Bonjour tout le monde!
Pas plus tard qu'il y a 5min, je me suis souvenu du 1er voyageur que j'ai rencontre; ou plutot voyageuse devrais-je dire.
Elle etait allee seule en Russie et avait traverse la Mongolie, la Chine, et une partie de l'Asie du Sud-Est. Je n'avais quant a moi quitte ma chere banlieue que pour l'Espagne ainsi que l'Angleterre avec le college ou le lycee. La simple evocation de ces pays lointains m'a fait l'effet d'une decharge electrique. Je l'ecoutais, bouche bee, essayant de ne rien rater de cette avalanche d'anecdotes. J'aurais voulu qu'elle ne finisse jamais.
J'ai tout de suite su que je voulais faire pareil. Une sorte de declic. Je n'avais pourtant fait qu'ecouter Virgine, mais je savais. Voyager en independant, seul ou accompagne, aller la ou bon me semblera. Voir de mes yeux une partie du monde. Quelques mois plus tard je partais a mon tour... 🙂
Ce post a pour but de faire appel a votre memoire, qu'est-ce qui vous a donne envie de voyager?
J'entends par voyager ne pas reste allonge sur une serviette 3 semaines par exemple; ce que beaucoup de gens font, nous sommes (routards, backpakers, cyclistes, toutes les expressions que vous voulez...) clairement minoritaires il me semble.
Je suis donc curieux de savoir ce qui vous a fait Partir, loin ou pas d'ailleurs. Une rencontre, une recherche de liberte, une envie de "fuir" la France, un coup de foudre, un desir present depuis votre plus jeune age?... Il y a plein de possibilites...
Cette question semble supposer l'existence à un moment donné d'un déclic, comme ça a été le cas pour toi, d'un avant et d'un après...
Chez moi c'est une caractéristique familiale, des grands-parents se barrant tout seuls au Pérou il y a 40 ans pour visiter les sites inca, ou montant au Cap-Nord en 4L et se nourrissant des truites pêchées par papi dans les torrents... des oncles expat tournant autour de la planète...ma propre enfance où on ne parlait que de voyages ou presque à la maison, depuis toujours la route et les haltes, les grands sites et les lieux paumés, des gens dont je ne comprends pas la langue, des goûts et des odeurs bizarres... ce grand puzzle qu'est la planète dont je détaille petit à petit quelques infimes pièces... ça a toujours été comme ça, ça l'est encore et le sera probablement toujours.🙂
Un gout presque immodéré pour le vide. Austérité des paysages, franchise des coeurs. Je n'aspire pas à tout voir de la terre. Tout juste à me retrouver au plus profond de moi-même, sur des terres où plus rien n'arrète la pensée errante. J'ai toujours aimé les lieux secs. Très secs. Horriblement secs. Déserts. D'abord en haute montagne, puis dans les dunes et les cailloux. Pourquoi ce besoin ? Je l'ignore. Il produit sur moi un effet irrationnel, euphorisant, poétique. En matière de voyage, je n'aspire qu'à approfondir cette austérité. Et puis le coup de foudre s'en est mèlé un peu. Coup de foudre pour le Sahara, bien sur, et surtout pour son art de vivre qui m'est tellement naturel. Alors je n'ai pas fini de rechercher ces terres asséchées, courrir après je ne sais quoi de fugitif. Mais tant qu'il y aura des dromadaires pour me suivre, je continuerai de marcher.
B'sslama
Sam
...... Oui je me rappelle un petit Kevin, ou peut être s'appelait il Alan ..... va savoir ..... 🙂, et déjà en Janvier 2004 j'avais écris ici même ce petit déclic qu'il avait eu ....
Nostalgie .......
Kevin a 11 ans, c'est un gosse de son époque, fan d'internet déjà, des heures devant la télé et ses jeux vidéos......c'est son univers devant lequel il rêve, car depuis bien longtemps les adultes ne savent plus faire rêver les gosses.....
Aujourdh'ui c'est Dimanche et comme d'habitude Tonton Marcel et sa femme vont venir déjeuner à la maison, ça le pompe dur mais il faut qu'il soit à table jusqu'au dessert à écouter vaguement les discussions des grands auxquelles il ne comprend strictement rien, seul petit changement, le cousin John est venu ce jour et c'est bien la première fois, Kevin ne se rappelait même plus qu'il avait ce cousin....
Kevin rigole un peu car il voit bien que les grands sont énervés par l'attitude de ce grand cousin, c'est vrai qu'il est bizarre, pas du tout du style de Tonton et Tata, des cheveux mi longs retenus par un bandana, un jean délavé, de grosses chaussures et l'air de planer à 10000, mais il sent bien que ce garçon est là par hasard et qu'il ne fait pas partie du même monde qu'eux.....
On mange.......les parents reviennent de vacances et racontent avec force grand discours leurs aventures mémorables, Kevin comme d'habitude n'écoute plus.....le voyage en avion et cette attente dans ce hall d'aéroport à la climatisation trop forte, l'accueil dans ce pays chaud avec des colliers de fleurs mais les coktails de bienvenus qui étaient trop chauds, les chambres promises avec un balcon mais devant ce terrain vague ou on apercevait des habitations locales ( avec tout ces terrosristes qui trainent.....!), la plage le matin qui n'était nettoyée que vers 10H, et ces algues qui te collaient aux jambes lors des bains de mer.....Papa lui était content des boissons aux bars qui apparemment étaient gratuites même si on arrivait pas à avoir des glaçons toute la journée, mais ces gens qui se précipitaient sur le buffet et ou on n'arrivait quasiment jamais à avoir une demi langouste......Maman racontait cette excursion en bateau avec de beaux gilets de sauvetage rouge fluos en harmonie avec son gros rubis disait elle, mais pourquoi tous ces gamins ragoutants se précipitaient à chaque arrêt pour leur vendre des coquillages au risque de les faire chavirer alors qu'à l'hôtel on en trouvait de trés jolis pour 40 à 50 euros.....
Enfin celà les avaient quand même bien changés, ce beau jardin tout en fleurs et ces bungalows en toit de paille, quel dépaysement......!
" Et toi Kevin, tu n'aimes pas voyager....? "
Hein quoi, qui me parle, le cousin John qui me demande si j'aime voyager, mais c'est quoi ça voyager......
