Vos plus belles galères à vélo
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LU
Salut à tous 🙂 J'aimerai que vous me racontiez vos plus belles galères à vélo 🤪.

Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
On ne désire pas ce qu'on ne connaît pas. On écrit pour raconter, non pour prouver.

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LU Lumpini Veteran ·
Apparemment, personne n'a eu de galère à vélo 😮 ou personne ne roule 😉
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CA Caryboc Regular ·
Bonjour,

Tes galères, c'est quelque chose ! Les miennes, celles vécues lors de mon voyage en Espagne, en juin 2000, sont très "classiques". Je ne vais pas les reécrire ici mais si elles t'intéresent, va voir sur le récit que j'ai fait de ce petit voyage : http://rene.contreras.free.fr .

Je te souhaite des routes plus agréables mais celles dont on se souvient le plus, voire qu'on n'oublie pas, ce sont les plus infernales.
"Il n'y a que les routes qui sont belles, et peu importe où elles nous mènent."

Caryboc
LU Lumpini Veteran ·
Salut René. Ton site est très intéressant, très bien détaillé. Comme je rêve d'aller faire du vélo en Espagne, je vais mettre ton site dans mes favoris. Je n'ai pas eu le temps de tous lire mais j'y reviendrai avec plaisir. 18 jours pour 1800 Km c'est pas de tout repos 😮 Muchas gracias 😉
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CH Chburz Veteran ·
Je suis toujours en attente d'une galère mais elle ne vient pas 😕 🤪😉😏 !. En réalité, je ne me souviens pas de quoi que ce soit d'exceptionnel qui mérite un post de ma part dans ce sujet. Des petites galères qui font parties de la vie quotidienne d'un cycliste oui mais pas aussi important que ce que tu as vécu.

Désolé 😕
« T'en va le Chburz à vélo qu'à la fin il se casse.» http://richard.burzycki.free.fr
LU Lumpini Veteran ·
Flûte alors 😕 Apparemment, je suis le seul a me mettre dans le mer🤪er une fois de plus.
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AD Adrienlapin ·
Moi c'est tout simple : Un chambre à air crevée 5 fois en 10km, frein arrière pété, pneu arrière réparé avec un zip-lock, frein arrières tres approximatifs et 1000m de dénivelé en 30km à venir... Que du bonheur et des crampes aux mains... Ah oui, le tout au nord de l'Inde, à 3000m d'altitude et sans rien ni personne à la ronde... A faire...
JA Jacques30 Regular ·
Salut Lupini Pour moi la plus horrible des galères sera celle que je ne pourrai conter 🏴‍☠️ Amen... Pour le reste, les aléas du voyage, j'en conserve que de grands souvenirs, et bien souvent les meilleurs 🙂, gravés dans ma mémoire pour longtemps qui pour ma part seraient trop longs à écrire (sincèrement, je suis meilleur pour appuyer sur les pédales 😉...) Dernier en date: Inde 2007. Cadre du vélo en alu cassé à mi parcours. IMPROVISATION-IMAGINATION-ANTICIPATION...Que du bon😏 Toujours est-il que j'ai pris plaisir à lire ton récit. Merci @+
LU Lumpini Veteran ·
salut Jacques. Dommage que tu ne racontes pas tout 😉
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BI Bikos Veteran ·
Je roule pénard avec mon vélo et la remorque ... mon pote devant me dis fais gaffe !! je lui sourris et BANG !!!! La remorque touche un poteau qu'on appelle "bite" et voilà le bras de la cariole qui rend l'âme et ça ne tiens que sur un âxe ... Fil de fer, corde, scotch et plusieurs clées allen pour maintenir le truc ... Nous sommes à 10 km de la maison et nous avons surtout un week-end derrière nous qui nous fais oublié cette mésaventura ... Du coup j'ai opté pour sacoches ................
http://joaopepito1674.skyrock.com/
BE Bedoo Regular ·
Chaque année compte une galère puisque le vélo est par essence (hé hé hé pas le bon comburant pour pédaler!!) mais justement ma galère est venue de l'excès d'un comburant riche en alcool.

