Bonjour. Je me rends au Chili principalement et en Argentine début janvier et j'ai lu que les travellers chèques n'étaient pas partout acceptés ou qu'il y avait des commissions hallucinantes. Question : par quoi les remplacer? Carte Cirrus (comme les travellers, 1% d'assurance et 3$ à chaque retrait) ou possibilité pour un étranger d'ouvrir un compte temporaire.? Bon comme tout le monde j'ai une carte de crédit au cas où et un peu de cash tout bien réparti. Qu'en est-il du cash en dollars (voire francs suisses)?
Merci de toutes suggestions et bonnes fêtes!!
Bonjour,
Je m'apprête à partir le 1er février 2009 pour 6 mois à travers l'Argentine. Mes économies à mon départ devraient se monter à environ 9000 francs suisses (le billet d'avion est déjà payé). Je pense faire une carte TravelerCash et j'ai la possibilité de la charger en francs suisses, euros ou dollars. Vu que mes économies sont en franc suisses, je me demande s'il vaut la peine de faire le change en euros pour après le refaire en pesos sur place (je perds donc deux fois au change!). Mais je me dis aussi que j'ai sûrement plus de risques de me faire arnaquer au change avec des francs suisses, devises moins courantes en Argentine que les $ ou les euros...
Quelqu'un pourrait-il me conseiller à ce sujet?
Merci d'avance.
Blaise
Je m'apprête à partir le 1er février 2009 pour 6 mois à travers l'Argentine. Mes économies à mon départ devraient se monter à environ 9000 francs suisses (le billet d'avion est déjà payé). Je pense faire une carte TravelerCash et j'ai la possibilité de la charger en francs suisses, euros ou dollars. Vu que mes économies sont en franc suisses, je me demande s'il vaut la peine de faire le change en euros pour après le refaire en pesos sur place (je perds donc deux fois au change!). Mais je me dis aussi que j'ai sûrement plus de risques de me faire arnaquer au change avec des francs suisses, devises moins courantes en Argentine que les $ ou les euros...
Quelqu'un pourrait-il me conseiller à ce sujet?
Merci d'avance.
Blaise
Coucou les voyageurs
nous venons de quitter l'argentine, et il n'est plus possible de tirer avec n'importe qu'elle carte bancaire et ce dans tous les distributeurs de banques, plus de 300 pesos argentin à chaque fois !!! Si si si, c'est une loi protectrice qui émane surement des banques, donc, comprenez bien, si vous voulez 3000 faudra faire 10 retraits avec tous les frais que cela entraine...je vous conseille donc de bien calculer vos frais et ne soyez pas surpris !
Sauf bien sur si vous avez un compte en argentine !!!
bon voyage Anne et fred La Paz
nous venons de quitter l'argentine, et il n'est plus possible de tirer avec n'importe qu'elle carte bancaire et ce dans tous les distributeurs de banques, plus de 300 pesos argentin à chaque fois !!! Si si si, c'est une loi protectrice qui émane surement des banques, donc, comprenez bien, si vous voulez 3000 faudra faire 10 retraits avec tous les frais que cela entraine...je vous conseille donc de bien calculer vos frais et ne soyez pas surpris !
Sauf bien sur si vous avez un compte en argentine !!!
bon voyage Anne et fred La Paz
grâce à un des membres de ce forum, j'ai lu un article qui me paraît plus plausible sur le meurtre des 2 françaises en Argentine. En fait, elles enquêtaient sur le détournement d'argent provenant de l'unesco destiné aux populations indigènes du nord argentin, également il y a des soupçons d'extermination de cette même population pour s'approprier de leur terre afin de cultiver du soja. Cassandra était prof d'uni et non étudiante.
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
Bonjour,
JE voudrais partir avec Erasmus Mundus dans la troisieme annee en Argentine plus précisement à Buenos Aires.
JE voudrais savoir combien ça coûte la location d' un app la bas.Est que c' est la même galere qu' en France avec les depot de garanties, les garants etc?Je sais que ca depend de la zone mais je voudrais savoir lea variations de prix ? Est ce qu' il y a un site avec des annonces de ce type?
je voudrais savoir aussi l' economie...par example combien ca coute un pain une coca-cola? un repas de midi etc?
Merci en avance a tous
La première fois que je suis parti en Argentine, ce qui m'avait interpellé c'est le nombre de sdf à Buenos Aires surtout les gamins des rues. (Je viens de Suisse et j'habite un canton où la mendicité est interdite.) L'image que j'avais de cette ville ne correspondait pas à ce que j'espérais. Je suis pas un touriste qui va juste faire du shopping ou qui séjourne dans un hotel coupé du monde. Je conçois le tourisme non seulement comme la découverte de nouveaux paysages mais comme une opportunité de rencontrer de nouvelles personnes, une nouvelle culture.
En tout cas, je me rappelle que je suis resté à San Telmo avec un copain et nous mangions à l'extérieur d'un resto . En une heure, au moins une douzaine de personnes sont venues nous demander de l'argent. il y a même une dame qui a tenté de nous vendre un bouquin. Comme nous n'en voulions pas, elle nous a dit : " Je pensais que les français étaient plus sympas."
Au métro, une fille faisait la manche, elle devait pas avoir plus de 10 ans. Elle donnait la main au voyageurs et elle demandait un peu d'argent. La plupart des gens ne donnait rien.
J'ai discuté avec des argentins, ils me disaient qu'ici c'était rien en comparaison à la Bolivie. Le plus qui m'a frappé c'est qu'ils sont insensibles à la misère.
Le pire que j'ai vu, c'était un monsieur qui gisait sur un tas d'ordure et j'ai entendu dire par un couple agé francophone: " Hé, regardes celui-là!" en ricanant. J'ai vraiment eu honte de leur attitude.
ça, c'est pour le côté sombre. D'un autre côté, j'ai regardé des films de Pino Solanas et j'ai découvert des gens qui luttent pour s'en sortir. C'est cette image que je préfère garder de l'Argentine.
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple partant en Argentine dans 2 semaines pour un séjour de 3 semaines, et nous n’arrivons pas à nous décider concernant l’argent à emporter ou pas là bas.
Notre séjour sera nomade, nous prendrons des bus, dormirons dans des auberges de jeunesse… Nous nous demandons si : nous devons emporter des traveller chèques, mais on a peur de devoir courir après des banques qui les acceptent et d’être perdant avec les commissions, partir avec beaucoup d’euros (environ 1000 euros) en espèce, changer au fur et au mesure, et effectuer quelques retraits ou ne faire que des retraits ponctuels au distributeur, mais d’après ce que j’ai pu lire sur les différents forums nous serons limités à 300 pesos par retrait et notre banque nous prendra environ 4 euros de commission à chaque fois...pas très économique comme solutions
Nous somme tirailler entre la sécurité et la facilité…
Comment avez vous fait durant voter séjour ?
