Vivre et travailler à Montréal
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AP
Bonjour tout le monde,

Ayant enfin terminer mes études en France (j'ai un Bac +3 et ai déjà travailler un an en alternance), je compte partir vivre et travailler à Montréal d'ici l'été prochain.

J'ai plusieurs contacts pour trouver un emploi. Mon C.V est conforme au modèle demandé au Quebec.

Mais malgrès toutes mes recherches j'ai quelques questions :

- J'ai toujours lu que pour avoir l'authorisation de travailler en tant que Français, l'employeur qui me prendra devra transmettre une demande à l'authorité compétente; celle-là décidant sur des critères divers mais notamment sur le fait qu'il faut que l'emploi ne puisse être occupé par un citoyen Canadien. Hors, ne postulant pas pour des postes spécialisés ou demandant de nombreuses études, ai-je une chance que ça se passe bien tout de même ?

- Est-ce que je dois attendre que mon futur employeur fasse les démarches pour ma venue ou puis-je déjà commencer et terminer une fois mon job trouvé ? Se déplacer à l'ambassade du Canada à Paris peut-il être bénéfique ou pas nécessaire vue que tout peut se faire par internet pour les différentes demandes d'immigration ?

- Pour les logements, faut-il une caution (je pense que oui mais faut-il déjà avoir un salaire sur place ou alors des parents peuvent-ils se porter garant) ?

- Le niveau de vie à Montréal demande quoi comme fourchette de salaire pour vivre normallement ?

Si des personnes vivant au Québec pouvaient me répondre, ce serait gentil !

Merci 🙂
DE DeCléricy Veteran ·
Pour les logements, faut-il une caution (je pense que oui mais faut-il déjà avoir un salaire sur place ou alors des parents peuvent-ils se porter garant) ?

Non. C’est même illégal de la part des proprios de l’exiger. Il est en droit de vérifier uniquement votre solvabilité (référence d’emploi, enquête auprès des agences de crédits, bail antérieur, références bancaires).

Qu’un tiers (un parent) se porte garant de vous ne fera que faciliter la réponse du proprio.

Le niveau de vie à Montréal demande quoi comme fourchette de salaire pour vivre normallement ?

Pour l’essentiel (logement, transport, bouffe), entre 500-600 $ CAN bruts par semaine, soient environ 350-400 nets par semaine. Tout revenu au-delà ne fera qu’adoucir votre installation.

Avec un salaire de 600 brut par semaine je vous alloue 50 $ nets supplémentaires par semaine pour les loisirs (pas tous hein! Un ou deux au choix) : bars, spectacles, sorties entre copains, resto, sports, une bouteille ou deux de vin (à deux la solitude c’est mieux).

DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses Où tant ma vie passe et s’use Qu’encore et toujours j’aime Mes soeurs Galère et Bohème
BM Bmw335 Regular ·
Bonjour, Pour le travail il faut un permis de travail ! Pour Montréal, se loger correctement ;tout dépend si vous êtes seul ou à plusieurs pour partager les frais; mais il faut savoir que les logements sont loin d'être donnés dans cette ville (J'habite sur la rive-sud de Montréal et pour un 31/2 (c'est à dire : une chambre, un salon, une cuisine et une salle de bain) dans mon coin qui est à environ 35 kilomètres de Montréal il faut compter environ 400-450$/mois et cela ne comprend pas le chauffage, l'électricité; pour cela compter environ 75$ par mois pour ces services); donc, à Montréal pour le même appartement il faut compter au moins cela. Pour la nourriture ne pas essayer de manger exactement comme en France (charcuterie, vin, apéro, fromages)car sinon la facture va être salée! Sinon compter environ 50-75$ /semaine de nourriture. Pour le transport en commun à Montréal la passe mensuelle est 72.75 $. Pour les sorties en boîte à Montréal : Tout dépend du où et du combien on consomme; Ça peut monter assez rapidement. Personnellement à Montréal pour vivre convenablement sans trop de chichi, trop de sorties, trop de restaurant, trop de vin ou apéro ou digestif il faut compter un bon 400 $ par semaine net. Au fait, Pour une ligne téléphonique le moins cher 20$ par mois La télévision câblée moyenne 40$ (tout dépend du forfait). Internet moyenne 35$ (tout dépend de la vitesse) Pour les loyers pas de caution c'est illégal! Les proprios peuvent faires des recherches de solvabilité mais des fois non, ça dépend de chacun! En passant je vis au Canada depuis 31 ans, mais je suis française d'origine En espérant que j'ai pu vous donner un coup de main!
AP Aptyp ·
Merci pour vos réponses !