Donc, en juin 2006 j'ai fait St Jacques de Compostelle-Toulouse et le 2° jour j'ai vécu ce que rapporté ci-après: Je prend le déjeuner dans un restaurant de pèlerins à Triacastela 11 kms après Samos ( 132, 4 Km de Santiago) à 12h48 alors que j’ai parcouru 90 kms da, ns la matinée et que la température est 36°C (à 12h30), la température à l’intérieur du restaurant 27°C. Il fait lourd, ceci m’incite à savourer 2 demis suivis d’une carafe d’1/2 litre de vin rouge frais et 1 litre d’eau. Crudités puis Steack Frites et dessert, cela gargouille un peu après ce solide repas. Il est 13h50 quand je me lève. C’est difficile de rouler à vélo avec soleil au zénith et estomac « surtendu » mais il faut bien avancer. Pas un chat dans les rues de ce petit village, c’est l’heure de la sieste avec 42 °C au soleil. Je roule à peine 3 kms et, au sortir de Triacastela, un panneau annonce une pente de 10% pendant 5 kms ! Il est 14h00, le soleil tape, pas un poil d’ombre. Je suis encore peu acclimaté depuis 1 jour et demi, la digestion est difficile avec ce mélange cité plus haut, je sens le sang battre sous mes tempes. Je monte à l’énergie à 5 km/h à peine ( plus doucement je tombe !) quand tout à coup je vois du sang couler sur le cadre du vélo ! Ce sang s’écoule de mon nez ! Surchauffe ? Je montais depuis 2 kms/20 minutes à la vitesse de 4 à 6 kmh, je m’arrête mais c’est le plein soleil et à l’arrêt complet, je me crois sous une bouche à feu ! Il faut que je m’abrite car le nez n’arrête pas de saigner et ma serviette de papier récupérée au restaurant passe du blanc au rouge en 1 minute à peine. Je marche en montant, ne voulant pas abdiquer et redescendre au village et perdre le bénéfice des 2 kms de dure montée. Après 5 minutes le saignement, la chance (ou le Seigneur Saigneur !) me sourit car je remarque un chemin de terre qui déboîte de la route et 2 arbres à 200 mètres. C’est en contrebas de la route et en quelques secondes, je suis à l’ombre....de 2 malheureux arbres, les seuls à X mètres à la ronde, je n'ai plus de jus pour aller plus loin. Je m’allonge et reste ainsi 20 minutes. Je ne saigne plus et parviens à « refroidir » puis je m’endors certainement sous l’effet de la digestion( et de l'alcool). Je dois vraiment lutter contre ce bien être, ce peu d’ombre et me motiver à partir. Au bout de de 30 minutes je remonte sur ma monture et le reste de la montée se fait à l’arraché en 30 minutes d’efforts qui me font tremper le maillot. C’est une grande victoire dans ces conditions que ce col espagnol. L’altitude est de 1300 mètres alors que Triacastela est à environ 600 mètres. L’altitude et un petit vent permettent de climatiser le "moteur" et de sécher le maillot qui est complètement trempé de sueur. Je bascule ensuite pour 8 kms de descente, la récompense du cycliste! Après 30 kms j’arrive devant une ferme avec un abreuvoir dans lequel coule une eau limpide et fraîche, j’en fait mon affaire et plonge la tête dedans pour achever de nettoyer le sang qui maculait mon visage (mais je n’ai pas de miroir pour affiner!), quel régal que cette eau dont je bois de longues gorgées. Requinqué, j’arriverai 2 heures plus tard à O Cebreiro ( 153 Km de Santiago) ( mon compteur affiche 200 kms/23h50 de temps de selle depuis le départ de St Jacques de Compostelle), col à 1350 m et aussi village étape pour les pélerins ( pour arriver là depuis Tricastela-repas de midi- il m’aura fallu presque 3 heures, soit 43 kms à la moyenne de 15, 5 kms/h, 3 fois plus vite qu’en marchant mais ce fut laborieux): quelle galère, quelle victoire sur l'adversité et en finaltout a bien fini...mais gare à l'alcool ( donc en passant message d'avertissement sur les méfaits de l'alcool).
Bedoo de Metz

