Discussions similar to: Bivouacs autour Manaus
FR
Conduire au Brésil
Conduire au Brésil

Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :

1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html

Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Open
Idées pour voyage hors des sentiers battus en Amazonie au Brésil?
Bonsoir, Je voudrais faire un voyage exclusivement consacré au Brésil et tout particulièrement à l'Amazonie. Je cherche vraiment quelque chose d'authentique et je ne veux pas être dans un endroit déjà trop touristique. Je préfère vraiment un voyage hors sentiers battus. En réalité je cherche de l'originalité mais tout de même avec un certain confort... Je pensais à une croisière... Avez-vous des idées??? Merci d'avance
Open
Forêt amazonienne
nous allons passer autour de trois mois au Brésil entre septembre et decembre cette année, et je cherche des adresses /bons plans pour aller voir la forêt amazonienne comme on se l'imagine: les indiens qui chassent à la sarbacane : les grands arbres, les pirogues sur le fleuve, la faune et la flore dans sa splendeur, (les moustiques et les pirhanas avec, sans doute ??) . Il y aura deux enfants 7 et 9 ans avec nous . Merci de me raconter vos expériences, au Brésil ou dans un autre pays de l'Amazonie . Manaus est elle une bonne base de départ ou bien ? a +
Open
Traversée de l'Amazonie du Brésil au Pérou en camping-car
https://300dayssouth.com/ Voyage effectué par des canadiens avec un véhicule similaire à celui que nous allons avoir pour notre périple. L’image est simplement pour vous donner une idée du véhicule.

Bonjour,

Il y a quelques années, nous avons effectués un périple de plusieurs mois. La clé du succès fut les conseils reçus pour planifier l’itinéraire en fonction des routes, météos et autres.

Notre prochain voyage sera de 12 mois, ma femme et moi. De Montréal, Québec, Canada à Terre de Feu et retour en CC. La pièce maitresse de notre voyage sera la traversée de l’Amazonie. Départ de Montréal Juillet 2024 retour 13 mois plus tard Aout 2025.

L’objectif: Traverser l’Amazonie du Brésil au Pérou (ou l’inverse). Notre fenêtre: Entre le mois d’aout et le mois de Juin. Véhicule américain: GMC Savanna 3500HD Safari Condo (voir photo ci-bas. Images 300days south). Véhicule à différentiel barré, propulsion et avec possibilité d’y mettre des chaînes sur les roues arrières. Winch en avant avec cable d’acier. Autonomie 600km pour 100litre essence (pas de diesel, gasoil).

Questions: 1) Route: transamazonienne, Br230... 2) Fenêtre nécessaire (mois, durée) 3) Précautions ou équipements ESSENTIEL selon votre expérienc

Nous sommes au début de la planification de l’itinéraire. Tout le reste s’articulera autour de la traversée de l’Amazonie.
Open
Le Brésil en neuf jours?
Bonjour, J'ai l'occasion d'aller au bresil une semaine (billets offerts) debut decembre 08, donc dans moins d'un mois. Biensur rien n'est preparé, pas vacciné non plus, tout va bien.......🙂

Je pense faire le tour suivant, j'aimerais votre avis :

Arrivée à Rio : 2 nuits (visite de la ville/Pain de Sucre/Christ/Plage/Bars) Rio pour Ilha grande (bus+bato): 2 nuits, plage, plongée et petite randonnée, bato Ilha grande pour Sao Paulo (bato+bus) : 2 nuits Sao Paulo pour Iguazu (bus nuit) : nuit dans le bus Iguazu : 1 nuit sur place, Aller du cote Argentin, bato cascade + mini trek dans la foret Iguazu pour SaoPaulo (Bus de nuit/ ou retour en avion) : puis retour en France.

Hormis le fait que ca va faire bcp de bus, que ca ne tiendra pas en une semaine. Est ce que l'itineraire : France-Rio-Ilha-SaoP-Iguazu-SaoP-France, est-ce une bonne idée pour avoir le bon cocktail 2 jours de ville/ 2 jours d'iles/2 jours de foret ou plutot une fausse bonne idée.

