Je n'ai pas encore finalisé mon itinéraire géorgien et je m'interroge sur la Svanétie.
La route pour se rendre à Mestia est-elle si horrible que cela ?🤪🤪🤪
J'ai vu qu'il fallait un 4x4 mais j'ai vu aussi que les minibus géorgiens s'y rendaient sans problèmes...
Et que les agences géorgiennes indiquaient un temps de trajet de 12 heures depuis Tbilisi....
Alors, réelle expédition ou simplement route très cahoteuse sur les 100 derniers kilomètres ?
Bonjour,
Possédez-vous l’une ou l’autre adresse email de guest-houses sur Tbilissi ?
Arrivant dans la nuit le 11 mai prochain, je cherche à les contacter en direct (et non pas via les sites comme trav.com, tripadvisor et autre hostelweb)
Je pense ici à Green Stairs, Giorgi’s Homestay, My Place Homestay ou encore Andrew’s Rooms.
Cette liste n’est nullement exhaustive et suis ouvert à toute proposition hormis les étoilés du centre ville.
Mes recherches via Google n’étant pas fructueuses…
D’avance merci.
Michel
Possédez-vous l’une ou l’autre adresse email de guest-houses sur Tbilissi ?
Arrivant dans la nuit le 11 mai prochain, je cherche à les contacter en direct (et non pas via les sites comme trav.com, tripadvisor et autre hostelweb)
Je pense ici à Green Stairs, Giorgi’s Homestay, My Place Homestay ou encore Andrew’s Rooms.
Cette liste n’est nullement exhaustive et suis ouvert à toute proposition hormis les étoilés du centre ville.
Mes recherches via Google n’étant pas fructueuses…
D’avance merci.
Michel
Bonjour, pour ceux qui sont allés récemment en Géorgie, une question suite à la lecture du livre de Kaplanian: les prix pratiqués sont-ils vraiment beaucoup plus chers qu'en Arménie? On voyagerait à vélo, donc en cherchant un hebergement chez l'habitant ou en campant si on ne trouve pas . Comment trouver des adresses dans la campagne? merci et bonne journée, Aichatou
Bonjour,
j'aimerai beaucoup avoir votre avis sur un circuit que je projette en juillet prochain...
Si rien n'est précisé, la nuit est à Erevan. Pour les trajets, je pense réserver un taxi à la journée et/ou louer une voiture.
J1 - TEMPLE OF GARNI - MONASTERY OF GEGHARD J2 - CATHEDRAL OF ECHMIATSIN - SARDARAPAT - TEMPLE OF ZVARTNOTS J3 - TSAGHKADZOR - DILIJAN - MONASTERY OF HAGHARTSIN - GOSHAVANK (nuit sur le lac Sevan) J4 - Lac Sevan (idem) J5 - SELIM CARAVANSERAIL - SMBATABERTS FORTRESS - TSAKHATS KHAR MONASTERY (nuit vers Yegheggnadzor) J6 - WINE VALLEY - NORAVANK (idem) J7 - TATEV (nuit vers Tatev) j8 - KHOR VIRAP et retour sur Erevan j9 - TEGHER MONASTERY - AMBERD FORT - ARAGATS MOUNT j10 - EREVAN et Retour
J'espère sincèrement que vous me ferez part de vos commentaires donc merci d'avance 😉
J1 - TEMPLE OF GARNI - MONASTERY OF GEGHARD J2 - CATHEDRAL OF ECHMIATSIN - SARDARAPAT - TEMPLE OF ZVARTNOTS J3 - TSAGHKADZOR - DILIJAN - MONASTERY OF HAGHARTSIN - GOSHAVANK (nuit sur le lac Sevan) J4 - Lac Sevan (idem) J5 - SELIM CARAVANSERAIL - SMBATABERTS FORTRESS - TSAKHATS KHAR MONASTERY (nuit vers Yegheggnadzor) J6 - WINE VALLEY - NORAVANK (idem) J7 - TATEV (nuit vers Tatev) j8 - KHOR VIRAP et retour sur Erevan j9 - TEGHER MONASTERY - AMBERD FORT - ARAGATS MOUNT j10 - EREVAN et Retour
J'espère sincèrement que vous me ferez part de vos commentaires donc merci d'avance 😉
Bonjour,
Nous voyageons en famille avec nos 2 enfants (12 et 16 ans) depuis quelques années (Kirghizistan, Ouzbékistan, Japon, Philippines, États-Unis, Sri Lanka, ...).
Je suis très attiré par ces terres pas encore envahies par le tourisme de masse que représentent les ex pays de l'Est.
Cependant il existe peu d'informations pour la Georgie. Puisse notre petite expérience vous aider dans vos pérégrinations...
10/07 : Avion 11/07 : Arrivée Tbilissi + Ballade dans la ville : Marina’s guest house Hôte très accueillante – Guest house magnifique Se déplacer en métro : facile et pas cher 12/07 : Visite Tbilissi



13/07 : Davit Gareja (minibus 3h aller) : Steppes superbes - Vue sur la frontière d’Azerbaïdjan




14/07 : Minibus direct pour Mestia – Svanetie 9h de bus : Fatiguant Seti guest house : confort moyen compensé par la gentillesse et le sourire de Nazi. Elle va nous aider (sans commission) à organiser nos pérégrinations.

15/07 : Zurugdi (télésiège) : Vue superbe sur la vallée et les sommets environnants


16/07 : Ushguli : glacier shkara à Cheval : Un guide est inutile : le glacier est au bout de la vallée – les chevaux sont habitués Nato guest house : très accueillante, c’est l’institutrice du village



17/07 : Ushguli : glacier shkara à pied puis retour à Mestia Svanetie Ne pas s’inquiéter, il y a toujours quelqu’un pour vous redescendre

18/07 : Trajet Mestia Kutaissi en minibus (4h) pour récupérer une voiture louée à Car 4rent
Trajet jusqu’à Borjomi (2h) Rachvela’s Guest House : Petit appartement avec 2 chambres, un balcon et une cuisine pas cher. Ce n’est pas le grand luxe mais avoir une cuisine permet de ne pas sortir tous les soirs.
19/07 : Visite dans les montagnes des environs de Borjomi : paisible


20/07 : Visite de Tabatskuri lake (2h de voiture) : le chemin de montagne est superbe, on s’enfonce dans les steppes, seuls au monde. Lac d’altitude entouré de montagne et d’anciens volcans. Gens très accueillants, ravis de voir des touristes.



Fin de la partie 1
10/07 : Avion 11/07 : Arrivée Tbilissi + Ballade dans la ville : Marina’s guest house Hôte très accueillante – Guest house magnifique Se déplacer en métro : facile et pas cher 12/07 : Visite Tbilissi



13/07 : Davit Gareja (minibus 3h aller) : Steppes superbes - Vue sur la frontière d’Azerbaïdjan




14/07 : Minibus direct pour Mestia – Svanetie 9h de bus : Fatiguant Seti guest house : confort moyen compensé par la gentillesse et le sourire de Nazi. Elle va nous aider (sans commission) à organiser nos pérégrinations.

15/07 : Zurugdi (télésiège) : Vue superbe sur la vallée et les sommets environnants


16/07 : Ushguli : glacier shkara à Cheval : Un guide est inutile : le glacier est au bout de la vallée – les chevaux sont habitués Nato guest house : très accueillante, c’est l’institutrice du village



17/07 : Ushguli : glacier shkara à pied puis retour à Mestia Svanetie Ne pas s’inquiéter, il y a toujours quelqu’un pour vous redescendre

18/07 : Trajet Mestia Kutaissi en minibus (4h) pour récupérer une voiture louée à Car 4rent
Trajet jusqu’à Borjomi (2h) Rachvela’s Guest House : Petit appartement avec 2 chambres, un balcon et une cuisine pas cher. Ce n’est pas le grand luxe mais avoir une cuisine permet de ne pas sortir tous les soirs.
19/07 : Visite dans les montagnes des environs de Borjomi : paisible


20/07 : Visite de Tabatskuri lake (2h de voiture) : le chemin de montagne est superbe, on s’enfonce dans les steppes, seuls au monde. Lac d’altitude entouré de montagne et d’anciens volcans. Gens très accueillants, ravis de voir des touristes.



Fin de la partie 1
At 70 years old but in great shape and a seasoned long-term traveler, I’m looking for a travel companion to join me in Armenia in September or October. The dates aren’t set in stone, but I’d like to book my flight ticket soon (I live in Auvergne, so departure from Lyon)... After that, I’ll continue to Turkey (where I go very often), stopping in Georgia (where I’ve been twice in recent years), before heading back to Southeast Asia at the beginning of January, as I do every year since retiring 10 years ago :-)
Just so you know, I’m not looking for luxury in hotels, guest houses, or Airbnbs—I love street food and get around by bus or taxi using apps available in the country I’m visiting!
... looking forward to hearing from you :-))
Just so you know, I’m not looking for luxury in hotels, guest houses, or Airbnbs—I love street food and get around by bus or taxi using apps available in the country I’m visiting!
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1- l'arrivée ou le départ des vols internationaux à Tbilissi est souvent en pleine nuit (ex: Pegasus). Si vous ne désirez pas vous offrir une chambre d'hotel pour 1/2 nuit ou si vous êtes fauchés vous pouvez très bien dormir dans l'aéroport qui est ouvert 24h/24. dans le hall départ il y a 2 espaces recouverts de faux gazon avec 4 arbres en plastiques sous des escalators où vous pouvez vous étendre et dormir. c'est propre, ça ne pose aucun problème. Pas besoin alors de taxi (pas de bus en pleine nuit) le bus numéro 37 va de l'aéroport au centre ville pour 0,5 laris.
Guest house Tina, en plein centre, indiquée sur ce forum par Aïchatou et Crabicrabo ( merci). très bonne adresse.wifi
2- Vardzia
L'hotel Taoskari est une grande batisse rénovée très bien placée, juste avant le pont à l'arrivée sur le site. Chambres ou dortoirs neufs à différents prix avec eau chaude; 40 ou 50 laris une double , bon restau pas cher à la carte. De l'établissement on a une vue superbe sur le monastère troglodyte. Demander à l'hotel à aller aux bains chauds à 1km à gauche après le pont . La cabane, assez sinistre, sera alors ouverte et vous pourrez moyennnat 3 laris vous baigner dans la piscine thermale chaude... super. Encore plus loin, charmant couvent des nonnes.
3- Kutaisi
Adresse du LP chaudement recommandée par tous les voyageurs rencontrés: Gvetadze homestay; Tbilissi 3rd lane No 6. Mediko et Suliko, couple adorable d'un certain âge vous reçoivent avec grande gentillesse, cuisinent très bien et vous font déguster leurs vins et chacha, vous expliquent des coutumes et des recettes... La maison n'est pas très grande ( chambre double 40 laris, il y a aussi un dortoir)mais la chaleur humaine des relations compensent . repas et petit dej:15 par personne. wifi
4- Ushguli
Mestia- Ushguli en marshroutka: 30 laris, en jeep pour 4 passagers 40 laris par personne.pas de problème, on trouve toujours un transport.
Guest house tout en haut du village: Tamraz Nijaradze, indiquée aussi dans LP. Voir le site Gamarjoba- Ushguli.com. 40 laris par personne lit+ dîner + petit dej. Très sympathique; on voit Lela cuisiner, faire son pain et ses fromages dans la maison, l'oncle expose ses oeuvres surréalistes.
5- Kazbegi
Nazi Chakareuli (dans LP) Guest house bien indiquée dans le village de Gergeti ( 10 minutes à pied du centre de Kazbegi)offre des repas très bons et copieux (sans alcool) 35 laris lit+ dîner + petit dej. Ambiance sympathique avec d'autres voyageurs. Le mari de Nazi possède un 4x4 de 7 places; excursion de la journée dans la vallée Truso ( à ne pas manquer, c'est magnifique) 130 laris le véhicule.
6-Telavi
Attention: l'adresse du LP supposée être un "Top choice" Tushishvili guest house ne l'est plus; La tenacière ne fait plus les repas, elle a un autre business a-t- elle dit.
Nelly guest house du LP a été la moins bonne adresse de tout notre séjour Arménie- Géorgie ( 1 mois 1/2). Sourire commercial uniquement, nourriture très quelconque, chère et peu abondante. Pour 40 laris vous avez le lit (chambre très propre, grande maison) le repas frugal mais pas le petit dej; il faut ajouter 5 laris...Un autre voyageur avait le même avis que nous.
7- Sighnaghi
Adresse extra recommandée par tous les voyageurs rencontrés: David Zandarashvilli's, hotel family (aussi dans LP).40 laris : lit, dîner et petit dej. Rue St george. C'est tellement bien qu'on y séjourne plus longtemps que prévu. Toute la famille est chaleureuse, mère, fils, grand-père... repas somptueux avec vin, chacha. Très belle vue sur la plaine et le Caucase, feu dans la cheminée le soir. Ce sont des pros de l'organisation pas chère. Les hôtes se groupent: excursion aller-retour David Gareja: 25 laris (certains peuvent même rentrer diect sur Tbilissi); Wine tour interessant: 15 laris. wifi.
A ne pas manquer..
En conclusion; pays très intéressant à visiter et rencontres chaleureuses inoubliables. Nous avons passé 25 jours en Géorgie et le 30 septembre avons découvert Ushguli entièrement sous la neige...merveilleux. Idem ensuite à kazbegi hiver très précoce cette année). le temps est redevenu clément ensuite.
Hello tout le monde,
Après plusieurs changements de destination de voyage cette année, c'est fait, nous partons 3 semaines à la découverte de la Géorgie, avec nos 2 adolescents.
Les billets d'avion sont achetés. On arrive à Tbilissi le 9 août au soir et on repart de là le 29 août à 16h. Il ne reste plus qu'a organiser le voyage 😎
Comme à notre habitude, le voyage sera fait-maison et on se déplacera en voiture pour plus d'autonomie. Comme la Touchétie est un des endroits que nous (enfin surtout moi 😉) souhaitons absolument aller voir, on optera pour un 4x4. Pour plaire à tout le monde, le voyage devra être assez diversifié : de la randonnée à la journée, la découverte des vieilles églises, des activités comme visite de la grotte de Prométhée et du kayak dans les canyons, et enfin peut-être une découverte du côté balnéaire. A priori, nous n'avons pas prévu d'aller en Arménie, les 19 jours seront bien nécessaires pour découvrir la Géorgie.
J'ai quelques questions, j'espère que certains d'entre vous auront quelques conseils à donner.
- je cherche une agence de location fiable pour avoir des 4x4 en bon état, de préférence locale car leurs prix sont plus compétitifs que les AVIS et autres et souvent ils sont beaucoup plus sympas. J'en ai trouvé quelques-unes qui proposent des 4x4 style Nissan Pathfinder pour 60 à 65€/journée. Cela me semble assez peu cher en comparaison de ce que j'ai payé au Maroc. Y a-t-il des agences de locations à éviter absolument? Ou au contraire des agences que vous conseilleriez?
- nous souhaiterions faire une journée de randonnée à cheval en Touchétie ou en Svanétie. Quelqu'un aurait-il déjà fait cela? Jusqu'à présent j'ai trouvé des séjours à cheval de plusieurs jours, mais ce n'est pas ce que je cherche.
- quelqu'un a-t-il déjà été aux canyons de Martvili? Peut-on y randonner sans guide? J'ai trouvé les infos pour les découvrir en bateau. Mais je ne trouve pas grand-chose sur les possibilités d'y randonner seul.
- y a-t-il un endroit sympa sur la côte autre que la ville de Batumi qui semble trop "ville balnéaire" à mon goût. L'idée est de découvrir la Mer Noir. J'ai lu que les plus beaux spots se trouvent en Abkhazie, mais vu la situation politique de cette région et même si j'ai lu que certains touristes s'y rendent sans aucun problème, je préfère éviter d'y aller avec mes enfants.
Un tout grand merci à ceux qui pourront me donner des infos. Je continue dans mon organisation ... d'autres questions risquent de venir 😊
Bon weekend, Pascale
Après plusieurs changements de destination de voyage cette année, c'est fait, nous partons 3 semaines à la découverte de la Géorgie, avec nos 2 adolescents.
Les billets d'avion sont achetés. On arrive à Tbilissi le 9 août au soir et on repart de là le 29 août à 16h. Il ne reste plus qu'a organiser le voyage 😎
Comme à notre habitude, le voyage sera fait-maison et on se déplacera en voiture pour plus d'autonomie. Comme la Touchétie est un des endroits que nous (enfin surtout moi 😉) souhaitons absolument aller voir, on optera pour un 4x4. Pour plaire à tout le monde, le voyage devra être assez diversifié : de la randonnée à la journée, la découverte des vieilles églises, des activités comme visite de la grotte de Prométhée et du kayak dans les canyons, et enfin peut-être une découverte du côté balnéaire. A priori, nous n'avons pas prévu d'aller en Arménie, les 19 jours seront bien nécessaires pour découvrir la Géorgie.
J'ai quelques questions, j'espère que certains d'entre vous auront quelques conseils à donner.
- je cherche une agence de location fiable pour avoir des 4x4 en bon état, de préférence locale car leurs prix sont plus compétitifs que les AVIS et autres et souvent ils sont beaucoup plus sympas. J'en ai trouvé quelques-unes qui proposent des 4x4 style Nissan Pathfinder pour 60 à 65€/journée. Cela me semble assez peu cher en comparaison de ce que j'ai payé au Maroc. Y a-t-il des agences de locations à éviter absolument? Ou au contraire des agences que vous conseilleriez?
- nous souhaiterions faire une journée de randonnée à cheval en Touchétie ou en Svanétie. Quelqu'un aurait-il déjà fait cela? Jusqu'à présent j'ai trouvé des séjours à cheval de plusieurs jours, mais ce n'est pas ce que je cherche.
- quelqu'un a-t-il déjà été aux canyons de Martvili? Peut-on y randonner sans guide? J'ai trouvé les infos pour les découvrir en bateau. Mais je ne trouve pas grand-chose sur les possibilités d'y randonner seul.
- y a-t-il un endroit sympa sur la côte autre que la ville de Batumi qui semble trop "ville balnéaire" à mon goût. L'idée est de découvrir la Mer Noir. J'ai lu que les plus beaux spots se trouvent en Abkhazie, mais vu la situation politique de cette région et même si j'ai lu que certains touristes s'y rendent sans aucun problème, je préfère éviter d'y aller avec mes enfants.
Un tout grand merci à ceux qui pourront me donner des infos. Je continue dans mon organisation ... d'autres questions risquent de venir 😊
Bon weekend, Pascale
Bonjour,
Il est très très rare que la destination de mon prochain voyage d'été ne soit pas fixée à cette date. 😊 Plus habituée du Sud-Est Asiatique et de l'Inde, j'ai décidé cette année d'innover (un peu poussée en cela, je l'avoue, par mon fils à qui je n'ai pas su vendre ma passion pour l'Asie et qui, exceptionnellement, m'accompagnera dans mon périple).
Mais voilà, où aller ? Ma première idée, dans les Balkans : l'Albanie, que nous pourrions peut-être coupler avec la Macédoine. Et ma seconde, dans le Caucase : l'Arménie avec, pourquoi pas, la Georgie. Nous partirons environ 3 semaines.
Comment qualifieriez-vous ces deux types de voyages ? Et quels seraient les plus et les moins de chacun ?
De ce que je perçois, l'Albanie / Macédoine offre l'avantage d'offrir à la fois la mer et la montagne mais exigent, pour vraiment en profiter, la location d'une voiture. Une grosse dépense, mais qui pourrait être compensée par des nuitées de camping. Il semble y avoir une belle diversité, des vestiges intéressants, mais y a-t-il des paysages ou sites vraiment exceptionnels ?
Quant à l'Arménie, les paysages me laissent sans voix... et les montagnes de Georgie semblent absolument magnifiques. Mais pourrai-je profiter de ces paysages sans voiture de location (la conduite est semble-t-il difficile et les prix de location, que je viens de regarder, bien plus chers que l'Albanie) ? Plusieurs parlent de location de taxi à la journée : est-ce très très cher ? Et les montagnes, est-il possible d'en profiter en ne faisant que des randos faciles, à la journée ?
Et aussi, un critère fondamental de choix pour moi : le prix ! Eh oui, nous sommes deux, mais nous partagerons un seul portefeuille : le mien ! Selon ce que je lis, ces pays semblent être dans la même fourchette de prix. Mais quid des dépenses à effectuer pour vraiment profiter.
Je poursuis mes lectures et mes recherches sur internet mais si quelqu'un avait un petit conseil à me donner... 🙂 Ah, et au fait, la température : une grosse différence entre ces deux destinations (moi je supporte assez bien la chaleur, mon fils un peu moins).
Il est très très rare que la destination de mon prochain voyage d'été ne soit pas fixée à cette date. 😊 Plus habituée du Sud-Est Asiatique et de l'Inde, j'ai décidé cette année d'innover (un peu poussée en cela, je l'avoue, par mon fils à qui je n'ai pas su vendre ma passion pour l'Asie et qui, exceptionnellement, m'accompagnera dans mon périple).
Mais voilà, où aller ? Ma première idée, dans les Balkans : l'Albanie, que nous pourrions peut-être coupler avec la Macédoine. Et ma seconde, dans le Caucase : l'Arménie avec, pourquoi pas, la Georgie. Nous partirons environ 3 semaines.
Comment qualifieriez-vous ces deux types de voyages ? Et quels seraient les plus et les moins de chacun ?
De ce que je perçois, l'Albanie / Macédoine offre l'avantage d'offrir à la fois la mer et la montagne mais exigent, pour vraiment en profiter, la location d'une voiture. Une grosse dépense, mais qui pourrait être compensée par des nuitées de camping. Il semble y avoir une belle diversité, des vestiges intéressants, mais y a-t-il des paysages ou sites vraiment exceptionnels ?
Quant à l'Arménie, les paysages me laissent sans voix... et les montagnes de Georgie semblent absolument magnifiques. Mais pourrai-je profiter de ces paysages sans voiture de location (la conduite est semble-t-il difficile et les prix de location, que je viens de regarder, bien plus chers que l'Albanie) ? Plusieurs parlent de location de taxi à la journée : est-ce très très cher ? Et les montagnes, est-il possible d'en profiter en ne faisant que des randos faciles, à la journée ?
Et aussi, un critère fondamental de choix pour moi : le prix ! Eh oui, nous sommes deux, mais nous partagerons un seul portefeuille : le mien ! Selon ce que je lis, ces pays semblent être dans la même fourchette de prix. Mais quid des dépenses à effectuer pour vraiment profiter.
Je poursuis mes lectures et mes recherches sur internet mais si quelqu'un avait un petit conseil à me donner... 🙂 Ah, et au fait, la température : une grosse différence entre ces deux destinations (moi je supporte assez bien la chaleur, mon fils un peu moins).
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto
Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
Bonjour,
je reviens juste d'un petit séjour en Géorgie (Kazbegi, Tbilissi, David Gareja), si vous avez des questions auxquelles je peux répondre (hébergement, transport, ...), n'hésitez pas.
Cédric
Cédric
Bonjour tout le monde,
Les informations ne sont pas toujours facile à trouver pour ce qui concerne le trekking en Géorgie. Je vous propose donc un topo détaillé sur mon blog. Il s'agit d'un trek de 7-9 jours en Svanetie que j'ai réalisé avec deux amis en juillet 2014. Comme c'était le début d'un long voyage qui a duré jusqu'à la moitié du mois de mars, je n'ai pu partager ces informations que récemment. J'espère vous donner envie de découvrir cette magnifique région : des glaciers magnifique, des villages superbes avec le tour, des prés fleuris comme nullipare ailleurs, des villageois d'une grand gentillesse et des bons repas... que demander de mieux pour un trek qui est encore un peu en dehors de sentiers battus... mais plus pour longtemps ! Les guests house se construisent, la route avance.... le tourisme à le vent en pourpre en Svanetie !
Préparer son trek/Avant le départ : - Pourquoi randonner en Svaneti ? - Comment se rendre en Svaneti ? - Où dormir ? - Quand y aller ? Quel climat ? - États des chemins et indications
Bref résumé des étapes idéales : Trek faisable théoritiquement en 4 jours mais il fait en prévoir le double pour explorer la région en faisant des balades à la journée deuis certains endroits. D'Ushguli, on rentrera en mashrutka ou en taxi partagé de 15 à 30 GEL (2h) suivant le taux de remplissage du véhicule. Temps d'attente très variable.
Sans tente/en logeant en Guest House : J1 : Doli/Becho - Mazéri en taxi puis A/R pour le glacier d'Ushba. 24km, +1500/-1500m, 9h. J2 : Mazéri - Mestia par le col de Guli. 22km, +1500/-1600m, 9h. (détour possible par les Koruldis Lakes. +1 à 2h) J3 : A/R Chaladi glacier. 21km, +500/-500m, 5h30. (Si taxi jusqu'à la fin de la piste carrossable : 4km, +200m, 1h30) J4 : Mestia - Chvabiari. 15km, +650/-450m, 5h . J5 : Chvabiari - Adishi. 12km, +1100/-700m, 7h. J6 : Adishi - Khalde. 14km, +750/-800m, 6h30. (Ou Alkali +1h30 et taxi jusqu'à Ushguli) J7 : Khalde - Ushguli. 15km, +350/-350m, 4h30. (Depuis Alkali, sur une piste poussiéreuse avec pas mal de trafic, mieux vaut prendre un taxi) J8 : A/R pour la colline d'Ushguli. 10km, +850/-850m, 3h. J9 : A/R pour Shaka glacier. (Long et pas exceptionnelle à mon avis)
Avec tente : C'est l'idéale, tout est possible. On est flexible et on adapte les étapes à nous envie. Quelques idées/informations : - Le premier jour, aller à pied sans taxi de la route principal à Materi (piste peu fréquentée, assez plaisant) puis dormir au camp militaire située juste avant que le chemin monte au point de vue. Ensuite, il n'y a pas de place pur bivouaquer à part quelques une avant le début de la moraine. Mieux vaut aller voir le sanctuaire (2750m) le soir, le matin l'Ushva est en contre jour. Longue journée mais faisable : 25km/9h/Dénivelé +1500m. - Le deuxième jour, camper 1h après Mazéri pour réduire la longue étape du Guli. Le deuxième jour est alors court (12km/3h). C'est pour cela que malgré la lumière en contre-jour du matin, certain préféreront aller au sancturaire le deuxième jour. Les trois première étapes sont alors bien mieux équilibrées : 19km/6h, 17km/6h puis 19km/8h. - Camper au fond de la vallée d'Adishi : décors de rêve.
Traces GPS téléchargeable : http://www.wikiloc.com/...c/view.do?id=9389104
Profil d'altitude :
Carte générale :
Topos et description détaillées de nos étapes :Jour 1 (16 juillet 2014) : Arrivée par une des premières mashrutkas. Petit-déjeuner copieux pour 13 laris par personne dans le village de Doli. On suit la piste de 4x4. Magnifiques vues sur le Mt Ushba sous un grand ciel bleu. On apprécie de retrouver un petit chemin pour la dernière partie jusqu'au camp militaire. On campe près de leur tente, gratuitement. Acceuil très chaleureux malgré la barière de la langue. Il est trop tard pour monter au sanctuaire et nous ne pensons pas au problème du contre-jour pour les photos en y allant le lendemain. (... => voir la suite sur mon site <=)
Queqlques photos :











PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerais... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien
Les informations ne sont pas toujours facile à trouver pour ce qui concerne le trekking en Géorgie. Je vous propose donc un topo détaillé sur mon blog. Il s'agit d'un trek de 7-9 jours en Svanetie que j'ai réalisé avec deux amis en juillet 2014. Comme c'était le début d'un long voyage qui a duré jusqu'à la moitié du mois de mars, je n'ai pu partager ces informations que récemment. J'espère vous donner envie de découvrir cette magnifique région : des glaciers magnifique, des villages superbes avec le tour, des prés fleuris comme nullipare ailleurs, des villageois d'une grand gentillesse et des bons repas... que demander de mieux pour un trek qui est encore un peu en dehors de sentiers battus... mais plus pour longtemps ! Les guests house se construisent, la route avance.... le tourisme à le vent en pourpre en Svanetie !
Préparer son trek/Avant le départ : - Pourquoi randonner en Svaneti ? - Comment se rendre en Svaneti ? - Où dormir ? - Quand y aller ? Quel climat ? - États des chemins et indications
Bref résumé des étapes idéales : Trek faisable théoritiquement en 4 jours mais il fait en prévoir le double pour explorer la région en faisant des balades à la journée deuis certains endroits. D'Ushguli, on rentrera en mashrutka ou en taxi partagé de 15 à 30 GEL (2h) suivant le taux de remplissage du véhicule. Temps d'attente très variable.
Sans tente/en logeant en Guest House : J1 : Doli/Becho - Mazéri en taxi puis A/R pour le glacier d'Ushba. 24km, +1500/-1500m, 9h. J2 : Mazéri - Mestia par le col de Guli. 22km, +1500/-1600m, 9h. (détour possible par les Koruldis Lakes. +1 à 2h) J3 : A/R Chaladi glacier. 21km, +500/-500m, 5h30. (Si taxi jusqu'à la fin de la piste carrossable : 4km, +200m, 1h30) J4 : Mestia - Chvabiari. 15km, +650/-450m, 5h . J5 : Chvabiari - Adishi. 12km, +1100/-700m, 7h. J6 : Adishi - Khalde. 14km, +750/-800m, 6h30. (Ou Alkali +1h30 et taxi jusqu'à Ushguli) J7 : Khalde - Ushguli. 15km, +350/-350m, 4h30. (Depuis Alkali, sur une piste poussiéreuse avec pas mal de trafic, mieux vaut prendre un taxi) J8 : A/R pour la colline d'Ushguli. 10km, +850/-850m, 3h. J9 : A/R pour Shaka glacier. (Long et pas exceptionnelle à mon avis)
Avec tente : C'est l'idéale, tout est possible. On est flexible et on adapte les étapes à nous envie. Quelques idées/informations : - Le premier jour, aller à pied sans taxi de la route principal à Materi (piste peu fréquentée, assez plaisant) puis dormir au camp militaire située juste avant que le chemin monte au point de vue. Ensuite, il n'y a pas de place pur bivouaquer à part quelques une avant le début de la moraine. Mieux vaut aller voir le sanctuaire (2750m) le soir, le matin l'Ushva est en contre jour. Longue journée mais faisable : 25km/9h/Dénivelé +1500m. - Le deuxième jour, camper 1h après Mazéri pour réduire la longue étape du Guli. Le deuxième jour est alors court (12km/3h). C'est pour cela que malgré la lumière en contre-jour du matin, certain préféreront aller au sancturaire le deuxième jour. Les trois première étapes sont alors bien mieux équilibrées : 19km/6h, 17km/6h puis 19km/8h. - Camper au fond de la vallée d'Adishi : décors de rêve.
Traces GPS téléchargeable : http://www.wikiloc.com/...c/view.do?id=9389104
Profil d'altitude :

Carte générale :

Topos et description détaillées de nos étapes :Jour 1 (16 juillet 2014) : Arrivée par une des premières mashrutkas. Petit-déjeuner copieux pour 13 laris par personne dans le village de Doli. On suit la piste de 4x4. Magnifiques vues sur le Mt Ushba sous un grand ciel bleu. On apprécie de retrouver un petit chemin pour la dernière partie jusqu'au camp militaire. On campe près de leur tente, gratuitement. Acceuil très chaleureux malgré la barière de la langue. Il est trop tard pour monter au sanctuaire et nous ne pensons pas au problème du contre-jour pour les photos en y allant le lendemain. (... => voir la suite sur mon site <=)
Queqlques photos :












PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerais... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien
Bonjour à tous,
Voila nous projetons un voyage en Europe, Pas trop froid (le dernier était en Islande!), avec mer et montagnes, le tout pour un budget modeste. En regardant sur une carte, la Géorgie avait l'air de satisfaire nos critères!
Mais voila, peu voir très peu d'info trouvé sur ce pays. Pas trouver de guide touristique non plus!
Nous aimerions donc savoir: - le pays est il sur? - si il est facile est bon marche de se déplacer en transport en commun dans le pays. - le logement chez l'habitant est il répandu? Auquel cas est il facile et peu onéreux d'allé à l’hôtel? - les lieux à ne pas manquer? - des idées de rando, le bivouac ne nous dérange pas. - toutes autres idées!
Voila merci par avance de la contribution que vous pourrez apporter à nos préparatifs.
Bonne route.
Voila nous projetons un voyage en Europe, Pas trop froid (le dernier était en Islande!), avec mer et montagnes, le tout pour un budget modeste. En regardant sur une carte, la Géorgie avait l'air de satisfaire nos critères!
Mais voila, peu voir très peu d'info trouvé sur ce pays. Pas trouver de guide touristique non plus!
Nous aimerions donc savoir: - le pays est il sur? - si il est facile est bon marche de se déplacer en transport en commun dans le pays. - le logement chez l'habitant est il répandu? Auquel cas est il facile et peu onéreux d'allé à l’hôtel? - les lieux à ne pas manquer? - des idées de rando, le bivouac ne nous dérange pas. - toutes autres idées!
Voila merci par avance de la contribution que vous pourrez apporter à nos préparatifs.
Bonne route.
Bonjour à tous,
Voici quelques informations pratiques suite à un séjour de 10 jours en Arménie en Mai 2012. J’avais décidé de louer un 4*4 afin de visiter le pays en toute autonomie et surtout d’être « maître de mon temps » car après la lecture du dernier Lonely Planet (Mai 2012), je me suis rendu compte que, s’il est possible de circuler dans le pays en ayant recours aux transports collectifs (bus, minibus, taxis, …), les fréquences de départ et les nombreux centres d’intérêts dans le pays font qu’avoir son propre moyen de transport facilite grandement les choses si son budget le permet. J’ai parcouru environ 2600 kilomètres. Pour ce qui est du circuit, j’ai réalisé un parcours plutôt classique pour quelqu’un qui veut avoir un bon aperçu du pays, de ses variétés architecturales, de paysage et bien évidemment de ses habitants.
Pour la carte du parcours, c'est par ici
Pour les photos c'est ici sur Flickr
Mes soirées étapes : Erevan, Tatev, Yeghegnadzor (*2), Dildjan, Alaverdi (*2), Gyumri, Erevan. J’ai quasi toujours privilégié l’hébergement chez l’habitant en Bed & Breakfast.
Quelques jours après en être revenu, je suggèrerai une amélioration permettant de gagner du temps. Dans le Nord Est, ne faites pas comme moi (revenir sur Vanadzor pour repartir sur Alaverdi), rejoignez Alaverdi ou inversement Dilidjan en passant par Noyemberyan. Je me demande encore pourquoi je ne l’ai pas fait ;-)
CONDUIRE EN ARMENIE
Location de voiture Avant le départ, j'ai contacté plusieurs loueurs avant de m'arrêter sur le moins cher d'entre eux, Sixt. Ce dernier a l'avantage d'avoir un bureau à l'aéroport, de ne pas charger de supplément pour une mise à disposition de véhicule à l'aéroport et d'avoir du personnel compétent à toute heure de la journée. Cela dit, je n’ai pas testé les autres loueurs mis à part pour obtenir des devis qui se sont révélés supérieur dans mon cas à celui de Sixt. Pour info, une course depuis/vers l'aéroport vers/depuis l'Opéra est à 2,000 AMD sans compteur et à 1,800 AMD avec compteur. J'ai donc visité Yerevan sans voiture (on n’en a pas vraiment besoin vu que quasi toutes les attractions sont accessible à pied) avant d'aller chercher mon véhicule à l'aéroport.
Type de véhicule Vu l'état des routes en Arménie et afin de s'offrir la plus grande souplesse d'utilisation (pistes dans les montagnes notamment autour de Yeghegnadzor), j'ai opté pour un 4*4. J'ai donc récupéré un Suzuki Gran Vitara qui s'est avéré d'une excellente magnabilité et véritablement passe partout, d'une consommation relativement économe avec une moyenne de 8.5 à 9 L / 100 km. On est loin de mes 16 L / 100 km à Oman ;-) Le prix d'un tel véhicule varie selon la période de réservation et m'a coûté 159,000 AMD ou env. 310 EUR pour 9 jours (soit 17,000 AMD par jour).
Réseau routier - Grands axes en bon état et trafic très léger Le réseau routier est dans un bon état sur les principaux axes. Pour le réseau secondaire, il y a, à cette période (fin mai), pas mal de nids de poule où il faut être vigilant afin de les éviter autant que possible ou bien l’asphalte disparaît en tout ou partie. Les pistes en terre sont aussi assez répandues d’une façon globale dans le pays notamment dans une grande partie de Gyumri et certaines parties de Yeghegnadzor pour parler des grandes villes. Point positif pour le trafic, celui est limité avec peu de véhicules sur les routes en dehors de Yerevan donc pas de pression pour conduire. Même dans la capitale, la conduite est relativement aisée et peu difficile. Après Oman, c’était ma deuxième expérience de conduite de 4*4. Rien à signaler, ce type de véhicule se conduit très bien. Bien sûr, on ne roule pas à toute vitesse mais on est en vacances et on découvre le pays donc finalement l’état des routes aide plus qu’il ne gêne. D’une façon générale, sur les grands axes on atteint péniblement 80-90 km/h, sur le réseau secondaire, on descend déjà vers du 50-60 km/h. Attention à bien respecter les limitations de vitesse, la police veille. La règle à respecter pour être tranquille : maximum 80 km/h en dehors des villes, maximum 60 km/h en ville (même sur les axes principaux). Sinon, comme par chez nous, il y a le signal international : l’appel de phares signale qu’une voiture de police est dans les environs ;-)
Signalisation routière Les panneaux sont quasi tous dans les deux alphabets (Arménien et Romain) ce qui facilite énormément la tâche. Par moment, ils peuvent encore être en arménien et russe mais cela est très rare ou encore exclusivement en arménien, encore plus rare et exclusivement dans des endroits non touristiques et pour de toutes petites localités. Les monastères possèdent fréquemment leurs propres panneaux indicatifs dans les derniers kilomètres ou à des embranchements pour qu’on ne loupe pas la bonne direction. Avant de partir, j’avais aussi mis pas mal de chances de mon côté avec : - Une carte routière au 1 :650 000 de 2010 livrable depuis Amazon Allemagne ou bien peut être via votre libraire, - Des copies d’écran de Google Maps pour obtenir un détail encore plus précis et qui ce sont avérés très utiles en cas de doute. Pour résumer, les éléments ci-dessus et une lecture attentive des panneaux routiers. Mais l’aide la plus précieuse et en abondance, ce sont les Arméniens qui vous la donnent. A chaque fois que je n’étais pas sûr, je m’arrêtai pour demander mon chemin et malgré la barrière de la langue j’ai toujours été mis dans la bonne direction avec si besoin la prise en stop de certains que je laissais ensuite en route. Ne comptez pas sur les cartes du Lonely Planet par exemple car elles ne vous aideront guère en dehors d’Erevan.
Stations essence - Largement disponible Présence généralisée dans l'ensemble du pays notamment sur les axes principaux et aux extrémités des villes moyennes et à certaines intersections. Je n'ai pas rencontré le moindre souci pour me ravitailler en essence. En Mai/Juin 2012, le litre de "Premium" (Super 95) est à 510 AMD le litre soit 1 EUR. Le Diesel/Gazole est tout aussi disponible à 390 AMD le litre soit 0.75 EUR.
LOGEMENTS
Comme mentionné ci-dessus, j’ai privilégié le contact avec les Arméniens et j’ai donc logé pour la quasi totalité des nuits dans des Bed & Breakfast :
Yerevan Anahit Stepanyan www.hostelyerevan.am Tel : 091 50 20 71 Apt 25 (Dernier étage), 5 Sayat-Nova Poghota Prix payé: AMD 6,000 (sans petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Une excellente adresse en plein cœur de Yerevan. L’appartement de Anahit est immense et peut être pris d’assaut l’été. Elle arrive à ce moment là à héberger une dizaine de personnes !!! Début Juin, je suis seul ;-) Anahit parle très bien anglais et peut vous aider sur n’importe quelle question que vous pourriez avoir sur Yerevan ou en Arménie. Je recommande vivement.
Envoy Hostel www.envoyhostel.com 54 Pushkin Poghots Prix payé: AMD 8,000 (avec petit déjeuner en dortoir) Internet : Oui Avis : Adresse idéale si vous débarquez comme moi dans la nuit ou très tôt le matin, vous pouvez arriver à n’importe quelle heure. Ils sont jeunes, sympas, de bons conseils mais cela fait un peu usine comme souvent en Hostel et le petit déjeuner est banal. Je recommande uniquement si vous arrivez en pleine nuit sinon B&B c’est bien mieux et moins cher ;-)
Tatev Artak Garigorian Tel : 093 28 36 86 Internet : Oui Dans le village de Tatev. Le plus simple est de lui passer un coup de fil et de se retrouver au point d’information touristique en face de l’arrivée du téléphérique et il vient vous chercher. Prix payé: AMD 5000 (avec petit déjeuner) Avis : Artak et sa femme ne parlent pas anglais mais ils apprennent le français !!! Même leurs deux garçons connaissent quelques mots. Donc n’hésitez à leur rendre visite pour qu’ils pratiquent. Ils ont un voisin qui parle anglais et ils l’inviteront surement pour parler encore plus avec vous. Une de mes plus belles expériences.
Yeghegnadzor Gohar's Guest House https://sites.google.com/site/goharsguesthouse/ Tel : 093 82 64 77 ou 281 233 24 44 Spandaryan Poghots Prix payé : AMD 8,000 (avec petit déjeuner) + AMD 4,000 pour le diner Internet : Oui Avis : Pas facile à trouver, j’ai du demandé à un policier qui m’a gentiment demander de le suivre jusqu’au début de la rue. La maison est très grande et le diner comme le petit déjeuner se prend sur une grande table commune propice aux discussions avec les autres personnes présentes dans la guesthouse. Les repas sont copieux.
Dilijan Nina Hovhannisyan B&B Tel : 091 76 77 34 18 Myasnikyan Poghots Prix payé : AMD 7,000 (avec petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Le B&B de Nina ne cesse de s’agrandir. Dans quelques semaines, avant la haute saison, sept nouvelles chambres seront prêtes avec cette fois la sdb à l’intérieur contrairement aux autres chambres. Les diners et petit déjeuner sont pantagruéliques, impossible de finir les innombrables plats posés sur la table commune. Un excellent point de chute pour rayonner dans les environs. Du rond point, prendre la rue qui monte puis la première à droite devant le musée et 200m plus loin après le virage il y a le B&B.
Alaverdi Iris Guesthouse (Irina Israyelyan) Tel : 091 08 88 12 ou irinaisrayelian@gmail.com 2km avant Alaverdi faites attention à la pancarte orange en l’air annonçant la guesthouse. Stepan, le mari d’Irina doit faire une pancarte encore plus grande mais toujours Orange Prix payé: AMD 5,000 (logement seul) + AMD 2,000 le petit déjeuner + AMD 3,000 le diner Internet : Oui Avis : Mon coup de cœur en Arménie. Irina et Stepan vous accueillent comme un membre de la famille. Ils partagent le diner avec vous. Stepan et Irina parlent très bien anglais et vous initient à l’art culinaire Arménien. Les nombreux plats d’Irina sont à tomber par terre, la vodka du voisin est corsée à 60° !!! et le vin que Stepan produit avec ses vignes est excellent. Bref, une adresse à ne manquer sous aucun prétexte.
Gyumri Donara Kazaryan B&B Tel : 093 45 05 57 ou rose-varduhi@yandex.ru 142 Frunze/Modayan Poghots Prix payé : AMD 6,000 Internet : Oui Avis : Varduhi a repris la guesthouse que tenait sa maman. Elle est professeur de russe et d’anglais. Sa fille Lily parlent très bien anglais et allemand. Le petit déjeuner est très léger. La situation est centrale dans une rue assez défoncée comme toutes les perpendiculaires à la rue Gorki entre autres.
TELEPHONE PORTABLE
Le téléphone portable est super pratique pour réserver ses nuits dans les guesthouses. J’ai pris une carte SIM chez Orange dans le principal magasin en plein centre de Erevan. La carte coute AMD 1,000 mais Orange vous crédite du même montant donc la carte est gratuite. Les appels en Arménie sur fixe ou portable sont à AMD 22 ou 27 la minute et vers l’Europe à AMD 85 la minute fixe ou portable. On peut aussi surfer sur internet même si j’ai découvert cette possibilité les deux derniers jours. Je n’ai pas d’idée du tarif mais ce n’était pas beaucoup, quelques AMD si on a pris soin de désactiver l’affichage des images.
SOURCES D’INFORMATION
En plus des quelques trop rares informations glanées sur ce forum, quelques sources d’information qui m’ont bien aidé à préparer ce voyage : www.armeniapedia.org (anglais) - Une mine d’or d’information sur l’Arménie. Vous y trouverez notamment tous les monastères, églises et châteaux forts du pays avec une fiche individuelle très documentée pour la très grande majorité le tout agrémenté de photo. www.wikitravel.org/en/Armenia (anglais) - Quelques informations pratiques intéressantes. www.routard.com/guide/armenie/2551/itineraires_conseilles.htm (français) - A défaut de guide papier, une excellente page de conseil sur les itinéraires à explorer selon les régions.
N'hésitez pas si vous avez des questions supplémentaires.
NB: Pour le Haut Karabagh, un couple rencontré à Yeghegnadzor me rapporte les informations suivantes: "Le passage de la frontière du Karabagh se fait sans problème: Présentation du passeport et le visa est établi à Stepanakert pour AMD 3,000 et il doit être présenté au retour.
Stepanakert Hôtel Heghnar Tel: 097 26 66 66 Avis : Très bien, au centre ville. Prix raisonnable: AMD 20,000 la double avec petit déjeuner
Au Karabagh deux très beaux monastères dans le nord: Dadivank et Gandzasar."
Voici quelques informations pratiques suite à un séjour de 10 jours en Arménie en Mai 2012. J’avais décidé de louer un 4*4 afin de visiter le pays en toute autonomie et surtout d’être « maître de mon temps » car après la lecture du dernier Lonely Planet (Mai 2012), je me suis rendu compte que, s’il est possible de circuler dans le pays en ayant recours aux transports collectifs (bus, minibus, taxis, …), les fréquences de départ et les nombreux centres d’intérêts dans le pays font qu’avoir son propre moyen de transport facilite grandement les choses si son budget le permet. J’ai parcouru environ 2600 kilomètres. Pour ce qui est du circuit, j’ai réalisé un parcours plutôt classique pour quelqu’un qui veut avoir un bon aperçu du pays, de ses variétés architecturales, de paysage et bien évidemment de ses habitants.
Pour la carte du parcours, c'est par ici
Pour les photos c'est ici sur Flickr
Mes soirées étapes : Erevan, Tatev, Yeghegnadzor (*2), Dildjan, Alaverdi (*2), Gyumri, Erevan. J’ai quasi toujours privilégié l’hébergement chez l’habitant en Bed & Breakfast.
Quelques jours après en être revenu, je suggèrerai une amélioration permettant de gagner du temps. Dans le Nord Est, ne faites pas comme moi (revenir sur Vanadzor pour repartir sur Alaverdi), rejoignez Alaverdi ou inversement Dilidjan en passant par Noyemberyan. Je me demande encore pourquoi je ne l’ai pas fait ;-)
CONDUIRE EN ARMENIE
Location de voiture Avant le départ, j'ai contacté plusieurs loueurs avant de m'arrêter sur le moins cher d'entre eux, Sixt. Ce dernier a l'avantage d'avoir un bureau à l'aéroport, de ne pas charger de supplément pour une mise à disposition de véhicule à l'aéroport et d'avoir du personnel compétent à toute heure de la journée. Cela dit, je n’ai pas testé les autres loueurs mis à part pour obtenir des devis qui se sont révélés supérieur dans mon cas à celui de Sixt. Pour info, une course depuis/vers l'aéroport vers/depuis l'Opéra est à 2,000 AMD sans compteur et à 1,800 AMD avec compteur. J'ai donc visité Yerevan sans voiture (on n’en a pas vraiment besoin vu que quasi toutes les attractions sont accessible à pied) avant d'aller chercher mon véhicule à l'aéroport.
Type de véhicule Vu l'état des routes en Arménie et afin de s'offrir la plus grande souplesse d'utilisation (pistes dans les montagnes notamment autour de Yeghegnadzor), j'ai opté pour un 4*4. J'ai donc récupéré un Suzuki Gran Vitara qui s'est avéré d'une excellente magnabilité et véritablement passe partout, d'une consommation relativement économe avec une moyenne de 8.5 à 9 L / 100 km. On est loin de mes 16 L / 100 km à Oman ;-) Le prix d'un tel véhicule varie selon la période de réservation et m'a coûté 159,000 AMD ou env. 310 EUR pour 9 jours (soit 17,000 AMD par jour).
Réseau routier - Grands axes en bon état et trafic très léger Le réseau routier est dans un bon état sur les principaux axes. Pour le réseau secondaire, il y a, à cette période (fin mai), pas mal de nids de poule où il faut être vigilant afin de les éviter autant que possible ou bien l’asphalte disparaît en tout ou partie. Les pistes en terre sont aussi assez répandues d’une façon globale dans le pays notamment dans une grande partie de Gyumri et certaines parties de Yeghegnadzor pour parler des grandes villes. Point positif pour le trafic, celui est limité avec peu de véhicules sur les routes en dehors de Yerevan donc pas de pression pour conduire. Même dans la capitale, la conduite est relativement aisée et peu difficile. Après Oman, c’était ma deuxième expérience de conduite de 4*4. Rien à signaler, ce type de véhicule se conduit très bien. Bien sûr, on ne roule pas à toute vitesse mais on est en vacances et on découvre le pays donc finalement l’état des routes aide plus qu’il ne gêne. D’une façon générale, sur les grands axes on atteint péniblement 80-90 km/h, sur le réseau secondaire, on descend déjà vers du 50-60 km/h. Attention à bien respecter les limitations de vitesse, la police veille. La règle à respecter pour être tranquille : maximum 80 km/h en dehors des villes, maximum 60 km/h en ville (même sur les axes principaux). Sinon, comme par chez nous, il y a le signal international : l’appel de phares signale qu’une voiture de police est dans les environs ;-)
Signalisation routière Les panneaux sont quasi tous dans les deux alphabets (Arménien et Romain) ce qui facilite énormément la tâche. Par moment, ils peuvent encore être en arménien et russe mais cela est très rare ou encore exclusivement en arménien, encore plus rare et exclusivement dans des endroits non touristiques et pour de toutes petites localités. Les monastères possèdent fréquemment leurs propres panneaux indicatifs dans les derniers kilomètres ou à des embranchements pour qu’on ne loupe pas la bonne direction. Avant de partir, j’avais aussi mis pas mal de chances de mon côté avec : - Une carte routière au 1 :650 000 de 2010 livrable depuis Amazon Allemagne ou bien peut être via votre libraire, - Des copies d’écran de Google Maps pour obtenir un détail encore plus précis et qui ce sont avérés très utiles en cas de doute. Pour résumer, les éléments ci-dessus et une lecture attentive des panneaux routiers. Mais l’aide la plus précieuse et en abondance, ce sont les Arméniens qui vous la donnent. A chaque fois que je n’étais pas sûr, je m’arrêtai pour demander mon chemin et malgré la barrière de la langue j’ai toujours été mis dans la bonne direction avec si besoin la prise en stop de certains que je laissais ensuite en route. Ne comptez pas sur les cartes du Lonely Planet par exemple car elles ne vous aideront guère en dehors d’Erevan.
Stations essence - Largement disponible Présence généralisée dans l'ensemble du pays notamment sur les axes principaux et aux extrémités des villes moyennes et à certaines intersections. Je n'ai pas rencontré le moindre souci pour me ravitailler en essence. En Mai/Juin 2012, le litre de "Premium" (Super 95) est à 510 AMD le litre soit 1 EUR. Le Diesel/Gazole est tout aussi disponible à 390 AMD le litre soit 0.75 EUR.
LOGEMENTS
Comme mentionné ci-dessus, j’ai privilégié le contact avec les Arméniens et j’ai donc logé pour la quasi totalité des nuits dans des Bed & Breakfast :
Yerevan Anahit Stepanyan www.hostelyerevan.am Tel : 091 50 20 71 Apt 25 (Dernier étage), 5 Sayat-Nova Poghota Prix payé: AMD 6,000 (sans petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Une excellente adresse en plein cœur de Yerevan. L’appartement de Anahit est immense et peut être pris d’assaut l’été. Elle arrive à ce moment là à héberger une dizaine de personnes !!! Début Juin, je suis seul ;-) Anahit parle très bien anglais et peut vous aider sur n’importe quelle question que vous pourriez avoir sur Yerevan ou en Arménie. Je recommande vivement.
Envoy Hostel www.envoyhostel.com 54 Pushkin Poghots Prix payé: AMD 8,000 (avec petit déjeuner en dortoir) Internet : Oui Avis : Adresse idéale si vous débarquez comme moi dans la nuit ou très tôt le matin, vous pouvez arriver à n’importe quelle heure. Ils sont jeunes, sympas, de bons conseils mais cela fait un peu usine comme souvent en Hostel et le petit déjeuner est banal. Je recommande uniquement si vous arrivez en pleine nuit sinon B&B c’est bien mieux et moins cher ;-)