On dit que les voyages forment la jeunesse mais heureusement pas qu'elle!
LU Lumpini Veteran ·
Bedoo, 😮
On ne désire pas ce qu'on ne connaît pas. On écrit pour raconter, non pour prouver.

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DR Dragonrouge2 Veteran ·
Apparemment, personne n'a eu de galère à vélo ou personne ne roule 😉

bonjour sportif, vraiment je t’admire, chapeau ! tu écris aussi bien que ce que tu pédales, avec un pote on a résolu le problème des montées/descentes, et en cas de scoumoune on est 2 face a l’adversité, espérant que mon petit post humoristique te mette de bonne humeur pour cette nouvelle semaine



🙂
BE Belarus Regular ·
AH GENIAL CE POST !!!!

jai pas ltemps là mais jai hâte de lire vos pires moments/meilleurs souvenirs. J'adore les embrouilles de voyage.
LU Lumpini Veteran ·
Salut mon Draguinou 😉 c'est gentil d'avoir pensé à moi 😊 En tous ca, très très talok ta photo 😏 Alors, qu'elle place prends-tu ??? Sinon, j'ai bien roulé samedi dernier, donc je suis bien luné.😏 A plus. Amicalement.
On ne désire pas ce qu'on ne connaît pas. On écrit pour raconter, non pour prouver.

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DR Dragonrouge2 Veteran ·
Sinon, j'ai bien roulé samedi dernier, donc je suis bien luné

Et en + poète ! Draguinou ? 😮 Normalement c’est réservé aux dames, pas intermittent de la de la joyeuse ? 😄 La photo : aucun mérite, pompée sur un site humoristique Aller même si on s’est un peu chamaillés, tu a le cœur aussi gros que tes mollets, Même si quelques fois tu te trompes de braqué

🙂
TO Tofonzeroad Regular ·
Ma plus grosse galère....avoir acheté un vélo TOPBIKE (c'est la marque de chez CARREFOUR) pour traverser la France (Angers/Collioure) en m'disant "Ba bon, 300 euros pour un vélo, ça devrait l'faire..."...ça m'a surtout permis de rencontrer les 6-7 vélocistes de l'itinéraire!! (touss la même réaction, hilare : "mais carrefour, c'est un épicier, pas un vélociste té!")

Résultat: 1 à 3 rayons qui pêtent chaque jour, la pédale droite, puis le filetage de manivelle où a été (mal?) vissée la nouvelle pédale, puis la jante qui se fendille, l'axe de roue arrière (dans la jante) qui plie, et pour finir (en beauté), le cadre qui fend au niveau de l'axe de pédalier...

"🙂Avec carrefour je positive🙂"........

😠c'est ça ouais😠
BE Belarus Regular ·
ahaha excellent ! je vais traverser la France avec un vieux Decathlon bas de gamme j'espère qu'il va tenir le coup. C'est quoi les révisions à faire avant de partir ??
TO Tofonzeroad Regular ·
Tu auras pas mal d'infos sur ces posts

http://voyageforum.com/v.f?post=425068;

http://voyageforum.com/v.f?post=1023845;

Sinon, tu vérifie ton vélo😎 (roue, pédalier, freins, etc.), et oublie pas les arceaux d'ta tente!(expérience perso)

Bonne route😛!
OR Orangevince Regular ·
Décidemment, la Thailande réserve bien des surprises!!

Lumpini,

je connais aussi ses montagnes du côtés de Pai, et j'ai tenté un ChangMai-Pai à travers le parc de Doi Suthep...

