Bonjour,
Dans le cadre d'un tour du monde, nous comptons visiter l'Ouzbekistan et le Kirghizistan en septembre & octobre 2011 et ensuite prendre un vol vers Kathmandou.
Nous avons déjà acheté le vol allé Belgique-Ouzbekistan. Ayant entendu que la frontière entre L'Ouzbekistan et le Kirghizistan est difficilement franchissable par voie terrestre, pensez vous qu'il soit raisonnable de prendre un vol Kirghizistan-Nepal pour la suite de notre voyage? (le risque d'être bloqué à la frontière Ouzbekistan-Kirghistan et donc de rater le vol Kirghizistan-Nepal n'est-il pas trop élevé?)
Qu'en pensez vous? La frontière entre l'Ouzbekistan et le Kirghizistan est-elle encore fréquemment fermée?
Merci,
Elza & Sylvain
Central Asia · Ouzbékistan
Kazakhstan, Kirghizistan, Mongolie, Ouzbékistan, Russie, Tadjikistan et Turkménistan.
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Bonjour,
je pars cet été en ouzbékistan et j' ai déja réservé mon billet d'avion. Je pars avec air baltic, et j'ai plusieurs question à ca sujet:
- Faut il confirmer à l'agence mon vol du retour et si oui comment fait on ?
- J'ai une escale à Riga de seulement 45 min, est ce que j'aurais le tps (si déja il n'y a pas de retard à paris!) de prendre la correspondance à riga pour tashkent?
- si je la loupe , comment je fais???? aHHHHHHHHH!!!!
Merci d'avance pour vos réponse qui me seront très précieuses car j'ai une sensation désagréable pour l'instant d'avoir réserver trop vite mes billets et de le regretter surtt pour cette histoire d'escale à riga vraiment trop courte!!
A bientôt
A bientôt
Ouzbékistan juillet août 2010
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
J'ai lu que le meilleur endroit en Asie centrale pour obtenir le visa chinois est Tashkent, en Ouzbekistan.
Confirmez-vous cette info ? Les Francais ont-ils besoin d'une lettre d'invitation ? Quels sont les delais d'obtention ? Le prix ? et toute autre info utile.
MERCI
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quelqu un peut il me renseigner =
à savoir si à Samarcande y a t il des agences de voyage qui propose ce trip sur 1 (ou 2 jours)
meme si on n a pas de visa pr le tadjikistan et sans visa à entrée multiple pour l ouzbekistan
cela vaut il le coup ?
quel prix faut il envisager ?
Je pars en Ouzbekistan en sept 2008
merci pour votre aide
sylvie
++
++
Quelqu'un connait l'agence Advantour située à Taskent? Nous prévoyons utiliser leurs services pour l'Ousbekistan et le Kirghisistan en septembre 2011
Bonsoir à tous,
Je pars en Ouzbékistan ce mois de mai 2011. Après quelques recherches, n'ayant pas trouvé de discussion sur ce thème 😮, the question is : Est-il possible de se connecter via bornes wi-fi dans les hôtels ? Voici les villes et les hôtels où nous allons passer : TACHKENT (HOTEL SHODLIK PALACE) - KHIVA (HOTEL MAFRASSAH) - BOUKHARA (HOTEL BOUKHARA PALACE) - SAMARKAND (HOTEL AFROSIAB)
Merci à ceux qui voudront bien me fournir quelques renseignements 🙂
Je pars en Ouzbékistan ce mois de mai 2011. Après quelques recherches, n'ayant pas trouvé de discussion sur ce thème 😮, the question is : Est-il possible de se connecter via bornes wi-fi dans les hôtels ? Voici les villes et les hôtels où nous allons passer : TACHKENT (HOTEL SHODLIK PALACE) - KHIVA (HOTEL MAFRASSAH) - BOUKHARA (HOTEL BOUKHARA PALACE) - SAMARKAND (HOTEL AFROSIAB)
Merci à ceux qui voudront bien me fournir quelques renseignements 🙂
Je cherche un hôtel central et pas trop cher sur TACHKENT pour mon arrivée là bas le 2 avril.
J'aimerais qu'il ne soit pas trop loin de la gare ferroviaire car je compte prendre un train pour Samarcande le lendemain.
Connaissez vous une bonne adresse?
et y a t-il possibilité de réserver de France?
merci
De retour d’un court voyage en Ouzbékistan à la mi-mars. Voici quelques impressions.
Vol aller-retour avec Aeroflot à partir de JFK, via Moscou a prix d’aubaine (705$US), bon service, longues correspondances, mais le nouveau terminal à SVO est beaucoup plus confortable que les anciennes installations. Voir la note plus bas concernant le visa et l’embarquement à JFK.
