3 semaines sont déjà passées depuis notre retour du Botswana. J'ai enfin un peu de temps pour commencer le récit de ce voyage.
En juillet dernier nous sommes partis pour 3 semaines dans les parcs du nord et centre du Botswana. Notre périple en boucle à partir de Maun nous a mené à Moremi, Chobe, Kasane et les Victoria Falls, Nata, Nxai Pan, Lekhubu island et le Central Kalahari. Un voyage magnifique dans ce pays très accueillant. Un premier safari en Afrique réussi même si nous aurions souhaité voir plus de félins. Voici quelques impressions.
· 28th June: Arrivée à Maun. Récupération du 4x4 et nuit au Thamalakane Safari Lodge.
Soleil éclatant et température agréable en cette journée d’hiver australe (nous étions un peu inquiets après avoir constaté la fraicheur ambiante lors de notre escale en Afrique du Sud). Le 4x4 semble prêt pour notre périple. Après quelques formalités (booking de personnes complémentaire au DWNP et Kwalates Safaris), nous partons illico pour les courses. Il faut acheter des provisions pour 6 jours. Bonne surprise, le prix des aliments est bien mon cher qu’en Europe. Pour moins de 100€, nous remplissons 2 caddies au Spar de Maun. Vers 19h, nous arrivons enfin au Thamalakane Safari Lodge. Petite anomalie de booking, le chalet réservé ne peut accueillir que 2 personnes. En attendant la résolution du problème, nous nous installons au restaurant pour un repas bien mérité après ce long voyage de près de 24h depuis Paris. Très bonne table et service agréable malgré une timidité et manque d’expérience/assurance des serveurs. A la fin du repas, la patronne nous propose un 2ème chalet pour loger les enfants. Un bon compromis pour le même prix. Nous nous installons dans la confortable honey moon suite (douche, bain jacussi et piscine) pour un sommeil réparateur.
· 29th June: Xakanaxa campsite, Moremi
Réveil à 7h30. Le petit-déjeuner à l’anglaise (œufs, bacon, toasts, fruits céréales, etc.) est parfait. Le chargement du 4x4 avec tous nos bagages et les provisions s’avère long et délicat. Il faut veiller à ce que tout soit bien arrimé avant d’attaquer les pistes poussiéreuses. Enfin vers 10h, nous sommes prêts pour le départ….
A suivre…En attendant la suite, vous pouvez dors et déjà voir les photos du voyage.
Réveil à 7h30. Le petit-déjeuner à l’anglaise (œufs, bacon, toasts, fruits céréales, etc.) est parfait. Le chargement du 4x4 avec tous nos bagages et les provisions s’avère long et délicat. Il faut veiller à ce que tout soit bien arrimé avant d’attaquer les pistes poussiéreuses. Enfin vers 10h, nous sommes prêts pour le départ.
La route de Maun à Moremi commence par une large voie goudronnée. Premier stop au bout de 30 minutes, près d’un village, pour acheter 2 lots de bois. Il est en effet désormais interdit de ramasser du bois dans les parcs nationaux – nous constaterons plus tard que malgré tout, cette pratique est encore largement répandue dans les camps. Le villageois nous remercie chaleureusement pour les 20 pulas. Après Shorobe (46 km de Maun), la route se transforme en une large piste, enfin l’aventure commence ! La piste est bonne malgré les ornières et de la tôle ondulée. Je suis déjà habitué aux pistes africaines mais je respecte la limite de 60km et continue à rouler en 2 roues motrices pour économiser du carburant. Nous passons la barrière vétérinaire au pas mais sans nous arrêter. De là, nous empruntons aussitôt la première piste qui part à gauche vers la porte sud de Moremi. La carte GPS est très précise et il est appréciable de savoir à tout moment où l’on se trouve. A quelques 10 kilomètres de l’entrée du parc, nous apercevons nos premiers éléphants … puis une girafe. Les enfants n’en croient pas leurs yeux. Il faut dire que nous avons déjà fait de nombreux voyages ou j’avais déjà promis une faune innombrable. Mais le Botswana, ce n’est pas l’Australie !
Peu avant midi, nous arrivons enfin à Moremi South Gate. Après les formalités d’usage (présentation des factures des camps et droits d’entrée au parc) nous prenons la route pour Third Bridge. En effet, contrairement aux conseils d’Andy et après avoir demandé l’avis des rangers, nous préférons emprunter la piste qui part à droite vers Third Bridge (et non la route directe qui rejoint Xanaxa en moins de 2 heures). Nous ne regretterons pas ce choix malgré notre arrivée difficile et très tardive au camp. Je n’ai pas beaucoup de photos de cette partie du voyage car en ce premier jour de conduite (en terre inconnue) et après tout ce que j’avais lu sur le niveau de l’eau en cette année vraisemblablement très humide, j’étais un peu anxieux et très concentré sur la route.
Très rapidement, la route devient étroite et sablonneuse, je préfère passer en 4 roues afin d’éviter dérapage et ensablement. La première partie de la route avant le premier pont me parait longue (près de 2 heures selon mes souvenirs déjà lointains). Nous apercevons des troupeaux de ça et là (impalas, kudus, girafes, zèbres, gnous, phacochères, éléphants). Je ne m’arrête peu car il y a de nombreux obstacles à franchir avant l’arrivée au camp. Dans une mare à quelques kilomètres du premier pont, Claire aperçoit notre premier hippo. Une apparition magique. Sous une couche de plantes aquatiques, il déambule seul dans cette étendue d’eau boueuse. Après ces quelques minutes d’observation, nous rejoignons enfin un petit cours d’eau. Il est équipé d’un petit pont de bois. S’agit-il de 1st bridge ? Je m’attendais à quelque chose de plus impressionnant. Après une rapide inspection, je décide de l’emprunter plutôt que de traverser la rivière par une voie récemment utilisé par des véhicules comme le montrent des traces sur la gauche. Voici notre premier pont franchi ! Plus loin, la route s’arrête au bord d’une étendue d’eau plus importante, le deuxième pont probablement bien qu’il n’y ait plus de pont du tout. Pas d’autre véhicule dans les parages. Je ne suis pas très courageux et préfère contourner l’obstacle par la gauche. La piste est un peu boueuse mais ça passe. Le troisième pont enjambe une étendue d’eau plus importante. No swimming! Le temps est couvert, personne n’a envie de se baigner. Le pont semble en mauvais état mais la traversée est courte. Ca cahote un peu mais ça passe sans difficulté. Le pire reste à venir.
Entre le troisième et le quatrième pont, nous rencontrons notre premier véritable troupeau d’éléphants. Ce sera vraisemblablement le plus important du voyage. Peut-être 100 têtes – tu exagère dirait ma femme ! En attendant, nous sommes restés plus de 30 minutes à attendre leur passage. Impressionnant ! L’éléphant est le seul animal à craindre à l’intérieur de son véhicule. Il faut respecter une distance de sécurité (dixit les guides). C’est quoi la distance de sécurité ? On s’est arrêté à 50 ou 100 mètres du premier. Aussitôt, nous en avons vu un passer juste derrière nous ! Il y a des éléphanteaux. Attention, il y en a un qui lève la tête et bouge les oreilles me dit ma femme. Je fais quoi ? Ils sont partout. De concert, nous décidons de ne plus bouger. Enfin lorsqu’il n’en reste plus que quelque uns à traverser, je tente un passage. Avec le ronflement du moteur, un jeune éléphant est surpris et part en courant. En fait c’est eux qui ont peur de nous.
Le quatrième pont est devant nous. A gauche le nouveau pont en construction, devant nous l’ancien qui semble en très mauvais état. Avant cela, il faut déjà traverser une étendue d’eau longue mais à priori peu profonde. « Bon courage » nous disent un couple d’allemands qui sont là en repérage pour le lendemain. Premier passage sans souci. Nous entamons la traversée du pont. ca cahote. Au milieu du pont, nous restons plantés les 2 roues avant coincées entre 2 troncs : un trou de moins d’un mètre de long mais de près de 40 cm de profond. Avec l’aide d’un Sud-Africain qui attend de l’autre coté, nous renflouons le trou avec quelques morceaux de bois. Il faut prendre de la vitesse et sauter me conseille-t-on. Facile à dire, un pont étroit et glissant, avec une pente montante. Il me faudra plus de 10 minutes à coup d’aller et retour (low range et diff lock) pour franchir l’obstacle. Dans l’autre sens, le premier véhicule passe assez facilement. J’ai du être très mauvais ou alors je préfère penser qu’il à la pente pour lui. Deux gros 4x4 avec trailer attendant en regardant la scène avec inquiétude. On-t-il réussi à passer? Nous ne resterons pas pour le savoir car la fin du jour approche à grands pas.
Après le 4ème pont, la route devient marécageuse. Prudent, je rebrousse chemin à plusieurs reprises pour éviter les zones les plus humides. Il se fait tard et nous ne verrons plus personne pour nous aider en cas d’embourbement. A 1 kilomètre du camp, il y a de nombreux passages inondés. J’hésite souvent mais il faut y aller car il est déjà 17h30 et la nuit ne va pas tarder. A 500 m à peine du camp, nous voila embourbés. Après avoir traversé des rivières, nous sommes stoppés par une flaque dans 30 cm d’eau ! La situation serait comique s’il n’était pas aussi tard. J’enclenche le diff lock. La voiture patine malgré tout. Il y a une marche devant et derrière que je n’arrive pas à franchir. Tout le monde descend. A coup d’aller et retour, je parviens enfin à reculer. Après un sondage rapide de la profondeur d’eau, je décider de traverser par une marre plus à gauche. Je franchis l’obstacle sans difficulté.
Notre premier camp Xanaxa est enfin atteint à la tombé de la nuit. Curieusement, il n’y a pas de bureau d’accueil. Des campeurs nous expliquent que l’entrée du camp se trouve à 8 km au sud. Je comprends mieux la situation : nous avons quitté la piste principale pour emprunter des « raccourcis ». La situation ne me plait pas beaucoup mais il est trop tard désormais pour le check in. Plutôt que l’emplacement 3, nous préférons l’emplacement 1 qui est inoccupé. Les tentes sont montées à la lueur des lampes de poche. Après la fatigue de cette longue journée, cette première installation est laborieuse. Nous jurons d’arriver plus tôt les fois suivantes. Le repas est rapide et nous ne profiterons pas beaucoup du feu de camp. Nous avons en tête, le règlement et recommandations des parcs nationaux : couvre feu à 20h. Nos voisins affirment avoir vu un léopard se promener dans l’allée au petit matin. Après une toilette rapide, nous fermons enfin nos tentes vers 21h. Probablement un peu tard mais nos voisins sont encore éveillés. Nous constaterons à chaque fois que cette règle du 20h est loin d’être respectée dans les camps malgré la présence constatés du passage d’animaux sauvages dés la tombée de la nuit.
Ah l'épisode de l'embourbement à Xakanaxa .... Même histoire pour nous mais on a pas réussi à s'en sortir seul, ni en quelques minutes ...
Mais 2 rangers et 3h plus tard dans la nuit noire, on a enfin eu raison de la gadoue !
Entre parenthèses, ça nous avait permis de voir les chiens sauvages, un éléphant, des lions, une hyène 😉
Hello Sitadelle,
Je suis allé sur votre blog. On a eu plus de chance effectivement. Mais je suis resté relativement prudent ce jour là et ne me suis engagé que sur chemin peu boueux. Et j'avais un bon vieux land cruiser... On a eu moins de chance pour les animaux : nous n'avons vu, autour de Xanaxa, que quelques antilopes et des singes. Il faut dire que le séjour n'a été que de qq heures.
Merci Juan, grâce à toi j'y retourne !Vous n'avez pas vu d'éléphants à Xakanaxa ? À notre passage (rapide aussi), il y en avait partout !
Pour les embourbements… nous étions trois véhicules avec de bonnes sangles, c'est rassurant. Et finalement, personne ne s'est embourbé.
