Je sais je demande beaucoup de choses en même temps mais si j'ai la chance d'être lue par quelqu'un qui détient toutes ces infos j'en serai ravie. Merci d'avance à tous
Projet frontalier Suisse
by Livigno57
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Original post
Bonjour à toutes et tous,
Je ne sais pas si par le biais de ce site j'aurai la chance de trouver des personnes qui prendront le temps de me répondre mais je l'espère.
Voilà, en fait nous avons un projet de déménagement en tant que frontalier Suisse, nous sommes actuellement frontalier Luxembourgeois mais souhaitons démarrer autre chose, pour diverses raisons mais plus particulièrement pour la région qui n'est pas formidable, aimant notamment les sports d'hiver, nous n'avons aucune attache non plus dans cette région nous avons décidé de nous lancer sérieusement dans ce projet.
Pour se faire je suis à la rechercher de divers renseignement :
1 - pour travailler quel canton nous conseillez-vous (bien entendu en suisse Romande)
2- quels endroits frontaliers sont les mieux au niveau logement (de part sa commodité mais aussi de part son paysage)
3- comment trouver un logement ou remplir des CV sans avoir encore d'adresse en tant que frontalier Suisse
4- au niveau salaire quelle est environ un salaire net pour une employée de bureau, une caissière, une secrétaire médicale, un assistant magasinier et un chauffeur livreur.
Je sais je demande beaucoup de choses en même temps mais si j'ai la chance d'être lue par quelqu'un qui détient toutes ces infos j'en serai ravie. Merci d'avance à tous
Je sais je demande beaucoup de choses en même temps mais si j'ai la chance d'être lue par quelqu'un qui détient toutes ces infos j'en serai ravie. Merci d'avance à tous
Je peux répondre en partie seulement :
A Genève, une caissière du supermarché Migros gagne environ 4'000 frs bruts. Ici, on parle toujours de salaires bruts...
Les logements sont relativement chers en zone frontalière...
Comme jolie ville/paysage, il y aurait Annecy, mais cher et assez loin de Genève (autoroute possible). A côté de la douane, Annemasse, Saint-Julien-en-Genevois, Saint-Genis-Pouilly et Ferney Voltaire. Le moins moche des quatre, à mes yeux, = Ferney Voltaire. Mais les loyers sont en rapport avec la proximité en général...
A Genève, une caissière du supermarché Migros gagne environ 4'000 frs bruts. Ici, on parle toujours de salaires bruts...
Les logements sont relativement chers en zone frontalière...
Comme jolie ville/paysage, il y aurait Annecy, mais cher et assez loin de Genève (autoroute possible). A côté de la douane, Annemasse, Saint-Julien-en-Genevois, Saint-Genis-Pouilly et Ferney Voltaire. Le moins moche des quatre, à mes yeux, = Ferney Voltaire. Mais les loyers sont en rapport avec la proximité en général...
Mathilde
Bonjour et merci déjà d'avoir accepté de nous donner ces quelques infos, est ce que je peux vous demander les 4000 frs brut correspondent environ à combien d'€ net pour un célibataire de 25 ans ce serait pour avoir une idée même si ce n'est pas vraiment dans ce domaine que nous recherchons ?
Et encore 2 petites questions : vers quel canton il est plus facile de trouver un travail ? et comment organiser nos recherches sans avoir d'adresse en frontiére est ce qu'il est possible de faire une boite postale dans l'attente ?
Merci encore
Merci encore
Actuellement, 1 frs = env. 1 euro (1,07 frs pour 1 euro hier)
Le reste, aucune idée...
Le reste, aucune idée...
Mathilde
C'est votre impression... quand la vendeuse vit seule à Genève ou avec 1 ou 2 enfants, c'est un salaire de misère... vu le coût de la vie ici...
Mathilde
oui je confirme c'est idem au Luxembourg par contre en habitant en France ce doit être pas mal
pour vous dire je travaille depuis 21 ans comme employée de bureau avec 2700 € net
je pense avoir plus à gagner en plus par l'environnement de venir en frontière suisse ? vous confirmez je pense ?
Ici, l'environnement frontalier je le perçois comme "bouchons" matins et soirs... et en ville la journée... Je ne sais pas ce qu'il en est aux frontières vaudoises, neuchâteloises et jurassiennes. Je vois le Mont-Blanc de mon salon certes, mais la qualité de l'air ici en ville, je ne sais pas...
Mathilde
Bonsoir,
je crois que tu idéalises la situation en Suisse actuellement, de plus suite à la votation de l'an dernier des contingents vont être mis en place, y compris pour les frontaliers. Donc avant de lâcher ce que tu as, j'attendrais de voir comment va évoluer la situation.
Faby
Bonsoir,
je crois que tu idéalises la situation en Suisse actuellement, de plus suite à la votation de l'an dernier des contingents vont être mis en place, y compris pour les frontaliers. Donc avant de lâcher ce que tu as, j'attendrais de voir comment va évoluer la situation.
C'est parce-que tu as vu cette émission Faby?