Les arrangements, notamment l’obtention de la lettre d’invitation pour le visa Ouzbek (plus compliqué pour les Canadiens que pour la plupart des Européens), la suggestion d’itinéraire, la réservation des billets de train et des hôtels ont été fait avec l’aide précieuse de M Ismat Dehkanov ( ismat_uz@yahoo.fr ) . Je vous recommande chaudement ses services, l’itinéraire proposé était agréable, flexible, les hôtels de bonne qualité et très bien situés à prix raisonnable (environ 30$US/nuit). Petit-déjeuners copieux et excellents à chacun des hôtels.
Une note importante concernant le visa. Comme il n’y a pas d’ambassade Ouzbek au Canada, il est possible d’obtenir le visa Ouzbek à l’arrivée à l’aéroport de Tachkent, à condition d’avoir au préalable obtenu une lettre d’invitation, c’est ce que j’ai fait. Par contre, j’ai bien failli ne jamais réussir à embarquer sur mon vol à New York. Le sous-contractant qui effectuait l’embarquement pour Aeroflot à JFK refusait net de m’embarquer sur le vol puisqu’il jugeait que je n’avais pas les documents appropriés (j’ai vu l’information sur son ordinateur et effectivement, il y était stipulé que les Canadiens devait obtenir un visa Ouzbek AVANT l’arrivée en Ouzbékistan). Après une heure d’argumentation, j'ai finalement pu embarquer sur le vol avec une série de conditions bizarroïdes. Aucun problème pour le transfert à Moscou (moins d’une minute)(vraiment !), mes papiers étaient subitement devenus tout à fait en règle. À l’arrivée à Tachkent, en pleine nuit, le bureau des visas de l’aéroport était fermé, mais un préposé est arrivé après que la majorité des gens aient passé au contrôle des passeports. J’ai obtenu le visa en moins de 2 minutes. Aucun problème avec les formalités administratives, à mon départ, le douanier n’a même pas voulu des petits papiers d’enregistrement des hôtels et n’a pas vraiment regardé la formule des douanes avant de l’étamper. Bref, si vous êtes Canadien et que vous n’êtes pas coincé dans le temps, je vous suggère fortement de demander votre visa à l’avance à l’ambassade de New York et ainsi vous évitez quelques soucis.
Mon itinéraire était le suivant: Arrivée à Tachkent dans la nuit, hôtel à Tachkent (Grand ??? j’ai oublié le nom) jusqu’au petit matin. Métro de Tashkent très beau. Météo peu coopérative (neige), mais tout de même pas froid (pour un Canadien). Train de nuit vers Boukhara, ce train était très agréable. Deux nuits à Boukhara. Hôtel Fatima, très bien. Au moment de mon séjour, la ville était dans un immense chantier, particulièrement au niveau de la place Lab-i Hauz, oubliez les photos majestueuses, mais tous les sites étaient accessibles. Un massage au hamomi Borzi Kord est une expérience inoubliable. Train « Sharq » jusqu'à Samarkand. Correct. Une nuit à Samarkand. Hotel Dilshoda, très bien. Tous les monuments dans toute leur splendeur, magnifique. Négociez pour les prix d’admission à tous les sites. J’ai vu deux marchés à Samarkand et ça en vaut le détour, un très grand un peu derrière le Registan et un plus petit mais plus intéressant près du bureau de poste central.
Train de soir vers Tachkent. Plus confortable que le « Sharq » (je pense que j’étais dans une classe différente par contre). Hôtel pour une partie de la nuit avant mon départ.
En bref, apportez de l'argent liquide ($US), je n’ai pas vu de guichet bancaire, changez votre argent sur le marché noir, vous trouverez toujours quelqu’un, souvent près de l’entré des marchés publiques (au pire, demandez à une vieille madame qui vend des fruits ou des noix et elle vous trouvera quelqu’un en moins de 2 en échange de l’achat d’un fruit). De toute façon, les bureaux de change officiels que j’ai croisé étaient toujours fermés. Internet facilement accessible dans les cafés, mais fonctionne parfois de façon intermittente, beaucoup de jeunes qui jouent à des jeux vidéos très bruyants par contre. Les infrastructures touristiques sont bonnes dans les endroits où j’ai été et je n’ai eu aucune difficulté ou désagrément de quelques sortes(sauf de payer toujours beaucoup plus cher que ce qui me semblait la réalité, faute de pouvoir argumenter dans la langue, ce qui est un peu irritant). Les gens ont souvent une petite connaissance de l’anglais dans les sites touristiques et dans les commerces, certains gens m’ont même parlé en français lorsqu’ils savaient que j’étais canadien, ce qui me surprenait à chaque fois. Tous les gens que j’ai croisé ont été très sympathiques et toujours près à m’aider lorsque je cherchais quelque chose. Beaucoup d’endroits exceptionnels où on ne peut pas vraiment photographier (métro de Tachkent, Gare de Samarkand, …).