Merci de vos réponses ! :-)
Nous sommes un jeune couple partant en Argentine dans 2 semaines pour un séjour de 3 semaines, et nous n’arrivons pas à nous décider concernant l’argent à emporter ou pas là bas.
Notre séjour sera nomade, nous prendrons des bus, dormirons dans des auberges de jeunesse… Nous nous demandons si : nous devons emporter des traveller chèques, mais on a peur de devoir courir après des banques qui les acceptent et d’être perdant avec les commissions, partir avec beaucoup d’euros (environ 1000 euros) en espèce, changer au fur et au mesure, et effectuer quelques retraits ou ne faire que des retraits ponctuels au distributeur, mais d’après ce que j’ai pu lire sur les différents forums nous serons limités à 300 pesos par retrait et notre banque nous prendra environ 4 euros de commission à chaque fois...pas très économique comme solutions
Nous somme tirailler entre la sécurité et la facilité…
Comment avez vous fait durant voter séjour ?
Merci de vos réponses ! :-)
Bonjour,
De décembre à février, j'envisage de faire le périple suivant :
- décembre : Népal, - janvier : Nouvelle-Zélande, - février : Patagonie. Forcément, j'ai une multitudes d'interrogations. Pour la Patagonie, j'envisage deux ou trois petits treks. Pour faire original : Fitz Roy, Perito Moreno et Torres del Paine. Je pense arriver à Punta Arenas par avion, puis tracer au nord en bus. D'abord, d'un point de vue pratique : - au niveau argent, peut-on payer pas mal de choses en euros (transports, hotels, treks en eux-mêmes...). Du coup, vaut-il mieux arriver avec plein de cash (cependant, j'ai pas trop envie de me trimballer avec trop d'argent sur moi, mais si nécessaire, quel est la minimum à prévoir?), ou alors avoir plutôt des traveller-chèques, ou retirer localement de l'argent avec la CB. Je pense que c'est une combinaison des trois, mais dans quelles proportions ? - au niveau assurrance, les précautions à prendre. - au niveau transport, la zone est me semble-t-il bien desservie, notamment en bus. Est-ce facile de s'organiser localement est que le coût moyen général des liaisons les plus classiques (style Punta Arenas - Puerto Natales - Calafate par exemple) Concernant les treks : - est-ce facile de randonner tout seul, et quelles sont les éventuels recommandations à suivre ? - si je passe par des agences locales, le coût de tels treks. Pour l'instant, je suis parti en première approximation sur une base de 60 à 80 Euros/jours. Connaissez-vous des agences locales sérieuses ou avez vous des contacts ? Concernant la vie de "tous les jours", hors trek : - le coût moyen à prévoir pour une journée-type (transport/logement/alimentation). Merci d'avance pour vos réponses et conseils
- décembre : Népal, - janvier : Nouvelle-Zélande, - février : Patagonie. Forcément, j'ai une multitudes d'interrogations. Pour la Patagonie, j'envisage deux ou trois petits treks. Pour faire original : Fitz Roy, Perito Moreno et Torres del Paine. Je pense arriver à Punta Arenas par avion, puis tracer au nord en bus. D'abord, d'un point de vue pratique : - au niveau argent, peut-on payer pas mal de choses en euros (transports, hotels, treks en eux-mêmes...). Du coup, vaut-il mieux arriver avec plein de cash (cependant, j'ai pas trop envie de me trimballer avec trop d'argent sur moi, mais si nécessaire, quel est la minimum à prévoir?), ou alors avoir plutôt des traveller-chèques, ou retirer localement de l'argent avec la CB. Je pense que c'est une combinaison des trois, mais dans quelles proportions ? - au niveau assurrance, les précautions à prendre. - au niveau transport, la zone est me semble-t-il bien desservie, notamment en bus. Est-ce facile de s'organiser localement est que le coût moyen général des liaisons les plus classiques (style Punta Arenas - Puerto Natales - Calafate par exemple) Concernant les treks : - est-ce facile de randonner tout seul, et quelles sont les éventuels recommandations à suivre ? - si je passe par des agences locales, le coût de tels treks. Pour l'instant, je suis parti en première approximation sur une base de 60 à 80 Euros/jours. Connaissez-vous des agences locales sérieuses ou avez vous des contacts ? Concernant la vie de "tous les jours", hors trek : - le coût moyen à prévoir pour une journée-type (transport/logement/alimentation). Merci d'avance pour vos réponses et conseils
Je tiens à informer les pretendants au voyage en Argentine de la deconvenue qui frappe des centaines d'etrangers actuellement en Argentine. Il n'est plus possible de retirer à la fois avec une carte bancaire internationale (Visa, Eurocard ou autre) plus de 300 pesos soit 75 euros par opération. L'an dernier je pouvais retirer la somme que je voulais dans n'importe quel distributeur bancaire. Cette année, nous sommes tous limités à 300 pesos par retrait (avec une commission de 2, 5% et 3, 50€ de taxes). Il s'agit d'un veritable racket mis en place avec la complicite des banques francaises (j'ai interrogé ma banque -la Banque postale- à ce sujet qui m'a répondu que je savais pas me servir de ma carte bancaire!....que j'ai depuis plus de 10 ans).
La situation conduit à ne plus pouvoir payer son hotelerie, ses déplacements...ici tout se paie en effectivo (voir des billets d'avion sur Aerolinas argentinas BUA-Salta ou Cordoba-Puerto Iguazu sur Lan pour une famille de 5 memebres!...).
La limitation de l'usage de la carte bancaire constitue un handicap qui conduit à écarter l'Argentine de ses prochaines destnations. J'ai trouvé des jeunes étudiants français dans la rue à Tilcara qui ne disposaient plus d'un seul peso pour pouvoir voyager, manger ou se loger étant dans l'incapacité d'utiliser leurs cartes bancaires.
Déja les etrangers paient des surtaxes pour les visites (même pour les lieux déclarés patrimoines de l'Humanité par exemple 30 pesos l'entrée pour les "europééns" dans le parc d'Iguazu et 6 pesos pour les Argentins), pour sortir du pays, pour prendre l'avion, pour les carburants....L'Argentine n'est pas la destination que l'on croit quand on fait ses comptes.
A consommer sans moderation.
Bonjour à tous,
Voila, je prepare actuellemnt un voyage en Argentine (3 semaines en fevrier) avec un collegue (Rom, d'ailleur je te salue si tu me lis !!) et je me pose une question:
Travellers cheques, Carte bleue: retrait de pesos sur place, euros .... en fait il y a plusieurs possibilités, et qu'en est il des commissions sur les travellers ou les retraits, quelle formule est la plus avantageuse?