Alors il lui a raconté.......le bonheur d'atterir dans un endroit hors du temps avec cette chaleur qui te tombe dessus, l'avion qui survole des forêts et des habitations en toit de palmes, les petites hôtels ou on se retrouve entre gens du voyage, ces bonzes le matin qui se proménent dans les rues pour quémander leur nourriture avec leur bol, ces villages de pêcheurs sur pilotis en pleine mer, ces milliers d'oiseaux multicolores, ces repas pris avec une famille le soir venu sur une plage, ces gros lézards de trois mètres de long qui peuvent engloutir des buffles gros comme nos vaches, cette fois ou il a raté son bus et qu'il a du dormir dans la station avec les mendiants et passer la nuit à chanter avec eux, ces plages immenses ou les tortues viennent pondre........
Kevin n'en revenait pas......c'était donc celà voyager, toutes ces émotions, ces rencontre et découvertes, tout celà existait vraiment et on pouvait aller à la rencontre de toutes ces choses......mais comment ? ou ? pourquoi ?.....il y avait donc des gens qui habitaient dans ces pays et pourquoi les parents n'en parlaient jamais....?....
Les parents avaient depuis longtemps décrochés, occupés à siroter leur cognac, et soupirant de cette invraisemblable insouciance qu'avait ce John à parcourir ainsi le monde, et Kevin buvait les paroles de son cousin.....
Cette nuit là, lorsque Kevin s'est couché, il n'a pas rêvé de jeux vidéos, il a rêvé de rivages inconnus, d'animaux géants, de singes avec de longs cheveux, de fleurs géantes, de bus multicolores.......
Demain il demanderait à sa mère de lui acheter un atlas.......
Kevin avait dorénavant des rêves plein la tête, il savait qu'il voulait courir le monde......pas comme papa et maman, mais comme ce drôle de cousin qui pour la première fois lui avait ouvert les yeux sur un monde qu'il ne soupçonnait même pas......
Peut être Kevin saura t il trouver l'harmonie nécéssaire à sa soif de découverte et aller à la rencontre de ces gens et de ces paysages qui font qu'un voyage devienne une source d'émotions
Kevin, ou Alan ....., a grandi et il remercie le cousin John de lui avoir fait partager sa passion du voyage ...... il sait par delà tout que c'est la plus belle chose qu'il a faite, et là qu'il en a retiré les plus belles émotions qui ont faites chavirer son âme .....
Ce qui m'a fait partir ???
Qu'est-ce qui ne m'a pas retenu serait plus juste je pense.
C'est venu naturellement, une semaine de vacances c'est transformée en 10 ans de vagabondage ... et depuis ça c'est pas amélioré !! la preuve dans prèsque 1 mois maintenant !🙂
Je voulais voir la planète et ses habitants, je le veux toujours ...
C'est vrai, pour moi le terme "vagabondage" me correspond mieux que voyage, car je pars, mais souvent ne revient pas, ou apres tres longetemps. Je travaille ou j'y vais, pour l'instant juste l'europe & et l'afrique du sud. Qui sait ce que l'avenir me reserve. Actuellement en france, mais c'est pas "mon" pays, mais je l'ai adopté, ou c'est plutot, elle qui m'adopté.
Comment je suis devenu comme ca? Je pense que c'est l'education parentale, et ma curiosité, depuis tout petit j'ai fait des voyages en familles, qq mois aux US & Canada, les pays Scandinave, l'europe. Mes parrents n'hesitais pas a me prolonger les vacances scolaires, pour une semaine de plus de vacances. (et je m'en suis jamais plains!)
Je me rappelle mes grandparents, qui eux aussi ont voyagé, meme a vivre en indonesie pendant quelques annees. (pendant que mon pere etais gosse). Mon oncle et ma tante, c'est du pareil, souvent en voyage, et souvent plusiers mois par an. Je crois que c'est genetique chez nous!
Petite anecdote:
Mon premier (en tout ca le plus clair dans ma tete) souvenir d'enfance, c'etais lors de mon aniversaire de mes 3 ans (il me semble), on etais a Norvege, dans un chalet en bois et j'ai eu un pistolet a eau rouge, qui etais suspendu par un fil du plafond. Et cette voyage etais deja pas ma premiere.
Le voyage, je l'ai dans le sang, les tripes et le cerveau.. et j'aime ca!
Lemon
- Il me faut deux secondes pour faire ma valise. Je peux me battre pour ma vie, pas pour un emploi. -
(Franz Beckenbauer)
Oui que du bonheur pour nous de lire ce recit, superbe tant sur le fond que sur la forme! Merci!
L'idee de poster ce message m'est venue d'une reflection que j'ai eu hier, jour de mes 22 ans (je suis un poussin, je sais 😉)
Je me suis demande comment j'etais arrive la, une fois de plus loin de chez moi, mais cette fois parti pour une duree un peu plus longue. Il y a quelques annees encore, ca n'aurait pas pu etre envisageable. Le souvenir de ma rencontre avec Virginie m'est alors revenu.
A lire vos reponses, je suis ravi de l'avoir poste ce message! Cette "envie" nous est venue a chacun d'une maniere differente, c'est tres interressant, j'espere qu'il y aura d'autres commentaires.
Qu'est ce qui peut pousser l'Homme à vouloir sortir de son environnement proche, rassurant, connu ? De la frustration à la curiosité, de l'instinct de survie à la recherche profonde de son moi, etc… Vaste thème ! Probable atavisme pour ce qui me concerne, cumulé à un mode de vie qui ne pouvait que m'amener à découvrir, à comtempler, à partir à la recherche de la plus improbable vérité : la sienne.
Retour vers soi, aller vers l'Autre, à moins que ce ne soit l'inverse ! Mes aieux partirent au 17 siècle en Amérique du sud peupler l'Argentine et le Chili, comme bcp de Basques… Peuple nomade, sans racine précise, sans patronyme même (les basques portent le nom de leur maison, du lieu où ils habitent), la migration est en nous depuis la pré histoire, alors…
Ce qui me fait partir à 19 ans, sac à dos, en Indes, c'est aussi le fantasme de cette culture hippie que j'ai "râtée", trop jeune à l'époque ! Trop vieux pour plonger dans cet individualisme insupportable des années '80, je voyage à contre temps peut être, mais ce premier trip de jeune homme laissera des traces indélébiles. J'ai + de 40 ans et je continue de me chercher en allant voir l'ailleurs avec la même soif de me rassurer sur l'espèce humaine, le même appétit pour tenter de me connaître mieux et d'accepter l'Autre sans m'empétrer dans "mes" valeurs ni dans les siennes. Observateur objectif, j'y puise la simple compréhension d'un vaste monde aux modes de pensées multiples, espérant y ressentir, partout, la notion simple d'Amour et de sincèrité du bonheur d'échanger…
Jean Mi
Je suis d'abord allé en Thailande avec mes parents. J'ai adoré, mais sur le coup j'était trop jeune et je n'arretai pas de demander à ma mère "quand est-ce qu'on repart ?" ce à quoi elle répondait "quand tu nous achetera le billet" (ah l'humour maternel).
