Bonjour,
Nous partons pendant les vacances scolaires du 15 au 27 avril, nous sommes 2 adultes et 2 enfants 13 et 16 ans et voulions savoir si notre périple n’était pas trop prétentieux ? Existe t-il encore des hébergements sympas à un prix raisonnable sur koh Phi Phi et nos autres destinations sachant qu’on aime voir du monde mais point trop n’en faut ! Les avis sont partagés entre on réserve à l'avance ou on verra sur place autant pour les hébergements que les transferts et comme nous sommes avec enfants on ne voudrait pas se retrouver à la rue ! Nous sommes plongeurs donc les infos sur les clubs sont les bienvenues. Nous ne sommes pas contre le fait de modifier notre itinéraire. Nous sommes aussi des marcheurs ! Y'a t-il des visites à ne pas rater durant notre séjour ? Désolée de toutes ces questions mais j'entends un peu tout et suis un peu inquiète d'autant que nous sommes avec les enfants. Merci à vous pour vos réponses
Bonjour à tous,
Celà fait quelques temps que je me donne à 120% dans la photo car j'aime cet univers, créer des souvenirs, des tableaux ou même raconter des histoires. Tout est possible ou presque.
Si je poste ce "post" aujourd'hui c'est parce que je souhaiterai faire mes premiers reportages photos, mais n'ayant pas beaucoup voyager je n'ai pas réellement de raisons valable de choisir tel ou tel pays, tel ou tel sujet.
C'est pourquoi je cherche à rejoindre un groupe de personne qui aurait besoin d'un photographe lors d'un reportage ou d'une expédition.
Je vous laisse découvrir mon univers photographique, sachant que mon ouverture d'esprit est celle d'un jeune homme profondément humain.
Je vous remercie de m'avoir lu et vous souhaites une agréable journée ! 🙂
Celà fait quelques temps que je me donne à 120% dans la photo car j'aime cet univers, créer des souvenirs, des tableaux ou même raconter des histoires. Tout est possible ou presque.
Si je poste ce "post" aujourd'hui c'est parce que je souhaiterai faire mes premiers reportages photos, mais n'ayant pas beaucoup voyager je n'ai pas réellement de raisons valable de choisir tel ou tel pays, tel ou tel sujet.
C'est pourquoi je cherche à rejoindre un groupe de personne qui aurait besoin d'un photographe lors d'un reportage ou d'une expédition.
Je vous laisse découvrir mon univers photographique, sachant que mon ouverture d'esprit est celle d'un jeune homme profondément humain.
Je vous remercie de m'avoir lu et vous souhaites une agréable journée ! 🙂
Bonjour,
Nous partons 5 adultes mi-août, avez-vous des conseils concernant le trajet Kandy/Haputale ou Ella ?
Si possible, vaut-il mieux réserver en ligne ? Nous allons arriver en pleine fête d'Essala...
Merci de vos réponses
Coucou à tous 🙂
Je suis dans les préparatifs de notre 6ème voyage au pays du sourire et j'ai besoin de votre aide. Nous arrivons et repartons de l'aéroport de Phuket (19 décembre-10 janvier). D'abord, nous serons 5 jours dans un resort situé sur la route menant à Khao Lak (en principe, au calme...).
Ensuite, nous pensons rejoindre Koh Lanta via un ferry partant de Phuket (que nous rejoindrons depuis Khao Lak de bon matin). Après nos 12 jours à Koh Lanta (je sais, c'est long 12 jours mais on adore cette île ;-)), nous avons encore 4 nuits à disposition avant notre vol retour, agendé au soir tard à Phuket.
Quelle destination sympa me conseilleriez-vous pour terminer notre périple? Dans l'idéal, ce serait "entre" Koh Lanta et Phuket, ou tout du moins avec un accès assez facile à Phuket Airport tout en sachant qu'on exclu l'ile de Phuket et Phi Phi (trop touristique à notre goût). J'ai pensé à Ko Yao Noi/Yai, mais j'ai peur que la baignade ne soit pas top en raison des fortes marées dans le coin (on voyage avec deux enfants). Sinon, Koh Jum? Ao Nang/Railay sont très touristique, ou je me trompe? Avez-vous peut-être d'autres idées?
Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de me répondre
Je suis dans les préparatifs de notre 6ème voyage au pays du sourire et j'ai besoin de votre aide. Nous arrivons et repartons de l'aéroport de Phuket (19 décembre-10 janvier). D'abord, nous serons 5 jours dans un resort situé sur la route menant à Khao Lak (en principe, au calme...).
Ensuite, nous pensons rejoindre Koh Lanta via un ferry partant de Phuket (que nous rejoindrons depuis Khao Lak de bon matin). Après nos 12 jours à Koh Lanta (je sais, c'est long 12 jours mais on adore cette île ;-)), nous avons encore 4 nuits à disposition avant notre vol retour, agendé au soir tard à Phuket.
Quelle destination sympa me conseilleriez-vous pour terminer notre périple? Dans l'idéal, ce serait "entre" Koh Lanta et Phuket, ou tout du moins avec un accès assez facile à Phuket Airport tout en sachant qu'on exclu l'ile de Phuket et Phi Phi (trop touristique à notre goût). J'ai pensé à Ko Yao Noi/Yai, mais j'ai peur que la baignade ne soit pas top en raison des fortes marées dans le coin (on voyage avec deux enfants). Sinon, Koh Jum? Ao Nang/Railay sont très touristique, ou je me trompe? Avez-vous peut-être d'autres idées?
Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de me répondre
Bonjour à tous,
Je viens de finir mon tour du monde, que j'ai mené pendant 888 jours non-stop à travers tous types de pays, départ et arrivée à Shanghai.
Et puisqu'il est impossible de décrire par les mots ce que je ressens aujourd'hui, après un tel effort, j'aimerais partager quelques informations pratiques avec vous. Vous êtes nombreux à vouloir partir, nombreux à vous poser des questions d'ordre personnel, psychologique, financier, administratif ou philosophique. Voilà quelques éléments de réponses :
La carte du trajet : voir plus bas 58 pays 3 passeports utilisés 126 000 kilomètres par voie terrestre 16 400 photos 30 000 euros dépensés tout compris
Pays que j'ai le plus appréciés : Chine, Malaisie, Indonésie, Oman, Algérie, Chili, Corées Pays que j'ai le moins appréciés : Inde, Vietnam, Sénégal, Nigéria, Colombie, USA
Lieux les plus accueillants : Ceux où il y a le moins de touristes Lieux les moins accueillants : Les plus cosmopolites
Pays les moins faciles (sécurité/argent/VISA/infrastructure) : Inde, Pakistan, Iran, Syrie, Algérie, Mali, Nigéria, Corée du Nord
Frontière la plus isolée : Chine/Pakistan Frontière la plus crispée: Pakistan/Iran Frontière la plus cool : Inde/Népal Frontière la plus chaotique : Bénin/Nigéria Frontière la plus surveillée Chine/Corée du Nord
Endroits les moins chers : Cambodge, Inde, Pakistan, Malawi Endroits les plus chers : Emirats Arabes Unis, Israel, Brésil, Patagonie, USA, Japon, Corée du Nord
Pays le moins important : Brunei Darussalam Tampon douanier le plus gros : Brunei Darussalam
Transport le plus chargé : 19 sur une jeep Transport le plus fiable : l'avion Transport le moins fiable : la mule 13 vols en avion Près de 300 lits différents (sans compter tous les bus de nuits !)
Ville la plus grande : Tokyo, Japon Ville la plus chaotique : Vanaresi, Inde Ville la plus propre : Singapore, Singapore Ville la moins sûre : Quetta, Pakistan Ville la plus extravagante : Dubai, E.A.U. Ville la plus touristique : Kathmandou, Népal Ville la plus internationale : New York, USA
J'ai été volé 4 fois : 350€ (Pakistan) + mon gros sac à dos (Iran) + 15 euros (Zambie) + 1 livre (Colombie) 0 aggression
Ce que j'ai toujours après 888 jours : mon porte-feuille, mon ordinateur (après 4 réparations), ma boussole et un caleçon (!). Le reste a été volé, cassé, échangé, perdu.2kg de perdu
2x2 jours de maladie 30 euros de frais médicaux 1400 euros de frais d'assurance
Latitude la plus haute : Whitehorse, Canada Latitude la plus basse : Ushuaia, Argentine Altitude la plus élevé : aux environ d'Arequipa, Peru +4810m Altitude la moins élevé : Mer Morte, -417m
Jour le plus effrayant : le tout premier Jour le plus excitant : le deuxième Jour le plus émouvant : le dernier
La raison de mon voyage : Entre la Chine et le Népal Le coeur de mon voyage : Entre le Pakistan et le Nigéria L'abandon de mon voyage : L'Afrique La détente de mon voyage : les Amériques La conclusion de mon voyage : L'Asie du Nord-Est
Principales difficultés : démarches administratives, sécurité, solitude, pays visités, durée du tour, rythme du voyage, incertitudes en tous genres, lassitude, isolement, niveau de vie au minimum, argent
Dicton arabe du jour : as-Sabrou miftaHou al-faraji : La patience est la clé de la délivrance. Dicton chinois d'hier : yi bu yi bu : étape par étape Dicton arabe pour demain : aS-Sabri Houdoùdoun : la patience a des limites

Je viens de finir mon tour du monde, que j'ai mené pendant 888 jours non-stop à travers tous types de pays, départ et arrivée à Shanghai.
Et puisqu'il est impossible de décrire par les mots ce que je ressens aujourd'hui, après un tel effort, j'aimerais partager quelques informations pratiques avec vous. Vous êtes nombreux à vouloir partir, nombreux à vous poser des questions d'ordre personnel, psychologique, financier, administratif ou philosophique. Voilà quelques éléments de réponses :
La carte du trajet : voir plus bas 58 pays 3 passeports utilisés 126 000 kilomètres par voie terrestre 16 400 photos 30 000 euros dépensés tout compris
Pays que j'ai le plus appréciés : Chine, Malaisie, Indonésie, Oman, Algérie, Chili, Corées Pays que j'ai le moins appréciés : Inde, Vietnam, Sénégal, Nigéria, Colombie, USA
Lieux les plus accueillants : Ceux où il y a le moins de touristes Lieux les moins accueillants : Les plus cosmopolites
Pays les moins faciles (sécurité/argent/VISA/infrastructure) : Inde, Pakistan, Iran, Syrie, Algérie, Mali, Nigéria, Corée du Nord
Frontière la plus isolée : Chine/Pakistan Frontière la plus crispée: Pakistan/Iran Frontière la plus cool : Inde/Népal Frontière la plus chaotique : Bénin/Nigéria Frontière la plus surveillée Chine/Corée du Nord
Endroits les moins chers : Cambodge, Inde, Pakistan, Malawi Endroits les plus chers : Emirats Arabes Unis, Israel, Brésil, Patagonie, USA, Japon, Corée du Nord
Pays le moins important : Brunei Darussalam Tampon douanier le plus gros : Brunei Darussalam
Transport le plus chargé : 19 sur une jeep Transport le plus fiable : l'avion Transport le moins fiable : la mule 13 vols en avion Près de 300 lits différents (sans compter tous les bus de nuits !)
Ville la plus grande : Tokyo, Japon Ville la plus chaotique : Vanaresi, Inde Ville la plus propre : Singapore, Singapore Ville la moins sûre : Quetta, Pakistan Ville la plus extravagante : Dubai, E.A.U. Ville la plus touristique : Kathmandou, Népal Ville la plus internationale : New York, USA
J'ai été volé 4 fois : 350€ (Pakistan) + mon gros sac à dos (Iran) + 15 euros (Zambie) + 1 livre (Colombie) 0 aggression
Ce que j'ai toujours après 888 jours : mon porte-feuille, mon ordinateur (après 4 réparations), ma boussole et un caleçon (!). Le reste a été volé, cassé, échangé, perdu.2kg de perdu
2x2 jours de maladie 30 euros de frais médicaux 1400 euros de frais d'assurance
Latitude la plus haute : Whitehorse, Canada Latitude la plus basse : Ushuaia, Argentine Altitude la plus élevé : aux environ d'Arequipa, Peru +4810m Altitude la moins élevé : Mer Morte, -417m
Jour le plus effrayant : le tout premier Jour le plus excitant : le deuxième Jour le plus émouvant : le dernier
La raison de mon voyage : Entre la Chine et le Népal Le coeur de mon voyage : Entre le Pakistan et le Nigéria L'abandon de mon voyage : L'Afrique La détente de mon voyage : les Amériques La conclusion de mon voyage : L'Asie du Nord-Est
Principales difficultés : démarches administratives, sécurité, solitude, pays visités, durée du tour, rythme du voyage, incertitudes en tous genres, lassitude, isolement, niveau de vie au minimum, argent
Dicton arabe du jour : as-Sabrou miftaHou al-faraji : La patience est la clé de la délivrance. Dicton chinois d'hier : yi bu yi bu : étape par étape Dicton arabe pour demain : aS-Sabri Houdoùdoun : la patience a des limites

Bonjour
J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R
de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares "
Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant :
Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à
Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les
croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois .
Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous
avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés
avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois .
A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver
qu'autre chose .
Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres ,
Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en
France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et
3 en Manche et Atlantique .
La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre
Nice posait , à ce moment là , problème .
Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de
souci pour nous y rendre 🙂
Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour
les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi
de débarquement ) , donc autant en profiter .
De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec
plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique .
Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant
que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ .
L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux
Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant
à celle de Hoëdic .
Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger
pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine )
Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly
Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long .
Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier .
A plus
Jean-Pierre
Bonjour à tous,
Je me présente Clément Lefranc, je suis agé de 22 ans et pour fêter la fin de mes études d'ingénieur, je me suis offert un voyage mémorable: le Costa Rica.
Je me permets de faire appel à votre aide afin de pouvoir agencer ce futur voyage d'un mois (24 Janvier au 23 Février).
Effectivement il y a tellement de paysages somptueux à voir, que je voudrais bien évidemment en voir le plus possible :)
J'ai acquis le lonely planet afin de cibler les sites correspondants le plus à mes attentes (forets tropicales, mangroves, volcans, plages paradisiaques, ...). En résulte la liste suivante:San José (arrivé au CR)MonteverdeVolcan ArenalManuel AntonioParc Los QuetzalesCorcovado (Bahia Drake)CahuitaTortugueroA cela s'ajoutait également Irazu et Poas mais je ne sais pas si cela s'avère très réaliste...
Selon vous est il possible de réaliser l'ensemble des ces sites en 1 mois, en voyageant par Bus Locaux? Quel agencement vous paraît le mieux afin de passer le moins de temps en transport et de profiter au maximum des rando?