Merci Juan, grâce à toi j'y retourne !Vous n'avez pas vu d'éléphants à Xakanaxa ? À notre passage (rapide aussi), il y en avait partout !
Pour les embourbements… nous étions trois véhicules avec de bonnes sangles, c'est rassurant. Et finalement, personne ne s'est embourbé.
Bonjour Pierre,
Nous avons vu un troupeau important entre le 3ème et 4éme pont. Il y avait également qq éléphants près d'un trou d'eau après "l'entrance gate" de Xanaxa. D'après d'autre touristes, là depuis qq jours, les éléphants (troupeaux) arrivaient tout juste à Moremi. Nous sommes arrivé très tard au camp et notre safari du matin n'a pas été très fructueux. Je garde un goût un peu amer de Xanaxa car je m'attendais à voir beaucoup plus d'animaux et surtout des félins. De façon général, au début du mois de juillet, les nuits était très froides. nous nous sommes à chaque fois levés très tôt mais vraisemblablement pas les animaux. En fait nous commencions à en voir à partir de 9h et surtout le soir vers 16h. C'était notre premier safari, la prochaine fois je préparerai mieux mon voyage pour être au bon endroit au bon moment. Ceci dit, nous sommes globalement satisfait. Nous avons vu tous les animaux exceptés guépards et léopards. En avez-vous vus ?
Salut Juan !
Nous avons vu des guépards entre North Gate et Xakanaxa (c'est un chauffeur de safari privé qui nous a orientés, sinon nous ne les aurions jamais vus !) mais pas de léopards ni de lions.
Pour les lions, il a fallu attendre notre dernière nuit, à Hobatere en Namibie, malheureusement, il faisait déjà quasiment nuit noire.
Un léopard : quelqu'un en avait vu un le soir près d'un baobab vers Savuti, du coup, près de 10 véhicules regroupés et plus rien à voir. Bernique !
Je ne sais pas s'il est possible de réellement préparer son voyage en fonction des animaux. Deuxième quinzaine de juillet les nuits étaient beaucoup moins froides, même très agréables, mais je n'ai pas l'impression que l'on ait vu plus d'animaux que vous. Après les zèbres, les girafes, les éléphants et les diverses antilopes qui pullulent, voir d'autres animaux, surtout les prédateurs, ça reste très aléatoire, une question de chance, je pense…
Le coin le plus extraordinaire, ça reste pour moi la rive de la Chobe River, malheureusement, mous n'avons pu y passer qu'une journée au lieu de deux prévues à cause de sombres histoires de bagages égarés et de 4x4 non livrés en temps et en heure à Victoria Falls.
Sinon, tes photos des pans me donnent aussi des idées pour de futures vacances…
Lekhubu Island c'était vraiment magnifique. Nous sommes restés 2 nuits. La première nuit, nous étions seuls sur l'ile, la deuxième nuit, il n'y avait qu'un autre groupe. Marcher dans les pans à la tombé du jour c'est magique. Il parait qu'il faut y aller lors de la pleine lune. Nous n'avons pas eu cette chance mais le coucher (et lever) de soleil étaient magnifiques.
Nous avons tout de même aperçu un léopard à Haina. Mais mon appareil a refusé de faire la mise au point à cause des branches.
Alors là, je t'envie carrément pour les guépards !! On a pas de chance avec eux, ni avec les léopards 🙁 J'envie même la photo floue de platypup, dans le sens où il a pu croiser le félin !
Par contre, Chobe River reste pour moi la zone que j'ai le moins aimée. Beaucoup d'animaux, c'est vrai. Mais aussi beaucoup, beaucoup trop d'humains .... Quant à la chance de voir des animaux, c'est parfois lié au fait que nous faisons beaucoup trop de kilomètres au lieu de sillonner tranquillement une zone sur plusieurs jours. Pour "preuve" justement, l'affaire de notre embourbement. On a vu peu d'animaux à Xakanaxa sauf pendant les 3 heures où on a stagné dans la boue (je conseille quand même pas de s'embourber, hein 😉).
Quel était ton loueur qui n'a pas livré à temps à VicFalls ?
Effectivement, il faudrait bien plus de temps plutôt que de devoir toujours rejoindre le prochain campement ! Mon rêve maintenant, ce serait une immersion d'une semaine à Third Bridge ou Xakanaxa. En prenant le temps !
Chobe River, on est passé trop vite, mais j'imagine qu'en s'enfonçant vers Ihaha, il doit y avoir de moins en moins d'humains, non ?
Quel était ton loueur qui n'a pas livré à temps à VicFalls ?
Ce n'était pas le mien et je m'abstiendrai donc de le citer. Asco nous a livré le 4x4 à l'heure convenue.
Bonjour,
En plus du temps que l'on se donne pour observer, la chance est effectivement l'élément déterminant pour voir des animaux tels que les félins.Et c'est certainement cette incertitude qui fait une partie du charme de ces voyages.
En octobre 2009, nous étions à Third Bride ( deux nuits - trois jours ) avec un guide. Nous avions insisté sur notre désir de voir des léopards que nous n'avons pas vus depuis 1998 au Zimbabwe malgré plusieurs voyages au Kruger et en Namibie. Encore raté cette fois. Par contre, nous avons eu la chance de rencontrer une troupe de neuf lionnes et deux lions. Adrénaline garanti, surtout avec un land cruiser sans vitres
TANGUE
Réveil matinal vers 6h30. Tous les guides sont formels : les animaux sont matinaux et l’on peut espérer encore croiser des animaux nocturnes à ces heures. Nous partons le ventre vide, trop froid et trop tôt pour préparer le petit déjeuner. Sur les pistes de Xanaxa, nous croisons 2 autres véhicules, des voitures safari. Les touristes sont emmitouflés dans des couvertures. Nous apprécions notre Land Cruiser fermé et chauffage à fond. Pas l’ombre d’un animal si ce n’est quelques impalas. Vers 8h30 enfin nous apercevons nos premiers éléphants, à peines visibles, déjeunant dans un bosquet. Après plusieurs minutes d’observation, nous décidons de retourner au camp pour un déjeuner bien mérité. En route, 2 magnifiques antilopes traversent la piste. Ce sont des kudus dit Paul après avoir consulté l’un de nos nombreux guides. Ce n’est que le deuxième jour et nous ne sommes pas encore familiers avec les toutes les espèces d’antilopes.
Premier petit-déjeuner en brousse. Notre emplacement est à l’ombre et il fait encore frais mais nous apprécions le café et les toasts grillés. Le pliage et le chargement du véhicule sont laborieux. A chaque jour il faudra près de 30 mn pour monter et arrimer tous le matériel sur le toit. Le choix des tentes de sol (plutôt que des tentes sur le toit du 4x4) s’est avéré judicieux. Il est en effet ainsi possible de partir pour un safari matinal sans avoir à tout plier. Nous décollons vers 11h. Arrêt au poste d’entrée du camp pour le check in/ check out. Je m’informe de l’état de la route jusqu’à Khwai. Le ranger me confirme qu’il est possible de prendre la route directe (sans revenir à la porte sud de Moremi). Bonne nouvelle, nous allons gagner 1 ou 2 heures de route.
A quelques minutes de là, sur la piste principale, nous apercevons un groupe de singes, des vervets monkeys. Ils ne sont pas très farouches et nous observent plus que nous les observons. Plus loin, au premier trou d’eau, un troupeau d’éléphant se désaltère. Après la « déroute » du matin, la journée s’annonce enfin prometteuse. Nous poursuivons la large piste vers le sud avant de bifurquer à 20 km sur la gauche. Là, la piste devient étroite et sablonneuse. La conduite en 4x4 est plus agréable mais les animaux plus difficiles à débusquer. Nous verrons tout de même de nombreux impalas, des kudus et des zèbres. Deux heures plus tard, a proximité de la fameuse hippo pool, nous rencontrons les premiers marécages. Je sonde à pied la première étendue d’eau avant de m’engager. Aucune difficulté, la profondeur ne dépasse pas 50 cm et le terrain est sablonneux. Nous arrivons à la marre aux hippos vers 13h30 où nous décidons de faire une pause pour le déjeuner. Nous sommes au bord de l’eau et le lieu semble fréquenté (de nombreuses crottes d’éléphant jonchent le sol). Par sécurité et pour bénéficier d’une meilleure vue, nous montons sur le toit du 4x4. Quelques hippos sont dans l’eau tout près de nous. Sur la rive opposée des impalas sont allongés sur l’herbe. Au bout de quelques minutes, nous apercevons, à quelques mètres, rampant dans l’eau un magnifique monitor du Nil avec sa langue fourchue. Après une heure de pause, nous reprenons la route. Je suis toujours un peu anxieux. Sur les forums, on nous avait annoncé une route détrempée et difficile. Mais nous ne rencontrerons pas d’autre obstacle avant la l’arrivée au camp de Kwhai north gate.
Vers 15h30 et après le check in qui nous est désormais familier, nous voila à notre emplacement. Un bel espace ombragé au bord d’une grande clairière. Il fait chaud et nous échangeons nos pantalons de brousse et chaussures hautes par des shorts et des tongs. Tant pis pour les scorpions et les serpents ! Nous n’en rencontrerons jamais. Il faut croire qu’en cette période hivernale, ils sont tous en hibernation. C’est agréable d’avoir enfin du temps pour profiter de la quiétude et se reposer sur les fauteuils de camping. Mais l’oisiveté n’est pas notre fort. Je passe mon temps avec les enfants à photographier les Horn Bills ou à observer les nombreux babouins qui déambulent ou voltigent dans les arbres tout près du camp.
En fin d’après-midi, nous reprenons le 4x4 pour notre dernier safari drive de la journée. Aussitôt monté en voiture, Claire s’écrit « les babouins arrivent ». En effet, plus de 20 babouins se précipitent autour de notre emplacement alors que le moteur ne tourne pas encore. Nous regardons la scène médusés. Tous les morceaux de bois que j’avais précautionneusement préparé pour le feu sont éparpillés. Un babouin tente d’ouvrir notre tente mais sans succès (il aura tout de même percé la toile de moustiquaire avec son doigt. Rassurés, nous prenons la route pour notre excursion. Les routes qui bordent la rivière sont inondées et nous nous contentons de sillonner des pistes parallèles. Dans une clairière, nous apercevons deux botswanais occupés à préparer un camp. Une grande table est dressée : chandeliers, fauteuils confortables, etc. Rien ne semble être laissé au hasard. Probablement un safari club qui organise pour ses adhérant une « authentique » nuit en brousse. Nous ne verrons aucun animal ce soir là excepté peut-être quelques impalas. Trop tard ou pas au bon endroit ?
De retour au camp, j’allume le grand feu pour notre premier barbecue. Les emplacements sont relativement éloignés les uns des autres mais nous entendons des voix et apercevons d’autres feux autour de nous. Nous passons une soirée agréable : apéritif, viandes et légumes grillés sous un beau ciel étoilé. Vers 21h, Paul entend un bruit. Nous éclairons à l’aide de notre lampe torche. A quelques mètres de nous, une magnifique hyène tachetée nous observe. Silence de plomb et pas un geste. Après quelques instants, elle s’éloigne sans bruit. Il est peut-être temps d’aller se coucher ! Avant cela, il faut faire la vaisselle et ramasser tout ce qui traine. Il parait qu’une hyène peut tout embarquer : provisions, vaiselle, chaussures et même appareil photo. Légende ou réalité ? Nous n’avons jamais rien perdu lors de notre voyage. Au début, nous rangions précautionneusement toutes les affaires y compris les sièges dans le véhicule. A la fin du voyage, nous ne rangions plus que la nourriture... Je pense qu’il était près de 22 h quand nous avons enfin rejoins notre tente. Entre temps, l’hyène avait fait un autre passage…
On a eu ni babouins ni hyènes dans nos campements. Je le regretterais presque… Du coup l'ambiance était d'un calme.