Tatev Artak Garigorian Tel : 093 28 36 86 Internet : Oui Dans le village de Tatev. Le plus simple est de lui passer un coup de fil et de se retrouver au point d’information touristique en face de l’arrivée du téléphérique et il vient vous chercher. Prix payé: AMD 5000 (avec petit déjeuner) Avis : Artak et sa femme ne parlent pas anglais mais ils apprennent le français !!! Même leurs deux garçons connaissent quelques mots. Donc n’hésitez à leur rendre visite pour qu’ils pratiquent. Ils ont un voisin qui parle anglais et ils l’inviteront surement pour parler encore plus avec vous. Une de mes plus belles expériences.
Yeghegnadzor Gohar's Guest House https://sites.google.com/site/goharsguesthouse/ Tel : 093 82 64 77 ou 281 233 24 44 Spandaryan Poghots Prix payé : AMD 8,000 (avec petit déjeuner) + AMD 4,000 pour le diner Internet : Oui Avis : Pas facile à trouver, j’ai du demandé à un policier qui m’a gentiment demander de le suivre jusqu’au début de la rue. La maison est très grande et le diner comme le petit déjeuner se prend sur une grande table commune propice aux discussions avec les autres personnes présentes dans la guesthouse. Les repas sont copieux.
Dilijan Nina Hovhannisyan B&B Tel : 091 76 77 34 18 Myasnikyan Poghots Prix payé : AMD 7,000 (avec petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Le B&B de Nina ne cesse de s’agrandir. Dans quelques semaines, avant la haute saison, sept nouvelles chambres seront prêtes avec cette fois la sdb à l’intérieur contrairement aux autres chambres. Les diners et petit déjeuner sont pantagruéliques, impossible de finir les innombrables plats posés sur la table commune. Un excellent point de chute pour rayonner dans les environs. Du rond point, prendre la rue qui monte puis la première à droite devant le musée et 200m plus loin après le virage il y a le B&B.
Alaverdi Iris Guesthouse (Irina Israyelyan) Tel : 091 08 88 12 ou irinaisrayelian@gmail.com 2km avant Alaverdi faites attention à la pancarte orange en l’air annonçant la guesthouse. Stepan, le mari d’Irina doit faire une pancarte encore plus grande mais toujours Orange Prix payé: AMD 5,000 (logement seul) + AMD 2,000 le petit déjeuner + AMD 3,000 le diner Internet : Oui Avis : Mon coup de cœur en Arménie. Irina et Stepan vous accueillent comme un membre de la famille. Ils partagent le diner avec vous. Stepan et Irina parlent très bien anglais et vous initient à l’art culinaire Arménien. Les nombreux plats d’Irina sont à tomber par terre, la vodka du voisin est corsée à 60° !!! et le vin que Stepan produit avec ses vignes est excellent. Bref, une adresse à ne manquer sous aucun prétexte.
Gyumri Donara Kazaryan B&B Tel : 093 45 05 57 ou rose-varduhi@yandex.ru 142 Frunze/Modayan Poghots Prix payé : AMD 6,000 Internet : Oui Avis : Varduhi a repris la guesthouse que tenait sa maman. Elle est professeur de russe et d’anglais. Sa fille Lily parlent très bien anglais et allemand. Le petit déjeuner est très léger. La situation est centrale dans une rue assez défoncée comme toutes les perpendiculaires à la rue Gorki entre autres.
TELEPHONE PORTABLE
Le téléphone portable est super pratique pour réserver ses nuits dans les guesthouses. J’ai pris une carte SIM chez Orange dans le principal magasin en plein centre de Erevan. La carte coute AMD 1,000 mais Orange vous crédite du même montant donc la carte est gratuite. Les appels en Arménie sur fixe ou portable sont à AMD 22 ou 27 la minute et vers l’Europe à AMD 85 la minute fixe ou portable. On peut aussi surfer sur internet même si j’ai découvert cette possibilité les deux derniers jours. Je n’ai pas d’idée du tarif mais ce n’était pas beaucoup, quelques AMD si on a pris soin de désactiver l’affichage des images.
SOURCES D’INFORMATION
En plus des quelques trop rares informations glanées sur ce forum, quelques sources d’information qui m’ont bien aidé à préparer ce voyage : www.armeniapedia.org (anglais) - Une mine d’or d’information sur l’Arménie. Vous y trouverez notamment tous les monastères, églises et châteaux forts du pays avec une fiche individuelle très documentée pour la très grande majorité le tout agrémenté de photo. www.wikitravel.org/en/Armenia (anglais) - Quelques informations pratiques intéressantes. www.routard.com/guide/armenie/2551/itineraires_conseilles.htm (français) - A défaut de guide papier, une excellente page de conseil sur les itinéraires à explorer selon les régions.
N'hésitez pas si vous avez des questions supplémentaires.
NB: Pour le Haut Karabagh, un couple rencontré à Yeghegnadzor me rapporte les informations suivantes: "Le passage de la frontière du Karabagh se fait sans problème: Présentation du passeport et le visa est établi à Stepanakert pour AMD 3,000 et il doit être présenté au retour.
Stepanakert Hôtel Heghnar Tel: 097 26 66 66 Avis : Très bien, au centre ville. Prix raisonnable: AMD 20,000 la double avec petit déjeuner
Au Karabagh deux très beaux monastères dans le nord: Dadivank et Gandzasar."
Bonjour à tous,
La première étape de mon voyage en Asie de 6-8 mois est définie : je décolle de Genève le 14 juillet pour Tbilissi. Je prendrais mon billet de continuation pour Delhi plus tard, peut-être même depuis la Géorgie. Je pense quitter le Caucase autour du 10/14 août, car l'ami avec qui me part, rentre le 12. Ce qui nous laissera 4 semaines pour visiter l'Arménie et surtout la Géorgie.
Géorgie D'après mes recherches, la Svaneti à l'air bien pour un trek. Nous aimerons aussi grimper au sommet du Mont Kazbek (5049m). J'ai quelques questions : - Pour le Mont Kazbek (5049m), que nous voulons gravir sans guide/agence, quel matériel technique faut-il prévoir ? Les crampons suffisent-ils ou des parties raides nécessite t'elles l'usage d'un piolet ? Le glacier est-il ouvert ou peut-on l'envisager sans s'encorder ? - Nous pensions faire le trek suivant : Mazéri-Mastia-Majvdieri-Adishi-Khalde-Uschguli-Mami en une semaine. Nous ferons du camping sauvage. Y a t-il par contre moyen de manger dans les villages, afin d'alléger notre sac ? - Le glacier de l'Uschba à l'air très beau : comment y accéder et combien de temps de marche ? Je n'arrive pas à savoir si il est possible de l'intégrer au trek que nous voulons faire. - L'un d'entre vous a-t-il gravi le Tetnuld (PD+, 4853m), cela me semble intéressant et bien compatible avec notre trek.
Arménie - Les transports en communs semble parfois problématique d'après certains blog. Sont-ils vraiment rare ? Par exemple, pour grimper au sommet du volcan Aragats, peut-on aller en bus jusqu'au bout de la route d'où commence la rando (Kari Lich) ? - Y a t-il des treks sympa à faire sans guide en Arménie ? Cela me semble moins bien, car moins montagneux, que la Géorgie.
Merci d'avance de votre aide,
Julien et Bastien
Géorgie D'après mes recherches, la Svaneti à l'air bien pour un trek. Nous aimerons aussi grimper au sommet du Mont Kazbek (5049m). J'ai quelques questions : - Pour le Mont Kazbek (5049m), que nous voulons gravir sans guide/agence, quel matériel technique faut-il prévoir ? Les crampons suffisent-ils ou des parties raides nécessite t'elles l'usage d'un piolet ? Le glacier est-il ouvert ou peut-on l'envisager sans s'encorder ? - Nous pensions faire le trek suivant : Mazéri-Mastia-Majvdieri-Adishi-Khalde-Uschguli-Mami en une semaine. Nous ferons du camping sauvage. Y a t-il par contre moyen de manger dans les villages, afin d'alléger notre sac ? - Le glacier de l'Uschba à l'air très beau : comment y accéder et combien de temps de marche ? Je n'arrive pas à savoir si il est possible de l'intégrer au trek que nous voulons faire. - L'un d'entre vous a-t-il gravi le Tetnuld (PD+, 4853m), cela me semble intéressant et bien compatible avec notre trek.
Arménie - Les transports en communs semble parfois problématique d'après certains blog. Sont-ils vraiment rare ? Par exemple, pour grimper au sommet du volcan Aragats, peut-on aller en bus jusqu'au bout de la route d'où commence la rando (Kari Lich) ? - Y a t-il des treks sympa à faire sans guide en Arménie ? Cela me semble moins bien, car moins montagneux, que la Géorgie.
Merci d'avance de votre aide,
Julien et Bastien
Un voyage de 3 semaines, en partie à vélo, très peu sur les grands axes, le but était de faire la boucle Zugdidi- Ushguli-Lentekhi-Kutaisi, et d’adapter ensuite…
Je me débrouille en russe et un peu en georgien que je peux lire, très utile pour chercher à se loger, on a dormi chez des gens (GH ou non) parlant anglais seulement à Tbilissi et à Zugdidi …
1 euro vaut en ce moment environ 2,2 GEL; très facile de changer partout à Tbilissi.
on a logé plusieurs fois chez l’habitant, je demandais s’ils connaissaient une guest-house et certains proposaient de me prêter une chambre chez eux, j ai donné alors 20 GEL par pers pour la nuit et 10 GEL pour le repas du soir. Les GH font payer le plus souvent 10 GEL par repas, on peut économiser les 10 GEL du petit déj en se le préparant soi-mm si on ne veut pas un gros petit déj (œuf, fromage, concombre, tomate, pain). On peut en général utiliser la cuisine des hôtes. On a eu un temps relativement frais au début et assez pluvieux, mais des pluies courtes en journée. Les montagnes étaient par contre trop souvent dans les nuages. Il a fait plus beau en fin de séjour.
Tbilissi : logement chez Tina, super, Tina et son mari sont très serviables. Maison très bien placée, tout près de freedom square, du musée national et de la vieille ville, wifi, cuisine utilisable, très propre. Une petite cour commune à d’autres habitations permet de remonter les vélos, les laisser pour la nuit et stocker le carton de l’avion pendant le voyage. 35 GEL la nuit par pers avec petit déj, 30 GEL le transfert de l’aéroport. tél 59313 91 22 t_gotsiridze@hotmail.com
Achat des cartes Geoland : on en trouve le dimanche au musée national , dans la librairie de la vieille ville. Sinon, Geoland est situé juste en face d’un énorme batiment neuf vert, sur la grande avenue. Les cartes sont à 10 GEL ( environ 5 euros) On trouve qlq jolis souvenirs dans les boutiques du musée. L’office du tourisme est à droite en rentrant dans le musée, on y trouve des cartes de tout le pays intéressantes pour voyager.
Achat de cartouche de gaz : on en trouve à Geoland ( 20 GEL) et au magasin de montagne situé 68 rue Mitskevitchi ( 18 GEL) , on trouve beaucoup de choses pour la montagne dans ce magasin. Ne pas compter sur les bouteilles de gaz du bazar, elles ne sont pas percées et ne fonctionnent qu’avec des vieux réchauds butagaz. Non loin du bazar, autour du stadium, il y a qlq boutiques de sport, on y trouve des karrimat et surtout des vêtements.
Restau typique en sous-sol : on trouve rue dadiani des restaus populaires bon marché du type « Racha » cité dans le LP, en légèrement plus cher mais bien meilleur, il y en a un vraiment bien sur Pushkinis qucha, près d’une maison de change ( se repérer à l’affiche qui ressemble à une enseigne de fast food) .
Numero de téléphone mobile : des erreurs sur le Bradt, les mobiles ont tous un numero qui commence par 5.
SVANETIE On a pris le train avec les vélos pour Zugdidi , on paye 6 GEL pour le voyage ! et 5 pour les vélos ( le controleur nous a fait un papier en règle) il faut s’y prendre au moins 1 jour à l’avance pour le billet de train. On peut acceder au quai avec les vélos en passant à droite de la gare Zugdidi : on est allé au Zugdidi hostel, au 8 rue rustaveli ( plan faux sur booking.com et numéro de tel faux sur le LP) , tel 995 558 102 688 super, la proprio parle très bien l’anglais, endroit super sympa. Ils viennent vous chercher à la gare si necessaire. 30 GEL pour la nuit et 8 le repas du soir (très bien)
On a démarré notre circuit à vélo de Zugdidi : 75km le 1° jour jusqu’à Kaishi. Beaucoup de montées et descentes, beau parcours. Eviter le petit hotel à l’entrée à gauche de Kaishi, face à la fontaine, ils ont vraiment essayé de nous entuber sur la note (mais ils ne savent pas compter…), et nous ont enfermés pour la nuit alors qu’on voulait partir tôt…on a dû attendre leur arrivée vers 8h pour pouvoir sortir. C’est la seule fois de tout le voyage que l’on n’est pas tombé sur des gens sympas.
2° jour : route pour Becho, seuls les qlq km qui vont de la route principale vers Becho ne sont pas goudronnés. 55km 3° jour : randonnée mais le mont Ushba n’a pas voulu se montrer…. 4° jour : Becho- Mestia, 22km, pluvieux, bien pour le musée. 5° jour : Mestia –Ushgili , début de la piste, pas mal de boue après une nuit très pluvieuse..magnifique route , beaucoup d’animaux sur la route, vaches, cochons, chevaux, chiens gentils…nombreuses GH à Ushguli. 6° jour : Ushgili-Mane 38Km qlq poussées de vélo …la descente du col m’a bien secouée car j’ai une fourche en acier mais non téléscopique…on a dormi à Mane, 1° village traversé, au 1° hotel rencontré, pas génial mais ça nous permettait de partir plus tôt le lendemain que si l’on campait. On a payé 25 GEL chacun pour la demi-pension, la patronne m’a bien fait remarqué que normalement elle demandait 30 ( ce qui ne les vaut pas) 7° jour : Mane- Lentekhi, 35 Km et fin de la piste à 3 ou 4 km de Lentekhi. après-midi lavage des vélos et des propriétaires des vélos. On a dormi chez Nino, dans une belle maison situé au numero 34 de la rue principale, super. 8° jour : Lentekhi- Kutaisi via Tskaltubo, 95 km, nombreuses sources en chemin, 50 km de rêve pour débuter puis une bonne côte suivie d’une magnifique partie en balcon, prévoir le pique-nique sur cette portion ! Les 5 derniers KM avant Kutaisi sont pénibles. On a choisi de dormir près de la gare, on a trouvé une chambre géniale dans une vieille maison magnifique pour 15 Gel chacun au 17 rue Gobashvili. tél 599 00 61 71 . On a pu acheter notre billet de train pour le lendemain, contrairement à Tbilissi. 9° jour : train pour Mtskheta, on a dormi dans une super guest house, tout près de l’office du tourisme, 20 GEL la chambre par pers et j’ai dû insisté pour payer le repas du soir car ils voulaient nous nourrir gratuitement. Famille Kaxa : tél : 551 223 161
TUSHETI 10° jour :route pour Alvani via Sagramelo, en partie en piste, route ensuite en travaux donc revenue à l’état de piste. 55km, beau bivouac en chemin. 11° jour : route pour Zemo Alvani, on a eu le contact d’Alexandr à l’office du tourisme, il habite Zemo Alvani et possède une guest house à Omalo. Il habite tout près du « centre » de Zemo Alvani, dans une grande maison où l’on passera la nuit tel 599 63 61 03 . 12° jour : on laisse les vélos et part en jeep pour Omalo, 50 GEL par pers, tarif normal. la piste n’est pas de mon niveau de débutante en VTT, très gros dénivelé sans points de repos et fortes pentes. Alexander a la guest house MIRGVELA, au-dessus d’Omalo. superbe, 40 GEL la demi-pension par pers, de belles balades à partir de chez lui : les tours d’Omalo et la crête au nord ouest entre autres…mirgvela@yahoo.com tel 592 002002 ou 597 06 60 00 ou 577 61 33 86 une des filles d’Alexandr parle un peu l’anglais ils s’organisent pour vous trouver un transport au prix courant pour aller à Omalo. 14° jour : retour à Zemo Alvani, on reprend les vélos pour Telavi, 28km. On dort à la GH Marinella, pour 50 GEL la nuit à 2, superbe maison, on peut faire sa cuisine. 131 rue Chavchavadze tel 577 516 001 maria.marinella@mail.ru
KAKHETIE 15° jour : Telavi-Sartichala, ça monte vite mais on est souvent à l’ombre dans la forêt, 63 Km de bonne route sauf l’arrivée sur Sartichala. on trouve de l’eau facilement sur la montée, source au col. on a eu un peu de mal à trouver à se loger dans le village. 16° jour : aller-retour en voiture à David Garejet, on a payé 50 GEL un particulier. superbe, y aller tôt. les fresques sont sur la colline. Compter 3h de visite pour prendre son temps sur la crête ( chemin raide). retour à Tbilissi en vélo, rapide, surtout en descente, une contre- allée double le plus souvent l’autoroute dans Tbilissi dans le sens où on roule.
KAZBEGIE 17° et 18° jour : aller –retour en Kazbegi et balade vers le camp de base du Kazbeg, on dort à Gergeti à la 1° GH (Nazi) citée dans le LP, très bien, en cours d’agrandissement. On peut louer un peu de matériel de montagne à Moutain house, juste en face de la gare de bus ils ont aussi des cartouches de gaz (chères). On a payé 70 GEL un taxi à l’aller pour partir tôt et 10 par pers la machroutka au retour. Environ 3h de route. La 1°machroutka du matin est partie pleine pour Tbilissi à 7h15.
Bon voyage à tous dans ce pays si sympathique ! Aichatou
on a logé plusieurs fois chez l’habitant, je demandais s’ils connaissaient une guest-house et certains proposaient de me prêter une chambre chez eux, j ai donné alors 20 GEL par pers pour la nuit et 10 GEL pour le repas du soir. Les GH font payer le plus souvent 10 GEL par repas, on peut économiser les 10 GEL du petit déj en se le préparant soi-mm si on ne veut pas un gros petit déj (œuf, fromage, concombre, tomate, pain). On peut en général utiliser la cuisine des hôtes. On a eu un temps relativement frais au début et assez pluvieux, mais des pluies courtes en journée. Les montagnes étaient par contre trop souvent dans les nuages. Il a fait plus beau en fin de séjour.
Tbilissi : logement chez Tina, super, Tina et son mari sont très serviables. Maison très bien placée, tout près de freedom square, du musée national et de la vieille ville, wifi, cuisine utilisable, très propre. Une petite cour commune à d’autres habitations permet de remonter les vélos, les laisser pour la nuit et stocker le carton de l’avion pendant le voyage. 35 GEL la nuit par pers avec petit déj, 30 GEL le transfert de l’aéroport. tél 59313 91 22 t_gotsiridze@hotmail.com
Achat des cartes Geoland : on en trouve le dimanche au musée national , dans la librairie de la vieille ville. Sinon, Geoland est situé juste en face d’un énorme batiment neuf vert, sur la grande avenue. Les cartes sont à 10 GEL ( environ 5 euros) On trouve qlq jolis souvenirs dans les boutiques du musée. L’office du tourisme est à droite en rentrant dans le musée, on y trouve des cartes de tout le pays intéressantes pour voyager.
Achat de cartouche de gaz : on en trouve à Geoland ( 20 GEL) et au magasin de montagne situé 68 rue Mitskevitchi ( 18 GEL) , on trouve beaucoup de choses pour la montagne dans ce magasin. Ne pas compter sur les bouteilles de gaz du bazar, elles ne sont pas percées et ne fonctionnent qu’avec des vieux réchauds butagaz. Non loin du bazar, autour du stadium, il y a qlq boutiques de sport, on y trouve des karrimat et surtout des vêtements.
Restau typique en sous-sol : on trouve rue dadiani des restaus populaires bon marché du type « Racha » cité dans le LP, en légèrement plus cher mais bien meilleur, il y en a un vraiment bien sur Pushkinis qucha, près d’une maison de change ( se repérer à l’affiche qui ressemble à une enseigne de fast food) .
Numero de téléphone mobile : des erreurs sur le Bradt, les mobiles ont tous un numero qui commence par 5.
SVANETIE On a pris le train avec les vélos pour Zugdidi , on paye 6 GEL pour le voyage ! et 5 pour les vélos ( le controleur nous a fait un papier en règle) il faut s’y prendre au moins 1 jour à l’avance pour le billet de train. On peut acceder au quai avec les vélos en passant à droite de la gare Zugdidi : on est allé au Zugdidi hostel, au 8 rue rustaveli ( plan faux sur booking.com et numéro de tel faux sur le LP) , tel 995 558 102 688 super, la proprio parle très bien l’anglais, endroit super sympa. Ils viennent vous chercher à la gare si necessaire. 30 GEL pour la nuit et 8 le repas du soir (très bien)
On a démarré notre circuit à vélo de Zugdidi : 75km le 1° jour jusqu’à Kaishi. Beaucoup de montées et descentes, beau parcours. Eviter le petit hotel à l’entrée à gauche de Kaishi, face à la fontaine, ils ont vraiment essayé de nous entuber sur la note (mais ils ne savent pas compter…), et nous ont enfermés pour la nuit alors qu’on voulait partir tôt…on a dû attendre leur arrivée vers 8h pour pouvoir sortir. C’est la seule fois de tout le voyage que l’on n’est pas tombé sur des gens sympas.
2° jour : route pour Becho, seuls les qlq km qui vont de la route principale vers Becho ne sont pas goudronnés. 55km 3° jour : randonnée mais le mont Ushba n’a pas voulu se montrer…. 4° jour : Becho- Mestia, 22km, pluvieux, bien pour le musée. 5° jour : Mestia –Ushgili , début de la piste, pas mal de boue après une nuit très pluvieuse..magnifique route , beaucoup d’animaux sur la route, vaches, cochons, chevaux, chiens gentils…nombreuses GH à Ushguli. 6° jour : Ushgili-Mane 38Km qlq poussées de vélo …la descente du col m’a bien secouée car j’ai une fourche en acier mais non téléscopique…on a dormi à Mane, 1° village traversé, au 1° hotel rencontré, pas génial mais ça nous permettait de partir plus tôt le lendemain que si l’on campait. On a payé 25 GEL chacun pour la demi-pension, la patronne m’a bien fait remarqué que normalement elle demandait 30 ( ce qui ne les vaut pas) 7° jour : Mane- Lentekhi, 35 Km et fin de la piste à 3 ou 4 km de Lentekhi. après-midi lavage des vélos et des propriétaires des vélos. On a dormi chez Nino, dans une belle maison situé au numero 34 de la rue principale, super. 8° jour : Lentekhi- Kutaisi via Tskaltubo, 95 km, nombreuses sources en chemin, 50 km de rêve pour débuter puis une bonne côte suivie d’une magnifique partie en balcon, prévoir le pique-nique sur cette portion ! Les 5 derniers KM avant Kutaisi sont pénibles. On a choisi de dormir près de la gare, on a trouvé une chambre géniale dans une vieille maison magnifique pour 15 Gel chacun au 17 rue Gobashvili. tél 599 00 61 71 . On a pu acheter notre billet de train pour le lendemain, contrairement à Tbilissi. 9° jour : train pour Mtskheta, on a dormi dans une super guest house, tout près de l’office du tourisme, 20 GEL la chambre par pers et j’ai dû insisté pour payer le repas du soir car ils voulaient nous nourrir gratuitement. Famille Kaxa : tél : 551 223 161
