Bonjour à tous,
J'ai lu sur le net que La Havane avait été très touchée par Irma et qu'il y avait beaucoup de dégâts.
J'ai lu plusieurs CR depuis mais personne n'en parle.
A ceux qui en reviennent, qu'en est-il à ce jour ?
Merci pour vos constatations
je viens d'entendre rapidement aux nouvelles
"gouvernement temporaire a Cuba" !!
quelqu'un en saurait-il plus a ce sujet ?
je me demande coment les cubains réagissent a cela ?
🙁 bonjour, j`ai reservée mon voyage pour le grand clubs a santa lucia pour debut decembre si il y en a qui savent si l`ouragan a fait beaucoup de degat dans cette region se serait tres gentil de cette facon je pourrais changer de destination se qui me ferais beaucoup de peine mais ont n`a pas le choix si tout est brisee merci
Salut
Je voudrais savoir quelles places ont été touchées par l'ouragan à cuba car je veux y aller en janvier et je ne veux pas me faire avoir. Il parait que pas mal tout cuba est touché???
Bonjour!
Je voudrais savoir si certains ou certaines savent si l'hôtel le Club amigo guardalavaca a subit des dommages à cause de l'ouragan Ike. Si oui, lesquels?
Merci bcp!
Mélanie
Je voudrais savoir si certains ou certaines savent si l'hôtel le Club amigo guardalavaca a subit des dommages à cause de l'ouragan Ike. Si oui, lesquels?
Merci bcp!
Mélanie
Faites-nous part de vos expériences suite à l'ouragan Ike. Avez-vous annulé complètement? Êtes-vous partis quand-même pour revenir le lendemain? Avez-vous remis votre séjour à plus tard? Quelles sont les modalités des différents grossistes et compagnies aériennes? Vous partez bientôt et êtes-vous inquiets que votre hôtel ait été endommagé ou qu'il n'y ait presque plus de plage?
Cette discussion dans la rubrique Hôtel et forfaits tout-inclus s'adresse à la clientèle des tout-inclus. Je prierais donc ceux qui sont contre cette forme de voyager de s'abstenir de donner des coups de pied dans la fourmillère ici. Il y a d'autres discussions sur l'aide humanitaire et les dégâts causés par l'ouragan à l'extérieur des tout-inclus dans la rubrique Météo. Merci!
Cette discussion dans la rubrique Hôtel et forfaits tout-inclus s'adresse à la clientèle des tout-inclus. Je prierais donc ceux qui sont contre cette forme de voyager de s'abstenir de donner des coups de pied dans la fourmillère ici. Il y a d'autres discussions sur l'aide humanitaire et les dégâts causés par l'ouragan à l'extérieur des tout-inclus dans la rubrique Météo. Merci!
Résumé de notre voyage à l’hôtel Memories Azul, dans le Cayo Santa Maria, Cuba. Du 28 ocobre au 09 novembre 2012. Vol avec Sunwing. Atterrissage à l’aéroport de Santa Clara.
Notre voyage a été changé 2 jours avant notre départ pour cause l’ouragan Sandy. Nous devions nous rendre au Sol Luna y Mares à Holguin et avons été transférés par Sunwing, au Memories. Nous avons fait un bon vol. Beaucoup d’autobus de voyageurs sont arrivées lors de notre séjour. J’imagine qu’ils ont acceuillis beaucoup de gens transférés.
1 heure 30 environ, pour le trajet ( instructive et intéressante vue sur villes, villages et la vie des gens) en bus de l’aéroport Santa Clara jusqu’au Memories. L’enregistrement et la carte pour votre chambre vous sont remis dans l’autobus. À l’arrivée à l’hôtel, vous vous rendez directement à votre chambre et vos valises vous seront livrées dans la demie-heure (pas besoin d’être présents).
Tout d’abord, je veux dire un grand merci pour l’excellent service donné par chaque employé(e) de l’équipe de ce charmant hôtel : ( femmes de chambres , cuisiniers(res) , serveurs(euses), barmaids , ménagères , les gardiens de sécurité , employés de la plage et ceux et celles de l’administration), j'espère que j'e n'oublie personne.
Un hôtel continuellement entretenue, très propre vraiment. Végétation plus que luxuriante, beaux aménagements paysagers. La promenade le long des sentiers y est des plus agréable. Excellente réception, une personne nous a guidée jusqu’à notre chambre, la 5701 (chambre élevée du sol « à hauteur d’homme » ). Les toilettes sur le site de l’hôtel sont continuellement nettoyées. L’hôtel est adapté pour les personnes à mobilité réduite demandez un bloc près du lobby. Nous avons vu un bloc, le # 51 à quelques pas du lobby, avec un trottoir pour les chaises roulantes. Le gym est petit mais fonctionnel.
Voici le plan du site du Memories Azul Beach Resort : http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html
Description de l’hôtel http://www.sunwing.ca/FR/Cuba-Voyage/Cayo-Santa-Maria/Memories-Azul-Beach-Resort.asp
LA CHAMBRE :
80 chambres par bloc et répartie sur 3 étages, toujours bien entretenus. Nous étions au 5701 dans la section Azul, (le Paraïso était fermé, basse saison) au bloc 57 chambre 01. Grand et confortable balcon avec barreaux de fer forgé (bonne vue), sol en céramique, 2 chaises et une table en résine. J’avais apporté une longue corde et épingles à linge qui m’ont servi tout au long de notre séjour pour les serviettes de plage et maillots de bain.
Chambre très bien située : face à la grande piscine que l’on ne voit pas du 1ier étage, dû à la végétation très dense. Nous étions à quelques pas du magnifique restaurant de la plage « le Ranchon » et de la plage elle-même. Nous étions éloignée du lobby et le trajet pour s’y rendre est en pente. Nous avons adoré cet emplacement. Ma demande de chambre envoyée la veille de notre arrivée a été respectée, j’avais donné notre âge alors ils nous ont donné le 1ier étage, ce que nous avons apprécié. Chambre très spacieuse. À l’entrée vous avez un renfoncement pour y déposer vos valises et un grand miroir au mur, suivi d’un grand garde-robes contenant : planche à repasser et fer, parapluie, 13 cintres pour suspendre vos vêtements et support pour souliers au plancher, grande tablette dans le haut avec 2 couvertures. Une tablette et un coffre-fort à numéro placé sur un bureau à 3 tiroirs pour le rangement.
À droite, un renfoncement où est situé deux lavabos et son comptoir, et grand miroir au dessus, serviettes à main et débarbouillettes que nous avons eues les premiers jours seulement alors pensez à les garder, séchoir à cheveux, miroir à extension pour maquillage, produits fournis pour cheveux et petit savon. Éclairage doux (pas fameux pour se maquiller mais on y arrive) La salle de bain très propre, est adjacante et fermée, bien éclairée : support pour 2 rouleaux papier toilette, toilette à deux débits, une poubelle, un téléphone mural dans la chambre de bain. Bain très long pour gens de 6 pieds avec barre de support, douche téléphone, tablette et support pour les serviettes de bain et petit savon dans le savonnier. Attention à la descente du bain, le fond du bain est plus haut que le plancher. Nous avions deux lits doubles avec chacun une longue oreillier rectangulaire et une grande carrée. Il y avait un bureau secrétaire avec 3 tiroirs pour le rangement, une chaise, une poubelle, une porte armoire où était le frigo avec mini-congélateur (pratique pour les icepack). Le frigo était toujours bien rempli: liqueurs orangeade et cooke, eau, 2 bières chrystal et bucanero, télévision sur le meuble et cafetière. Et face du premier lit, un banc très large, pratique pour y déposer sac de plage, serviettes de plage et autres objets. Ainsi le lit n'est pas contaminé car nous avons vu des puces de sable (sur ma jambe et mon mari aussi) lorsque nous étions dans la partie droite de la plage (lorsqu'on arrive à la plage) dû certainement aux algues accumulées lors de l'ouragan Sandy, nous n'en avons pas vu dans la partie gauche. La deuxième semaine, après le grand nettoyage des algues, nous n'en avons pas revues. La lumière distribué en plusieurs endroits est plutôt du genre tamisée. Nous avions un petit salon, un divan de rotin avec gros coussins confortables et une grande table à café.
Les rideaux de la porte patio sont opaques avec voilage comme dans tous les hôtels. Tout était très propre. La grande porte patio ferme bien et coulisse bien. Elle faisait du bruit au début et nous avons vaporisé du Raid sur les rails, ça a réglé le grincement.
Excellent service de nos deux femmes de chambre qui travaillaient en tamdem, Dayana et Maidelin, je leur dis un gros merci pour les belles décorations.