Seuls des vervets (dit aussi blue balls ici 😉) nous ont piqué de la nourriture lors d'un petit déjeuner à North gate. On ne pouvait pas s'éloigner de 50 cm sans qu'un se précipite pour nous barbotter quelque chose. Du pain, une pomme, et l'un d'eux a volé une plaquette de 250 g de beurre qu'il s'est enfilé tout seul presque entière. Bonjour la digestion !
Merci pour vos encouragements. Je ne sais pas si j'irai jusqu'à la fin de l'histoire (je suis au bureau, c'est calme pour l'instant mais ça ne va pas durer). Ça me permet à moi aussi de prolonger le voyage...
· 1st July: Il n’y a pas de pont sur la rivière Khwai
C’est notre dernier jour (matinée) à Moremi (déjà!) et à l’unisson, nous avons prévu un safari matinal. Les félins sont là. Nous avons entendu les lions cette nuit et ils nous attendent à l’orée d’un chemin. Le réveil est difficile. Le confort des tentes est relatif et nous commençons à avoir des courbatures. Le temps est sans surprise : ciel couvert et température très fraîche. Nous partons dés le lever après avoir grignoté une barre de céréales.
Les pistes sont désertes et les animaux plutôt rares. Nous apercevons quelques impalas isolés et des oiseaux. Après 45 mn d’errance, nous nous posons au bord d’une zone marécageuse. La rivière Khwai déborde de toutes parts et de nombreuses pistes sont noyées par l’eau. L’endroit est dégagé et idéal pour l’observation. Nous montons sur le toit du 4x4, jumelles, appareils photos et télés au poing. Il y a quelques oiseaux au bord de l’eau picorant un ver de ça et là. Au loin nous apercevons quelques impalas, des cibles idéales pour le déjeuner des félins. Après quelques minutes d’observations, nous percevons une agitation. « Il y a quelque chose là-bas » s’écrient les enfants. Moi, avec ma vue basse, je ne vois rien. Heureusement, j’ai mon troisième œil : un beau 400 mm (Canon série L) que je me suis offert avant le départ. Je déclenche et visionne le résultat sur l’écran de mon EOS. Pas de doute, il s’agit d’une meute de lycaons en chasse. Les enfants sont excités. Malheureusement, la scène est trop éloignée pour « apprécier » le spectacle. Au fond de moi, je me mets à espérer que cette fois-ci, les antilopes ont échappé à leurs prédateurs.
Après trente minutes d’observation, nous quittons les lieux. Nous empruntons des pistes hasardeuses en espérant dénicher quelques animaux dissimulés dans cette brousse épaisse et couleur du pelage. La piste se termine et malgré nous, nous parcourons quelques dizaine de mètre « off road » pour rejoindre la piste principale. Là, le GPS trouve toute son utilité. Sur le chemin du retour, nous ne verrons que quelques oiseaux dont un aigle magnifique perché sur une branche haute. C’est de retour au camp que nous voyons la plus grande concentration d’animaux ! Kudus, impalas et babouins nous attendent aux pieds de nos tentes. Nous quitterons le camp vers 11h après un petit déjeuner copieux et le pliage du matériel.
Notre guide prévoit 4h de route jusqu’au camp de Savute à Chobe. Nous avons tous le temps. Je suis tout de même un peu inquiet, il y a plusieurs gués à passer et je n’ai aucune idée du niveau de l’eau. A North Gate, le ranger me rassure un peu. « Qu’est ce que vous avez comme véhicule ? Land Cruiser, pas de problème… ». Peu après, la porte du parc, un beau pont de bois enjambe la première étendue d’eau. Le pont est étroit mais parait robuste. Cette première traversée est un jeu d’enfant!
Au village de Khwai, je m’arrête à la boutique. Nous ne manquons de rien mais la curiosité et le souhait de faire marcher le commerce local motive cette halte. J’achète 2 bières et quelques paquets de chips. Le bois à 30 pulas, trop cher! Au milieu du village, un passant nous interpelle pour échanger quelques mots. Paul demande les résultats de la coupe du monde. Les yeux du jeune homme brillent. Le foot est un sujet universel !
A la sortie du village, un obstacle nous attend : un premier bras de la rivière. Les traces de pneus s’arrêtent au bord de l’eau et reprennent sur la rive opposée. J’ai en tête les mots du ranger « ça passe ». Il y a 2 piquets au milieu de l’eau. Qu’est ce que ça veux dire ? Je n’hésite pas beaucoup. J’enclenche le « low range » et décide de traverser en ligne droite entre les 2 piquets. L’eau monte. Il y a bientôt un mètre d’eau. « Papa, il y a de l’eau qui rentre sous les portières ! ». Ca n’avance pas vite en première avec le low range mais j’évite de passer la deuxième au milieu du cours d’eau. Nous émergeons enfin de l’autre coté. L’eau n’a pas atteint le capot et il n’y a que quelques traces d’eau sur les tapis arrière. Plus de stress que de mal! Il faut dire que sans snorkel, je ne sais pas quel est réellement le comportement du véhicule dans l’eau.
A une faible distance de là, à la fourche, nous prenons à droite en suivant scrupuleusement les indications du GPS. Après quelques centaines de mètres, la route devient étroite, très étroite : nous passons d’une 4 voies à un chemin vicinal si je peux me permettre la comparaison. Bizarre, mon guide indique une belle piste roulante. Je décide de faire demi-tour pour prendre la piste de gauche. Là, au bout de quelques minutes de route, nous rencontrons un autre bras de la rivière. La berge opposée est assez éloignée. Après la première expérience, je suis plus méfiant. Il y a bien des traces de pneus indiquant un passage mais je ne suis même pas sûr d’être sur la bonne route (elle n’est pas indiquée sur ma carte GPS !). Je fais à nouveau demi-tour. A la bifurcation, j’interpelle une « voiture safari » qui passe à proximité. « Vous êtes bien sur la route de Chobe ». Un peu sceptique, je reprends la route en sens inverse (j’apprendrai plus tard, que cette nouvelle cut road, n’est pas encore sur la carte T4A). On ne pourra pas y échapper, il faut traverser. Au bord de l’eau, un chemin part sur la droite. Nous l’empruntons à la recherche d’un passage plus « hospitalier ». Plus loin, il y a un autre gué mais le cours d’eau parait moins profond. J’enlève mes chaussures afin de sonder à pied la profondeur de l’eau. Tout va bien, l’eau ne dépasse pas le haut des cuisses. Nous traversons sans encombre et avec soulagement.
Vers 12h30, nous atteignons le troisième gué. Un pont est en construction. Sur la droite, un éléphant se baigne au milieu de la rivière. Il a pied mais ça ne me soulage pas beaucoup. La rive opposée est toute proche. La traversée est courte mais parait profonde. J’enlève à nouveau mes vêtements (bas) pour vérifier la profondeur. Au milieu du gué, l’eau m’arrive à la ceinture. Pas mal mais c’est tout juste la hauteur du capot! Un voiture safari arrive et traverse illico en faisant un arc de cercle par la droite. Ca passe ! J’enclenche le low range, passe la deuxième et décide de traverser en ligne droite (je suis formel, c’est moins haut par là). La voiture s’enfonce. Avec la vitesse, une vague passe au-dessus du capot. La traversée est courte, nous émergeons déjà. Je ne suis pas sûr d’avoir fais le bon choix mais nous sommes passés. Quelques touristes en repérage ont applaudit notre traversée !
La route devient plus monotone. C’est une large piste qui mène à Mababe. Arrivés au village, nous constatons que nous avons raté la bifurcation vers Mababe Gate. Nous rebroussons chemin. Il est plus de 2h de l’après-midi lorsque nous arrivons enfin à l’entrée du parc Chobe. Le ranger nous conseille d’emprunter la piste de gauche moins boueuse et plus roulante. J’hésite car il y a peut-être plus à voir le long de l’eau. Mais la journée est déjà bien avancée et il faut penser à rejoindre le camp au plus vite. La piste est sablonneuse et parfois ondulée mais nous arrivons à maintenir une moyenne de 30 km/h. Il n’y a pas d’animaux hormis quelques antilopes isolées. A une heure de là, nous nous arrêtons pour un pique-nique sur le bord de la route. Il nous faudra plus de 2 heures depuis Mababe pour rejoindre Savute. A proximité du camp, les bords de route deviennent plus dégagés, une grande plaine et quelques collines parsemées s’étendent devant nous. Nous nous arrêtons pour observer quelques gnous qui broutent non loin du bord de la piste.
Il est 17h30 lorsque nous arrivons à l’entrée du camp pour le check-in. Nous constatons avec surprise que notre emplacement est déjà occupé. Deux voitures sud africaines sont installées avec tout leur équipement. L’emplacement est bien situé au bord de la rivière. Pas de surbooking comme je l’ai d’abord imaginé (suite à la privatisation du camp) mais il y a 2 emplacements #3 et bizarrement les SA se sont trompés. L’autre est situé plus haut près des ablutions comme nous l’indique l’une des « squatteuses » très bien renseignée ! Le ranger refuse de nous laisser nous installer au #2 inoccupé (comme de nombreux emplacements du camp). La nuit aidant, j’accepte à contre cœur de m’installer à l’autre #3. A la suite de cette histoire, nous sommes tous très énervés et la soirée est un peu gâchée. Paul qui voulait faire un safari du soir nous fait sa crise. Une des armatures de notre tente lâche. Bref tout va mal. Au point de nous faire oublier ce moment magique ou nous avons vu un éléphant déambuler dans le camp en évitant avec délicatesse de piétiner les tentes posées au sol. Demain sera un jour meilleur.
Des lycaons ! C'est super rare de les voir ceux-là ! En fait, à te lire, je ne regrette pas nos errements près de la Khwaï River… C'était ultra sauvage et beau.
Les gués par la grande piste étaient certes moins nombreux, mais au moins aussi profonds, donc.
On n'a pas été emballé par Savuti non plus… Mais c'est un peu une étape obligée.
Allez, continue ! Merci Juan ! 😉
Des lions, des lycaons, un éléphant dans le camp... ça va être difficile de faire mieux 😛😛😛
Mais je comprends bien ton désarroi, y'a vachement de flotte quand même 😮
Je me dis que si j'en avais eu autant avec mon tacot je serai ptet pas revenu...
Savuti est vraiment différent de Moremi. C'est vrai que si on voit peu d'animaux on peut rester sur sa faim
Les jours passent et ne se ressemblent pas au Botswana. Rien d'excitant ce jour là a Savute. Mais est-ce que l'on n'en attend pas un peu trop...
· 2nd July : 1 jour a Savute
Le camp de Savute nous accueille pour 2 nuits. C’est appréciable, nous n’auront pas à plier ce matin. Pas de grasse mat néanmoins, les enfants sont décidés à partir de nouveau dés l’aube. Je négocie tout de même un réveil plus tardif vers 7h. Quelques minutes après le lever, lorsque le 4x4 démarre, le camp est encore endormi. Après la porte du camp, nous bifurquons à droite pour suivre la rivière. Nous parcourrons plusieurs kilomètres sans voir âme qui vive. Décidément, les animaux ne sont pas du matin. En tout cas pas en ce début d’hiver austral. Après 30 minutes de route au pas, nous stoppons en surplomb au bord de la rivière. Comme à l’accoutumé, Il fait très frais sur le toit du 4x4. Il nous faut attendre 15 minutes avant d’apercevoir les premiers animaux : 2 kudus venus s’abreuver.