Si vous pouvez me conseiller à ce sujet.
Merci d'avance
Voila, je prepare actuellemnt un voyage en Argentine (3 semaines en fevrier) avec un collegue (Rom, d'ailleur je te salue si tu me lis !!) et je me pose une question:
Travellers cheques, Carte bleue: retrait de pesos sur place, euros .... en fait il y a plusieurs possibilités, et qu'en est il des commissions sur les travellers ou les retraits, quelle formule est la plus avantageuse?
Si vous pouvez me conseiller à ce sujet.
Merci d'avance
Bonjour,
Je pars en Terre de Feu pendant un mois et demi à l'automne prochain. Pourriez vous m'en dire plus sur tout ce qui est gestion de l'argent là-bas ? Est-il facile de retirer de l'argent sans problème ? ;) Enfin bref, vous l'aurez compris je suis un peu paumée pour ce point de l'organisation... :) Merci d'avance !
Je pars en Terre de Feu pendant un mois et demi à l'automne prochain. Pourriez vous m'en dire plus sur tout ce qui est gestion de l'argent là-bas ? Est-il facile de retirer de l'argent sans problème ? ;) Enfin bref, vous l'aurez compris je suis un peu paumée pour ce point de l'organisation... :) Merci d'avance !
Bonjour,
je pars en Argentine dans une semaine; quelle monnaie faut -il avoir? uniquement des pesos? certaines excursions sont-elles payables en euros? en dollars? les travellers chèques en euros sont-ils acceptés?
merci de votre réponse!
erva, en route vers ailleurs!
erva, en route vers ailleurs!
Bonjour,
Je voudrais savoir si actuellement les euros se changent facilement en Bolivie, Chili et Argentine?
Vaut-il mieux avoir des dollars?
Préférence pour petites ou grosses coupures?
Merci
Jozefa
Je voudrais savoir si actuellement les euros se changent facilement en Bolivie, Chili et Argentine?
Vaut-il mieux avoir des dollars?
Préférence pour petites ou grosses coupures?
Merci
Jozefa
voilà, je pars donc en argentine du 8 janv au 18 fev
j'attéris au chili, à Osorno
et je me rends directement à Bariloche (car c'est le but n°1 de mon voyage : voir un ami)
ensuite... et bien ensuite, je suis ouverte à TOUT! le nord? le sud? l'est? l'ouest? je sais pas
j'ai très envie d'aller dans le NOA (une quinzaine de jours?) et à iguazu un petit tour à BA et dans la sud vers ushuaia (mais aurais je le temps? pas sûr)
j'ai besoin de conseils (nicobry va sûrement m'en donner, mais elle est en escapade cette semaine... 😉 et moi j'ai besoin d'avoir quelques reponses assez rapidement)
bon déjà, enlevez moi un doute : y'a pas besoin de visa pour l'argentine, hein?
ensuite ça fait des lustres que j'ai pas quitté l'europe la dernière fois, c'était en 2000, pour le Mexique. A l'époque, j'avais acheté des travellers cheques... ça existe encore??? (oui, bon je sais question stupide, mais bon...)
la carte bleu visa internationale est elle facilement utilisable partout en argentine?
autre question bête : un euro = combien de peso argentin?
côté climat (et donc fringues à emporter) ça donne quoi? au nord, il doit faire chaud au sud, on se caille, c'est ça? faut que j'emmène une veste, des chaussures de rando, quoi d'autre?
pffiou... maintenant que la date de départ se rapproche, ça me fait tout drôle
ah, et côté guide de voyage? le routard? un autre?
merci d'avance pour vos réponses 😉
ensuite... et bien ensuite, je suis ouverte à TOUT! le nord? le sud? l'est? l'ouest? je sais pas
j'ai très envie d'aller dans le NOA (une quinzaine de jours?) et à iguazu un petit tour à BA et dans la sud vers ushuaia (mais aurais je le temps? pas sûr)
j'ai besoin de conseils (nicobry va sûrement m'en donner, mais elle est en escapade cette semaine... 😉 et moi j'ai besoin d'avoir quelques reponses assez rapidement)
bon déjà, enlevez moi un doute : y'a pas besoin de visa pour l'argentine, hein?
ensuite ça fait des lustres que j'ai pas quitté l'europe la dernière fois, c'était en 2000, pour le Mexique. A l'époque, j'avais acheté des travellers cheques... ça existe encore??? (oui, bon je sais question stupide, mais bon...)
la carte bleu visa internationale est elle facilement utilisable partout en argentine?
autre question bête : un euro = combien de peso argentin?
côté climat (et donc fringues à emporter) ça donne quoi? au nord, il doit faire chaud au sud, on se caille, c'est ça? faut que j'emmène une veste, des chaussures de rando, quoi d'autre?
pffiou... maintenant que la date de départ se rapproche, ça me fait tout drôle
ah, et côté guide de voyage? le routard? un autre?
merci d'avance pour vos réponses 😉
Bonjour à tous !
J'ai lu plusieurs messages de 2007 et 2008 qui disaient que le plafond par retrait était d'environ 320 pesos (mais que l'on pouvait faire plusieurs retraits de suite... moyennant plusieurs frais de commisions). Est-ce toujours vrai pour 2010 ? Egalement, j'ai une carte Eurocard Mastercard, vaut-il mieux voyager en Argentine avec une Visa (la rumeur dit que Visa est plus acceptée dans ce pays...) ?
Merci d'avance !!
Bruno.
Bonjour,
Je pars bientôt pour 4 mois au Chili et en Argentine et je souhaiterais savoir si on peut payer en Euros en cas d'urgence ou faut-il avoir des dollars. Quels sont les taux de change au Chili, vaut-il mieux avoir des travellers en pesos ou en euros ? C'est un sujet un peu opaque pour moi alors merci d'avance à celui ou celle qui m'éclaircira.
à bientôt,
Kila
Je pars bientôt pour 4 mois au Chili et en Argentine et je souhaiterais savoir si on peut payer en Euros en cas d'urgence ou faut-il avoir des dollars. Quels sont les taux de change au Chili, vaut-il mieux avoir des travellers en pesos ou en euros ? C'est un sujet un peu opaque pour moi alors merci d'avance à celui ou celle qui m'éclaircira.
à bientôt,
Kila
Bonjour a tous.
Quelle monnait prendre pour aller en ARGENTINE: DOLARS ou EUROS?