Concernant le permis de travail, concrétement: est-il possible d'aller sur place et de chercher/décrocher un job puis faire la demande du permis de travail en restant à Montréal ?

Ou faut-il obligatoirement ressortir du territoire pour faire la demande à l'ambassade ?

Et faire une demande de Residence permanente est-ce une alternative interéssante ?

Car je préfererais rencontrer les personnes sur place..mais si je dois ensuite repartir puis revenir..je trouve que ça fait un A/R pour rien.. Je suis déjà allé deux fois à Montréal en tant que simple touriste donc je connais pour ce qui est du repérage de la ville...
MA Mathews Globetrotter ·
Salut,

Concernant le permis de travail, concrétement: est-il possible d'aller sur place et de chercher/décrocher un job puis faire la demande du permis de travail en restant à Montréal ?

si tu as un permis de travail tu peux rester sur place mais tu n'as pas le droit de travailler. Attention la tendance c'est de profiter de prendre des stagiaires, de leur donner un visa temporaire et de les jeter par la suite je dis cela sans langue de bois. Et toujours sans langue de bois il y a un "dépanneur" qui a été fermé en quelques minutes hier soir sur la Rue Jean Talon / d'Iberville parce que les employés voulaient se syndiquer.... hop tout le monde dehors, les gens qui bossaient là depuis 10 ans ont pris leurs affaires , le magasin vidé en quelques minutes et le magasin cadenassé. Je ne reparlerais pas d'IQT Solutions 2000 pelés virés en une heure sans indemnités de licenciement, pas de formulaire chômage. Voilà je préfère annoncer la couleur c'est ça l'Amérique du Nord.😉

Pour trouver un job tu peux facilement trouver une "jobine" mal payé et à temps partiel. Pour trouver un emploi selon tes aspirations et compétences c'est vraiment plus difficile faut en être bien conscient sauf si tu connais la bonne personne.

Je suis déjà allé deux fois à Montréal en tant que simple touriste donc je connais pour ce qui est du repérage de la ville...

moi aussi je suis passé par-là je suis venu en tant que touriste ( ça fait 6 ans que je vis ici ) et quand on passe comme touriste on ne se rend pas compte des choses. Sache qu'ici c'est l'Amérique du Nord en Français comme on a coutume de dire, les employés souvent n'ont qu'un seul droit c'est de faire correctement leur travail sans broncher 😉 Pour un Français c'est pas évident à décrypter au début surtout qu'on ne te donne pas les clefs pour comprendre vu que les moeurs d'ici reposent sur la culture du consensus.. ceci sans langue de bois 😉

Ce que je te conseille c'est de ne pas te formaliser sur la papasserie administrative erreur que font la majorité des gens qui viennent s'installer ici mais plutôt comprendre comment tout cela fonctionne..
LE Lescaribous Globetrotter ·
si tu as un permis de travail tu peux rester sur place mais tu n'as pas le droit de travailler. A mon avis tu voulais dire ''si tu es là en tant que touriste tu peux rester sur place mais pas travailler!!''
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
MA Mathews Globetrotter ·
si tu as un permis de travail tu peux rester sur place mais tu n'as pas le droit de travailler. A mon avis tu voulais dire ''si tu es là en tant que touriste tu peux rester sur place mais pas travailler!!''

oui mais tout ça c'est du détail sans importance c'est s'attacher sur des détails insignifiants.. c'est comme si je voulais conduire une voiture c'est évident qu'il faut un permis de conduire et l'assurance. Quoiqu'apparemment sur ce forum ça ne semble pas évident qu'il soit nécessaire de posséder les documents nécessaires pour travailller. La papasserie administrative c'est 1% des problèmes d'expatriation c'est le niveau 0 Moi je voulais mettre l'accent sur le long terme le niveau 1 ou 2.. tout dépend si on reste un an au Canada s'intégrer c'est pas important. Si c'est pour plus longtemps faut se poser des questions plus profondes plutôt que de se demander où je dois envoyer mon dossier d'immigration..
DE DeCléricy Veteran ·
Et toujours sans langue de bois il y a un "dépanneur" qui a été fermé en quelques minutes hier soir sur la Rue Jean Talon / d'Iberville parce que les employés voulaient se syndiquer....