Vers 8h30, nous quittons, bredouilles, les bords de la rivière pour tenter notre chance vers les plaines et le fameux Savute Marsh. La faune semble enfin émerger peu à peu de la longue nuit hivernale. Un gros éléphant solitaire fait des acrobaties sur une colline pour cueillir les meilleures feuilles. Deux phacochères déboulent à l’orée d’un bosquet. Les impalas, toujours les plus nombreux ou les plus visibles, broutent au bord des pistes. La grande plaine du Marsh est désespérément déserte. Où sont passés les grands troupeaux ? Il y a pourtant de beaux pâturage et une herbe encore verte. Le Savute Marsh coule à nouveau pour la deuxième fois depuis trente ans et on nous avait annoncé le retour des troupeaux d’herbivores. Mais il y a encore beaucoup d’eau partout en ce début de la période sèche et il est probable que les animaux soient éparpillés sur tout le territoire. Près d’un ridicule trou d’eau, nous rencontrons la plus grande concentration d’animaux : quelques phacochères, des impalas, des canards et autres oiseaux et un gnou solitaire. Sur le retour, nous verrons quelques beau kudus, dans un bosquet, toujours farouches et aux aguets.
Nous sommes de retour au camp vers midi fatigués et affamés. Il y a de l’agitation au camp. Je prépare un brunch pantagruélique. Notre bouteille de gaz nous lâche déjà : il faudra plus de 10 minutes pour chauffer 2 bols d’eau. Le début d’après midi est paisible : toilette, sieste et visite du camp. Il fait chaud à présent, nous avons sorti les shorts et les tongs. Les installations sanitaires, neuves et bien entretenues, sont entourées d’une muraille anti-éléphant. Je pars en exploration autour du camp, appareil au poing. Il fait un soleil de plomb. Au bord de la rivière, je photographie quelques oiseaux au plumage coloré. Nous apercevons un groupe de rongeurs qui s’enfuient à notre approche. Près de l’entrée du camp, la rivière est ralentie par un barrage de pierres : vraisemblablement le gué qu’il faut emprunter pour traverser la rivière.
Il est environ 16h lorsque nous partons pour le safari du soir. Suivant les conseils du ranger, je décide de traverser pour tenter notre chance au nord de la rivière, près des trous d’eau. Le gué est accessible par la première piste à gauche dés la sortie du camp. Le passage est caillouteux mais peu profond et se fait sans stress. L’après midi semble prometteur, nous apercevons déjà quelques autruches et des éléphants solitaires autour des trous d’eaux. La lumière de cette fin d’après midi est magnifique. Les couleurs, le jaune des herbes hautes, le vert des trous d’eau et le bleu azur du ciel, semblent surréalistes. Mais hormis les quelques animaux aperçus dés les premiers kilomètres, nous ne ferrons pas de rencontres miraculeuses. Où sont les félins ? Vers la fin de l’après midi, nous retraversons la rivière pour nous diriger vers le Marsh à la recherche des troupeaux. Le ciel est devenu plus nuageux et il fait déjà sombre. En observation au milieu du Marsh, nous ne verrons qu’un groupe de 3 éléphants. Il fait déjà presque nuit et il faut retourner au camp afin de respecter les horaires imposés par les parcs nationaux c.à.d. pas de drive après 18h30. La journée a été assez décevante. Nous espérions tant voir les grand troupeaux et les fameuses hordes de lions qui parait-il s’attaquent parfois aux éléphants de Chobe.
La soir��e se passe paisiblement. L’organisation du camp est déjà bien rodée. Un beau feu nous permet de cuisiner et de nous réchauffer. Apéritif, soupe chaude, grillades, légumes et salade agrémenterons la plupart de nos diners au Botswana. Le camp est animé et malgré la présence probable d’animaux dangereux autour de nous, nous ne ressentons pas le besoin de nous coucher tôt. De nombreux blaireau rodent affamés autour des poubelles. Il est près de 22h lorsque nous rejoignons l'intérieur de nos tentes.
Par sécurité et pour bénéficier d’une meilleure vue, nous montons sur le toit du 4x4
Comme à l’accoutumé, Il fait très frais sur le toit du 4x4
Salut Platypup,
voilà déjà 2 fois que tu soulignes cela.
Ne le prends pas mal mais c'est complètement inconscient de monter sur le toit du 4x4 en safari
Si toi tu ne vois pas les lions eux peuvent te voir, et debout sur le toit d'une voiture tu deviens une proie potentielle et clairement identifiée alors que ce n'est pas le cas à l'intérieur du véhicule.
A priori tu t'en es sorti sans dommage mais si il y a un conseil à donner c'est bien de ne pas monter sur le toit du 4X4, et de ne sortir de sa voiture de la manière la plus contrôlée qui soit
Par sécurité et pour bénéficier d’une meilleure vue, nous montons sur le toit du 4x4
Comme à l’accoutumé, Il fait très frais sur le toit du 4x4
Salut Platypup,
voilà déjà 2 fois que tu soulignes cela.
Ne le prends pas mal mais c'est complètement inconscient de monter sur le toit du 4x4 en safari
Si toi tu ne vois pas les lions eux peuvent te voir, et debout sur le toit d'une voiture tu deviens une proie potentielle et clairement identifiée alors que ce n'est pas le cas à l'intérieur du véhicule.
A priori tu t'en es sorti sans dommage mais si il y a un conseil à donner c'est bien de ne pas monter sur le toit du 4X4, et de ne sortir de sa voiture de la manière la plus contrôlée qui soit
Bonjour Vinnyvole,
Ne t'en fais pas, je ne le prends pas mal. Le sujet est intéressant et j'aimerais en savoir un peu plus.
Au tout début, nous étions assez craintif, nous ne savions pas trop quelle attitude avoir et restions blotti à l'intérieur du 4x4. Mais rapidement, nous avons pris confiance. Il faut souvent sortir du 4x4 pour resserrer une sangle ou attraper qq chose dans le coffre. Dans le camp, malgré la présence d'éléphants, de hyènes et d'autre fauves, tous le monde circule librement. On a vite l'impression de se trouver dans un grand zoo ou les animaux sont sous contrôle. On nous avait conseillé de respecter un couvre feu à 20h mais dans la réalité, les camps sont animés jusqu'à tard dans la nuit. Les voitures safaris sont complètement ouvertes et sans protection contre les animaux. De façon générale les animaux fuient à notre approche. Et les fauves sont toujours cruellement absent. Nous avons traversé plusieurs parc mais on ne nous à jamais remis de règlement. Quelles sont réellement les règles. S'agit-il de règles ou de recommandations? S'il y a réellement un danger, je pense que les touristes devraient être informés plus clairement.
Un jour lorsque nous étions en observation (sur le toi) près d'un trou d'eau (à Nxai Pan) le ranger nous a emmené au poste pour non respect du règlement. Il nous a reproché de conduire "off road" . En fait nous avions fait qq mètres (moins de 10 m) pour nous éloigner du trou d'eau et ne pas déranger les animaux. Pour cela, j'avais emprunté une fausse piste qui partait de la piste principale. J'avais vu la veille plusieurs véhicules postés au même endroit. J'ai subi un réquisitoire complet pendant 30 mn pendant lequel l'accusateur (le ranger) affirmait nous avoir présenté le règlement à l'entrée du parc et que nous n'avions pas suivit le dit règlement. Je m'en suis sorti avec seulement qq réprimandes. On ne nous à pas reproché d'être en observation sur le toit. Peut-être que la faute grave que nous venions de commettre a masqué l'autre faute...
Quoiqu'il en soit, je pense que le Botswana reste l'un des derniers pays on l'on peut organiser un safari en individuel et je souhaite qu'il le reste. Aussi, je suis partisan de respecter toutes les règles des parcs nationaux.
PS : pour info, à ma connaissance, il n'y a eu qu'un accident cet été dans les parcs au Botswana cad 2 morts suite à l'explosion d'un bonbonne d'eau chaude
Il y a de l'eau à Savute ? Je veux dire dans la fameuse rivière qui peut rester des années complètement asséchée sans qu'on sache expliquer pourquoi ?
Sinon, une idée de réponse à ta question : "où sont les lions ?" Savute est plus favorable pour leur observation fin de saison sèche (fin août / septembre). Par contre, nous, on s'est vraiment demandé où étaient les hyènes !!
Il y a aussi un type qui s'est fait mordre très gravement par une hyène à Savuti alors qu'il était resté seul dehors le soir vers 23h, mais il semble qu'il s'était assoupi…
On s'est fait enguirlander par 2 guides/chauffeurs à Savuti parce que ma fille était assise sur le bord de la portière alors que tout le monde cherchait un léopard entrevu dans le coin. Danger ou risque de faire fuir la bestiole, je penche plutôt pour la deuxième option, mais la première n'est pas exclue. Un fois calmé, il nous a expliqué que si rien ne dépasse, les animaux sauvages considèrent un voiture (même ouverte comme les voitures de safari) comme un seul objet, alors que si quelque chose dépasse, ça devient un objet distinct pour eux.
Nous aussi sommes descendus pas mal des voitures dans les parcs, mais dans des endroits découverts, en regardant bien aux alentours et en ne nous éloignant pas. Vers Khwaï (hors parc mais beaucoup d'animaux) on a passé une partie de l'après-midi à pied à chercher les passages… On a peut-être été fou, mais ça n'en donnait pas l'impression.
Je comprend mieux pourquoi cette route est très difficile en septembre (terre séchée, trous et bosses à volonté). Voici le marsh en fin de saison sèche !
Il y a relâche ce matin. Pas de drive. Nous préférons tout remballer pour partir au plus tôt vers Linyanti ou parait-il les bords de la rivière Chobe sont très peuplés. Il est près de 10h lorsque nous somme fin prêt. Passé le gué, nous faisons tout de même un dernier drive vers les trous d’eau. Nous apercevons quelques autruches et une dizaine de gnous qui paissent dans la savane.
La route de Savute à Linyanti prend de 2 à 4 heures selon les conditions. Une route très sablonneuse. J’ai dégonflé les pneus à 1.5b. La piste devient effectivement très vite couverte de sable. En quatre roues motrices, ça roule assez bien. Parfois en 3ème, parfois en 2ème lorsqu’il y a un peu plus de pente ou des virages. Après une heure de route, le véhicule se plante dans un banc de sable. Un peu d’inattention ou alors du sable plus fin. Les sillons sont assez profonds et les essieux et bas de caisse raclent le sable. Rien de dramatique. Je dégage à la main le sable sous les essieux. Ça patine toujours ! J’ai pas mal d’expérience de conduite en 4x4 mais je ne suis tous de même pas un pro. Je creuse le sable sur une plus grande longueur, je mets les 4 roues bien parallèles, alignées avec le sillons, low range et diff lock. Après quelques allers et retours, les roues accrochent enfin et nous repartons. Je n’ai pas eu besoin de glisser des branchages sous les roues. Nous ne seront restés bloqués que 15 minutes.
Vers midi, nous arrêtons le véhicule près d’un beau trou d’eau, entouré d’arbres, pour un rapide pique-nique. Il y a de nombreuses crottes d’éléphant et nous espérons y voir quelques animaux s’abreuver. Encore une fois, pas le bon endroit et pas la bonne heure. Il y a tout de même de petits oiseaux au beau plumage jaune.
A 1h, nous arrivons enfin au camp. Mais il faut d’abord s’enregistrer au poste de contrôle qui se trouve à la sortie du parc 5 km plus loin. Le poste est désert. Dernier passage d’un véhicule, 2 jours plus tôt ! C’est clair cette partie du parc est peu fréquentée. En route, nous apercevons un éléphant, des impalas, des kudus et de nombreux babouins. Les animaux sont bien là, nous voila rassurés. L’emplacement #1 est déjà occupé. Ça devient une habitude! C’est bien sûr le meilleur emplacement au bord de la rivière avec une vue imprenable sur le lagon. Cette fois-ci, ce n’est pas la faute des occupants. Ils sont arrivés là il y a 2 jours à la suite d’une avarie sur leur trailer et on leur a alloué l’emplacement. Pas sûr que Mapula, le nouvel opérateur du camp, soit informatisé ! Nous nous installons à contre cœur à l’emplacement voisin #2 qui n’est pas si mal.