Une autre option serait de faire des haltes pendant le trajet Rio et SaoP, en descendant par etape le long de la cote, ce qui eviterait 28h de bus :-) mais nous priverait d'Iguza mais permettrait de faire peut un trek de 2 jours ? Ou de se caser un canyoning ?? Qui y a til d'incontournables comme sites ?

Autres choses pour le logement, je pense aller en auberge de jeunesse pour Rio, SaoP et Igazu par un petit hotel un peu standing en bords de plage à Ilha

Pour l'herbergement, j'ai trouvé par hasard ce site pour les auberges de jeunes http://www.hostelscentral.com/ Je voudrais savoir si il est fiable, l'utilisez vous, vous connaissez ?

Tout dernier point, pour les hotels, comment fait vous d'une maniere generale, vous reservez tout d'avance ou vous faites tout sur place du jour au lendemain pour plus de liberté.

A bientot. Desole pour la densité de ce mail mais cela resume bien l'ensemble de mes interrogations.

Merci.
Open
Et pourquoi pas la découverte du Brésil en camping-car?
Bonjour,

Après avoir parcouru de nombreux post, blogs et carnet de voyage....Quasi rien sur la découverte du Brésil en Camping Car. Tous les TDM semblent éviter ce pays. Alors Pourquoi ? L'aspect sécuritaire semble la première (et seule ?)raison. Mais on traverse bien le Pakistan notamment. Au plaisir de vous lire. PS: si vous avez des liens à me donner sur cette destinations en cc, je suis preneur.
Open
Cayenne (Guyane) - Belém (Brésil) en voiture?!
Amis voyageurs bonjour, J'arrive à Cayenne en mars 2013, et je cherche à rejoindre Belem en voiture.

Parmis les informations que j'ai pu glaner, la route de Cayenne à Saint George puis le passage de l'oyapoque jusqu'à Macapa semble envisageable...(pourriez vous me le confirmer?)

Et qu'en est-il de la traversée Macapa - Belem, est-ce possible en transportant la voiture par bateau, en longeant l'amazone par la route?Merci d'avance pour vos lumières.🙂
Open
Voyage en liberté en Amérique du Sud (en 4x4)
Bonjour,

Nous avons l'habitude de voyager dans le monde avec notre sac à dos maintenant que nous sommes à la retraite nous avons décidé de visiter l'Amérique du sud avec notre 4X4 Land Cruiser équipé en camping car je souhaiterai savoir si nous trouvons facilement des endroits sécurisés pour le bivouac au Brésil au Pérou en Bolivie et en Argentine merci pour vos réponses.
Open
Voyage à cheval au Brésil
Bonjour, Je veux faire un voyage a cheval a cheval au Bresil, dans la region da Bahia, pas encore de de date fixe. Je compte etre le plus autonome possible, cheval de selle et bat, Bivouac, Pousada, etc... Je suis dans la fase inicial de la preparation de ce project qui me tien tres a couer, J´ai deja passe 3 mois au Bresil et j´ai adore le pays et les gents, Je parle le portugues courament, Mon cheval est un Lusitano qui s´apelle Bocage, avec qui je fais mes randonnes, mais pour le Bresil faudrat trouver des chevaux la-bas, Cet ete je vais faire un voyage de 15 jours dans les pirynnes en autonomie complete, Si tu es interesse pour cet ete ou pour le voyage au Bresil, un coequipier est toujours le bien venu,