Je me suis retrouvé en haut d'une colline, plus de pistes, il est 16h30, je n’ai plus d'eau, et rien aux alentours à part le grillage qui délimite le parc national. Je décide de le suivre, et là impossible, des blocs de 2m me font barrages, ainsi que des bambous de partout!! J'essaye de suivre le nid d'un petit ruisseau asséché, tout en buvant la sueur de mes mousses de casque sous 30°C au moins! Je me retrouve sur un tout petit plateau, avec de chaque coté une pente impressionnante, et à 3 Kms à vol d'oiseaux un lac qui est sur ma carte...Le bivouac s'impose, je plante la tente, mange les quelques gâteaux qui me reste et ouf, je retrouve un dernier jus d'orange au fond de mon sac! J'adore camper dans la jungle, mais là, sans eau pour le lendemain, je suis pas super rassuré! Réveil avec le lever du jour, histoire de voir quelque chose dans cette végétation, j'essaye de descendre, mais c'est vraiment galère! Je retrouve le grillage de la veille, ça me rassure...mais je ne peux le suivre, je dois le traverser! Impossible, j'essaye de faire 50m dans un végétation de ronces et autres plantes rampantes qui me bloquent à chaque pas...je suis toujours avec le vtt, mes 2 sacoches et un sac à dos! Je me fatigue beaucoup, il est déjà 10h au moins, j'ai très soif...Je décide de porter mes sacoches à quelques centaines de mettre, puis de revenir chercher mon vélo, et ainsi de suite pendant plusieurs roulements, jusqu’à ce qu’une de mes sacoches dévale la pente et se retrouve 500m plus bas ! Je me pose quelques instants et réfléchi le mieux que je puisses…2 solutions : Soit je laisse mon vélo, mes sacoches sur place et je descends à pied avec le sac sur le dos, j’ai de quoi remplir 4 litres d’eau ! Soit je gueule les quelques mots de thaïs acquis et on me répondra peut être…2ème option choisi, j’utilise toutes mes forces pour crier le plus fort possible…Après 20 min, un Thaï me répond ! Il est peut être 700 mètres plus bas, non loin de là ou est tombé ma sacoche ! Il vient irrigué les arbres !! De l’eau, de l’eau !! Je me précipite dans la descente, faisant la moitié sur le cul, et je dois franchir le barbelé…merci à lui, bel entaille sous le genou du fait de mon excitation à aller voir le mec ! Ma jambe est en sang ! Tant pis, je vois le gaillard, qui me propose de suite de l’eau…direct au jet d’eau ! J’oublie carrément les problèmes éventuels que j’encours et remplis mes 4 gourdes, en vident 2 ou 3 en quelques secondes… L’homme doit me quitter, il me montre le chemin pour arriver au village qui est juste à côté du lac vu hier soir ! Incroyable ! Je reprends mes esprits après quelques minutes, je suis sauvé ! Dans la précipitation, je n’ai pas eu le temps d’avoir peur ! Je retourne chercher le vélo, fais attention au barbelé, et me voici sur le chemin du village : Retour à la civilisation, je m’arrête à la première échoppe du coin ! Je ne ferai que quelques kilomètres de plus, trouvant sur la route une cascade qui se décomposent en 10 cascades différentes, profitant pour faire ma lessive et me doucher dans les sanitaires, car je suis dans un vrai centre touristique, les touristes arrivent en masses en début d’après midi ! Je planterai la tente sur place pour 30 baths (moins d’1€) cette nuit là, ouf !!

Résultat, à cause de l’eau, je me suis choppé un giardias intestinalis ! Bravo !

Voilà pour la premières belles galères, y'en a eu une autre avant au Laos, y'en aura après de nouveau enThailande, mais cette année!!😛 (voir ma signature!)

Content Lumpini??😇
BE Belarus Regular ·
chouette aussi, faudrait décerner un prix pour ces trucs là !!
LU Lumpini Veteran ·
Quelques photos sympas de la piste en question.