Pour le bénéfice de vos lecteurs : et si vous donniez le portrait global, au lieu d’une vision tronquée du conflit?

Portrait de l’entreprise au 17 juillet 2011: 5 795 établissements (Canada, États-Unis, Japon, Hong Kong, Chine, Indonésie et Mexique), dont plus de 550 au Québec. Nombre de dépanneur fermés en 2011 (au 17 juillet) : 87 pour cause de non rentabilité, dont 8 au Québec.

Type d’entreprise : spécialisé dans le commerce de détail avec ses étudiants et les autres employés à temps partiel qui changent d'employeur fréquemment. Les marges bénéficiaires nettes sont de 1% dans les dépanneurs, ce qui ne laisse pas beaucoup de place à de futurs gains salariaux.

Nombre d’employés au Québec : plus de 5 500. Moyenne de travailleurs par établissement = 10

Heures d’ouverture : ouvert 24 heures, 7 jours par semaine. 168 heures de travail par semaine par établissement.

Condition de travail : Surveillance du vol à l’étalage, tenue d’une caisse enregistreuse, à l’occasion pompiste (15 % des établissements au Québec) Moyenne d’heures par employé par établissement = 16 heures. Taux horaire : 9,85 de l’heure (loi des normes du travail). Gains hebdomadaires moyen par employé = 157,60 $. Cotisations syndicale à payer si il y a accréditation syndicale = environ 10 $ par semaine, 500 $ par année (pour beaucoup d’étudiants cela représente les frais d’inscription à une session d’étude), 7-8 % de moins dans les poches des étudiants.

Offre d’emploi de l’entreprise : Une entreprise Québécoise (la même qui nous concerne ici) recrute présentement des employés en Ontario et dans les Maritimes en faisant miroiter les conditions de travail suivantes: 1.Un appartement payé 2.Des billets d'avion pour retourner visiter sa famille 3.Une voiture 4.Tirages de prix en argent

Vous pensez qu'on fait ce genre d'offre mirobolante à des ingénieurs ?

Source : The Star.com, édition du 19 septembre 2011.

Bon an mal an, l’ensemble des cotisations syndicales au Québec correspond à un montant qui est estimé entre 800 et 820 millions de dollars. Il s’agit d’une estimation étant donné que les syndicats ne sont pas tenus par le gouvernement de rendre publics leurs états financiers. Pourtant, en vertu des lois, tout cet argent est à l’abri du fisc. À quand plus de transparence ? Vous pensez que les syndicats toléreraient ce genre de situation dans le secteur privé ?

Le Conseil du patronat du Québec, avais entrepris une campagne publique afin de permettre aux travailleurs de pouvoir voter quand ils font l'objet d'une tentative de syndicalisation. Oui, oui, chers lecteurs, vous ne rêvez pas en lisant ces lignes.

Actuellement, ces derniers n'ont pas la possibilité de s'exprimer dans le cadre d'un vote secret en bonne et due forme puisque cela se fait par signature de cartes. Rien n'empêche, et le cas des dépanneurs est un bon exemple, les agents de syndicalisation de se présenter au domicile du travailleur, et ce, même à plusieurs reprises en cas de refus initial par ce dernier.

Qui plus est, la loi actuelle n'oblige pas le syndicat à consulter tous les travailleurs visés par la demande d'accréditation. Ainsi, si, par exemple, un travailleur est connu comme étant notoirement sceptique envers les syndicats, on peut tout simplement l'ignorer. Mais, une fois l'accréditation syndicale obtenue, on pourra alors le forcer à payer une cotisation en vertu de la formule Rand.

Bref, au Québec, un travailleur peut se retrouver forcé à payer une cotisation syndicale sans même ne jamais avoir eu au préalable l'occasion de s'exprimer. Autrement dit, dans un dépanneur ayant 10 employés à temps partiel, le syndicat n’a qu’à en convaincre 6 pour obtenir l’accréditation du dépanneur. Les 4 autres vous fermer vos gueules et vous payer vos cotisations.

Au fait, savez-vous combien gagnera le représentant syndical qui s’occupera de la nouvelle convention collective chez les dépanneurs? Entre 40 et 50 K $ par année. Le salaire annuel de 4-5 étudiants à temps partiel.

Plus de 1,3 million de travailleurs québécois sont couverts par une convention collective, soit 39,6% de l'ensemble de la main-d’œuvre, le taux le plus élevé en Amérique du Nord.