TUSHETI 10° jour :route pour Alvani via Sagramelo, en partie en piste, route ensuite en travaux donc revenue à l’état de piste. 55km, beau bivouac en chemin. 11° jour : route pour Zemo Alvani, on a eu le contact d’Alexandr à l’office du tourisme, il habite Zemo Alvani et possède une guest house à Omalo. Il habite tout près du « centre » de Zemo Alvani, dans une grande maison où l’on passera la nuit tel 599 63 61 03 . 12° jour : on laisse les vélos et part en jeep pour Omalo, 50 GEL par pers, tarif normal. la piste n’est pas de mon niveau de débutante en VTT, très gros dénivelé sans points de repos et fortes pentes. Alexander a la guest house MIRGVELA, au-dessus d’Omalo. superbe, 40 GEL la demi-pension par pers, de belles balades à partir de chez lui : les tours d’Omalo et la crête au nord ouest entre autres…mirgvela@yahoo.com tel 592 002002 ou 597 06 60 00 ou 577 61 33 86 une des filles d’Alexandr parle un peu l’anglais ils s’organisent pour vous trouver un transport au prix courant pour aller à Omalo. 14° jour : retour à Zemo Alvani, on reprend les vélos pour Telavi, 28km. On dort à la GH Marinella, pour 50 GEL la nuit à 2, superbe maison, on peut faire sa cuisine. 131 rue Chavchavadze tel 577 516 001 maria.marinella@mail.ru
KAKHETIE 15° jour : Telavi-Sartichala, ça monte vite mais on est souvent à l’ombre dans la forêt, 63 Km de bonne route sauf l’arrivée sur Sartichala. on trouve de l’eau facilement sur la montée, source au col. on a eu un peu de mal à trouver à se loger dans le village. 16° jour : aller-retour en voiture à David Garejet, on a payé 50 GEL un particulier. superbe, y aller tôt. les fresques sont sur la colline. Compter 3h de visite pour prendre son temps sur la crête ( chemin raide). retour à Tbilissi en vélo, rapide, surtout en descente, une contre- allée double le plus souvent l’autoroute dans Tbilissi dans le sens où on roule.
KAZBEGIE 17° et 18° jour : aller –retour en Kazbegi et balade vers le camp de base du Kazbeg, on dort à Gergeti à la 1° GH (Nazi) citée dans le LP, très bien, en cours d’agrandissement. On peut louer un peu de matériel de montagne à Moutain house, juste en face de la gare de bus ils ont aussi des cartouches de gaz (chères). On a payé 70 GEL un taxi à l’aller pour partir tôt et 10 par pers la machroutka au retour. Environ 3h de route. La 1°machroutka du matin est partie pleine pour Tbilissi à 7h15.
Bon voyage à tous dans ce pays si sympathique ! Aichatou
Bonjour,
En faisant des recherches pour mon futur voyage en Géorgie, je suis tombé sur le site de Vardzia http://fr.wikipedia.org/wiki/Vardzia qui me semble super intéressant et aussi un magnifique endroit (également au frais : c'est pas mal l'été !). Quelqu'un sait-il comment s'y rendre en utilisant au maximum les transports en commun, par exemple marshrutkas ?
En vous remerciant par avance :)
En faisant des recherches pour mon futur voyage en Géorgie, je suis tombé sur le site de Vardzia http://fr.wikipedia.org/wiki/Vardzia qui me semble super intéressant et aussi un magnifique endroit (également au frais : c'est pas mal l'été !). Quelqu'un sait-il comment s'y rendre en utilisant au maximum les transports en commun, par exemple marshrutkas ?
En vous remerciant par avance :)
Bonjour !
Je reviens donc d'un voyage en Arménie avec beaucoup de bons souvenirs, mais aussi un peu de frustration. Je ne décrirai pas les visites etc..., juste le côté pratique utile aux voyageurs.
Pour situer, nous sommes partis en couple, avec sacs à dos bien remplis mais sans tente/couchage.
Côté préparation, achat de deux guides : - Bradt (en anglais) : très complet. Bien écrit, plans lisibles. Pas forcément axé tourisme routard, et plutôt avec véhicule. Mais de loin le meilleur sur le marché. - Peuples du Monde (nouvelle édition 2015) : la catastrophe. Mise en page horrible, plans faits sous Windows Paint (et encore...), renseignements erronés ou datés (par exemple la nouvelle église des saints archanges à Etchmiadzin n'existe ni sur le plan, ni dans les commentaires. Et pour cause, elle a été construite en 2010...). De plus, ce guide est presque ouvertement acoquiné avec le BnB "Chez Yvette" à Garni, et offre donc la partie la plus détaillée du pays à ces environs. Sans oublier de préciser à chaque fois qu'il est possible de tout organiser avec le BnB (treks, taxis, etc...). Mais j'y reviendrai. Reste que c'est le seul guide en français totalement consacré à l'Arménie (outre le nullissime petit fûté), on ne pourra lui enlever cet avantage.
J'ai réservé les premières nuits à Yerevan via Airbnb. J'avais l'intention ensuite de réserver chez Yvette à Garni et de faire un des beaux treks de deux jours proposés dans le guide dans la réserve de Khosrov. Contactés par email, ils me proposent le trek à 200 euros (deux jours de rando, avec un guide traceur et une nuit chez l'habitant). Echange très rapide d'informations, agréable. Bon, c'est assez cher, mais pourquoi pas. Je demande si on peut laisser nos sacs de voyage à l'auberge pendant le trek, sachant que nous y aurions dormi avant et après. A partir de là, plus de réponse, même après relances. J'ai laissé tomber. Nous avons plus tard croisé un couple français qui nous a dit s'y être rendu dans l'idée d'y dormir, mais avoir rebroussé chemin devant l'accueil peu sympathique. C'est tout ce que j'en sais. Je n'y ai pas mis les pieds et ce BnB est peut être réellement formidable.
Les principaux écueils rencontrés sur place : - la langue : très compliquée. J'ai appris l'alphabet en cours d'année, ainsi que quelques phrases. Cela m'a été d'une aide précieuse, notamment pour lire les destinations des minibus, et aussi faire rigoler les locaux en commandant mes plats aux restaurants après une grande inspiration (les mots sont "agglutinés" et très longs). Attention, 39 lettres, majuscules et minuscules, c'est du boulot ! Mais un vrai plaisir. Le plus simple est définitivement de parler un peu le russe, langue pratiquée dans tout le pays. Mais ce n'est pas mon cas. L'anglais n'est d'aucune utilité, même avec la plupart des jeunes.
- les taxis : la plaie. Bon, c'est valable dans beaucoup de pays, mais je les ai trouvés particulièrement insupportables et tenaces ici. Le manège est toujours le même : on vous repère (évidemment, vous ressemblez à un touriste...), on fait mine de vouloir vous renseigner/aider, et on finit après 2 minutes par vous proposer un service de taxi. Quitte à vous raconter des bobards sur l'existence de transports en communs par exemple. Et je ne parle pas des tarifs proposés... Le mieux si vous voulez vraiment utiliser un taxi est de le réserver par téléphone, mais il faudra parler la langue ou vous faire aider.
Avion : Aeroflot, par Moscou. Très bien. En fait, la plupart des vols sont opérés en partenariat avec Air France. 350€ A/R environ.
Arrivée tardive à 1:30 à l'aéroport de Yerevan. Nous avons utilisé la compagnie "officielle" de l'aéroport : Aerotaxi. Forfait de 6000 dr pour le centre ville. C'est cher, mais quand on arrive à cette heure ci, on dit oui. Et chose importante, ils prennent les euros ! Très pratique quand on n'a pas encore fait de change.
Hébergement chez l'habitant en haut de Mesrop Mashtots, à deux pas d'opéra et du Matenadaran, par Airbnb. Très bien, super convivial. Un lit dans une chambre, et plusieurs lits dans un grand salon. Les murs sont couverts de tableaux, c'est un atelier d'artiste(s). Armina parle français ! 10€ par personne. (je peux donner l'adresse par mail). On nous a réservé le taxi pour le retour à l'aéroport à la fin du voyage : 2200 dr.
Yerevan : Ville très agréable. On s'y sent à l'aise. Pas mal de pollution, on le sent bien quand on y revient après avoir fait un tour en province. Beaucoup d'animation le soir (concert de jazz à cascade), et beaucoup de cafés sympas. Petite préférence pour la Beer Academy, près d'opéra. Côté restos, bons retours d'Erevan Pandock (au moins celui près de Republic), The Colour of Pomegranates (Zakian st). Un peu moins d'Afrikan Pandock (cher et trop touriste). Mais globalement c'est difficile de mal manger, même les cafés proposent des plats souvent faits sur place et très bons. Outre les classiques (Matenadaran, musée d'histoire, etc), je suggère vraiment la visite du musée Sergey Parajanov (Dzoragiugh st). Pourtant "connu" pour ses films, le musée montre ici une collection impressionnante de collages et autres oeuvres picturales très originales. Très, très intéressant.
Garni/Geghard : Il faut bien aller au fameux "Mercedes garaj" ou "Mercedes Service" pour prendre le marshroutka. Pour ça, suivez les indications des guides (justes pour une fois), ou bien plus simple : prendre le trolley bus qui remonte Mesrop Mashtots ! Notez que juste à côté du garage Mercedes il y a un excellent marché typique et fermier, où vous pourrez faire le plein de soudjouks aux noix et autres délices, et vous promener dans les étals. Demander le Nor norki shouka. Ne pas se limiter au temple de Garni et au monastère. Il faut descendre voir les orgues basaltiques, elles sont magnifiques.
Goris : Pour y aller, oubliez les indications des guides : il n'y a pas de marshroutka pour Goris, et surtout pas derrière le Rosia trade center ! La solution, aller à Kilika (la gare centrale) et prendre un marshroutka pour Stepanakert qui vous y déposera. Je comprendrai un peu tard qu'aller à Kilikia était la solution à tous nos problèmes de déplacements. Bon, là, nous n'avons pas eu de chance. Il a plu pendant trois jours et trois nuits non stop... Trois mois qu'il n'est pas tombé une goutte, et maintenant c'est 12°C et brouillard sans visibilité à plus de cinq mètres. La poisse. Est-ce à cause de cela, nous avons trouvé les gens peu agréables. Certains se moquant ouvertement de nous quand nous faisions du stop sous la pluie par exemple (ralentir en voiture pour redémarrer en trombe avec gestes et rires). Bref, morosité ambiante. Dormi au Goris Hostel, moyen (7000n dr/pers je crois). Et comme il était plein la première nuit, on nous a arrangé une chambre au même prix à l'hôtel Goris juste à côté (on ne peut pas confondre lol), immense hôtel soviétique mais très bien rénové et complètement vide. Ambiance Grand Budapest pour ceux qui ont vu le film... Pour manger, un seul vrai resto/bar, le Deluxe Lounge Café dans le parce de Vienne. C'est en fait le nouvel emplacement du SKS rue Narekatsi que vous trouverez dans les guides (il y a des bureaux maintenant à la place). Ou le café rue Tatevatsi, avec vue sur les trogodytes, mais service/accueil peu agréables. Bref, on arrive quand même à visiter Tatev entre deux nuages, et on part. Le temps tout de même de prendre en photo toutes les pages du mythique livre de randonnées en Arménie (Hiking and climbing) au point d'informations près du monastère.
Yeghegnadzor : Pour y aller de Goris pas de taxis. A cause du mauvais temps, personne ne vient à Goris de Yerevan, donc c'est la pénurie. Donc "faux stop" jusqu'à Sisian (on nous demande 3000 dr...), et vrai stop par la suite (deux militaires vraiment sympa). 3 nuits chez Ruzan (Spandarayan st ; +37494692363). Bonne chambre, super petit déj (découverte de la confiture de noix entières, excellent), et Ruzan est prof de français et de religion. Bref, on peut lui poser plein de questions. Son mari fait le taxi au bon prix, et ne compte pas le temps d'attente. Visite de Noravank. Pour moi le plus bel endroit du pays. Le trek de Spitakavor et Boloraberd : il y a deux chemins pour monter jusqu'à Spitakavor, un pour les jeeps et un à pied. Nous avons fait l'erreur de monter par le premier (celui qui part à gauche au panneau explicatif à la sortie du village de Vernashen) et n'avons jamais trouvé l'embranchement pour redescendre par le deuxième (herbes hautes probablement). Je conseille donc de monter par le second chemin (celui qui longe le ruisseau). Il est possible de monter jusqu'à la forteresse, mais c'est assez difficile. Superbes vues. Le trek de Tsakhats Kar et Smbataberd : plus facile (bien sûr, tout dépend de la météo...). Ne pas revenir sur ses pas comme le suggère le guide Hiking, mais descendre de la citadelle (un chemin part à côté des antennes téléphoniques) jusqu'au village de Yeghegis. Attention aux serpents sur cette portion. Beau village avec plusieurs centres d'intérêt (église sans nef, cimetierre juif, etc...). Vraiment de très belles randonnées. Quant à la ville en elle-même, nous l'avons trouvée bien plus accueillante que ce que les guides en disait. Par contre, il n'y a qu'un seul resto/bar, le Aygi, près de la vieille grande roue (!). Attention, il ferme en cas de pluie. Les autres établissements sont au bord de la route principale, donc excentrés.
Nous sommes remontés avec Ruzan et son mari jusqu'à Sevan, en passant par Noratous, Hayravank et Sevanavank. (18000 dr je crois).
Nous avions prévu de rester à Sevan, mais l'envie nous en a passé (des restos et des jetskis, bof). Retour à Yerevan.
Alaverdi : Pour y aller, ne pas suivre les guides, comme d'habitude, vous ne trouverez rien du côté de Khorenatsi st ou Agatageghos st. Allez à Kilika. Le trajet et disons... périlleux, surtout si le chauffeur n'est pas de bonne humeur :) Dormi deux nuits chez Iris, BnB bien connu. Et pour cause, elle sait mener son affaire. Attention, les guides la localise à Sanahine, mais c'est bien loin du monastère. C'est situé sur la route principale, un peu avant Alaverdi. Vous ne ferez aucune excursion à pied au départ du gîte ! Chambre double avec SDB privée (9000 dr/pers après discussion, car il ne restait plus que la chambre la plus chère). Bon petit déj, et possibilité de dîner pour 6000 dr (bon, avec vin et parfois eau de vie).
La suite plus tard...
Je reviens donc d'un voyage en Arménie avec beaucoup de bons souvenirs, mais aussi un peu de frustration. Je ne décrirai pas les visites etc..., juste le côté pratique utile aux voyageurs.
Pour situer, nous sommes partis en couple, avec sacs à dos bien remplis mais sans tente/couchage.
Côté préparation, achat de deux guides : - Bradt (en anglais) : très complet. Bien écrit, plans lisibles. Pas forcément axé tourisme routard, et plutôt avec véhicule. Mais de loin le meilleur sur le marché. - Peuples du Monde (nouvelle édition 2015) : la catastrophe. Mise en page horrible, plans faits sous Windows Paint (et encore...), renseignements erronés ou datés (par exemple la nouvelle église des saints archanges à Etchmiadzin n'existe ni sur le plan, ni dans les commentaires. Et pour cause, elle a été construite en 2010...). De plus, ce guide est presque ouvertement acoquiné avec le BnB "Chez Yvette" à Garni, et offre donc la partie la plus détaillée du pays à ces environs. Sans oublier de préciser à chaque fois qu'il est possible de tout organiser avec le BnB (treks, taxis, etc...). Mais j'y reviendrai. Reste que c'est le seul guide en français totalement consacré à l'Arménie (outre le nullissime petit fûté), on ne pourra lui enlever cet avantage.
J'ai réservé les premières nuits à Yerevan via Airbnb. J'avais l'intention ensuite de réserver chez Yvette à Garni et de faire un des beaux treks de deux jours proposés dans le guide dans la réserve de Khosrov. Contactés par email, ils me proposent le trek à 200 euros (deux jours de rando, avec un guide traceur et une nuit chez l'habitant). Echange très rapide d'informations, agréable. Bon, c'est assez cher, mais pourquoi pas. Je demande si on peut laisser nos sacs de voyage à l'auberge pendant le trek, sachant que nous y aurions dormi avant et après. A partir de là, plus de réponse, même après relances. J'ai laissé tomber. Nous avons plus tard croisé un couple français qui nous a dit s'y être rendu dans l'idée d'y dormir, mais avoir rebroussé chemin devant l'accueil peu sympathique. C'est tout ce que j'en sais. Je n'y ai pas mis les pieds et ce BnB est peut être réellement formidable.
Les principaux écueils rencontrés sur place : - la langue : très compliquée. J'ai appris l'alphabet en cours d'année, ainsi que quelques phrases. Cela m'a été d'une aide précieuse, notamment pour lire les destinations des minibus, et aussi faire rigoler les locaux en commandant mes plats aux restaurants après une grande inspiration (les mots sont "agglutinés" et très longs). Attention, 39 lettres, majuscules et minuscules, c'est du boulot ! Mais un vrai plaisir. Le plus simple est définitivement de parler un peu le russe, langue pratiquée dans tout le pays. Mais ce n'est pas mon cas. L'anglais n'est d'aucune utilité, même avec la plupart des jeunes.
- les taxis : la plaie. Bon, c'est valable dans beaucoup de pays, mais je les ai trouvés particulièrement insupportables et tenaces ici. Le manège est toujours le même : on vous repère (évidemment, vous ressemblez à un touriste...), on fait mine de vouloir vous renseigner/aider, et on finit après 2 minutes par vous proposer un service de taxi. Quitte à vous raconter des bobards sur l'existence de transports en communs par exemple. Et je ne parle pas des tarifs proposés... Le mieux si vous voulez vraiment utiliser un taxi est de le réserver par téléphone, mais il faudra parler la langue ou vous faire aider.
Avion : Aeroflot, par Moscou. Très bien. En fait, la plupart des vols sont opérés en partenariat avec Air France. 350€ A/R environ.
Arrivée tardive à 1:30 à l'aéroport de Yerevan. Nous avons utilisé la compagnie "officielle" de l'aéroport : Aerotaxi. Forfait de 6000 dr pour le centre ville. C'est cher, mais quand on arrive à cette heure ci, on dit oui. Et chose importante, ils prennent les euros ! Très pratique quand on n'a pas encore fait de change.
Hébergement chez l'habitant en haut de Mesrop Mashtots, à deux pas d'opéra et du Matenadaran, par Airbnb. Très bien, super convivial. Un lit dans une chambre, et plusieurs lits dans un grand salon. Les murs sont couverts de tableaux, c'est un atelier d'artiste(s). Armina parle français ! 10€ par personne. (je peux donner l'adresse par mail). On nous a réservé le taxi pour le retour à l'aéroport à la fin du voyage : 2200 dr.
Yerevan : Ville très agréable. On s'y sent à l'aise. Pas mal de pollution, on le sent bien quand on y revient après avoir fait un tour en province. Beaucoup d'animation le soir (concert de jazz à cascade), et beaucoup de cafés sympas. Petite préférence pour la Beer Academy, près d'opéra. Côté restos, bons retours d'Erevan Pandock (au moins celui près de Republic), The Colour of Pomegranates (Zakian st). Un peu moins d'Afrikan Pandock (cher et trop touriste). Mais globalement c'est difficile de mal manger, même les cafés proposent des plats souvent faits sur place et très bons. Outre les classiques (Matenadaran, musée d'histoire, etc), je suggère vraiment la visite du musée Sergey Parajanov (Dzoragiugh st). Pourtant "connu" pour ses films, le musée montre ici une collection impressionnante de collages et autres oeuvres picturales très originales. Très, très intéressant.
Garni/Geghard : Il faut bien aller au fameux "Mercedes garaj" ou "Mercedes Service" pour prendre le marshroutka. Pour ça, suivez les indications des guides (justes pour une fois), ou bien plus simple : prendre le trolley bus qui remonte Mesrop Mashtots ! Notez que juste à côté du garage Mercedes il y a un excellent marché typique et fermier, où vous pourrez faire le plein de soudjouks aux noix et autres délices, et vous promener dans les étals. Demander le Nor norki shouka. Ne pas se limiter au temple de Garni et au monastère. Il faut descendre voir les orgues basaltiques, elles sont magnifiques.
Goris : Pour y aller, oubliez les indications des guides : il n'y a pas de marshroutka pour Goris, et surtout pas derrière le Rosia trade center ! La solution, aller à Kilika (la gare centrale) et prendre un marshroutka pour Stepanakert qui vous y déposera. Je comprendrai un peu tard qu'aller à Kilikia était la solution à tous nos problèmes de déplacements. Bon, là, nous n'avons pas eu de chance. Il a plu pendant trois jours et trois nuits non stop... Trois mois qu'il n'est pas tombé une goutte, et maintenant c'est 12°C et brouillard sans visibilité à plus de cinq mètres. La poisse. Est-ce à cause de cela, nous avons trouvé les gens peu agréables. Certains se moquant ouvertement de nous quand nous faisions du stop sous la pluie par exemple (ralentir en voiture pour redémarrer en trombe avec gestes et rires). Bref, morosité ambiante. Dormi au Goris Hostel, moyen (7000n dr/pers je crois). Et comme il était plein la première nuit, on nous a arrangé une chambre au même prix à l'hôtel Goris juste à côté (on ne peut pas confondre lol), immense hôtel soviétique mais très bien rénové et complètement vide. Ambiance Grand Budapest pour ceux qui ont vu le film... Pour manger, un seul vrai resto/bar, le Deluxe Lounge Café dans le parce de Vienne. C'est en fait le nouvel emplacement du SKS rue Narekatsi que vous trouverez dans les guides (il y a des bureaux maintenant à la place). Ou le café rue Tatevatsi, avec vue sur les trogodytes, mais service/accueil peu agréables. Bref, on arrive quand même à visiter Tatev entre deux nuages, et on part. Le temps tout de même de prendre en photo toutes les pages du mythique livre de randonnées en Arménie (Hiking and climbing) au point d'informations près du monastère.
