Bonjour,
Très beau récit de voyage, avec de superbes photos, que je découvre sur le tard.
Quelques petites observations :
Bravo pour la petite leçon de géographie, tout d'abord ! Celle de la Sardaigne a été un peu mouvante au niveau des provinces, et votre description est conforme à la disposition actuelle qui a simplifié les choses (les Sardes ont un peu de mal à s'y adapter, et continuent souvent de localiser selon les anciennes provinces, qui de 4, étaient passées au nombre de 8). Ne parlons même pas des sous-régions sur lesquelles personne n'arrive vraiment à se mettre d'accord, du moins pour une partie d'entre elles. J'ai vu que vous en aviez cité quelques-unes comme la Bargagia (une des pommes de discorde en question) ou la Marmilla...
Une autre observation : je pense que vous n'avez pas à avoir honte de vous être perdus en cherchant le site de Tiscali. Le fait est que les randonnées et les visites de sites archéologiques isolés, notamment, sont traditionnellement encadrées par des guides. Je soupçonne fortement un bon nombre d'entre eux d'escamoter ou de détruire la signalisation mise en place par les communes, ceci afin de maintenir une certaine dépendance à leurs services (comme par hasard, tous les signes proches d'un site sont presque systématiquement manquants, alors que les plus éloignés subsistent durablement). Cela me fait enrager, et je prépare soigneusement toutes mes excursions afin de réduire au minimum les "chances" de me perdre ou de ne pas trouver un site. Malgré cela ce n'est pas toujours évident : la configuration du terrain n'aide pas souvent.
Je ne sais pas à quelle époque exactement vous êtes partis, mais vous semblez avoir eu une chance extraordinaire au niveau de la météo. Moi qui suis parti 5 fois en Sardaigne au cours des deux dernières années, je suis loin d'avoir été aussi chanceux dans l'ensemble ! Du coup, je crois que la prochaine fois sera en hiver [;)] (à vrai dire, non, je ne pense pas pouvoir patienter jusque là)
Dommage, peut-être, d'avoir manqué les carnavals sardes qui sont vraiment extraordinaires, et en particulier ceux de la Barbagia.
On a deux vies. La deuxième commence le jour où on réalise qu'on en a juste une.