Et puis pendant mon premier job, je travaillais en juillet aout dans un entrepot de presse et j'ai rencontré un lascard qui avait bien vadrouillé en Inde. Il m'a fait baver pendant deux mois à me parler de ses voyages. Le problème c'est que tous mes amis étaient étaient dans un délire charentaise, pizza hut et playstation à la maison. Si bien qu'à la fin, je me suis payé quelques jours en solitaire en Espagne. Et là, gros délire ! J'ai appris que les Espagnols n'étaient pas aussi obtus que mes profs au lycée, qu'on pouvait sortir dans la rue sans voir 50 taureaux nous foncer dessus et que la pinte était à 1 euro.
Comme l'Asie me manquait, je me suis inscrit en fac de chinois après le bac et j'ai appris à aimer la culture asiatique. Depuis, j'ai fait quelques voyages, j'ai vraiment découvert l'ambiance backpackers et j'ai adoré. Vive les conversation à l'autre bout du monde avec des français, des anglais, des russes, des australiens, des chinois, des coréens, des espagnols... et tout ce petit monde réunis autour d'une table. Le bonheur !
Mais plus je voyage et plus j'ai l'impression que je ne serait jamais rassasié...
En ce qui me concerne, mon premier grand voyage a été je crois celui de ma naissance ! 😉
Plus sérieusement, je pense qu'on attrape le virus dès l'enfance.
Marmot, je suivais partout mes parents dans leurs voyages, mon premier souvenir fut un spectacle de chevaliers aux îles Baléares, j'avais 5 ans. Voyager c'est aussi rêver et notre âme d'enfant ne peut rester insensible à cela.
Aussi, je me souviens avoir été familier très tôt par les nombreuses capitales du globe, c'est en jouant aux devinettes avec ma grand-mère (Quelle est la capitale du Vénézuela? de la Chine? ...) que ma curiosité s'est accrue.
J'ai acheté un atlas pour les connaître quasiment toutes et savoir les localiser au mieux.
Puis vient le moment où on veut aller, soi-même, sur place pour se rendre compte de ce qui se cache derrière cette ville ou cette carte géographique.
A 13 ans et 14 ans, j'ai fait un échange culturel avec 2 correspondants étrangers : je suis parti dans le Kent (Sud-est de Londres) et à Irùn (Pays Basque espagnol). Ensuite, je suis parti régulièrement vers de nouvelles destinations chaque été : la Norvège, la Suède, le Danemark, les Etats-Unis, le Canada... soit je partais seul pour l'inconnu la plus totale, soit j'étais avec un groupe de jeunes (organisé par un Comité d'Oeuvre Sociale).
Le véritable grand saut à l'étranger, j'entends par là une immersion réelle et totale, je l'ai effectuée après mes études, à 22 ans. Je suis parti 6 mois en Irlande (à Dublin) afin d'améliorer mon niveau d'anglais mais aussi pour découvrir un autre environnement. C'est là-bas que j'ai eu mon premier job et logement à l'étranger.
Un de mes voisins irlandais n'arrêtait pas de me parler de l'Australie, il venait juste de faire son retour à Dublin mais son esprit était toujours à Sydney ! Il m'avait intrigué à un tel point que je décida, après un court intermède en France, de "mettre les voiles" pour l'Australie, où je resta 6 mois également.
Par la suite, je suis à nouveau rentré en France et j'ai travaillé quelques années jusqu'à ce que ce virus, cette adrénaline du voyage remonte à la surface.
Cette fois-ci, j'ai mis le cap sur l'Allemagne (Berlin). Cette destination n'était pas un hasard, je suis allé rejoindre un pote allemand Hans-Joerg, rencontré lors de mon escapade en Australie (Perth).
La richesse des voyages ou des longs séjours, c'est avant tout les rencontres que nous faisons, la découverte de nouvelles cultures ou paysages et aussi l'apprentissage de langues étrangères.
Je suis resté 8 mois à Berlin, j'ai eu le temps d'apprendre l'allemand et de me familiariser avec leur culture.
Par contre, je n'ai pu obtenir un job suffisamment intéressant pour y rester davantage de temps.
C'est aussi une réalité quand on est à l'étranger, on peut être aussi confronté à la conjoncture économique du pays.
Aujourd'hui, je m'apprête à partir à Buenos Aires (mi-novembre), je vais rendre visite à une amie argentine rencontrée "chez moi" à Cannes lorsque j'étais guide-accompagnateur pour les étudiants étrangers.
Je suis à nouveau très tenté de faire "le grand saut" mais cette fois-ci j'attends d'être sur place avant de prendre la décision de m'installer ou pas. C'est plutôt bien parti pour car j'ai déjà une opportunité de job (guide) qui m'attend à Buenos Aires.
Un très bon ami à elle est très intéressé par mon profil (je parle 5 langues) et désire me rencontrer dès que je suis là-bas.
En tout état de cause, je pense que celui qui a vraiment le goût du voyage est généralement quelqu'un de passionné, de curieux, de courageux et de téméraire. Il désire avant tout partager son rêve devenu réalité.
C'est certes le monde qui nous entoure qui nous l'envie de voyager, que ce soit un proche ou un événement.
Par contre, c'est notre état d'esprit qui nous donne l'envie d'aller encore plus loin afin de pouvoir réellement échanger :
rêver à l'impossible et avoir l'âme d'un voyageur qui découvre !
Quand j'étais petite je revai de suivre mon grand père chaque fois qu'il repartait en Italie, mais comme ma mère ne voulait pas, ce fut ma première destination de rêve...
Quand j'étais petite mon père me berçait de Salsa, samba et autres musiques tropicales, ces musiques me donnèrent l'envie d'aller danser sur place...