Les petits points blanc: c'est Mae-Hong-Son.
On ne désire pas ce qu'on ne connaît pas. On écrit pour raconter, non pour prouver.

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LU Lumpini Veteran ·
J'espère que tu t'es remis de ton accident 😕 En tous cas, tiens nous au courant pour l'Afrique. 😉
On ne désire pas ce qu'on ne connaît pas. On écrit pour raconter, non pour prouver.

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LU Lumpini Veteran ·
Bonjour l'Hollandais volant 😉 Alors, les révisions et corvées d'entretiens à faire sont: démontage, nettoyage, graissage des moyeux, du boitier de pédalier, jeux de direction. vérifie aussi le corps de roue libre: ressorts et clapets anti-retours. change la cassette si elle n'est pas trop usée ainsi que la chaine. contrôle ton dérailleur arrière: vérifie les butées, si nécessaire change le câble ainsi que les gaines, idem pour le dérailleur avant. Contrôle des freins, démonte les, nettoie tous et part avec des barrettes neuves, ainsi que les câbles et les gaines. Contrôle du voile des roues, usure des pneux. Graisse bien, la liaison douille de direction-potence-guidon. Monte un éclairage. démonte tes pédales et graisse la liaison pédales-manivelles.Resserre les vis de ton porte bagages, pas besoins de serrer comme une brute. J'ai du oublier des chôses mais c'est déjà pas mal. Bon périple.
On ne désire pas ce qu'on ne connaît pas. On écrit pour raconter, non pour prouver.