Je pars en Argentine au mois de Mars 2009 pour l'achat d'un appartement a Buenos Aires
apres avoir googler et yahooer longtemps la plupart des blog, info, website (je parle francais, anglais, espagnol courament ) sont des gens qui ont acheter avant ou en 2007, il y a t il des gens, qui ont acheter en 2008 et veulent partager leur info recente ( prix metre carre, feelinf barrio, ...), mauvaise /bonne experience ( pas mal de choses ont changer : stamp tax obligatoire )... De plus si quelqu'un a deja acheter sur plan ( a estrenar)? merci pour toute les infos... merci pour tous, je ferais par de mon experience apres ( surement vers juin 2009)
merci d'avance 😏
apres avoir googler et yahooer longtemps la plupart des blog, info, website (je parle francais, anglais, espagnol courament ) sont des gens qui ont acheter avant ou en 2007, il y a t il des gens, qui ont acheter en 2008 et veulent partager leur info recente ( prix metre carre, feelinf barrio, ...), mauvaise /bonne experience ( pas mal de choses ont changer : stamp tax obligatoire )... De plus si quelqu'un a deja acheter sur plan ( a estrenar)? merci pour toute les infos... merci pour tous, je ferais par de mon experience apres ( surement vers juin 2009)
merci d'avance 😏
Résider, s’enregistrer, ouvrir un compte bancaire, transférer de l’argent, acheter un bien immobilier.
La résidence selon le fisc et selon les autorités migratoires argentines
La résidence fiscale et la résidence tout court relèvent de 2 administrations différentes (l’AFIP et le ministère de l’Intérieur), et ne correspondent pas toujours.
1. La résidence fiscale d’une personne physique
Les intéressés sont considérés comme résidents fiscaux en Argentine (c’est-à-dire qu’ils y versent des impôts), s’ils obtiennent la « résidence permanente », octroyée par le ministère de l’Intérieur. Elle se définit également par ses propres critères de séjour :
- séjour de moins de 6 mois : s’agissant de salaires, honoraires ou autres émoluments versés à des personnes, travaillant temporairement dans le pays pour une période ne dépassant pas 6 mois dans une année fiscale, l’impôt peut être retenu aux bénéficiaires étrangers. Ultérieurement, ces intéressés pourront se prévaloir de la convention de non double imposition (signée en 1979, modifiée par un avenant signé en 2001, pour en appliquer les dispositions relatives à l’élimination de la double imposition. Voir site :
http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/documentation.impot?pageId=docu_international&espId=-1&sfid=440&choix=ARG
- séjour de 6 mois à 12 mois : les intéressés doivent verser des impôts sur leurs revenus de source argentine.
- séjour de plus de 12 mois : les intéressés ont la résidence fiscale argentine. En fait, ceux-ci sont considérés comme résidents dès qu’ils séjournent dans le pays avec des autorisations temporaires totalisant au moins 275 jours sur une période de douze mois. Ces résidents fiscaux doivent, en général, verser des impôts sur leurs revenus de source mondiale.
Il existe une exception : quand, pour raisons professionnelles (ex : contrat de travail à durée déterminée), les personnes demandent une autorisation de séjour dans le pays ne dépassant pas les 5 ans, elles paieront alors leurs impôts sur leurs seuls revenus de source argentine. (au-delà de ce laps de temps, l’impôt s’applique sur les revenus de source mondiale).
2. La résidence, selon la loi de l’immigration
Les types de résidence
Selon la loi de l’immigration 25 871, régie par le ministère de l’Intérieur, Direction Nationale des Migrations, les étrangers doivent avoir une autorisation pour séjourner dans le pays. Hormis la résidence transitoire (3 mois – séjour touristique, artistique, voyage d’affaires-prorogeable une fois), la loi prévoit :
- la résidence temporaire :
Le visa temporaire est généralement délivré pour un an, renouvelable pour deux périodes successives d'un an (3 ans au total). Il permet l’obtention du DNI (Documento Nacional de Identidad). Pendant que les démarches administratives pour devenir résident sont en cours, une « résidence précaire » de 180 jours consécutifs, renouvelable, peut être accordée.
- la résidence permanente :
A l'issue de ces trois ans de visa temporaire, un visa permanent peut être délivré.
Les critères d’admission pour exercer une activité rémunérée
Les critères sont les suivants : avoir un contrat de travail (voie la plus facile pour obtenir le visa de résidence), être entrepreneur, représentant d’une société étrangère, ou investisseur.
S’agissant d’un investisseur, le projet d'investissement (minimum 100 000 ARS – 26 500 USD) doit être présenté, en détaillant l’activité de production, commerciale ou de services qui sera effectuée en Argentine, accompagné d’un mémoire établi par un expert-comptable. Ce visa est inscrit par la loi dans la catégorie de la « résidence temporaire ». Son obtention et son renouvellement ne sont parfois pas toujours faciles à obtenir.
Les démarches, en vue de la résidence
Il y a deux façons de commencer ces démarches pour un étranger non originaire du Mercosur :
- Permis d’entrée (permiso de ingreso) :
L’étranger reste dans son pays d’origine, pendant que l'entreprise qui va l’employer en Argentine demande un permis d'entrée auprès de la Direction Nationale des Migrations (cette société doit être inscrite au Registre National Unique des Requérants d’Etrangers). Une fois obtenu le permis (20 à 30 jours de délai), l’étranger se présente au Consulat d’Argentine de son pays de résidence avec le permis d’entrée et les documents requis, afin d’obtenir le visa de résidence. www.ambassadeargentine.net/seccionconsular.html
- Régularisation migratoire :
L’étranger entre en Argentine comme résident transitoire (touriste) et commence les démarches de régularisation migratoire auprès de la Direction Nationale des Migrations. Dès le début des démarches, l’administration lui délivre un certificat de « résidence précaire » jusqu'à ce qu’il obtienne la résidence temporaire annuelle, qui lui permet de travailler. Délai : 40 à 90 jours.
La carte DNI (documento nacional de identidad) : les demandes de visa de résidence, commencées à partir du 4 janvier 2010, incluent la demande simultanée de DNI, ce qui devrait en améliorer les délais de délivrance. Une fois le visa obtenu, le DNI devrait être envoyé à l'intéressé par courrier dans les 15 à 30 jours.
Il faudra donc attendre quelques semaines pour voir si ces nouvelles mesures obtiennent le résultat souhaité, qui est la réduction des délais de délivrance des DNI extrêmement longs jusqu'à présent.
