Discussions similar to: Chien Espagne Iberia délai
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Vols Bordeaux-Las Vegas, escales Madrid et New York
Bonjour a tous ;) Je pars a las Vegas le 30/06/14 .. Départ de bordeaux avec iberia ( air nostrum ) , escale de 1h45 a Madrid pour passer du T4 au T4S. Ensuite Madrid - New York avec AA( exploité par iberia ???) et a New York , 2h d'escale pour passe du T7 au T8 et ensuite c'est du AA jusqu'à Vegas ..

Donc deux questions : Étant en juin : le temps d'escales pour Madrid et New York est t'il suffisant ? Et ensuite est ce compliquer a se repère pour chaque transit que ce sois a Madrid et New York ..

Il s'agit d'un même billet .. Merci pour vos futures réponse ;)
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Vol pas cher pour Paris - Malaga
Bonjour à tous,

Je recherche des billets d'avion pas cher pour un Paris / Malaga pour 15 jours en septembre. Je sais que les billets ne sont pas trop cher mais ce qui m'exaspère, ce sont les frais liés aux bagages. Si un bon plan se profile à l'horizon, je suis preneur. Merci à tous pour les réponses.
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Billets d'avion et visas en Amérique du Sud
Bonjour à la communauté !

Voici mon premier post.... ( j'espère qu'il sera clair )

Voilà, je pars pour quelques temps ( je ne sais pas exactement combien ) en Amérique du sud.

Je compte arriver au Brésil dans un premier temps puis Paraguay, Argentine etc etc...

Ma question est la suivante :

Je sais que je dois prendre un billet retour pour entrer sur le territoire Brésilien. Mais comme je compte continuer mon voyage dans les autres pays je ne vais pas l'utiliser. Doit on présenter à chaque frontière un billet ou Visa spécial pour le traverser ? Sachant que je pense rentrer en France depuis la Colombie ou le Vénézuela... Cela reste encore à déterminer. J'en sais franchement rien à vrai dire...

J'avoue être un peu perdu et ne pas avoir trouvé réponse à mes questions sur le net...

Merci d'avance à tous :) et si jamais vous y êtes à cette époque on pourrait se caler une bière ( ou 2 ! ;) )

Bonne soirée à vous !

Romain
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Chien en soute sur un vol de 12h Montevideo-Madrid?
Bonjour à tous,

Nous allons déménager de l'Uruguay vers l'Europe en juin prochain. Nos 2 chiens vont voyager en soute avec Ibéria, le vol dure 12h en moyenne, sans escale (Montevideo-Madrid). Ils ont déjà leurs cages auxquelles ils s'habituent doucement. L'un des deux, un berger belge, est inquiet et méfiant dès qu'il sent du changement, la peur le rend parfois agressif, notre véto en fait régulièrement les frais. Le reste du temps c'est un gros nounours... Je ne sais comment gérer le voyage avec lui : calmant, homéopathie, rien...? Avez-vous des conseils issus de vos expériences ?

Si certains d'entre vous ont géré des vols aussi long avec des animaux, tout récit nous sera utile !

Merci par avance !
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Vol dans l'espace Schengen (Barcelone) sans carte d'identité ni passeport?
Bonjour,

Ma question est la suivante: est-ce que quelqu'un a déjà pu partir depuis la Suisse vers un pays de l'espace Schengen (ici Espagne) avec Easyjet, avec sa carte d'identité et son passeport suisses périmés ?

Je sais que la validité de péremption est de 5 ans mais j'ai pu voir que malgrès tout Easyjet était très strict concernant la validité. Je dois partir ce weekend avec mon copain direction Barcelone, et sa carte d'identité et son passeport suisse sont périmés. Toutefois, il est actuellement en Grèce depuis 1 semaine, il a pu s'y rendre car ils lui ont dit que justement, il a moins de 5 ans de péremption et que c'était en ordre... Je pense que c'est une de ces compagnies qui acceptent encore ceci (par ex. Iberia) mais j'imagine que EasyJet ne laisse pas passé... Nous avons la possibilité de faire un passeport d'urgence à Genève, quand il atterira, pour qu'on reparte ensuite tranquillement, mais c'est très stressant, il atteri et nous décollons quelque heure plus tard, et pas depuis Genève...