En conclusion, un voyage, bien que court, très intéressant. Si vous avez des question, n’hésitez pas à m’envoyer un message privé (français ou anglais).
Vol aller-retour avec Aeroflot à partir de JFK, via Moscou a prix d’aubaine (705$US), bon service, longues correspondances, mais le nouveau terminal à SVO est beaucoup plus confortable que les anciennes installations. Voir la note plus bas concernant le visa et l’embarquement à JFK.
Les arrangements, notamment l’obtention de la lettre d’invitation pour le visa Ouzbek (plus compliqué pour les Canadiens que pour la plupart des Européens), la suggestion d’itinéraire, la réservation des billets de train et des hôtels ont été fait avec l’aide précieuse de M Ismat Dehkanov ( ismat_uz@yahoo.fr ) . Je vous recommande chaudement ses services, l’itinéraire proposé était agréable, flexible, les hôtels de bonne qualité et très bien situés à prix raisonnable (environ 30$US/nuit). Petit-déjeuners copieux et excellents à chacun des hôtels.
Une note importante concernant le visa. Comme il n’y a pas d’ambassade Ouzbek au Canada, il est possible d’obtenir le visa Ouzbek à l’arrivée à l’aéroport de Tachkent, à condition d’avoir au préalable obtenu une lettre d’invitation, c’est ce que j’ai fait. Par contre, j’ai bien failli ne jamais réussir à embarquer sur mon vol à New York. Le sous-contractant qui effectuait l’embarquement pour Aeroflot à JFK refusait net de m’embarquer sur le vol puisqu’il jugeait que je n’avais pas les documents appropriés (j’ai vu l’information sur son ordinateur et effectivement, il y était stipulé que les Canadiens devait obtenir un visa Ouzbek AVANT l’arrivée en Ouzbékistan). Après une heure d’argumentation, j'ai finalement pu embarquer sur le vol avec une série de conditions bizarroïdes. Aucun problème pour le transfert à Moscou (moins d’une minute)(vraiment !), mes papiers étaient subitement devenus tout à fait en règle. À l’arrivée à Tachkent, en pleine nuit, le bureau des visas de l’aéroport était fermé, mais un préposé est arrivé après que la majorité des gens aient passé au contrôle des passeports. J’ai obtenu le visa en moins de 2 minutes. Aucun problème avec les formalités administratives, à mon départ, le douanier n’a même pas voulu des petits papiers d’enregistrement des hôtels et n’a pas vraiment regardé la formule des douanes avant de l’étamper. Bref, si vous êtes Canadien et que vous n’êtes pas coincé dans le temps, je vous suggère fortement de demander votre visa à l’avance à l’ambassade de New York et ainsi vous évitez quelques soucis.
Mon itinéraire était le suivant: Arrivée à Tachkent dans la nuit, hôtel à Tachkent (Grand ??? j’ai oublié le nom) jusqu’au petit matin. Métro de Tashkent très beau. Météo peu coopérative (neige), mais tout de même pas froid (pour un Canadien). Train de nuit vers Boukhara, ce train était très agréable. Deux nuits à Boukhara. Hôtel Fatima, très bien. Au moment de mon séjour, la ville était dans un immense chantier, particulièrement au niveau de la place Lab-i Hauz, oubliez les photos majestueuses, mais tous les sites étaient accessibles. Un massage au hamomi Borzi Kord est une expérience inoubliable. Train « Sharq » jusqu'à Samarkand. Correct. Une nuit à Samarkand. Hotel Dilshoda, très bien. Tous les monuments dans toute leur splendeur, magnifique. Négociez pour les prix d’admission à tous les sites. J’ai vu deux marchés à Samarkand et ça en vaut le détour, un très grand un peu derrière le Registan et un plus petit mais plus intéressant près du bureau de poste central.
Train de soir vers Tachkent. Plus confortable que le « Sharq » (je pense que j’étais dans une classe différente par contre). Hôtel pour une partie de la nuit avant mon départ.
