Shashi Tharoor en tant qu'homme politique? (Inde)
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Bonjour Que pouvez-vous me dire de Shashi Tharoor en tant secrétaire d'état aux affaires étrangères? C'est un écrivain qui m'intéresse beaucoup et je ne sais pas du tout ce qu'il vaut en tant qu'homme politique. Merci enrick
ME MengWan Globetrotter ·
Bonjour,

Ce que je peux en dire, c'est qu'il a fait carrière à l'ONU et que j'aurais trouvé très bien qu'il soit élu Secrétaire Général ...

Pas assez "pro-américain", il s'exprime clairement et de façon honnête sur les médias internationaux ...

🙂
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
AV Avanarasi Regular ·
About Shashi À propos de Shashi Auteur, gardien de la paix, un travailleur de réfugiés, militant des droits humains et est maintenant ministre d'État indien aux Affaires extérieures et membre du Parlement indien de la circonscription Thiruvananthapuram Kerala, Shashi Tharoor cheval sur plusieurs mondes d'expérience. - Sa carrière aux Nations Unies a commencé en 1978 quand il est entré au service de la Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) à Genève, et a inclus des responsabilités clés de maintien de la paix après la guerre froide et comme un conseiller principal auprès du Secrétaire général, comme ainsi que l'Organisation des Nations Unies Sous-Secrétaire général à la communication et l'information. Dr Tharoor a quitté l'ONU le 31 Mars 2007. Dr Tharoor est aussi l'auteur primé de onze livres, ainsi que des centaines d'articles, des éditoriaux et des critiques de livres dans un large éventail de publications, dont le New York Times, le Washington Post, le Los Angeles Times, l'International Herald Tribune, Time, Newsweek, The Times of India et The Hindu. Il a siégé pendant deux ans comme conseillère de rédaction et chroniqueur occasionnel pour Newsweek International. Ses six livres non-fiction: des raisons de (1981) État, une étude des Indiens faisant de la politique étrangère, de l'Inde: From Midnight to the Millenium (1997), qui a été cité par le Président Clinton dans son discours au Parlement indien; Kerala : God's Own Country (2002), avec un texte de Shashi Tharoor et des peintures de la renommée MF Husain; Nehru: l'invention de l'Inde (2003), une biographie du premier premier ministre de l'Inde; un recueil d'essais littéraires, Bookless à Bagdad (2005 ) et un autre recueil d'essais, L'éléphant, le Tigre et le Cellphone: Réflexions sur l'Inde au 21e siècle (2007). Ses trois romans sont le classique The Great Indian Novel (1989), qui est une lecture obligatoire dans plusieurs cours sur la littérature post-coloniale; Riot (2001), un examen des Vents brûlants de l'Hindu-violence musulmane dans l'Inde contemporaine, et Show Business (1992), qui a reçu une première récompense de page dans le New York Times Book Review et a depuis été transformée en un film, "Bollywood". Il est également l'auteur d'une collection d'histoires courtes, The Five-Dollar Smile (1990) et un album de photos, en Inde, en collaboration avec le photographe Ferrante Ferranti (2008). Shashi Tharoor livres ont été traduits en français, allemand, italien, malayalam, marathi, polonais, roumain, russe et espagnol. Dr Tharoor est une conférencière de renommée internationale sur la transformation récente de l'Inde et les perspectives d'avenir, la mondialisation, la liberté de la presse, les droits de l'homme, l'alphabétisation, la culture indienne, et l'influence actuelle et potentielle de l'Inde dans la politique mondiale. Né à Londres en 1956, le Dr Tharoor a étudié en Inde et les États-Unis, complétant un doctorat en 1978 à la Fletcher School of Law and Diplomacy, Tufts University, où il a reçu le prix Robert B. Stewart du meilleur étudiant. À Fletcher, Shashi Tharoor a contribué à fonder et a été le premier directeur de publication du Forum Fletcher of International Affairs, une revue maintenant dans sa 33e année. Dr Tharoor a également obtenu une maîtrise en littérature d'honneur par l'Université de Puget Sound. Un orateur convaincant et efficace, il parle couramment l'anglais et le français. En Janvier 1998, M. Tharoor a été nommé "Global Leader of Tomorrow" par le Forum économique mondial de Davos, en Suisse. Il est récipiendaire de plusieurs prix, dont le prix des écrivains du Commonwealth, et a été nommé à la plus haute distinction de l'Inde pour les Indiens d'outre-mer, le Pravasi Bharatiya Samman, en 2004. Shashi Tharoor est membre du Board of Overseers de la Fletcher School of Law and Diplomacy, le conseil d'administration de l'Institut Aspen, et les conseils consultatifs de l'Indo-American Arts Council, de l'American India Foundation, la World Policy Journal, la Vertu Fondation et l'organisation des droits humains Breakthrough. Dr Tharoor a été nommé un conseiller international auprès du Comité international de la Croix-Rouge à Genève pour la période 2008-2011. Il est également Fellow de l'Institut de New York de l'Homme et présidente d'honneur de l'Ecole moderne de Dubaï. M. Tharoor a récemment reçu le Pride of India Award de la Memorial Founation Zakir Husain, Nagpur. Sur le Hakim Khan Award pour l'intégration nationale lui a été remis par Maharana d'Udaipur le 15 Mars, 2009.