Alors est-ce que quelqu'un a déjà pu partir avec EasyJet malgrès la carte d'identité et le passeport suissses périmés ? Merci de vos réponses :)
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Transit à Madrid pour la Chine et obligation de visa de transit?
Bonjour j'espére que vous aller bien, je souhait de voyager en chine pour etude avec un vol Iberia de casablanca / Madrid / shanghai . la question est : est ce que le visa de transit est obligatoire pour moi tant que nous somme 3 Marocaines ( passeport marocaine ) pour faire l'escale a l’aéroport de Madrid Barajas ( 1h25min ) , en mêmd terminal (T4s) c'est un vol unique. il y a des vols direct avec d'autre compagnie mais c'est chère c'est pour cela J'ai choisi Iberia ( le billet est moins chère . Merci
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3 semaines en Espagne
Mon mari et moi prévoyons visiter l'Espagne. Vivant au Québec, nous prévoyons prendre 3 semaines pour ce voyage. Nous prenons un billet d'avion vers le 15 mai 2015 pour démarrer à Barcelone. Est-il possible de visiter Barcelone et ses environs sans prendre une location d'autos ? Madrid nous intéresse également
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Classe premium voyager Air France pour le vol Paris - Buenos Aires
Bonjour, Nous devons réserver un vol Paris Buenos Aires et toutes les suggestions seront les bienvenues. Nous avions envisagé de choisir Air France et la classe Premium voyager, avec plus d'espace car les vols sont longs et de nuit, mais une hotesse sur notre vol retour de Miami hier nous a dit que cela ne valait pas la peine de payer plus cher car on était aussi bien dans les sièges voyageurs. le billet en classe écomonique est autour de 1300€ par personne AR 2200€ en premium voyager et plus de 4000€ en classe affaire🤪 Qui a des conseils à ce sujet? Merci d'avance
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Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

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Installation à Barcelone en juin 2010
Coucou,

Bon voila j ouvre une nouvelle discussion car les precedentes m'ont pas trop aidé ou plutot m ont donné trop d'informations 😉

Voila je suis actuellement à londres en tant qu au pair pour ameliorer mon anglais, si tout va bien je finirai en mai 2010.J'avais l intention au depart de venir m installer à londres(c est une ville que je ne connaissais pas...au départ)car je me disais que c'etait une ville multiculturelle.Mais l anglais ce n'est pas l espagnol 🙁 je prends pas plaisir à parler anglais tous les jours mais je sais que c' est indispensable. Et puis comment dire mon amour pour l 'espagnol et l espagne a pris le dessus(j ai passé une année en espagne en tant qu etudiante erasmus) et depuis que j ai commencé a etudier l espagnol eh bien comment dire une vrai passion est née pour cette langue , cette culture.Au fond de moi je sais que si je ne m y installe pas une partie de moi ne serait pas tout a fait heureuse!!

Et j ai decidé de choisir barcelone car on m'a dit que c'etait une ville multiculturelle, avec les fiestas et surtt con el sol 😄!ce qui me manque enormement ici!!

Donc je voulais savoir avec l histoire de cette crise economique est ce que ca touché barcelone???Je recherche un emploi dans le tourisme ou dans l 'administration en tant que secretaire par exemple j ai travaillé dans ces deux secteurs donc j ai un peu d'experience.

Est il necessaire de parler le catalan?Personnellement, ca ne me derange pas de l'apprendre je peux meme commencer de suite mais je veux juste savoir si je parle castillan on va pas me jeter des tomates 😛!Est il possible d'evoluer rapidement?

Bon au niveau du logement je sais que c'est assez chere dc je vais commencer par la colocation!