Le très grand lobby à l’entrée de l’hôtel
Plafond très haut. Il y a la réception, à sa droite le petit bureau de réservation pour restos à la carte, la banque en entrant et une pièce pour entreposer vos valises lors du départ tardif. Dans le lobby, plusieurs sections de fauteuils divans et tables, chaises bercantes, une estrade pour les musiciens, groupe, chanteur chanteuse, piano, service aux tables (certaines soirées il n’y avait pas assez de place assise pour tous les clients). Bureau des représentants Sunwing, Westjet et autres et bureau de réservation pour les excursions. Sur la gauche, une entrée pour la salle de téléphones, une boutique qui vend de tout, plus loin il ya les toilettes publics, l’internet et deux restaurants à la carte (un pour les membres Diamond Club) très beau et très grand lobby. Ne manquez pas la soirée Rock Retro au Lobby le vendredi soir. Une innoubliable prestation de la part d’un incroyable groupe de musicien, une soirée endiablée, on se serait crû au Café Campus à Montréal . Les jeunes comme les moins jeunes étaient debout, les bras levés en accentuant le rythme, la salle du Lobby était en feu : Pink Fload, Led Zeppelin, Stevie Ray Vaughan, Bon Jovi, les Stones et tant d’autres. Une soirée innoubliable. Un invité de marque et client de l’hôtel au moment où nous y étions, un chanteur québécois du groupe Rock Story a donné une superbe performance ce soir là. Les musiciens l’ont chaudement remercié avec une grande marque de respect. Le chanteur, qui a une voix superbe, était accompagnée de la jeune femme aux cheveux noir: http://www.youtube.com/watch?v=PMTOq399U_Q&am p;feature=related
Le bar du lobby est très beau, situé dans une alcove, excellent service aux tables. Le bar est situé face à l’entrée du Lobby et au fond de celui-ci (section non-fumeur). À sa droite vous avez une charmante petite terrasse avec treillis comme toît, recouvert de plante grimpante et retombant sur les 4 piliers supportant le toît en treillis. Chaises de rotin et tables au plateau de marbre. C’était mon endroit préféré. Attention aux moustiques piqueurs, on ne les voit pas, ils sont si petits mais très actifs. Un très beau cours de tennis se trouve juste avant d’entrer dans le Lobby, à côté du stationnement et location de voitures et scooters.
Le théâtre
Très, très grand, à l’abri de la pluie, très confortable. Belle grande scène, 2 bars avec service aux tables. Bons spectacles à tous les soirs vers 21 :30 hrs.
Le buffet
Sur la gauche du lobby tout au fond. Il y a le resto Italien, les toilettes publics. Le buffet est en soi, une très, très grande bâtisse, plusieurs grandes sections, on ne manque pas de place assise et il y a un bon accueil à l’entrée. Le buffet (déjeuner, dîner, souper) est très élaboré et délicieux, les mets changent selon certains soirs. Il y a un grand choix de condiments et sauces de toutes sortes, choix de jus, lait, céréales, crêpes, gaufres et leurs accompagnements, bon choix de viandes froides, plusieurs sortes de fromage, une grosse cloche faite de parmesan, bon choix de pain, salade et ses accompagnements. Plusieurs stations de cuisson pour viandes, poissons, pâtes ect…, de bons sushis sont faits sur place et vous avez les accompagnements. À droite de l’entrée, une station de pizza faites ou que vous faites faire à votre goût. Bon choix de dessert vraiment, 3 choix de crème glacée crémeuse et savoureuse avec des accompagnements (cerises chocolat ect…). En donnant un pourboire, vous aurez votre banane flambée. Je suis certaine que j’en oublie, il y en avait tant.
Les Restaurants à la carte
Nous avons fait l’Italien, le Gourmet et le Méditérannéen. J’ai aimé le Gourmet (2 fois) pour ses fruits de mer, « langouste », l’entrée de crevettes était délicieuse, la soupe une merveille, le dessert était ordinaire. Nous n’avons pas réservé au Cubain. Le Buffet était plus que satisfaisant.
La plage
Très large et profonde plage du côté du bloc 57 où nous étions, de la place pour tout le monde. Du sable farineux très doux pour les pieds, beaucoup de chaises en résine et quelques unes avec toile bleu. Les palapas étaient détruits par l’ouragan Sandy, n’en restait que 4 palapas dans notre section. Les clients utilisaient le parapluie de la chambre qui donnait tout l’ombre dont nous avions besoin (attaché à l’arrière de la chaise longue de plage par un long foulard et qui tenait super bien). La première semaine de notre séjour, beaucoup d’algues amenées par l’ouragan Sandy mais la plage toujours promptement nettoyée (bravo aux employés de la plage) et beaucoup de moustiques dûes aux buttes d’algues repoussées en bordure de la plage, lors de grands vents, pas d’achalandage de moustiques mais lors de journées non venteuses…Ouf qu’il y en avait. N’oubliez pas d’utiliser votre chasse-moustique même au lobby, je dirais donc, en tout temps . Novembre est un temps pour les grands vents et l’humidité qui apporte beaucoup de moustiques. Du côté des blocs de la section Memories Paraïso Beach les blocs 31 à 41, http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html l’ouragan Sandy a détruit la fin du trottoir de bois accédent à la plage. Vous y verrez des pilons de ciments à nus mais vraiment rien de dramatique, la plage est tout de même très belle, juste que la bordure de plage est rongée à hauteur de 4 pieds à certains endroits, mais comme je dis, rien de dramatique, ça vaut même pas la peine d’en parler. J’imagine que tout sera réparé et refait dans très peu de temps…ils travaillent beaucoup et rapidement pour tout remettre en ordre.
La mer
Superbe, enchanteresse, magnifique vue sur le large. Mer transparente avec des couleurs de turquoise à souhait. Le fond de la mer est soyeux, le sable est doux partout. La profondeur vient normalement donc baignade pas dangereuse. Journée de vagues comme journée de calme plat mais surtout de vagues petites ou grosses mais jamais dangereuses, vagues un peu fouetteuse certaine journée mais sans plus, j’ai aaaaaaaaaaadorée cette mer. Une ligne de corail au large diminue la grosseur des vagues qui ont été pour moi, une bien belle surprise car jamais dangereuses. Possibilité de faire de l’apnée en visitant les coraux à la fin de la plage de notre section le bloc 55 à 61 http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html . En faisant de l’apnée, plusieurs personnes revenaient avec des conques (gros coquillage de mer)
Un nouvel hôtel, très chic, avec majordome, est en construction de ce côté, à la fin du Memories Azul ( blocs 61).
Ranchon (resto de la plage)
Notre ranchon du côté des bloc 55 à 61 est très grand et magnifique avec vue sur la mer à certains endroits. Les cappuccinos y sont délicieux tout comme au Lobby et au buffet si vous le demandez. Le Ranchon est constitué de plusieurs petits balcons à part les uns des autres mais reliés les uns aux autres avec une section centrale à l’entrée du Ranchon. Moi, j’ai adoré y prendre mes repas le midi, il y avait amplement de choix de mets pour mon goût. Mon mari lui préférait le buffet parce que plus élaboré.
Les piscines
En sortant du Lobby vous avec une piscine familiale, une barbotteuse pour les touts-petits, un parc d’amusement et une salle de gardiennage en face. Beaucoup de chaises longues et il y a des palapas (abris-soleil)
La très belle et grosse piscine à débordement, pour adultes seulement est en face du Ranchon (resto de la plage) et des blocs 56 à 61. C’est là que se passe toute l’animation, les tables de jeux, le terrain de badmington et soccer mais celui-ci est abimé. Il y a aussi, selon les journées, des parades de mode (au lobby aussi). Beaucoup de chaises à la piscine mais peu d’ombre. Si vous le désirez, apportez le parapluie que vous attacherez à l’arrière de la chaise. Pour vos mojitos, vous ne manquerez pas de menthe, Ils en ont cultivé dans une grosse plate-bande juste à côté du bar de la piscine.
Le Pueblo
Très beau et belle musique cubaine. Nous y sommes allé 2 fois et j’y serais retourné encore lolll. Vous allez en direction de la section Paraïso. Au Memories Azul, prenez le trottoir entre le théatre et le buffet, vous dépasserez la piscine du Paraïso et vous arriverez, 10 minutes à pieds, au Pueblo où vous verrez une tour à l’entrée. Beaucoup de boutiques, un club ciguare, des restaurants «tout est payant » , ça vaut la peinde de le visiter et d’acheter. Les belles grandes pièces de bois sont toutes faites en pièces détachables pour le rangement dans votre valise. La discothèque s’y trouve, au centre du Pueblo. Nous n’y sommes pas allé mais beaucoup de gens et jeunes gens s’y rendaient, le soir.
En résumé, nous avons adoré notre séjour au Memories Azul Cayo Santa Maria. Service de qualité, nourriture excellente, mer et plage, dignes des cartes postales. Oui, j’y retournerais mais il y a trop d’endroits que nous n’avons pas vus encore. Ce serait un site à adopter pour la qualité des services offerts mais pas en novembre, trop de moustiques. Le bloc de chambre près du Lobby est adapté au gens à mobilité réduite. Pour ceux qui ont de la difficulté à marcher, choisissez les blocs près du Lobby ou piscine familiale. Certains blocs sont en haut d'une pente longue à monter. Nous étions en haut de la pente et nous avons bien aimé.
Si j’ai oublié des détails, posez-moi des questions, il me fera plaisir de répondre à la mesure de mes connaissances.
Le retour avec Sunwing fut un cauchemard pour nous. J’ai goûté au transfert pour la première fois de ma vie, ouf! Après une attente de 4 heures au lieu de 3 (retard de Sunwing) à l’aéroport de Santa Clara, nous avons pris l’avion et une heure avant d’atterrir à Montréal, on nous annonce que nous atterrisons à Ottawa, P.E.T. étant fermé pour la nuit. Mais pourtant dans l’avion, des gens disaient que Canjet paient l’amende pour atterrir quand même. En tout cas, on a subit le transfert, puis nous avons pris l’autobus à l’aéroport d’Ottawa pour nous rendre à l’aéroport de Montréal. Nous devions arrivé à la maison à 1 heure du matin et nous sommes finalement arrivés à 5 heures du matin, épuisés et éreintés. Nous avions payé un transporteur qui était au rendez-vous quand même mais nous n’étions pas à la bonne place (avec l’autobus), alors on s’est manqués de peu car nous avons pris entre-temps un taxi pour se rendre à la maison. Je ferai une demande et j’espère queSunwing nous remboursera cette dépense imprévues.