Merci par avance pour vos éléments de réponse.
Je me permets de faire appel à votre aide afin de pouvoir agencer ce futur voyage d'un mois (24 Janvier au 23 Février).
Effectivement il y a tellement de paysages somptueux à voir, que je voudrais bien évidemment en voir le plus possible :)
J'ai acquis le lonely planet afin de cibler les sites correspondants le plus à mes attentes (forets tropicales, mangroves, volcans, plages paradisiaques, ...). En résulte la liste suivante:San José (arrivé au CR)MonteverdeVolcan ArenalManuel AntonioParc Los QuetzalesCorcovado (Bahia Drake)CahuitaTortugueroA cela s'ajoutait également Irazu et Poas mais je ne sais pas si cela s'avère très réaliste...
Selon vous est il possible de réaliser l'ensemble des ces sites en 1 mois, en voyageant par Bus Locaux? Quel agencement vous paraît le mieux afin de passer le moins de temps en transport et de profiter au maximum des rando?
Merci par avance pour vos éléments de réponse.
Comme en chaque fin d'année ou presque, un partage de photos de voyages effectuées par les membres de VoyageForum lors de l'année écoulée.
Comme en chaque fin d'année ou presque, un partage de photos de voyages effectuées par les membres de VoyageForum lors de l'année écoulée.
Hello !
J'ai fait un petit site avec mes photos de voyages de ces quatre dernieres annees ! Rassurez-vous, j'ai selesctionne, il n'y a pas 10 000 photes. Il ya du noir et blanc et de la couleur.
www.marcolivierfilhol.com
Merci pour vos avis a propos du site (design, etc....) !
A+
J'ai fait un petit site avec mes photos de voyages de ces quatre dernieres annees ! Rassurez-vous, j'ai selesctionne, il n'y a pas 10 000 photes. Il ya du noir et blanc et de la couleur.
www.marcolivierfilhol.com
Merci pour vos avis a propos du site (design, etc....) !
A+
Après 18 jours passés en Ouzbékistan, je vous livre un Best Of en photos de ce séjour:
http://www.ddpn.net/textfr/uzbekistan2008/uzbekistan.html Mais aussi quelques informations pouvant vous aider à préparer votre futur voyage dans ce fabuleux pays tant par les sites mythiques de la route de la soie que par son peuple, la vraie découverte de ce voyage. Donc voici pêle-mêle quelques informations utiles: En Mai 2008, 1 EUR = 2, 050 soums, 1 USD = 1, 315 soums (voire 1, 370 soums au marché noir à Bukhara)
Ci-dessous les Soums deviennent S Vie courante 1 bouteille d’eau : 500 S en règle générale voire 600 à 700 S par endroit.
1 soda (bouteille en verre de 300ml) : 300 S
Glaces : environ 200 à 400 S selon le cornet
Shashlik : 500 S pièce au bazaar ou dans des restaurants populaires
Ticket de bus : 200 S
Ticket de metro à Tashkent : 300 S
Transports Vols intérieurs Uzbekistan Airways. J’ai effectué le vol Tashkent – Nukus sur un Antonov datant du début des années 60. Expérience assez atypique où on remet son destin à qui de droit pendant 2h30. En l’occurrence, j’étais tellement fatigué par mon long trajet depuis Luxembourg que j’ai dormi pendant tout le vol. Et puis en étant dans un pays musulman, on se laisse aller à un salvateur Inch’Allah avant le décollage. Ceci dit, il y a des vols pour toutes les villes importantes mais aussi entre Samarcande et Fergana (2 fois par semaine). Pour plus d’infos c’est par ici : http://www.uzairways.com/services.aspx Le moyen le plus pratique de circuler dans le pays est à l’aide des taxis collectifs. Ceux-ci sont plus rapides que le bus et les distances sont relativement courtes (en règle générale comptez 4-5h pour relier les principales villes du pays entre elles).
Taxis collectifs (base 4 personnes) Urgench – Bukhara : 15, 000 S par personne (pour info, les 3 locaux avec moi ont payé 20, 000 S la place, il devait vraiment vouloir m’avoir le chauffeur pour me brader la place)
Samarcande – Tashkent : 50, 000 S le taxi. Durée : 4h
Tashkent – Fergana : 60, 000 S le taxi. Durée : 4-5h pause incluse
Kokand – Fergana : 3, 000 S par personne
Taxi en ville Tashkent
Utiliser les taxis pirates (toute voiture est un taxi en puissance !!)
Petite course en ville : 1, 000 S
Longue course (style de l’hôtel Orzu à la tour TV) : 2, 000 S Samarcande
De la gare ferroviaire au Registan : 4 à 5, 000 S dans un vrai taxi
Microbus
En règle générale, dans les villes le tarif varie de 200 à 300 S peu importe la distance. Regardez ce que les autres passagers donnent pour vous donner une idée du tarif à payer.
Pour les sites proches des villes, le tarif est généralement de 300 S Quelques numéros de minibus importants et non mentionnés dans le LP :
Kokand : N°2 relie le bazaar au centre ville (Khan palace) pour 200 S
Andijon : N°33 pour relier Yaangi Bazaar à Kolkhozny Bazaar à 200 S ou n°222 pour relier Yaangii Bazaar à Jahon Bazaar
Autres transports (bus ou minibus) Nukus – Kongrad : 3, 500 S en minibus
Kongrad – Moynaq : 1, 500 S en bus (dans Moynaq, il faut rajouter 200 S pour aller à l’hotel)
Moynaq – Nukus : 3, 500 S en bus (départ 9h, durée 3h30)
Nukus – Urgench : 4, 000 S en bus (durée 3h, départ devant l’hôtel Tashkent à Nukus)
Urgench – Khiva : 300 S en trolleybus (durée 1h, voir mes signets Google Earth)
Khiva – Urgench : 1, 000 S en voiture (durée 20-30 minutes, départ depuis la porte Nord, les ouzbeks vous repèreront !!)
Fergana – Rishtan : 600 S en minibus
Fergana – Andijon : 1, 500 S en minibus
Fergana – Margilan : 400 à 600 S selon le véhicule (voiture ou minibus)
Train Bukhara – Samarcande
3 types de classe : 8, 000 S, 13, 000 S ou 45, 000 S. Durée 3h. Si vous prenez votre billet en agence en ville, ajoutez 5, 000 S de commission par billet sinon arrivez tôt à la gare car le train est très demandé et les places partent vite. J’ai du prendre le second tarif.
Logement Nukus Jipek Joli Hotel – 15 USD + petit déjeuner
A deux pas du musée Savitsky. L’hôtel possède une immense yourte dans la cour. S’ils sont complets on vous proposera une chambre dans la petit musée juste à côté. Le staff fournit des infos limitées. Moynaq Oybek Hotel – 10, 000 S + 2, 000 S pour le repas du soir.
Le propriétaire est très sympa. Il parle 2/3 mots d’anglais sinon c’est russe ou kazakh pour les amateurs. Le repas du soir est une très bonne idée vu l’absence de restauration dans la ville. Khiva Islambek – 20 USD + petit déjeuner
Propre et calme mais manque de charme. Avec le recul je lui aurai préféré le Ganijon Afandi qui proposait une single à 10 USD + petit déjeuner mais salle de bain séparée. Emplacement superbe, juste derrière Pahlavon Mahmud Mausoleum. Bukhara Nazira & Azizbek – 10 à 15 USD + un copieux et excellent petit déjeuner
A deux pas de la place Lyabi Hauz. La patronne est super sympa comme le jeune qui est là en journée. Ils vous offrent le thé à chaque instant. Un de mes meilleurs souvenirs d’hôtel en Ouzbékistan. Samarcande Bahodir B&B – 10 USD + petit déjeuner relativement copieux
Très bien situé à 500m du Registan. C’est le repère de tous les backpackers de la ville. Le staff est très sympa là aussi même si vous réveillez deux soirs de suite le veilleur en rentrant après minuit !! Fergana Golden Valley Homestay – 10 USD + un tout petit petit déjeuner (2 œufs, thé et pain dur de la veille)
Assez difficile à trouver si je n’avais pas été aidé. La patronne est un peu près de ses sous et demande chaque matin à régler la nuit précédente. Elle a du avoir peur que je laisse toutes mes affaires et ne revienne jamais. Néanmoins, pas loin du bazaar et occasion de vivre chez l’habitant dans une barre d’immeuble. Tashkent Orzu Hotel – 32 USD la single + copieux buffet. http://www.orzu-hotels.com/
Une excellente équipe gère l’endroit avec une qualité très professionnelle. L’emplacement est très très bon avec un café internet à 500m et un métro à peine plus loin. L’agence d’Uzbekistan Airways est juste après le café internet.
Divers Tashkent : Une place au Alisher Navoi Opera & Ballet Theater vous coutera 8, 000 S. Les spectacles ont lieu quasi tous les jours sauf les lundis. C’est un pur régal que d’assister à l’un d’entre eux. Passez le matin après 10h pour réserver votre place. Essence. Voici les tarifs au station service lors de mon séjour :
Diesel : 825 S / litre
Essence 91 : 915 S / litre Si vous avez des questions n'hésitez pas, on est quelques uns à y être allés et à fréquenter ce forum. Il y a déjà le post lancé par Christophe aka Chomp: http://voyageforum.com/v.f?post=1717977
Have fun !!!!
http://www.ddpn.net/textfr/uzbekistan2008/uzbekistan.html Mais aussi quelques informations pouvant vous aider à préparer votre futur voyage dans ce fabuleux pays tant par les sites mythiques de la route de la soie que par son peuple, la vraie découverte de ce voyage. Donc voici pêle-mêle quelques informations utiles: En Mai 2008, 1 EUR = 2, 050 soums, 1 USD = 1, 315 soums (voire 1, 370 soums au marché noir à Bukhara)
Ci-dessous les Soums deviennent S Vie courante 1 bouteille d’eau : 500 S en règle générale voire 600 à 700 S par endroit.
1 soda (bouteille en verre de 300ml) : 300 S
Glaces : environ 200 à 400 S selon le cornet
Shashlik : 500 S pièce au bazaar ou dans des restaurants populaires
Ticket de bus : 200 S
Ticket de metro à Tashkent : 300 S
Transports Vols intérieurs Uzbekistan Airways. J’ai effectué le vol Tashkent – Nukus sur un Antonov datant du début des années 60. Expérience assez atypique où on remet son destin à qui de droit pendant 2h30. En l’occurrence, j’étais tellement fatigué par mon long trajet depuis Luxembourg que j’ai dormi pendant tout le vol. Et puis en étant dans un pays musulman, on se laisse aller à un salvateur Inch’Allah avant le décollage. Ceci dit, il y a des vols pour toutes les villes importantes mais aussi entre Samarcande et Fergana (2 fois par semaine). Pour plus d’infos c’est par ici : http://www.uzairways.com/services.aspx Le moyen le plus pratique de circuler dans le pays est à l’aide des taxis collectifs. Ceux-ci sont plus rapides que le bus et les distances sont relativement courtes (en règle générale comptez 4-5h pour relier les principales villes du pays entre elles).
Taxis collectifs (base 4 personnes) Urgench – Bukhara : 15, 000 S par personne (pour info, les 3 locaux avec moi ont payé 20, 000 S la place, il devait vraiment vouloir m’avoir le chauffeur pour me brader la place)
Samarcande – Tashkent : 50, 000 S le taxi. Durée : 4h
Tashkent – Fergana : 60, 000 S le taxi. Durée : 4-5h pause incluse
Kokand – Fergana : 3, 000 S par personne
Taxi en ville Tashkent
Utiliser les taxis pirates (toute voiture est un taxi en puissance !!)
Petite course en ville : 1, 000 S
Longue course (style de l’hôtel Orzu à la tour TV) : 2, 000 S Samarcande
De la gare ferroviaire au Registan : 4 à 5, 000 S dans un vrai taxi
Microbus
En règle générale, dans les villes le tarif varie de 200 à 300 S peu importe la distance. Regardez ce que les autres passagers donnent pour vous donner une idée du tarif à payer.
Pour les sites proches des villes, le tarif est généralement de 300 S Quelques numéros de minibus importants et non mentionnés dans le LP :
Kokand : N°2 relie le bazaar au centre ville (Khan palace) pour 200 S
Andijon : N°33 pour relier Yaangi Bazaar à Kolkhozny Bazaar à 200 S ou n°222 pour relier Yaangii Bazaar à Jahon Bazaar
Autres transports (bus ou minibus) Nukus – Kongrad : 3, 500 S en minibus
Kongrad – Moynaq : 1, 500 S en bus (dans Moynaq, il faut rajouter 200 S pour aller à l’hotel)
Moynaq – Nukus : 3, 500 S en bus (départ 9h, durée 3h30)
Nukus – Urgench : 4, 000 S en bus (durée 3h, départ devant l’hôtel Tashkent à Nukus)
Urgench – Khiva : 300 S en trolleybus (durée 1h, voir mes signets Google Earth)
Khiva – Urgench : 1, 000 S en voiture (durée 20-30 minutes, départ depuis la porte Nord, les ouzbeks vous repèreront !!)
Fergana – Rishtan : 600 S en minibus
Fergana – Andijon : 1, 500 S en minibus
Fergana – Margilan : 400 à 600 S selon le véhicule (voiture ou minibus)
Train Bukhara – Samarcande
3 types de classe : 8, 000 S, 13, 000 S ou 45, 000 S. Durée 3h. Si vous prenez votre billet en agence en ville, ajoutez 5, 000 S de commission par billet sinon arrivez tôt à la gare car le train est très demandé et les places partent vite. J’ai du prendre le second tarif.
Logement Nukus Jipek Joli Hotel – 15 USD + petit déjeuner
A deux pas du musée Savitsky. L’hôtel possède une immense yourte dans la cour. S’ils sont complets on vous proposera une chambre dans la petit musée juste à côté. Le staff fournit des infos limitées. Moynaq Oybek Hotel – 10, 000 S + 2, 000 S pour le repas du soir.