Je vous remercie par avance de vos réponses

graciassss
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Plages de Benicàssim avec un chien (Espagne)
Bonjour à tous,

Nous partons avec des amis fin aout début septembre à Benicassim et nous avons deux caniches toy ( mini caniches). Je souhaite savoir quelles sont les plages autorisées aux chiens, savoir que les nôtres sont bien élevés et ne courent pas partout......Je sais que les chiens ne pas trop aimés en Espagne mais ils ont 7 mois et nous ne pouvions pas nous résoudre à partir sans eux et nous adorons l'Espagne....

Merci pour vos réponses.

Pour info nous logeons à l'hôtel Intur BONAIRE à Benicassim où les chiens sont autorisés.

Cordialement
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Séjour avec un chien: Rome ou Barcelone?
Bonjour,

Comme indiqué dans le titre, je souhaiterais partir la deuxième semaine d'octobre en vacances avec mon ami et notre chien. je me demandais dans quelle ville ils sont le mieux acceptés : Rome ou Barcelone? Parce que si je ne peux rien faire avec mon chien, ça ne va pas être drôle. D'après ce que j'ai lu à Barcelone, ils sont refusés dans beaucoup d'endroits. Pour ceux qui ont déjà voyagé dans ces villes avec un chien, pouvez-vous me faire part de votre expérience? Je précise qu'il s'agit d'un chien de taille moyenne de race cavalier king charles

Merci d'avance pour vos réponses Nath
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Traversée en ferry Espagne - Maroc avec un chien
Bonjour à tous, une première pour nous, nous allons avec notre chienn en ferry traversée de l’Espagne au Maroc et 40 jours plus tard inversement. Ma QUESTION est qu'est ce que le test sérologique apparemment obligatoire ? 2eme QUESTION la prise de sang a été effectué le 26 octobre et je viens de recevoir les résultats( 07nov) . Combien de temps ai je encore avant de devoir prendre le ferry dernier delais ? Ou est ce la date contrôle du veterinaire attestant quil est en bonne santé qui compte ? ET donc combien de jours ai je pour aller prendre le ferry depuis cette date ? Nous pensons rester 15jours en france avant cette traversée voila pourquoi la question. Et au maroc pour reprendre le ferry , dois je aller voir un veterinaire sur place? Si oui quel contrôle va t il faire ? Merci pour vos réponses. Nous pensons démarer de belgique vers le 03/12 et traversée ferry le 13/12
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L'Andalousie avec un chien
Bonjour a tous Nous envisageons une quinzaine de jours sur l'Andalousie avec notre fourgon Par contre nous voulons enmener notre chien ( border) Comment faire pour pouvoir visiter toutes ces belles villes ? Les chiens ne sont pas acceptes partout Avez une solution a nous suggerer afin de pouvoir voyager avec notre toutou MERCI a vous
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Le GR11 avec un chien
Bonjour,

Je souhaite randonner sur le GR11 pendant plusieurs jours. Probablement au départ de la cote Est. Mon chien connait la montagne mais certaines réserves (particulièrement en France) lui sont interdites. De plus les patous ne l'aiment pas non plus ;( Avez vous croisé des marcheurs accompagnés de bêtes à poils ? Ai je raison de penser que les Pyrénées espagnoles seront plus accessibles pour mon compagnons ? plutôt GR11 que GR10 ?