Yeghegnadzor : Pour y aller de Goris pas de taxis. A cause du mauvais temps, personne ne vient à Goris de Yerevan, donc c'est la pénurie. Donc "faux stop" jusqu'à Sisian (on nous demande 3000 dr...), et vrai stop par la suite (deux militaires vraiment sympa). 3 nuits chez Ruzan (Spandarayan st ; +37494692363). Bonne chambre, super petit déj (découverte de la confiture de noix entières, excellent), et Ruzan est prof de français et de religion. Bref, on peut lui poser plein de questions. Son mari fait le taxi au bon prix, et ne compte pas le temps d'attente. Visite de Noravank. Pour moi le plus bel endroit du pays. Le trek de Spitakavor et Boloraberd : il y a deux chemins pour monter jusqu'à Spitakavor, un pour les jeeps et un à pied. Nous avons fait l'erreur de monter par le premier (celui qui part à gauche au panneau explicatif à la sortie du village de Vernashen) et n'avons jamais trouvé l'embranchement pour redescendre par le deuxième (herbes hautes probablement). Je conseille donc de monter par le second chemin (celui qui longe le ruisseau). Il est possible de monter jusqu'à la forteresse, mais c'est assez difficile. Superbes vues. Le trek de Tsakhats Kar et Smbataberd : plus facile (bien sûr, tout dépend de la météo...). Ne pas revenir sur ses pas comme le suggère le guide Hiking, mais descendre de la citadelle (un chemin part à côté des antennes téléphoniques) jusqu'au village de Yeghegis. Attention aux serpents sur cette portion. Beau village avec plusieurs centres d'intérêt (église sans nef, cimetierre juif, etc...). Vraiment de très belles randonnées. Quant à la ville en elle-même, nous l'avons trouvée bien plus accueillante que ce que les guides en disait. Par contre, il n'y a qu'un seul resto/bar, le Aygi, près de la vieille grande roue (!). Attention, il ferme en cas de pluie. Les autres établissements sont au bord de la route principale, donc excentrés.
Nous sommes remontés avec Ruzan et son mari jusqu'à Sevan, en passant par Noratous, Hayravank et Sevanavank. (18000 dr je crois).
Nous avions prévu de rester à Sevan, mais l'envie nous en a passé (des restos et des jetskis, bof). Retour à Yerevan.
Alaverdi : Pour y aller, ne pas suivre les guides, comme d'habitude, vous ne trouverez rien du côté de Khorenatsi st ou Agatageghos st. Allez à Kilika. Le trajet et disons... périlleux, surtout si le chauffeur n'est pas de bonne humeur :) Dormi deux nuits chez Iris, BnB bien connu. Et pour cause, elle sait mener son affaire. Attention, les guides la localise à Sanahine, mais c'est bien loin du monastère. C'est situé sur la route principale, un peu avant Alaverdi. Vous ne ferez aucune excursion à pied au départ du gîte ! Chambre double avec SDB privée (9000 dr/pers après discussion, car il ne restait plus que la chambre la plus chère). Bon petit déj, et possibilité de dîner pour 6000 dr (bon, avec vin et parfois eau de vie).
La suite plus tard...
Voyage effectué en juillet 2014
Taux : 1 euro = 2,4 laris.
Prix des chambres basé sur une chambre double. Le prix est donc donné pour deux personnes. Je ne connais pas les tarifs d une chambre double occupée par une seule personne.
Prix des transports pour 1 personne.
Nous nous sommes principalement déplacées en Marchroutkas et avons privilégié l’hébergement chez l’habitant.
Tbilissi (2 nuits) Depuis l aéroport, compter 25 laris de trajet pour atteindre le centre ville.
Nous avons dormi à l Art hôtel : moyen car une seule salle de bains pour tout l hôtel... Mais bien situé à deux pas de l église Sioni. - Sinon hôtel saint George : 15 en dortoir et 20 par personne pour la chambre. Tel : 995 32 293 6449 Mob : 995 595 172 344 Www.SG-HOSTEL.com - ou Chez Christopher, un polonais marié à une géorgienne. Il loue deux chambres dans son appartement, (50 la double) de mai à octobre. Tel : 595 516 732, Adresse (5mn des bains à pieds mais ça grimpe !) : 30 Grishasvili street.
Petite info, voici le numéro d un chauffeur de taxi ponctuel et sur qui on peut compter (surtout si vous partez en pleine nuit comme nous) : Peter - 551 27 46 31. Il prend 20 laris pour l aéroport à 4 h. du matin.
Pour se rendre à la gare de bus de Didube, il est possible de prendre le métro ou le bus 33 (0,50 lari Attention à avoir l appoint sur vous... La machine n acceptant pas les pièces de 1 lari et plus !!!!) devant le centre d’information, sur freedom squre ... Il y a un marché a la gare de bus pour ceux qui auraient une petite faim.
Aklalsitkhe (1 nuit) Depuis Tbilissi,3h30, 12 laris Logé chez une famille proposé par le chauffeur.. 40 laris avec pdj. Visite : la forteresse refaite à neuf
Vardzia (2 nuits) Depuis Aklalsitkhe : 5 laris, 2 h
Le Cottage de « Zaza » a changé de statut et est devenu plus confortable et a donc augmenté ses tarifs. Nous sommes donc allés à quelques mètres de là (depuis alkhalsithe, c est a 2 km après le site de Vardzia, au pied du panneau pour le monastère des nonnes) où nous attendait une guest house à la ferme (Vania ou Vahia ?) tenue par un vieux couple charmant et attentif. Très propre, une salle de bains pour 2 chambres, pas de wifi : 30 laris avec pdj et dîner pour 2.... Attention il faut aimer l œuf, le fromage, le pain, le concombre et la tomate !
Visites : Vardzia, Kervitsi (sa forteresse en ruines, elle est dans son jus et la vue depuis l autre côté du pont suspendu est sympa), balades le long de la rivière, détente dans une piscine d’eau sulfureuse.
Kutaisi (2 nuits) Retour obligatoire sur Aklalsitkhe pour un changement de bus Depuis Aklalsitkhe : 3h, 10 laris.
Dormi au Edemi 1 (50 gel), en plein centre, derrière le théâtre, au pied des Marchroutka qui partent pour les monastères au prix de 1 lari.
Visites : la ville basse et la ville haute (cathédrale, jardin botanique, la centrale électrique…), le monastère de Gelati, (départs derrière le théâtre à 8h, 11h, 14h, 16h, 18h durée 20mn.)
Pour manger : Éviter le restaurant la baraka, préférez-lui « el paso » sur le grand rond point avec la fontaine au centre.
Attention, l’office du tourisme se trouve désormais dans le bâtiment de la mairie sur la gauche.
Mestia (2 nuits) Depuis Kutaissi, il existe un bus direct (attention certains chauffeurs vous diront que non…), dirigez-vous au fond à droite de la gare pour trouver la Marchroutka qui part à 9 h pour 25 laris, durée 6h30.
On peut se rendre à la gare de bus en empruntant depuis le rond point, les bus 1,100 et 200 pour 0,30 lari.
Dormi à la Sana guest house, 30 laris la double. Aucun repas proposé mais frigo et quelques ustensiles pour se faire un pdj ou un dîner tout simple. Une salle de bains pour 2 chambres. Wifi
Possibilité de dormir dans les villages aux alentours (on ne croise quasiment que des touristes à Mestia) : Mulakhi, Lenjeri, Latli. J’ai quelques adresses si vous êtes intéressé. N’hésitez pas à demander au conducteur de la Marchroutka de vous informer si vous parlez russe ou mieux, géorgien ! Il existe par exemple une guest house à Lenjeri (1 km avant mestia, Slavik jajvani : 595 70 33 72) qui propose des chambres ainsi que des lits dans une tour défensive pour 50 laris par personne pdj et dîner compris. Leur fille parle anglais. Le père propose des excursions avec sa voiture dans la région et jusqu'à Ushguli.
Mangé chez Nino (cf. Lonely planet), on sort repu et ravi !
Usguli (1 nuit) Deux choix pour se rendre à Ushguli : - les jeep (200 laris à partager entre les partiicpants) - lesMarchroutkas (si si même si on vous soutiendra que non à l’office du tourisme…). Allez au café Laila qui se situe sur la droite de l’office de tourisme pour réserver dès la veille une place en Marchroutka (30 l’aller/retour ou 20 l’aller et 20 le retour si vous restez quelques jours sur place. Dans ce cas, il faut un numéro de téléphone géorgien pour pouvoir vous joindre le jour du retour afin de vous informer de la voiture qui vous attend et à quelle heure). Toutes les voitures (jeep et Marchroutka) partent de Mestia à 9h depuis la place devant l’office de tourisme et quittent Ushguli vers 17h30.
- Dormi à la « Gamarjoba », pas convaincue… porte de chambre qui ne se ferme pas (et quelqu’un y est entré évidemment), jardin pas entretenu….20 laris par personne, 10 laris le repas. Il y a énormément de B&B dans le village (une trentaine !!!) ...
Gori (2 nuits) Bus direct Mestia - Tbilissi à 6h du matin, 30 laris. Les 3\4 des gens étaient présents à 6h30 mais nous avons attendu que les 5 places restantes se remplissent. Au final, elles resteront vides et nous partirons à 7h30. Nous on descendra à Gori. Logeons à la « Lukas » (cf lonely planet), très très bon accueil, la famille passe du temps avec nous. Un régal ! 20 gel par personne pdj inclus. Mais la famille accueille sans restrictions…. Elle finit par dormir sur des matelas dans le salon …. afin de laisser les chambres… Ca peut être un peu gênant. Une seule salle de bains pour tout le monde.
Visites : la ville et le marché, Atenis Sioni (en bus depuis la gare) et Ouplistsikhe (en auto-stop)
Telavi (2 nuits) Gori-Tbilissi : bus toutes les 15mn. 3 laris. 1h. Arrivée à Didube Changement de gare en métro pour le bus Tbilissi-Telavi : 2h30, 7 laris.
Précision : pour utiliser le métro, il faut acheter une carte que l’on charge (2 laris la carte), un trajet coute 0,50 lari. On peut passer plusieurs fois la carte si l’on voyage à plusieurs donc pas besoin d’acheter une carte par personne.
Logeons à la Family hôtel, Ilia Sarajishvili, 25 laris par personne avec pdj, 35 avec le dîner. Très bel accueil. On se croirait à la maison ! Délicieux ! Pas de wifi mais un ordinateur à disposition. Adresse : 3 chokheli street, Tel : 5(93) 28 78 57 (russe) Tel : 5(77) 79 10 40 (anglais).
Visites : Alaverdi (en bus depuis la gare), une cave et le musée d’Ilia Tchavtchavadze
Kazbegi / Stépantsminda (3 nuits) Passage obligé par Tbilissi Telavi-Tbilissi 7 laris, 2h15 Tbilissi - Kazbegi gare de Didube, 10 laris (la route est superbe !)
Dormi de l’autre côté du pont tout de suite à gauche (maison avec balcon filant) chez Sopho Gomiashvili, pas très convaincue non plus…. Pas très affable, distant et pas très cordial… Les chambres sont en revanche propres et refaites à neuf. Il y a beaucoup de B&B dans cette ville, vous serez surement sollicités dès votre descente de votre moyen de transport !
Tbilissi (2 nuits) Retour sur Tbillissi pour 10 laris pour visiter les environs (Mtskheta, David Gareja…). Pour David Gareja, sachez qu’il y a une Marchroutka (et une seule, pensez à arriver 30 mn avant le départ) à 11h pour 25 gel aller-retour qui se trouve sur le parking derrière l’office de tourisme. Pour ce prix, vous vous arrêterez en chemin boire un verre (ou non) dans un café pendant presque une heure…
Pour conclure… Les paysages sont superbes ! Un voyage pour les amateurs de nature et de randonnées. Sachez que l’on peut dormir en tente un peu partout dans ce pays sans aucun problème ! Un voyage facile et très agréable. Les géorgiens sont hyper accueillants ! Il est assez facile de se déplacer et très très facile de se loger chez l’habitant. Les conducteurs des marchroutka peuvent vous aider à vous trouver un logement chez l'habitant si vous parlez un peu russe ou mieux géorgien !!! En revanche, ce n'est pas toujours facile de se restaurer, n'hésitez pas à privilégiez les diners chez l'habitant.
Bon voyage !
Nous nous sommes principalement déplacées en Marchroutkas et avons privilégié l’hébergement chez l’habitant.
Tbilissi (2 nuits) Depuis l aéroport, compter 25 laris de trajet pour atteindre le centre ville.
Nous avons dormi à l Art hôtel : moyen car une seule salle de bains pour tout l hôtel... Mais bien situé à deux pas de l église Sioni. - Sinon hôtel saint George : 15 en dortoir et 20 par personne pour la chambre. Tel : 995 32 293 6449 Mob : 995 595 172 344 Www.SG-HOSTEL.com - ou Chez Christopher, un polonais marié à une géorgienne. Il loue deux chambres dans son appartement, (50 la double) de mai à octobre. Tel : 595 516 732, Adresse (5mn des bains à pieds mais ça grimpe !) : 30 Grishasvili street.
Petite info, voici le numéro d un chauffeur de taxi ponctuel et sur qui on peut compter (surtout si vous partez en pleine nuit comme nous) : Peter - 551 27 46 31. Il prend 20 laris pour l aéroport à 4 h. du matin.
Pour se rendre à la gare de bus de Didube, il est possible de prendre le métro ou le bus 33 (0,50 lari Attention à avoir l appoint sur vous... La machine n acceptant pas les pièces de 1 lari et plus !!!!) devant le centre d’information, sur freedom squre ... Il y a un marché a la gare de bus pour ceux qui auraient une petite faim.
Aklalsitkhe (1 nuit) Depuis Tbilissi,3h30, 12 laris Logé chez une famille proposé par le chauffeur.. 40 laris avec pdj. Visite : la forteresse refaite à neuf
Vardzia (2 nuits) Depuis Aklalsitkhe : 5 laris, 2 h
Le Cottage de « Zaza » a changé de statut et est devenu plus confortable et a donc augmenté ses tarifs. Nous sommes donc allés à quelques mètres de là (depuis alkhalsithe, c est a 2 km après le site de Vardzia, au pied du panneau pour le monastère des nonnes) où nous attendait une guest house à la ferme (Vania ou Vahia ?) tenue par un vieux couple charmant et attentif. Très propre, une salle de bains pour 2 chambres, pas de wifi : 30 laris avec pdj et dîner pour 2.... Attention il faut aimer l œuf, le fromage, le pain, le concombre et la tomate !
Visites : Vardzia, Kervitsi (sa forteresse en ruines, elle est dans son jus et la vue depuis l autre côté du pont suspendu est sympa), balades le long de la rivière, détente dans une piscine d’eau sulfureuse.
Kutaisi (2 nuits) Retour obligatoire sur Aklalsitkhe pour un changement de bus Depuis Aklalsitkhe : 3h, 10 laris.
Dormi au Edemi 1 (50 gel), en plein centre, derrière le théâtre, au pied des Marchroutka qui partent pour les monastères au prix de 1 lari.
Visites : la ville basse et la ville haute (cathédrale, jardin botanique, la centrale électrique…), le monastère de Gelati, (départs derrière le théâtre à 8h, 11h, 14h, 16h, 18h durée 20mn.)
Pour manger : Éviter le restaurant la baraka, préférez-lui « el paso » sur le grand rond point avec la fontaine au centre.
Attention, l’office du tourisme se trouve désormais dans le bâtiment de la mairie sur la gauche.
Mestia (2 nuits) Depuis Kutaissi, il existe un bus direct (attention certains chauffeurs vous diront que non…), dirigez-vous au fond à droite de la gare pour trouver la Marchroutka qui part à 9 h pour 25 laris, durée 6h30.
On peut se rendre à la gare de bus en empruntant depuis le rond point, les bus 1,100 et 200 pour 0,30 lari.
Dormi à la Sana guest house, 30 laris la double. Aucun repas proposé mais frigo et quelques ustensiles pour se faire un pdj ou un dîner tout simple. Une salle de bains pour 2 chambres. Wifi
Possibilité de dormir dans les villages aux alentours (on ne croise quasiment que des touristes à Mestia) : Mulakhi, Lenjeri, Latli. J’ai quelques adresses si vous êtes intéressé. N’hésitez pas à demander au conducteur de la Marchroutka de vous informer si vous parlez russe ou mieux, géorgien ! Il existe par exemple une guest house à Lenjeri (1 km avant mestia, Slavik jajvani : 595 70 33 72) qui propose des chambres ainsi que des lits dans une tour défensive pour 50 laris par personne pdj et dîner compris. Leur fille parle anglais. Le père propose des excursions avec sa voiture dans la région et jusqu'à Ushguli.
Mangé chez Nino (cf. Lonely planet), on sort repu et ravi !
Usguli (1 nuit) Deux choix pour se rendre à Ushguli : - les jeep (200 laris à partager entre les partiicpants) - lesMarchroutkas (si si même si on vous soutiendra que non à l’office du tourisme…). Allez au café Laila qui se situe sur la droite de l’office de tourisme pour réserver dès la veille une place en Marchroutka (30 l’aller/retour ou 20 l’aller et 20 le retour si vous restez quelques jours sur place. Dans ce cas, il faut un numéro de téléphone géorgien pour pouvoir vous joindre le jour du retour afin de vous informer de la voiture qui vous attend et à quelle heure). Toutes les voitures (jeep et Marchroutka) partent de Mestia à 9h depuis la place devant l’office de tourisme et quittent Ushguli vers 17h30.
- Dormi à la « Gamarjoba », pas convaincue… porte de chambre qui ne se ferme pas (et quelqu’un y est entré évidemment), jardin pas entretenu….20 laris par personne, 10 laris le repas. Il y a énormément de B&B dans le village (une trentaine !!!) ...
Gori (2 nuits) Bus direct Mestia - Tbilissi à 6h du matin, 30 laris. Les 3\4 des gens étaient présents à 6h30 mais nous avons attendu que les 5 places restantes se remplissent. Au final, elles resteront vides et nous partirons à 7h30. Nous on descendra à Gori. Logeons à la « Lukas » (cf lonely planet), très très bon accueil, la famille passe du temps avec nous. Un régal ! 20 gel par personne pdj inclus. Mais la famille accueille sans restrictions…. Elle finit par dormir sur des matelas dans le salon …. afin de laisser les chambres… Ca peut être un peu gênant. Une seule salle de bains pour tout le monde.
Visites : la ville et le marché, Atenis Sioni (en bus depuis la gare) et Ouplistsikhe (en auto-stop)
Telavi (2 nuits) Gori-Tbilissi : bus toutes les 15mn. 3 laris. 1h. Arrivée à Didube Changement de gare en métro pour le bus Tbilissi-Telavi : 2h30, 7 laris.
Précision : pour utiliser le métro, il faut acheter une carte que l’on charge (2 laris la carte), un trajet coute 0,50 lari. On peut passer plusieurs fois la carte si l’on voyage à plusieurs donc pas besoin d’acheter une carte par personne.
Logeons à la Family hôtel, Ilia Sarajishvili, 25 laris par personne avec pdj, 35 avec le dîner. Très bel accueil. On se croirait à la maison ! Délicieux ! Pas de wifi mais un ordinateur à disposition. Adresse : 3 chokheli street, Tel : 5(93) 28 78 57 (russe) Tel : 5(77) 79 10 40 (anglais).
Visites : Alaverdi (en bus depuis la gare), une cave et le musée d’Ilia Tchavtchavadze
Kazbegi / Stépantsminda (3 nuits) Passage obligé par Tbilissi Telavi-Tbilissi 7 laris, 2h15 Tbilissi - Kazbegi gare de Didube, 10 laris (la route est superbe !)
Dormi de l’autre côté du pont tout de suite à gauche (maison avec balcon filant) chez Sopho Gomiashvili, pas très convaincue non plus…. Pas très affable, distant et pas très cordial… Les chambres sont en revanche propres et refaites à neuf. Il y a beaucoup de B&B dans cette ville, vous serez surement sollicités dès votre descente de votre moyen de transport !
Tbilissi (2 nuits) Retour sur Tbillissi pour 10 laris pour visiter les environs (Mtskheta, David Gareja…). Pour David Gareja, sachez qu’il y a une Marchroutka (et une seule, pensez à arriver 30 mn avant le départ) à 11h pour 25 gel aller-retour qui se trouve sur le parking derrière l’office de tourisme. Pour ce prix, vous vous arrêterez en chemin boire un verre (ou non) dans un café pendant presque une heure…
Pour conclure… Les paysages sont superbes ! Un voyage pour les amateurs de nature et de randonnées. Sachez que l’on peut dormir en tente un peu partout dans ce pays sans aucun problème ! Un voyage facile et très agréable. Les géorgiens sont hyper accueillants ! Il est assez facile de se déplacer et très très facile de se loger chez l’habitant. Les conducteurs des marchroutka peuvent vous aider à vous trouver un logement chez l'habitant si vous parlez un peu russe ou mieux géorgien !!! En revanche, ce n'est pas toujours facile de se restaurer, n'hésitez pas à privilégiez les diners chez l'habitant.
Bon voyage !
Nous envisageons une visite en Georgie en mai prochain (une semaine).
Manquons totalement d infos: securite generale (ou en sont les "tensions" avec la Russie?); transports (peut on louer une voiture individuellement?); ou se rendre precisement ou plutot quelle region priviligier? (regions vinicoles, montagnes, glaciers, villages ruraux et typiques); types d hebergement (Tbilissi, ailleurs)...
Merci pour vos renseignements qui nous seront precieux.
Erge
Erge
Extension d'un voyage plus long en Georgie, sur lequel je vais aussi ecrire un rapport dans ce forum.
Budget: 25 euros/jour. Attention: l'ATM ne m'a livre que des billets de 20000 drams, ils sont tres difficiles a changer ensuite. Pour le cash, meilleur taux dans les supermarches SAS.
Pays agreable et facile a visiter, mais les attractions sont presque uniquement les eglises et monasteres. Avec le guide LP.
YEREVAN: ville animee et prospere (bien plus que Tbilissi)
Boris Bed and Breakfast, 42 Barbyus: 7000 dr/personne avec bon pd. Dans une famille, confortable, Internet, recommande. Pas dans le centre, 10 minutes a pied en descendant Kievyan depuis le metro Barekamutyun.
Musee d'histoire: 3e etage (antiquite) !!
Nombreuses excursions possibles en transport public depuis Yerevan. La meilleure: Garni et Geghard (qq kms a pied), aussi Echmiadzin et Zvarnots (une demi journee), et Amberd, forteresse, agreable ballade en montagne depuis Byurakan (bus), ne pas suivre la route, couper.
DILIJAN: minibus depuis Yerevan. Nina Bed and Breakfast, 10000 dr avec bons diner et pd. HAGHARTSIN: en travaux, peu attrayant. GOSHAVANK: tres bisn par contre, taxi a l'aller (4000 dr) retour a pied (5 heures) sentier a Parz Lich, puis couper les lacets de la petite route en descente, et remonter la petite route a l'entree de Dilijan ou il y a un bus urbain pour les 4 derniers kms.