Très bonne lecture, vous allez aimer, Tony
Tony
EN Enrick Regular ·
Bonsoir merci à tous 2 pour les réponses Je suis un peu étonnée qu'il ait été nommé "Global Leader of Tomorrow"par le forum de Davos. Pas les mêmes orentations économiques me semblait-il Quelqu'un pourrait-il me l'expliquer? . enrick
ME MengWan Globetrotter ·
le forum de Davos

Je ne suis pas sûr d'avoir compris, mais -pour moi- le "forum de Davos" n'a pas d'orientation économique en lui-même, ce sont les participants qui en ont une !

Vous me direz sans doute que le choix de ces participants peut refléter à lui seul une orientation mais là, çà devient "glissant" ...

🙂
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AV Avanarasi Regular ·
A l'instant, je trouve cet article, Dissident tweeter, Shashi Tharoor persiste et signe

le 7/1/2010 à 9h13 par Antoine Guinard Cette plateforme sociale en ligne qui a connu son heure de gloire pendant les élections iraniennes de juin dernier est utilisée par de plus en plus d’hommes politiques. En Inde, seul un politicien à réellement adopté l’outil, parfois à ses dépends. La page Twitter de Shashi Tharoor est la plus lue d'Inde De Barack Obama, au premier ministre australien Kevin Rudd en passant par Benoît Hamon et Arnorld Schwarzenegger, Twitter est devenu l'outil de communication essentiel pour être dans le coup chez les politiques. Les Indiens, eux, restent pour l'heure plus frileux à l'exception du secrétaire d'Etat aux affaires étrangères et ancien sous-secrétaire Général à l'ONU Shashi Tharoor, dont les "tweets" réguliers sont lus par plus de 500 000 de ses compatriotes.

Lancé en 2006, Twitter est une plateforme en ligne qui permet à chaque utilisateur d'avoir sa page personnalisée sur laquelle il publie des messages de 140 signes maximum, appelés tweets. Chaque membre est alors "suivi" par d'autres utilisateurs, selon l'intérêt de sa page. Le succès du site est notamment dû aux nombreux messages d'internautes iraniens, qui rendaient compte de la situation dans le pays, lors des élections de juin dernier.

En Inde, les prolifiques messages du député Congrès sur sa page Twitter lui ont par ailleurs valu quelques dérapages. Le plus récent concerne le durcissement des règles pour l'émission de visas touristes de longue durée, annoncée le 24 décembre dernier. Shashi Tharoor avait remis en question la nouvelle politique, allant directement à l'encontre de son propre ministère.

"Dilemme de notre époque. Des contraintes rigides pour les visas dans l'espoir d'améliorer la sécurité, ou libéralité pour encourager le tourisme et la bienveillance ? Je préfère la seconde solution", avait-til écrit sur sa page.

Rappelé à l'ordre par son supérieur S M Krisha qui avait déclaré que les députés devaient faire part de leurs "perceptions" "entre les quatre murs du gouvernement" et non sur la toile, l'écrivain devenu politicien n'a pas pour autant abandonné son jouet favori. Il continue même à encourager d'autres politiques à utiliser Twitter, assurant que la plateforme donne l'opportunité aux Indiens de comprendre le fonctionnement quotidien de la politique à travers les posts de ses acteurs.

Fervent défenseur du site interractif, qu'il a découvert l'année dernière lors de la campagne électorale, Shashi Tharoor avait déjà connu un premier "Tweetergate" en septembre dernier. A la question d'un journaliste qui lui demandait sur sa page s'il allait voyager en "classe bétail" (Cattle Class en anglais, terme péjorarif utilisé en Inde pour désigner les compartiments les moins chers et donc investis par les classes populaires, ndlr) lors de son prochain voyage, le ministre-tweeter avait répondu : "Oui, je le ferai en solidarité avec nos vaches sacrées !".

L'humour de Shashi Tharoor qui ne faisait que reprendre (ironiquement ?) l'expression de son interlocuteur, n'est vraissemblablement pas passé. Les médias se sont emparés de la "polémique" et plusieurs députés, issus de son propre camp pour la plupart, ont appelé à la démission du député du Kérala.

Comme pour son récent post sur les visas, les réactions à l'encontre du tweet de septembre peuvent paraître éxagérées. Mais si Twitter a largement été adopté par les élus du Congrès américain, sous l'impulsion de Barack Obama et de son fameux Blackberry, il reste en Inde l'apanage des stars de Bollywood, qui commencent timidement à s'y mettre.

Politicien indien avant-gardiste qui a fait sa carrière à l'étranger, Shashi Tharoor est convaincu que Tweeter peut rapprocher les dirigeants du peuple. Il devra cependant également adopter les codes et le protocole de la politique indienne et ménager son parti s'il veut rester au gouvernement

Comme pour son récent post sur les visas, les réactions à l'encontre du tweet de septembre peuvent paraître éxagérées. Mais si Twitter a largement été adopté par les élus du Congrès américain, sous l'impulsion de Barack Obama et de son fameux Blackberry, il reste en Inde l'apanage des stars de Bollywood, qui commencent timidement à s'y mettre.

Politicien indien avant-gardiste qui a fait sa carrière à l'étranger, Shashi Tharoor est convaincu que Tweeter peut rapprocher les dirigeants du peuple. Il devra cependant également adopter les codes et le protocole de la politique indienne et ménager son parti s'il veut rester au gouvernement.
Tony
ME MengWan Globetrotter ·
Tweeter peut rapprocher les dirigeants du peuple

Il peut le faire ... 😉

🙂
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
EN Enrick Regular ·
Merci pour ces infos enrick

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