Le ministère du Travail vient de publier la mise à jour de son document intitulé La présence syndicale au Québec pour 2010. La province francophone arrive encore une fois en tête. Le reste du pays suit à 30,8%, l'Ontario à 28% et les États-Unis ferment la marche à 13,1%.

Un paradoxe amusant… Depuis quelques mois, deux grandes Centrales syndicales sont parties en croisade contre une possible intervention du privé dans le système de santé québécois.

Pourtant, plus de la moitiédes conventions collectives signées par ces Centrales accordent à leur membre une assurance santé/dentaire… privée ! Finalement, le privé ne doit pas être si mauvais que ça…

La Centrale syndicale décide de s’attaquer aux dépanneurs en vue d’y syndiquer ses employés. Après avoir réussi à forcer la syndicalisation de 15 000 gardiennes d’enfants en 2010, les 20 000 employés de dépanneurs font maintenant saliver la Centrale.

De même, il faut savoir les revenus annuels totaux des trois principales organisations représentant les entreprises au Québec oscillent autour de 6 à 7 millions de dollars alors que les revenus annuels totaux des trois principales centrales syndicales québécoises sont de l'ordre de plus de 800 millions, excluant l'argent (et donc, le pouvoir) qui se trouve dans leurs fonds fiscalisés.

L’industrie des dépanneurs est aussi une curieuse cible pour les syndicats. Les propriétaires de dépanneurs en arrachent ces jours-ci. La contrebande de cigarettes, les frais excessifs des cartes de crédit et la hausse des prix de l’essence ont un effet dévastateur sur leurs revenus. Plus de 2300 dépanneurs fermaient leurs portes en 2009-2010 au Canada, principalement au Québec et en Ontario.

Syndiquer des employés du secteur public est une chose. Syndiquer des employés de dépanneurs en est une autre. Les premiers n’ont pas à offrir des services 24 heures par jour, sept jours par semaine, avec des petites équipes de 10-15 employés à temps partiel, dans un milieu hyperconcurrentiel, pour une maigre marge bénéficiaire de 1 à 2%.

On ne syndique pas les dépanneurs ailleurs sur le continent pour plusieurs bonnes raisons. Ici, l’absence de démocratie syndicale dans les lois du travail permettra cependant de syndiquer un dépanneur sans même un vote des employés. La gloutonnerie des grandes centrales québécoises qui profitent de lois québécoises complaisantes transforme ces organisations en parasites géants cherchant à infiltrer leurs tentacules dans chacun des petits secteurs d’activité économique.

Qui dit syndicat dit négociation, qui dit négociation dit compromis afin d’en arriver à une entente et la signature d’une convention collective. Que céderont des employés à temps partiel, étudiants pour la plupart? Qu’exigera l’employeur?

Je vous le donne en mille : le patron exigera plus d’heures travaillées par employé. Terminer les dépenses d’énergies, de temps et d’argent à former du personnel qui, de toute façon, ne sera plus là dans une semaine, un mois. Au lieu de 10 employés par établissement il transformera chaque dépanneur avec 4 employés à temps plein (4 X 42 heures semaines = 168 heures). 60 % des emplois à temps partiel disparaitront. 3 300 étudiants aux Québec devront se trouver un autre boulot, sinon adieu les études pour certains.

Le grand gagnant? Le syndicat. 1,1 million de $ par année (au Québec seulement) en nouvelle cotisation dans ses poches. 4 millions $ pour l’ensemble du Canada.

DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses Où tant ma vie passe et s’use Qu’encore et toujours j’aime Mes soeurs Galère et Bohème
MA Mathews Globetrotter ·
et si vous donniez le portrait global, au lieu d’une vision tronquée du conflit?

merci pour toutes ces explications mais c'était juste pour dire qu'au Québec on peut se faire virer du jour en lendemain. C'est parfait pour se construire un avenir professionnel !
DE DeCléricy Veteran ·
c'était juste pour dire qu'au Québec on peut se faire virer du jour en lendemain.

Et ailleurs, c’est mieux? C’est comment chez Carrefour Contact, ou chez 8 à huit?

Évidemment. Râler un bon coup, ça fait davantage avancer le schmilblick.

C'est parfait pour se construire un avenir professionnel !

Syndiquer des emplois à temps partiels? Quel avenir professionnel! Ca donne envie d’obtenir son doctorat en supérette ou un bac+5 pour un avenir radieux chez Shopi ou Petit Casino.

DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses Où tant ma vie passe et s’use Qu’encore et toujours j’aime Mes soeurs Galère et Bohème
NI Nikky Globetrotter ·
merci pour toutes ces explications mais c'était juste pour dire qu'au Québec on peut se faire virer du jour en lendemain.

Et alors? C'est comme ça partout en Amérique du Nord, et ma foi même en France tu peux te faire virer, si la boîte ferme ou que ton boss te déteste, t'es viré ou forcé de démissionner!

De toute façon, un bon candidat, qualifié et compétent, qui sait se démarquer des autres, trouvera toujours du boulot. Aussi simple que ça.

Il faut arrêter de grossir tout, oui il y a des choses qui fonctionnent différemment et qui ne te plaisent pas, maintenant de là à passer son temps à l'écrire sur le forum il y a une marge...
"Aloha!Guide sur Hawaii. Nouveau! Visitez notre blogue "Vivre au Mexique". Aventures et conseils sur la région de Riviera Maya
MA Mathews Globetrotter ·
c'était juste pour dire qu'au Québec on peut se faire virer du jour en lendemain.

Et ailleurs, c’est mieux? C’est comment chez Carrefour Contact, ou chez 8 à huit?

que je sache il n'y a pas de licenciements comme ça en France. Et encore moins de licenciements massifs. A la rigueur dans la sidérurgie en Lorraine je peux comprendre... donc j'en conclus que l'économie ici au Québec n'est pas très solide. Et surtout que les dirigeants d'entreprises sont pour la plupart incompétents...

Évidemment. Râler un bon coup, ça fait davantage avancer le schmilblick.

je ne sais pas si c'est à moi que ce mot adresser le mot râler mais râler c'est protester et non mettre en évidence les choses. Si c'est le cas il faut employer les verbes français à leur usage correct.

Syndiquer des emplois à temps partiels? Quel avenir professionnel! Ca donne envie d’obtenir son doctorat en supérette ou un bac+5 pour un avenir radieux chez Shopi ou Petit Casino.

euuh j'ai rien compris mais c'est pas grave
MA Mathews Globetrotter ·
Et alors? C'est comme ça partout en Amérique du Nord, et ma foi même en France tu peux te faire virer, si la boîte ferme ou que ton boss te déteste, t'es viré ou forcé de démissionner!

oui on est d'accord mais j'ai l'impression qu'en Amérique du Nord on détruit plus d'emplois qu'on en crée...

De toute façon, un bon candidat, qualifié et compétent, qui sait se démarquer des autres, trouvera toujours du boulot. Aussi simple que ça.

Ah merde alors ! Tu viens de m'apprendre quelque chose ! Je pensais que pour embaucher quelqu'un il suffisait de prendre une personne qui ne sait ni lire ni écrire. Comme par exemple si je veux recruter un pilote de ligne je vais embaucher un boulanger ou un chauffeur de camion JM Bigard a encore frappé!

« T'es rentré de vacances ? » « Non, non j'ai les palmes et le tuba dans ma mallette, d'ailleurs je ne te parle même pas, je ne suis pas là devant toi près à reprendre le boulot ! »

c'est comme c'est employeur dans le centre de Montréal qui me demande en entretien : " tu est migrant ? Tu ne vas pas rentrer pas en France ?" J'aurais dû lui répondre "ben oui je suis venu vous dire bonjour j'ai vu de la lumière je suis rentré et demain je reprends l'avion pour Paris conn..!"

Il faut arrêter de grossir tout, oui il y a des choses qui fonctionnent différemment et qui ne te plaisent pas, maintenant de là à passer son temps à l'écrire sur le forum il y a une marge...

c'est pas du tout ça il n'est pas question de choses qui plaisent ou ne plaisent pas ; tu n'as absolument rien compris ! Je veux insister sur le fait que l'économie mondiale, en France , au Québec ça ne vas pas du tout alors il y a des gros risques à venir s'installer au Québec en ce moment
NI Nikky Globetrotter ·
Je veux insister sur le fait que l'économie mondiale, en France , au Québec ça ne vas pas du tout alors il y a des gros risques à venir s'installer au Québec en ce moment

Je ne suis pas vraiment d'accord avec toi; le taux de chômage est beaucoup plus élevé chez les jeunes Français que chez les jeunes Québécois.
"Aloha!Guide sur Hawaii. Nouveau! Visitez notre blogue "Vivre au Mexique". Aventures et conseils sur la région de Riviera Maya
MA Mathews Globetrotter ·
Salut,