Salut,
Open
Brésil: sac de couchage, concerts à Salvador et recharge batterie
voila on a figé notre voyage 2j iguazu 4j pantanal sud 12j recife à salvador 3j rio pour recharger la batterie de l'appareil photo faut il une prise spéciale(adaptateur) faut il prendre un sac de couchage pour le froid ( en septembre à iguazu il ne doit pas faire très chaud la nuit) mais on dort chez l'habitant ou dans les auberges (peut etre il y a t-il tout ce qu'il faut?propre?) ou prendre juste un drap house en coton? pour voir des concerts à salvador faut - il habiter dans le pelourino?? si vous avez des bons plans surtout sur la cote (plongée et location de kite) ou des adresses pour le pantanal et à rio je suis preneur merci d'avance CIAO
Open
Où commencer un tour d'Amérique Latine?
Bonjour, je m'appelle Charles. Avec un pote, on compte partir en septembre 2014 faire le troue d'Amérique latine à vélo durant 10 mois. on a tous les deux 17 ans. Notre trajet serait de partir de Bogota pour descendre jusqu'a ushuaia et remonter jusqu'a Rio de Janeiro. cependant, On se pose quelques questions. dans quel sens doit-on faire le trajet si on veut avoir le climat avec nous? (surtt patagonie et Bolivie) Deuxiemement, est-il préférable de faire la partie Ushuaia-Buenos aires en car/avion au lieu du vélo?

Merci, si vous avez d'autres conseils intéressants vous pouvez toujours les faire partager sachant que nous auront tous les deux seulement 18 ans et que ce sera une première dans le domaine du cyclisme!! :p

voila le lien avec les détails du trajet: https://mapsengine.google.com/map/edit?mid=zh9zPIjpeE0U.kL-3ktBmMI6k&hl=fr
Open
Chapada Dos Guimaraes au Brésil
Bonsoir à tous,

Nous souhaitons nous rendre qqes temps dans les Chapada Dos Guimarares. Combien de jours faut il pour en faire un rapide tour ?

Nous souhaitons faires la randonnée des 7 chutes d'eaux, ainsi que (pourquoi pas) visiter qqes grottes, comme celles de aroe jari. D'ailleurs, y a t il en réel intérêt à visiter ces grottes ?

Par ailleurs, est il vrai qu'un guide est obligatoire pour faire les randonnées et/ou accéder aux Grottes?

Merci tout le monde Nicolas
Open
Crocodile Dundee du dimanche dans le Pantanal Brésilien
Avant Propos Le but c'est de se ballader avec un canot gonflable dans le Pantanal brésilien à partir de Rio Pixaim. Rio Pixaim est une halte sur la route qui traverse la Transpantaneira au sud de Cuiaba, la capitale du Mato Grosso. Ce canot gonflable est suffisamment léger pour être plié et fixé au sac-à-dos et pouvoir marcher un peu avec.

( nec flutuat mergitur...)

Le Pantanal est une vaste zone écologique de marécages inondables qui s'étend sur 2 états au Brésil et sur une partie de la Bolivie. La faune y est très riche, on peut y voir d'innombrables jacarés ( caïmans) et oiseaux.

Le récit

Après un vol Rio /Santos Dumont -Cuiaba via Brasilia , arrivée à Cuiaba. En arrivant la ville baigne dans une atmosphère de chaleur lourde sans compter la pollution automobile. La Rodovaria ( gare routière) permet de laisser des sacs en consignes et il y a un excellent petit resto pour Churrasco. Des hôtels bon marché se trouvent en face de la gare routière.

Mardi 25 aout 2009 Vers 09h00 départ du bus pour Poconé. Il fait soleil ; le bus met deux heures 30 environ pour arriver à Poconé la porte d'entrée du Pantanal et début de la longue Transpantaneira. C'est l'unique route du Pantanal brésilien, construite sur plus de 130 ponts (!)

Puis Poconé : je ne reconnais absolument rien de l'endroit visité il y a quelques années. Je trouve un taxi pour Rio Pixaim cela coûte cher, environ 150-170 R$. N'ayant pas assez de liquidités, obligé de changer en catastrophe à la Banco do Brasil locale 1000R$. Pendant ce temps-là le chauffeur attend patiemment.