Le propriétaire est très sympa. Il parle 2/3 mots d’anglais sinon c’est russe ou kazakh pour les amateurs. Le repas du soir est une très bonne idée vu l’absence de restauration dans la ville. Khiva Islambek – 20 USD + petit déjeuner
Propre et calme mais manque de charme. Avec le recul je lui aurai préféré le Ganijon Afandi qui proposait une single à 10 USD + petit déjeuner mais salle de bain séparée. Emplacement superbe, juste derrière Pahlavon Mahmud Mausoleum. Bukhara Nazira & Azizbek – 10 à 15 USD + un copieux et excellent petit déjeuner
A deux pas de la place Lyabi Hauz. La patronne est super sympa comme le jeune qui est là en journée. Ils vous offrent le thé à chaque instant. Un de mes meilleurs souvenirs d’hôtel en Ouzbékistan. Samarcande Bahodir B&B – 10 USD + petit déjeuner relativement copieux
Très bien situé à 500m du Registan. C’est le repère de tous les backpackers de la ville. Le staff est très sympa là aussi même si vous réveillez deux soirs de suite le veilleur en rentrant après minuit !! Fergana Golden Valley Homestay – 10 USD + un tout petit petit déjeuner (2 œufs, thé et pain dur de la veille)
Assez difficile à trouver si je n’avais pas été aidé. La patronne est un peu près de ses sous et demande chaque matin à régler la nuit précédente. Elle a du avoir peur que je laisse toutes mes affaires et ne revienne jamais. Néanmoins, pas loin du bazaar et occasion de vivre chez l’habitant dans une barre d’immeuble. Tashkent Orzu Hotel – 32 USD la single + copieux buffet. http://www.orzu-hotels.com/
Une excellente équipe gère l’endroit avec une qualité très professionnelle. L’emplacement est très très bon avec un café internet à 500m et un métro à peine plus loin. L’agence d’Uzbekistan Airways est juste après le café internet.
Divers Tashkent : Une place au Alisher Navoi Opera & Ballet Theater vous coutera 8, 000 S. Les spectacles ont lieu quasi tous les jours sauf les lundis. C’est un pur régal que d’assister à l’un d’entre eux. Passez le matin après 10h pour réserver votre place. Essence. Voici les tarifs au station service lors de mon séjour :
Diesel : 825 S / litre
Essence 91 : 915 S / litre Si vous avez des questions n'hésitez pas, on est quelques uns à y être allés et à fréquenter ce forum. Il y a déjà le post lancé par Christophe aka Chomp: http://voyageforum.com/v.f?post=1717977Have fun !!!!
Bonjour à tous,
Suite à la demande de plusieurs participants à ce forum voici le lien vers le petit compte rendu de mon voyage récent en Thailande.
http://www.vinylmaniaque.com/thailande.pdf
De plus J'ai réalisé une sélection d'une quarantaine de photos compressées. Si vous voulez les recevoir envoyez-moi un mail perso : yves33@aliceadsl.fr
Meilleurs voeux 2012 à tous.
De plus J'ai réalisé une sélection d'une quarantaine de photos compressées. Si vous voulez les recevoir envoyez-moi un mail perso : yves33@aliceadsl.fr
Meilleurs voeux 2012 à tous.
Il y a 10 ans, mon frère est parti vivre et travailler au Japon. Au fil des ans, de ses récits et photos, de ses courts retours au pays et de nos longues discussions sur Skype, j'ai appris à mieux connaître son pays d'accueil.
J'ai toujours eu envie de découvrir son Japon, de comprendre son attachement à ce pays, de voir le décor de ses récits pour de vrai. L'âge de mes enfants me permettant enfin de les laisser pour plus de 2 semaines tirer leur plan, je décide de réaliser ce projet cette année.
J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.
Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!
Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.
1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo
Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.
2 octobre - L'arrivée au Japon
C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.


Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.

Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉

On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!

A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.
J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.
Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!
Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.
1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo
Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.
2 octobre - L'arrivée au Japon
C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.


Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.

Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉

On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!

A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.
Bonjour à tous,
Voici mes conseils et commentaires après un circuit en voiture réalisé autour de Mexico avec un pote… Il s’agit de mon second voyage au Mexique après un circuit plus classique en 2007 du côté maya (Palenque, Campeche, Merida, Chichen, Uxmal, Tulum, etc + Belize + nord du Guetamala). Je suis à votre disposition, autant que possible, pour répondre à vos questions.
Le circuit :
3 jours à Mexico City avant de prendre la voiture pour plus de… 3000 km en formant une espèce de grand huit autour de la capitale et à travers 11 états. Voici les sites visités et, avec astérisque, les lieux où nous avons logé :
- Mexico City* (centre historique, musée national d’anthropologie, Guadelupe), Teotihuacan, Tula*, Bernal, Quérétaro*, San Miguel de Allende, Guanajuato*, Patzcuaro*, Tzintzunzan, Volcan Paricutin, Sanctuaire des Monarques, Taxco *, Grottes de Cacahuamilpa, Xochicalco, Tepotzlan*, Cholula, Puebla*, Pic d’Orizaba, Oaxaca*, Monte Alban, Tule, Yagul, Mitla, Hierve el Agua, Tlacotalpan*, Quiahuitzlan, Papantla*, El Tajin.
Sentiment général :
Je n’imaginais pas que le centre du Mexique recelait autant de merveilles finalement peu connues des touristes européens (à part quelques grands sites). Lumières superbes également pour les photos, climat parfait. Ce fut un voyage magnifique réalisé dans d’excellentes conditions à conseiller absolument !!!
Les mexicains :
J’ai trouvé les mexicains gentils, polis, serviables, pas du tout agressifs (au contraire), y compris en voiture. Bien entendu, cela est resté un voyage touristique sans rentrer dans leur vie quotidienne. A noter que la religion catholique est très présente, forte fréquentation des églises. Je signalerai aussi que le romantisme a manifestement la cote malgré une société dite machiste. Beaucoup de couples de tous les âges dans les parcs ou sites archéologiques…
La sécurité :
Le GROS débat habituel. Durant ces 3 semaines, nous n’avons pas eu le moindre sentiment d’insécurité. Bien sûr, comme partout, il faut être vigilant avec ses affaires mais on est loin des discours paranos de certains. Le sentiment curieux est l’omni-présence massive de la police avec des ��quipements assez lourds et très modernes: mitrailleuses, armes de poing, boucliers, voitures béliers, etc… Les endroits touristiques et fréquentés par les mexicains (comme les zocalos) sont très surveillés et sûrs. Nous nous sommes rendus au Michoacan pour loger à Patzcuaro. Comme beaucoup l’ont lu, cet état est en surchauffe suite à une lutte violente entre narco-trafiquants et villageois avec meurtres, enlèvements, décapitations et autres joyeusetés dans des zones non touristiques. L’armée est intervenue. Nous avons pris le risque de tout de même visiter quelques sites, sans aucun regret. Sur l’autopista en direction de Morelia venant du nord, nous avons été arrêtés deux fois par la police : contrôle des passeports et fouille partielle des bagages. Cela s’est passé cordialement, sans tension. Le but est de contrôler les entrées dans l’état. Nous avons précisé aux policiers notre parcours afin de vérifier si les zones envisagées étaient « safe ». Pas de soucis pour eux à conditions de rouler entre 8 et 17h. Surtout pas la nuit (ce qui est de toute façon préférable partout dans le pays). Ce que nous avons respecté sans souci. Nous avons croisé quelques convois militaires et le seul endroit où cela semblait plus tendu, ce fut en contournant Uruapan : beaucoup de militaires, de flics en patrouille et balai d’hélicoptère. Nous n’avons pas visité cette ville ni Morelia, malgré leurs centres historiques intéressants mais à ce niveau, les autres villes coloniales visitées nous avaient rassasiées ! Patzcuaro est sûr, idem pour les sites autour du lac. Pour la région des monarques, pas de trouble du tout. Par ailleurs, aucune tentative d’arnaque. Peu d’insistance des vendeurs ambulants ou des mendiants.
La voiture :
Nous avions décidé de louer sur le site mexicain d’Avis une voiture classe B, type Chevrolet Aveo, (afin d’avoir les bagages dans un coffre à l’abri des regards) SANS prendre aucune assurance facultative. Pourquoi ? Car j’ai réservé avec ma Mastercard Gold qui, en lisant bien ses avantages, couvrait toutes ces assurances. Du coup, réservation pour 15 jours à 4.400 pesos, soit 250 EUR (prise en charge dans le centre de Mexico puis retour aéroport, taxe incluse). Une très bonne affaire. L’agence a proposé les assurances (chères) en plus mais sans aucune insistance. Seul souci, plus de classe B disponible et on nous proposait une nouvelle gamme de véhicule « fun » : une fiat 500 toute neuve… Pour le trajet prévu, pour les bagages, etc, nous avons refusé et obtenu assez facilement une classe C : aussi une Chevrolet Aveo mais automatique (la classe B est manuelle). 48.000 km au compteur et quelques bosses. Indispensable de faire un état des lieux avant prise en charge. Je conseille vivement de pendre des photos si possible avec l’employé de l’agence dessus. Nous n’avons connu aucun problème sur la route et à la remise du véhicule. Pour info, l’essence était à 12,41 pesos (environ 0,70 EUR du litre). Un bonheur J
Les routes et la conduite :
Contrairement à ce que je craignais, les routes sont en général en bon, voire très bon état. Nous avons privilégié les autopistas et autres routes payantes (« cuota ») car elles permettent de gagner du temps : moins de circulation, possibilités de dépasser, pas de « topes » (ces insupportables ralentisseurs de vitesse omniprésents partout). Ces autopistas permettent souvent de rouler à une moyenne de 100 km/h, voire plus. Cependant, elles sont affreusement chères !!! Ce fut un budget important. Je n’ai pas encore fait le décompte mais on doit atteindre les 200 EUR pour tout le séjour. Les tarifs sont assez aléatoires, mais on peut compter entre 1 à 3 pesos du km. La palme est un secteur de 40 km entre Poza Riza et Mexico facturé à 128 pesos (7 EUR !). Malheureusement difficile de prévoir à l’avance les tarifs. Il y a bien un site dispo sur internet mais pas pratique. En outre, parfois quelques péages pour passer des ponts. Il faut savoir qu’il y a toujours une route gratuite à côté (« libre ») mais bien sûr moins rapide et qui traverse beaucoup de villages (donc avec des tas de topes). Il va de soi que les trajets les plus lents sont ceux sans alternative « cuota » et dans les zones montagneuses, en particulier la route d’Oaxaca à Veracruz ou le secteur libre entre Papantla et Mexico (une autoroute est en construction) : beaucoup de camions ou de bus très difficiles à dépasser. Attention aussi aux contours de villes, certains peuvent être très longs, comme à Morelia ou Toluca. De plus, des travaux ralentissent souvent le trafic. Surtout qu’ils sont mal ou pas du tout annoncés.
Cele m’entraîne vers l’autre souci bien connu au Mexique : la signalisation. Une cata ! Panneaux absents ou placés au dernier moment ou derrière un arbre, flèches mal dirigées, indications loufoques (notamment sur les distances qui parfois augmentent en se rapprochant !). Une plaie. Il est vraiment important d’avoir un bon sens de l’orientation et de la jugeotte. Ou un GPS (que nous n’avions pas) à condition qu’il soit à jour… Pas facile de trouver de bonnes cartes non plus. Il faut donc parfois faire demi-tour ou demander son chemin… Certaines villes sont aussi très compliquées comme Guanajuato (une attraction en soi). Attention aux sens uniques mal indiqués souvent. Par contre, j’ai trouvé la circulation dans Mexico assez fluide. Le truc le plus déroutant étant l’absence de bandes de circulation.
Quant à la conduite, bon, ce n’est pas très règlementé : pas de respect des vitesses, des interdictions de dépassement, etc… MAIS les mexicains sont assez respectueux. Il faut rouler assez virilement par moment mais c’est facile. Peu de coups de klaxon étonnamment. C’est pas les USA mais on est loin de l’Inde aussi ;-) On a vu aussi des flics deux fois avec radar. Rare cependant. Finalement, plus facile qu’en Europe.
Le climat :
Ce fut le pied absolu en ce mois de février. Soleil permanent à l’exception rare de quelques nuages d’altitude vers 15h, 16h. Soleil toujours présent au coucher, lumières exceptionnelles. Nous avons pu voir le Popocatepetl complètement dégagé ainsi que le Pic d’Orizaba. A Mexico, présence parfois d’un fort smog. Nous avons connu du brouillard jusque 9h à Tlacotalpan. Et le seul jour avec des nuages fut sur la route du retour entre Papantla et Mexico. Heureusement, nous avions vu El Tajin la veille en fin de journée sous un soleil superbe. Côté température : à plus de 2000 m, frais le matin logiquement (une petite polaire nécessaire jusque 9h puis tee-shirt). Idem en soirée. Très sec (lèvres crevassées, nez sec…) sauf sur la côté caraïbe : très humide. Bref, février est un très bon plan.
Budget :
Le Mexique est plutôt bon marché par rapport à l’Europe. Plus cher que l’Asie du sud-est ou l’Inde, bien sûr, mais tout à fait raisonnable. Nous avons choisi des hôtels entre 400 et 700 pesos environ (catégorie moyenne de 25 à 40 EUR) pour une chambre avec lits jumeaux (souvent 2 king size) avec SDB et parfois le petit déjeuner. A ce prix, bonnes chambres et bonne situation de l’hôtel (voir le détail plus loin). Pour les repas, on prenait souvent un petit déjeuner (très) copieux dans un resto local (environ 50 pesos). Du coup, déjeuner souvent remplacé par un en-cas. Pour le dîner, resto local copieux (entre 50 et 100 pesos). 10% de pourboire. Les entrées de site ne sont pas chères (max 59 pesos pour les sites historiques) ou gratuit (ben oui, faut pas payer pour voir les villes coloniales, par exemple). Compte tenu de cela + voiture + essence + péages + quelques rares stationnements (peu coûteux en général), j’estime que le voyage est revenu à environ 700 EUR par personne (hors vols bien sûr). Ce qui fait un voyage très raisonnable. Ce budget peut être bien sûr fortement réduit avec des hôtels de catégorie inférieure et en prenant des bus…
Fréquentation touristique :
En février, hors vacances de carnaval, il y a très peu de touristes. Seuls Mexico, Teotihuacan, Oaxaca et ses environs font partie des circuits classiques et des cars associés. Mais même sur ces sites, la fréquentation était raisonnable. Ailleurs, nous étions seuls ou presque (Tula, Paricutin, Monarques, Xochicalco, Yagul, El Tajin…). Juste quelques visiteurs mexicains. Sur certains grands sites, en semaine, on croise aussi des groupes scolaires plutôt disciplinés (et en uniforme !) mais ils visitent plutôt rapidement. Les visiteurs sont bien entendu plus nombreux le week-end. Dans les villes touristiques, beaucoup beaucoup beaucoup de mexicains les week-end ou même en semaine dans les centres et les zocalos en particulier. Ambiance souvent festive ! Très très agréable de voir ces mexicains se rassembler le soir plutôt que de rester devant la télé !
La langue :
Il me semble indispensabled’avoir quelques notions de base en espagnol : pour demander une chambre, à manger, chercher son chemin, lire les panneaux de signalisation… L’anglais est peu pratiqué malheureusement mais bon, on peut quand même se débrouiller avec gestes et quelques mots.