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LU Lumpini Veteran ·
Après trois semaines passées à Chiang-Raï, je décide de prendre le bus pour la province de Tak. Mon objectif est la mythique '' the death highway-Umphang'' encore jamais parcouru à vélo en une journée. La construction de cette route qui démarre de Mae-Sot, ville frontière avec la Birmanie commença en 1968 pour faire office de frontière et en faire une ligne de démarcation entre la Thaïlande et la Birmanie. De 1969 à 1983 cette route fut le théâtre de nombreuses attaques de la part des Birmans, beaucoup de personnes périrent dans ces attentats. Pour plus d'informations, voir le site : http://www.geocities.com/satelthai/projects/deathhighway/ Après un long voyage en bus, j'arrive enfin à Tak. Mon vélo n'a pas souffert du trajet. Je pars à la recherche d'un hôtel pas trop onéreux, j'en trouve un, assez rapidement, J'en profite pour me reposer un peu. Après une bonne sieste, je vais aller repérer le marché du matin, et par hasard je passe devant un magasin de vélo et j'en profite pour discuter avec le propriétaire au sujet de la route de la mort. Ce dernier pense que je suis fou de vouloir la faire en une journée, trop difficile, trop dangereux. De toute façon, je vais me la parcourir cette route, je suis déterminé. Avant tout, je dois me rendre à Mae-Sot ce que je réalise le lendemain matin. Le trajet Tak--Mae-Sot est un parcours montagneux long de 91 Km pour un dénivelé de 1410 mètres. Le bitume est parfait et la route est large. Il y a pas mal de camions poussifs dans les montées, il m'arrive de les doubler à vélo. J'arrive sans encombre à Mae-Sot ou le commerce de la pierre ( jade de Birmanie, émeraude...) est bien présent. Se loger à Mae-Sot n'est pas un souci, il y a beaucoup d'hôtels et de guest-house. Cette fois-çi, je choisis la formule confort au Siam-Hôtel avec télé satellite, chambre et salle de bain impeccable pour seulement 200 baths la nuit. L’après-midi, j'en profite pour me balader en ville et visiter un magnifique temple proche de mon hôtel et à deux pas du marché. Après avoir visité ce magnifique temple couleur or, je me rends à la station de police, afin d'avoir des informations plus précises sur la dangerosité actuelle de la route de la mort. Un policier me dit que c'est beaucoup trop dangereux et pour mieux s'exprimer, il passe rapidement son pouce sous sa gorge : ça ne me rassure pas du tout ! Que faire ? Je décide de rendre une visite aux militaires qui veillent sur la frontière et ces derniers m'affirment que cette route est sous contrôle : aucun problème. Mon sourire revient, Je vais pouvoir réaliser mon rêve : m'offrir la route la mort à la force du mollet. Afin de me rassurer, je vais immédiatement m'acheter un grand poignard au marché de Mae-Sot. Si je me fais agresser, je pourrais défendre chèrement ma peau. Après une nuit à me poser beaucoup de questions sur mes chances de réussite de ce trajet hors norme, je pars boire le café au marché dés 4 heures 30. Ensuite, je retourne à mon hôtel pour préparer tranquillement mes affaires, 15 kilos arrimés sur mon vélo Gary Fisher indestructible. À 5 heures 40, je pars de MaeSot pour UmPhang, ''the hell revisited''. Les dix premiers kilomètres sont relativement plats, puis la route s'élève d'un coup à plus de 10 %. Heureusement que cela ne dure pas longtemps. J'arrive sur un haut plateau vallonné avec de magnifiques paysages. Quelques kilomètres plus loin, je dépasse le check point des gardiens du parc national, la route remonte de plus belle, la pente est très raide sur quelques kilomètres où je prends facilement du dénivelé pour finalement déboucher sur une crête en altitude. La route qui doit faire la largeur de cette crête épouse au mieux les formes de la montagne : tantôt la route est très raide puis redescend subitement pour remonter immédiatement. De vraies montagnes Russes sur plusieurs kilomètres pour finalement descendre jusqu’à un pont formant un tournant à plus de 120°, impossible de prendre de l’élan pour monter la terrible pente. Après avoirs franchis le pont, la route monte droit dans la pente sur quelques kilomètres et a cet instant, une voiture me croise avec un militaire à l’intérieur en me balançant un grand sourire tous en levant le pouce. Arrivé à un col, je redescends en direction d'un village Thaïlandais puis suivi d'un village de réfugiés Birmans très impressionnant à flanc de montagne avec des militaires Thaï pour veiller sur tout ça. Après le village de réfugié Birmans, je me sens pousser des ailes : Um-Phang est dorénavant à seulement 80 kilomètres ! Je suis encore en pleine forme, le moral au plus haut, la route est aérienne, le temps magnifique, la route de très bonne qualité avec de beaux paysages. Après une montée bien roulante, je descends une route très raide pour remonter en face aussitôt, pas besoin de freiner et record de vitesse battue: 84 Km/h ! Puis la route ne fait que monter et monter, je prends du dénivelé c'est sur et certain. Mais la pente ne s'arrête pas, et c'est raide, mais raiiiiiide ! et ce silence à faire peur, je suis seul sur cette route qui jadis était très dangereuse: un silence de mort règne. À un moment, c'est tellement dur que je pense à m'arrêter et à attendre qu'une voiture passe...je chasse vite cette mauvaise idée de ma tête car d'après ma carte et mon compteur et mon altimètre : Um-phang ne doit plus être très loin et l'altitude de ce village doit être à environ 200-300 mètres: tôt ou tard, je finirai par redescendre. Quelque kilomètre plus loin, j'arrive sur une crête avec quelques montées très raides sur une route abîmée. Puis j'arrive à une station de police sans policier, juste un montagnard qui se repose et me file de la flotte et il me dit que la route va bientôt redescendre : ça me regonfle le moral. Je reprends le vélo et quelques kilomètres plus loin, j'entame une longue descente ou je suis obligé de m'arrêter pour reposer mes avant-bras et laisser refroidir mes jantes tellement qu'elles chauffent à cause des patins de freins. Au bas de la descente, je trouve un petit village, et j'en profite pour me ravitailler en eau et en gâteaux. Puis quelques kilomètres plus loin je me retrouve en face d'une belle montée très raide mais heureusement très court, la descente n'est pas terrible car c'est de la piste sur un bon kilomètre tous en passant un petit village avec les autochtones qui me regardent comme si j'étais un extra-terrestre. Les paysages sont magnifiques et préservés. Le dernier kilomètre avant Um-Phang est une petite montée : ça ne finit jamais ! Très fatigué de ce long trajet de 168 Km et 3640 mètre de dénivelés, je trouve une guest-house très sympathique. Deux jours de repos plus tard, je retoune à Mae Sot à vélo sans aucun souci, sauf une grosse frayeurs ou en allant trop vite dans une descente, j'ai failli me retrouver dans la vallée.
On ne désire pas ce qu'on ne connaît pas. On écrit pour raconter, non pour prouver.