Puis je demande au chauffeur de passer par une "gasolinera" pour remplir les 2 bouteilles d'essence pour le réchaud MSR. Parce qu'a Rio Pixaim pas de vente d'essence évidemment. Le temps est un peu couvert donc il ne fait pas trop chaud heureusement..

La Transpantaneira est goudronnée au tout début et il faut passer tous les ponts sur la route. Pendant le trajet le chauffeur me parle de choses diverses, mais bien que maitrisant un minimum le Portugais j'ai du mal à capter parfois ses propos...

A un endroit, on s'arrête pour laisser passer tout un troupeau de boeufs avec des cow-boys locaux. Le paysage ressemble à une sorte de savane sèche comme en Afrique.

( un jabiru...de secours )

Après une heure de trajet, enfin Rio Pixaim : un pont et l'hôtel Mato Grosso..



Je dis au chauffeur que je ne souhaite pas aller à l'hôtel mais il insiste le bougre et m'emmène à l'hôtel. Le réceptionniste de l'hôtel déclare que le camping n'est pas permis mais je lui dis que je m'établirai ailleurs et plus loin. Renseignement pris il est possible de téléphoner à l'hôtel pour rappeler le taxi. Il suffit de traverser le pont pour se retrouver sur la rive opposée à l'hôtel Mato Grosso.

Le canot est gonflé avec de l'appréhension parce que dans l'eau il y a des visiteurs pas vraiment sympathiques.

( c'est un endroit plutôt mal fréquenté 😉)

Heureusement que les jacarés n'attaquent pas.... Prise des coordonnées de Rio Pixaim avec le récepteur GPS.

La rivière n'a pas du tout un poil de courant et c'est parti pour une progression vers l'ouest-sud. Pas de problème pour pagayer, les jacarés se tiennent tranquilles ;sur la berge de l'hôtel Mato Grosso juste en-dessous, il y a des gros spécimens de presque de 3mètres de long qui font la sieste.

Après une heure de progression tranquille, installation sur la berge pour faire chauffer le premier repas. Le temps demeure couvert mais pas de pluie.

Quelques temps après , ce sont des loutres géantes qui me suivent, j'ai un moment de frayeur, vont-elles m'attaquer ? Plus loin , passage d'une ferme au bord de l'eau. Mais curieusement aucun jacaré n'est en vue.

La nuit commence à tomber et donc il faut planter la tente. Je choisis une berge qui donne sur une vaste plaine d'où on peut apercevoir au loin la ferme passée avant. Phénomène étrange: au loin on peut apercevoir des orages et des éclairs déchirer des gros nuages. Pas de pluie pour la nuit mais les moustiques commencent à sortir....

Mercredi 26 aout Un peu d'humidité recouvre la tente.



J'ai pu dormir tranquille : aucun jacaré ou panthère ne m'a attaqué pendant la nuit ; ni même un anaconda qui aurait pu se faufiler dans la tente...

Vers 08h30 départ ; il y a un groupe de capivaras/cabais juste à quelques mètres de l'endroit de bivouac qui cavalent près de la berge.

(l'ami Ricoré du Petit déjeuner )



Ils ont l'air sympathiques ces visiteurs. Le ciel est dégagé et la chaleur commence à se faire sentir. Remise à l'eau du canot et en pagayant plus loinn autre ferme sur la berge. A un endroit , des jacarés qui se dorent au soleil.

( tiens je le connais c'est William.... William Saurien 😉 - ce saurien c'est rien du tout )



Après 2-3heures de progression les difficultés commencent : l'eau devient peu profonde et la rivière étroite ; il faut passer un banc de sable.

( un endroit 3 étoiles comme à Saint-Trop au milieu des caïmans et de la chaleur )



Je peux pagayer quelques centaines de mètres. Puis obligé de passer par la terre ferme ; ce ne sont plus que des mares d'eau avec quelques jacarés nageant dedans..