Quand j'étais petite je dévorai tous les livres qui me tombaient sous la main, ces mille et une histoire m'ont donné envie de suivre le chemin des aventuriers...
Quand j'étais petite, j'allai beaucoup dans les parcs animaliers, les musées et expositions, ces lieux me donnèrent envie de me rendre sur place...
C'est ce cocktail qui m'a donné envie quand j'ai été grande de partir voir ailleurs, parce que je ne pouvais plus me contenter de mon imaginaire, aujourd'hui, bien entendu je rêve, je lis et écoute encore de la musique, prétexte à mes futurs voyages
Petite fille, sans télévision à la maison, mon père nous réunissait le soir avec mon frère et ma soeur et nous lisait les récits de voyage d'Ella Maillard, de Nicolas Bouvier, d'Alexandra David-Neel. Il complétait par des informations sur ces pays, leur culture, des contes de là-bas, etc. Puis est venue la lecture individuelle, des biographies, la vie d'Albert Schweitzer (première grande envie d'aller voir sur place ce que cet homme avait réalisé). Le virus était installé... et ne m'a jamais plus quitté !
Ce qui m'a donné envie de voyager?
Je me souviens tout gamin de mes oncles et tantes baroudeurs revenant de tours du monde, racontant des anecdotes, me montrant leur passeport remplis de visas, envoyant des cartes postales de partout dans le monde, ...j'étais admiratif!!!
Je me souviens du globe terrestre vers 5/6 ans que "j'étudiais" assidument avec un copain, pour le plaisir, il m'interrogeait sur les capitales, les continents, ...ce qui a entrainé plus tard une passion pour les cartes et des études de Géographie.
Je me souviens aussi des "aventures de Tintin" que j'ai collectionné tout gosse.
Depuis j'ai visité plus d'une trentaine de pays, c'est un virus, un mode de vie, une soif de découvrir notre belle planete, une recherche de dépaysement, de rencontres, vivre des expèriences extraordinaires, pittoresques...une passion qui ne s'arrêtera pas, j'ai envie d'aller partout!!!
Intéressante question...qu'est ce qui nous a donné envie de voyager....
Ton interrogation m'a fait réfléchir...
Pour ma part, j'avais cette petite idée au fond de mon esprit depuis quelques années...mais je ne voulais pas partir avant de finir mes études (quand j'y repense, pffff, chepa pourquoi! Idée reçue!!!). D'abord, la raison pour laquelle je voulais voyager, dans mon cas, partir un an à l'étranger, était pour apprendre l'anglais (j'étais vraiment à chier!!). A la fin de mes études, je travaillai dans une entreprise, et avais le boulot que j'ai toujours eu envie de faire (le top...pourquoi vouloir changer?!). J'avais toujours cette petite idée de partir....je n'étais pas complétement décidée....tout laissé, quitté mon job, mon appart...c'était un peu ennuyeux....la sécurité! Mais j'étais complétement consciente que j'étais jeune (23ans), que je n'étais pas mariée, pas d'enfants, pas de "vraies" responsabilités..je veux dire, seule, donc je pouvais penser uniquement à moi ....je me suis dit, il faut que j'en profite..si je ne le fais pas maintenant, je ne le ferai jamais!
Les mois passent, je suis entrain de finir ma dernière année d'étude, lorsque mon grand père décède....terrible. Lorsque je l'ai vu sur son lit de mort, ne bougeant plus, froid...ce n'était plus qu'un corps, il n'étais plus là...là, à cet instant, j'ai eu le déclic. J'ai pensé "Mais putain t'attends quoi pour vivre, pour voyager, pour faire le pas!!!!???". L'entreprise dans laquelle je bossai me proposait un poste, j'ai pris quelques jours pour sérieusement réfélchir...: accepter le poste?rester dans ma petite vie simple et sécure? ou tout lacher?partir à l'autre bout du monde, seule.?...Un mois plus tard, je prenais mon billet d'avion pour l'Australie.
Ce pas à changer ma vie, ma façon de penser, d'agir....difficile de trouver les mots, tellement enrichissant!!!
Je ne sais pas si j'ai réellement répondu à ta question....mon déclic : voir un des hommes que j'aime le plus au monde sur son lit de mort.
Ce qui m'a donné l'envie de voyager? Cette sensation que quelque chose m'attendait...L'envie de découvrir ce qu'il se passe ailleurs, l'envie de s'enrichir, de s'ouvrir.....
Mon déclic fut pour moi, un tableau chez ma grand-mère qui representait un petit chemin descendant vers la mer et disparaissant derrière des rochers. Je me suis toujours demandée où il allait.
Mais aussi, étant fille de militaire j'entendais toujours mon père parler de ses postes dans des pays lointains, et je me disais souvent : "qu'est ce qu'il y a de l'autre côté ?"
Alors souvent, je m'allongeais par terre, je regardais ce tableau et je m'imaginais emprunter ce chemin pour découvrir ce qu'il y avait.
Depuis, j'ai grandi mais je ne suis jamais vraiment sortie du tableau car je continue à emprunter ce petit chemin pour voir ce qu'il y a de l'autre côté.
Mon voyage se poursuit toujours, peut-être qu'un jour je m'arrêterais car j'aurai trouvé ma destination.....
Raphoufoune?
Blerots de r.a.v.e??peux tu expliquer? Ma question va peut être te paraitre ridicule...je ne parle plus français depuis 9 mois, j'ai certainement oublier des expressions....!!!
🙂 haha!
bon raphoufoune c'est un surnom un peu debile que m'a donne un pote un pote un jour. j'avais trouve ca marrant bien qu'un peu lourd, je vous l'accorde.
quant a la citation ca vient d'une chanson d'un groupe qui s'appelle les blerots de r.a.v.e.l, si vous ne connaissez pas je vous invite fortement a ecouter, c'est vraiment super. C'est de la chanson francaise avec des influences Europe de l'Est pour vous donner une idee. Ceci dit, j'adore le Bolero de Ravel aussi 😉
Pour moi, c'est mon premier "grand" voyage en camping-car, avec mes parents, en 1985. On a traversé la Yougloslavie avant de visiter la Grèce.