Notre voyage a été changé 2 jours avant notre départ pour cause l’ouragan Sandy. Nous devions nous rendre au Sol Luna y Mares à Holguin et avons été transférés par Sunwing, au Memories. Nous avons fait un bon vol. Beaucoup d’autobus de voyageurs sont arrivées lors de notre séjour. J’imagine qu’ils ont acceuillis beaucoup de gens transférés.
1 heure 30 environ, pour le trajet ( instructive et intéressante vue sur villes, villages et la vie des gens) en bus de l’aéroport Santa Clara jusqu’au Memories. L’enregistrement et la carte pour votre chambre vous sont remis dans l’autobus. À l’arrivée à l’hôtel, vous vous rendez directement à votre chambre et vos valises vous seront livrées dans la demie-heure (pas besoin d’être présents).
Tout d’abord, je veux dire un grand merci pour l’excellent service donné par chaque employé(e) de l’équipe de ce charmant hôtel : ( femmes de chambres , cuisiniers(res) , serveurs(euses), barmaids , ménagères , les gardiens de sécurité , employés de la plage et ceux et celles de l’administration), j'espère que j'e n'oublie personne.
Un hôtel continuellement entretenue, très propre vraiment. Végétation plus que luxuriante, beaux aménagements paysagers. La promenade le long des sentiers y est des plus agréable. Excellente réception, une personne nous a guidée jusqu’à notre chambre, la 5701 (chambre élevée du sol « à hauteur d’homme » ). Les toilettes sur le site de l’hôtel sont continuellement nettoyées. L’hôtel est adapté pour les personnes à mobilité réduite demandez un bloc près du lobby. Nous avons vu un bloc, le # 51 à quelques pas du lobby, avec un trottoir pour les chaises roulantes. Le gym est petit mais fonctionnel.
Voici le plan du site du Memories Azul Beach Resort : http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html
Description de l’hôtel http://www.sunwing.ca/FR/Cuba-Voyage/Cayo-Santa-Maria/Memories-Azul-Beach-Resort.asp
LA CHAMBRE :
80 chambres par bloc et répartie sur 3 étages, toujours bien entretenus. Nous étions au 5701 dans la section Azul, (le Paraïso était fermé, basse saison) au bloc 57 chambre 01. Grand et confortable balcon avec barreaux de fer forgé (bonne vue), sol en céramique, 2 chaises et une table en résine. J’avais apporté une longue corde et épingles à linge qui m’ont servi tout au long de notre séjour pour les serviettes de plage et maillots de bain.
Chambre très bien située : face à la grande piscine que l’on ne voit pas du 1ier étage, dû à la végétation très dense. Nous étions à quelques pas du magnifique restaurant de la plage « le Ranchon » et de la plage elle-même. Nous étions éloignée du lobby et le trajet pour s’y rendre est en pente. Nous avons adoré cet emplacement. Ma demande de chambre envoyée la veille de notre arrivée a été respectée, j’avais donné notre âge alors ils nous ont donné le 1ier étage, ce que nous avons apprécié. Chambre très spacieuse. À l’entrée vous avez un renfoncement pour y déposer vos valises et un grand miroir au mur, suivi d’un grand garde-robes contenant : planche à repasser et fer, parapluie, 13 cintres pour suspendre vos vêtements et support pour souliers au plancher, grande tablette dans le haut avec 2 couvertures. Une tablette et un coffre-fort à numéro placé sur un bureau à 3 tiroirs pour le rangement.
À droite, un renfoncement où est situé deux lavabos et son comptoir, et grand miroir au dessus, serviettes à main et débarbouillettes que nous avons eues les premiers jours seulement alors pensez à les garder, séchoir à cheveux, miroir à extension pour maquillage, produits fournis pour cheveux et petit savon. Éclairage doux (pas fameux pour se maquiller mais on y arrive) La salle de bain très propre, est adjacante et fermée, bien éclairée : support pour 2 rouleaux papier toilette, toilette à deux débits, une poubelle, un téléphone mural dans la chambre de bain. Bain très long pour gens de 6 pieds avec barre de support, douche téléphone, tablette et support pour les serviettes de bain et petit savon dans le savonnier. Attention à la descente du bain, le fond du bain est plus haut que le plancher. Nous avions deux lits doubles avec chacun une longue oreillier rectangulaire et une grande carrée. Il y avait un bureau secrétaire avec 3 tiroirs pour le rangement, une chaise, une poubelle, une porte armoire où était le frigo avec mini-congélateur (pratique pour les icepack). Le frigo était toujours bien rempli: liqueurs orangeade et cooke, eau, 2 bières chrystal et bucanero, télévision sur le meuble et cafetière. Et face du premier lit, un banc très large, pratique pour y déposer sac de plage, serviettes de plage et autres objets. Ainsi le lit n'est pas contaminé car nous avons vu des puces de sable (sur ma jambe et mon mari aussi) lorsque nous étions dans la partie droite de la plage (lorsqu'on arrive à la plage) dû certainement aux algues accumulées lors de l'ouragan Sandy, nous n'en avons pas vu dans la partie gauche. La deuxième semaine, après le grand nettoyage des algues, nous n'en avons pas revues. La lumière distribué en plusieurs endroits est plutôt du genre tamisée. Nous avions un petit salon, un divan de rotin avec gros coussins confortables et une grande table à café.
Les rideaux de la porte patio sont opaques avec voilage comme dans tous les hôtels. Tout était très propre. La grande porte patio ferme bien et coulisse bien. Elle faisait du bruit au début et nous avons vaporisé du Raid sur les rails, ça a réglé le grincement.
Excellent service de nos deux femmes de chambre qui travaillaient en tamdem, Dayana et Maidelin, je leur dis un gros merci pour les belles décorations.
Le très grand lobby à l’entrée de l’hôtel
Plafond très haut. Il y a la réception, à sa droite le petit bureau de réservation pour restos à la carte, la banque en entrant et une pièce pour entreposer vos valises lors du départ tardif. Dans le lobby, plusieurs sections de fauteuils divans et tables, chaises bercantes, une estrade pour les musiciens, groupe, chanteur chanteuse, piano, service aux tables (certaines soirées il n’y avait pas assez de place assise pour tous les clients). Bureau des représentants Sunwing, Westjet et autres et bureau de réservation pour les excursions. Sur la gauche, une entrée pour la salle de téléphones, une boutique qui vend de tout, plus loin il ya les toilettes publics, l’internet et deux restaurants à la carte (un pour les membres Diamond Club) très beau et très grand lobby. Ne manquez pas la soirée Rock Retro au Lobby le vendredi soir. Une innoubliable prestation de la part d’un incroyable groupe de musicien, une soirée endiablée, on se serait crû au Café Campus à Montréal . Les jeunes comme les moins jeunes étaient debout, les bras levés en accentuant le rythme, la salle du Lobby était en feu : Pink Fload, Led Zeppelin, Stevie Ray Vaughan, Bon Jovi, les Stones et tant d’autres. Une soirée innoubliable. Un invité de marque et client de l’hôtel au moment où nous y étions, un chanteur québécois du groupe Rock Story a donné une superbe performance ce soir là. Les musiciens l’ont chaudement remercié avec une grande marque de respect. Le chanteur, qui a une voix superbe, était accompagnée de la jeune femme aux cheveux noir: http://www.youtube.com/watch?v=PMTOq399U_Q&am p;feature=related
Le bar du lobby est très beau, situé dans une alcove, excellent service aux tables. Le bar est situé face à l’entrée du Lobby et au fond de celui-ci (section non-fumeur). À sa droite vous avez une charmante petite terrasse avec treillis comme toît, recouvert de plante grimpante et retombant sur les 4 piliers supportant le toît en treillis. Chaises de rotin et tables au plateau de marbre. C’était mon endroit préféré. Attention aux moustiques piqueurs, on ne les voit pas, ils sont si petits mais très actifs. Un très beau cours de tennis se trouve juste avant d’entrer dans le Lobby, à côté du stationnement et location de voitures et scooters.
Le théâtre
Très, très grand, à l’abri de la pluie, très confortable. Belle grande scène, 2 bars avec service aux tables. Bons spectacles à tous les soirs vers 21 :30 hrs.
Le buffet
Sur la gauche du lobby tout au fond. Il y a le resto Italien, les toilettes publics. Le buffet est en soi, une très, très grande bâtisse, plusieurs grandes sections, on ne manque pas de place assise et il y a un bon accueil à l’entrée. Le buffet (déjeuner, dîner, souper) est très élaboré et délicieux, les mets changent selon certains soirs. Il y a un grand choix de condiments et sauces de toutes sortes, choix de jus, lait, céréales, crêpes, gaufres et leurs accompagnements, bon choix de viandes froides, plusieurs sortes de fromage, une grosse cloche faite de parmesan, bon choix de pain, salade et ses accompagnements. Plusieurs stations de cuisson pour viandes, poissons, pâtes ect…, de bons sushis sont faits sur place et vous avez les accompagnements. À droite de l’entrée, une station de pizza faites ou que vous faites faire à votre goût. Bon choix de dessert vraiment, 3 choix de crème glacée crémeuse et savoureuse avec des accompagnements (cerises chocolat ect…). En donnant un pourboire, vous aurez votre banane flambée. Je suis certaine que j’en oublie, il y en avait tant.