Le camp de Linyanti est très calme. Il n’y a que 4 emplacements et cette nuit, il n’y aura que nous et nos voisins. Il est idéalement situé au bord de la rivière. Pour la première fois depuis notre départ de Maun, nous avons même du réseau, a priori, un opérateur namibien ! Un groupe de babouins habite le camp. Un gros hippo se prélasse dans l’eau près du camp #1. Sur la berge opposée un éléphant solitaire sort de l’eau et s’enfonce dans l’épaisse végétation aquatique. Un groupe de kudus traverse le camp. Ils passent à quelques mètres de nous. Il y a un grand male qui s’arrête pour nous observer. Est-ce que cet animal est dangereux? Est-ce qu’il peut charger? Au premier mouvement, il s’enfuit.
Nous passons un après-midi paisible à nous prélasser. Les installations sanitaires sont minimales. Seulement un WC et une douche. Le tout en mauvais état. Néanmoins, il y a de l’eau chaude (une grosse bonbonne d’eau est chauffée directement par un feu de bois) et la douche nous fait le plus grand bien. Les animaux sont autour de nous et nous ne ressentons pas le besoin de reprendre la voiture.
Vers 5h, ne tenant plus en place, je pars avec Paul pour une petite excursion aux alentours. Brigitte et Claire gardent le camp car les babouins sont à l’affut. Il n’y a qu’une seule piste qui suit la rivière sur quelques kilomètres. Après, ce sont des concessions privés qui sont interdites aux self-drivers. C’est la raison pour laquelle peu de touristes s’aventurent dans cette extrémité du parc. Nous croisons un éléphant, des kudus, des phacochères avant d’atteindre un magnifique trou d’eau. Sur la route du retour, nous apercevons un groupe de girafes. Les filles sont déçues d’avoir raté les girafes et veulent y aller à leur tour. Cette fois-ci, Paul, peu enthousiaste, garde le camp. Les girafes sont toujours là : un petit groupe d’une dizaine d’individus qui reviennent de la rivière.
Aujourd’hui, nous avons une longue soirée devant nous. Nous nous offrons le luxe de préparer le repas à la lumière du jour. Il faut dire que l’éclairage dans les camps est une vraie misère. Nous ne sommes pas équipés comme les sud africains qui arrivent avec leur trailer et tout leur matériel de camping dont de puissantes lampes torches. Nous, nous avons nos frontales de chez Decathlon… La soirée s’éternise un peu. Le temps est assez clément et le ciel dégagé nous permet d’admirer la voie lactée. A tel point que nos voisins, grincheux, nous enguirlandent. Nous n’avons pourtant pas l’impression d’être bruyants. Je pense qu’ils sont excédés d’être bloqués là depuis quelques jours. Ils ne nous ont même pas proposé de partager un verre. Nous sommes pourtant si près d’eux dans cette partie du bout du monde.
On a vite l'impression de se trouver dans un grand zoo ou les animaux sont sous contrôle
ben oui ce'st ça le piège. Sous contrôle de qui ?
Dans une voiture de safari ouverte ou dans ton véhicule les risques sont très minimes car le lion ne perçoit qu'une grosse masse.
Debout sur la voiture le lion perçoit toujours la grosse masse mais avec dessus un casse croûte éventuel.
Heureusement les accidents sont rares mais ils existent
J'ai le souvenir d'une hyène qui a croqué une gamine endormie dans un camp de Moremi.
J'ai aussi le souvenir d'une anecdote rigolote car sans conséquence
Un type sort pisser contre un buisson, il remonte dans sa voiture et repart
Quand il dépasse le buisson il voit 3 lions en train de roupiller derrière
Par exemple sur la photo où tu es allongé sous la voiture. Quelle est ta sécurité ? et celle de ta femme qui prend la photo à 10 mètres de la voiture ?
Surtout que vous êtes dans un environnement pas du tout dégagé.
Un lion à 50 m sera sur toi en quelques secondes...
Parfois on est obligé de sortir de la voiture mais mieux vaut mettre toutes les chances de son côté
Il y a surtout des règles de bon sens à respecter, les animaux sont sauvages et parfois leur comportement peut-être imprévisible (buffles, hippos, rhinos noirs surtout)
C'est sa propre vie que l'on met en danger et il n'y a pas besoin de réglement écrit pour le comprendre
Je me permets d'intervenir sur le sujet de la sécurité dans les parcs. A mon sens, le problème n'est pas réellement la proximité des hommes avec les animaux sauvages mais la proximité des animaux sauvages avec l'homme. Le danger et les accidents surviennent quasiment systématiquement dans des zones où les animaux sont habitués à la présence de l'homme (l'exemple des hyènes dans les camps de Moremi en est le parfait exemple).
Si ils ne le sont pas, les animaux ont fondamentalement plus peur de nous que nous avons peur d'eux. Ensuite, il y a des situations particulières qui les rendent potentiellement agressifs, c'est juste, mais ces situations peuvent être évitées avec un peu d'observation et de respect.
Donc à mon sens, il faut nuancer. Les buffles ne sont pas dangereux lorsqu'ils sont en troupeau (pourtant, cette situation nous impressionne particulièrement). Par contre, il faudra se méfier d'un mâle isolé. On dit beaucoup de chose également sur les rhino noirs. Mais braconnés comme ils le sont, ils sont devenus très craintifs des hommes et ne cherchent pas la bagarre aussi spontanément. Le lion, enfin, n'est que très rarement un mangeur d'hommes. Donc s'il ne se sent pas en danger, il ne va pas grimper sur un véhicule pour se faire un sandwich. Les lions développent le goût d'un certain type de nourriture en fonction des zones où ils vivent. A Savute, ils chassent les éléphants. A Moremi, ils chassent les buffles ...
Donc je ne crois pas que ce soit inconscient de sortir de sa voiture en cas d'enlisement ou de monter sur un véhicule en milieu de journée dans une zone aérée. C'est limite plus inconscient de se faire griller un steack dans son camp à la nuit tombée 😉
Et concernant le Kruger et Etosha, ils sont pas réellement des réserves naturelles mais plutôt de gros zoo avec une gestion totalement maîtrisée par l'homme, ce qui changent considérablement la donne sur le comportement des animaux. Les éléphants du Kruger, souvent déracinés et/ou orphelins après abattage, sont particulièrement agressifs.
Bref, il ne faut pas forcément crier au danger mais connaître un peu de ceux que nous sommes venus observer ...
je pense que tu as tort de minimiser cette aspect là des choses.
Comme tu le soulignes une connaissance et le respect de la faune sont des éléments essentiels au bon déroulement d'un safari or la majorité des touristes partent en safari sans ses connaissances.
Quelqu'en soient les causes, souvent condamnables, un black rhino est imprévisible. Tu peux passer 10 fois devant sans problème et la 11eme il va te charger.
Le lion, enfin, n'est que très rarement un mangeur d'hommes. Donc s'il ne se sent pas en danger, il ne va pas grimper sur un véhicule pour se faire un sandwich
Et concernant le Kruger et Etosha, ils sont pas réellement des réserves naturelles mais plutôt de gros zoo avec une gestion totalement maîtrisée par l'homme
Ca c'est la plus grosse énormité que j'ai lu depuis longtemps.
Et je ne vois pas en quoi la gestion de l'homme enlève quelque dangerosité que ce soit. Si les populations sont maitrisées les animaux n'en restent pas moins sauvages et dangereux
Bref, moi je ne fais que partager mon expérience et donner quelques conseils, maintenant faites comme vous voulez !
Quand les parcs du Botswana seront fermés aux visites en solo on en reparlera 😉
Hmm… Loin de moi l'idée de nier tout danger, Vincent, mais :
- à voir les autos, la vidéo doit avoir une quarantaine d'années, ça n'arrive donc sans doute vraiment pas souvent (heureusement !!!)
- descendre filmer au milieu des lions, il faut quand même être particulièrement c** !
- l'éléphant… s'il avait vraiment voulu se faire la voiture, il pouvait non ?
Hors réserves (autour de Khwaï par exemple) il n'y a par définition pas de réglementation vis-à-vis des animaux sauvages et pourtant des gens vivent. D'accord, les accidents ne sont pas rares en Afrique entre populations et animaux…
Non, non, loin de moi l'idée de minimiser les choses ! Je souhaitais juste "nuancer". Je crois qu'on est tout à fait d'accord sur le fond : les animaux sont sauvages avec tout ce que ça implique.
Pour le Kruger et Etosha, je fais la nuance, peut être à tort, entre les réserves naturelles ouvertes (comme c'est le cas au Botswana, en Tanzanie ou au Zimbabwe) et les parcs fermés où la gestion des populations animales est forcément différentes.
Et je ne vois pas en quoi la gestion de l'homme enlève quelque dangerosité que ce soit.
Je dis justement tout à fait le contraire ! Et je donnais l'exemple des éléphants du Kruger qui ont développé une plus grande agressivité qu'ailleurs. Après, heureusement, je ne sais pas tout et comme toi, je faisais part de mon humble avis 😉
J'ai vu également des comportements inacceptables dans les réserves et je suis fondamentalement pour le respect des règles.
La discussion est intéressante. Il est certain qu'à terme les parcs du Botswana deviendrons semblable à ceux d'Afrique du Sud où les camps sont clôturés et les règles strictes. On y avance à grand pas avec la privatisation des camps. Ce qui résoudra la discussion sur le comportement irresponsable de certains...
En ce qui nous concerne, je pense que le plus grand risque que nous ayons pris a été de suivre/traquer un léopard à pied pendant plusieurs minutes. Nous étions dans une concession privée à Haina en compagnie d'un guide vraisemblablement expérimenté. Comme quoi à mon avis le comportement des self-drivers sans expérience est souvent plus raisonné est plus prudent (dans le doute on s'abstient) que celui des ranger qui pensent tout connaitre du comportement des animaux.
D'autre part, quel est le plus grand risque que l'on prend en voyageant au Botswana? Etre dévoré par un lion? Ou bien mourir dans un accident de voiture? Ou encore mourir d'une crise cardiaque car on est à plusieurs heures de la ville la plus proche. Et quid des serpents et autres scorpions? J'aimerais bien avoir des statistiques sur le sujet plutôt que des anecdotes/videos de quelques accidents intervenus dans les 40 dernières années. Je ne crois pas beaucoup à l'histoire du lion qui sortirait en courant du bois pour vous sauter à la gorge. Je pense qu'il faut laisser de cotés ses phobies ou bien choisir un voyage bien encadré dans un safari club. Mais cela ne doit pas empêcher d'adopter un comportement raisonnable. Chaque jour je suis sorti du véhicule pour prendre mes photos. J'ai toujours pris les précautions élémentaires cad terrain dégagé, observation des alentours et surveillance permanentes par les autres membres. La photo est ma passion et ce voyage n'aurait eu aucun sens pour moi si j'avais dû me contraindre shooter depuis l'intérieur du véhicule... J'ai probablement eu par moment des comportements irresponsables mais je ne regrette rien.
Encore une fois, les incidents sont extremment rares mais ils ne faut pas nier leur existence.
Tu as sûrement autant de chance de gagner au loto que de te faire bouffer mais ce risque existe.
la vidéo en est la preuve, et qu'elle soit d'hier ou de 35 ans ne fait aucune différence
Lors d'une sortie guidée cette été en Namibie, nous étions à 5 mètres d'un léopard sans le voir. On a bien mis 10 minutes à le deviner.
ces animaux ont des facultés de camouflage exceptionnelle.
Ceci pour dire que tu peux sortir de la voiture sans voir les bêtes même avec beaucoup d'attention. (ex l'histoire du mec sorti pisser)
Je suis tombée sur ton récit tout à fait au hasard... en suivant les traces de FredXIII (salut Fred !) dont je lisais les messages.
D'abord je trouve dommage que tu n'aies pas placé ton récit dans "Carnets de voyage" ce qui aurait pu te permettre de le modifier à ta guise et puis surtout cela aurait permis même à des voyageurs ne fréquentant pas la destination "Afrique C et A" d'en prendre connaissance !