Mais avant même ce voyage, je lisais déjà pas mal de choses sur les pays étrangers, leur histoire, leur particularité et leurs habitants. Je regardais aussi mon planisphère mural tous les soirs !
toujours eu l'idée de partir ! d'abord de chez mes parents, puis sans mes "maris", puis pour le boulot, en France d'abord, toujours la bougeotte et puis à la retraite, partir pour de bon parceque pas assez de fric pour vivre en France ( voir mon post sur le sujet de l'humanitaire, j'y explique tout !!!!)
On vit bien en Afrique pour pas grand chose, pas de factures EDF, fuel, tel, eau, assurances, bagnole, etc ...
Voilà, le re-départ est pour bientôt pour X mois, quand j'en ai marre je rentre en général par la Mauritanie, le Maroc, l'Espagne, en bus, taxi, car etc...car j'ai plus de sous à ce moment là !
Mais, je suis hyper bien dans mes baskets et d'ailleurs je prépare mon nouveau défi pour fin 2007, 6 mois à pied, 3600 km, je vous dirai bientôt où ...
A bientôt pour de nouvelles aventures §
Sur ma petite route, il y a eu Jean-Pierre, dit l'indien.
Alors que j'avais 5 ans, mes parents après une rando dans le fin fond du Pays Basque finisse la journée dans une Venta, sorte de gite par là-bas. Et là, une bande de joyeux lurons s'improvise un petit concert. La bonne humeur s'empare de toute la salle. J'aurais été adulte, j'aurais craquer pour le rire de Jean-Pierre! Mes parents se sont liés d'amitié avec lui.
Un homme bourré d'humour, la joie de vivre pendue à son sourire jusqu'aux oreilles, un rire délirant que l'on peut reconnaitre par delà les montagnes, des mains de la terre transformants toutes les matières, son côté bon-enfant, la débrouille, la démerde...et qui plus est un original avec son tipi, sa roulotte construite par lui-même, ses chevaux Hoy, Pinto et Fanny...un vrai NOMADE et ce, en France, au Pays Basque!
Dès lors, à chaque vacances, été comme hiver, nous partions à sa recherche...tout un programme! "L'indien a été vu par ci, et par là, il a planté son tipi au bord de la Nive à tel endroit, il a construit une boite aux lettres chez cette dame, il a chanté là-bas, il a péché ici etc", un vrai casse-tête parfois et ...au moment où on ne l'attend pas, quand on grimpe une montagne et que ce n'est qu'au sommet qu'on se croise soit disant "par hasard"...éclat de rire en écho!
Mes parents, n'adhérant pas forcément à ses excentricités mais voyant mes yeux brillés dès qu'on parlait de lui, lui faisaient finalement confiance, ils me laissaient des semaines entières seule avec lui...je montais Hoy, le cheval blanc, comme j'étais fière à ses côtés! Au plus proche des éléments. Et j'appprenais la vie, sa vie...il m'a appris tellement de choses qu'il n'a même pas eu le temps de se rendre compte, moi, la petite, l'enfant, à quel point je l'aimais, je l'admirais...
Jean-Pierre, l'Indien est mon père spirituel, un être comme quelques uns peuvent rêver sauf que je l'ai connu et qu'il a bercé mon enfance et mon adolescence, il a été déterminant dans ma vie, ma voie.
Et c'est son état d'esprit, sa curiosité qui m'a amené à voyager, à aller vers l'autre d'ici ou d'ailleurs, à donner, à vouloir prendre la vie du bon côté, à avoir envie de m'éclater simplement, à sourire et vouloir faire sourire...et sûrement à me poser la question du nomadisme, de la marge sociétale...et bien d'autres!
Ce n'est pas une histoire d'horizon lointain, mais d'une autre perspective. Une histoire qui est la mienne. Une petite histoire que j'avais envie de vous faire partager.
"Personne n'est jamais au bout de son histoire..."
mon declic????ma passion des chevaux qd j etais plus jeune...vers dix ans j ai eu envie devoir mes races preferees dans leur milieu, je voulais aller en islande voir les islandais et en novege voir les fjord(les chevaux)...
et puis j'ai toujours eu le nez dans un atlas....alors je me disais si je vais en norvege pourquoi ne pas aller en suede pis au danemark pis la et la et la...et puis mon imagination est partie...ou?je sais pas mais au final j avais envie d aller partout dans le monde mais surtt dans la nature, marcher faire du cheval.....
voila ca n a aps ete un jour une personne mais une passion qui en a entraine une autre...
finalement je ne suis tjs pas allee en islande ni en norvege..paske ca reste mes premieres envies je ne veux pas assouvir ce desir immediatement...
je suis donc partie des que j ai pu, a 19ans, en amresique du sud, 4 mois et la en rentrant j a su que ma passion basee a l origine sur de l imagination et non de l experoience, ne s arreterai pas la.....
je suis repartie et voila la je sis restee a l etranger mais ce n est pas ca que j aime, ce que j aime c est vagabonder..... je supporte finalment tres mal le sedentarisme peut importe ou sur terre...
ailleurs merite qu on s y attarde
"christian, nomade attitude"
bah franchement qd je suis arrivee ou j habite, ils se sont bien moques de moi quand je leur ai demande combien ca coute un cheval ici, et si ya moyen d avoir un bout de terre a la campagne pas trop loin...pour eux c est quelque chose de prehistorique, associe a la paysannerie a la campagne donc en gros la sous merde....pour eux qui habite la ville...
apres lors d un voyage ds le sichuan je suis mntee, a tagong en fait et ct abordable bien moins cher qu en france .... le truc c est que je devais payer pur le guide et son cheval....
apres il parait qu a Songpan c est bien et pas trp cher mais j ai aps eu le temps....
a Macao sur Colloane, j ai trouve un minuscule centre equestre qui etait etonament bien entretenu et les chevaux etonnament bien soignes malgre la petitesse de l endroitt....mais la ct 200patacs une heure.....sit 20 euros aproximativemebnt......j ai demande si yavait moyen de se ballader dehors...cetait possible avec son mari (mais il n etait pas la ce jour la...)
vila c tout ce que j ai pu trouver.....a mon grd desepior paske ca me manque vraiment...
ailleurs merite qu on s y attarde
"christian, nomade attitude"
ouai donc pas mieux qu'en France point de vu tarif, quoi que certains centres vont jusqu'à 40€/heure ... la ruine ! mais les chevaux 😮 de vrais merveilles !
Pour mon premier message sur le forum 🙂, je trouve que ca part bien de réfléchir à mon "déclic".