Les hôtels :
A part Mexico, réservé à l’avance, on a pris les hôtels au fur et à mesure. Pas de souci de chambres disponibles en semaine en février et même le week-end bien que plus fréquentés. Négociation possible. Visiter plusieurs chambres, notamment pour éviter de se retrouver près des rues bruyantes. On s’est basé sur les recommandations du Routard, de Lonely Planet et de Tripadvisor (wi-fi disponible et gratuit à peu près dans tous les hôtels) au fur et à mesure du voyage. Propreté des hôtels toujours très bonne.
Mexico City : Hotel Marlowe. Très bien situé à l’entrée du centre historique. Super clean. Chambre petite mais fonctionnelle. A l’arrière, très calme. Environ 800 pesos /nuit. Dans le coin, difficile de trouver un resto bon marché au-delà de 20-21h.
Tula : Hotel Cuellar. En plein centre, devant la cathédrale. Ressemble un peu à un motel avec parking intérieur. Grande chambre impeccable, déco kitch. 650 pesos avec petit déjeuner moyen. Fréquentation locale (vrp…). Petite piscine avec jacuzzi malheureusement squattée par une famille lors de notre séjour. Je recommande.
Quérétaro : Home Bed & Breakfast. Tenus par des canadiens (attention, madame est bavarde). Le batiment, d’extérieur, est très laid, le plus laid du centre historique MAIS belles grandes chambres « à thème » décorées avec SDB, divan ou fauteuil, etc. Accueil charmant, parking intérieur et à 200 m du centre tout en étant au calme. Petit déjeuner canadien pris en commun : pancakes aux myrtilles, belle assiette de fruits, accras de poulets… TRES copieux et super sympa. Petite terrasse sur le toit. On a pris deux chambres individuelles à 400 pesos chaque. Vivement recommandé.
Guanajuato : Hotel Socavon. Nous sommes arrivés à Guanajuato un dimanche vers 16h, synonyme de sortie en ville des mexicains. De plus, circuler dans le centre est, c’est un euphémisme, compliqué ! Nous avions repéré deux trois hotels dans le centre mais soit ils étaient fermés, soit on ne les a pas trouvés ! Du coup, on s’est rabattu sur le Socavon à 10 minutes à pied du centre sur une route fréquentée. Hôtel pas attrayant de l’extérieur mais intérieur impeccable : chambres simples mais propres organisées autour de patios. Très calme à condition de prendre une chambre à l’arrière. 650 pesos avec un petit déjeuner inclus très copieux (mexicain ou occidental). Parking gratuit. Je recommande malgré que l’on ne soit pas tout à fait dans le centre.
Patzcuaro : Posada Camelinas. Vu la situation au Michoacan, quasi pas touristes pour le moment dans ce superbe village extrêmement agréable. Cette posada hyper propre et bien décorée est située dans un endroit très calme à 100 m de la basilique. Chambres simples disposées autour d’un patio sur 3 étages. On s’est installé au dernier niveau avec vue sur le lac. Superbe. 400 pesos / nuit sans petit déjeuner mais parking privé. Un de mes coups de cœur.
Taxco : Hôtel Los Arcos. Mon coup de cœur absolu !!! Magnifique hôtel en plein centre (100 m du zocalo). Immense chambre impeccablement décorée avec une grande salle de bain. Les chambres s’organisent autour d’un cloître (c’est un ancien couvent) avec une magnifique arbre au milieu. Plein de petits recoins charmants avec divans, sculptures, et une gigantesque terrasse sur le toit avec vue sur toute ce village adorable. On a passé deux nuits à 700 pesos sans petit déjeuner mais avec le parking compris à proximité (indispensable dans le centre). Accueil aussi très agréable. De loin mon meilleur hôtel lors de ce voyage !
Tepoztlan : Hôtel Posada Ali. Le village qui vaut surtout pour son environnement (falaises) et son atmosphère festive compte peu d’hôtels. De plus, nous étions un vendredi et jour de Saint-Valentin. Donc, prix un peu plus élevés que d’habitude pour la une qualité moindre : 750 pesos sans petit déjeuner avec parking privé pour cette posada située un peu avant la montée à la pyramide de Tepozteco et 500 m du centre-ville. La chambre était de qualité moyenne et odeur désagréable dans la salle de bain, bien que propre. Décor religieux (les têtes de lit en particulier !). En bonus, une petite piscine non chauffée pas désagréable après l’ascension vers la pyramide. A mon goût, vu le rapport qualité / prix, la chambre la moins intéressante du voyage.
Puebla : Hotel Palace. Arrivé un samedi, beaucoup de monde en ville et dans les hôtels. 650 pesos avec petit déjeuner (bof) et parking (avec voiturier !). Chambre très correcte donnant sur la rue mais avec double vitrage (nécessaire vu la circulation). Hôtel sans charme mais idéalement situé derrière le zocalo. Je recommande car très pratique.
Oaxaca : Hôtel Casa del Sotano. Nous sommes restés 3 nuits à 750 pesos /n sans petit déjeuner et parking compris à proximité dans cet hôtel situé à 400 m du zocalo dans une rue avec assez bien de circulation mais les chambres sont plutôt calmes. L’endroit est superbe avec fontaines, plantes, et sculptures autour de patios. Chambres relativement petites, surtout les salles de bain mais ellessont très bien équipées et aménagées. Toit-terrasse avec sièges et tables. Très sympa. Je recommande beaucoup.
Tlacotalpan : Hôtel Posada Doña Lala. Là, nous ne sommes plus sur les plateaux mais dans les caraïbes. Atmosphère très indolente dans cette ville où nous avons passé une nuit en semaine. Même le soir sur le zocalo, peu de monde. Un Mexique très différent pour ce village cependant original avec ces maisons de toutes les couleurs, y compris les plus incongrues. Cet hôtel est situé en plein centre. Grande chambre climatisée (chaleur humide), un peu bruyante. Piscine sympathique et agréable dans un beau patio. 650 pesos sans petit déjeuner, parking devant l’hôtel sans risque. Je recommande pour une étape.
Papantla : Hôtel Tajin. Il est vraiment agréable de loger dans cette petite ville très animée après avoir visité le superbe site d’El Tajin à environ 10 km. Hôtel très grand à côté de la cathédrale et du zocalo. Grande chambre un peu décatie mais propre et fonctionnelle avec vue sur la ville pour 550 pesos/nuit sans petit déjeuner mais parking. Piscine très agréable. Une excellente adresse dans la catégorie.
Les sites visités :
Ici, je me contente de quelques remarques ou anecdotes, je ne vais pas dans le détail J
Mexico City : le musée d’anthropologie est exceptionnel et immense. Un des plus beaux musées dédié à la culture d’un pays que j’ai eu l’occasion de visiter ! Il faut du temps et de l’énergie. A mon avis, si vous le pouvez, allez y deux fois sous peine de saturer. Les pièces exposées sont somptueuses et remarquablement mises en valeur. C’est une excellente introduction ou conclusion à vos visites de sites archéologiques. Le musée du Templo mayor est aussi superbe. Par contre, j’ai été déçu par le zocalo, probablement trop immense et donc froid. De plus, le centre de la place était inaccessible suite à la préparation d’une sorte de démonstration des forces militaires : on voyait de l’armement, des hélicoptères, etc et des podiums. J’imagine une sorte de campagne de recrutement. Du coup, perspectives sur la place coupée. La cathédrale n’a rien d’exceptionnel. J’ai préféré les églises alentours et les vieilles rues animées avec toutes les déformations des maisons et bâtiments suite aux tassements. Ca c’est souvent amusant et hilarant. Beaux exemples d’églises penchées au nord du parc Alameda ! Par contre, je n’ai pas trouvé l’avenue Madero intéressante à l’exception de quelques bâtiments. Nous avons visité les basiliques Guadelupe. L’ancienne église penche admirablement. Marrant. Le reste est kitsh à souhait. Mention pour les tapis roulant devant la vierge de Guadelupe.
Teotihuacan : c’est immense, c’est brut, c’est lourd. Ce n’est certainement pas le plus beau site archéologique du Mexique, loin de là mais il faut le voir pour sa démesure. Beaucoup de monde mais on ne se marche pas sur les pieds non plus vu la superficie du lieu. Je recommande de voir le palais de Quetzalcoatl l’après-midi pour avoir le soleil dessus. Le matin, à l’ombre, c’est moche.
Tula : le site archéologique n’a d’intérêt que pour ses immenses atlantes sur la pyramide principale. Je recommande donc si vous passez dans les environs. Un des atlantes est une copie, l’original est dans le musée d’anthropologie de Mexico. La petite ville de Tula est cependant une étape sympa entre Teotihuacan et Quérétaro dans notre parcours (à noter que pour ce rendre de Teotihuacan à Tula, il ne faut pas revenir sur Mexico, le plus simple et le moins cher en voiture est de prendre le nord l’autopista vers Pachuca et Quérétaro, belle route très roulante). Chouette zocalo et ambiance typique. Peu de restos le soir.
Bernal : à 60 km de Quérétaro par une route gratuite et rapide (40 min) en voiture, C’est un très joli village avec de magnifiques bâtiments. Le site est grandiose pour le monolithe qui la domine. Sympathique parcours à pied assez raide jusqu’au pied du rocher (belvédère aménagé). Au-delà, on peut poursuivre mais c’est dangereux. Le week-end, pas mal de monde, excursion classique pour les habitants de Quérétaro. Plein de chouettes restos. Je conseille les gorditas faites avec une pâte de maïs noir. Succulent. Bref, bel endroit.
Quérétaro : j’ai adoré cette ville coloniale. Très belle ambiance, superbes bâtiments, agréables places bien aménagées (mention aux décorateurs paysagers). Ville à découvrir à pied, lentement…
San Miguel de Allende : ok, la ville est envahie par des résidents américains ou canadiens plus ou moins permanents. Ok, les prix sont plus élevés (même si nous n’avons pas logé sur place). MAIS la ville est somptueuse. Peut-être la plus belle d’Amérique du nord que j’ai eu l’occasion de visiter : harmonie des couleurs, des bâtiments, des rues, parcs arborés… Gros coup de cœur qu’il serait idiot de manquer pour son côté plus touristique…
Guanajuato : encore un lieu magnifique. Moins harmonieuse que les deux villes précédentes mais avec de magnifiques ensembles colorés et très très vivants (peut-être un peu trop par endroit). Le truc le plus fun, ce sont les tunnels routiers sous la ville : virages à angles droits, bifurcations, carrefours, arrêts de bus. C’est une vraie attraction un peu déroutante en voiture mais intéressante à visiter à pied aussi. Je conseille également de prendre le funiculaire. La vue le matin est somptueuse sur la ville. Par contre, nous n’avons pas été à l’attraction phare de la ville : le musée des momies. Il s’agit de cadavres exhumés dans un cimetière et exposés en état, où les mexicains aiment se prendre en photo à côté (les mexicains ont un rapport particulier avec la représentation de la mort). Ce ne sont pas des momies « historiques », elles datent de 200 ans. Bref, un peu incompréhensible mais vous verrez de la pub partout pour le site.
Patzcuaro : comme déjà dit, peu de touristes vu la situation mais très belle petite ville avec ses maisons harmonieuses. Très différent des villes plus au nord. Le centre est petit et le zocalo est magnifique. Atmosphère agréable et belles terrasses. Dans les environs, jolis point de vue en hauteur sur le lac. Par contre, nous n’avons pas visité les îles.
Tzintzuntzan : site archéologique à 15 km de Patzcuaro. Très peu visité (nous étions 7 sur le site). Site mineur mais tout de même intéressant pour ses terrasses arrondies uniques. Jolis point de vue sur le lac. 1 heure sur place suffit largement. Pas indispensable mais sympa.
Volcan Paricutin : à 88 km de Patzcuaro. On prend soit la route « libre » sur 50 km jusque Uruapan (sinueuse mais très jolie), soit la payante, évidemment plus rapide. Contournement d’Uruapan facile mais sentiment un peu lourd vu la présense militaire. Ensuite bonne route bien indiquée vers le village d’Angahuan dont les maisons sont semblables à celles de Patzcuaro mais atmosphère beaucoup plus pauvres. Ici, on voit encore des personnes marchant pieds nus. Présence de l’armée dans le centre du village mais pas de souci. Nous n’avions pas l’intention de monter au volcan : c’est raide, long et il faut parfois marcher dans la cendre. On peut aller à cheval aussi mais qu’importe, il faut alors loger sur place. Ce n’est pas top pour le moment. Nous nous sommes contentés de marcher jusqu’à l’église San Juan (environ 3 km dans les bois, chemin facile à suivre, on peut pas se perdre) envahie par la lave en 1943. Nous étions seuls. Je comprends qu’on puisse dire que cela n’en vaut pas la peine mais perso, j’ai trouvé que le site dégageait quelque chose. Se balader sur la lave solidifiée au pied du clocher, voir l’autel épargné avec encore des fleurs (le site est considéré comme miraculeux) est un moment inoubliable. Par contre, le volcan est assez loin et pas photogénique.
Uruapan, Morelia : zappées, juste contournées (pénible pour Morelia et laveurs de vitre un peu énervants) vu la situation et vu que les villes semblaient moins intéressantes en termes de patrimoine architectural.
Sanctuaire des monarques : a priori, février était la bonne saison pour visiter le sanctuaire. Il existe plusieurs endroits où les voir. Nous avons choisi le site de Sierra Chinchua, sur les hauteurs de Angangueo, à plus de 3.000 m. Là-bas, on doit obligatoirement prendre un « guide ». En fait, un villageois ne parlant qu’espagnol. Aide indirecte pour eux. Environ 2,5 km jusqu’au lieu de rendez-vous des papillons. Ca monte un peu, parfois raide à 3.500 m. Vers midi, la plupart des papillons étaient groupés sur des branches et au fur et à mesure de l’ensoleillement, ils se mettent à voler. C’est très joli, voire impressionnant mais moins que ce que l’on vend parfois, du type « on ne voit plus le ciel tellement ils sont nombreux ». Pour les photographes, on reste loin des branches, environ 20 m, dans des contrastes forts. De plus, les papillons volent très vite, donc compliqué pour les photos ;-) Il est possible qu’il y ait parfois plus de monarques mais cela reste tout de même une belle expérience et restons modestes face à cette incroyable migration encore mystérieuse.