DEBED Canyon: De Vanadzor bus pour Kobayr, visiter les chouettes ruines, continuer par le bus suivant pour ALAVERDI. Descendre du bus 3 km avant Alaverdi pour la seule guest house du coin, Iris BB (Irina), pas tres bien situee le long de la route mais bien. 10000 dr avec bons diner et pd. Le minibus #5 d'Alaverdi y conduit aussi. Confortable, mais vu le manque de choix a Alaverdi, parfois trop de monde. Sanahin et Haghpat: a voir absolument. Bus #3 de Alaverdi ou du pont pour Sanahin, 2 heures de marche de Sanahin a Haghpat. Le dimanche pas de minibus de/vers Haghpat. Autre excursion (tres champetre): bus pour l'eglise d'Odzun, marche au bord du canyon avec le monactere d'Horomayri en contrebas puis petit monastere du village d'Ardvi. D'Alaverdi a Tbilissi: attendre au pont les minibus venant de plus loin, le premier est passe a 9 heures 50, 3000 dr.
Je repondrai aux questions, mais dans cette discussion s'il vous plait, pas de messages prives.
Je repondrai aux questions, mais dans cette discussion s'il vous plait, pas de messages prives.
J'avais deja fait un voyage en Georgie en 2010 dont vous pouvez lire le rapport http://voyageforum.com/v.f?post=3726515; pour commencer car je ne vais pas repeter ici ce que j'avais ecrit il y a 2 ans.
- Voyage par Lufthansa via Munich. 220 euros tout compris. Excellent service. Mais l'aller et le retour se font la nuit.
- L'Euro a perdu 13 % de sa valeur en 2 ans, par contre les prix en Laris sont stables
- Peu de touristes en juin. Pas du tout la masse de voyageurs israeliens que j'avais rencontres en 2010 (peut etre ne viennent ils qu'en aout septembre)
- Pas du tout le beau temps stable et la canicule non plus cette annee. Nuages, orages, pluie, vent violent. En montagne, les conditions ont parfois ete tres dures.
- Enormement de fleurs en montagne en cette saison. Exceptionnel. Notamment des pentes entieres de rhododendrons en fleur.
Aussi dans les magasins beaucoup de fruits cerises, groseilles, abricots, fraises de 1 a 2 euros le kilo.TBILISSI
- Si on arrive a l'aeroport la nuit, il y a un train a 04:00. Mais la gare (et tout) est ferme en ville - On vend du CG (et tout l'equipement de trek) chez www.magelani.ge a Saburtalo - Il y a de nombreux nouveux homestays et aussi 'hostels'. On peut trouver une chambre (plutot qu'un dortoir) a 25 laris par personne, dans le quartier de Marjanishvili, que je prefere. La meilleure adresse: Marina, mais toujours plein. Sinon aussi 'Green Stairs' et en face au numero 66, Tamar (elle possede une chambre une personne, ce qui est rare).
ONI (Racha)
- Mashrutka a 9 heures de Didube. Passe par 2 beaux lacs. - Tres bon homestay, le Family Hotel Gallery. Mais mon but etait Shovi et Shovi est totalement ferme avant le 1er juillet. Pas d'hotels ni de transports
SVANETI
- La route est terminee. Ne prend plus que 3 heures 30 (et plus de long arret boisson). Par contre, le prix n'a pas baisse, 20 laris (le seul mashrutka de Georgie qui surcharge les touristes) Le mashrutka est parti a 15:00. - Descendu a l'intersection pour Becho. Peu de homestays a Becho (en plus du cher Grand Hotel Ushba). Marche une heure et sejourne chez Giri Tserediani (A Nashkoti, a g de la route, 20 minutes avant Mazeri). Trop cher, basique mais agreable. Cela en vaut la peine pour faire peut-etre les 2 meilleures journees de marche en Svaneti 1) l'excursion d'un jour au Glacier Ushba (longue journee, inclut 100 m tres raides, on peut marcher sur le glacier couvert de pierres, il faut emporter le passeport) 2) le lendemain la rando a Mestia par le col de Guli (longue journee; au col, on peut monter 200 metres plus haut sur des eboulis raides pour une vue imbattable des 2 tours d'Ushba; mais dans ce cas, il faudra peut-etre camper) - Le centre ville de Mestia est toujours un horrible chantier - USHGULI: homestay economique en prenant le chemin a gauche apres le pont, grand signe 'Guest House' (2e maison je crois). Les touristes en 4x4 viennent seulement de 11 heures a 3 heures, le reste du temps Ushguli est traditionnel et calme - Rando Ushguli - Basse Svanetie: il y a une 'piste' le long de la nouvelle ligne a haute tension Ipiali - Chevpi, facile a suivre. Depuis Ushguli flechage et sentier 'intermittent' montant raide au dessus de Murkmeli jusqu'a la crete, on la suit jusqu'au col de Latpari, puis redescendu a Chevpi par la piste. Une bonne journee (si vous comptez faire les randos dont je parle, je peux vous donner plus de details). En basse Svanetie, une mashrutka la matin pour Lentekhi et Kutaisi (juste au dessus de Lentekhi, belle gorge)
KUTAISI - Georgi Homestay; toujours agreable mais dommage ne sert plus le diner
KAZBEGI, SHATILI, ...
- Tres bon homestay moderne a Kazbegi: Nino Gigauri (Internet, TV5) - Glcier de Devdoraki: attention, il y a un poste frontiere, on m'a empeche de continuer (il fallait un permis) - Gorge de Truso: attention, le chemin au fond de la gorge s'arrete a un pont detruit. Pour aller dans la haute vallee, il faut emprunter une autre piste qui monte tres haut sur le versant Sud - Pense rester une nuit a Kvesheti mais le seul hotel etait l'arnaque (le seul cas que j'ai rencontre) - Au retour de Kazbegi, descendez du Mashrutka a l'eglise d'Ananuri. En vaut la peine. Mashrutkas locaux pour continuer a Tbilissi. - Marche par Juta, col de Chaukki, Roshka puis par la route jusque Shatili. Il n'est passe aucun vehicule pour faire du stop ce jour-la (en juin et en semaine. Le week-end il vient pas mal de 4x4) . Homestay pas cher a Shatili: la derniere maison a gauche, de l'autre cote du petit pont. Continue par Mutso, Ardoti, puis par petit sentier (et hors sentier) par Khakhabo et un col a 2800 m pour rejoindre la piste juste avant le col de Davits Jvari. - Bonne Guest House a Korcha. Bus Korcha-Tbilissi-Korcha les mardi, mercredi, vendredi, dimanche. Les autres jours, on peut prendre le bus 8 km plus bas dans la vallee.
LAGODEKHI
- Le circuit de 3 jours dans le Parc National n'existe plus. Marche pour la cascade, mais on peut aussi marcher a 'METEO' dans les prairies sur la crte, on peut y loger dans le refuge ou camper. Pour aller jusqu'au lac, il faut prendre un guide - Bonne Guesthouse toute neuve juste avant l'entree du PN (avec un signe HOTEL): 'Kavkashoni'
BORJOMI
- 'Leo's Homestay' en fait tenu par sa mere Marina (pour etre franc, je n'aime pas trop Leo): petit appartement (apres le musee), bien si pas trop de monde, excellents repas - Traversee du parc par chemin #2 (au debut #3) de Atskuri vers Marelisi: en 3 jours, recommande - A Abustumani (ancienne station thermale tres en ruine) excellent hotel moderne KAPA - Il y a une partie du PN Borjomi la-bas. Obtenir le permis a Borjomi. Refuge de Didmagala. Ce morceau de parc est beau et tres peu frequente.
Bonjour à tous,
J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?
Merci d'avance pour vos réponses, Hugues
J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?
Merci d'avance pour vos réponses, Hugues
my friend, with whom I traveled to Iran, Myanmar, and India, really wanted to take a one-month trip to Armenia and Georgia. So we booked our flights (June 21 to July 19), but disaster struck—she can’t travel anymore due to serious family reasons.
Now I’m heading off on this adventure alone. It’s not that I’ve never traveled solo before—I spent three months exploring Southeast Asia by myself last year—but I still have a few questions, and I’d really appreciate your input.
* I don’t think traveling alone in these countries is very risky—what do you think? * Maybe I could hire a driver? What would that cost, since some places seem tricky to reach by public transport. Do you have any driver recommendations? * I don’t want to rent a car—the driving seems too unpredictable, especially in Georgia. * I’d love to do some nice hikes—are there any guides available?
Here’s my rough itinerary: YEREVAN and surroundings YEGHEGNADZOR for Noravank GORIS and TATEV LAKE SEVAN DILIJAN HAGHPAT TBILISI and surroundings The CAUCASUS toward Mestia UPLISTSIKHE VARDZIA Return to Yerevan for my flight
Thanks to anyone who can share their experiences or answer my questions!
Now I’m heading off on this adventure alone. It’s not that I’ve never traveled solo before—I spent three months exploring Southeast Asia by myself last year—but I still have a few questions, and I’d really appreciate your input.
* I don’t think traveling alone in these countries is very risky—what do you think? * Maybe I could hire a driver? What would that cost, since some places seem tricky to reach by public transport. Do you have any driver recommendations? * I don’t want to rent a car—the driving seems too unpredictable, especially in Georgia. * I’d love to do some nice hikes—are there any guides available?
Here’s my rough itinerary: YEREVAN and surroundings YEGHEGNADZOR for Noravank GORIS and TATEV LAKE SEVAN DILIJAN HAGHPAT TBILISI and surroundings The CAUCASUS toward Mestia UPLISTSIKHE VARDZIA Return to Yerevan for my flight
Thanks to anyone who can share their experiences or answer my questions!
Bonjour,
Je prévois de faire un circuit à vélo de 4 semaines en june.
Je veut visiter la Géorgie et l'Arménie a partir de Jerewan (Arménie).
Ou il es plus d'avantageuse de partir de Tiblissi?
On a besoin un tente pour faire du camping?
Concernant les tunnel, quels sont faisable? Quels trop dangereuse?
Suggestion pour un circuit? J'ai un vtt, je prefere les routes en bon etait, mais routes de terre aussi possible.
Ou passer la premier nuit pres de l'aeroport?
Merci pour vos avis.
Pour les devises: Euros ou dollar?
Michael
Je veut visiter la Géorgie et l'Arménie a partir de Jerewan (Arménie).
Ou il es plus d'avantageuse de partir de Tiblissi?
On a besoin un tente pour faire du camping?
Concernant les tunnel, quels sont faisable? Quels trop dangereuse?
Suggestion pour un circuit? J'ai un vtt, je prefere les routes en bon etait, mais routes de terre aussi possible.
Ou passer la premier nuit pres de l'aeroport?
Merci pour vos avis.
Pour les devises: Euros ou dollar?
Michael
Bonsoir,
Voici un compte-rendu de mon très joli voyage dans les pays sus-cités.
Voyage de 25 jours entre fin septembre et fin octobre 2016. Billet Paris/Tbilisi/Paris (car Yerevan/Paris était plus onéreux) sur Pegasus.
Trajet intuitif et un peu anarchique ... donc pas toujours logique en terme de gain de temps mais je n'étais pas dans un esprit de rentabilité et souhaitais allier voyage et vacances.
- Tbilisi : le temps d'atterrir (à 3h00 du matin). 2 nuits. Trop fatiguée pour apprécier alors j'ai fui (mais je savais que je reviendrai 🙂).
Arménie : - Départ sur Yerevan avec visites des monastères de Akhtala, Haghpat et Sanahin sur la route. - 4 jours à Yerevan histoire de récupérer de la fatigue de l'année. J'ai beaucoup aimé la ville. Durant ces 4 jours : Visites des musées et du monastère de Gerhard ainsi que du temple de Garni. Visites de Eshmaidzin, Ashtarak, Khor Virap (magnifique), Noravank (magnifique).
Haut-Karabagh. La vie y est dure, très dure pour la majorité de la population. Immeubles éventrés, électricité et eau chaude aléatoires et j'en passe. Mes rencontres y furent très chaleureuses et émouvantes. - Stepanakaert et visites des monastères de Dadivank et Granzasar (magnifiques). - Shushi. Moment délicieux. Installée chez une famille j'avais du mal à déscotcher (j'y ai passé 3 jours).
Alors il m'a fallu faire l'impasse sur Tatev qui eût été trop chronophage ... je me suis contentée d'une carte postale 😏.
Arménie : - Gyumri : Etape avant de partir sur la Géorgie. Ville plaisante.
Géorgie : - Akhalsikhe et sa forteresse. - Monastères de Vardzia, impressionnant mais bourré de touristes 😕 ce qui gâche un peu la fête. Monastères Vanis Qvarbezi et forteresse Khertvisi. Ces 3 visites se sont effectuées avec un taxi loué en solo. Tout aurait été parfait si le driver ne s'était pas copieusement mis la tête à l'envers la veille avec moults breuvages hautement alcoolisés. Je me suis rendue compte qu'il était encore bourré le matin en partant. Il m'a fallu beaucoup de vigilance et un certain nombre de coups de gueules pour lui éviter de s'endormir. Mais la route entre Akhalsikhe et les sites que j'avais déjà fait la veille (heureusement) est magnifique. Sinon je crois que je l'aurai vertement engueulé de m'avoir gâché mon plaisir. Les aléas du voyage ... - Batumi : Dolce vita et repas délicieux. - Kutaisi : J'ai beaucoup aimé l'ambiance de la vieille ville. Monastères Gelati (magnifique) et Motsameta. - Telavi et visites d'Alaverdi, Nekresi (magnifiques bien que visités sous une pluie battante). Et Tsinandali. - Sighnaghi. Ravissant mais très touristique ... - Davit Gareja : Moment magique. Et comme ça grimpe sec, la masse touristique fond avec la hauteur. En haut : le bonheur. Mais j'avoue que j'ai un peu ramé car je ne randonne plus depuis plusieurs années. - Mishketa (magnifique). - Tbilisi : que j'avais fui et que j'ai finalement adoré. J'y suis arrivée le week-end de leur festival annuel et la fête battait son plein. J'y ai fait de très belles rencontres, de belles visites et j'ai fini mon voyage avec le souvenir de délicieux mets agrémentés d'excellent vin.
En résumé : Paysages somptueux, ça c'est le grand moment du voyage avec l'hospitalité sans faille des personnes rencontrées dans les 3 pays. Voyage fait au 3/4 avec Mashruts et taxis collectifs (Karabagh) et 1/4 en taxi solo pour certains tours ou par confort gain de temps. Impasse faites à grand regret sur Ossetie, Svaneti, Tusheti ansi que Tatev. Mais il faut choisir, that'slife... Et puis je ne comptais pas randonner en solo et encore moins sous la pluie.
Logements : surtout en Guesthouses, sachant que là-bas, toute maison individuelle se baptise GH ! Alors ce fut pour le meilleur et pour le pire ... Egalement en Hostel et en Hotel à Tbilisi (ce qui a conséquemment greffé mon budget mais c'était la fin du voyage). Les problèmes le plus souvent rencontrés : débit d'eau très bas et eau chaude pas toujours au rendez-vous. Pas de chauffage. Salle de bain humide avec forte odeur pénétrante ... en octobre il pouvait faire froid et pleuvoir ... Les 2/3 du voyage se sont fait sans salle de bain privée. J'ai fait avec mais quelle ne fut ma joie de retrouver ce minimum de confort dès que j'ai pu y consacrer l'argent nécessaire. En effet, si l'on n'opte pas pour des dortoirs, le coût du voyage est substantiellement augmenté. Donc un voyage mois cher qu'en Europe de l'ouest mais assurément plus cher qu'en Asie centrale, Turquie ou Iran (enfin, l'Iran d'avant la masse touristique 😕). Pour finir : Ils roulent comme des diiiiiiingues 🏴☠️! L'Iran peut aller se rhabiller. Pas tant en Arménie ou au Karabagh. Ou disons que ça se sent moins car les routes sont peu fréquentées hors abords des villes. Mais en Géorgie, c'est ahurissant ! Et ce quelque soit la monture ! Même le mashrut branlant dépasse la Mercedes rutilante (et il y en a des mercedes rutilantes en Géorgie !). Mais ce qui m'a frappé, c'est qu'ils conduisent très bien ! Réflexes acérés, jamais d'embardées, alors je m'y suis finalement rapidement habituée.
Voilà pour ma contribution. Laurence
Voici un compte-rendu de mon très joli voyage dans les pays sus-cités.
Voyage de 25 jours entre fin septembre et fin octobre 2016. Billet Paris/Tbilisi/Paris (car Yerevan/Paris était plus onéreux) sur Pegasus.
Trajet intuitif et un peu anarchique ... donc pas toujours logique en terme de gain de temps mais je n'étais pas dans un esprit de rentabilité et souhaitais allier voyage et vacances.
- Tbilisi : le temps d'atterrir (à 3h00 du matin). 2 nuits. Trop fatiguée pour apprécier alors j'ai fui (mais je savais que je reviendrai 🙂).
Arménie : - Départ sur Yerevan avec visites des monastères de Akhtala, Haghpat et Sanahin sur la route. - 4 jours à Yerevan histoire de récupérer de la fatigue de l'année. J'ai beaucoup aimé la ville. Durant ces 4 jours : Visites des musées et du monastère de Gerhard ainsi que du temple de Garni. Visites de Eshmaidzin, Ashtarak, Khor Virap (magnifique), Noravank (magnifique).
Haut-Karabagh. La vie y est dure, très dure pour la majorité de la population. Immeubles éventrés, électricité et eau chaude aléatoires et j'en passe. Mes rencontres y furent très chaleureuses et émouvantes. - Stepanakaert et visites des monastères de Dadivank et Granzasar (magnifiques). - Shushi. Moment délicieux. Installée chez une famille j'avais du mal à déscotcher (j'y ai passé 3 jours).
Alors il m'a fallu faire l'impasse sur Tatev qui eût été trop chronophage ... je me suis contentée d'une carte postale 😏.
Arménie : - Gyumri : Etape avant de partir sur la Géorgie. Ville plaisante.
Géorgie : - Akhalsikhe et sa forteresse. - Monastères de Vardzia, impressionnant mais bourré de touristes 😕 ce qui gâche un peu la fête. Monastères Vanis Qvarbezi et forteresse Khertvisi. Ces 3 visites se sont effectuées avec un taxi loué en solo. Tout aurait été parfait si le driver ne s'était pas copieusement mis la tête à l'envers la veille avec moults breuvages hautement alcoolisés. Je me suis rendue compte qu'il était encore bourré le matin en partant. Il m'a fallu beaucoup de vigilance et un certain nombre de coups de gueules pour lui éviter de s'endormir. Mais la route entre Akhalsikhe et les sites que j'avais déjà fait la veille (heureusement) est magnifique. Sinon je crois que je l'aurai vertement engueulé de m'avoir gâché mon plaisir. Les aléas du voyage ... - Batumi : Dolce vita et repas délicieux. - Kutaisi : J'ai beaucoup aimé l'ambiance de la vieille ville. Monastères Gelati (magnifique) et Motsameta. - Telavi et visites d'Alaverdi, Nekresi (magnifiques bien que visités sous une pluie battante). Et Tsinandali. - Sighnaghi. Ravissant mais très touristique ... - Davit Gareja : Moment magique. Et comme ça grimpe sec, la masse touristique fond avec la hauteur. En haut : le bonheur. Mais j'avoue que j'ai un peu ramé car je ne randonne plus depuis plusieurs années. - Mishketa (magnifique). - Tbilisi : que j'avais fui et que j'ai finalement adoré. J'y suis arrivée le week-end de leur festival annuel et la fête battait son plein. J'y ai fait de très belles rencontres, de belles visites et j'ai fini mon voyage avec le souvenir de délicieux mets agrémentés d'excellent vin.
En résumé : Paysages somptueux, ça c'est le grand moment du voyage avec l'hospitalité sans faille des personnes rencontrées dans les 3 pays. Voyage fait au 3/4 avec Mashruts et taxis collectifs (Karabagh) et 1/4 en taxi solo pour certains tours ou par confort gain de temps. Impasse faites à grand regret sur Ossetie, Svaneti, Tusheti ansi que Tatev. Mais il faut choisir, that'slife... Et puis je ne comptais pas randonner en solo et encore moins sous la pluie.
Logements : surtout en Guesthouses, sachant que là-bas, toute maison individuelle se baptise GH ! Alors ce fut pour le meilleur et pour le pire ... Egalement en Hostel et en Hotel à Tbilisi (ce qui a conséquemment greffé mon budget mais c'était la fin du voyage). Les problèmes le plus souvent rencontrés : débit d'eau très bas et eau chaude pas toujours au rendez-vous. Pas de chauffage. Salle de bain humide avec forte odeur pénétrante ... en octobre il pouvait faire froid et pleuvoir ... Les 2/3 du voyage se sont fait sans salle de bain privée. J'ai fait avec mais quelle ne fut ma joie de retrouver ce minimum de confort dès que j'ai pu y consacrer l'argent nécessaire. En effet, si l'on n'opte pas pour des dortoirs, le coût du voyage est substantiellement augmenté. Donc un voyage mois cher qu'en Europe de l'ouest mais assurément plus cher qu'en Asie centrale, Turquie ou Iran (enfin, l'Iran d'avant la masse touristique 😕). Pour finir : Ils roulent comme des diiiiiiingues 🏴☠️! L'Iran peut aller se rhabiller. Pas tant en Arménie ou au Karabagh. Ou disons que ça se sent moins car les routes sont peu fréquentées hors abords des villes. Mais en Géorgie, c'est ahurissant ! Et ce quelque soit la monture ! Même le mashrut branlant dépasse la Mercedes rutilante (et il y en a des mercedes rutilantes en Géorgie !). Mais ce qui m'a frappé, c'est qu'ils conduisent très bien ! Réflexes acérés, jamais d'embardées, alors je m'y suis finalement rapidement habituée.
Voilà pour ma contribution. Laurence
Le mois d'Août s'achève et avec lui le "périple" caucasien....
Je vous propose donc la première (dernière?) version du guide Attila Géorgie/Arménie. Profitez en bien, il est gratuit à défaut d'être intéressant et impartial😉
Pourquoi voyager en Géorgie et en Arménie ? 🙂
- les paysages - le charme suranné de pays de l'ex-URSS - l'incompréhension (totale si vous ne parlez pas russe...) - l'absence de tout repère familier - les quelques vestiges de l'histoire (ne vous attendez pas à des miracles de ce point de vue)
mais aussi :
- le dernier (?) paradis des fumeurs : en bus, en taxi, à l'hotel, dans les bars, les restaurants.......... - le dernier (?) paradis des fous du volant (Géorgie)
Pourquoi choisir une autre destination ? 😮
- vous êtes un urbain tendance Paris Dernière - vous ne rêvez que de sites grandioses genre la vallée du Nil, les temples d'Angkor ou bien encore Pétra - vous ne pouvez dormir que dans des relais et châteaux et pensez que le petit personnel vous doit tous les égards dû à votre rang. - votre passion, c'est la plage - vous êtes un non fumeur intransigeant (ou pire un nouvel ex-fumeur.....) - vous avez peur en voiture même à 30 km/h
Quelques photos en attendant la suite .....