En fait ca ne remonte pas à très loin dans mon cas. Je n'ai pas beaucoup voyagé, je suis encore jeune. C'est cet été à Barcelonne que j'ai compris que c'est ce que je voulais faire toute me vie. Pour la première fois, c'est moi qui prenais toutes les commandes de ma vie. J'étais loin de chez moi et j'ai adoré ca. La liberté, la découverte.....Des choses que j'aimais depuis toute petite, je jubilais. Mais la vraie question c'est plutot, pourquoi j'ai décidé de partir cet été là ?....C'est pas une super raison ou une longue histoire comme certains en ont raconté....c'est une bête histoire d'amour, qui a pas très bien fini d'ailleurs....
J'ai toujours eu la bougeotte, comme disait mes parents. L'aventure, le liberté, le changement, l'inconnu, j'ai toujours aimé ca. Je lisais avidement tous les Tintins plusieurs fois et je rêvais que j'étais une pirate ou une exploratrice. En fait, j'ai toujours su que je voulais voyager...un jours.....plus tard.
La vrai déclic, ce qui à fait que j'ai décidé de partir pour de vrai, tout de suite, même si je n'avais pas 18 ans, pas d'argent et pas trop de confiance en moi, c'est un garcon dont je suis tombée amoureuse...😊 Il m'a parlé de ses rêves, de ses projets grandioses, de son envie de n'être jamais attaché à rien, nulle part. Il m'a raconté les quelques voyages qu'il avait fait, mais surtout ceux qu'il voulait faire. Il m'a appris que j'avais les capacités de faire ce que je voulais. Il m'a aidé à comprendre que le monde est grand, mais pas innaccessible et que tout est possible quand on ose se plonger tête première dans nos rêves. Il m'a fait comprendre que les vrais obstacles, on se les crées nous même, que réussir à dépasser sa peur, c'est la plus belle chose que l'on peut s'offrir. Il m'a fait prendre conscience qu'on a toujours une bonne raison pour ne pas partir, pour remettre à plus tard le départ, mais qu'un jours il sera trop tard et que la vie c'est pas dans 10ans, c'est maintenant.
Je ne pense pas qu'il sait à quel point il m'a fait grandir et il à changé ma facon de voir la vie, mais je sais que quand je serai vieille, et que j'aurai dans ma tête les souvenirs colorés des milles voyages que j'aurai fait, je penserai à lui.
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir; coeurs légers semblables aux ballons
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et, sans savoir pourquoi, disent toujours:allons!
- Baudelaire-
Moi quand j'étais gamine, j'voulais être bôhémienne.Je m'imaginais en train de danser sur les tables au son des guitares tsiganes.
Bref, j'me voyais dans ma roulotte parcourir le monde et danser!
J'ai toujours eu le désir de voyager, de vagabonder, et je ne crois pas avoir eu de déclic.
Je me suis juste rendu compte un jour que le voyage était important pour moi.
Les avions. Ce sont les avions qui passent dans le ciel qui m'ont donné envie de voyager. Une longue trainée blanche à travers le bleu, l'étincelle du soleil sur ce minuscule point qui bouge en silence, le grondement sourd des réacteurs alors qu'il n'y plus rien à voir dans le ciel... Impossible d'y échapper! C'est ça d'avoir toujours le nez en l'air ! 😉
mon envie de voyager ?
tout est parti d'une enfance en orphelinat ou ma voisine de lit était de couleur ! alors quel choc !!!! bien sûr j'avais déjà vu des gens de couleur !!! mais pas si proche de moi, à échanger nos petits secrets, nos habitudes - pour elle c'était le soin de ses cheveux ! oui chaque soir dans le noir ( aprés l'extinction des feux ) elle brossait ces cheveux avec un produit spécial et nous nous racontions à voix basse nos courtes vies !! elle arrivait de Martinique ! incroyable !! pour moi c'était déjà une aventure..................... son ciel, sa plage, ses marchés, son accent, ses goûts alimentaires, et surtout ses choix musicaux !!
A la fin de notre scolarité ( de la 6ème a la therminale !!!!) je connaissais parfaitement la Martinique et nous avions des choix communs pour nos futures découvertes lointaines !!!!
Mon envie de voyager est toujours vivace et je fais tout pour concrétiser cette envie ! sauf la Martinique !! non, non elle ne sera jamais aussi bellle que celle que j'ai inventé au travers des récits de mon amie !
ma première rencontre avec les voyages: les roadtrips avec mes parents de Montréal à DisneyWorld, Floride, en écoutant les cassettes de CCR de mon père, en faisant des dessins avec ma mère, à regarder mon père faire une sieste sur une table de piknik dans un rest area... à voir les premiers palmiers à South Carolina, et finalement à prendre ma première vague en bodyboard sur les plages de Daytona Beach! Mes voyages ont changé depuis, mais je vous laisse deviner le premier voyage que je ferai «subir» à mes enfants!!😎
Je ne sais plus!
C'est terrible ça... Je ne sais plus!........ (((réflexion intense)))......
pistes en vrac pour le gout global de l'"ailleurs": la voile, petite.. les premiers voyages avec le parents..
la lecture! la lecture! la carte du monde dans le couloir, depuis toute petite, (je m'en rends compte en l'écrivant, il y a toujours eu une carte du monde chez moi).
Une curiosité globale, merci le psarents, vraiment.
Voilà pour l'envie, qui a toujours été là finalement.
la suite, les départs, sont le résultat de circonstances, les potes qui partent aussi, ou qui reviennent, se rendre compte que c'est possible!
Après le virus ets pris et on enchaine :) Quelle jolie maladie!
"Impose ta chance
Serre ton bonheur et va vers ton risque
À te regarder ils s'habitueront." (René Char)
Je rajoute cette phrase qu'un ami du québec m'a dit à pékin l'année dernière alors que j'hésitais à poursuivre mon voyage, (à transformer 6 semaines en Chine et Mongolie en voyage au long cours sans trop de date de retour):
"là, tu n'as que des bons choix, mais, ce qui est sur, sur et certain, c'est que le voyage, c'est un très bon choix!"
Merci Jonathan ;)
cec
"Impose ta chance
Serre ton bonheur et va vers ton risque
À te regarder ils s'habitueront." (René Char)
Quand j etais petite, j etais fascine par mon pere, immigre espagnol, qui n a jamais mais jamais voulu nous parler de son histoire, sa famille, pourquoi il a tout lache un jour pour venir en France, jamais voulu nous apprendre quelques mots d espagnol.... blocus total...