Les Restaurants à la carte
Nous avons fait l’Italien, le Gourmet et le Méditérannéen. J’ai aimé le Gourmet (2 fois) pour ses fruits de mer, « langouste », l’entrée de crevettes était délicieuse, la soupe une merveille, le dessert était ordinaire. Nous n’avons pas réservé au Cubain. Le Buffet était plus que satisfaisant.
La plage
Très large et profonde plage du côté du bloc 57 où nous étions, de la place pour tout le monde. Du sable farineux très doux pour les pieds, beaucoup de chaises en résine et quelques unes avec toile bleu. Les palapas étaient détruits par l’ouragan Sandy, n’en restait que 4 palapas dans notre section. Les clients utilisaient le parapluie de la chambre qui donnait tout l’ombre dont nous avions besoin (attaché à l’arrière de la chaise longue de plage par un long foulard et qui tenait super bien). La première semaine de notre séjour, beaucoup d’algues amenées par l’ouragan Sandy mais la plage toujours promptement nettoyée (bravo aux employés de la plage) et beaucoup de moustiques dûes aux buttes d’algues repoussées en bordure de la plage, lors de grands vents, pas d’achalandage de moustiques mais lors de journées non venteuses…Ouf qu’il y en avait. N’oubliez pas d’utiliser votre chasse-moustique même au lobby, je dirais donc, en tout temps . Novembre est un temps pour les grands vents et l’humidité qui apporte beaucoup de moustiques. Du côté des blocs de la section Memories Paraïso Beach les blocs 31 à 41, http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html l’ouragan Sandy a détruit la fin du trottoir de bois accédent à la plage. Vous y verrez des pilons de ciments à nus mais vraiment rien de dramatique, la plage est tout de même très belle, juste que la bordure de plage est rongée à hauteur de 4 pieds à certains endroits, mais comme je dis, rien de dramatique, ça vaut même pas la peine d’en parler. J’imagine que tout sera réparé et refait dans très peu de temps…ils travaillent beaucoup et rapidement pour tout remettre en ordre.
La mer
Superbe, enchanteresse, magnifique vue sur le large. Mer transparente avec des couleurs de turquoise à souhait. Le fond de la mer est soyeux, le sable est doux partout. La profondeur vient normalement donc baignade pas dangereuse. Journée de vagues comme journée de calme plat mais surtout de vagues petites ou grosses mais jamais dangereuses, vagues un peu fouetteuse certaine journée mais sans plus, j’ai aaaaaaaaaaadorée cette mer. Une ligne de corail au large diminue la grosseur des vagues qui ont été pour moi, une bien belle surprise car jamais dangereuses. Possibilité de faire de l’apnée en visitant les coraux à la fin de la plage de notre section le bloc 55 à 61 http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html . En faisant de l’apnée, plusieurs personnes revenaient avec des conques (gros coquillage de mer)
Un nouvel hôtel, très chic, avec majordome, est en construction de ce côté, à la fin du Memories Azul ( blocs 61).
Ranchon (resto de la plage)
Notre ranchon du côté des bloc 55 à 61 est très grand et magnifique avec vue sur la mer à certains endroits. Les cappuccinos y sont délicieux tout comme au Lobby et au buffet si vous le demandez. Le Ranchon est constitué de plusieurs petits balcons à part les uns des autres mais reliés les uns aux autres avec une section centrale à l’entrée du Ranchon. Moi, j’ai adoré y prendre mes repas le midi, il y avait amplement de choix de mets pour mon goût. Mon mari lui préférait le buffet parce que plus élaboré.
Les piscines
En sortant du Lobby vous avec une piscine familiale, une barbotteuse pour les touts-petits, un parc d’amusement et une salle de gardiennage en face. Beaucoup de chaises longues et il y a des palapas (abris-soleil)
La très belle et grosse piscine à débordement, pour adultes seulement est en face du Ranchon (resto de la plage) et des blocs 56 à 61. C’est là que se passe toute l’animation, les tables de jeux, le terrain de badmington et soccer mais celui-ci est abimé. Il y a aussi, selon les journées, des parades de mode (au lobby aussi). Beaucoup de chaises à la piscine mais peu d’ombre. Si vous le désirez, apportez le parapluie que vous attacherez à l’arrière de la chaise. Pour vos mojitos, vous ne manquerez pas de menthe, Ils en ont cultivé dans une grosse plate-bande juste à côté du bar de la piscine.
Le Pueblo
Très beau et belle musique cubaine. Nous y sommes allé 2 fois et j’y serais retourné encore lolll. Vous allez en direction de la section Paraïso. Au Memories Azul, prenez le trottoir entre le théatre et le buffet, vous dépasserez la piscine du Paraïso et vous arriverez, 10 minutes à pieds, au Pueblo où vous verrez une tour à l’entrée. Beaucoup de boutiques, un club ciguare, des restaurants «tout est payant » , ça vaut la peinde de le visiter et d’acheter. Les belles grandes pièces de bois sont toutes faites en pièces détachables pour le rangement dans votre valise. La discothèque s’y trouve, au centre du Pueblo. Nous n’y sommes pas allé mais beaucoup de gens et jeunes gens s’y rendaient, le soir.
En résumé, nous avons adoré notre séjour au Memories Azul Cayo Santa Maria. Service de qualité, nourriture excellente, mer et plage, dignes des cartes postales. Oui, j’y retournerais mais il y a trop d’endroits que nous n’avons pas vus encore. Ce serait un site à adopter pour la qualité des services offerts mais pas en novembre, trop de moustiques. Le bloc de chambre près du Lobby est adapté au gens à mobilité réduite. Pour ceux qui ont de la difficulté à marcher, choisissez les blocs près du Lobby ou piscine familiale. Certains blocs sont en haut d'une pente longue à monter. Nous étions en haut de la pente et nous avons bien aimé.
Si j’ai oublié des détails, posez-moi des questions, il me fera plaisir de répondre à la mesure de mes connaissances.
Le retour avec Sunwing fut un cauchemard pour nous. J’ai goûté au transfert pour la première fois de ma vie, ouf! Après une attente de 4 heures au lieu de 3 (retard de Sunwing) à l’aéroport de Santa Clara, nous avons pris l’avion et une heure avant d’atterrir à Montréal, on nous annonce que nous atterrisons à Ottawa, P.E.T. étant fermé pour la nuit. Mais pourtant dans l’avion, des gens disaient que Canjet paient l’amende pour atterrir quand même. En tout cas, on a subit le transfert, puis nous avons pris l’autobus à l’aéroport d’Ottawa pour nous rendre à l’aéroport de Montréal. Nous devions arrivé à la maison à 1 heure du matin et nous sommes finalement arrivés à 5 heures du matin, épuisés et éreintés. Nous avions payé un transporteur qui était au rendez-vous quand même mais nous n’étions pas à la bonne place (avec l’autobus), alors on s’est manqués de peu car nous avons pris entre-temps un taxi pour se rendre à la maison. Je ferai une demande et j’espère queSunwing nous remboursera cette dépense imprévues.
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Salut, j'ai eu tellement mal au coeur quand j'ai lu dans le journal que Raul demande aux cubains de se serrer encore la ceinture, je suis cubaine et il fait seulement 5 ans que j'habite en France, donc j'ai connu le grand "periodo especial" qui n'a vraiment pas fini, j'ai souhaite autant que 2009 saure mieux bon enfin espérons il bien de commencer, BONNE ANNEE A TOUS.
Bonjour tout le monde !
J'ai fait un résumé... un récit devrais-je plutôt dire, de mon aventure avec l'ouragan Dennis. Si ça vous dit de le lire... à votre aise. Je l'ai fait pour mes souvenirs dans un de mes dossiers... et je vous le partage !
Salut tout le monde !
Je vous raconte notre aventure avec Dennis la Menace !
Tout a débuté le Jeudi, quand tout à coup, l’eau de l’océan est devenue quand même assez froide, ou plutôt fraîche dirais-je ! Je vous avoue avoir eu un doute… mais je n’en ai rien dit à ma fille et mon copain, car je ne voulais pas non plus les inquiéter. Premièrement, le vent était quand même assez fort pour faire changer la marée un peu, contrairement au niveau de l’eau des autres jours. Pendant notre baignade, nous voyons au loin des rideaux de pluie arriver et le soleil percer à travers de chaque passage de pluie. Toujours, ceux-ci venaient de la même direction et dans le même sens. J’ai déjà vu de la pluie dans le Sud et c’était particulier cette fois-ci, la façon que celle-ci arrivait. J’ai même pris une marche qu’à l’hôtel Daiquiri en après-midi, pour aller m’acheter quelques petits souvenirs que nous avions vu le matin, quand moi et mon copain avons décidé d’aller visiter les hôtels par la plage. Je suis revenue quasiment toute seule sur la plage, car tout le monde s’était sauvé à cause de les fortes pluies qui s’avançaient vers nous. Je me suis dit, à mon retour vers mon hôtel via la plage ; " Je suis en maillot de bain et franchement, ce n’est que de l’eau " C’était amusant d’être toute seule sur la plage à me faire arroser le dos par la pluie, vu le vent qu’il faisait. Je n’ai rencontré qu’une seule personne et moi et cet homme, nous nous sommes sourie tout simplement, voyant que nous étions les seul sur la plage… et elle est longue la plage ! Mais toujours le doute en moi, que quelque chose de bizarre se préparait.