Je veux insister sur le fait que l'économie mondiale, en France , au Québec ça ne vas pas du tout alors il y a des gros risques à venir s'installer au Québec en ce moment

Je ne suis pas vraiment d'accord avec toi; le taux de chômage est beaucoup plus élevé chez les jeunes Français que chez les jeunes Québécois.

oui on est d'accord ; mais ce que je m'évertue à écrire c'est que la conjoncture en ce moment n'est pas vraiment favorable pour s'installer au Canada. Il y a 2 ou 3 ans oui il y avait une bonne conjoncture avec créations d'emplois. Mais maintenant ça risque d'être difficile
NI Nikky Globetrotter ·
oui on est d'accord ; mais ce que je m'évertue à écrire c'est que la conjoncture en ce moment n'est pas vraiment favorable pour s'installer au Canada.

Si on attend d'avoir toutes les bonnes conditions réunies, on finit souvent par ne jamais faire le saut.

Si une personne désire ardemment quitter son pays pour immigrer au Canada, autant le faire dès qu'elle le peut.

De toute façon, galérer lors de son immigration est parfaitement normale: c'est ça, immigrer!!!*

*(c'est une phrase de mon conjoint...lui-même immigrant européen).
"Aloha!Guide sur Hawaii. Nouveau! Visitez notre blogue "Vivre au Mexique". Aventures et conseils sur la région de Riviera Maya
DE DeCléricy Veteran ·
Il y a 2 ou 3 ans oui il y avait une bonne conjoncture avec créations d'emplois. Mais maintenant ça risque d'être difficile

Faux. Du moins si l’on se fit à Statistiques Canada.

Taux de chômage au Canada : 2008 = 7,3 % 2009 = 8,3 % 2010 = 8,0 % 2011 = 7,5 % (au 3e trimestre)

Chômage de longue durée (% des chômeurs qui le sont depuis 1 ans ou +)

France 2008 = 40 %. 2011 = 42 %. Canada 2008 = 32 %, 2011 = 37 %.

Tout comme l'est celui des chômeurs de longue durée dont le nombre enfle inexorablement aussi chaque mois. En mars 2011, il a encore progressé de 0,4 % pour les inscrits depuis plus d'un an à Pôle emploi où l'ancienneté moyenne au chômage atteint désormais 448 jours. Il faut remonter à juin 2001, soit dix ans en arrière, pour retrouver un tel niveau. (INSEE)

Note : Au Canada les prestations de chômage ne peuvent excédées 322 jours (maximum 46 semaines).

Pour l’immigration la conjoncture est favorable. Depuis 2011, le Canada a pratiquement récupéré tous les emplois perdus au cours de la dernière récession.

Comme disait la mère de Napoléon : « pourvu que ça dure! »

DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses Où tant ma vie passe et s’use Qu’encore et toujours j’aime Mes soeurs Galère et Bohème
NE Nemo1001 Globetrotter ·
Pour l’immigration la conjoncture est favorable. Depuis 2011, le Canada a pratiquement récupéré tous les emplois perdus au cours de la dernière récession.

Comme disait la mère de Napoléon : « pourvu que ça dure! »

j'ai bien peur que les mois qui viennent risque d'etre difficile
MA Mathews Globetrotter ·
Pour l’immigration la conjoncture est favorable. Depuis 2011, le Canada a pratiquement récupéré tous les emplois perdus au cours de la dernière récession.

et moi je persiste à dire que ça risque de d'être difficile ! Un peu de bon sens, faut pas se fier simplement aux chiffres même Jim Flaherty le dit que le Canada risque de rentrer en récession. L'économie canadienne dépend en grande partie de la croissance des USA qui est proche de la récession. Une bonne partie des exportations du Canada va vers les USA. Logiquement si les USA rentrent en récession le Canada risque d'en pâtir.
MA Mathews Globetrotter ·
Daniel Bordeleau vient d'annoncer à Radio Canada que Latécoère allait créer une centaine d'emploi à Montréal. Voilà vous êtes contents ?
GG GG55 Regular ·
j'ai bien peur que les mois qui viennent risque d'etre difficile

Tu crois ? http://www.ledevoir.com/...TnC7p9sRGRA.facebook

Si l'on écoute les médias, le Canada est au-dessus de tout... Mais bon, les 149 % d'endettement moyen, cela doit être une invention aussi ! 🤪

Pendant ce temps-là... http://www.statcan.gc.ca/subjects-sujets/cpi-ipc/cpi-ipc-fra.pdf

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