cordialement
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Compostelle avec un chien sous tente
Bonjour à tous , Voilà , je suis à la porte de mon rêve , encore 5 mois d'attente et je pars pour Santiago.....je serai accompagnée de mon chien , un dynamique croisé Jack -Beagle , les kms ne lui font pas peur , il m'en redemande tout le temps !Par contre je dois prendre une tente pour nous loger , j'ai fait mon choix , elle pèse 1kg150 ...ce qui me fait le plus peur , c'est l'approvisionnement en croquettes , je n'ai pas envie de les porter . Est ce que quelqu'un a vécu son camino avec un toutou et comment a t'il fait pour nourrir son compagnon? En fait c'est lui qui me tracasse le plus , moi je sais que j'ai une grande faculté d'adaptation . Ah oui , j'oubliais , je pars de Signy l'abbaye (Ardennes françaises)le 1er mai 2017 . Si vous avez des conseils je suis preneuse , même autres que ceux que je vous demande , merci . Nanoudenis
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Douane espagnole: chien en danger!
Dimanche soir 23 octobre 2016 sur la route du retour du Maroc . Nous sommes 2 couples de retraité. Mon frère a son chien Suisse, un Labrador de 5 ans , au passage douanier de Tarifa nous sommes interceptés et interdit d' entrée en Espagne car le vaccin du chien aurait du être confirmé par un laboratoire de la communauté Européenne !!! . Exitation de la douanière qui nous informe qu' elle peut abattre le chien sur place et dégagement du blouson pour accéder au pistolet. Engueulade des 3 douaniers entre-eux dans leur locaux et le vétérinaire que nous demandons refuse de venir sur place. Pour passer il faut laisser le chien 3 mois en quarantaine et payer 600 Euros. Au vu de cette situation nous reprenons le dernier ferry et retour pour le Maroc. De retour en Suisse le vétérinaire nous informe que le chien a bien été vacciné et que l' analyse qui doit être faite 30 jours après le vaccin pour en confirmer la validité n' a pas lieu d' être car le vaccin a déjà été effectué a 3 reprises. A l' aller, de Suisse au Maroc pas de problème, au retour l' enfer !!! après une nuit d' hôtel nous avons trouvé la solution et sommes de retour en Suisse ouf !!!!
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Visiter Madrid avec un chien
Bonjour, nous souhaitons visiter Madrid accompagné de notre chien (Jack Russell), nous avons trouvé des hotels qui acceptent les chiens, mais est-il possible de se promener facilement en ville : metro, bus, restaurants, boutiques, ... Nous utilisons souvent un sac en bandoulière où le chien reste à l'interieur dans les transports en commun et les centres commerciaux. Bien sûr, nous nettoyons egalement les saletés causées par le chien. Je pense surtout à des problèmes liés à l'acceuil des Madrilènes ! (Nous avons fait Rome l'année dernière et aucun problème). Cela risque-t'il d'être compliqué sur Madrid ?
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Revenir avec son chien en camping-car du Maroc en passant par l'Espagne?
Bonjour à tous, suite à des avis divergents de la part des ambassades je fais appel à des expériences personnelles!!

Nous comptons partir au Maroc avec notre chien en camping-car. Or apparemment la confirmation antirabique n'est pas obligatoire pour ce pays. Mais est-ce que pour rentrer nous risquons d'avoir des difficultés pour passer par l'Espagne? En gros quels sont tous les justificatifs que nous devons avoir pour revenir du Maroc en passant par l'Espagne?

Merci! 😄
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Caminos de Los Faros, itinérant, avec un chien (ou Galice ou Asturies...)
Bonjour,

Nous souhaitions partir trois semaine en Galice pour marcher deux petites semaines et rejoindre une amie dans sa maison de famille, la dernière semaine de juillet et deux premières semaines d'août.

Nous voulions partir avec notre chienne, sac au dos et bivouaquer. Nous avons découvert el camino de los faros qui nous tentais bien. Nous avons fait des premières recherches qui nous apportent pas mal de question.

1) J'ai lu que les chiens en espagne n'était pas trop accepté. Difficilement dans les hôtels, pas dans les restau y compris en terrasse et surtout pas dans les bus. Ma chienne étant chien d'assistance, je l'emmène partout et je n'ai pas se souci en France avec sa carte mais je ne pense pas que cela soit reconnu en Espagne. Il semble qu'il n'y ai pas de souci sur el camino de los faros. Seulement besoin de les tenir en laisse de mars à juin. Par contre j'ai lu sur le net que la plupart des plages sont interdites aux chiens. Hors si nous choisissons d'être pas trop loin de la mer c'est justement pour qu'elle puisse être rafraichie par les embruns et l'eau (qu'elle ne boit pas). Qu'en est-il vraiment ?

2) Nous aurions souhaité bivouaquer de temps à autre mais il semble que cela soit interdit car il s'agit de réserves naturelles. Sur un site, une dame disait s'écarter du chemin pour sortir de la réserve pour bivouaquer mais nous n'avons aucune infos. Je ne trouve pas de carte indiquant la limite de la réserve. Elle n'est pas délimitée sur google maps, aussi je ne pas pas en déduire si cela est faisable. Quelqu'un a-t-il fait cela ?