De retour à la chambre, je me suis changé et nous sommes allés au bar pour prendre un petit capuccino et qui c’est transformé en Mojitos en fait ! (mdr) Nous sommes donc retourner à notre chambre et se préparer pour le souper. Il ventait et il pleuvait entre les rayons chauds du soleil. C’était rafraîchissant en tout cas. Ensuite, après le souper, nous sommes allés voir le spectacle de soirée. Après celui-ci, j’ai vu un des animateurs arriver avec une carte de Cuba. Je peux vous jurer qu’à partir de ce moment, sans qu’il est eu le temps d’ouvrir la bouche, que j’ai regardé mon copain et j’ai immédiatement dit ; " On va avoir un ouragan… j’en suis certaine !!! " Tout le monde parlait et celui-ci avait du mal à se faire comprendre, jusqu’à ce qu’il prononce le mot clef pour faire saisir le silence **OURAGAN** Alors là, le silence fût immédiat. Il nous explique que l’ouragan n’est pas dans notre trajectoire et que nous ne courrons aucun risque pour le moment. Si toutefois celle-ci décidait de changer de direction, nous serons évacués vers Cayo Coco ou Morron.
Je suis donc allé voir immédiatement sur Internet pour en savoir plus et quand j’ai vu l’ampleur de l’ouragan, je suis vite revenue voir mon copain et ma fille et les aviser que nous préparions nos valises dès ce soir avant d’aller dormir, car j’étais certaine qu’ils allaient nous évacuer. Car sur l’image satellite, elle prenait quasiment toute l’île de Cuba… alors aucune chance à prendre.
Nous décidons de prendre une douche et d’aller dormir vers minuit. Nous attendions le vent souffler très fort à l’extérieur et nous avions fermer les rideaux pour ne pas faire peur à notre fille. En fait, elle ne semblait pas avoir peur du tout. Nos valises étaient complètement faites entièrement. Quand vers 4h00 du matin, le téléphone nous a réveillé et j’ai répond avant le 2ième coup. J’étais sur et certaine que c’était pour nous faire évacuer et j’avais raison. On nous a dit ; " Vous devez prendre votre passeport et vos billets d’avion et vous n’avez que 30 minutes pour vous faire un petit sac et mettre vos valises dans la salle de bain s.v.p. et venez nous rejoindre dans le halle de l’entrée, d’où des autobus vous transporteront vers Cayo Coco à l’hôtel El Senator.
WOW ! Je peux vous assurer que ça réveil mal et que nous courrions partout dans la chambre à tout ramasser et mettre dans la salle de bain, tel les indications reçues. Je cherchais des vêtements pour tout le monde et moi, j’étais encore en pyjama à chercher une paire de petite culotte (mdr). J’avais fait nos sacs à une vitesse éclaire en essayant de ne rien oublié… mais on oublie beaucoup dans de telles situations. Mais nos passeports et billets d’avion étaient dans notre sac.
Quand nous avons ouvert la porte, il ventait incroyablement et il pleuvait également. Nous avons descendu les escaliers et nous entendions des bruits sourds un peu partout, pour se rendre compte que se sont les noix de coco qui tombaient des cocotiers. J’avoue avoir eu peur à ce moment exactement, car la peur d’en recevoir une sur le coco m’effrayait et je surveillais ma fille et mon copain pareillement en mentionnant de marcher bien au centre du trottoir qui nous mène à la réception. Nous entendions juste à côté de nous, les fameuses noix de coco et c’était comme une forme de bombardement.
Nous arrivions enfin à la réception et déjà un autobus était prêt à partir et remplie de passagers. Nous avons pris la 2ième après avoir mentionné le no de notre chambre et certifié que nous étions les 3 présents.
Nous roulions à une bonne vitesse en direction de Cayo Coco. J’étais assise à côté d’un des animateurs qui était complètement crevé, après avoir passé plus de 20 heures debout à ramasser les chaises, les parasols, les miroirs et tout le reste. Ils ont préparé notre évacuation et tout était prêt lors de l’appel à notre chambre. On voyait des autobus qui arrivaient à notre hôtel, les unes après les autres. C’est à ce moment que je réalisais combien ils savaient prendre les moyens pour évacuer les gens et ceci à une vitesse incroyable. Nous arrivions à l’hôtel El Senator vers les 5h30 du matin. Le ciel était gris et le halle de l’entrée était remplie de branches et de feuilles au sol. On nous demande de se rendre au comptoir de la réception, d’où on nous détermine une chambre. Alors, rendu au comptoir, on nous donne un sac avec 3 minis barres de savon et 2 rouleaux de papier de toilette. On nous mentionne par où passer pour se rendre à celle-ci et de revenir ensuite pour avoir les informations nécessaires quand l’ouragan frappera. Je peux vous dire que ça fait drôle comme feeling.
On marche… on marche et finalement on arrive au dernier bâtiment d’où est située notre chambre. J’ai trouvé que nous étions pas mal loin en cas d’urgence… mais bon ! Les chambres sont spacieuses et la salle de bain est très chic. En tant de décoratrice, je regarde la déco non ? Mais on s’aperçoit que ceci ressemble beaucoup plus à nos hôtels ici même au Québec, pas assez exotiques à mon goût. Mais bon, nous sommes super content de notre chambre là, on est à l’abri dans un sacré de bel endroit. Mais ça nous permet de voir ce que nous recherchons quand même comme endroit en vacance… c’est toute une chance ça !
On revient au Halle d’entrée et là on nous indique que le buffet va ouvrir pour que nous ayons la chance de manger quelque chose et ensuite de retourner à nos chambres à compter de 9h00 jusqu’à midi, plus personne ne doit se promener sur le site, car c’est le plus fort de l’ouragan qui passera durant ce temps là. Nous avions même un garde qui surveillait à ce que nous ne sortions pas de nos chambres. On a ouvert quand même les rideaux et d’où de grand X fait de papier collant dans les fenêtres, au cas que celles-ci ne volent en éclats.
Il s’est mit à venter, pour que quelques petites branches devant nous se cassent. On avait une forme de buisson devant notre porte vitrée et celui-ci touchait par terre par le vent. Nous avons donc pris une douche et fait une petite sieste, car le sommeil nous rattrapait vue l’heure que nous nous étions levés. Je dormais d’un seul œil quand même, incapable d’entrer dans un sommeil profond à cause du vent. Ma fille lisait ses revues qu’elle avait eu le temps de prendre avant notre évacuation. On voyait le garde passer devant notre fenêtre à 2 reprises, pour voir si tout allait bien.
Quand je vis qu’il était midi, j’ai ouvert la porte tout doucement, en espérant ne pas avoir de débris devant celle-ci. Alors, nous décidons donc d’aller voir ce qui advient de nous, si nous allons retourner à notre hôtel, qui nous manque déjà. Il y avait Fidel Castro à la télé qui expliquait la météo… ayoye ! Je dois vous dire ici, que les gens avaient un peu le fou rire… et pour raison. On voyait les autorités cubaines essayer de faire sortir une dame âgée de chez elle pour aller se réfugier ailleurs et celle-ci refusait en gueulant après eux. Ce sont ces personnes là qui sont en danger à cause des inondations et des objets qui volent à cause du vent. Il y a eu des morts, mais c’est surtout des gens qui ne voulaient pas quitter leur domicile.
Alors, impatiemment, nous attendions le O.K. pour retourner à notre hôtel. Alors, on nous mentionne que les hauts placés doivent se réunir dans une salle de conférence pour savoir ce qu’il en est. Pendant ce temps, nous retournons au buffet et d’où encore une fois, des repas sont servis. Il y a des gens qui abusent énormément et remplissent leur assiette et qui ne pensent absolument pas aux autres. C’était des situations assez frustrantes… surtout qu’ils se levaient de table et laissant leur assiette pleine de bouffe. Quand plusieurs n’avaient même plus de quoi manger ! Très choquant j’avoue et sans oublier un gros Québécois qui logeaient au El Senator et qui gueulait que nous prenions bien de la place et en plus que nos animateurs, qui essayaient de récupérer dans le halle, ceci lui déplaisait. Je n'en revenais pas d’entendre de telles sottises. Tu as de très bonnes personnes dans une telle situation… mais tu as des imbéciles de première aussi. Nous revenons donc après le repas au Halle d’entrée, pour se faire dire que ceux-ci attendent toujours l’accord des Associations Touristiques des pays. Mais je crois qu’ils n’ont pas obtenu tous les accords, ce qui a fait en sorte que nous devions passer la nuit à cet hôtel, à notre grande déception. Ce n’est pas que nous n’soyons pas confortables, tout le contraire, mais nous n’avions pas de vêtements de rechange et surtout que nous avions l’impression de ne pas être la bienvenue en fait. Mais une chance que le personnel de notre hôtel était présent et ils savaient nous remonter le moral, eux qui étaient crevés pas rien qu’un peu. On aidait à ramasser quelques verres et assiettes ici et là. On voulait aider un peu, car il n’y avait rien à faire que d’attendre. J’ai même offert à des animateurs de venir dormir dans notre chambre, car ils ne semblaient pas savoir d’où aller dormir, on avait le cœur brisé. Mais je crois qu’ils n’ont pas le droit… j’aurais dû me manifester beaucoup plus avoir su.