En bref, apportez de l'argent liquide ($US), je n’ai pas vu de guichet bancaire, changez votre argent sur le marché noir, vous trouverez toujours quelqu’un, souvent près de l’entré des marchés publiques (au pire, demandez à une vieille madame qui vend des fruits ou des noix et elle vous trouvera quelqu’un en moins de 2 en échange de l’achat d’un fruit). De toute façon, les bureaux de change officiels que j’ai croisé étaient toujours fermés. Internet facilement accessible dans les cafés, mais fonctionne parfois de façon intermittente, beaucoup de jeunes qui jouent à des jeux vidéos très bruyants par contre. Les infrastructures touristiques sont bonnes dans les endroits où j’ai été et je n’ai eu aucune difficulté ou désagrément de quelques sortes(sauf de payer toujours beaucoup plus cher que ce qui me semblait la réalité, faute de pouvoir argumenter dans la langue, ce qui est un peu irritant). Les gens ont souvent une petite connaissance de l’anglais dans les sites touristiques et dans les commerces, certains gens m’ont même parlé en français lorsqu’ils savaient que j’étais canadien, ce qui me surprenait à chaque fois. Tous les gens que j’ai croisé ont été très sympathiques et toujours près à m’aider lorsque je cherchais quelque chose. Beaucoup d’endroits exceptionnels où on ne peut pas vraiment photographier (métro de Tachkent, Gare de Samarkand, …).
En conclusion, un voyage, bien que court, très intéressant. Si vous avez des question, n’hésitez pas à m’envoyer un message privé (français ou anglais).
Hello!
Quelqu un a t il les infos a jour de l obtention du visa chinois a Taschkent? Delai, prix etc...certains post mentionne qu il y a une liste d agence fournie a l ambassade a taschkent , tel que SIMBAD mais 140$US....!!! De plus sur la derniere edition du lonely planet Asie centrale, ils disent que cette ambassade est assez chaotique, et qu on peut avoir qu un visa de 20 jours max....??!
Bref si qq sait qqch, merci de votre aide!!!😏
Bonjour,
Qu'en pensez-vous? Les évenements dans les pays arabes et en Iran, surtout des grandes destinations des voayageurs d'arts, de culture et d'architecture islamique tels que l'Egypte, la Tunisie, le Maroc, l'Iran et même la Lybie peuvent-ils soldés par prévilégier la destination d'Ouzbékistan en 2011?
Déjà les Russes qui aiment l'Egypte, la Tunisie et le Maroc pour le soleil et la mer vont prévilégier les côtes turques. Mais je ne crois pas que les européens qui voyagent plus pour la découverte de nouvelles cultures ne seront réserver avec la Turquie.
Merci pour vos avis!!!😉
Qu'en pensez-vous? Les évenements dans les pays arabes et en Iran, surtout des grandes destinations des voayageurs d'arts, de culture et d'architecture islamique tels que l'Egypte, la Tunisie, le Maroc, l'Iran et même la Lybie peuvent-ils soldés par prévilégier la destination d'Ouzbékistan en 2011?
Déjà les Russes qui aiment l'Egypte, la Tunisie et le Maroc pour le soleil et la mer vont prévilégier les côtes turques. Mais je ne crois pas que les européens qui voyagent plus pour la découverte de nouvelles cultures ne seront réserver avec la Turquie.
Merci pour vos avis!!!😉
Amis Routards, Bonsoir!!!!!
Petit message pour vous demander un peu d'aide dans la préparation d'un voyage que j'entreprends de faire fin avril début mai.
En fait, je recherche tout type d'information sur l'Ouzbékistan : les régions, les villes, les sites à découvrir, les transports en commun existant (bus, train, ...), les hotels (ou type d'hébergement possible), les compagnies aériennes en départ de France ou d'Espagne pour Tachkent, les formalités administratives / visa, ....
Bref, vous l'avez compris, je pars quasiment de zéro..... Je sais juste que que c'est une destination qui devrait beaucoup me plaire (sur ce que j'ai entendu de ce pays...)
D'avance, merci beaucoup pour vos tuyaux!!!!
Cia-ciaoooooo!!!!!!!
Petit message pour vous demander un peu d'aide dans la préparation d'un voyage que j'entreprends de faire fin avril début mai.
En fait, je recherche tout type d'information sur l'Ouzbékistan : les régions, les villes, les sites à découvrir, les transports en commun existant (bus, train, ...), les hotels (ou type d'hébergement possible), les compagnies aériennes en départ de France ou d'Espagne pour Tachkent, les formalités administratives / visa, ....
Bref, vous l'avez compris, je pars quasiment de zéro..... Je sais juste que que c'est une destination qui devrait beaucoup me plaire (sur ce que j'ai entendu de ce pays...)
D'avance, merci beaucoup pour vos tuyaux!!!!
Cia-ciaoooooo!!!!!!!