Direction des Personnes étrangères - (Dirección de las Personas extranjeras) - 25 de mayo N° 140 - Buenos Aires
Le « gestor » : Les étrangers ont fréquemment recours à un « gestor » (facilitateur), spécialisé en démarches migratoires. Ceux-ci sont dûment enregistrés et autorisés par le Ministère de l’Intérieur (voir dans le site : Listado de Apoderados de Inmigrantes).
www.mininterior.gov.ar/tramites/migraciones/migraciones_archivos/listado_apoderadosVigentes.pdf
S’inscrire auprès de l’administration fiscale : obtenir un numéro d’identification fiscale, le CUIT ou le CUIL
Pour être enregistré comme contribuable et opérer dans la légalité, des formalités d’inscription auprès du Fisc (AFIP) sont nécessaires, visant l’obtention d’un numéro d’identification fiscale, le CUIT, la Clé fiscale, ou le CUIL.
1. Comment obtenir le CUIT et la Clave Fiscal ?
La personne physique doit présenter :
- le formulaire 460/F en double exemplaire, à déposer dans les bureaux de l’AFIP du domicile fiscal de l’intéressé ;
- son DNI (original + photocopie). S’agissant d’un étranger ne disposant pas de DNI, il présente un document d’identité de son pays ou le certificat portant le numéro de son dossier, octroyé par la Direction Nationale des Migrations.
- deux des preuves suivantes de domicile (certificat de domicile émanant de la police, acte de constatation notarié, photocopie d’une facture d’un service public au nom de l’intéressé ou d’un responsable, ou photocopie d’un titre de propriété ou contrat de bail, ou photocopie d’un extrait de compte bancaire, ou de carte de crédit)
En faisant les démarches d’obtention de son CUIT, la personne fait en même temps les démarches pour obtenir sa clé fiscale (Clave Fiscal), nécessaire pour accéder au site de l’AFIP.
Pour être inscrit en tant contribuable à l’impôt (par ex : à l’impôt sur le revenu, à l’IVA ou au monotributo), il faut entrer dans le site de l’AFIP www.afip.gov.ar, grâce à la clé fiscale.
L’AFIP accorde le CUIT aux étrangers résidant dans le pays, sans DNI, dans les conditions suivantes : validité de 2 ans maximum.
- Pendant cette période, les étrangers doivent effectuer les démarches nécessaires avec la direction des migrations. Dès obtention du DNI (dans les 10 jours maximum), l’intéressé doit en communiquer le numéro à l’AFIP qui remplacera son n° de CUIT par un n° définitif.
- Ceux qui ont une résidence temporaire obtienne une durée de validité de leur CUIT correspondant à la durée de validité de leur résidence.
2. Comment obtenir le CUIL
Cette démarche pour l’obtention du CUIL peut être réalisée par le titulaire ou un tiers auprès d’un bureau de l’ANSES, en présentant les documents suivants :
- pour les Argentins ou les étrangers possédant la résidence permanente : DNI, LC (livret civique) ou LE (livret militaire).
- pour les étrangers avec résidence non permanente : le certificat de la Direction national des Migrations ou le passeport (sur lequel est apposé le type de résidence, excluant le séjour de tourisme ou la résidence permanente), ou le permis d’entrée accordé par un consulat argentin.
Ouverture d’un compte bancaire. Modes de paiement.
1. Si l’intéressé est non-résident, l’ouverture d’un compte bancaire est réglementée de façon très restrictive. Elle est possible en cas d’achat immobilier ou création de société. L’intéressé devra obtenir une attestation de domicile de la part de la Police Fédérale, puis demander une identification fiscale locale pour non-résident (CDI – Clave de Idenficacion), auprès des services fiscaux locaux, être personnellement présent lors de l’ouverture, muni de son passeport.
S’il ne peut être présent, il doit donner un pouvoir à une personne de son choix (ex : un avocat, un ami). Le pouvoir doit être émis en France, traduit en espagnol, certifié par traducteur et notaire français et apostillé par les Ambassades de France et de l’Argentine afin de lui accorder légalisation internationale.
2. S’il est résident, il peut ouvrir plusieurs types de comptes dans une banque locale :
- un compte d’épargne en Pesos : (le plus utilisé ; assimilable au compte courant français) : celui-ci permet d’obtenir une carte de débit. Sous réserve d’une enquête de solvabilité préalable, il permet aussi d’obtenir une carte de crédit, le plus souvent après un an de résidence. Ces cartes sont amplement acceptées en Argentine et estimées très sûres. Tous les achats et factures peuvent être payées avec ce moyen.
Les transactions de débit/crédit des cartes ne supportent pas d’impôts.
- un compte bancaire en Pesos (le moins utilisé) : celui-ci permet d’obtenir un chéquier, mais le chèque est peu accepté, sauf dans le milieu de l’entreprise. Les transactions (entrée/sortie) supportent un impôt (taux général : 0,6%).
- un compte en devises étrangères (USD ou Euros).
3. Formalités d’ouverture d’un compte.
Cela nécessite :
- un CUIT (clave única de identificación tributaria) ou un CUIL (código único de identificación laboral.), à obtenir auprès des services fiscaux,
- une attestation de domicile, à obtenir auprès de la Police Fédérale.
- la présentation de son passeport auprès de la banque de son choix.
4. Autres modes de paiement et transferts internationaux d’argent :
- le paiement en liquide est très répandu, même pour des sommes importantes. Le taux de bancarisation est faible car la confiance dans le système bancaire est restée ébranlée après la crise de 2001/2002.
- un système fiable de paiement de factures « Pago facil » est présent dans les supermarchés, les pharmacies et autres commerces (versement en cash, pour les factures d’eau, d’électricité ou téléphone). Mais le fonctionnement peut être aléatoire, selon les quartiers.
- les transferts internationaux d’argent sont faciles et rapides au travers de Western Union, mais plus coûteux qu’au travers des banques commerciales.
- les cartes de crédit internationales (Visa, American Express, …) sont acceptées en de nombreux points.
Le contrôle des changes, à l’entrée et à la sortie. Ne pas se laisser surprendre.
Le contrôle des changes existe en Argentine, tant pour l’entrée que pour la sortie des capitaux.
Selon le décret n° 616/2005 du 9 juin 2005, les transferts de fonds par des non-résidents (à l’entrée) sont soumis à une immobilisation de 30% pendant un an sans intérêt, sauf si ces fonds sont destinés à des investissements directs (dont prise de participations dans des entreprises locales, achat de biens immobiliers…). Des formalités déclaratives permettent d’éviter les inconvénients d’une immobilisation partielle du capital (voir achat d’un bien immobilier).
Acheter en Argentine, pour un étranger. Apprendre à connaître les règles.
Un étranger non résident qui souhaite acquérir un bien immobilier en Argentine, doit obtenir auprès de la direction des impôts de l’Argentine (AFIP) un numéro de CDI (« Clave de Identificación »). Pour cela, il doit s’adresser à l’agence de l’AFIP la plus proche de son domicile et présenter son passeport (l’original et une photocopie) et un formulaire dûment complété (actuellement le n° 663), sur lequel doivent figurer le nom et l’adresse d’un représentant fiscal qui doit être résident en Argentine.