Dans l’après-midi, nous sommes allés voir la mer, moi et mon copain et celui-ci a même cru qu’il avait pris une photo, mais je crois que nous avons été sur le choc de voir des gens se baigner dans celle-ci, quand une cubaine est arrivée sur le quai et à crier après eux de sortir IMMÉDIATEMENT ! Le ciel était d’un gris pâle, l’eau était d’une couleur turquoise au menthe très pâle et le sable tout blanc, donnait une image assez spéciale monochrome. On voyait quelques tuiles de toit qui s’étaient envolées. Nous marchions quand même avec une crainte, mais la curiosité l’emportait.
Nous sommes donc retourner à notre chambre en soirée et pour y dormir avec la chaleur incroyable qu’il y faisait, car notre air climatisé ne fonctionnait pas. Dés le matin, nous étions levé à 6h00 du matin et à 7h00 nous nous sommes rendu au buffet. De cet endroit, une de nos animatrices nous a fait part que les autobus nous attendait pour retourner à notre hôtel dès que tout le monde sera préparé. Est-ce que je peux vous dire que nous avons mangé en vitesse et avons fait très vite d’aller chercher nos effets personnels et retourner prendre un autobus pour ENFIN nous ramener à nos hôtels ? En tout cas, on était super heureux et content de finalement retrouver notre petit coin de paradis. Nous avons encore pris le 2ième autobus pour nous ramener et on voyait ici et là des branches cassées un peu partout. Le ciel était gris, mais pas de pluie.
Quand nous sommes arrivés à notre hôtel, il y avait toutes les femmes de chambres qui étaient là à balayer tout le tour de la piscine, le bar, le restaurant et le halle d’entrée, un autre qui nettoyait la piscine de branches et de feuilles qui étaient tombées dans celle-ci. Notre trottoir était complètement déblayé des branches qui étaient tombés que nous pouvions apercevoir sur les côtés un peu partout. Un autre jardinier qui ramassait les branches et qui remplissaient de gros cubes sur roulettes. Quand nous avons enfin arrivé à notre chambre, tout était intact à notre grand bonheur. Nous avons remis nos valises en place et avons pris une bonne douche et ensuite enfilé nos maillots et avons retourné à la plage et pour constater que celle-ci était encore très belle, mais l’eau était brouillée. On voyait la hauteur que l’eau avait montée et c’était beaucoup quand même. Ceci a quand même fait en sorte que la plage était encore plus belle qu’avant. Nous avons détaché les chaises des arbres pour les remettre en place dessous les palapas, un seul palapas était tombé. Nous avons donc passé la journée du samedi à la mer à se baigner toute la journée encore une fois. L’eau était froide, mais très bien pour la baignade. Plus que la journée avançait et plus que l’eau redevenait limpide et toute belle. La vie continue et les cubains connaissent bien comment procéder quand les ouragans arrivent. Un spectacle a quand même eu lieu le soir et tout le monde était plus près des uns des autres. Tout le monde se souriait, on a connu des gens pendant ce jour d’ouragan et nous étions souvent ensemble par la suite.
Le dimanche, étant notre dernière journée, nous l’avons passé à la plage avec un soleil magnifique et presque plus rien de l’ouragan ne paraissait. Ni vue… ni connu ! On a décidé de quitter la plage pour aller prendre notre douche et rincer le sel et le sable dans nos maillots, quand il y a eu un bris d’eau pendant que mon copain était rempli de savon. Il était enragé pas à peu près, mais sûrement un bris à cause de l’ouragan, ils ont dû fermer l’eau partout sur le site. Notre femme de chambre nous a remis des bouteilles d’eau de source pour réussir à se rincer et pouvoir s’habiller pour ne pas manquer notre autobus qui nous amenait à l’aéroport. Je vous avoue que ce fût très difficile de quitter ce lieu paradisiaque, même après avoir vécu un ouragan.
Tourlou Vivie
J'ai fait un résumé... un récit devrais-je plutôt dire, de mon aventure avec l'ouragan Dennis. Si ça vous dit de le lire... à votre aise. Je l'ai fait pour mes souvenirs dans un de mes dossiers... et je vous le partage !
Salut tout le monde !
Je vous raconte notre aventure avec Dennis la Menace !
Tout a débuté le Jeudi, quand tout à coup, l’eau de l’océan est devenue quand même assez froide, ou plutôt fraîche dirais-je ! Je vous avoue avoir eu un doute… mais je n’en ai rien dit à ma fille et mon copain, car je ne voulais pas non plus les inquiéter. Premièrement, le vent était quand même assez fort pour faire changer la marée un peu, contrairement au niveau de l’eau des autres jours. Pendant notre baignade, nous voyons au loin des rideaux de pluie arriver et le soleil percer à travers de chaque passage de pluie. Toujours, ceux-ci venaient de la même direction et dans le même sens. J’ai déjà vu de la pluie dans le Sud et c’était particulier cette fois-ci, la façon que celle-ci arrivait. J’ai même pris une marche qu’à l’hôtel Daiquiri en après-midi, pour aller m’acheter quelques petits souvenirs que nous avions vu le matin, quand moi et mon copain avons décidé d’aller visiter les hôtels par la plage. Je suis revenue quasiment toute seule sur la plage, car tout le monde s’était sauvé à cause de les fortes pluies qui s’avançaient vers nous. Je me suis dit, à mon retour vers mon hôtel via la plage ; " Je suis en maillot de bain et franchement, ce n’est que de l’eau " C’était amusant d’être toute seule sur la plage à me faire arroser le dos par la pluie, vu le vent qu’il faisait. Je n’ai rencontré qu’une seule personne et moi et cet homme, nous nous sommes sourie tout simplement, voyant que nous étions les seul sur la plage… et elle est longue la plage ! Mais toujours le doute en moi, que quelque chose de bizarre se préparait.
De retour à la chambre, je me suis changé et nous sommes allés au bar pour prendre un petit capuccino et qui c’est transformé en Mojitos en fait ! (mdr) Nous sommes donc retourner à notre chambre et se préparer pour le souper. Il ventait et il pleuvait entre les rayons chauds du soleil. C’était rafraîchissant en tout cas. Ensuite, après le souper, nous sommes allés voir le spectacle de soirée. Après celui-ci, j’ai vu un des animateurs arriver avec une carte de Cuba. Je peux vous jurer qu’à partir de ce moment, sans qu’il est eu le temps d’ouvrir la bouche, que j’ai regardé mon copain et j’ai immédiatement dit ; " On va avoir un ouragan… j’en suis certaine !!! " Tout le monde parlait et celui-ci avait du mal à se faire comprendre, jusqu’à ce qu’il prononce le mot clef pour faire saisir le silence **OURAGAN** Alors là, le silence fût immédiat. Il nous explique que l’ouragan n’est pas dans notre trajectoire et que nous ne courrons aucun risque pour le moment. Si toutefois celle-ci décidait de changer de direction, nous serons évacués vers Cayo Coco ou Morron.
Je suis donc allé voir immédiatement sur Internet pour en savoir plus et quand j’ai vu l’ampleur de l’ouragan, je suis vite revenue voir mon copain et ma fille et les aviser que nous préparions nos valises dès ce soir avant d’aller dormir, car j’étais certaine qu’ils allaient nous évacuer. Car sur l’image satellite, elle prenait quasiment toute l’île de Cuba… alors aucune chance à prendre.
Nous décidons de prendre une douche et d’aller dormir vers minuit. Nous attendions le vent souffler très fort à l’extérieur et nous avions fermer les rideaux pour ne pas faire peur à notre fille. En fait, elle ne semblait pas avoir peur du tout. Nos valises étaient complètement faites entièrement. Quand vers 4h00 du matin, le téléphone nous a réveillé et j’ai répond avant le 2ième coup. J’étais sur et certaine que c’était pour nous faire évacuer et j’avais raison. On nous a dit ; " Vous devez prendre votre passeport et vos billets d’avion et vous n’avez que 30 minutes pour vous faire un petit sac et mettre vos valises dans la salle de bain s.v.p. et venez nous rejoindre dans le halle de l’entrée, d’où des autobus vous transporteront vers Cayo Coco à l’hôtel El Senator.
WOW ! Je peux vous assurer que ça réveil mal et que nous courrions partout dans la chambre à tout ramasser et mettre dans la salle de bain, tel les indications reçues. Je cherchais des vêtements pour tout le monde et moi, j’étais encore en pyjama à chercher une paire de petite culotte (mdr). J’avais fait nos sacs à une vitesse éclaire en essayant de ne rien oublié… mais on oublie beaucoup dans de telles situations. Mais nos passeports et billets d’avion étaient dans notre sac.
Quand nous avons ouvert la porte, il ventait incroyablement et il pleuvait également. Nous avons descendu les escaliers et nous entendions des bruits sourds un peu partout, pour se rendre compte que se sont les noix de coco qui tombaient des cocotiers. J’avoue avoir eu peur à ce moment exactement, car la peur d’en recevoir une sur le coco m’effrayait et je surveillais ma fille et mon copain pareillement en mentionnant de marcher bien au centre du trottoir qui nous mène à la réception. Nous entendions juste à côté de nous, les fameuses noix de coco et c’était comme une forme de bombardement.
Nous arrivions enfin à la réception et déjà un autobus était prêt à partir et remplie de passagers. Nous avons pris la 2ième après avoir mentionné le no de notre chambre et certifié que nous étions les 3 présents.