Bonjour , Je prépare un voyage de 4 semaines en Ouzbekistan pour mai juin.
ou trouver le billet d avion le moins cher départ France Suisse ou Allemagne ?
vols indirects compris.
merci
ou trouver le billet d avion le moins cher départ France Suisse ou Allemagne ?
vols indirects compris.
merci
Bonsoir,
J'envisage d'aller en Ouzbékistan en mai prochain. Est-il aisé de voyager seul, à la routarde? Y a-t-il des problèmes de sécurité en Ouzbékistan? J'ai pu lire, par-ci, par-là, que des policiers corrompus posaient quelques problèmes aux voyageurs? ou même des problèmes aux mouvances islamiques? Merci pour vos réponses à ces questions "naïves"
J'envisage d'aller en Ouzbékistan en mai prochain. Est-il aisé de voyager seul, à la routarde? Y a-t-il des problèmes de sécurité en Ouzbékistan? J'ai pu lire, par-ci, par-là, que des policiers corrompus posaient quelques problèmes aux voyageurs? ou même des problèmes aux mouvances islamiques? Merci pour vos réponses à ces questions "naïves"
Bonjour,
Désirant voyager en ouzbékistan, j'ai repéré une agence "samarkande tourisme(AZAMAT ESKHANKULOV) qui propose des prix un peu plus intéressants que les autres agences.
Cependant je n'ai pas trouvé de site informatique, ni de discutions sur forun à propos de cette agence.
Quelqu'un a t il déjà eu l'ocasion de voyager avec celle ci?
cordialement
Heanet
je souhaite visiter l'ouzbekistan, toutefois j'ai entendu par une agence de voyage et par des personnes qui s'y sont rendus, que l'on pouvait avoir des problèmes intestinaux liés à la nourriture faite à base d'huile de coton. ceci est une information sérieuse qui m'interpelle car en dehors des qq désagréments de ce genre connus lors de voyages à l'étranger, il s'avère ici que cela serait plus gênant, car plus général et non sur certains produits alimentaires que l'on peut facilement éviter.
toutefois, ces informations datent de 2008 et peut être que les hôtels qui accueillent les touristes occidentaux ont changé leurs habitudes culinaires ! afin d'éviter ces inconvénients. bien sûr tout le monde n'y sera pas sensible mais bcp de gens ont été tout de même concernés.
donc, si vous avez récemment visité ce super pays, qu'en est il aujourd'hui ? merci.
Bonjour,
Je pense faire un trip en Ouzbekistant début mars. Voila le trajet que j'ai concocté sur papier pour l'instant. Je pense avoir recours à un chauffeur pour les trajets et choisir mes hotels au coup par coup. Le timing vous parait il réaliste ?
J1 Paris Tachkent J2 Tachkent Ourgentch Khiva J3 Khiva J4 Khiva Boukhara J5 Boukhara J6 Boukhara J7 Boukhara Aydar Kul J8 Aydar kul Samarkand J9 Samarkand J10 Samarkand J11 Chakhrisabz Tachkent J12 Tachkent Paris
Je suis limité en durée, bien sur mais je pourrais éventuellement rajouter un jour max deux si necessaire. Merci pour vos conseils et suggestions.
Je pense faire un trip en Ouzbekistant début mars. Voila le trajet que j'ai concocté sur papier pour l'instant. Je pense avoir recours à un chauffeur pour les trajets et choisir mes hotels au coup par coup. Le timing vous parait il réaliste ?
J1 Paris Tachkent J2 Tachkent Ourgentch Khiva J3 Khiva J4 Khiva Boukhara J5 Boukhara J6 Boukhara J7 Boukhara Aydar Kul J8 Aydar kul Samarkand J9 Samarkand J10 Samarkand J11 Chakhrisabz Tachkent J12 Tachkent Paris
Je suis limité en durée, bien sur mais je pourrais éventuellement rajouter un jour max deux si necessaire. Merci pour vos conseils et suggestions.
Bonjour, je pars dans quelques jours en Ouzbekistan et je sais déjà qu'il va faire très, très chaud le jour, mais... qu'en est-il des températures le soir ou la nuit?
Mon guide de voyage reste assez générique sur le sujet, quelqu'un peut me donner plus de précisions? Merci
Bonjour ! Je suis responsable de la commission voyage de mon comité d'entreprise et j'aimerais organiser un voyage en Ouzbékistan en avril 2010. 🙂 Je cherche un bon tour operateur/organisateur fiable et pas hors de prix. Merci pour tous les tuyaux que vous pourriez me donner.
Bonjour à toutes et tous,
je pars en Ouzbékistan du 24 juillet au 7 août pour un circuit classique en individuel (on est toutefois deux) : Tashkent, Samarcande, Boukhara, Khiva et Khokand.
De nombreux guides touristiques (notamment "Petit Futé" de mémoire et "Olizane" acheté il y a peu) mettent en garde les touristes individuels contre les escroqueries perpétrées par les policiers : amendes farfelues, recomptage et vol des liquidités, etc ; le Guide Olizane explique même qu'il y a un risque de se retrouver en prison. Le PF déconseille aussi d'emprunter le métro de Tashkent à cause du risque "policier".