En raison du contrôle des changes et de la règlementation de la Banque Centrale indiquée ci-dessus, dans le cas d’acheteurs non-résidents en Argentine dont les fonds proviennent de l’étranger, il n’est plus procédé à la signature d’un « boleto de compraventa » (promesse d’achat). Les parties signent directement l’acte notarié d’achat du bien immobilier et la banque locale libère la totalité des fonds transférés contre présentation de ce document et des factures des différents prestataires
(notaire, etc.).
Les entrées de devises de non-résidents destinées à l’achat de biens immobiliers en Argentine ne sont pas affectées par l’immobilisation de 30% au titre du décret 616/2005 (cf. ci-dessus, contrôle des changes), si simultanément à la liquidation des fonds, il est procédé à la signature de l’acte notarié d’achat de ces biens acquis. En général, les actes notariés sont signés directement dans les locaux de la banque qui a reçu le transfert des fonds, qu’elle libère simultanément à cette signature. Le transfert est liquidé en Pesos Argentins (et non pas en Dollars ni en Euros).
Le transfert doit donc indiquer que les fonds sont destinés à un achat immobilier et son montant ne doit pas dépasser le montant de l’achat et les frais annexes (frais et honoraires du notaire, etc.). Sont également exemptées de cette immobilisation de 30%, les entrées de devises de non-résidents destinées au paiement de la promesse d’achat et les mensualités dans le cadre d’achat à tempérament de biens immobiliers en construction en Argentine.
Le non-résident acquéreur du bien doit ouvrir un compte dans la banque qui recevra les fonds en Argentine.
Source : Service économique Régional de Buenos Aires Mars 2010
La résidence selon le fisc et selon les autorités migratoires argentines
La résidence fiscale et la résidence tout court relèvent de 2 administrations différentes (l’AFIP et le ministère de l’Intérieur), et ne correspondent pas toujours.
1. La résidence fiscale d’une personne physique
Les intéressés sont considérés comme résidents fiscaux en Argentine (c’est-à-dire qu’ils y versent des impôts), s’ils obtiennent la « résidence permanente », octroyée par le ministère de l’Intérieur. Elle se définit également par ses propres critères de séjour :
- séjour de moins de 6 mois : s’agissant de salaires, honoraires ou autres émoluments versés à des personnes, travaillant temporairement dans le pays pour une période ne dépassant pas 6 mois dans une année fiscale, l’impôt peut être retenu aux bénéficiaires étrangers. Ultérieurement, ces intéressés pourront se prévaloir de la convention de non double imposition (signée en 1979, modifiée par un avenant signé en 2001, pour en appliquer les dispositions relatives à l’élimination de la double imposition. Voir site :
http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/documentation.impot?pageId=docu_international&espId=-1&sfid=440&choix=ARG
- séjour de 6 mois à 12 mois : les intéressés doivent verser des impôts sur leurs revenus de source argentine.
- séjour de plus de 12 mois : les intéressés ont la résidence fiscale argentine. En fait, ceux-ci sont considérés comme résidents dès qu’ils séjournent dans le pays avec des autorisations temporaires totalisant au moins 275 jours sur une période de douze mois. Ces résidents fiscaux doivent, en général, verser des impôts sur leurs revenus de source mondiale.
Il existe une exception : quand, pour raisons professionnelles (ex : contrat de travail à durée déterminée), les personnes demandent une autorisation de séjour dans le pays ne dépassant pas les 5 ans, elles paieront alors leurs impôts sur leurs seuls revenus de source argentine. (au-delà de ce laps de temps, l’impôt s’applique sur les revenus de source mondiale).
2. La résidence, selon la loi de l’immigration
Les types de résidence
Selon la loi de l’immigration 25 871, régie par le ministère de l’Intérieur, Direction Nationale des Migrations, les étrangers doivent avoir une autorisation pour séjourner dans le pays. Hormis la résidence transitoire (3 mois – séjour touristique, artistique, voyage d’affaires-prorogeable une fois), la loi prévoit :
- la résidence temporaire :
Le visa temporaire est généralement délivré pour un an, renouvelable pour deux périodes successives d'un an (3 ans au total). Il permet l’obtention du DNI (Documento Nacional de Identidad). Pendant que les démarches administratives pour devenir résident sont en cours, une « résidence précaire » de 180 jours consécutifs, renouvelable, peut être accordée.
- la résidence permanente :
A l'issue de ces trois ans de visa temporaire, un visa permanent peut être délivré.
Les critères d’admission pour exercer une activité rémunérée
Les critères sont les suivants : avoir un contrat de travail (voie la plus facile pour obtenir le visa de résidence), être entrepreneur, représentant d’une société étrangère, ou investisseur.
S’agissant d’un investisseur, le projet d'investissement (minimum 100 000 ARS – 26 500 USD) doit être présenté, en détaillant l’activité de production, commerciale ou de services qui sera effectuée en Argentine, accompagné d’un mémoire établi par un expert-comptable. Ce visa est inscrit par la loi dans la catégorie de la « résidence temporaire ». Son obtention et son renouvellement ne sont parfois pas toujours faciles à obtenir.
Les démarches, en vue de la résidence
Il y a deux façons de commencer ces démarches pour un étranger non originaire du Mercosur :
- Permis d’entrée (permiso de ingreso) :
L’étranger reste dans son pays d’origine, pendant que l'entreprise qui va l’employer en Argentine demande un permis d'entrée auprès de la Direction Nationale des Migrations (cette société doit être inscrite au Registre National Unique des Requérants d’Etrangers). Une fois obtenu le permis (20 à 30 jours de délai), l’étranger se présente au Consulat d’Argentine de son pays de résidence avec le permis d’entrée et les documents requis, afin d’obtenir le visa de résidence. www.ambassadeargentine.net/seccionconsular.html
- Régularisation migratoire :
L’étranger entre en Argentine comme résident transitoire (touriste) et commence les démarches de régularisation migratoire auprès de la Direction Nationale des Migrations. Dès le début des démarches, l’administration lui délivre un certificat de « résidence précaire » jusqu'à ce qu’il obtienne la résidence temporaire annuelle, qui lui permet de travailler. Délai : 40 à 90 jours.
La carte DNI (documento nacional de identidad) : les demandes de visa de résidence, commencées à partir du 4 janvier 2010, incluent la demande simultanée de DNI, ce qui devrait en améliorer les délais de délivrance. Une fois le visa obtenu, le DNI devrait être envoyé à l'intéressé par courrier dans les 15 à 30 jours.