Ensuite j'en profite pour te dire que ton récit d'Australie, même s'il date un peu, m'a beaucoup inspiré pour notre parcours cet été.
En tout cas, j'ai aimé suivre vos aventures en Australie, je vais suivre celle de votre safari au Botswana et peut-être qu'un jour prochain, ce nouveau récit me servira.
Je suis tombée sur ton récit tout à fait au hasard... en suivant les traces de FredXIII (salut Fred !) dont je lisais les messages.
D'abord je trouve dommage que tu n'aies pas placé ton récit dans "Carnets de voyage" ce qui aurait pu te permettre de le modifier à ta guise et puis surtout cela aurait permis même à des voyageurs ne fréquentant pas la destination "Afrique C et A" d'en prendre connaissance !
Ensuite j'en profite pour te dire que ton récit d'Australie, même s'il date un peu, m'a beaucoup inspiré pour notre parcours cet été.
En tout cas, j'ai aimé suivre vos aventures en Australie, je vais suivre celle de votre safari au Botswana et peut-être qu'un jour prochain, ce nouveau récit me servira.
Superbes photos ! Bravo !
Bonne continuation.
Christine
Bonjour Christine,
Merci pour ces commentaires. L'Australie c'est effectivement déjà très loin. Je suis content que ces carnets soient encore lus et utilisés. Ça m'avait pris pas mal de temps à l'époque comme tu peux l'imaginer.
Je n'avais pas l'intention de faire un carnet de voyage en bonne et due forme pour le Botswana mais simplement un "trip report". De plus, l'agitation reprend et je vais avoir de moins en moins de temps. Je ne pense pas que j'irai jusqu'à la fin de l'histoire. Mais c'est promis, j'irai voir la rubrique carnets de voyage...
PS : J'ai de nombreux carnets en retard dans mes tiroirs : l'Équateur, le Japon, la Norvège, l'Islande, etc. De très beaux voyages, tous de concept très différents. Ça me prendra peut-être un jour...
La nuit a été ponctuée par des bruits insolites, cris d’animaux aquatiques et d’insectes. De temps à autre, un hippo se réveille et c’est aussitôt la cacophonie. On a du mal à mettre un nom sur chaque son. Ensuite, c’est le silence absolu. Au lever du jour, comme tous les matins, c’est au tour des oiseaux. Plusieurs minutes de chant, puis c’est le silence à nouveau.
A l’intérieur des tentes, emmitouflés dans les couvertures, on se sent protégé. Ces bruits s’invitent dans nos rêves, jusqu’à ce qu’un son plus perçant nous tire du sommeil.
Réveillée par tous ces bruits, Claire est debout avant le lever du soleil. Les enfants ont l’interdiction de se lever la nuit et surtout de ne pas aller seuls aux toilettes. Mais après quelques jours de camp et de cohabitation avec les animaux, la confiance s’installe et les consignes sont parfois oubliées. Sur la berge, à quelques mètres du camp, elle a aperçu un gros hippo broutant goulument des plantes aquatiques. Nous nous approchons avec précaution. L’hippopotame est dit-on l’un des animaux les plus dangereux en safari. Il semble doux est inoffensif mais il peut devenir agressif et dangereux surtout lorsqu’on lui bloque l’accès à l’eau où il se sent en sécurité. Avant ce premier safari en famille, j’ai essayé de m’informer sur le comportement des animaux et de sensibiliser mes enfants aux dangers encourus. Une tache qui n’est pas toujours facile surtout lorsque l’on n’est soit même peu craintif voire audacieux (certain diront irresponsable).
Après un petit-déjeuner long et copieux, nous nous affairons au pliage du camp. C’est devenu une routine, chacun vaquant aux taches attribuées. Vers dix heures, nous levons le camp. Avant de quitter les rives du Linyanti, nous parcourrons une dernière fois les quelques kilomètres de pistes qui longent la rivière. Les girafes aperçues la veille sont toujours là. Nous passons de longues minutes à les observer. J’ai enfin réussi à capturer ma photo de girafes en V…
A la sortie du parc, nous prenons la piste à droite qui suit sur plusieurs dizaines de kilomètres la clôture de Chobe (border cutline). Pour rejoindre Ihaha, notre prochaine étape à Chobe, il est en effet beaucoup plus rapide de quitter le parc puis de re-renter à l’est par Ngoma. La piste est large mais parfois très sablonneuse. A chaque fois qu’un nouveau banc de sable se présente, il faut choisir, sans hésiter et surtout sans ralentir, les traces que l’on va suivre. En effet, la piste est large et il y a de nombreuses traces de véhicule qui sillonnent les grandes étendues de sable. Là, le sable est plus profond et la piste est en pente montante. En plein milieu du banc de sable le land cruiser ralenti jusqu’à se planter totalement dans le sable. Je n’ai pas réussi à rétrograder à temps. La pente aidant, je redescends sur une centaine de mètre pour reprendre d’autres traces à gauche qui semblent moins profondes. Nouvel échec ! J’ai réussi à parcourir quelques dizaines de mètres de plus mais je n’ai pas atteint le sommet de la bute. La troisième tentative sera la bonne. Il faut dire que j’ai carrément pris à gauche en m’appuyant sur le talus de la piste couvert de pousses d’herbe. Fort de cette expérience, la suite du parcours se déroulera sans autre incident.
A l’heure du déjeuner, nous stoppons près d’un trou d’eau pour un pique-nique frugale (nos chers ados trouvent que les portions du déjeuner s’amenuisent de plus en plus). Nous sommes désormais loin de Chobe sur la route de Kachikau mais la présence de nombreuses crottes d’éléphant prouve que la limite du parc est toute relative. Nous apprendrons plus tard que les éléphants (et de nombreux autres animaux dont les cats) n’ont que faire des barrières qu’ils franchisent sans la moindre difficulté. A quelques kilomètres de là, nous allons croisser un important troupeau d’éléphants. Plusieurs dizaines d’éléphants de toutes tailles et de tout age traversent précipitament la route dans un nuage de poussière. Ils sont appeurés et inquiets de notre présence. Au passage du dernier individu, j’enclenche une vitesse. « Attends » m’ordonne ma femme. Quelques instants plus tard, un éléphant traverse précipitament dans l’autre sens. Nous entendons un barissement et une minute plus tard, il revient accompagné du reste du groupe. Un spectacel unique !
La route se poursuit vers Ngoma en traversant plusieurs villages. Une route parallèle est en construction. Nous rejoindrons d’ailleurs la nouvelle route goudronnée quelques dizaine de kilomètres avant l’entrée du parc.Il est près de 16h lorsque nous atteignons l’entrée du parc. Deux kilomètre en deçà, nous avons déjà aperçu un troupeau de très beaux zèbres. Un heureux présage pour la suite du trajet. Quelques kilomètres après la Ngoma gate nous tombons né à né (né du 4x4 je veux dire, car nous ne sommes pas descendus) avec un important troupeau de buffles qui traversent la piste avec nonchalance. Il y a quelques beaux spécimens de males et de très jeunes veaux. C’est notre première rencontre avec les buffles. Paul qui tient la comptabilité s’écrit avec enthousiasme « big two ». Je ne suis pas sûr qu’il y ait des non- initiés sur ce forum mais dans le doute, j’apporte quelque précision au sujet. L’objectif ultime (que je ne commenterai pas) d’un safari est de rencontrer les big five qui sont pour des raisons historiques le lion, la panthère (leopard), l’éléphant, le buffle et le rhinocéros. Nous en étions donc après les éléphants a notre deuxième big. Après une longue observation et lorsque les bovidés nous ont enfin laissé un passage, nous avons poursuivi la route qui suit la rivière Chobe jusqu’à Ihaha à 20 km de là.
A partir de l’instant ou nous avons aperçu l’eau, nous avons commencé à voir des animaux comme nous n’en avions encore jamais vu : troupeaux de girafes, troupeaux de zèbres, troupeaux d’éléphant, singes, phacochères, waterbuck, mangoustes, aigles, pélicans, marabouts, etc. Nous ne savions plus où donner de la tête. Je pense qu’il n’y a qu’une expression pour décrire la scène : « Arche de Noé ». Pour une fois, nous étions au bon endroit, au bon moment.
Difficile d’avancer dans ces conditions. Ce jour là, nous sommes donc arrivés tard au camp. Au-delà de l’heure autorisée, je dois l’avouer. Curieusement, notre emplacement était occupé ! L’histoire se répète. Un bel emplacement au bord de l’eau. Les locataires nous ont affirmé avoir une réservation mais ne l’ont jamais montrée. Il y avait là 4 installations, un beau feu de camp et plus de 10 personnes se préparant à passer à table. Je me demande ce qu’aurait fait un autre Sud Africain à la troisième mésaventure. Mes emplacements avaient été chèrement négociés un an auparavant… Vu l’heure tardive, je me suis incliné et nous avons cherché un autre emplacement. Ce qui n’a pas été très difficile car comme savent ceux qui sont déjà allé au Botswana, il est quasiment impossible de réserver dans les camps mais à l’arrivée, la moitié des emplacements sont inoccupés !
Il y avait beaucoup de vent au bord de l’eau ce soir là et nous avons eu du mal à allumer le feu de camp. Nous avons préparé un repas rapide. Ce soir là, nous n’avons pas trop tardé à aller au lit car nous espérions bien le lendemain matin, à la première heure, arpenter de nouveau les berges du Chobe pour de nouvelles rencontres miraculeuses.
La majorité des photos sont prise avec un Canon EOS 7D. Claire a pris quelques photos avec mon ancien EOS 350D. Coté objectifs, j'ai un 400 f5.6L (que j'ai utilisé pour la majorité de mes portraits), un 70-200 f4 L (qui était monté en permanence sur l'EOS 350), un EF-S 60 f2.8 pour la macro, le fameux EF-S 10-22 pour les paysages, et les classiques 35 f2 et 50 f1.8. J'ai souvent utilisé un monopod pour la stabilité. Ca fait un sac photo un peu lourd mais heureusement, je n'ai pas eu à le porter beaucoup.
Les photos ont été "arrangées" (recadrage, correction d'objectif, contraste, luminosité et saturation ...) à l'aide du logiciel DPP de Canon.
Sur la photo ci-dessous, le 400 monté sur l'EOS7D sur monopod. Photo prise à Chobe près de Ihaha par Claire (avec un EOS 350D).
bonsoir juan.
je reviens vers toi car en "construisant" mon itinéraire j'ai de nouvelles questions. celle-ci concerne cette partie de ton itinéraire:
10th July: Planet Baobab
11th & 12th July: Lekhubu Island campsite
· 13th & 14th July: Kori campsite, Central Kalahari
· 15th July: Sunday Pan campsite, Central Kalahari
· 16th & 17th July: Haina Kalahari Lodge
· 18th July: Thamalakane Safari Lodge
pour le moment je n'ai qu'une carte plutôt insuffisante en attendant la T4A et j'ai du mal à visualiser la route à 20km de nata pour rejoindre lekhubu island; quant à kori campsite et haina campsite, je ne vois pas où ça se trouve. pourras-tu me donner des précisions sur ces trois points?
sinon par rapport à mon itinéraire initial ci-dessous
J3 de Khama rhino à Lekhubu Island
J4 de Lekhubu Island à Deception valley / Sunday pan
J5 de Deception valley / Sunday pan à Baine's baobab / Nxai pan
J6 journée à Baine's baobab / Nxai pan
J7 de Baine's baobab / Nxai pan à Maun puis Kazikini
tu me conseillerais plutôt
J3 de Khama rhino à Lekhubu Island
J4 journée à Lekhubu Island
J5 de Lekhubu Island à Baine's baobab / Nxai pan
J6 journée à Baine's baobab / Nxai pan
J7 de Baine's baobab / Nxai pan à Maun puis Kazikini
merci pour ton avis et tes infos.
cordialement.
mpec
Afrique de l'Est et Australe › Namibie / Botswana / Zimbabwe · 1 reply
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Carnets de voyage › Botswana / Namibie · 14 replies
De retour en France depuis quelques jours on a vraiment beaucoup apprécié ces 4 semaines en itinérance dans ces 2 pays (et même 3). Quelle chance d'avoir pu…
Hi there,
I’m considering camping in Nyungwe Park with my family (2 adults, 2 kids) at Uwinka campsite. Problem: the park rents the tent but without any gear (mattresses, blankets). We don’t have a car. Is it possible to rent or buy mattresses and blankets near the park, please?