Nous roulions à une bonne vitesse en direction de Cayo Coco. J’étais assise à côté d’un des animateurs qui était complètement crevé, après avoir passé plus de 20 heures debout à ramasser les chaises, les parasols, les miroirs et tout le reste. Ils ont préparé notre évacuation et tout était prêt lors de l’appel à notre chambre. On voyait des autobus qui arrivaient à notre hôtel, les unes après les autres. C’est à ce moment que je réalisais combien ils savaient prendre les moyens pour évacuer les gens et ceci à une vitesse incroyable. Nous arrivions à l’hôtel El Senator vers les 5h30 du matin. Le ciel était gris et le halle de l’entrée était remplie de branches et de feuilles au sol. On nous demande de se rendre au comptoir de la réception, d’où on nous détermine une chambre. Alors, rendu au comptoir, on nous donne un sac avec 3 minis barres de savon et 2 rouleaux de papier de toilette. On nous mentionne par où passer pour se rendre à celle-ci et de revenir ensuite pour avoir les informations nécessaires quand l’ouragan frappera. Je peux vous dire que ça fait drôle comme feeling.
On marche… on marche et finalement on arrive au dernier bâtiment d’où est située notre chambre. J’ai trouvé que nous étions pas mal loin en cas d’urgence… mais bon ! Les chambres sont spacieuses et la salle de bain est très chic. En tant de décoratrice, je regarde la déco non ? Mais on s’aperçoit que ceci ressemble beaucoup plus à nos hôtels ici même au Québec, pas assez exotiques à mon goût. Mais bon, nous sommes super content de notre chambre là, on est à l’abri dans un sacré de bel endroit. Mais ça nous permet de voir ce que nous recherchons quand même comme endroit en vacance… c’est toute une chance ça !
On revient au Halle d’entrée et là on nous indique que le buffet va ouvrir pour que nous ayons la chance de manger quelque chose et ensuite de retourner à nos chambres à compter de 9h00 jusqu’à midi, plus personne ne doit se promener sur le site, car c’est le plus fort de l’ouragan qui passera durant ce temps là. Nous avions même un garde qui surveillait à ce que nous ne sortions pas de nos chambres. On a ouvert quand même les rideaux et d’où de grand X fait de papier collant dans les fenêtres, au cas que celles-ci ne volent en éclats.
Il s’est mit à venter, pour que quelques petites branches devant nous se cassent. On avait une forme de buisson devant notre porte vitrée et celui-ci touchait par terre par le vent. Nous avons donc pris une douche et fait une petite sieste, car le sommeil nous rattrapait vue l’heure que nous nous étions levés. Je dormais d’un seul œil quand même, incapable d’entrer dans un sommeil profond à cause du vent. Ma fille lisait ses revues qu’elle avait eu le temps de prendre avant notre évacuation. On voyait le garde passer devant notre fenêtre à 2 reprises, pour voir si tout allait bien.
Quand je vis qu’il était midi, j’ai ouvert la porte tout doucement, en espérant ne pas avoir de débris devant celle-ci. Alors, nous décidons donc d’aller voir ce qui advient de nous, si nous allons retourner à notre hôtel, qui nous manque déjà. Il y avait Fidel Castro à la télé qui expliquait la météo… ayoye ! Je dois vous dire ici, que les gens avaient un peu le fou rire… et pour raison. On voyait les autorités cubaines essayer de faire sortir une dame âgée de chez elle pour aller se réfugier ailleurs et celle-ci refusait en gueulant après eux. Ce sont ces personnes là qui sont en danger à cause des inondations et des objets qui volent à cause du vent. Il y a eu des morts, mais c’est surtout des gens qui ne voulaient pas quitter leur domicile.
Alors, impatiemment, nous attendions le O.K. pour retourner à notre hôtel. Alors, on nous mentionne que les hauts placés doivent se réunir dans une salle de conférence pour savoir ce qu’il en est. Pendant ce temps, nous retournons au buffet et d’où encore une fois, des repas sont servis. Il y a des gens qui abusent énormément et remplissent leur assiette et qui ne pensent absolument pas aux autres. C’était des situations assez frustrantes… surtout qu’ils se levaient de table et laissant leur assiette pleine de bouffe. Quand plusieurs n’avaient même plus de quoi manger ! Très choquant j’avoue et sans oublier un gros Québécois qui logeaient au El Senator et qui gueulait que nous prenions bien de la place et en plus que nos animateurs, qui essayaient de récupérer dans le halle, ceci lui déplaisait. Je n'en revenais pas d’entendre de telles sottises. Tu as de très bonnes personnes dans une telle situation… mais tu as des imbéciles de première aussi. Nous revenons donc après le repas au Halle d’entrée, pour se faire dire que ceux-ci attendent toujours l’accord des Associations Touristiques des pays. Mais je crois qu’ils n’ont pas obtenu tous les accords, ce qui a fait en sorte que nous devions passer la nuit à cet hôtel, à notre grande déception. Ce n’est pas que nous n’soyons pas confortables, tout le contraire, mais nous n’avions pas de vêtements de rechange et surtout que nous avions l’impression de ne pas être la bienvenue en fait. Mais une chance que le personnel de notre hôtel était présent et ils savaient nous remonter le moral, eux qui étaient crevés pas rien qu’un peu. On aidait à ramasser quelques verres et assiettes ici et là. On voulait aider un peu, car il n’y avait rien à faire que d’attendre. J’ai même offert à des animateurs de venir dormir dans notre chambre, car ils ne semblaient pas savoir d’où aller dormir, on avait le cœur brisé. Mais je crois qu’ils n’ont pas le droit… j’aurais dû me manifester beaucoup plus avoir su.
Dans l’après-midi, nous sommes allés voir la mer, moi et mon copain et celui-ci a même cru qu’il avait pris une photo, mais je crois que nous avons été sur le choc de voir des gens se baigner dans celle-ci, quand une cubaine est arrivée sur le quai et à crier après eux de sortir IMMÉDIATEMENT ! Le ciel était d’un gris pâle, l’eau était d’une couleur turquoise au menthe très pâle et le sable tout blanc, donnait une image assez spéciale monochrome. On voyait quelques tuiles de toit qui s’étaient envolées. Nous marchions quand même avec une crainte, mais la curiosité l’emportait.
Nous sommes donc retourner à notre chambre en soirée et pour y dormir avec la chaleur incroyable qu’il y faisait, car notre air climatisé ne fonctionnait pas. Dés le matin, nous étions levé à 6h00 du matin et à 7h00 nous nous sommes rendu au buffet. De cet endroit, une de nos animatrices nous a fait part que les autobus nous attendait pour retourner à notre hôtel dès que tout le monde sera préparé. Est-ce que je peux vous dire que nous avons mangé en vitesse et avons fait très vite d’aller chercher nos effets personnels et retourner prendre un autobus pour ENFIN nous ramener à nos hôtels ? En tout cas, on était super heureux et content de finalement retrouver notre petit coin de paradis. Nous avons encore pris le 2ième autobus pour nous ramener et on voyait ici et là des branches cassées un peu partout. Le ciel était gris, mais pas de pluie.
Quand nous sommes arrivés à notre hôtel, il y avait toutes les femmes de chambres qui étaient là à balayer tout le tour de la piscine, le bar, le restaurant et le halle d’entrée, un autre qui nettoyait la piscine de branches et de feuilles qui étaient tombées dans celle-ci. Notre trottoir était complètement déblayé des branches qui étaient tombés que nous pouvions apercevoir sur les côtés un peu partout. Un autre jardinier qui ramassait les branches et qui remplissaient de gros cubes sur roulettes. Quand nous avons enfin arrivé à notre chambre, tout était intact à notre grand bonheur. Nous avons remis nos valises en place et avons pris une bonne douche et ensuite enfilé nos maillots et avons retourné à la plage et pour constater que celle-ci était encore très belle, mais l’eau était brouillée. On voyait la hauteur que l’eau avait montée et c’était beaucoup quand même. Ceci a quand même fait en sorte que la plage était encore plus belle qu’avant. Nous avons détaché les chaises des arbres pour les remettre en place dessous les palapas, un seul palapas était tombé. Nous avons donc passé la journée du samedi à la mer à se baigner toute la journée encore une fois. L’eau était froide, mais très bien pour la baignade. Plus que la journée avançait et plus que l’eau redevenait limpide et toute belle. La vie continue et les cubains connaissent bien comment procéder quand les ouragans arrivent. Un spectacle a quand même eu lieu le soir et tout le monde était plus près des uns des autres. Tout le monde se souriait, on a connu des gens pendant ce jour d’ouragan et nous étions souvent ensemble par la suite.
Le dimanche, étant notre dernière journée, nous l’avons passé à la plage avec un soleil magnifique et presque plus rien de l’ouragan ne paraissait. Ni vue… ni connu ! On a décidé de quitter la plage pour aller prendre notre douche et rincer le sel et le sable dans nos maillots, quand il y a eu un bris d’eau pendant que mon copain était rempli de savon. Il était enragé pas à peu près, mais sûrement un bris à cause de l’ouragan, ils ont dû fermer l’eau partout sur le site. Notre femme de chambre nous a remis des bouteilles d’eau de source pour réussir à se rincer et pouvoir s’habiller pour ne pas manquer notre autobus qui nous amenait à l’aéroport. Je vous avoue que ce fût très difficile de quitter ce lieu paradisiaque, même après avoir vécu un ouragan.
Tourlou Vivie
Je pars pour santiago fin janvier et j'irai faire le tour de guantanamo... je tripe plus nature que musée donc je cherche des chutes, des point de vue et de belle plages... Si vous connaisser de beau spot partager svp :-)
Aussi telus a tu du reseau a guantanamo et baracoa?
je suis du Quebec.
merci!!