Je vous propose donc la première (dernière?) version du guide Attila Géorgie/Arménie. Profitez en bien, il est gratuit à défaut d'être intéressant et impartial😉
Pourquoi voyager en Géorgie et en Arménie ? 🙂
- les paysages - le charme suranné de pays de l'ex-URSS - l'incompréhension (totale si vous ne parlez pas russe...) - l'absence de tout repère familier - les quelques vestiges de l'histoire (ne vous attendez pas à des miracles de ce point de vue)
mais aussi :
- le dernier (?) paradis des fumeurs : en bus, en taxi, à l'hotel, dans les bars, les restaurants.......... - le dernier (?) paradis des fous du volant (Géorgie)
Pourquoi choisir une autre destination ? 😮
- vous êtes un urbain tendance Paris Dernière - vous ne rêvez que de sites grandioses genre la vallée du Nil, les temples d'Angkor ou bien encore Pétra - vous ne pouvez dormir que dans des relais et châteaux et pensez que le petit personnel vous doit tous les égards dû à votre rang. - votre passion, c'est la plage - vous êtes un non fumeur intransigeant (ou pire un nouvel ex-fumeur.....) - vous avez peur en voiture même à 30 km/h
Quelques photos en attendant la suite .....






Ca y est , le billet Lyon Tbilissi /Istanbul Lyon est en poche !
Reste maintenant à peaufiner le parcours...
Je pense rester 2 nuits à Tbilissi avant de filer vers l'Arménie pour une huitaine de nuit. De retour sur Tbilissi, j'envisage un petit parcours des vignobles de Kakhetie aux rives de la mer Noire (une huitaine de nuits également).
Rendez-vous ensuite à Trabzon pour longer la mer Noire jusqu'à Istanbul (encore 8 nuits dont une à Istanbul que je connais déjà)
Si vous avez déjà visité ces régions, quels sont vos coups de coeurs (Paysages, monuments mais aussi nourriture et boisson😉)?
D'autre part, je pense louer une voiture en Turquie comme en Arménie et prendre les bus locaux en Géorgie où la conduite individuelle a l'air plus problématique🤪 Des tuyaux?
Sinon, en vrac:
- les distances. Je ne me rends pas bien compte des temps de trajet en Arménie et en Géorgie. Combien faut-il compter d'heures pour une centaine de kilomètres ????
- la langue : si j'ai bien compris il me reste 3 mois pour apprendre quelques notions de russe, le français, l'anglais, l'espagnol et l'allemand ne servant à rien ????😮
- le logement : Il ne semble pas y avoir beaucoup d'hotels mais plus des chambres chez l'habitant. A quel niveau de confort puis-je m'attendre ???? (les années camping et hotels pouilleux sont assez lointaines.....😄)
J'ai déjà eu un avant-goût d'un voyage après la chute du mur dans les ex-pays soviétiques en Bulgarie, je pense que cela devrait être un peu du même genre... en moins touristique encore🙂 Ces pays sont finalement beaucoup plus 'exotiques' que la thailande ou le pérou😉
Merci pour vos conseils !
Reste maintenant à peaufiner le parcours...
Je pense rester 2 nuits à Tbilissi avant de filer vers l'Arménie pour une huitaine de nuit. De retour sur Tbilissi, j'envisage un petit parcours des vignobles de Kakhetie aux rives de la mer Noire (une huitaine de nuits également).
Rendez-vous ensuite à Trabzon pour longer la mer Noire jusqu'à Istanbul (encore 8 nuits dont une à Istanbul que je connais déjà)
Si vous avez déjà visité ces régions, quels sont vos coups de coeurs (Paysages, monuments mais aussi nourriture et boisson😉)?
D'autre part, je pense louer une voiture en Turquie comme en Arménie et prendre les bus locaux en Géorgie où la conduite individuelle a l'air plus problématique🤪 Des tuyaux?
Sinon, en vrac:
- les distances. Je ne me rends pas bien compte des temps de trajet en Arménie et en Géorgie. Combien faut-il compter d'heures pour une centaine de kilomètres ????
- la langue : si j'ai bien compris il me reste 3 mois pour apprendre quelques notions de russe, le français, l'anglais, l'espagnol et l'allemand ne servant à rien ????😮
- le logement : Il ne semble pas y avoir beaucoup d'hotels mais plus des chambres chez l'habitant. A quel niveau de confort puis-je m'attendre ???? (les années camping et hotels pouilleux sont assez lointaines.....😄)
J'ai déjà eu un avant-goût d'un voyage après la chute du mur dans les ex-pays soviétiques en Bulgarie, je pense que cela devrait être un peu du même genre... en moins touristique encore🙂 Ces pays sont finalement beaucoup plus 'exotiques' que la thailande ou le pérou😉
Merci pour vos conseils !
Bonjour à tous .
J'ai passé 25 jours dans ce petit pays , un brin plus petit que la Belgique , et suis loin d'en avoir tout vu . C'est que je ressemble plus à la tortue qu'au lièvre, quoi que, quelques fois ....
D'abord de la patience, beaucoup de patience
Je suis partie avec Aéroflot . D'abord un vol Bruxelles -Moscou , de 12h à 17h15 , heures locales....
Dans l'avion, pas d'écran, pas de musique, pas d'hôtesses, uniquement des stewards . Et pour casser tous les clichés, pas d'alcool ( sauf payants)
En approchant de Moscou, ce sont d'immenses forêts avec des petites villes et des villages, plantés dedans . Puis des forêts de buildings .
18h40 . Déjà 1h15 que je suis à l'aéroport de Moscou . J'ai le temps d'éplucher tous les duty-free . Juste le temps, car les prix sont déments . Pendant que je regarde, un chinois éclate de rire toutes les dix secondes, chaque fois qu'on lui dit un prix . Il y a aussi pas mal de restaurants où on peut payer en euros, en dollars et en roubles .
Dans les nombreuses salles d'attente, beaucoup de gens d'Asie centrale .
Pas moyen de se coucher et dormir un peu car tous les sièges ont des accoudoirs fixes en métal . C'est mal parti pour mes neuf heures d'attente
Après 10 heures d'attente . (ils en ont ajouté une😐), un deuxième vol Moscou-Erevan , de 2h30 à environ 5 h 00 , où on nous a tenu éveillés tout le temps .
L'aéroport d'Erevan n'est pas bien grand . Tout va vite . Je reçois mon cachet avec un beau "Welcome" de la jeune douanière🙂, puis les bagages, le bureau de change 100 euros = 52100 AMD .
Une première journée à Erevan
J'avais réservé une chambre chez Bori's Family bed and breakfast , et il était prévu qu'un taxi m'attendrait à l'aéroport .
A l'arrivée, juste deux panneaux avec les noms de deux heureux que l'on est venu attendre . Pas le mien . Pas grave . Les taxis m'ont repérée, il y a de la concurrence , tout va bien . Mes bagages sont légers et je m'en vais , sais pas où mais je m'en vais , hors de l'aéroport ....un taxi m'a suivie et me fait un prix ( 2500 AMD )
Je vois d'abord une ville assez plate, avec des bâtiments bas , très peu de monde , c'est vrai qu'il n'est que 5h30 .
On arrive devant chez Boris . On sonne . Nobody . On resonne ...la grand-mère de Boris apparaît en robe de chambre , nous l'avons visiblement sortie du lit . Elle nous gratifie d'un grand Barev dzez , m'invite à traverser le petit jardin planté d'un seul cerisier, puis m'emmène dans le salon où je suis invitée à patienter . C'est clair qu'ils ont oublié ma venue .....pendant que je somnole dans le salon, on passe l'aspirateur dans la chambre, on fait mon lit , puis oh merveille, je peux faire un petit somme dans ma grande chambre . ..4 heures plus tard, bien requinquée, douchée , direction la cuisine où normalement un petit-déjeuner m'attend . La grand-tante de Boris est toute seule et ne parle qu'Arménien . Je comprends quand même qu'elle a vécu à Saint-Petersbourg, qu'elle aime beaucoup Erevan, que la cuisine doit être repeinte ( bien d'accord) et elle m'invite à manger de grosses viennoiseries , des gatas . C'est bon mais très bourratif . Quand j'ai fini, la maîtresse de maison revient du marché avec des légumes, des oeufs , du fromage ....et je comprends que les gatas étaient un apéro
Pour rejoindre le centre ville au départ de chez Boris, je me fais d'abord expliquer le chemin jusqu'au métro . C'est facile, la station la plus proche est le terminus de la grande ligne qui traverse la ville . ( station Barekamutuyn , les noms des stations sont traduits en alphabet romain, ça aide bien )
Impressionnant , le métro ! Quelle profondeur ! On dirait qu'on part pour le centre de la terre en escalier roulant . Pas question d'hésiter après avoir posé le premier pied , rapidité oblige .
Je descends deux arrêts plus loin . C'est une ville bien verte que je découvre, beaucoup de petits bistrots en plein air dans les parcs, pas mal de boutiques , des gens très aimables qui m'expliquent le chemin chaque fois que je me perds 😛 , j'arrive à Cascade, le grand ensemble construit en l'honneur du cinquantième anniversaire de l'Arménie soviétique . Un arrêt devant la grande statue blanche de Martiros Saryan , fondateur de l'école d'art arménienne . Puis visite de Matenadaram, le musée des manuscrits . Sur pas mal de documents, l'Arménie est présentée comme l'Eden . ( la mauvaise historienne que je suis n'a bien sûr rien noté point de vue auteurs et dates , sorry ).
Pour rentrer chez Boris le soir, après m'être laissée me perdre dans les rues du centre-ville, j'apprends que les noms des rues ont changé et que les gens ne savent souvent plus ce qui est où . Quant aux conducteurs de taxi, ils ne connaissent souvent que les rues du centre-ville . Beaucoup d'entre eux ont perdu leur travail à cause de la fermeture de nombreuses usines et se sont improvisés conducteurs de taxi . Les passants sont bien au courant de la situation et beaucoup font tout ce qu'ils peuvent pour m'aider à rentrer au bercail . Ils n'hésitent pas à téléphoner à d'autres pour demander le nom des rues , ni à m'accompagner sur un bout de chemin . Cela je le constaterai tout au long de mon voyage .
J'ai passé 25 jours dans ce petit pays , un brin plus petit que la Belgique , et suis loin d'en avoir tout vu . C'est que je ressemble plus à la tortue qu'au lièvre, quoi que, quelques fois ....
D'abord de la patience, beaucoup de patience
Je suis partie avec Aéroflot . D'abord un vol Bruxelles -Moscou , de 12h à 17h15 , heures locales....
Dans l'avion, pas d'écran, pas de musique, pas d'hôtesses, uniquement des stewards . Et pour casser tous les clichés, pas d'alcool ( sauf payants)
En approchant de Moscou, ce sont d'immenses forêts avec des petites villes et des villages, plantés dedans . Puis des forêts de buildings .
18h40 . Déjà 1h15 que je suis à l'aéroport de Moscou . J'ai le temps d'éplucher tous les duty-free . Juste le temps, car les prix sont déments . Pendant que je regarde, un chinois éclate de rire toutes les dix secondes, chaque fois qu'on lui dit un prix . Il y a aussi pas mal de restaurants où on peut payer en euros, en dollars et en roubles .
Dans les nombreuses salles d'attente, beaucoup de gens d'Asie centrale .
Pas moyen de se coucher et dormir un peu car tous les sièges ont des accoudoirs fixes en métal . C'est mal parti pour mes neuf heures d'attente
Après 10 heures d'attente . (ils en ont ajouté une😐), un deuxième vol Moscou-Erevan , de 2h30 à environ 5 h 00 , où on nous a tenu éveillés tout le temps .
L'aéroport d'Erevan n'est pas bien grand . Tout va vite . Je reçois mon cachet avec un beau "Welcome" de la jeune douanière🙂, puis les bagages, le bureau de change 100 euros = 52100 AMD .
Une première journée à Erevan
J'avais réservé une chambre chez Bori's Family bed and breakfast , et il était prévu qu'un taxi m'attendrait à l'aéroport .
A l'arrivée, juste deux panneaux avec les noms de deux heureux que l'on est venu attendre . Pas le mien . Pas grave . Les taxis m'ont repérée, il y a de la concurrence , tout va bien . Mes bagages sont légers et je m'en vais , sais pas où mais je m'en vais , hors de l'aéroport ....un taxi m'a suivie et me fait un prix ( 2500 AMD )
Je vois d'abord une ville assez plate, avec des bâtiments bas , très peu de monde , c'est vrai qu'il n'est que 5h30 .
On arrive devant chez Boris . On sonne . Nobody . On resonne ...la grand-mère de Boris apparaît en robe de chambre , nous l'avons visiblement sortie du lit . Elle nous gratifie d'un grand Barev dzez , m'invite à traverser le petit jardin planté d'un seul cerisier, puis m'emmène dans le salon où je suis invitée à patienter . C'est clair qu'ils ont oublié ma venue .....pendant que je somnole dans le salon, on passe l'aspirateur dans la chambre, on fait mon lit , puis oh merveille, je peux faire un petit somme dans ma grande chambre . ..4 heures plus tard, bien requinquée, douchée , direction la cuisine où normalement un petit-déjeuner m'attend . La grand-tante de Boris est toute seule et ne parle qu'Arménien . Je comprends quand même qu'elle a vécu à Saint-Petersbourg, qu'elle aime beaucoup Erevan, que la cuisine doit être repeinte ( bien d'accord) et elle m'invite à manger de grosses viennoiseries , des gatas . C'est bon mais très bourratif . Quand j'ai fini, la maîtresse de maison revient du marché avec des légumes, des oeufs , du fromage ....et je comprends que les gatas étaient un apéro
Pour rejoindre le centre ville au départ de chez Boris, je me fais d'abord expliquer le chemin jusqu'au métro . C'est facile, la station la plus proche est le terminus de la grande ligne qui traverse la ville . ( station Barekamutuyn , les noms des stations sont traduits en alphabet romain, ça aide bien )
Impressionnant , le métro ! Quelle profondeur ! On dirait qu'on part pour le centre de la terre en escalier roulant . Pas question d'hésiter après avoir posé le premier pied , rapidité oblige .
Je descends deux arrêts plus loin . C'est une ville bien verte que je découvre, beaucoup de petits bistrots en plein air dans les parcs, pas mal de boutiques , des gens très aimables qui m'expliquent le chemin chaque fois que je me perds 😛 , j'arrive à Cascade, le grand ensemble construit en l'honneur du cinquantième anniversaire de l'Arménie soviétique . Un arrêt devant la grande statue blanche de Martiros Saryan , fondateur de l'école d'art arménienne . Puis visite de Matenadaram, le musée des manuscrits . Sur pas mal de documents, l'Arménie est présentée comme l'Eden . ( la mauvaise historienne que je suis n'a bien sûr rien noté point de vue auteurs et dates , sorry ).
Pour rentrer chez Boris le soir, après m'être laissée me perdre dans les rues du centre-ville, j'apprends que les noms des rues ont changé et que les gens ne savent souvent plus ce qui est où . Quant aux conducteurs de taxi, ils ne connaissent souvent que les rues du centre-ville . Beaucoup d'entre eux ont perdu leur travail à cause de la fermeture de nombreuses usines et se sont improvisés conducteurs de taxi . Les passants sont bien au courant de la situation et beaucoup font tout ce qu'ils peuvent pour m'aider à rentrer au bercail . Ils n'hésitent pas à téléphoner à d'autres pour demander le nom des rues , ni à m'accompagner sur un bout de chemin . Cela je le constaterai tout au long de mon voyage .