Les rares fois, ou je le voyais parler en espagnol avec son cousin (seul personne avec qui il etait en contact), j etais en extase de l entendre parler dans cette langue si etrange pour moi...
Du fait, c est devenu un mystere... qu est ce qui se cache derriere ses mots, derriere cette histoire qu on ne doit pas savoir.... ca doit etre genial de le decouvrir...
Depuis, j ai toujours ete fascinee par les gens differents, qui venait d ailleurs... j ai toujours recherche leur compagnie.... j adore quand les gens me racontent leur histoire, leur experience...
1er (vrai) voyage : 1 an aux States comme aupair.... perdu mon frere dans un accident, la situation familiale est etouffante... je pars et je decouvre la liberte et le bonheur de rencontrer des gens venus du monde entier... j apprends a m exprimer dans une nouvelle langue, du soleil chaque jour... tous les jours quand je me leve, je sais que la journee va etre belle
2em voyage : j y suis actuellement.... le declic : tout va bien, j ai 27 ans, un boulot sympa, des amis, une famille que j adore, une maison.... juste 27 ans et j assorti deja mes pompes a mon tee-shirt du jour... je passe mon temps libre en shopping, a remplir mes armoires de choses inutiles... juste 27 ans et rien ne me fait vibrer... je m ennuie...... tout va bien mais... rien... le vide... Alors je plaque tout... et je pars una an.... un petit tour du monde....
J apprecie, je vous assure... je revis...
La chance n'est pas le résultat du hasard : ce sont nos propres choix qui créent notre chance.
j' avais 4 ou 5 ans, j'habitais dans 1 petit village Savoyard quand 1 beau jour de retour de la guerre d'Algérie
un ami de mon pére est revenu accompagné de 3 grands jeunes hommes noires, c'était la premiere fois que je voyais des gens
comme cela, immaginer, on avait meme pas la télé !
j'étais en admiration devant ces gens joyeux qui sont restés quelques mois dans le village !
on chantait dansait avec eux, surtout mon père qui était un joyeux drille .
je suis restée marquée toute mon enfance par ces hommes, je lisais beaucoup de livres sur l'Afrique,
mais le temps passait, l'adolescence, le mariage, les enfants...
j'ai finis par parrainer 1 enfant Senegalais par le biais d'une assos, ...puis 1 jour enfin je suis partis
et depuis je vais et reviens entre l'Afrique et la France, je suis emerveillée par ce continent, par ces peuples si joyeux, si accueillants
malgré la pauvreté, ...et je reste toujours un peu plus ; 1 mois, 2 mois et bientot tout l'hiver car en plus de la chaleur humaine il y a la chaleur
du climat qui fait du bien a mes vieux os !!
je repart le 5 dec ...
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
J'avais 11 ans, mon père 36!!!Il est mort et pour moi ce n'était pas possible, il ne pouvait pas nous abandonner!!!!Il était parti en voyage.......Un jour je le rencontrerai!!!!!!
""Le bonheur, ça n'est pas grand-chose, madame, c'est du chagrin qui se repose."
Léo Férré
Quand j'étais petite, on me croyait autiste. J'ai toujours vécu loin du monde, dans ma tête. Je me souviens encore des moments où parfois je me "réveillais". C'était comme si tout a coup, je me retrouvais catapultée dans un autre monde. Tout à coup je "voyais" ce monde, je savais que j'en faisais partie mais je ne savais pas ce que j'y faisais. Tout à coup, il y avait un professeur me regardait et me demandait la réponse à une question, dans un livre que je ne savais même pas que je lisais...
Voilà, un beau jour m'a dit ma mère, je me suis réveillée, tout simplement, sans prévenir, sans grande raison non plus. J'ai pu suivre un éducation normale même si je restais très insécure dans ce monde que je commencait à peine à voir et à connaître.
Mais ce besoin de fuite lui est resté, toujours aussi présent, aussi ironique que ca puisse être. J'ai d'abord fuis dans les arts, le théâtre principalement. À huigt ans je jouais le désespoir d'Arlequin, seule, dans ma chambre, pour moi-même et mon public imaginaire. Et j'ai joué jusqu'a ce que le jeu n'en devienne plus un, jusqu'à ce que mes insécurités prennent le dessus. Je n'ai pas jouée très longtemps. Au détrimment d'une grande passion et de beaucoup d'effort, j'ai quittée l'école de théâtre après un an seulement pour...voyager.
Et alors enfin, j'ai retrouvée ce que j'avais étant petite : une façon de fuir le monde, seule avec moi-même, loin de tout regard, vers des endroits inconnus et merveilleux. Mais comme dans mon passé, le réveil est toujours aussi difficile et perturbant...et je ne cesse de me demander s'il est possible de vivre une vie endormie, une vie de rêve, mes rêves.
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
Pour moi, l'envie de voyager a pris racine dans mon enfance et puis a grandi avec les années ...Toute petite je considérais mon père comme une sorte d'indiana jones car il avait bcp voyagé durant sa jeunesse pour construire des écoles dans les pays du sud...et puis un jour il s'est marié, a fait des gosses, a trouvé un boulot ds une banque et du coup, ses souvenirs de voyage lui remontaient en bulles nostalgiques quand il avait bu un coup de trop, à la fin des repas de familles...il nous racontait alors ses voyages, dans ses pays sauvages ( l'afrique, l'asie..), en rajoutant un peu d'aventures parfois, j'imagine, et moi, je l'écoutais, passionnée par ce paternel si courageux et si éloigné de l'individu un peu fermé avec qui je vivais au quotidien...puis bien des années plus tard, durant mon adolescence, c'est une photo d'un cousin de ma mère, photo qui m'a vraiment fait un drôle d'effet car elle semblait représenter comme une "évidence de vie"...sur cette photo le cousin de ma maman était allongé sur un beau paréo de couleur, lui même posé sur une plage de sable blanc lèchée par une mer cristalline...et là la mére de ce cousin de commenter : "ah ! y s'en fait pas celui -ci !! 6 mois en france et 6 mois au soleil !!! " Ainsi donc on pouvait vivre comme ça ????? Notre vie pouvait donc être autre que celle qu'on nous trace, il existait donc bien d'autres chemins !!!! Ca y était, j'avais l'impression que ma destinée m'était révèlée, à ce moment là, je regardai ma mère fièrement et lui dis d'un air revendicatif :"he ben moi je ferai pareil que ton cousin !!!!" ... "mais oui ma fille" me répondit ma mère, trop occupée à parler avec tante annie de choses hautement plus nécessaires à l'existence ( une recette de lapin en sauce je crois...ma tante annie élevait des lapins ds des petites cages....).