3) Les autres nuits nous aurions souhaiter être au camping. En cas d'impossibilité formelle de bivouaquer nous aurions pu camper tous les jours mais nous avons lu qu'il n'y a pas de camping sur le chemin ! (Nous ne souhaitons pas aller à l'hôtel car ce n'est pas notre mode de voyage et de plus cela semble compliquer avec la chienne). Nous avons donc peur du manque d'eau, pour remplir les gourdes, et aussi pour se laver car il semble très désagréable de passer 12 jours en se lavant uniquement à l'eau de mer... Quelqu'un a-t-il fait le chemin, y a-t-il des points d'eau accessible sur chaque étape ? Des petits villages ? Il y aura apparemment des spots de surf, est-ce qu'il y aurait des douches ?

4) Avez-vous d'autres conseils d'itinéraire en Galice ou Asturies qui pourrait correspondre à nos attentes ?

Merci de vos retours,
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Vacances sur la Costa Brava avec un chien
Bonjour

Nous partons cet été découvrir la Costa Brava (Figueres, Gérone, Cadaques et sa côte). Nous avons trouvé un logement qui accepte notre petit chien (coton de Tuléar) mais j'ai pu lire sur plusieurs forums que les chiens en Espagne n'ont pas bonne réputation et sont interdits dans la plupart des restaurant et bars. Pouvez vous me dire si vous avez déjà été dans cette situation et si nos amis les animaux sont tolérés ?

Merci pour vos retours

Cordialement
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Se déplacer en Espagne avec un chien
Bonjour !

Projet pour la semaine prochaine : aller en Espagne. En Andalousie plus précisément. N'étant pas véhiculée, et préférant voyager en sac à dos, je me demandais quel était le meilleur moyen de transport dans le pays... avec un chien. J'ai cru comprendre que les compagnie de transport accueillaient peu les animaux. Etant à pied, je ne peux, bien sur, pas avoir de cage !

Je pensais me débrouiller pour rejoindre l'Espagne, puis prendre un train jusqu'à l'Andalousie. Sur internet, il est écrit que le chien ne doit pas excéder 10 kg, et être en cage. Est ce vrai ? Si c'est le cas, comment se déplacer ?

Merci pour vos réponses d'expériences et de vécu !
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Eurovélo 1 en Espagne avec un chien
Bonjour, J'aimerais des informations sur l'EV1 aux alentours de Burgos et Salamanque. Quelqu'un a-t-il déjà voyagé en Espagne en vélo avec un chien? J'ai trouvé la carte mais j'aimerais avoir le lien qui me donne plus de détails, par exemple, les distances et les campings. Et aussi les retours d'expérience sont bienvenus. Merci Catherine
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Chemin de Saint Jacques avec un chien?
Bonjour à tous! je projette de faire le chemin de saint Jacques départ de Bordeaux début septembre. Nous serons en couple et nous avons un épagneul breton avec lequel nous souhaiterions faire ce chemin. Hormis le surplus du poids des croquettes et de l'eau qui ne sont pas négligeable, est ce possible de le faire avec un chien. Sont il accepter dans les refuges? Est-ce que le fait d'arriver en Espagne avec un chien peut-être problématique? Si certaine personne l'ont déjà fait je serais très intéresser par leur expériences. merci d'avance.
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L'Andalousie seule, à 70 ans, avec mon chien
Bonjour, J'envisage de faire un dernier voyage et je souhaiterai aller sur les terres de mes ancêtres paternels, dans la province de Jaén, limite avec Castilla-La Mancha. Evidemment, je ne veux pas manquer Cordoue, Séville, Grenade... Que me conseillez-vous, tant pour la période, pour le circuit, prendre ma voiture ou en louer une, et ce qu'il faut que j'évite. Ce serait plutôt pour 2021, étant donné les problèmes dus au Covid-19. Mais préparer, c'est déjà partir un peu. Merci à vous.
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