( tu crois que je t'ai pas vu ? )



La progression est de nouveau possible pour tomber sur.... un barrage de plantes aquatiques. J'en bave comme c'est pas possible pour porter en premier ne serait-ce le canot quelques mètres plus loin puis en deuxième le sac à dos. Difficile de progresser car on manque de s'enfoncer dans les plantes aquatiques. Faire cette exercice ne serait-ce que sur 20m rend totalement essouflé.. Il est possible de progresser de nouveau pour s'arrêter net quelques centaines de mètres plus loin... Impossible d'aller plus loin arrghh !

(c'est bouché, impossible d'aller plus loin.J'aurais dû passer mes vacances à Bandol ou La Baule-les-Pins 😉 )



La végétation est trop dense pour progresser à travers ; de plus les arbustes sont des épineux. Et je me vois dans l'obligation de rebrousser chemin , malheureusement... Le soleil cogne violemment il doit faire 32degrés au moins... Retour et progression vers la retenue d'eau pleine de jacarés. Certains sont sur terre et se laissent sécher et replongent dans l'eau à mon approche. Le bivouac est réinstallé au même endroit que nuit précédente à mon plus grand désespoir.

Jeudi 27 aout 2009 Routine habituelle du matin : replier la tente, tout replacer dans le sac-à-dos. Vers les 10heures repassage devant Hotel Pantanal , Rio Pixaim cette fois-ci direction vers Nord-Est, toujours avec le grand regret de ne pas avoir continué plus loin dans l'autre sens. Tant pis je vais tenter vers le Nord-Est pour voir si on peut continuer à pagayer. Repas pris sur une sorte de minuscule ilot sablonneux.. Plus loin je crois apercevoir un tapir. Et puis m....!! c'est comme la veille ; après une belle ballade, ....bloqué net par de la végétation aquatique impossible de continuer. Peut-être que pendant la saison des pluies il est possible de continuer plus loin. La tente sera plantée à 1-2km de Rio Pixaim près d'une berge sablonneuse. L'endroit semble évoquer l'afrique; il ya des cactus cela fait vraiment savane.



Sur la berge des traces de ce qui semble être une panthère...



Vendredi 28 aout 2009

Vers les 10-11heures pak raft plié..barre et machine, en face de l'hôtel Pantanal, snifff pas eu de bol. Je me voyais me ballader avec mon mini canot gonflable pendant plusieurs jours à travers le Pantanal. Tant pis au moins j'aurais essayé ! Je vais à la réception de l'hôtel Pantanal afin de rappeler le taxi et en profite pour prendre un café da Manha pour 20R$. En repliant le mini-raft je me cogne violemment la tête contre une grosse branche d'arbre en me me relevant; et dire que j'ai pagayé au milieu des jacarés pour au final manquer de me fracasser la tête ! Le taxi finalement fait vite pour venir me prendre et je revois mon chauffeur de l'autre jour. A peine arrivé à Poconé pas le temps de visiter, un autre taxi me propose d'aller à Cuiaba pour 80 R$ environ. A Cuiaba , hôtel en face de la Rodoviaria ; 75R$ environ la nuit.

Samedi 29 aout 2009 vers une autre partie du Pantanal : Caceres Autre destination cette fois-ci pour se ballader sur le Rio Paraguay. En route vers Caceres , départ le matin vers 08h15. Le voyage dure 3heures-3heures 30 environ. Le paysage est toujours le même de la broussaille à perte de vue, infranchissable. Puis arrivée à Caceres vers les 12-13heures. Par chance il y a une station service toute proche de l'arrêt de bus, je re-remplis les 2 bouteilles d'essence. Je demande au pompiste si le Rio Paraguai est loin il me dit que non, à peine 15minutes de marche. Et effectivement j'ai le bonheur de trouver le Rio Paraguai... celui-ci est plus large évidemment que le Rio Pixaim ; il doit faire au moins une cinquantaine de mètres de large par endroits alors que le Rio Pixaim n'était large que d'une dizaine de mètres. Curieusement la rive opposée n'est pas du tout construite il n'y a que de la végétation.. je gonfle fébrilement le raft ayant crainte d'être importuné et éventuellement se faire aggresser. Puis c'est repartir sur l'eau , on longe Caceres, il y a une sorte de petit port avec des restos qui donnent sur l'eau cela donne une ambiance sympathique. Puis c'est le grand "boulevard" aquatique jusqu'à un pont suspendu de Caceres( qu'on peut voir en photo sur Internet.)