http://velo-thailand.over-blog.com/
NO Nopollution ·
maintenant y'a des championnats du monde de tout....lancer de telephone portable, de cracher de pépins, ....bientot des plus belles galères ? ce srait pa un peu risqué cet hymne/appel à la galère ?

argg
Si tu veux des enfants, va jusqu'au bout de ton idée : fais en sorte de leur laisser un monde vivable. Arrêtons de croire au Père Noël, la croissance à tout va c'est une belle connerie !
BE Belarus Regular ·
lol salut lumpini merci pour tes précisions, jcrois que je vais opter pour la version light de la préparation, et m'exposer une fois de plus à des embrouilles plus grosses que moi (70 kilos à poil), mais bon ma foi, moi c'est comme ça que j'aime la vie : découverte, aventure et imprévus youpi
LU Lumpini Veteran ·
lol salut lumpini merci pour tes précisions, jcrois que je vais opter pour la version light de la préparation, et m'exposer une fois de plus à des embrouilles plus grosses que moi (70 kilos à poil), mais bon ma foi, moi c'est comme ça que j'aime la vie : découverte, aventure et imprévus youpi

Eh oui, c'est exactement pour cela qu'on aime voyager à vélo 😎 loin, loin du pratique aseptisé.
On ne désire pas ce qu'on ne connaît pas. On écrit pour raconter, non pour prouver.

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RA Randocool Regular ·
Bah moi je trouve qu'il y a rien de pire que d'avoir une envie de ch... du délire et de devoir continuer à pédaler malgré tout ;)


Rech. filles pour randos VTT/VTC! :)

RA Rambourseb Regular ·
Perso, c'est le vent de Patagonie !

Tout le monde me l'avait dit mais je voulais pas les croire ... Le vent dominant vient d'Ouest ! Départ d'Ushuaia face au vent pour toute la durée de la traversée de la Terre de feu. 5km/heure de moyenne en y mettant toute mon énergie. Dans les descente, je pédale pour avance et juste une fois je suis reparti das l'autre sens pour voir ce que ça fait de monter sans pédaler !!! 1 heure plus tard, je croise d'autres cyclistes qui font du 40km/h ... L'angoisse de me dire que je ne suis vraiment pas dans le bon sens. Les jours se sont enchaîné de la même manière jusqu'au jour où ce n'était plus possible de tenir debout! Du coup longue pause dans une estancia...

Bla bla bla. Rdv sur cette page; j'avais fait une petite page à cette occasion http://ameriquedusud.visiontourdeterre.com/Defaultcdef.html?id=38

bon vent ;-)

seb
http://visiontourdeterre.com
LU Lumpini Veteran ·
Salut Sebastien. J'ai adoré ton blog 😛 tes photos sont vraiments magnifiques 😮 tu en as de la chance d'avoir beaucoup de temps pour faire tous ça !!! C'est vrai que le vent de face, il n'y a pas pire 😕 Roule bien. A plus.
On ne désire pas ce qu'on ne connaît pas. On écrit pour raconter, non pour prouver.

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RA Rambourseb Regular ·
merci à toi !

je te retourne le compliment ! chapeau pour ce que tu as fait !

seb
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