Thanks for your help
Hi, I'm looking for information on the road conditions in Moremi. We're leaving in 15 days, and from what I've heard, the roads are pretty tough to drive on. Any advice?
Thanks
I’m planning a potential trip to Namibia for a classic circuit in April 2027.
I’m surprised by how expensive the accommodations inside the parks are—really steep! Is it possible to stay outside the parks but still close enough to enjoy the game drives?
Do you have any recommendations for more reasonably priced lodging? I’m okay with spending 200 to 250 € per night.
No camping—the friend I’m traveling with absolutely refuses 😉, but maybe upgraded tents would work.
Hello,
We’re planning a route from Maun to Kazane and Victoria Falls for May 2027 in a Toyota Hilux 4x4, staying in lodges (no camping). Here’s the rough outline:
- Maun: Arrival likely from Johannesburg, 2 nights
- Khwai: 2 nights
- Return to Maun
- Need to decide on a stop between Maun and Sepopa?
- Sepopa: 2 nights
- Cross into Namibia: Bagani, 2 nights
- Kongola: 2 nights
- Katima Mulilo: 2 nights
- Kasane: 3 or 4 nights
- Victoria Falls: 1 or 2 nights
- Return to France from Kasane or Victoria Falls
What’s the road condition like between Maun and Khwai? The stop names are approximate based on accommodations.
Thanks for any feedback on this plan!
Ailleurs 64
At the end of July, we’re heading to Namibia with a group of five for a three-week road trip and visit to the national parks.
We’ve read conflicting info about buying entry tickets—either online (where?) or at the gate when we arrive?
I’d love to hear your thoughts on the agencies you used to plan your trip to Uganda.
There’s the whole issue of gorilla permits, which need to be booked in advance and involve a significant financial commitment. That’s where I’m at with my trip planning. Between checking lutb.go.ug/ and reading online reviews, it’s hard to move forward with confidence.
I contacted the French Embassy, but they don’t provide any recommendations. I almost booked with an agency that had a really bad review from February specifically about the permit process.
How did you go about choosing your agency? Given the large sum involved, I’m this close to booking through a travel agency in France for this part.
From what I understand, no matter which agency books the permit, you’re ultimately guided by professionals trained for gorilla trekking based on the permit itself? I’m assuming that’s how it works.
Thanks for your feedback, and I’m really happy to see the forum’s new energy—it’s been super helpful to me in the past.
We’re heading to Uganda next summer for three weeks with our two kids, who’ll be 7 and 9 years old.
We’ve been to Southern Africa before but not East Africa, and after a trip to South Africa two years ago, the kids wanted to return to Africa, while we wanted to explore a new region while staying independent... Uganda’s been catching our eye for a while, and with Rwandair offering relatively attractive prices, we’re going for it!
We’ll be traveling in a 4x4 (self-drive) with roof tents. I don’t have any 4x4 driving experience, so it’ll be a first for me, but we’ll manage 😉 No great apes for us—kids need to be 15, and we don’t want to do that experience without them.
I don’t usually ask the forum much for trip planning, but this time, I’d love your thoughts and advice!
First question: Karamoja or not? At first glance, if we want to add it to a "classic" loop in the southwest, it doesn’t seem realistic—too packed, too much driving. We could consider doing the full loop via Kidepo and then heading down to Murchison, but I’m worried the trip might feel less varied and less kid-friendly. That said, the region looks stunning, and I’m struggling to accept not going at all... What do you think?
If we skip Karamoja, we’d do a loop: Murchison/Fort Portal/QENP/Bunyonyi/Mburo, which seems pretty comprehensive and would let us take our time, which is nice. A few random questions:
- How much time should we plan for the Fort Portal area? I was thinking at least 3 days to visit Bigodi Swamp, walk around the craters, and maybe do a community walk (any thoughts on that?).
- Between Murchison Falls and the Fort Portal area, is it worth breaking up the drive? I spotted Lake Albert Safari Lodge on the shores of Lake Albert—it’s not too expensive and looks nice.
- I’d love to do some easy walks/hikes at the foot of the Rwenzori Mountains, ideally without a guide, but it doesn’t seem straightforward. Do you know if it’s possible to do nice walks independently? I’ve read about hikes in the hills near Kilembe but nothing very specific. Maybe staying somewhere at the foot of the mountains, like Ruboni Community Camp, would allow that.
- Lake Mutanda looks really cool, and so does Lake Bunyonyi... Ideally, I’d like to see both, but won’t that feel repetitive? Is Lake Mutanda worth the detour?
Last practical question, since we don’t have experience with this: for the car with kids, would you recommend two tents (a bit more space) or a four-person tent?
I’ll stop here—already a lot of questions...
Thanks in advance for your feedback, and looking forward to exchanging ideas!
Gabriel
We’re planning our second trip to South Africa in July 2026. In 2023, we did a loop from Joburg, Golden Gate, Drakensberg, Hluhluwe, St Lucia, Eswatini, Kruger, Blyde River Canyon, and back to Joburg.
This time, we’d like to go to Cape Town and do a road trip to Port Elizabeth, then fly back to Joburg to return to Kruger. At this stage of my planning, here’s what it could look like:
D1 to D4: Cape Town and Cape of Good Hope (Table Mountain, Lion’s Head, Waterfront, Bo-Kaap, Boulders, Cape Point, Chapman’s Peak Drive). I’ve spotted a few places to stay between Camps Bay and Hout Bay (3 nights).
D5 and D6: Either Karoo NP or Hermanus and De Hoop. Any opinions to tip the scales? I’ll admit I’m already leaning toward Karoo (the "wild" vibe of the landscapes and wildlife encounters appeal to me much more than the seaside, which feels less exotic). If we go for Karoo, where should we stay? Inside the park or in Beaufort West? I’ve seen good reviews for Ko-ka Tsara Bush Camp, but maybe it’s better to stay in the Sanparks cottages to make the most of the park? (2 nights)
Option B is to do Stellenbosch (though vineyards aren’t great in winter) and/or the Whale Route—Betty’s Bay, Hermanus, De Hoop (2 nights near Gansbaai).
D7 and D8: Klein Karoo, Oudtshoorn. Staying at De Cango Guest Farm (2 nights).
D9 and D10: Knysna, Robberg Nature Reserve, Tsitsikamma (2 nights in Plettenberg Bay and 1 night in PE).
D11: Flight from Port Elizabeth to Joburg at 7 AM and drive to Marloth Park.
For Kruger, I’ve booked 2 nights in Marloth Park, 1 night in Skukuza, 2 nights in Satara, and 1 night in Talamati, which we loved. I’ll book the last night in Graskop later since we want to revisit the Blyde Canyon area.
I’d love all the feedback you can give on my itinerary, especially for days 5 and 6.
If you have recommendations for accommodations for 4 people, I’d appreciate those too.
Thanks! 🙂
We’re a family of four (two daughters aged 18 and 21) and we’re planning a three-week trip to Tanzania. Zanzibar would be our main base, but we’d also like to do a safari on the mainland.
Could you share any tips on:
- the ideal length for such a safari, the best place to go during this period (and easily accessible by flight from Zanzibar)
- your recommendations for the most suitable type of stay for a family like ours
- reliable local agencies with reasonable prices that could help us with this plan
Hi everyone, I’m here to get some advice on visiting KRUGER Park.
From what I’ve gathered through my reading, I understand there are two ways to visit the park:
- Independently with your own vehicle
=> Do you drive all day?
- By booking with a professional
=> Safari early in the morning and late in the afternoon. But what do you do in between?
When it comes to accommodations, the options are:
- Booking in one of the park’s camps, where the lodging is basic but functional
- Booking in a private reserve, which is more comfortable but prohibitively expensive
- Booking outside the park, which means entering the park every morning. But if you want to stay for 3 days, that doesn’t seem practical to me.
Do you have any advice for accommodations?
To be honest, I’m really struggling to understand how it all works...
Thanks to everyone for your help.
Bidule 27
Hey everyone!
Heading to Namibia in a few days and I just read that the entry fees for all parks in Namibia have skyrocketed. Increases between 86 and 100%, and this has been in effect since April 1st (no joke). Have any of you heard about this, and if so, do you know if it’s actually being enforced?
For example, the fee for Etosha has gone from 150 NAD to 280 NAD per day per person.
Thanks in advance!
I’m really interested in traveling to South Africa in September 2020. My question is whether I should go on an organized tour or plan my own itinerary. Organized trips are pretty expensive $$$$, but the security aspect reassures me. I’d love to hear your thoughts on safety in South Africa and whether it’s easy to arrange activities like visiting vineyards, Cape Town, and going on a safari on our own. Which is better in terms of cost—booking an organized trip or doing it ourselves? It’s definitely less exciting to follow a group for 10 days. We’re a couple in our 50s who love nature.
😊🦁
We’re heading out in April 2027 with our 4x4 to explore part of Southern Africa. Right now we’re researching all these beautiful countries and deciding where to ship our vehicle. We’re from Le Havre—has anyone here already shipped from that port to South Africa or East Africa?
As for all these countries, is wild camping allowed, tolerated, easy, or difficult?
We’ve already visited a few, but you can read just about anything online, so getting tips from real independent travelers is way better :)
We’re all ears for any hacks, experiences, or spots you’d recommend.
See you on the road with Doddy
Hi,
I’m starting to plan a great trip for the last three weeks of January 2027 (my first time in South Africa).
After spending a few hours (!) browsing this forum, here’s a rough first draft of my itinerary:
D0 Arrival at JNB
D1, D2 Blyde River Canyon
D3, D4, D5, D6, D7: Kruger
D8, D9, D10: St Lucia and surrounding area
D11, D12, D13, D14: Drakensberg + Lesotho
D15 A very long driving day to the south (hope the AC doesn’t break down!)
D16, D17, D18, D19 southwest coast (so far I’ve noted Oudtshoorn, Robberg Nature Reserve, Wilderness NP, De Hoop Reserve, and a bit of the wine route)
D20, D21 Cape Town (peninsula and a bit of the city) + domestic flight and return flight (departure from JNB at 11 PM)
A few questions before refining this:
- Do you see any major issues with this itinerary?
- We don’t have a choice on dates, and personally, I prefer green landscapes to desert ones anyway, but do you really see far fewer animals in January than in the dry season? Five days in Kruger should give us enough time to spot plenty of different animals despite the tall grass, right? As for the heat, we’re from Réunion, so we’re relatively used to it, even though I know it’s not the same type of heat.
- Can I trust the distances and driving times given by Google Maps?
- Picking up the vehicle in Johannesburg and dropping it off in Cape Town: how much might that cost us? I’m thinking it probably won’t be worse (in terms of time or money, since there are five of us—2 adults + 3 kids) than going back to Joburg after Lesotho, taking a flight to Cape Town, and renting another vehicle... but maybe I’m wrong.
- Finally, wouldn’t it be better to focus on just one of the two regions (either the northeast or Cape Town and the south coast)? If it were up to me, I’d stick to the first part and extend a few stops... but not everyone agrees! And we’re thinking that since it’ll be really hot, a second part of the trip that’s a bit """cooler""" would be welcome.
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective.
First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...).
That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on.
The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start...
During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.)
The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance.
Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page).
Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
Here’s my feedback after a recent trip to Ethiopia, organized with a local guide.
Despite a signed quote, months of prep exchanges (over eight months!), and phone calls right up to departure day, the guide didn’t honor the commitments we’d agreed on.