Il faudra donc attendre quelques semaines pour voir si ces nouvelles mesures obtiennent le résultat souhaité, qui est la réduction des délais de délivrance des DNI extrêmement longs jusqu'à présent.
Direction des Personnes étrangères - (Dirección de las Personas extranjeras) - 25 de mayo N° 140 - Buenos Aires
Le « gestor » : Les étrangers ont fréquemment recours à un « gestor » (facilitateur), spécialisé en démarches migratoires. Ceux-ci sont dûment enregistrés et autorisés par le Ministère de l’Intérieur (voir dans le site : Listado de Apoderados de Inmigrantes).
www.mininterior.gov.ar/tramites/migraciones/migraciones_archivos/listado_apoderadosVigentes.pdf
S’inscrire auprès de l’administration fiscale : obtenir un numéro d’identification fiscale, le CUIT ou le CUIL
Pour être enregistré comme contribuable et opérer dans la légalité, des formalités d’inscription auprès du Fisc (AFIP) sont nécessaires, visant l’obtention d’un numéro d’identification fiscale, le CUIT, la Clé fiscale, ou le CUIL.
1. Comment obtenir le CUIT et la Clave Fiscal ?
La personne physique doit présenter :
- le formulaire 460/F en double exemplaire, à déposer dans les bureaux de l’AFIP du domicile fiscal de l’intéressé ;
- son DNI (original + photocopie). S’agissant d’un étranger ne disposant pas de DNI, il présente un document d’identité de son pays ou le certificat portant le numéro de son dossier, octroyé par la Direction Nationale des Migrations.
- deux des preuves suivantes de domicile (certificat de domicile émanant de la police, acte de constatation notarié, photocopie d’une facture d’un service public au nom de l’intéressé ou d’un responsable, ou photocopie d’un titre de propriété ou contrat de bail, ou photocopie d’un extrait de compte bancaire, ou de carte de crédit)
En faisant les démarches d’obtention de son CUIT, la personne fait en même temps les démarches pour obtenir sa clé fiscale (Clave Fiscal), nécessaire pour accéder au site de l’AFIP.
Pour être inscrit en tant contribuable à l’impôt (par ex : à l’impôt sur le revenu, à l’IVA ou au monotributo), il faut entrer dans le site de l’AFIP www.afip.gov.ar, grâce à la clé fiscale.
L’AFIP accorde le CUIT aux étrangers résidant dans le pays, sans DNI, dans les conditions suivantes : validité de 2 ans maximum.
- Pendant cette période, les étrangers doivent effectuer les démarches nécessaires avec la direction des migrations. Dès obtention du DNI (dans les 10 jours maximum), l’intéressé doit en communiquer le numéro à l’AFIP qui remplacera son n° de CUIT par un n° définitif.
- Ceux qui ont une résidence temporaire obtienne une durée de validité de leur CUIT correspondant à la durée de validité de leur résidence.
2. Comment obtenir le CUIL
Cette démarche pour l’obtention du CUIL peut être réalisée par le titulaire ou un tiers auprès d’un bureau de l’ANSES, en présentant les documents suivants :
- pour les Argentins ou les étrangers possédant la résidence permanente : DNI, LC (livret civique) ou LE (livret militaire).
- pour les étrangers avec résidence non permanente : le certificat de la Direction national des Migrations ou le passeport (sur lequel est apposé le type de résidence, excluant le séjour de tourisme ou la résidence permanente), ou le permis d’entrée accordé par un consulat argentin.
Ouverture d’un compte bancaire. Modes de paiement.
1. Si l’intéressé est non-résident, l’ouverture d’un compte bancaire est réglementée de façon très restrictive. Elle est possible en cas d’achat immobilier ou création de société. L’intéressé devra obtenir une attestation de domicile de la part de la Police Fédérale, puis demander une identification fiscale locale pour non-résident (CDI – Clave de Idenficacion), auprès des services fiscaux locaux, être personnellement présent lors de l’ouverture, muni de son passeport.
S’il ne peut être présent, il doit donner un pouvoir à une personne de son choix (ex : un avocat, un ami). Le pouvoir doit être émis en France, traduit en espagnol, certifié par traducteur et notaire français et apostillé par les Ambassades de France et de l’Argentine afin de lui accorder légalisation internationale.
2. S’il est résident, il peut ouvrir plusieurs types de comptes dans une banque locale :
- un compte d’épargne en Pesos : (le plus utilisé ; assimilable au compte courant français) : celui-ci permet d’obtenir une carte de débit. Sous réserve d’une enquête de solvabilité préalable, il permet aussi d’obtenir une carte de crédit, le plus souvent après un an de résidence. Ces cartes sont amplement acceptées en Argentine et estimées très sûres. Tous les achats et factures peuvent être payées avec ce moyen.
Les transactions de débit/crédit des cartes ne supportent pas d’impôts.
- un compte bancaire en Pesos (le moins utilisé) : celui-ci permet d’obtenir un chéquier, mais le chèque est peu accepté, sauf dans le milieu de l’entreprise. Les transactions (entrée/sortie) supportent un impôt (taux général : 0,6%).
- un compte en devises étrangères (USD ou Euros).
3. Formalités d’ouverture d’un compte.
Cela nécessite :
- un CUIT (clave única de identificación tributaria) ou un CUIL (código único de identificación laboral.), à obtenir auprès des services fiscaux,
- une attestation de domicile, à obtenir auprès de la Police Fédérale.
- la présentation de son passeport auprès de la banque de son choix.
4. Autres modes de paiement et transferts internationaux d’argent :
- le paiement en liquide est très répandu, même pour des sommes importantes. Le taux de bancarisation est faible car la confiance dans le système bancaire est restée ébranlée après la crise de 2001/2002.
- un système fiable de paiement de factures « Pago facil » est présent dans les supermarchés, les pharmacies et autres commerces (versement en cash, pour les factures d’eau, d’électricité ou téléphone). Mais le fonctionnement peut être aléatoire, selon les quartiers.
- les transferts internationaux d’argent sont faciles et rapides au travers de Western Union, mais plus coûteux qu’au travers des banques commerciales.
- les cartes de crédit internationales (Visa, American Express, …) sont acceptées en de nombreux points.
Le contrôle des changes, à l’entrée et à la sortie. Ne pas se laisser surprendre.
Le contrôle des changes existe en Argentine, tant pour l’entrée que pour la sortie des capitaux.
Selon le décret n° 616/2005 du 9 juin 2005, les transferts de fonds par des non-résidents (à l’entrée) sont soumis à une immobilisation de 30% pendant un an sans intérêt, sauf si ces fonds sont destinés à des investissements directs (dont prise de participations dans des entreprises locales, achat de biens immobiliers…). Des formalités déclaratives permettent d’éviter les inconvénients d’une immobilisation partielle du capital (voir achat d’un bien immobilier).