Bref...ce jour là, j'ai décidé de ma vie, comme si j'avais eu une révélation de vocation pour une profession...dans ma vie, je veux être : voyageuse !!!
Du coup, après qqes années rasantes à la fac, entourées de pleins de fumeurs de joints remplis de projets mais vides d'actions, je me suis dit ma p'tite marie, ça y est, va falloir te lancer maintenant !!! t'aura pas tjs une copine ou un mec pour voyager avec toi donc faudrait voir si t'as les coui..es de partir seule avec ton sac !!!! bon ok, un coup de vendanges pour mettre deux trois tunes de côtés et hop un billet A/R pour l'indonésie pdt deux mois....sumatra, java, bali....un vrai kiffe, une révélation....quoi de plus plaisant que de se retrouver dans un endroit où l'on ne connait personne, ni la langue, ni la culture, ni les us, ni les coutumes et où on va tout devoir apprendre seul, par observation, conversation, sympathisation....
Voyager, pour moi, c'est comme avoir plusieurs vies en une seule, être plusieurs marie en une seule, repartir à chaque fois à zéro, réapprendre comme si l'on ne connaissait rien, être humble, ouvrir son esprit à d'autres réalités, d' autres échelles d'importance, d'autres visions de la normalité, bref, s'approcher du bonheur en travaillant sur l'humain car notre vrai boulot sur cette belle planète n'est-il pas de travailler sur nous même ???? Et quoi de plus difficile et de plus passionnant à la fois..
S'affranchir de la norme, c'est s'oxygéner....
Bisous,
Marie
Pour moi, l'envi de voyager remonte à mon enfance quand j'avais 5 ans. Déja interressé par la nature et la vie à la campagne j'observai l'horizon lointain pendant que mon père discutait avec un ami. Je ne connaissais pas les lieux mais je suis parti à pied devant moi sans prévenir personne. J'avais dépassé les limites habituelle et en plus j'étais tout seul (plus de maitresse, plus de soeur, plus de parents) en toute liberté. ce petit périple a durée seulement 3 petites heures environ (avant que mon père me retrouve en se fachant). Mais j'avais déjà la curiosité sur un environnement nouveau à contempler.
Ensuite, ce sont toutes les très très très longues heures assis sur a chaise à l'école ou je contemplais la carte géographique de la france et celle du monde au lieu d'écouter les leçons de mathématiques....souvenir d'enfance
un monde merveilleux et utopique n'existe pas, oublier l'illusion et restons nous-même
Ton histoire me donne envie de raconter une anecdote...
C'était en maternelle. Il y avait une cour avec une partie bétonnée avec les marrelles, près des salles de classe, et une partie verte avec des arbres qui me semblaient à l'époque bizaroides, et au fond, dans un recoin, un mur. Et c'est derrière ce mur que ça m'intriguait. Alors, j'y allais souvent en m'imaginant un autre monde auquel je n'avais pas accès, suite à l'interdiction de sortir du périmètre de "sécurité". Je garde le sentiment de frustration que j'avais à son pied. Je lorgnais devant à essayer de voir comment je pouvais passer dessus., Avec une copine, on s'est décidé un jour de partir à l'aventure, mais pas dans le sens de fuir mais plutôt de découvrir. Au dernier moment, elle a eu peur de de faire gronder par la maitresse, alors j'ai escaladé seule, discrêtement avant l'heure de la cantine, lui faisant promettre de ne rien dire.
Et hop, libre! Alors, j'ai exploré les environs, je me suis balladée dans ce nouveau monde et puis, au bout d'un moment, ayant faim, j'ai choisi une jolie petite maison et j'ai sonné chez des inconnus qui ont accueilli à bras ouverts la petite fille haute comme trois pommes que j'étais. Je me souviens, j'étais attablée chez eux à raconter des trucs! Bon, ils ont assez vite compris, et ont appelé l'école...mais j'ai quand même eu le temps de manger et de bien "discuter" avec eux!
Oui, je me suis fait engueuler par la maitresse qui s'est fait tuer par ma mère! Mais, ça me passait au dessus. Je savais que j'avais rien fait de mal et que j'avais assouvi ma petite curiosité loin des barrières de la cour. J'étais presque fière, j'avais plus de matière pour me créer de nouveaux mondes ! Enfin, fallait juste pas le montrer!! Et c'était mon premier voyage, je pense. J'avais 5 ans!
Voilà un début de curiosité (un peu comme toi, Fantaisiste)...qui, je crois, ne s'est jamais arrêté...ici comme là-bas.
Est-ce inné ces choses là?
"Personne n'est jamais au bout de son histoire..."
Certains ne quittent jamais leur ville ou leur province et ne le souhaitent pas. Nous autres voyageurs avons un beau jour attrapé le virus de la decouverte et…
Déréclusion! Je ne suis pas à un néologisme près. Parce que j’me demande: Suis-je libre? En liberté surveillée? Contrainte? Coercition sanitaire et salubrité…
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Réflexions de voyageurs › Europe de l'Ouest · 296 replies
Je me rends compte que j'ai de plus en plus tendance quand je suis à l'étranger et qu'on me demande ma nationalité de répondre que je suis européen. Quelle…
Pourquoi sur ce forum avons nous tous cette envie qui nous "demange" de voyager? de decouvrir d'autres cultures?de voir d'autres paysages? qu'est ce que ça…
"Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil" a écrit Aznavour...
Pas sûr...😕 Qui peut prouver que les peuples des pays chauds sont plus heureux que les autres?
Qu'en pensez-vous?
Fait-il meilleur vivre à Montpellier qu'à Lille?
Les Pygmées sont-ils plus heureux que les Inuits?
Les canadiens sont-ils moins heureux que les habitants de la Louisiane?
Les expats français sont-ils plus nombreux dans les pays chauds?
Et vos voyages? Choisissez-vous vos destinations en fonction du climat?
Vous réjouissez-vous lorsqu'un brin de soleil apparaît?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?