Haile Haftu FANUAILE, manager of the agency www.charmethiopiantours.com—who we’d organized everything with—didn’t meet us as promised when we arrived in Addis Ababa. Without any warning, he sent a different guide to accompany us for the entire trip (with a flimsy excuse).
Several parts of the signed quote weren’t respected:
– Services included in the quote but not provided on-site (meals, water),
– Hotels we’d chosen, booked, and paid for were swapped for lower-category places,
– Visits were canceled because the timing wasn’t calculated properly,
– One stop on the itinerary was dropped without any reason or explanation.
We’d paid a deposit for domestic flights, with a promise to refund any overpayment. A month after returning, 150 € per person (there were three of us) still hasn’t been refunded.
I’m sharing this to warn fellow travelers about the importance of solid guarantees to ensure contracts are actually honored. Double-check everything before committing!
Wishing everyone safe and smooth travel prep—Ethiopia is an incredible country!
---
Hello,
Feedback following a recent trip to Ethiopia, organized with a local guide.
Despite a signed quote, numerous preparatory exchanges over eight months, and phone calls right up until the day of departure, the guide did not fulfill his commitments.
Haile Haftu FANUAILE, manager of the agency www.charmethiopiantours.com with whom we had organized everything, did not meet us as agreed upon our arrival in Addis Ababa; without warning us, he sent another guide in his place to accompany us throughout the trip (with a bogus excuse).
Several points in the signed quote were not honored:
– services included in the quote but not provided on site (meals, water),
– hotels chosen, booked, and paid for, replaced by lower-category establishments,
– visits canceled due to lack of time, which had not been calculated correctly,
– one stop on the itinerary canceled without reason or explanation.
A deposit had been paid for the booking of domestic flights, with a commitment to refund the overpayment.
To date, one month after our return, 150 € per person (there were three of us) has still not been refunded.
This testimony is intended to alert travelers to the importance of solid guarantees for contracts that are actually honored, so that everyone can be extra vigilant before committing.
Good luck with your travel preparations, everyone.
Ethiopia is an extraordinary country!
Hello,
With so many agencies out there, we're feeling a bit lost. Could you please share your experience—like recommending your agency if you were happy with them—and tell us why, and if possible, what budget we should expect? Feel free to send it in a private message :)
We’re just the two of us, and ideally, we’d like to go in a 4x4 alone or with another couple, or in a very small group.
Hi there,
I’ve reached out to a few agencies for a week-long family safari next summer before heading to Zanzibar.
So far, the itinerary looks like this:
Day 1: Late arrival at JRO and overnight in Arusha
Day 2: Drive to Tarangire, park visit, and overnight in Tarangire
Day 3: Tarangire, drive to and overnight in Karatu
Day 4: Ngorongoro and overnight in Ngorongoro
Day 5: Drive to Serengeti and safari in Seronera
Day 6: Serengeti and overnight near Lobo
Day 7: Serengeti and overnight in Seronera
Day 8: Flight from Seronera to Zanzibar
On paper, it covers "everything," but maybe there’s a bit too much time lost on the road... Any alternatives?
To simplify (and cut costs), I was thinking:
Day 1: Late arrival at JRO and overnight in Arusha
Day 2: Arusha National Park with a walking safari and meeting the Maasai (?)
Day 3: Drive to Tarangire, park visit, and overnight in Tarangire
Day 4: Full day in Tarangire
Day 5: Tarangire, drive to and overnight in Karatu
Day 6: Ngorongoro and overnight in Ngorongoro
Day 7: Morning in Manyara or Natron and drive to JRO
Day 8: Flight to Zanzibar
Your thoughts and recommendations are welcome...
Thanks
We have the opportunity to spend about ten days somewhere for Christmas, and I’m really tempted by Zanzibar. I’ve been dreaming for a long time about the Spice Island, Stone Town, diving...
Which hotels could you recommend? Not a big "resort"—we’re more into "boutique hotels" or even an Airbnb house. Somewhere quiet (we’re not party animals).
I’m thinking of staying the first few nights in Stone Town and then moving to a beach, preferably one where we can swim regardless of the tides, without ending up in seaweed and mud at low tide.
I’m a bit lost with all the beaches because apparently, the north is very crowded, the south is very windy, and the east has some good and some not-so-good spots, with big tides or not... HELP! 🤪
I’d like to limit myself to a maximum of 2 different places to stay over the 10 days.
I’m reaching out because I don’t understand how Volcanoes National Park works.
I looked at booking for the gorillas, but there’s just the price listed, and the same goes for the Diane Fossey tomb.
So I contacted a hotel in Kinigi, and they told me that for the gorillas, you need a car to get to the park headquarters, and then once you know your group, you need to get from the headquarters to the trekking start point?? Do you confirm this? Is that really how it works? They say the hotel has a driver and it would cost 100 DOLLARS!!
I just found out that on top of the permit, there are other fees??? Uhh…
Are there other options, knowing I don’t want to rent a 4x4 since I’m traveling alone?
And if I don’t get the gorilla permit but just want to visit the Diane Fossey tomb, is it the same issue? From Kinigi, do you need a 4x4? How far is the tomb from the headquarters? Is it a hike you can do alone OR DO YOU NEED A GUIDE, ON FOOT? By car??
If someone could explain everything to me… and is the DF Foundation different??
If I decide to go through an agency, is it possible in Musanze (which would save me trips) or is it mandatory to go through Kigali?
Thanks so much for your help…
Best regards
I’m in the middle of planning a road trip in Southern Africa, and I’m specifically working on the itinerary—especially the distances.
I’ve got the time, but I’m struggling with the transfer days (so much driving just to end up spending the whole day on the road). That’s why I’m trying to analyze travel times, even if it means adding extra stops.
My highlights in Zimbabwe would be:
- Hwange
- Victoria Falls (and maybe Matusadona)
- Mana Pools
- Harare
- Gonarezhou
- Great Zimbabwe
But the distances and travel times seem huge (over 4 hours each time), and I don’t see how to make the drives more chill or shorten them—even if it means adding stops (but which ones?) between each leg.
Would anyone be able to estimate the travel time between these highlights and maybe suggest some nice stops to take breaks?
I’ve been to Rwanda twice before, in November 1991 and December 1993, mostly for solidarity work.
I’m looking into going back this November or December for three weeks, but I’m a bit hesitant when I see the tourist offerings—it’s so far from how I like to travel...
I travel solo using public transport and stay in places like guesthouses (GH), or accommodations run by cooperatives, associations, or religious groups. I love villages, markets, hikes, and local crafts.
So far, my searches for these kinds of lodging options haven’t turned up much.
For now, I’m considering visiting (in no particular order):
Butare: Kibeho, Bisesero, Nyanza
Ngenda
Akagera, Kibungo, Lake Muazi
Dian Fossey’s tomb (with the possibility of seeing gorillas)
Kibuye??? Is the political situation stable there? Or Cyangugu?
So here are my first questions:
-Is French still widely spoken?
-Are there lists of the types of accommodations I mentioned above, or places to find that info?
-Is what I’m planning doable using public transport? From the towns, are moto-taxis still available to get to villages, sites, and—most importantly—back?
-Is it possible to go hiking solo?
-Which are the best markets and what days are they held?
I know that’s a lot of questions already, and I really appreciate any relevant answers you can share.
Looking forward to exchanging more!
I’m planning my next trip in September, and after two self-drive trips to Botswana last year, I’d love to explore Kruger. Since I’m used to camping, I’m thinking of renting an equipped van from Kitted Africa (a small Suzuki van—thanks Safari Expert!) to sleep in a tent and occasionally in a hut.
Here’s my provisional itinerary, and I’d love to hear your thoughts if you don’t mind.
I’ve got 13 nights to plan in Kruger. The rental company is based in Nelspruit.
Entering from the south:
14-15-16.09: 3 nights at Crocodile Bridge or Lower Sabie
17-18-19.09: 3 nights at Skukuza
20-21.09: 2 nights at Satara
22-23-24.09: 3 nights at Olifants
25-26.09: 2 nights at Tamboti or Talamati
Exiting the park on 27.09 via Orpen Gate, then heading to Blyde River Canyon for a night in a hotel or elsewhere.
28.09: Return to Nelspruit, drop off the van, and stay in a hotel.
29.09 (midday): Airlink flight to Johannesburg, then an evening return flight to GVA.
What do you think? Too many nights here, not enough there?
I’ll be traveling solo, I love driving, and I enjoy settling in the middle of nature to listen, observe, and take photos (Botswana was perfect for that).
Thanks in advance!
Nicole
Photo: Baines Baobab, Botswana, April 2025
I’d like to return to Africa and stay in a lodge where I can see animals—not necessarily the Big Five—without needing any transport once I arrive at the lodge, and at a price under $250 per day for two people with full board. The week-long stay is planned for late June into early July. I’m looking for suggestions. Thanks in advance!
Hi, I’d like to travel to Ethiopia as a solo 60-year-old woman, backpacking style, between December 2025 and January 2026.
I’m wondering about the current state of the country: unrest, safety concerns, etc.
Government websites advise against going, saying it’s too dangerous.
But I’m skeptical—they tend to be overly cautious.
So I’m looking for reliable information, though I’m not sure where to find it.
Thanks in advance!
Hello,
We’re a group of four seventy-something retirees and we’re planning a 4-week trip to South Africa. We’re seasoned "adventurers" used to multi-week stays (we’ve been to India seven times, Mexico, Thailand, Laos, Myanmar, Australia, etc.).
For South Africa, we’re thinking of covering most of the trip in a private vehicle and taking flights for inter-state transfers.
We’re interested in meeting people, learning about the country’s evolution, exploring major cities, visiting traditional villages, and seeing wildlife.
Here’s the itinerary we’re considering:
Johannesburg – 2 days (we’ll pass through again later)
Pretoria – 2 days
Blyde River Canyon and Graskop – 1 day
Acornhoek – 1 day
Letaba – 2 days
Lobamba – 2 days
Johannesburg – 1 day
Flight to Cape Town
Cape Town – 3 days
Cape of Good Hope – 1 day
Stellenbosch – 1 day
Hermanus – 1 day
Mossel Bay – 2 days
Oudtshoorn
Wilderness – 2 days
Knysna
Port Elizabeth – 2 days
Addo Elephant Park
Flight back to Johannesburg
Johannesburg – 1 day
Return to Paris
Could you share your thoughts on this itinerary? We’ll be renting a vehicle to explore both regions.
We can easily add 4–5 more days to the trip if needed.
We’re looking at traveling either between April and May 2026 or in October/November 2026.
I’ll follow up later to discuss the best safari options and get a rough budget estimate.
Thanks to everyone who takes the time to read this and share their thoughts!
Hi,
I’m heading to Angola for two weeks starting mid-April and I’d like to rent a car to explore the country, but not a 4x4 to keep my budget in check. I plan to mostly stay in the western part and go as far as the Namibian border. Is it possible to drive in Iona Park without a 4x4, or to get to Kalendula or Piedra Negras? Also, is the Lubango–Huambo–Kuito–Malanje route doable in a city car? Lastly, do gas stations accept Visa?
Thanks for your feedback and tips!
Now that the Kruger part is (almost) wrapped up, I’m looking at the "Cape region" section.
The idea of spending 2 days (well, more like 2 nights and 1.5 days) in the Cederberg is really tempting 😎.
I’ve reread the posts about it—more or less (actually, more less than more)—and I still have quite a few questions:
- Where’s the best area to stay? Initially, I was looking at Kagga Kama, but I’m not sure if it’s worth the cost (or the trip, for that matter), or maybe Mount Ceder? Or somewhere else (without driving 6 or 8 hours from CT 😉)?
The plan is to get there in a sedan (if possible), see some beautiful landscapes, and do one or two hikes (nothing too tough 😛).
- I read that you need a permit to hike there... where do you buy it? (At the entrance, like in Kruger? 🤪)
- Is October a good time for the weather (theoretically...)?