Taxco : nous avons choisi de nous rendre sur Taxco après la visite des monarques, soit à 200 km environ mais nous avons sous-estimé le temps de trajet. En effet, la route du sanctuaire est très lente et surtout, le contournement de Toluca est très pénible avec aucune indication claire. Ensuite, travaux sur l’autopista filant au sud puis très sinueux pour rejoindre Taxco mais avec de chouettes points de vue. Arrivée tardive à Taxco mais coup de cœur pour la ville ! Avec un bel hôtel en prime (voir plus haut). La ville est moins colorée que d’autres mais son dédale de rues est charmant. Ne pas hésiter à partir sur les hauteurs, il y a encore des quartiers très authentiques. Et les habitants de Taxco m’ont semblé les plus sympathiques du voyage. La ville est étouffée par un balai permanent de coccinnelles taxis mais cela lui donne une atmosphère amusante. Adorable endroit.
Grotte de Cacahuamilpa : à 30 bornes de Taxco, ces grottes impressionnantes sont une véritable surprise : énorme tube de plusieurs dizaines de mètres de diamètre que l’on visite sur plus de 2 km avec de magnifique concrétions. Visite guidée obligatoire toutes les heures, en espagnol mais commentaires basiques et plutôt enfantins (comparaisons entre les formes et des personnages, etc). Site bien aménagé. Hors de la grotte, descendez 100 m plus bas pour découvrir l’exutoire actuel de la rivière qui a créé cette grotte ainsi qu’un affluent surgissant aussi de la falaise. Etonnant. Il est possible de faire du canyoning dans ces cours d’eau souterrains. A voir donc et ne prenez pas de lainage pour visiter la grotte, inutile.
Xochicalco : près de Cuernavaca, ce site archéologique très mal indiqué depuis l’autopista est vraiment intéressant. Beaucoup de bâtiments bien entretenus avec de magnifiques fresques sur la pyramide du serpent à plumes. Très beau jeu de pelote. Et peu de touristes. On est souvent seuls. A noter que le soleil frappe dur là-bas.
Tepotzlan : nous avons zappé Cuernavaca dont la réputation ne nous plaisait pas et avons continué jusque ce village très animé avec de chouettes endroits où manger et boire un verre. Nous avons grimpé les 400 m d’escaliers menant à la pyramide de Tepozteco. Rude, rude, rude. Heureusement à l’ombre et les marches sont assez bien dessinées. La pyramide n’a rien d’intéressant mais la vue, méritée, est superbe sur les falaises alentour, en face et le village. Ce qui est idiot, c’est le tarif là-haut de 43 (ou 49, sais plus) pesos. Si vous payez pas, vous ne verrez pas le paysage. Vaut le détour tout de même.
Volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl, sur la route de Puebla, si le ciel est bien dégagé, on peut s’approcher en voiture des volcans en quittant l’autoroute et en se perdant dans les villages.
Cholula : mal indiqué (air connu) depuis l’autoroute. On devine très mal la deuxième plus grande pyramide du monde apr ès Khéops. Mais le site vaut le coup, notamment car on peut de nouveau faire un parcours souterrain dans les galeries de la pyramide. Cela permet de voir les différentes étapes de construction. C’est étroit mais pas anxiogène (on reste debout). A voir aussi le zocalo de Cholula, beaux ensembles de couvent, maisons et églises. Dans les alentours, jeter un œil sur les églises de Tonantzintla et Acatepec avec l’extérieur très rococo… Pas vu l’intérieur, c’était jour de mariage.
Puebla : superbe ville avec une circulation assez fluide malgré sa taille. Somptueux centre-ville avec de belles maisons, de grandes églises… Très agréable en soirée avec l’animation ou tôt le matin quand il y a moins de monde. J’aurais aimé plus de temps pour découvrir en profondeur Puebla.
Pic d’Orizaba : sur la route d’Oaxaca, nous avons obliqué vers Orizaba. Et, vu le ciel bleu et le sommet du Mexique parfaitement dégagés, nous sommes sortis à Azitzintla où on peut suivre la route puis la piste qui mène à l’observatoire. Superbes vues sur le volcan et vers les montagnes en direction de l’est. Sans 4 x 4, nous n’avons pas fait toute la piste mais on est tout de même monté à 3.600 m. A recommander si le climat le permet.
Oaxaca : ville touristique, étape de nombreux cars de touristes ou autotours entre Mexico et le Chiapas, le centre historique est joli avec quelques très beaux ensembles coloniaux. Charmant mais un peu moins que Quérétaro ou San Miguel. Beaucoup de magasins, de cafés et de restos branchés et plus chers qu’ailleurs. Mais facile de trouver d’autres endroits à des prix plus mexicains et beaucoup de sp��cialités locales. Je conseille le Zandunga pour son atmosphère familiale et un plat de dégustation très copieux à 150 pesos pour deux personnes.
Monte Alban : site archéologique inévitable, et à raison, à quelques km d’Oaxaca sur une colline. Le site est grand mais plus concentré que Teotihuacan. Touristique mais sans la grande foule. Incontournable.
El Arbol de Tule : considéré comme un des plus gros arbres du monde. Mérite un arrêt sur la route à l’est d’Oaxaca. Joli parc très bien aménagé autour.
Yagul : site archéologique oublié des circuits touristiques sur la route de Mitla. Sur une colline avec des jolies vues sur les environs et jolie flore. Aussi un « mirador » naturel qui permet d’avoir une vue aérienne intéressante sur les ruines. Beau dédale d’anciens palais. A voir si vous avez le temps et ne saturer pas en vieilles pierres. Par contre, il est dit partout que le jeu de pelote est le plus grand après celui de Chichen Itza. Et ben, cela me semble un gros mensonge !
Mitla : site unique à voir absolument même s’il se visite rapidement. Intéressant de pouvoir descendre dans des tombeaux. Jolis motifs géométriques. Attention, beaucoup de touristes et d’échoppes à souvenirs !
Hierve el Agua : vaste débat… Le site est effectivement dénaturé par le bétonnage de certains bassins et, surtout, le fait de pouvoir marcher presque partout sur les concrétions calcaires qui ont mis des siècles à se former. Dommage mais en fin de journée, magnifique lumière et super photogénique (effets miroir…). Relativement peu de monde (25 personnes max). C’était en semaine. En week-end, ce doit être l’enfer. Sentiment mitigé mais je ne pense pas que boycotter le site va changer quelque chose et aidera à le protéger… Au fait, contrairement à ce qui est dit dans les guides, il ne faut pas faire 10/15 km de piste. Il y a une nationale (bientôt doublée d’une route payante rapide) qui mène à un village et là, 3/4 de piste facile. Ah oui, le site peut être dangereux, ça glisse et en bordure de falaise, aucune protection… Attention avec les gosses.
Tlacotalpan : changement complet de zone climatique. D’Oaxaca à ce village, on passe de 2000 à 3000 m puis au niveau de la mer : cactus – forêt puis décor tropical. Superbes changements à observer le long de 200 km de virages permanents précédents l’arrivée sur la plaine. Route en excellent état mais lent, surtout quand vous êtes derrière un camion. Tlacotalpan, en semaine, est très très calme. Atmosphère humide et indolente. Ce n’est plus vraiment le même Mexique. Dans l’état de Veracruz, on a d’ailleurs trouvé les mexicains plus indifférents. Mais le village est splendide avec ces maisons développant toutes et vraiment toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec des associations osées ! Rien à faire que se balader mais chouette. Même le zocalo était très calme le soir. Proximité du fleuve, donc moustiques. Chouette resto avec fruits de mer. Ce n’est pas une étape indispensable mais agréable.
Veracruz : zappé. Nous avons pris la route côtière vers le nord. Rapide avec un excellent contournement de cette grosse ville. La côte n’est pas très belle et les abords des routes sont assez sales. Il y a des secteurs très balnéaires avec des km d’hôtels apparemment de catégorie moyenne. Rien à faire d’autre que rester sur le sable. Beaucoup de cocotiers décapités… Vraiment pas recommandé pour un séjour.
Quiahuitzlan : site étonnamment ignoré par les touristes. Situé à environ 1 km de la mer, sur une hauteur, au pied d’un pain de sucre. Le site archéologique a un tout petit côté Machu Pichu, avec vue sur l’océan. Si peu de visiteurs que la caisse à l’entrée est la banane du gardien. Originalité : plein de tombes qui ressemblent à des temples miniatures. Charmant. Malheureusement, aucune explication, ni même de plan. A savoir que le site comprend une partie basse, non indiquée. Il faut pousser une barrière pour trouver l’escalier qui y descend. Je recommande car bel endroit excessivement calme.
El Tajin : nous sommes arrivés vers 15h. Pratiquement seuls sur le site. Superbe lumière de fin de journée. Le site est splendide, bien entretenu, et l’environnement est très vert : forêt, gazons… Beaucoup de beaux ensembles, très concentrés, un peu déformés par les tassements. Le site m’a fait penser à Palenque. Dernier site du voyage mais un génial final ! Je recommande absolument.
Papantla : ville très animée, pas spécialement belle. Très pratique pour El Tajin. Excellents restaurants. Rien de particulier à voir mais recommandé pour son atmosphère.
Sur le retour vers Mexico, attention à la route. Il faut remonter sur le plateau central et sur une centaine de km affronter montées et descentes très fréquentées par les poids lourds. Ca peut vite faire chuter votre moyenne. Une autoroute est en construction avec de gros travaux et ouvrages d’art. Cela permettra de gagner beaucoup de temps. Par contre, retrouver l’aéroport à Mexico est facile et la circulation pas trop pénible.
Voilà achevé mon très long récit de voyage dans ce merveilleux pays finalement peu connu !
Phil
Voici mes conseils et commentaires après un circuit en voiture réalisé autour de Mexico avec un pote… Il s’agit de mon second voyage au Mexique après un circuit plus classique en 2007 du côté maya (Palenque, Campeche, Merida, Chichen, Uxmal, Tulum, etc + Belize + nord du Guetamala). Je suis à votre disposition, autant que possible, pour répondre à vos questions.
Le circuit :
3 jours à Mexico City avant de prendre la voiture pour plus de… 3000 km en formant une espèce de grand huit autour de la capitale et à travers 11 états. Voici les sites visités et, avec astérisque, les lieux où nous avons logé :
- Mexico City* (centre historique, musée national d’anthropologie, Guadelupe), Teotihuacan, Tula*, Bernal, Quérétaro*, San Miguel de Allende, Guanajuato*, Patzcuaro*, Tzintzunzan, Volcan Paricutin, Sanctuaire des Monarques, Taxco *, Grottes de Cacahuamilpa, Xochicalco, Tepotzlan*, Cholula, Puebla*, Pic d’Orizaba, Oaxaca*, Monte Alban, Tule, Yagul, Mitla, Hierve el Agua, Tlacotalpan*, Quiahuitzlan, Papantla*, El Tajin.
Sentiment général :
Je n’imaginais pas que le centre du Mexique recelait autant de merveilles finalement peu connues des touristes européens (à part quelques grands sites). Lumières superbes également pour les photos, climat parfait. Ce fut un voyage magnifique réalisé dans d’excellentes conditions à conseiller absolument !!!
Les mexicains :
J’ai trouvé les mexicains gentils, polis, serviables, pas du tout agressifs (au contraire), y compris en voiture. Bien entendu, cela est resté un voyage touristique sans rentrer dans leur vie quotidienne. A noter que la religion catholique est très présente, forte fréquentation des églises. Je signalerai aussi que le romantisme a manifestement la cote malgré une société dite machiste. Beaucoup de couples de tous les âges dans les parcs ou sites archéologiques…
La sécurité :
Le GROS débat habituel. Durant ces 3 semaines, nous n’avons pas eu le moindre sentiment d’insécurité. Bien sûr, comme partout, il faut être vigilant avec ses affaires mais on est loin des discours paranos de certains. Le sentiment curieux est l’omni-présence massive de la police avec des ��quipements assez lourds et très modernes: mitrailleuses, armes de poing, boucliers, voitures béliers, etc… Les endroits touristiques et fréquentés par les mexicains (comme les zocalos) sont très surveillés et sûrs. Nous nous sommes rendus au Michoacan pour loger à Patzcuaro. Comme beaucoup l’ont lu, cet état est en surchauffe suite à une lutte violente entre narco-trafiquants et villageois avec meurtres, enlèvements, décapitations et autres joyeusetés dans des zones non touristiques. L’armée est intervenue. Nous avons pris le risque de tout de même visiter quelques sites, sans aucun regret. Sur l’autopista en direction de Morelia venant du nord, nous avons été arrêtés deux fois par la police : contrôle des passeports et fouille partielle des bagages. Cela s’est passé cordialement, sans tension. Le but est de contrôler les entrées dans l’état. Nous avons précisé aux policiers notre parcours afin de vérifier si les zones envisagées étaient « safe ». Pas de soucis pour eux à conditions de rouler entre 8 et 17h. Surtout pas la nuit (ce qui est de toute façon préférable partout dans le pays). Ce que nous avons respecté sans souci. Nous avons croisé quelques convois militaires et le seul endroit où cela semblait plus tendu, ce fut en contournant Uruapan : beaucoup de militaires, de flics en patrouille et balai d’hélicoptère. Nous n’avons pas visité cette ville ni Morelia, malgré leurs centres historiques intéressants mais à ce niveau, les autres villes coloniales visitées nous avaient rassasiées ! Patzcuaro est sûr, idem pour les sites autour du lac. Pour la région des monarques, pas de trouble du tout. Par ailleurs, aucune tentative d’arnaque. Peu d’insistance des vendeurs ambulants ou des mendiants.