Acheter en Argentine, pour un étranger. Apprendre à connaître les règles.
Un étranger non résident qui souhaite acquérir un bien immobilier en Argentine, doit obtenir auprès de la direction des impôts de l’Argentine (AFIP) un numéro de CDI (« Clave de Identificación »). Pour cela, il doit s’adresser à l’agence de l’AFIP la plus proche de son domicile et présenter son passeport (l’original et une photocopie) et un formulaire dûment complété (actuellement le n° 663), sur lequel doivent figurer le nom et l’adresse d’un représentant fiscal qui doit être résident en Argentine.
En raison du contrôle des changes et de la règlementation de la Banque Centrale indiquée ci-dessus, dans le cas d’acheteurs non-résidents en Argentine dont les fonds proviennent de l’étranger, il n’est plus procédé à la signature d’un « boleto de compraventa » (promesse d’achat). Les parties signent directement l’acte notarié d’achat du bien immobilier et la banque locale libère la totalité des fonds transférés contre présentation de ce document et des factures des différents prestataires
(notaire, etc.).
Les entrées de devises de non-résidents destinées à l’achat de biens immobiliers en Argentine ne sont pas affectées par l’immobilisation de 30% au titre du décret 616/2005 (cf. ci-dessus, contrôle des changes), si simultanément à la liquidation des fonds, il est procédé à la signature de l’acte notarié d’achat de ces biens acquis. En général, les actes notariés sont signés directement dans les locaux de la banque qui a reçu le transfert des fonds, qu’elle libère simultanément à cette signature. Le transfert est liquidé en Pesos Argentins (et non pas en Dollars ni en Euros).
Le transfert doit donc indiquer que les fonds sont destinés à un achat immobilier et son montant ne doit pas dépasser le montant de l’achat et les frais annexes (frais et honoraires du notaire, etc.). Sont également exemptées de cette immobilisation de 30%, les entrées de devises de non-résidents destinées au paiement de la promesse d’achat et les mensualités dans le cadre d’achat à tempérament de biens immobiliers en construction en Argentine.
Le non-résident acquéreur du bien doit ouvrir un compte dans la banque qui recevra les fonds en Argentine.
Source : Service économique Régional de Buenos Aires Mars 2010
C'est le challenge que se sont fixés 2 jeunes diplômés, au profit d'une association "Salus Sanguinis".
Pour les suivre, c'est par ici http://www.panameribikers.be ou https://www.facebook.com/panameribikers
Bonjour,
Je ne sais pas si je suis vraiment dans la bonne rubrique mais c'est celle qui me semblait la plus proche de mon sujet ! Je pars dans une semaine en Argentine et je pensais amener des dollars pour les changer là bas.
Il me reste aussi 200 dollars en travellers chèques en dollars que je voulais changer en france pour récupérer 200 dollars en billets mais visiblement American Express a arrêté de le faire et je pourrai seulement les changer contre des euros dans une banque française, moyennant une commission bien sûr...
Du coup je me demandais s'il était possible de les utiliser en Argentine, également au blue market, pas dans une banque où je suis sûre que le taux me sera défavorable... Quelqu'un en a t'il déjà fait l'expérience ?
merci bcp !
Je ne sais pas si je suis vraiment dans la bonne rubrique mais c'est celle qui me semblait la plus proche de mon sujet ! Je pars dans une semaine en Argentine et je pensais amener des dollars pour les changer là bas.
Il me reste aussi 200 dollars en travellers chèques en dollars que je voulais changer en france pour récupérer 200 dollars en billets mais visiblement American Express a arrêté de le faire et je pourrai seulement les changer contre des euros dans une banque française, moyennant une commission bien sûr...
Du coup je me demandais s'il était possible de les utiliser en Argentine, également au blue market, pas dans une banque où je suis sûre que le taux me sera défavorable... Quelqu'un en a t'il déjà fait l'expérience ?
merci bcp !
Nous arrivons dans quinze jour... pour quatre semaines (cf posts précédents).
Les travellers sont ils utilisables en Argentine ou bien par expérience vaut-il mieux sortir du cash avec sa CB (en venant tout de même avec des € et des US$, j'ai bien lu le post d'Hergé du 13/09...😉) ?
Merci de votre aide
Xavier.
Les travellers sont ils utilisables en Argentine ou bien par expérience vaut-il mieux sortir du cash avec sa CB (en venant tout de même avec des € et des US$, j'ai bien lu le post d'Hergé du 13/09...😉) ?
Merci de votre aide
Xavier.
on dit qu'avec une carte bleu on tire du liquide toutes les semaines et voila
donc qu'en pensez vous / travellers cheques en plus de la carte bleu?
merci d'avance
donc qu'en pensez vous / travellers cheques en plus de la carte bleu?
merci d'avance
je vais bientot me rendre a Rosario ( argentine ) ....j'aurais voulu savoir ci les banques de cette ville prenaient les travellers cheques en dollards ....merci de me renseigner ...
salut
j'ai entendu dire qu'il etait difficile de changer des cheques de voyage
et que parfois les commisions sont exorbitantes.....
quand est 'il vraiment?
Bonjour
je dois partir bientot en argentine. Faut il mieux partir avec des dollars ou les euros sont ils tout aussi pratiques? Merci pour vos conseils
bonsoir
Pour le change en argentine. Pouvez vous me donner de bons conseils et les pièges à éviter
Merci
Fabienne
Bonjour à tous,
Je pars au mois d'avril en Argentine et Chili pour quelques mois. Je compte faire du wwofing, après avoir commencé en Espagne. J'ai la liste des wwoofs indépendantes des deux pays, mais si quelqu'un a des retours d'experiences, je m'en inspirerais bien. L'un de vous aurait-il fait du wwoffing dans l'un de ces deux pays et aurait-il certaines fermes à conseiller, voire à déconseiller. Merci d'avance !
Je pars au mois d'avril en Argentine et Chili pour quelques mois. Je compte faire du wwofing, après avoir commencé en Espagne. J'ai la liste des wwoofs indépendantes des deux pays, mais si quelqu'un a des retours d'experiences, je m'en inspirerais bien. L'un de vous aurait-il fait du wwoffing dans l'un de ces deux pays et aurait-il certaines fermes à conseiller, voire à déconseiller. Merci d'avance !
Salut!
Je pars au mois de juin pour 4 mois en Argentine, Chili et Pérou. Je vais sûrement travailler dans les fermes du réseau wwoof. Est ce que quelqu'un a une expérience de ces fermes? Si oui qu'en avez vous pensé?
Meci...