Frontaliers, entre deux eaux Au début des années 80, ils étaient une petite trentaine. Aujourd’hui, ils sont plus de 3’000 à traverser le lac Léman chaque jour pour venir travailler en Suisse. Le premier navire quitte Evian à 5h40 avec sa première fournée d’ouvriers frontaliers. A 7h00, ce sont les traders, les cols blancs. A 8h20, le "Club des Blondes"…Dans le sens inverse, ceux qui terminent leur travail de nuit – infirmiers, veilleurs ou boulangers – prennent le premier bateau d’Ouchy pour rentrer se coucher en France. Bienvenue à bord du "Léman", un bateau trait d’union entre deux mondes qui se font face… Une relation complexe, mise à mal par la votation du 9 février et par un ressentiment anti frontalier de plus en plus fort en Suisse romande. A l’époque, les frontaliers français venaient principalement d’en face, de Haute Savoie – aujourd’hui, de beaucoup plus loin: Normandie, Bretagne, ou encore du Sud de la France. Ils se déracinent, poussés par la crise en France et attirés par les bons salaires et le plein emploi en Suisse. Mais rares sont ceux qui renonceraient à cet Eldorado helvétique… Or depuis la votation du 9 février, ils sentent qu’ils ne sont plus vraiment les bienvenus. Frontaliers, entre deux eaux offre une plongée dans l’intimité d’une dizaine de frontaliers qui prennent chaque jour le bateau entre Evian et Lausanne – des ouvriers, des cols blancs, des serveuses d’hôtel, des vendeuses de grands magasins. Certains travaillent de jour, d’autres la nuit, comme Lucien, aide de salle au CHUV. Une traversée qui leur sert à la fois de sas de décompression et de "confessionnal". Quel est le quotidien de ces nouveaux "nomades"? Quel coût social implique pour eux la traversée? Pourquoi frisent-ils si souvent avec le burnout ? Et comment sont-ils perçus en Suisse, ou encore en France voisine… où leurs villas attisent souvent la jalousie des voisins ? Frontaliers, la source de tous les maux…Entre deux eaux, les "boat people" du lac Léman n’en ont pas fini de ramer...
Personnellement j'avais trouvé ce reportage poignant
C'est parce-que tu as vu cette émission Faby?
Frontaliers, entre deux eaux Au début des années 80, ils étaient une petite trentaine. Aujourd’hui, ils sont plus de 3’000 à traverser le lac Léman chaque jour pour venir travailler en Suisse. Le premier navire quitte Evian à 5h40 avec sa première fournée d’ouvriers frontaliers. A 7h00, ce sont les traders, les cols blancs. A 8h20, le "Club des Blondes"…Dans le sens inverse, ceux qui terminent leur travail de nuit – infirmiers, veilleurs ou boulangers – prennent le premier bateau d’Ouchy pour rentrer se coucher en France. Bienvenue à bord du "Léman", un bateau trait d’union entre deux mondes qui se font face… Une relation complexe, mise à mal par la votation du 9 février et par un ressentiment anti frontalier de plus en plus fort en Suisse romande. A l’époque, les frontaliers français venaient principalement d’en face, de Haute Savoie – aujourd’hui, de beaucoup plus loin: Normandie, Bretagne, ou encore du Sud de la France. Ils se déracinent, poussés par la crise en France et attirés par les bons salaires et le plein emploi en Suisse. Mais rares sont ceux qui renonceraient à cet Eldorado helvétique… Or depuis la votation du 9 février, ils sentent qu’ils ne sont plus vraiment les bienvenus. Frontaliers, entre deux eaux offre une plongée dans l’intimité d’une dizaine de frontaliers qui prennent chaque jour le bateau entre Evian et Lausanne – des ouvriers, des cols blancs, des serveuses d’hôtel, des vendeuses de grands magasins. Certains travaillent de jour, d’autres la nuit, comme Lucien, aide de salle au CHUV. Une traversée qui leur sert à la fois de sas de décompression et de "confessionnal". Quel est le quotidien de ces nouveaux "nomades"? Quel coût social implique pour eux la traversée? Pourquoi frisent-ils si souvent avec le burnout ? Et comment sont-ils perçus en Suisse, ou encore en France voisine… où leurs villas attisent souvent la jalousie des voisins ? Frontaliers, la source de tous les maux…Entre deux eaux, les "boat people" du lac Léman n’en ont pas fini de ramer...
Personnellement j'avais trouvé ce reportage poignant
C'est parce-que tu as vu cette émission Faby?
Salut Fex,
non, enregistrée mais pas encore visionnée [;)]
Quoi qu'il en soit, il y a un jour où l'on finit toujours par récolter ce que l'on a semé...
Salut Fex,
non, enregistrée mais pas encore visionnée [;)]
Quoi qu'il en soit, il y a un jour où l'on finit toujours par récolter ce que l'on a semé...
Faby
Bonsoir Fex,
reportage visionné [;)]
Je dirais juste que les frontaliers ont décidé de privilégier leur situation financière à leur qualité de vie. C'est un choix qu'ils ont fait en toute connaissance de cause et sans que personne ne les y oblige. A partir de là, il ne leur reste plus qu'à l'assumer ou à en changer.
bonne soirée,
reportage visionné [;)]
Je dirais juste que les frontaliers ont décidé de privilégier leur situation financière à leur qualité de vie. C'est un choix qu'ils ont fait en toute connaissance de cause et sans que personne ne les y oblige. A partir de là, il ne leur reste plus qu'à l'assumer ou à en changer.
bonne soirée,
Faby
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