L'ambassade de France à Tashkent propose enfin en ligne un formulaire de protection consulaire à présenter aux policiers en cas d'ennuis ou lors des fréquents contrôles.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont été confrontés à ce genre de comportements, s'ils ont été volés ou escroqués.
J'ai bourlignué partout en individuel (même en Iran), je ne suis pas peureux de nature, mais je me renseigne !
Tout le monde me dit que les peuples d'Asie Centrale sont serviables, accueillants et sympathiques et que le vol ne fait pas partie de leur culture ; mais qu'en est-il de leur police 😕 ??
Avez-vous enfin été confrontés à d'autres ennuis du même genre ?
Merci pour vos réponses. Bien cordialement à tous, Marrucin.
je pars en Ouzbékistan du 24 juillet au 7 août pour un circuit classique en individuel (on est toutefois deux) : Tashkent, Samarcande, Boukhara, Khiva et Khokand.
De nombreux guides touristiques (notamment "Petit Futé" de mémoire et "Olizane" acheté il y a peu) mettent en garde les touristes individuels contre les escroqueries perpétrées par les policiers : amendes farfelues, recomptage et vol des liquidités, etc ; le Guide Olizane explique même qu'il y a un risque de se retrouver en prison. Le PF déconseille aussi d'emprunter le métro de Tashkent à cause du risque "policier".
L'ambassade de France à Tashkent propose enfin en ligne un formulaire de protection consulaire à présenter aux policiers en cas d'ennuis ou lors des fréquents contrôles.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont été confrontés à ce genre de comportements, s'ils ont été volés ou escroqués.
J'ai bourlignué partout en individuel (même en Iran), je ne suis pas peureux de nature, mais je me renseigne !
Tout le monde me dit que les peuples d'Asie Centrale sont serviables, accueillants et sympathiques et que le vol ne fait pas partie de leur culture ; mais qu'en est-il de leur police 😕 ??
Avez-vous enfin été confrontés à d'autres ennuis du même genre ?
Merci pour vos réponses. Bien cordialement à tous, Marrucin.
bonjour
je souhaiterais partir en ouzbekistant du 12 septembre au 30, je voulais savoir si voyager seule etait un peu dangeureux. l annee derniere j ai visite le rajasthan et beaucoup m ont dit que voyager seule etait sans risque mais helas j ai trouve que cela portait quelques risques -( je pense que l ouzbekistan est different de l inde mais je voulais en etre sur avant de prendre cette decision
merci ps: c est un voyage que je veux faire depuis longtemps mais a chaque fois je ne trouver personne pour m accompagner -)
je souhaiterais partir en ouzbekistant du 12 septembre au 30, je voulais savoir si voyager seule etait un peu dangeureux. l annee derniere j ai visite le rajasthan et beaucoup m ont dit que voyager seule etait sans risque mais helas j ai trouve que cela portait quelques risques -( je pense que l ouzbekistan est different de l inde mais je voulais en etre sur avant de prendre cette decision
merci ps: c est un voyage que je veux faire depuis longtemps mais a chaque fois je ne trouver personne pour m accompagner -)
Je souhaite partir du 1er mai au 9 mai en ouzbekistan (dates de vacances)
J'ai donc 7 nuits sur place.
Vu un vol arrivant le 2 mai très tôt le matin.
Une agence locale me propose en gros
1er jour : visite de Tashkent
Vol pour Khiva à 18 H.
Puis visite de Khiva, Boukhara via le désert rouge de Kizyl Koum, Guijduvan, samarcande, village Eski Fraish et Tashkent pour retour le 9 Mai.
Je trouve cela très speed. Je n'ai pas demandé à l'agence de faire tout l'ouzbekistan.
Est-il possible de se passer du vol Tachkent/Khiva et de partir directement en voiture sur Samarcande puis Boukhara et retour sur Tachkent par une autre route (sortir un peu des itinéraires traditionnels. Qu'y a-t-il à ne pas rater dans le nord-est et le sud-est de ce pays.
je pars en Ouzbekistan le 15 mars quelles températures a Samarqand et en moyenne montagne? pleut il beaucoup a cette periode ?merci d'avance jp
Bonjour je vais acheter mes billets pour partir en Ouzbékistan pendant deux semaines toute seule.
ca va paraitre un peu stupide mais je n'ai qu'une seule angoisse, mon avion arrive à 1h30 à l'aéroport de Tachkent et je voulais savoir si il est facile de rejoindre la vile à cette heure ci.
Une jeune fille seule dans un aéroport en pleine nuit, même si je suis habituée au voyage en solitaire (Turquie, Chili, Russie, Vietnam...) je vous avoues que ça m'inquiète un peu.
je vous remercie par avance pour vos conseils!