Seulement..... il y a un problème de taille: le raft avance assez bien sans trop d'efforts mais il ya du courant.. le récepteur GPS donne 4.5 km/h de vitesse moyenne ! Plus loin quelques petites craintes : des jeunes me posent une question que je comprends à peine : pas envie de retomber dans une embrouille comme sur la rivière Belize. Beaucoup de bateaux à moteurs, je me demande constamment jusqu'où je peux aller. Le courant ne faiblit pas du tout ; il y a beaucoup de berges sablonneuses. Vers les 15heures riz et sauce en sachet sont expédiés rapidement comme repas. Puis vient le temps de trouver un bivouac, il y a des pécheurs partout même par endroits des tentes. Très difficile de trouver un endroit tranquille pour planter la tente. Vers les 17h00, un petit bras de fleuve sur tribord; il y a bcp de courant...mais la nuit tombe et il semble tranquille. Cependant il y a un bateau avec 2 touristes qui passe. La tente est plantée rapidement c'est une sorte de broussaille..

Dimanche 30 aout 2009

Départ classique tout est bouclé, vers 08h30; encore une journée ensoleillée sous le cagnard... il faut remonter le courant sur ce petit bout de bras de fleuve large de 20m environ pour retourner sur le Paraguay... La plus grande prudence s'impose car il y a beaucoup de courant. Mais c'est sans difficultés que j'atteindrais le cours d'eau principal.. Plus loin une barge couverte, un ponton, avec des pécheurs, je leur demande s'il y a une route pour trouver un taxi. Peut-être un ou 2 km plus loin du bivouac et 500m, je décide....d'arrêter. Trop de courant et je ne pourrai pas remonter pour revenir à Caceres. J'ai pas mal de misére pour remonter au ponton afin de débarquer. Par endroits il ya des pécheurs sur la rive et c'est presqu'un effort surhumain pour les contourner avec leur ligne.. enfin le ponton, barre et machine, je dégonfle le raft sous un soleil de plomb. Toutes les difficultés du monde à défaire la pagaie aqua-bound; elle est bel et bien serrée. J'essaie de tourner les parties dans tous les sens lorsque je m'aperçois avec horreur que cela provoque des cloques sur la paume ce qui n'est pas sans m'arracher des morceaux de peau. Avec la chaleur la fibre de carbone a dû travailler. Puis sur un soleil littéral de plomb je suis un chemin de terre pour rejoindre une grande route Par chance une moto et remorque passe à proximité et sympa il m'emmène plus loin d'où je prendrai un taxi pour revenir...à Caceres Pour reprendre le bus plus tard et retourner sur Cuiaba avec la pagaie en un seul morceau... tant pis on fera mieux la prochaine fois peut-être à Porto Joffre au sud de Poconé; mais cela reste d'excellents souvenirs surtout pendant ces quelques jours à Rio Pixaim, les oiseaux par milliers, la dimensions sans fin des paysages. Et puis jouer à Crocodile Dundee amateur...😉

( voir le Pantanal et mourir....un peu )

Open
Route Manaus (Brésil) - Georgetown (Guyana) à vélo?
Quelqu'un a t'il fait le trajet manaus-Georgetown via boa Vista? est on loin des tepuis? peut on faire la route en Bicyclette? quels sont les centres d'interet? relations avec les indiens? securite? derniere question, comment obtient on le visa pour le Surinam?

Desole pour la rafale de questions, pas trop le temps d'ecrire.

