de temps en temps"!
Je travaille souvent les saisons en Bretagne, plutôt en commerce maintenant, mais sérieux, il faut dire un truc c'est qu'on voit et qu'on entend de tout , avec des réflexions ou de questions débiles, et je n'imagine pas ce que ça doit être dans le Sud pour les saisonniers . Y a des jours quand on est crevé, c'est lourd (loi des séries?), et il faut alors se coller le sourire au visage c'est le minimum(ou le maximum 😏). Mais des fois la réponse fuse, parfois il arrive qu'elle vienne du patron même.
Ou en encore avec un humour à la con. Et dans ce cas là , oui les réponses peuvent être du tac au tac et donc peu aimables aux yeux du touriste. J'ai une anecdote à laquelle j'ai assisté, à propos d'un touriste qui passait, et sur le ton de la moquerie , demander à un vieux marin : "aah, votre chien est sans doute un pur race?" (c'est un "corniaud" ) et le pépé de répondre "oui c'est un tarascon!" , fin de l'échange (l'innocent est reparti avec je vous dit pas quoi entre les jambes).
Ces nouvelles manières de voyager offrent une grande autonomie qui impacte le taux de fréquentation des restaurants.
Je ne sais pas si elles sont si nouvelles que cela.
Du temps de mon enfance, les vacances se passaient en location que cela soit en France, en Espagne, en Italie, au Portugal ou en Suisse.
Hôtel + restaurant tous les jours demande un certain budget si on veut un confort raisonnable et autre chose que du flunch mac do comme repas.
Et puis autant il est agréable d'aller au restaurant de temps en temps, autant ça devient presque une corvée quand tous les repas y sont pris !
3 semaines en Ukraine, tous les repas pris en extérieur, ça allait 😛 il faut dire que cuisiner après une journée de visite en rentrant tard (car oui pas envie de passer ma soirée dans un appart autant rester chez moi dans ce cas) ça ne nous motive pas.
Mais il est vrai que dans ces pays, on peut déjeuner à 15h ou dîner à 22, puis aller prendre un gâteau à minuit pour le dessert (pas de partout, certes), bien plus agréable que de "stresser" parce que les rares salons de thé ferment à 18h (même à Paris... enfin, vive Starbucks du coup) ou parce qu'à 20h30 c'est le dernier carat pour manger.
Certes on s'adapte, mais du coup je prends moins de plaisir à visiter la France, d'ailleurs je la visite de moins en moins, préférant des endroits plus souples de ce côté-là, parce que oui, si ça ne fait pas tout, ça compte.
Heureusement dans les grandes villes c'est quand même plus souple !
Cuisiner ici ou ailleurs ne me dérange pas.
Je dirais même que cela peut être un plaisir.
Surtout quand le lieu où cette cuisine se concocte est magique comme une savane africaine ou une terrasse un peu isolée en Corse face au soleil couchant.
Pas besoin de préparer quelque chose de long ou compliqué pour bien manger.
Un steak grillé pommes au four accompagné d'une bonne bouteille de vin rouge ou des langoustines et du vin blanc ne nécessitent pas plus de temps que de se rendre au restaurant et de lire le menu.
Mon ras le bol au long court du restaurant provient aussi du fait que la cuisine y est souvent compliquée, en sauce avec peu de produits bruts.
Un simple jambon blanc pâtes au beurre avec morceau de fromage puis un brugnon me font souvent rêver quand j'ai mangé hors de chez moi plusieurs jours.
Enfin qui dit restaurant dit foule. Tous les jours, ce n'est pas pour moi même si cela me plaît à l occasion.
Bref le restaurant comme sortie oui.
Le restaurant parce qu'il faut manger non s' il y a d autres choix .
Lorsque je voyage, je paie cher le transport et le couchage pour avoir des heures de jour dans un lieu donné. Les heures de jour sont donc très couteuses:
Si je comprends bien, les heures passées à manger ne sont pas du voyage.
Un peu comme celles passées aux toilettes, dans la salle de bain ou à dormir ?
Je trouve cela dommage mais à chacun sa manière de vivre.
Bah, pas forcément... Peut-être l'été dans les lieux touristiques (ce que je ne fais jamais) mais sinon, d'une manière générale, il est assez facile de trouver des restos à peu près peinards (sans être déserts pour autant, un resto vide n'est pas forcément plus agréable qu'une resto plein).
J'avoue que, quand je suis en vacances, surtout à l'étranger, c'est resto midi et soir et j'aime bien ça, notamment pour profiter de la cuisine locale.
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/