Marianne
ca va paraitre un peu stupide mais je n'ai qu'une seule angoisse, mon avion arrive à 1h30 à l'aéroport de Tachkent et je voulais savoir si il est facile de rejoindre la vile à cette heure ci.
Une jeune fille seule dans un aéroport en pleine nuit, même si je suis habituée au voyage en solitaire (Turquie, Chili, Russie, Vietnam...) je vous avoues que ça m'inquiète un peu.
je vous remercie par avance pour vos conseils!
Marianne
Bonjour,
Je compte circuler en Ouzbekistan en avril/mai 2010. Je regarde les propositions des TO Atalante et Allibert (niveau assez facile). Quelqu'un a-t-il déjà été là evec un de ces TO? Lequel conseillez vous? Peut-être en connaissez vous d'autres de bonne qualité? Partir en mai, n'est ce pas déjà tard pour éviter les grosses chaleurs?
Merci🤪
Anne
Je compte circuler en Ouzbekistan en avril/mai 2010. Je regarde les propositions des TO Atalante et Allibert (niveau assez facile). Quelqu'un a-t-il déjà été là evec un de ces TO? Lequel conseillez vous? Peut-être en connaissez vous d'autres de bonne qualité? Partir en mai, n'est ce pas déjà tard pour éviter les grosses chaleurs?
Merci🤪
Anne
En Avril, nous allons visiter l' Ouzbékistan.
On a lu qu' une attestation de protection est efficace dans le metro de Tashkent.
Comme on est Belge, on n'a pas cette facilité.
Est-ce qu' on peut empreunter une copie de quelqu'un? Les données personnelles (nom) peuvent être effacer parce que j'ai compris que la lettre en soi est suffisante.
Ou est ce qu'il existe d'autre moyens pour obtenir ce document?
Je vous remercie infinement.
Etienne
Je vous remercie infinement.
Etienne
Cherche Infos récentes sur l' obtention d'un visa Ouzbeck à Bishkek ( kirghiztan).
Délais d'attente. Coût . Durée possible . Formalités ..?
Merci
Ed
Merci
Ed
Salut!
Nous allons traverser l'été prochain une partie du Kazakhstan et l'Ouzbekistant en train. Je suis francais donc apparement pas besoin de lettre d'invitation etc, par contre ma conjointe est canadienne, et la c est pas pareil. Je voulais savoir si vous connaissez une agence fiable qui fait ce service de lettre d invitation etc, comme il en existe pour la russie?
Merci de votre aide, bon voyage!😉
Merci de votre aide, bon voyage!😉
Bonjour,
il y a quelque temps, j'avais déposé un post pour demander aux voyageurs si les arnaques policières étaient encore d'actualité en Ouzbékistan ; je rentre à présent de mon voyage et voici mon expérience après 15 jours en Ouzbékistan.
Nous n'avons eu à subir de contrôles que dans le métro de Tashkent et lors du dernier checkpoint sur la route Samarcande-Tashkent.
Dans le métro, nous avons été contrôlés en moyenne deux-trois fois par jour ; d'après les expériences échangées sur place, seuls un homme isolé ou deux hommes ensemble sont contrôlés, jamais deux femmes ou couple homme-femme.
Les contrôles dans le métro ont été de trois types :
1) contrôle sympathique ; les policiers s'ennuient et veulent juste regarder un passeport. Ils nous parlent de Zidane et de Sarko. Rien à dire ; contrôle courtois de 2 minutes.
2) contrôle agressif : trois policiers nous disent que le visa est caduc, etc, qu'il faut payer une amende de 100 USD ; nous faisons les couillons, ne parlons que français, faisons tout pour attirer l'attention des autres voyageurs et demandons l'aide de quelqu'un pour traduire ce que veut le policier ; les policiers se barrent.
3) contrôle menaçant : trois policiers nous arrêtent et veulent nous entraîner dans une salle sans fenêtre ; j'y vais, mais seul et sans mon sac à dos et en demandant à mon pote de m'attendre dehors avec mon sac ; le flic veut plonger les mains dans mes poches, je refuse car je sais qu'il va y déposer quelque chose d'interdit et me coller une amende. C'est ce que dit le Lonely. Je sors de ma banane la lettre en cyrillique de l'ambassade de France, attestation de protection consulaire et là le flic devient aussi vert que son uniforme et me raccompagne courtoisement en répétant cent fois "no problem". Ils étaient tellement agressifs que j'avais oublié que je l'avais sur moi !