Claude
Bonjour à tous,
Je viens de lire que le carnaval de Santiago commence le 18 juillet, je serai à Cuba à cette période.
J'aimerai l'avis de ceux qui y ont déjà participé: cela vaut-il le coup? L'ambiance? Serait-ce dommage de le zapper (si oui, je devrai organiser mon séjour en fonction de ça: trajets, réservation etc...)
Merci de vos avis, conseils et commentaires....
Bonjour à tous :)
je m'appelle David et début février je pars 2 semaines à Cuba. je pars seul sans guide et sans agence de voyage. je souhaiterai faire de la plongée sous marine mais je ne trouve pas le moyen de faire des résevations en ligne. Ma question est : comment réserver des plongées à Cuba ? :)
je souhaite plonger dans 5 endroits différents pour voir des épaves : isla de la juventud + baie des cochons + santa lucia + parc marin cayo piedras del norte + l' épave de cristobal colon.
merci pour votre aide.
cordialement
On veut retourner a cet endroit qu on avait bien aimé et le prix est vraiement tres bon. on veut juste etre sur qu il est encore de bonnes qualités malgré l ouragan, j ai lu des message de septembre qui disais que l hotel était assez détorioré. j attend de vos nouvelles.
Salut
quelques infos sur les ouragans qui ont frappé les Caraïbes. Ci dessous des témoignages de Cuba. L'ambassadeur en France parle de catastrophe nationale. Les pertes humaines s'élèvent à quatre personnes. Cuba est numéro un en matière de prévention des ouragans selon l'Onu, c'est dire la violence qui a déferlé sur la région.
A Haiti le bilan est encore plus catastrophique....
Eric
OURAGAN IKETEMOIGNAGE SUR PLACE: ..... le temps est tellement mauvais qu'on ne voit plus rien lorsque le vent souffle à 260 Km/h, l'eau forme comme un aérosol, et tout ce que tu vois est un brouillard blanc infini. Le vent arrache tout sur son passage, et projette des arbres et du verre cassé... C'est la première fois que je vois ça, avec une telle ampleur. Deux ouragans très forts en moins de 8 jours, l'un entrant par la côte nord de l'île, et l'autre traversant toute l'île comme s'il se déplaçaient par la route centrale ! On n'a jamais vu ici de chose équivalente, et les personnes agées qui vivent dans des communes côtières disent que de toutes leurs vies, elles n'ont pas souvenir d'une telle catastrophe, et que ces deux événements ont dépassé largement aux événements de l'année 44 qui avait été terrible. ...... je voudrais vous écrire davantage, mais il souffle déjà des vents inquietant dans la capitale, et dans deux heures la colère du vent sera sur nous. ... Il y a beaucoup de destruction, dans toute l'île, les vents ont arraché les cultures partout. De plus, on prévoit qu'il se forme à nouveau, dans le sud, un deuxieme cyclone équivalent à Ike. Nous avons gardé beaucoup de bouteilles d'eau, et nous les avons gelées, car les jours qui viennent seront sans eau ni lumière. Nous avons acheté aussi une bouteille de gaz. La maison est solide et tout se passera bien. A Pinar del rio par contre, il y a des personnes qui ont tout perdu, absolument tout, et qui n'échapperont pas à ce second ouragan. Je pense que nous devrons redessiner la carte de Cuba. Des villes comme Port Père, Gibara, Baracoa, Banes, Gerona, les Palais, sont pratiquement rayées de la carte. Il nous arrive des temps très très mauvais. Mais je me réjouis de pas faire mon voyage en France dans ces conditions, c'est reporté à plus tard, car notre place aujourd'hui est ici . Nous préférons rester dans nos maisons pour rester tous ensemble...OURAGAN GUSTAV
TEMOIGNAGE SUR PLACE: Cuba de nouveau blessée. Gustav, frappant de plein fouet l’île de la Jeunesse et la province de Pinar del Río, a fait des dégâts énormes sur son passage. Les appareils de Paso Real de San Diego ont mesuré une rafale de 340km-h avant d’être emportés, et les spécialistes estiment qu’il y a eu des poussée de plus de 400 km-h que les appareils ne peuvent mesurer faute d’avoir été conçus pour ça. Sur l’île de la Jeunesse, cent pour cent du service électrique a été touché ; une barge s’est retrouvé à Nueva Gerona ; à Pinar del Río, environ 80 000 logements touchés, 80 pylônes de haute tension par terre, des centaines de séchoir à tabac envolés, etc. Bref, des millions de pertes pour l’économie...
Bonjour,
Pour les gens qui sont à cuba, pouvez-vous nous donner des nouvelles sur paloma .
Elle doit passer ce matin sur cuba.
merci
Pour les gens qui sont à cuba, pouvez-vous nous donner des nouvelles sur paloma .
Elle doit passer ce matin sur cuba.
merci
Bonjour !
Nous désirons faire un petit voyage à Cuba vers le 16 novembre, nous hésitons à cause des températures (ouragan). Il y a t'il des personnes qui ont déjà été dans cette directions au mois de novembre. Nous hésitons entre Santa-Lucia et Cayo Largo.
Merci !
Nous désirons faire un petit voyage à Cuba vers le 16 novembre, nous hésitons à cause des températures (ouragan). Il y a t'il des personnes qui ont déjà été dans cette directions au mois de novembre. Nous hésitons entre Santa-Lucia et Cayo Largo.
Merci !
Bonjour,
Je dois partir le 16 novembre pour Holguin pour 1 semaine au Playa Pesquero. C'est notre premier voyage a Cuba et je me demande quel sera l'état de la plage et des installations suite au passage de Paloma ?
Est-ce que quelqu'un est revenu de Holguin depuis le passage de Paloma?
Merci
😕
😕
bonjour tout le monde,
depuis quelques jours je lis plusieurs infos sur les dommages des ouragans dur cuba en particulier varadero et je ne suis pas très sure de vouloir encore partir. Je pars la semaine prochaine et je voudrais savoir si tout est correct pour passer une belle semaine car je dois avouer que c'est mon premier voyage dans le antilles .
Merci à tous
Caterinette
Bonjour je part a guardalavaca a holgin a cuba dimanche! Je sais que un ouragan approche est-ce que cette ouragan va durere longtemps?
😎 Bonjour qui est de retour de Santa Lucia ? du Brisas ou autre hotel, j`aimerai savoir quel est l `étât des hotels et des plages
Merci
MArpol
salut a tous, nous sommes 2 chums qui seront au barcelo solymar le 22 novembre et nous aimerions jouer 2 ou 3 parties de golf, est ce quelqu un a deja jouer a varadero ? et est ce que la qualité du terrain est bien ? merci
Bonjour,
je dois choisir mes vacances au travail pour la saison d'été et mon copain et moi voudrions partir dans le sud en septembre 2013. J'ai lu sur plusieurs forums que c'est la saison des ouragans, mais y'en a t'il qui ont eu de bonnes expériences dans ces temps là de voyage? Est-ce préférable d'aller à Cuba ? Punta Cana? ou encore le Mexique? Suis-je mieux de partir début septembre, fin septembre ou encore en octobre? Merci d'avance =)
Les touristes américains et canadiens qui viennent en martinique ne représentent que 1% des touristes qui viennent en martinique...
95% des touristes de martinique sont francais...
Je me demandais pourquoi les quebecois ne viennent pas en martinique?
on parle francais en martinique pourtant!!
qu est-ce qui manque à la martinique pour que vous veniez en nombre en martinique?
Je me demandais aussi comment se fait il que les américains adorent venir en france( preuve que la langue francaise n est pas une barriere pour eux) et que ces memes americains ne viennent jamais en martinique pourtant à 2 pas de chez eux??
que manque t il a la martinique pour attirer les américains et les quebecois en martinique (qui est une ile magnifique) ??
J aimerai comprendre car je ne comprend pas...
😕
🙁 Bonjour, voici un bref résumé de mon séjour à santa Maria....
La plage, tout le monde s'énerve pour rien, vraiment à Punta Cana de beaucoup supérieur, plage étroite, beaucoup de vague.
Nourriture, et bien, pas mal..vraiment meilleur que je pensais.
température, pour le temps parfait, 5 jours sur 6 de beau ( on oublie arrivé et départ).
Les Cubains..... et bien ceux qui aiment Cuba ont pas voyagé souvent, mieux servi dans les bas fonds de Montréal que là-bas, air bête, aucun service, demande de renseignement= zéro, franchement allez au mexique ou a RD et la vous verrez la qualité.
Donc, CUBA JAMAIS PLUS ET ARRETEZ DE LES ENCOURAGEZ ..
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Bonjour à tous,
Comme je peux voir, il beaucoup de gens qui se posent des questions par rapport à cuba et trinidad? Je peux vous informer tous, que trinidad, est la ville que je connais le plus. J'y vais à toutes les années et mon chum est un cubain!🙂 de sanctis spiritus. Donc, tout ce qui concerne les casas, les prix, les chemins, le transport, les hôtels......... je suis là pour vous informer si vous le voulez bien! Même que ça me fera plaisir, car j'ai eu mon coup de coeur pour trinidad v'la 3 ans. J'ai hâte de discuter avec vous!
À bientôt!
veronica
Bonjour à tous,
Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉
Merci de vos encouragements !
Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉
Merci de vos encouragements !
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?