La voiture :
Nous avions décidé de louer sur le site mexicain d’Avis une voiture classe B, type Chevrolet Aveo, (afin d’avoir les bagages dans un coffre à l’abri des regards) SANS prendre aucune assurance facultative. Pourquoi ? Car j’ai réservé avec ma Mastercard Gold qui, en lisant bien ses avantages, couvrait toutes ces assurances. Du coup, réservation pour 15 jours à 4.400 pesos, soit 250 EUR (prise en charge dans le centre de Mexico puis retour aéroport, taxe incluse). Une très bonne affaire. L’agence a proposé les assurances (chères) en plus mais sans aucune insistance. Seul souci, plus de classe B disponible et on nous proposait une nouvelle gamme de véhicule « fun » : une fiat 500 toute neuve… Pour le trajet prévu, pour les bagages, etc, nous avons refusé et obtenu assez facilement une classe C : aussi une Chevrolet Aveo mais automatique (la classe B est manuelle). 48.000 km au compteur et quelques bosses. Indispensable de faire un état des lieux avant prise en charge. Je conseille vivement de pendre des photos si possible avec l’employé de l’agence dessus. Nous n’avons connu aucun problème sur la route et à la remise du véhicule. Pour info, l’essence était à 12,41 pesos (environ 0,70 EUR du litre). Un bonheur J
Les routes et la conduite :
Contrairement à ce que je craignais, les routes sont en général en bon, voire très bon état. Nous avons privilégié les autopistas et autres routes payantes (« cuota ») car elles permettent de gagner du temps : moins de circulation, possibilités de dépasser, pas de « topes » (ces insupportables ralentisseurs de vitesse omniprésents partout). Ces autopistas permettent souvent de rouler à une moyenne de 100 km/h, voire plus. Cependant, elles sont affreusement chères !!! Ce fut un budget important. Je n’ai pas encore fait le décompte mais on doit atteindre les 200 EUR pour tout le séjour. Les tarifs sont assez aléatoires, mais on peut compter entre 1 à 3 pesos du km. La palme est un secteur de 40 km entre Poza Riza et Mexico facturé à 128 pesos (7 EUR !). Malheureusement difficile de prévoir à l’avance les tarifs. Il y a bien un site dispo sur internet mais pas pratique. En outre, parfois quelques péages pour passer des ponts. Il faut savoir qu’il y a toujours une route gratuite à côté (« libre ») mais bien sûr moins rapide et qui traverse beaucoup de villages (donc avec des tas de topes). Il va de soi que les trajets les plus lents sont ceux sans alternative « cuota » et dans les zones montagneuses, en particulier la route d’Oaxaca à Veracruz ou le secteur libre entre Papantla et Mexico (une autoroute est en construction) : beaucoup de camions ou de bus très difficiles à dépasser. Attention aussi aux contours de villes, certains peuvent être très longs, comme à Morelia ou Toluca. De plus, des travaux ralentissent souvent le trafic. Surtout qu’ils sont mal ou pas du tout annoncés.
Cele m’entraîne vers l’autre souci bien connu au Mexique : la signalisation. Une cata ! Panneaux absents ou placés au dernier moment ou derrière un arbre, flèches mal dirigées, indications loufoques (notamment sur les distances qui parfois augmentent en se rapprochant !). Une plaie. Il est vraiment important d’avoir un bon sens de l’orientation et de la jugeotte. Ou un GPS (que nous n’avions pas) à condition qu’il soit à jour… Pas facile de trouver de bonnes cartes non plus. Il faut donc parfois faire demi-tour ou demander son chemin… Certaines villes sont aussi très compliquées comme Guanajuato (une attraction en soi). Attention aux sens uniques mal indiqués souvent. Par contre, j’ai trouvé la circulation dans Mexico assez fluide. Le truc le plus déroutant étant l’absence de bandes de circulation.
Quant à la conduite, bon, ce n’est pas très règlementé : pas de respect des vitesses, des interdictions de dépassement, etc… MAIS les mexicains sont assez respectueux. Il faut rouler assez virilement par moment mais c’est facile. Peu de coups de klaxon étonnamment. C’est pas les USA mais on est loin de l’Inde aussi ;-) On a vu aussi des flics deux fois avec radar. Rare cependant. Finalement, plus facile qu’en Europe.
Le climat :
Ce fut le pied absolu en ce mois de février. Soleil permanent à l’exception rare de quelques nuages d’altitude vers 15h, 16h. Soleil toujours présent au coucher, lumières exceptionnelles. Nous avons pu voir le Popocatepetl complètement dégagé ainsi que le Pic d’Orizaba. A Mexico, présence parfois d’un fort smog. Nous avons connu du brouillard jusque 9h à Tlacotalpan. Et le seul jour avec des nuages fut sur la route du retour entre Papantla et Mexico. Heureusement, nous avions vu El Tajin la veille en fin de journée sous un soleil superbe. Côté température : à plus de 2000 m, frais le matin logiquement (une petite polaire nécessaire jusque 9h puis tee-shirt). Idem en soirée. Très sec (lèvres crevassées, nez sec…) sauf sur la côté caraïbe : très humide. Bref, février est un très bon plan.
Budget :
Le Mexique est plutôt bon marché par rapport à l’Europe. Plus cher que l’Asie du sud-est ou l’Inde, bien sûr, mais tout à fait raisonnable. Nous avons choisi des hôtels entre 400 et 700 pesos environ (catégorie moyenne de 25 à 40 EUR) pour une chambre avec lits jumeaux (souvent 2 king size) avec SDB et parfois le petit déjeuner. A ce prix, bonnes chambres et bonne situation de l’hôtel (voir le détail plus loin). Pour les repas, on prenait souvent un petit déjeuner (très) copieux dans un resto local (environ 50 pesos). Du coup, déjeuner souvent remplacé par un en-cas. Pour le dîner, resto local copieux (entre 50 et 100 pesos). 10% de pourboire. Les entrées de site ne sont pas chères (max 59 pesos pour les sites historiques) ou gratuit (ben oui, faut pas payer pour voir les villes coloniales, par exemple). Compte tenu de cela + voiture + essence + péages + quelques rares stationnements (peu coûteux en général), j’estime que le voyage est revenu à environ 700 EUR par personne (hors vols bien sûr). Ce qui fait un voyage très raisonnable. Ce budget peut être bien sûr fortement réduit avec des hôtels de catégorie inférieure et en prenant des bus…
Fréquentation touristique :
En février, hors vacances de carnaval, il y a très peu de touristes. Seuls Mexico, Teotihuacan, Oaxaca et ses environs font partie des circuits classiques et des cars associés. Mais même sur ces sites, la fréquentation était raisonnable. Ailleurs, nous étions seuls ou presque (Tula, Paricutin, Monarques, Xochicalco, Yagul, El Tajin…). Juste quelques visiteurs mexicains. Sur certains grands sites, en semaine, on croise aussi des groupes scolaires plutôt disciplinés (et en uniforme !) mais ils visitent plutôt rapidement. Les visiteurs sont bien entendu plus nombreux le week-end. Dans les villes touristiques, beaucoup beaucoup beaucoup de mexicains les week-end ou même en semaine dans les centres et les zocalos en particulier. Ambiance souvent festive ! Très très agréable de voir ces mexicains se rassembler le soir plutôt que de rester devant la télé !
La langue :
Il me semble indispensabled’avoir quelques notions de base en espagnol : pour demander une chambre, à manger, chercher son chemin, lire les panneaux de signalisation… L’anglais est peu pratiqué malheureusement mais bon, on peut quand même se débrouiller avec gestes et quelques mots.
Les hôtels :
A part Mexico, réservé à l’avance, on a pris les hôtels au fur et à mesure. Pas de souci de chambres disponibles en semaine en février et même le week-end bien que plus fréquentés. Négociation possible. Visiter plusieurs chambres, notamment pour éviter de se retrouver près des rues bruyantes. On s’est basé sur les recommandations du Routard, de Lonely Planet et de Tripadvisor (wi-fi disponible et gratuit à peu près dans tous les hôtels) au fur et à mesure du voyage. Propreté des hôtels toujours très bonne.
Mexico City : Hotel Marlowe. Très bien situé à l’entrée du centre historique. Super clean. Chambre petite mais fonctionnelle. A l’arrière, très calme. Environ 800 pesos /nuit. Dans le coin, difficile de trouver un resto bon marché au-delà de 20-21h.
Tula : Hotel Cuellar. En plein centre, devant la cathédrale. Ressemble un peu à un motel avec parking intérieur. Grande chambre impeccable, déco kitch. 650 pesos avec petit déjeuner moyen. Fréquentation locale (vrp…). Petite piscine avec jacuzzi malheureusement squattée par une famille lors de notre séjour. Je recommande.
Quérétaro : Home Bed & Breakfast. Tenus par des canadiens (attention, madame est bavarde). Le batiment, d’extérieur, est très laid, le plus laid du centre historique MAIS belles grandes chambres « à thème » décorées avec SDB, divan ou fauteuil, etc. Accueil charmant, parking intérieur et à 200 m du centre tout en étant au calme. Petit déjeuner canadien pris en commun : pancakes aux myrtilles, belle assiette de fruits, accras de poulets… TRES copieux et super sympa. Petite terrasse sur le toit. On a pris deux chambres individuelles à 400 pesos chaque. Vivement recommandé.
Guanajuato : Hotel Socavon. Nous sommes arrivés à Guanajuato un dimanche vers 16h, synonyme de sortie en ville des mexicains. De plus, circuler dans le centre est, c’est un euphémisme, compliqué ! Nous avions repéré deux trois hotels dans le centre mais soit ils étaient fermés, soit on ne les a pas trouvés ! Du coup, on s’est rabattu sur le Socavon à 10 minutes à pied du centre sur une route fréquentée. Hôtel pas attrayant de l’extérieur mais intérieur impeccable : chambres simples mais propres organisées autour de patios. Très calme à condition de prendre une chambre à l’arrière. 650 pesos avec un petit déjeuner inclus très copieux (mexicain ou occidental). Parking gratuit. Je recommande malgré que l’on ne soit pas tout à fait dans le centre.
Patzcuaro : Posada Camelinas. Vu la situation au Michoacan, quasi pas touristes pour le moment dans ce superbe village extrêmement agréable. Cette posada hyper propre et bien décorée est située dans un endroit très calme à 100 m de la basilique. Chambres simples disposées autour d’un patio sur 3 étages. On s’est installé au dernier niveau avec vue sur le lac. Superbe. 400 pesos / nuit sans petit déjeuner mais parking privé. Un de mes coups de cœur.
Taxco : Hôtel Los Arcos. Mon coup de cœur absolu !!! Magnifique hôtel en plein centre (100 m du zocalo). Immense chambre impeccablement décorée avec une grande salle de bain. Les chambres s’organisent autour d’un cloître (c’est un ancien couvent) avec une magnifique arbre au milieu. Plein de petits recoins charmants avec divans, sculptures, et une gigantesque terrasse sur le toit avec vue sur toute ce village adorable. On a passé deux nuits à 700 pesos sans petit déjeuner mais avec le parking compris à proximité (indispensable dans le centre). Accueil aussi très agréable. De loin mon meilleur hôtel lors de ce voyage !
Tepoztlan : Hôtel Posada Ali. Le village qui vaut surtout pour son environnement (falaises) et son atmosphère festive compte peu d’hôtels. De plus, nous étions un vendredi et jour de Saint-Valentin. Donc, prix un peu plus élevés que d’habitude pour la une qualité moindre : 750 pesos sans petit déjeuner avec parking privé pour cette posada située un peu avant la montée à la pyramide de Tepozteco et 500 m du centre-ville. La chambre était de qualité moyenne et odeur désagréable dans la salle de bain, bien que propre. Décor religieux (les têtes de lit en particulier !). En bonus, une petite piscine non chauffée pas désagréable après l’ascension vers la pyramide. A mon goût, vu le rapport qualité / prix, la chambre la moins intéressante du voyage.
Puebla : Hotel Palace. Arrivé un samedi, beaucoup de monde en ville et dans les hôtels. 650 pesos avec petit déjeuner (bof) et parking (avec voiturier !). Chambre très correcte donnant sur la rue mais avec double vitrage (nécessaire vu la circulation). Hôtel sans charme mais idéalement situé derrière le zocalo. Je recommande car très pratique.
Oaxaca : Hôtel Casa del Sotano. Nous sommes restés 3 nuits à 750 pesos /n sans petit déjeuner et parking compris à proximité dans cet hôtel situé à 400 m du zocalo dans une rue avec assez bien de circulation mais les chambres sont plutôt calmes. L’endroit est superbe avec fontaines, plantes, et sculptures autour de patios. Chambres relativement petites, surtout les salles de bain mais ellessont très bien équipées et aménagées. Toit-terrasse avec sièges et tables. Très sympa. Je recommande beaucoup.
Tlacotalpan : Hôtel Posada Doña Lala. Là, nous ne sommes plus sur les plateaux mais dans les caraïbes. Atmosphère très indolente dans cette ville où nous avons passé une nuit en semaine. Même le soir sur le zocalo, peu de monde. Un Mexique très différent pour ce village cependant original avec ces maisons de toutes les couleurs, y compris les plus incongrues. Cet hôtel est situé en plein centre. Grande chambre climatisée (chaleur humide), un peu bruyante. Piscine sympathique et agréable dans un beau patio. 650 pesos sans petit déjeuner, parking devant l’hôtel sans risque. Je recommande pour une étape.
Papantla : Hôtel Tajin. Il est vraiment agréable de loger dans cette petite ville très animée après avoir visité le superbe site d’El Tajin à environ 10 km. Hôtel très grand à côté de la cathédrale et du zocalo. Grande chambre un peu décatie mais propre et fonctionnelle avec vue sur la ville pour 550 pesos/nuit sans petit déjeuner mais parking. Piscine très agréable. Une excellente adresse dans la catégorie.
Les sites visités :
Ici, je me contente de quelques remarques ou anecdotes, je ne vais pas dans le détail J
Mexico City : le musée d’anthropologie est exceptionnel et immense. Un des plus beaux musées dédié à la culture d’un pays que j’ai eu l’occasion de visiter ! Il faut du temps et de l’énergie. A mon avis, si vous le pouvez, allez y deux fois sous peine de saturer. Les pièces exposées sont somptueuses et remarquablement mises en valeur. C’est une excellente introduction ou conclusion à vos visites de sites archéologiques. Le musée du Templo mayor est aussi superbe. Par contre, j’ai été déçu par le zocalo, probablement trop immense et donc froid. De plus, le centre de la place était inaccessible suite à la préparation d’une sorte de démonstration des forces militaires : on voyait de l’armement, des hélicoptères, etc et des podiums. J’imagine une sorte de campagne de recrutement. Du coup, perspectives sur la place coupée. La cathédrale n’a rien d’exceptionnel. J’ai préféré les églises alentours et les vieilles rues animées avec toutes les déformations des maisons et bâtiments suite aux tassements. Ca c’est souvent amusant et hilarant. Beaux exemples d’églises penchées au nord du parc Alameda ! Par contre, je n’ai pas trouvé l’avenue Madero intéressante à l’exception de quelques bâtiments. Nous avons visité les basiliques Guadelupe. L’ancienne église penche admirablement. Marrant. Le reste est kitsh à souhait. Mention pour les tapis roulant devant la vierge de Guadelupe.
Teotihuacan : c’est immense, c’est brut, c’est lourd. Ce n’est certainement pas le plus beau site archéologique du Mexique, loin de là mais il faut le voir pour sa démesure. Beaucoup de monde mais on ne se marche pas sur les pieds non plus vu la superficie du lieu. Je recommande de voir le palais de Quetzalcoatl l’après-midi pour avoir le soleil dessus. Le matin, à l’ombre, c’est moche.
Tula : le site archéologique n’a d’intérêt que pour ses immenses atlantes sur la pyramide principale. Je recommande donc si vous passez dans les environs. Un des atlantes est une copie, l’original est dans le musée d’anthropologie de Mexico. La petite ville de Tula est cependant une étape sympa entre Teotihuacan et Quérétaro dans notre parcours (à noter que pour ce rendre de Teotihuacan à Tula, il ne faut pas revenir sur Mexico, le plus simple et le moins cher en voiture est de prendre le nord l’autopista vers Pachuca et Quérétaro, belle route très roulante). Chouette zocalo et ambiance typique. Peu de restos le soir.