4) enfin le contrôle routier : à un checkpoint, un flic en civil - un jeune Russe très antipathique - demande au chauffeur de taxi de se garer ; il est armé et ce doit être un inspecteur ; et on recommence : visa expiré, amende, etc... ; obligation d'ouvrir les sacs à dos, les poches et tout et tout. Le chauffeur de taxi nous prend en pitié et est mort de honte de nous voir traités ainsi. Il lui lit le visa, lui dit qu'il est bon et le flic nous laisse repartir. Dans tous les cas, s'acharner à ne parler que le français, jamais l'anglais ou le russe, "casse l'ambiance" car le flic n'a aucun moyen de pression sur des gens qui ne le comprennent pas.
Moralité : le contrôle sur la route n'était pas prévisible ; mais pour le métro, nous étions prévenus et lors du retrait de l'attestation de protection, l'ambassade de France nous avait mis en garde ; au retour - 2e séjour de 2 jours à Tashkent - nous n'avons plus jamais pris le métro et n'avons donc plus jamais été contrôlés. Ailleurs dans le pays, les flics sont, comme les Ouzbeks, sympas, discutent volontiers avec les touristes et sont très serviables quand on a un problème. Evitez donc le métro de Tashkent et sa mafia verte. Prenez deux minutes pour aller chercher l'attestation de protection consulaire à l'ambassade de France : elle peut être utile dans le métro, si vous avez encore envie de le prendre 😏.
Bon voyage dans ce merveilleux pays.
il y a quelque temps, j'avais déposé un post pour demander aux voyageurs si les arnaques policières étaient encore d'actualité en Ouzbékistan ; je rentre à présent de mon voyage et voici mon expérience après 15 jours en Ouzbékistan.
Nous n'avons eu à subir de contrôles que dans le métro de Tashkent et lors du dernier checkpoint sur la route Samarcande-Tashkent.
Dans le métro, nous avons été contrôlés en moyenne deux-trois fois par jour ; d'après les expériences échangées sur place, seuls un homme isolé ou deux hommes ensemble sont contrôlés, jamais deux femmes ou couple homme-femme.
Les contrôles dans le métro ont été de trois types :
1) contrôle sympathique ; les policiers s'ennuient et veulent juste regarder un passeport. Ils nous parlent de Zidane et de Sarko. Rien à dire ; contrôle courtois de 2 minutes.
2) contrôle agressif : trois policiers nous disent que le visa est caduc, etc, qu'il faut payer une amende de 100 USD ; nous faisons les couillons, ne parlons que français, faisons tout pour attirer l'attention des autres voyageurs et demandons l'aide de quelqu'un pour traduire ce que veut le policier ; les policiers se barrent.
3) contrôle menaçant : trois policiers nous arrêtent et veulent nous entraîner dans une salle sans fenêtre ; j'y vais, mais seul et sans mon sac à dos et en demandant à mon pote de m'attendre dehors avec mon sac ; le flic veut plonger les mains dans mes poches, je refuse car je sais qu'il va y déposer quelque chose d'interdit et me coller une amende. C'est ce que dit le Lonely. Je sors de ma banane la lettre en cyrillique de l'ambassade de France, attestation de protection consulaire et là le flic devient aussi vert que son uniforme et me raccompagne courtoisement en répétant cent fois "no problem". Ils étaient tellement agressifs que j'avais oublié que je l'avais sur moi !
4) enfin le contrôle routier : à un checkpoint, un flic en civil - un jeune Russe très antipathique - demande au chauffeur de taxi de se garer ; il est armé et ce doit être un inspecteur ; et on recommence : visa expiré, amende, etc... ; obligation d'ouvrir les sacs à dos, les poches et tout et tout. Le chauffeur de taxi nous prend en pitié et est mort de honte de nous voir traités ainsi. Il lui lit le visa, lui dit qu'il est bon et le flic nous laisse repartir. Dans tous les cas, s'acharner à ne parler que le français, jamais l'anglais ou le russe, "casse l'ambiance" car le flic n'a aucun moyen de pression sur des gens qui ne le comprennent pas.
Moralité : le contrôle sur la route n'était pas prévisible ; mais pour le métro, nous étions prévenus et lors du retrait de l'attestation de protection, l'ambassade de France nous avait mis en garde ; au retour - 2e séjour de 2 jours à Tashkent - nous n'avons plus jamais pris le métro et n'avons donc plus jamais été contrôlés. Ailleurs dans le pays, les flics sont, comme les Ouzbeks, sympas, discutent volontiers avec les touristes et sont très serviables quand on a un problème. Evitez donc le métro de Tashkent et sa mafia verte. Prenez deux minutes pour aller chercher l'attestation de protection consulaire à l'ambassade de France : elle peut être utile dans le métro, si vous avez encore envie de le prendre 😏.
Bon voyage dans ce merveilleux pays.
qui s'est rendu RECEMMENT en Ouzbekistan par la route ,
quels sont les problemes administratifs rencontrés
Quel itinéraire le plus adapté , je pense faire ce périple en partant en mars retour juillet/aout,
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