Merci d'avance de la par d'un francais et d'un colombien qui voyagent en bicy depuisla colombie sa fait 3mois et qui sont actuellemnt a Guayaquilcity ecuador.
Open
Trek au Brésil (deux semaines)
Salut,

Nous avons décidé de faire une voyage de 2 semaines au Brésil au mois de mai (nous sommes 6). Notre voyage sera résolument tourné vers la découverte du pays en marchant donc plutôt un treck. On se pose la question de se focaliser sur une région (Salvador de Bahia, Sud de Rio, Nordeste...) plutôt au bord de la mer. J'ai regardé un peu les sites internet qui peuvent proposer des circuits avec cette thématique et j'en ai pas trouvé beaucoup : http://www.bresil-autrement.com http://www.nomade-aventure.com Je n'ai pas trouvé grand chose d'autre. Est ce que vous avez d'autres adresses ? Est ce que vous pouvez nous conseiller pour la région sachant qu'on aime bien quand c'est assez sauvage ? merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez nous filer. a+ Niko
Open
De Montréal au Brésil... en voiture
Bonjour à vous tous et toutes,

Je suis un aventurier dans l'âme et j'ai besoin de votre aide pour bien comprendre le fonctionnement des douanes et des règlements.

Je me prépare pour une grande expédition en voiture. Je partirais de Montréal en voiture pour me rendre au Brésil, 4 mois plus tard. J'ai la ferme conviction de voir du pays et visiter beaucoup d'endroit. Beaucoup de préparatif sont en voie de développement, comme par exemple, ma grosse inquiétude :

1- Les animaux dangeureux dans chacune des régions où j'ai l'intention de m'arrêter 2- Les vaccins 3- Les monnaies 4- Les maps 5- etc.. 99- Les douanes !!!???

Là c'est vraiment compliquer. Simplement, quelqu'un pourrait m'expliquer tout le tralala des douanes US/Mex, Panama/Venezuella ?

Je prendrais également tous les bons conseils qui me seront envoyés. Merci à vous tous et toutes.

Jones, Indiana
Open
Bus de Caracas (Vénézuela) à Manaus (Brésil)
Je souhaiterais avoir des renseignements sur le bus d'Eucatur reliant caracas (Venezuela) jusqu'à Manaus (Brésil). Où peut-on le prendre à Caracas ? Combien de temps met-il pour y aller ? Combien ça coûte ? Et si possible j'aimerais aussi avoir l'experience d'une personne qui aurait déjà relié manaus (Brésil) à Iquitos (Pérou). Merci.
Open
Amazonie du Pérou ou du Brésil?
Et bien voilà, je quitte pour l'Amérique du Sud dans quelques jours à peine en débutant par l'Île de Pâque qui fais plutôt parti du Sud Pacifique, mais bon, par la suite le Pérou et je suis hésitant à savoir si il est préférable de visiter l'Amazonie par le Pérou ou par le Brésil, destination final de mon périple d'ou je quitte via Sao Paolo. Alors toute information sur l'Amazonie serait grandement apprécié, sinon j'improviserai sur place!

merci,

love, light and Rock n' roll!!
Open
Le Brésil seul: dangereux?
Bonjours à tous,

Je compte me rendre au brésil pour une durée de 3 semaines et repartir du pays pour aller en argentine. Je compte m'y rendre de fin juin à début juillet.

Je vais aller chez un cousin qui habite à côté de Fortaleza pour les premier jours. Ensuite, j'aimerai faire un tour dans la jungle puis repartir jusqu'au chute d'Iguazu pour passer en argentine et retrouver des amis.

Seulement je me pose ces deux questions: Est il dangereux de voyager seul en bus au brésil? Je tien à préciser que j'ai 21 ans et que je ne parle pas portugais... Y a t-il d'autre endroit que Manaus (plus près de fortaleza en terme de bus) pour trouver des randonnés dans la jungle avec un groupe et/ou un guide?

Voila, est ce quelqu'un serait éclairé sur ces questions?

Et s'il y a une personne qui aimerai aussi faire un tour dans la jungle pendant cette période, qu'elle me fasse signe!

Nicolas
Open

You might also like