Bernal : à 60 km de Quérétaro par une route gratuite et rapide (40 min) en voiture, C’est un très joli village avec de magnifiques bâtiments. Le site est grandiose pour le monolithe qui la domine. Sympathique parcours à pied assez raide jusqu’au pied du rocher (belvédère aménagé). Au-delà, on peut poursuivre mais c’est dangereux. Le week-end, pas mal de monde, excursion classique pour les habitants de Quérétaro. Plein de chouettes restos. Je conseille les gorditas faites avec une pâte de maïs noir. Succulent. Bref, bel endroit.
Quérétaro : j’ai adoré cette ville coloniale. Très belle ambiance, superbes bâtiments, agréables places bien aménagées (mention aux décorateurs paysagers). Ville à découvrir à pied, lentement…
San Miguel de Allende : ok, la ville est envahie par des résidents américains ou canadiens plus ou moins permanents. Ok, les prix sont plus élevés (même si nous n’avons pas logé sur place). MAIS la ville est somptueuse. Peut-être la plus belle d’Amérique du nord que j’ai eu l’occasion de visiter : harmonie des couleurs, des bâtiments, des rues, parcs arborés… Gros coup de cœur qu’il serait idiot de manquer pour son côté plus touristique…
Guanajuato : encore un lieu magnifique. Moins harmonieuse que les deux villes précédentes mais avec de magnifiques ensembles colorés et très très vivants (peut-être un peu trop par endroit). Le truc le plus fun, ce sont les tunnels routiers sous la ville : virages à angles droits, bifurcations, carrefours, arrêts de bus. C’est une vraie attraction un peu déroutante en voiture mais intéressante à visiter à pied aussi. Je conseille également de prendre le funiculaire. La vue le matin est somptueuse sur la ville. Par contre, nous n’avons pas été à l’attraction phare de la ville : le musée des momies. Il s’agit de cadavres exhumés dans un cimetière et exposés en état, où les mexicains aiment se prendre en photo à côté (les mexicains ont un rapport particulier avec la représentation de la mort). Ce ne sont pas des momies « historiques », elles datent de 200 ans. Bref, un peu incompréhensible mais vous verrez de la pub partout pour le site.
Patzcuaro : comme déjà dit, peu de touristes vu la situation mais très belle petite ville avec ses maisons harmonieuses. Très différent des villes plus au nord. Le centre est petit et le zocalo est magnifique. Atmosphère agréable et belles terrasses. Dans les environs, jolis point de vue en hauteur sur le lac. Par contre, nous n’avons pas visité les îles.
Tzintzuntzan : site archéologique à 15 km de Patzcuaro. Très peu visité (nous étions 7 sur le site). Site mineur mais tout de même intéressant pour ses terrasses arrondies uniques. Jolis point de vue sur le lac. 1 heure sur place suffit largement. Pas indispensable mais sympa.
Volcan Paricutin : à 88 km de Patzcuaro. On prend soit la route « libre » sur 50 km jusque Uruapan (sinueuse mais très jolie), soit la payante, évidemment plus rapide. Contournement d’Uruapan facile mais sentiment un peu lourd vu la présense militaire. Ensuite bonne route bien indiquée vers le village d’Angahuan dont les maisons sont semblables à celles de Patzcuaro mais atmosphère beaucoup plus pauvres. Ici, on voit encore des personnes marchant pieds nus. Présence de l’armée dans le centre du village mais pas de souci. Nous n’avions pas l’intention de monter au volcan : c’est raide, long et il faut parfois marcher dans la cendre. On peut aller à cheval aussi mais qu’importe, il faut alors loger sur place. Ce n’est pas top pour le moment. Nous nous sommes contentés de marcher jusqu’à l’église San Juan (environ 3 km dans les bois, chemin facile à suivre, on peut pas se perdre) envahie par la lave en 1943. Nous étions seuls. Je comprends qu’on puisse dire que cela n’en vaut pas la peine mais perso, j’ai trouvé que le site dégageait quelque chose. Se balader sur la lave solidifiée au pied du clocher, voir l’autel épargné avec encore des fleurs (le site est considéré comme miraculeux) est un moment inoubliable. Par contre, le volcan est assez loin et pas photogénique.
Uruapan, Morelia : zappées, juste contournées (pénible pour Morelia et laveurs de vitre un peu énervants) vu la situation et vu que les villes semblaient moins intéressantes en termes de patrimoine architectural.
Sanctuaire des monarques : a priori, février était la bonne saison pour visiter le sanctuaire. Il existe plusieurs endroits où les voir. Nous avons choisi le site de Sierra Chinchua, sur les hauteurs de Angangueo, à plus de 3.000 m. Là-bas, on doit obligatoirement prendre un « guide ». En fait, un villageois ne parlant qu’espagnol. Aide indirecte pour eux. Environ 2,5 km jusqu’au lieu de rendez-vous des papillons. Ca monte un peu, parfois raide à 3.500 m. Vers midi, la plupart des papillons étaient groupés sur des branches et au fur et à mesure de l’ensoleillement, ils se mettent à voler. C’est très joli, voire impressionnant mais moins que ce que l’on vend parfois, du type « on ne voit plus le ciel tellement ils sont nombreux ». Pour les photographes, on reste loin des branches, environ 20 m, dans des contrastes forts. De plus, les papillons volent très vite, donc compliqué pour les photos ;-) Il est possible qu’il y ait parfois plus de monarques mais cela reste tout de même une belle expérience et restons modestes face à cette incroyable migration encore mystérieuse.
Taxco : nous avons choisi de nous rendre sur Taxco après la visite des monarques, soit à 200 km environ mais nous avons sous-estimé le temps de trajet. En effet, la route du sanctuaire est très lente et surtout, le contournement de Toluca est très pénible avec aucune indication claire. Ensuite, travaux sur l’autopista filant au sud puis très sinueux pour rejoindre Taxco mais avec de chouettes points de vue. Arrivée tardive à Taxco mais coup de cœur pour la ville ! Avec un bel hôtel en prime (voir plus haut). La ville est moins colorée que d’autres mais son dédale de rues est charmant. Ne pas hésiter à partir sur les hauteurs, il y a encore des quartiers très authentiques. Et les habitants de Taxco m’ont semblé les plus sympathiques du voyage. La ville est étouffée par un balai permanent de coccinnelles taxis mais cela lui donne une atmosphère amusante. Adorable endroit.
Grotte de Cacahuamilpa : à 30 bornes de Taxco, ces grottes impressionnantes sont une véritable surprise : énorme tube de plusieurs dizaines de mètres de diamètre que l’on visite sur plus de 2 km avec de magnifique concrétions. Visite guidée obligatoire toutes les heures, en espagnol mais commentaires basiques et plutôt enfantins (comparaisons entre les formes et des personnages, etc). Site bien aménagé. Hors de la grotte, descendez 100 m plus bas pour découvrir l’exutoire actuel de la rivière qui a créé cette grotte ainsi qu’un affluent surgissant aussi de la falaise. Etonnant. Il est possible de faire du canyoning dans ces cours d’eau souterrains. A voir donc et ne prenez pas de lainage pour visiter la grotte, inutile.
Xochicalco : près de Cuernavaca, ce site archéologique très mal indiqué depuis l’autopista est vraiment intéressant. Beaucoup de bâtiments bien entretenus avec de magnifiques fresques sur la pyramide du serpent à plumes. Très beau jeu de pelote. Et peu de touristes. On est souvent seuls. A noter que le soleil frappe dur là-bas.
Tepotzlan : nous avons zappé Cuernavaca dont la réputation ne nous plaisait pas et avons continué jusque ce village très animé avec de chouettes endroits où manger et boire un verre. Nous avons grimpé les 400 m d’escaliers menant à la pyramide de Tepozteco. Rude, rude, rude. Heureusement à l’ombre et les marches sont assez bien dessinées. La pyramide n’a rien d’intéressant mais la vue, méritée, est superbe sur les falaises alentour, en face et le village. Ce qui est idiot, c’est le tarif là-haut de 43 (ou 49, sais plus) pesos. Si vous payez pas, vous ne verrez pas le paysage. Vaut le détour tout de même.
Volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl, sur la route de Puebla, si le ciel est bien dégagé, on peut s’approcher en voiture des volcans en quittant l’autoroute et en se perdant dans les villages.
Cholula : mal indiqué (air connu) depuis l’autoroute. On devine très mal la deuxième plus grande pyramide du monde apr ès Khéops. Mais le site vaut le coup, notamment car on peut de nouveau faire un parcours souterrain dans les galeries de la pyramide. Cela permet de voir les différentes étapes de construction. C’est étroit mais pas anxiogène (on reste debout). A voir aussi le zocalo de Cholula, beaux ensembles de couvent, maisons et églises. Dans les alentours, jeter un œil sur les églises de Tonantzintla et Acatepec avec l’extérieur très rococo… Pas vu l’intérieur, c’était jour de mariage.
Puebla : superbe ville avec une circulation assez fluide malgré sa taille. Somptueux centre-ville avec de belles maisons, de grandes églises… Très agréable en soirée avec l’animation ou tôt le matin quand il y a moins de monde. J’aurais aimé plus de temps pour découvrir en profondeur Puebla.
Pic d’Orizaba : sur la route d’Oaxaca, nous avons obliqué vers Orizaba. Et, vu le ciel bleu et le sommet du Mexique parfaitement dégagés, nous sommes sortis à Azitzintla où on peut suivre la route puis la piste qui mène à l’observatoire. Superbes vues sur le volcan et vers les montagnes en direction de l’est. Sans 4 x 4, nous n’avons pas fait toute la piste mais on est tout de même monté à 3.600 m. A recommander si le climat le permet.
Oaxaca : ville touristique, étape de nombreux cars de touristes ou autotours entre Mexico et le Chiapas, le centre historique est joli avec quelques très beaux ensembles coloniaux. Charmant mais un peu moins que Quérétaro ou San Miguel. Beaucoup de magasins, de cafés et de restos branchés et plus chers qu’ailleurs. Mais facile de trouver d’autres endroits à des prix plus mexicains et beaucoup de sp��cialités locales. Je conseille le Zandunga pour son atmosphère familiale et un plat de dégustation très copieux à 150 pesos pour deux personnes.
Monte Alban : site archéologique inévitable, et à raison, à quelques km d’Oaxaca sur une colline. Le site est grand mais plus concentré que Teotihuacan. Touristique mais sans la grande foule. Incontournable.
El Arbol de Tule : considéré comme un des plus gros arbres du monde. Mérite un arrêt sur la route à l’est d’Oaxaca. Joli parc très bien aménagé autour.
Yagul : site archéologique oublié des circuits touristiques sur la route de Mitla. Sur une colline avec des jolies vues sur les environs et jolie flore. Aussi un « mirador » naturel qui permet d’avoir une vue aérienne intéressante sur les ruines. Beau dédale d’anciens palais. A voir si vous avez le temps et ne saturer pas en vieilles pierres. Par contre, il est dit partout que le jeu de pelote est le plus grand après celui de Chichen Itza. Et ben, cela me semble un gros mensonge !
Mitla : site unique à voir absolument même s’il se visite rapidement. Intéressant de pouvoir descendre dans des tombeaux. Jolis motifs géométriques. Attention, beaucoup de touristes et d’échoppes à souvenirs !
Hierve el Agua : vaste débat… Le site est effectivement dénaturé par le bétonnage de certains bassins et, surtout, le fait de pouvoir marcher presque partout sur les concrétions calcaires qui ont mis des siècles à se former. Dommage mais en fin de journée, magnifique lumière et super photogénique (effets miroir…). Relativement peu de monde (25 personnes max). C’était en semaine. En week-end, ce doit être l’enfer. Sentiment mitigé mais je ne pense pas que boycotter le site va changer quelque chose et aidera à le protéger… Au fait, contrairement à ce qui est dit dans les guides, il ne faut pas faire 10/15 km de piste. Il y a une nationale (bientôt doublée d’une route payante rapide) qui mène à un village et là, 3/4 de piste facile. Ah oui, le site peut être dangereux, ça glisse et en bordure de falaise, aucune protection… Attention avec les gosses.
Tlacotalpan : changement complet de zone climatique. D’Oaxaca à ce village, on passe de 2000 à 3000 m puis au niveau de la mer : cactus – forêt puis décor tropical. Superbes changements à observer le long de 200 km de virages permanents précédents l’arrivée sur la plaine. Route en excellent état mais lent, surtout quand vous êtes derrière un camion. Tlacotalpan, en semaine, est très très calme. Atmosphère humide et indolente. Ce n’est plus vraiment le même Mexique. Dans l’état de Veracruz, on a d’ailleurs trouvé les mexicains plus indifférents. Mais le village est splendide avec ces maisons développant toutes et vraiment toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec des associations osées ! Rien à faire que se balader mais chouette. Même le zocalo était très calme le soir. Proximité du fleuve, donc moustiques. Chouette resto avec fruits de mer. Ce n’est pas une étape indispensable mais agréable.
Veracruz : zappé. Nous avons pris la route côtière vers le nord. Rapide avec un excellent contournement de cette grosse ville. La côte n’est pas très belle et les abords des routes sont assez sales. Il y a des secteurs très balnéaires avec des km d’hôtels apparemment de catégorie moyenne. Rien à faire d’autre que rester sur le sable. Beaucoup de cocotiers décapités… Vraiment pas recommandé pour un séjour.
Quiahuitzlan : site étonnamment ignoré par les touristes. Situé à environ 1 km de la mer, sur une hauteur, au pied d’un pain de sucre. Le site archéologique a un tout petit côté Machu Pichu, avec vue sur l’océan. Si peu de visiteurs que la caisse à l’entrée est la banane du gardien. Originalité : plein de tombes qui ressemblent à des temples miniatures. Charmant. Malheureusement, aucune explication, ni même de plan. A savoir que le site comprend une partie basse, non indiquée. Il faut pousser une barrière pour trouver l’escalier qui y descend. Je recommande car bel endroit excessivement calme.
El Tajin : nous sommes arrivés vers 15h. Pratiquement seuls sur le site. Superbe lumière de fin de journée. Le site est splendide, bien entretenu, et l’environnement est très vert : forêt, gazons… Beaucoup de beaux ensembles, très concentrés, un peu déformés par les tassements. Le site m’a fait penser à Palenque. Dernier site du voyage mais un génial final ! Je recommande absolument.
Papantla : ville très animée, pas spécialement belle. Très pratique pour El Tajin. Excellents restaurants. Rien de particulier à voir mais recommandé pour son atmosphère.
Sur le retour vers Mexico, attention à la route. Il faut remonter sur le plateau central et sur une centaine de km affronter montées et descentes très fréquentées par les poids lourds. Ca peut vite faire chuter votre moyenne. Une autoroute est en construction avec de gros travaux et ouvrages d’art. Cela permettra de gagner beaucoup de temps. Par contre, retrouver l’aéroport à Mexico est facile et la circulation pas trop pénible.
Voilà achevé mon très long récit de voyage dans ce merveilleux pays finalement peu connu !
Phil
36 vues en 5 jours (très courtes vacances cette année) d'une ville dont je suis toujours profondément amoureux après une petite dizaine de courts séjours périodiques depuis 1987, même si elle a beaucoup (trop ?) changée en 25 ans...
Un jour, c'est certain, si le temps libre et l'inspiration se conjuguent, j'écrirai une vraie lettre d'amour à Istanbul...
Pour l'instant, et comme je suis en général beaucoup plus à l'aise derrière un viseur qu'avec une plume ou un clavier, ce court diaporama, juste pour le plaisir "graphique" de la photo...
Pas un documentaire touristique et peu de monuments historiques (on sait que je déteste cela et que je laisse cet exercice aux brochures des agences de voyage, qui ont beaucoup plus de talent "cartepostalesque" que moi) mais simplement les impressions fugitives d'un voyage (des couleurs, des formes, des lumières, des mouvements, des hommes et des femmes, ...) avec le plaisir sans cesse renouvelé de voir les habitants d'Istanbul rendre cette ville toujours aussi vivante et attractive...
Rappel : Si possible F11 pour plein écran (et F11 pour en sortir), et ne pas toucher la souris
http://www.flickr.com/...57631067547092/show/
Un jour, c'est certain, si le temps libre et l'inspiration se conjuguent, j'écrirai une vraie lettre d'amour à Istanbul...
Pour l'instant, et comme je suis en général beaucoup plus à l'aise derrière un viseur qu'avec une plume ou un clavier, ce court diaporama, juste pour le plaisir "graphique" de la photo...
Pas un documentaire touristique et peu de monuments historiques (on sait que je déteste cela et que je laisse cet exercice aux brochures des agences de voyage, qui ont beaucoup plus de talent "cartepostalesque" que moi) mais simplement les impressions fugitives d'un voyage (des couleurs, des formes, des lumières, des mouvements, des hommes et des femmes, ...) avec le plaisir sans cesse renouvelé de voir les habitants d'Istanbul rendre cette ville toujours aussi vivante et attractive...
Rappel : Si possible F11 pour plein écran (et F11 pour en sortir), et ne pas toucher la souris
http://www.flickr.com/...57631067547092/show/
Bonjour à tous,
Je suis rentré d'éthiopie il y a trois semaines. J'ai voyagé un mois seul à sac à dos, transport en commun, hotels et restaurants locaux dans le sud-ouest (Bonga), le sud (vallée de l'omo) et le sud-est (Bale mountain et Sof Omar).
J'ai trouvé des gens formidables, des cultures fascinantes, des paysages variés et magnifiques et un pays en développement. Mon parcours : Addis, Bonga, Welkite, Sodo, Arba Minch, Konso, Jinka, Dimeka, Kangati, Omorate, Jinka, Konso, Yabelo, Dila, Sashemene, Dinsho, Sof Omar, puis retour a Addids.
Visitez l'éthiopie vous ne serez pas dessus et n'hésitez pas si vous avez des questions...
Fabien
Je suis rentré d'éthiopie il y a trois semaines. J'ai voyagé un mois seul à sac à dos, transport en commun, hotels et restaurants locaux dans le sud-ouest (Bonga), le sud (vallée de l'omo) et le sud-est (Bale mountain et Sof Omar).
J'ai trouvé des gens formidables, des cultures fascinantes, des paysages variés et magnifiques et un pays en développement. Mon parcours : Addis, Bonga, Welkite, Sodo, Arba Minch, Konso, Jinka, Dimeka, Kangati, Omorate, Jinka, Konso, Yabelo, Dila, Sashemene, Dinsho, Sof Omar, puis retour a Addids.
Visitez l'éthiopie vous ne serez pas dessus et n'hésitez pas si vous avez des questions...
Fabien
Bonjour à tous (et surtout aux vétérans ;-)
Je me prépare à faire mon premier voyage en formule tout inclus vers une destination soleil. Les quelques personnes à qui j'ai parlé mon vivement conseillé la République Dominicaine plutôt que le Mexique ou Cuba. On m'a déconseillé Cuba à cause de la qualité de la nourriture (ce qui est important pour moi) et le Mexique à cause du temps de vol (de Montréal) et de la qualité en général.
Sauf que je perds mon latin devant trop de choix pour la République. Je ne connais ni les destinations régionales, ni les hôtels. J'ai bien lu plusieurs "posts" sur ce site, mais tout me semble encore confus... Alors je me propose de poser mes questions de débutant.
Je souhaite partir pour une semaine en amoureux avec ma copine. Nous sommes jeunes, mais ne cherchons pas à faire la fête, plutôt à prendre du temps de qualité ensemble. Naturellement, on aimerait que la plage soit belle (et grande), que la bouffe soit bonne, et que l'hôtel soit de bonne qualité et près de la plage. On ne cherche pas à faire du tourisme, mais plutôt à paresser sur la plage. Nous ne cherchons pas non plus des activités à tout prix : nous ne comptons pas explorer, faire de la plongée, et même l'absence de bateaux à moteurs serait un plus. Enfin, un cadre pas "trop" familial serait peut-être mieux pour nous... Bref, nous cherchons du confort!
Voici donc quelques questions que je me pose :
Est-ce une bonne idée que d'attendre les spéciaux de dernière minute ou vaut-il mieux choisir un hôtel spécifiquement, quitte à payer plus cher?
Est-ce possible de trouver quelque chose de bien pour la mi-mars (semaine du 13 au 20) à environ 1200$ par personne
Quelle région propose le meilleur rapport qualité-prix (Puerto Plata, Punta-Cana, Samosa, une autre?)
Quelle agence ou grossiste offre le meilleur service?
Y-a-t'il des hôtels à éviter absolument?
Et finalement, est-ce que la République est le meilleur choix ou nous devrions regarder ailleurs.
Désolé pour mes questions peut-être un peu naïves, mais j'attends vos conseils avec impatience! Merci
Je me prépare à faire mon premier voyage en formule tout inclus vers une destination soleil. Les quelques personnes à qui j'ai parlé mon vivement conseillé la République Dominicaine plutôt que le Mexique ou Cuba. On m'a déconseillé Cuba à cause de la qualité de la nourriture (ce qui est important pour moi) et le Mexique à cause du temps de vol (de Montréal) et de la qualité en général.
Sauf que je perds mon latin devant trop de choix pour la République. Je ne connais ni les destinations régionales, ni les hôtels. J'ai bien lu plusieurs "posts" sur ce site, mais tout me semble encore confus... Alors je me propose de poser mes questions de débutant.
Je souhaite partir pour une semaine en amoureux avec ma copine. Nous sommes jeunes, mais ne cherchons pas à faire la fête, plutôt à prendre du temps de qualité ensemble. Naturellement, on aimerait que la plage soit belle (et grande), que la bouffe soit bonne, et que l'hôtel soit de bonne qualité et près de la plage. On ne cherche pas à faire du tourisme, mais plutôt à paresser sur la plage. Nous ne cherchons pas non plus des activités à tout prix : nous ne comptons pas explorer, faire de la plongée, et même l'absence de bateaux à moteurs serait un plus. Enfin, un cadre pas "trop" familial serait peut-être mieux pour nous... Bref, nous cherchons du confort!
Voici donc quelques questions que je me pose :
Est-ce une bonne idée que d'attendre les spéciaux de dernière minute ou vaut-il mieux choisir un hôtel spécifiquement, quitte à payer plus cher?
Est-ce possible de trouver quelque chose de bien pour la mi-mars (semaine du 13 au 20) à environ 1200$ par personne
Quelle région propose le meilleur rapport qualité-prix (Puerto Plata, Punta-Cana, Samosa, une autre?)
Quelle agence ou grossiste offre le meilleur service?
Y-a-t'il des hôtels à éviter absolument?
Et finalement, est-ce que la République est le meilleur choix ou nous devrions regarder ailleurs.
Désolé pour mes questions peut-être un peu naïves, mais j'attends vos conseils avec impatience! Merci
Bonjour ! je pars le 11 avril pour la croisiere perles mediterranéennes de Nice sur l orient queen. qui a dejà voyagé sur ce navire ? Les excursions proposees sont elles de qualité ou juste des attrapes-touristes ? Ne vaut-il pas mieux se débrouiller une fois à terre et rencontrer ainsi plus facilement les locaux ?Mes questions semblent peut etre naives mais c est ma premiere croisiere ....Si vous aussi partez sur le meme voyage, peut etre nous rencontrerons nous . Nous sommes sur le pont boat en cabine interieure.
Hola voyageurs,
Etant actuellement a San Pedro de Atacama, je me demandais dans quel parc aller : Parc Lauca du cote Chilien (parinacota) ou parc Sajama du cote bolivien (Sajama)??
On aurait la possibilite et le temps de s arreter des 2 cotes, mais s il vaut mieux en faire un des 2, je suis a votre ecoute pour vos conseils et experiences.
Merci d avance pour vos infos.
Bon vent
HoP
Hello les voyageurs :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
Bon, je me décide tout de même à faire un carnet de voyage sur la Nouvelle-Zélande. Je suis rentrée depuis plus de deux mois, il était temps d'y penser !
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
bonjour a tous!
Quelqu un aurait il essaye un moscou/beijing par le transiberien?j'aimerais avoir vos impressions car cette formule me tente.
merci!😉
Salut a tous,
me voici a la fin de mon périple en Australie, 20 000km de parcouru, voici un petit best of:
https://www.facebook.com/pixaglobewanderer
A partager/aimer pur ceux qui aiment les photos. A venir sur la même page: Nouvelle Zélande, Fidji, Hawaï;, États-Unis.
Si quelqu'un a une critique (constructive) sur certaines photos il ne faut pas hésiter, ici ou sur la page même.
Bisous bisous
https://www.facebook.com/pixaglobewanderer
A partager/aimer pur ceux qui aiment les photos. A venir sur la même page: Nouvelle Zélande, Fidji, Hawaï;, États-Unis.
Si quelqu'un a une critique (constructive) sur certaines photos il ne faut pas hésiter, ici ou sur la page même.
Bisous bisous
Bonjour,
Qui connaît ou a utilisé le Best Western Carriage Inn de SFO? Séjour prévu en juillet 2010. Merci pour toute info, Myrtil.
Qui connaît ou a utilisé le Best Western Carriage Inn de SFO? Séjour prévu en juillet 2010. Merci pour toute info, Myrtil.
Hello chers cyclistes,
j'ai repertorie nos plus belles routes realisees lors de noter periple de 17 mosi qui nosu a conduits jusqu'en Inde http://sionroulait.blogs.marieclaire.fr/
et une rubrique speciale Visa ...cela en aidera certains !
a venir d'ici 10jours, un compte rendu du materiel..car entre le depart et l'arrivee, quelques changements... bonne route !
j'ai repertorie nos plus belles routes realisees lors de noter periple de 17 mosi qui nosu a conduits jusqu'en Inde http://sionroulait.blogs.marieclaire.fr/
et une rubrique speciale Visa ...cela en aidera certains !
a venir d'ici 10jours, un compte rendu du materiel..car entre le depart et l'arrivee, quelques changements... bonne route !
Bonjour, je suis enseignante en ce1 et je travaille sur un projet de correspondance scolaire avec une classe du Sénégal.
Je suis donc à la recherche de photos sur ce pays (autres que celles que l'on peut trouver sur le net ou ailleurs) pour les montrer à mes élèves. Vos photos de voyage sont donc les bienvenues !!!!
Un grand merci par avance 😉.
Je rentre d'une semaine d'Angleterre, region du Kent et london.
Malgré un temps de chien (qui ne semble pas les affecter) London a été le must.
Les prix sont élevés, comptez une fois et demi les prix de la France.
Best of foto sur http://www.motos-voitures-anciennes.com/bestof/index
Malgré un temps de chien (qui ne semble pas les affecter) London a été le must.
Les prix sont élevés, comptez une fois et demi les prix de la France.
Best of foto sur http://www.motos-voitures-anciennes.com/bestof/index
Bonjour à tous 🙂
2019 s'achève et il est grand temps de lancer cette nouvelle discussion pour partager le meilleur de l'année.
Sur le modèle des années passées, les principes à suivre sont les suivants : - 10 photos par membre, qui devront être numérotées, et postées dans un ou plusieurs messages, - ces photos doivent avoir été prises en voyage en 2019 - edit: sur suggestion de Kate, parmi votre sélection, une poignée pourra avoir été prise hors voyage - ce n'est pas un concours, il n'y aura pas de vote à clé - c'est en revanche l'opportunité d'échanger nos impressions sur les clichés (soyez prêts à recevoir des critiques positives... ou négatives, mais toujours constructives !)
En espérant vous voir nombreux sur la discussion, et y trouver la même qualité que les années passées !
Alors, qui se lance en premier ? 😉
Pour les nostalgiques, pour ceux qui en veulent toujours plus, voici les liens vers les best of des années passées (du moins, ceux que j'ai trouvés: qu'est-il advenu de 2016 et 2017 ?) : - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2018
Joyeuses fêtes à tous !
2019 s'achève et il est grand temps de lancer cette nouvelle discussion pour partager le meilleur de l'année.
Sur le modèle des années passées, les principes à suivre sont les suivants : - 10 photos par membre, qui devront être numérotées, et postées dans un ou plusieurs messages, - ces photos doivent avoir été prises en voyage en 2019 - edit: sur suggestion de Kate, parmi votre sélection, une poignée pourra avoir été prise hors voyage - ce n'est pas un concours, il n'y aura pas de vote à clé - c'est en revanche l'opportunité d'échanger nos impressions sur les clichés (soyez prêts à recevoir des critiques positives... ou négatives, mais toujours constructives !)
En espérant vous voir nombreux sur la discussion, et y trouver la même qualité que les années passées !
Alors, qui se lance en premier ? 😉
Pour les nostalgiques, pour ceux qui en veulent toujours plus, voici les liens vers les best of des années passées (du moins, ceux que j'ai trouvés: qu'est-il advenu de 2016 et 2017 ?) : - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2018
Joyeuses fêtes à tous !
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !










