Discussions similar to: Climat météo Mongolie été
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Météo en été en Mongolie en Arkhangaï?
Bonjour, j'aimerais partir cet été en Mongolie plus précisément en Arkhangai et j'aimerais m'informer sur la température le jour et la nuit dans cette région. Auriez-vous des informations et/ou des recommandations sur ce qui est nécessaire d'apporter concernant le climat ?
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Voyage au Lac Baikal (Sibérie) et Mongolie
Bonjour

Cet été, nous nous rendons à irkutsk et ainsi faire des treck au tour du Lac Baikal. Ensuite nous voudrions descendre sur la mongolie. Est ce qu'il y a des personnes qui ont déjà fait ce genre de voyage? Si oui, pouvez vous me faire partager vos expériences? Nous attérissons et décollons d'Irkutsk. Nous voullions repartir d'Oulan Bator mais il n'y avait plus de place. Nous serons donc obligés de prendre un visas russe double entrée et un visa mongole. ESt ce que la frontière mongole terrestre est facile à passer? Nous allons peut etre descendre par le transibérien. Nous hésitons encore de descendre en Mongolie. L'été dernier nous avaons fait la Kirghizie et nous avaons un peu peur d'être décu par la mongolie. Merci pour vos réponses. Seb
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Météo Népal et Mongolie entre décembre et mars
bonjour à tous,

je suis en train de préparer un périple qui fait que potentiellement j'arriverai au Népal puis Mongolie entre décembre et mars -2017/2018

est ce que ces pays sont visitables en hiver? y a t il des personnes qui y sont allés à cette période? et qu'avez vous pu faire?

Merci de votre réponse... j'essaie d'adapter au mieux en fonction du climat le grand tour mais c'est difficile...

Isabelle 🙂
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Température de la Mongolie en juillet-août?
deuxième petite interrogation: quel genre d'équipement est indispensable pour partir en Mongolie? je pars juillet/Août. il parait que le froid apparait assez tôt là bas... y a t il des précautions sanitaires indispensables?
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Petite virée dans le centre de la Mongolie
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
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Climat en Mongolie en octobre
Avez-vous déjà été en Mongolie au mois d'octobre ? Fait-il trop froid pour faire un séjour d'un mois à la découverte de l'Altai, de l'Arkhangai et du désert de Gobi ?

Merci de vos réponses
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Climat en Mongolie début mai?
Bonjour,

Je compte me rendre en Mongolie au mois de mai prochain. Plus sur la première quinzaine de mai et j'aurai voulu savoir si, au niveau du climat, c'était un période "acceptable" 🙂 J'ai lu qu'il s'agissait du tout début de la période touristique. Je pense faire des treks (a cheval ou en 4*4). Y a t-il des régions à éviter à cette époque?

Merci!
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Climat en Mongolie en septembre?
Bonjour, je m'apprete à partir pour 1, 5 mois en mongolie à partir de septembre et je me demande quel genre de vêtements il faut que j'emmène. Me serat-il possible de dormir en tente, quelles sont les précipitations, les températures etc... Si quelqu'un peut m'éclairer, je pourrai préparer mon sac efficacement. A bon entendeurs, merci

Norel
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Neige en Mongolie en février/mars?
bonjour à tous, je prépare une expédition dont le but est de traverser la mongolie d'est en ouest sans moyen de transport motorisé. une ligne droite de 2400km avec le khuiten uuls pour ligne d'arrivée... j'aimerais savoir si je dois m'attendre à trouver de la neige en février/mars un peu partout ou si celà concerne certaines zones bien précises. cette précieuse information me permettra d'adapter mon matériel en conséquence... si quelqu'un connait bien la mongolie, je suis preneur de toute information concernant le climat ou le terrain sur une ligne droite reliant le nomrog aux tavan bogd. merci beaucoup !
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Meilleure saison en Mongolie
Bonjour. Je souhaiterais aller en Mongolie l'année prochaine. A votre avis, entre fin Mai début Juin et mi septembre, quelle est la meilleure saisons ?

Mon programme pourrait ressembler à tout ou partie de cela :

Oulan-Bator et le monastère de Gandantegchinlin, musée Choir-Ikh Gazaryn Chuluu-Tsogt-Ovoo (ou plutôt vol de Oulan-Bator à Dalanzadgad) Dalanzadgad, Yoliin Am et la région dont Khongoryn (dunes de Khongor Els) Monastère d'Ongi - Bayanzag Saihan Ovoo Uvurkhangaï Niaman Nuur Vallée de l'Orkhon, les chutes d’eau, Ermitage Tovkhon Les sources chaudes de Tsenkher, Karakorum Le monastère d'Erdene zuu, le monastère de Shankh Lac Ogii Nuur Tsetserleg et le fleuve Tamir Peut-être Erdenet ? Parc national d'Uran Togoo et Amarbayasgalant ; visite du monastère d’ Amarbayasgalant Parc National de Khogno Khan et les temples avoisinants (dont le monastère d'Erdene Khambiin) Parc naturel de Khorgo – Lac de Terkhiin Tsagaan Parc national de Khustai

Qu'en pensez-vous ? Que faut-il supprimer qui n'apporte pas grand chose ?

Merci pour vos réponses. Bonne année. Cordialement. Pascal.
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Températures en Russie et Mongolie à la mi et fin octobre?
Bonjour,

Le programme du périple avance petit à petit (Nous venons de recevoir les invit' pour la russie, c'est excitant!!). Nous devrions arriver autour du baikal mi octobre puis en mongolie à la fin de ce mois. Quelqu'un peut-il nous renseigner sur les temperatures à cette époque? Est-il raisonnable de penser camper ou il fait deja bien trop froid??

D'avance merci!
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Mongolie ou Kirghizie pour une randonnée à cheval?
Bonjour j'ai bien envie de faire une rando à cheval cet été mais j'hésite entre deux destinations souvent proposées: la Mongolie et la Khirzigie. la deuxieme étant un peu moins chere...

Qui peut me conseiller? Ou vais-je faire les plus belles rencontres? et au niveau des paysages? sur les photos, ça se ressemble...

MERCI beaucoup de me faire partager vos expériences
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Mongolie en avril à vélo
Bonjour à tous, mon copain et moi sommes en train de preparer un voyage en asie à vélo de 7 mois nous voudrions partir debut avril de paris pour oulan bator (en avion) et commencer notre périple la bas nous prévoyons de rester maximum un mois en mongolie nous avons plusieurs questions

d'abord concernant la météo - est il réalisable de faire du vélo en avril en mongolie au vue des températures qui si je ne montre pas sont autour de zero degré (sachant que nous serons en tente) ?

ensuite concernant l'itineraire - notre destination suivante sera pékin et nous nous demandons si il faut mieux faire un tour à l'ouest de oulan bator puis prendre le train pour pékin ou si la traversée du desert de gobi parait envisageable à cette période ?

Nous sommes preneurs de toutes informations, bon plans, itinéraires et expériences !!

Merci par avance de vos réponses !!

Charles et léa
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Boucle en camping-car jusqu'en Mongolie
Bonjour à tous et joyeuses pâques,

Voici où j'en suis de mes réflexions pour un voyage en camping-car de l'été 2011 à l'été 2012, à 6. Ou la première partie d'un voyage. J'ai plusieurs questions de débutantes et vous pourrez peut-être m'aider, je me perds dans mes recherches. - Voici donc ce que j'imagine : un trajet via MOscou (Notre aîné veut monter jusqu'à St Petersburg je ne sais pas si nous aurons le temps) et la Russie pour entrer en Mongolie. Puis de MOngolie passer au Kazakhstan-Kirghi-OUzbé-Kazakhstan-Ukraine puis maison : ça ne vous paraît pas absurde point de vue frontière ou autre déjà ? - Point de vue visas... Je n'arrive pas bien à comprendre ce que je peux faire pour la Russie. Il me faut un triple entrée (6 fois, merci les nouveaux passeports !!!), pour l'aller, puis le passage vers Kazakhstan puis entre Ouzbé et Ukraine. Mais savez-vous, si par exemple nous avons un visa de 3 mois (j'ai cru comprendre que c'était possible mais je ne suis pas sure), est-ce que ce sont 3 mois d'affilée ou 3 mois sur place ? (je vais encore chercher sur les forums) - Un peu la même question pour le Kazakhstan, quid du visa double entrée ? Il peut être assez long ou il faut en prendre deux successifs ? - Question météo maintenant : nous ne pouvons pas partir avant juillet. D'après vous, à quel moment devrons nous quitter la Mongolie pour n'avoir pas trop froid ni là-bas ni dans les pays suivants (on peut supporter des températures hivernales froides, mais rien d'extraordinaire quand même - 4 enfants dont un qui sera petit) ? C'est à dire que je suis tentée par ce que vont faire d'autres voyageurs (croisés en d'autres temps sur les plages indiennes ;) ), laisser le ccar à Ulan Bator et aller faire un petit tour en Chine (histoire de nous venger de notre ratage en 2007). Seulement je pense que ce sera trop juste au vu de l'hiver... Un avis sur la question ?

Merci à ceux qui peuvent m'aider, et salutations aux autres !

Thérèse
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Mongolie à VTT
Bonjour,

Je recherche quelqu'un qui ait voyagé en VTT en Mongolie pour discussion et photos, a vos plumes! Merci d'avance🙂
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Départ tour du monde en septembre 2013
Bonjour à tous!

Je prépare un départ pour qques années selon mes envies à partir de septembre 2013 (date à laquelle j'arrete de bosser). Je pars avec un budget de 15000 euros environ et je compte vivre le plus simplement pour voyager le plus longtemps possible. Je me pose quelques questions concernant les premiers mois du départ.

Tout d'abord j'aimerais rejoindre moscou depuis la france en stop. Par contre je n'ai pas envi de me retrouver avec une météo difficile et je me demande si septembre n'est pas trop tard avec un arrivé à moscou en novembre. Qu'en pensez vous? Vaudrait il mieux prendre un avion pour moscou?

En deuxieme partie, j'aimerais prendre le transibérien de moscou à ulan bator. Une fois en mongolie je voudrais y prendre mon temps pour voyager en autonomie (je suis randonneur experiementé). Par contre, cela ferait un sejour en mongolie entre octobre et décembre. J'ai cru comprendre que les conditions climatiques peuvent être extreme à cette période, qu'en pensez vous? Peut on pratiquer la grande randonné sans que cela soit une expedition extreme?

C'est ce trajet qui m'attire le plus pour arriver en chine et commencer le tour de l'asie du sud est. Cependant, je crois que la période de départ (que je ne peux pas choisir) ne soit pas la plus adapté. Si cela est trop hard, je prendrai le depart en direction de la turquie iran puis de l'inde.

Je voyage principalement à pied et en stop, je compte utiliser mon tarp (tente) au maximum et favoriser l'autonomie pour dépenser peu. Donc je veux m'organiser pour que la météo soit avec moi (surtout que je vis à la reunion et que je commence à être frileux 😛)

A bientot!
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Avantages et désavantages de la tente de toit (en 4x4)
Bonjour à tous, Ma copine et moi sommes actuellement entrain de projeter un voyage d'une année, au départ de la Suisse et en direction de la Mongolie, par la route. Nous préparons un Landrover Defender 110 ayant seulement deux sièges avants et donc toute la cabine arrière libre pour un aménagement du type camper-van. L'idée de base était de ne pas prendre de tente de toit et d'aménager un intérieur qui soit transformable en banquette pour le jour et couchette pour la nuit. Et ce dans le but de passer incognito une fois les fenêtres obstruées et pouvoir dormir un peu partout (aussi en agglomération) sans passer pour un véhicule "logement" et donc devoir stationner dans des campings. On se rend compte maintenant qu'un tente de toit nous permettrait de gagner beaucoup de place, mais on a peur que le fait d'en avoir une, même pliée/rangée, attire l'attention et nous cause des ennuis.

Est-ce que parmi vous des personnes se sont posé les mêmes questions et ont pu peser les pour et les contre de la solution tente-de-toit vs tout-à-l'intérieur?

Merci!

KimKim
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France - Asie à vélo: quel est votre budget?
Bonsoir amis voyageur 🙂

Voila en vue d'un grand tour de vélo en 2015 France --> Asie ( surement la Chine ou la Mongolie ) en 1 ans ou peut être plus ( cela dépend si woofing or not )

Je demande aux personnes l'ayant deja fait A combien s'élève leur budget total ?

Achat du vélo , vaccin , administratif etc ...+ dépenses quotidienne

Je précise je compte faire en partie que du bivouac ou camping sauvage ..Le reste seront mes dépenses pour les vives

Cordialement Nicolas
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Que voir en six jours à Oulan-Bator?
Bonjour,

Je vais en voyage en en train a travers la Mongolie et je serais 6 jours a Oulan Bator. Que dois-je absolument faire/voir? Est-il possible d'aller dans le desert de Gobi ou ce sera trop loin? J'ai un peu peur de m'ennuyer... On pensais pas resté si longtemps... C'est a cause des horaires de train que l'on dois resté 6 jours. Tous conseilles est bienvenu! Merci, Julie
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1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

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Paris - Irkutsk - Ulan Bator: durée et visa
Bonjour! Oui, un énième sujet sur le voyage en moscou/irkustk/ulan-bator en train. J'en ai lu pas mal et trouvé plein d'infos...😎 Du coup le plan se précise! Mais il y a juste deux-trois choses pour lesquelles je n'ai pas vraiment trouvé de réponse et voulais avoir confirmation. Déjà je me présente, Charlie, 26 ans. Je pense partir vers le 6-7 mars. C'en est encore au stade réflexion parce que même si je meurs d'envie de le faire, il faut bien avouer que les formalités administratives sont un peu 🤪 (comprendre trèèèès) compliquées. Et le temps se fait court : plus qu'un mois. Mais je suis sure qu'une fois effectuées tout parait très simple! Hein? Voilà, mon plan c'est de faire Paris-Moscou en avion, prendre les billets Moscou-Irkutsk (ou Ulan-Ude) en 3e classe sur place. Une fois à Irkutsk (ou Ulan-Ude donc), faire la demande de visa pour la Mongolie, et acheter les billets pour aller jusque Ulan-bator. Et enfin retour à Paris en avion. Le souci numéro 1 c'est le temps dont je dispose : 20 jours...et outre le fait que c'est vraiment dommage de rester si peu de temps (là on est d'accord mais je n'ai vraiment pas plus de temps cette fois ci) ça me parait un peu short, à cause de la demande de visa pour la mongolie. Disons que si il faut attendre une semaine pour le visa il me reste 2 jours à Oulan-bator! Et là c'est vraiment du gâchis.

Du coup ma question est : est ce qu'il est toujours possible d'accélérer la procédure en payant plus cher pour le visa Mongol? A Irkutsk et à Ulan-Ude? Parce que si j'ai bien compris on ne peux pas faire le visa depuis la france si on n'a pas les billets pour entrer et sortir du territoire Mongol.

Je me demandais aussi si en mars j'aurais des places dans les 2 jours pour les 2 trajets à réserver. Surement que oui, au vu des autre sujets mais je n'ai pas vraiment trouvé de topic récent de quelqu’un qui serais parti en mars.

Et...en 20 jours c'est vraiment jouable?? Sinon il reste l'option de faire Paris-Irkutsk en avion mais là encore c'est trop dommage.

Voilà ben je crois que c'était tout ce pourquoi j'avais pas trouvé de réponse. Enfin si je me demandais aussi comment était la météo en mars, je suis tombée sur un site qui donne les températures moyennes mais ça ne veux pas dire grand chose sachant que d'autres choses comptent (l'humidité, le vent...). Merci d'avance!! Charlie
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Météo pour la Sibérie et la Mongolie en mai et quoi porter comme fringues?
Bonjour, Je serais à bord du transsiberien départ le 10 mai jusqu'au lake Baikal, puis 3 jours en montagnes Mongoles et enfin Pekin. On dit que l'hiver a été rude en Sibérie et Mongolie -50, par conséquent, la neige y est encore peut-être présente à cette époque  ou le printemps a pris le dessus ? Merci à ceux qui ont déjà fait ce trajet à la même période de me conseiller sur les pompes, pull, chaud, froid ?

Merci.
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Températures dans le désert de Gobi et Oulan-Bator mi-octobre?
Bonjour, Je suis actuellement à Irkoustk, en Russie (une des villes étapes du transsibérien). Je compte me poser un peu car cela fait deux mois que j'ai quitté la France en cheminant par voies terrestres (autostop + train). Bon, ça je le savais avant de partir, je ne vais pas arriver au bon moment en Mongolie (je prendrai le transmongolien, car il fait un peu froid pour se hasarder à faire du stop ;-) Le temps d'avoir mon visa, j'arriverai d'ici une dizaine, voir une quinzaine de jours à Oulan Bator. Ensuite, j'avais envie de voir le parc de Terelj et le désert de Gobi. Pour le désert, il me semble que les températures sont plus clémentes. Et pour couronner le tout, j'ai un petit budget (depuis que je suis partie, je dépense 7 euros par jour en ne dormant jamais à l'hôtel, via couchsurfing et autre) et même si je peu le dépasser en Mongolie (jusqu'à 15 euros tout compris, je sais que certains l'ont fait) pour rééquilibrer ailleurs, il restera modeste. Bref, venant en aux faits : A la mi-octobre, qu'est-il possible de faire avec ce froid ? Pourquoi pas co-équiper avec un ou d' autres voyageurs durant cette période... Précisions me concernant si vous êtes intéressés (dans ce cas, contactez moi en MP) : je n'ai pas l'habitude du cheval, et je fais en parralèle un périple à l'accent artistique. Voilà. Tout contacts de personnes sur place également bienvenus...
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Température en Sibérie et Mongolie au mois d'août?
bonjour! je prévois de faire un voyage par le transsibérien cet été en aout et j'aurai bien voulu savoir quel temps il fait en sibérie et en mongolie à cette époque de l'année...j'ai essayé de chercher dans les autres posts du forums mais sans succès... j'aimerais également savoir si il est réellement indispensable de réserver ses billets à l'avance même lorsque l'on veut voyager en 3ème classe, étant donné que j'ai lu des avis assez contradictoires sur la question. merci de vos réponses!!
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Températures nocturnes en Mongolie
Bonjour, Votre expérience en Mongolie me sera précieuse pour préparer les bagages. Est ce que les écarts de température nuit/jour sont très importants ? Mon séjour est prévu pour juillet. Je suis les annonces météo sur Ulan Bator mais j'imagine que suivant les latitudes et altitudes tous ça va beaucoup evoluer au cours du circuit. même interrogations pour Irkoutz et le sud du lac Baïkal.

ClemAlex
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Mongolie: température la nuit et duvet en juillet?
Bonjour , nous partons sous peu en MONGOLIE etl je me pose encore qqs questions : Si nous dormons sous la yourte quel duvet me conseillez-vous ? Est ce qu' il gele la nuit en juillet ? Notre portable tribande marchera-t-il a ULAN BATOR et dans les "grandes " agglomérations ou faudra-t-il aller aux PTT locales pour communiquer avec la FRANCE ? Merci d' avance a ceux qui prendrons le temps de repondre 😉
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Mongolie du 17 août au 16 septembre: températures
Bonjour, Nous partons en Mongolie pour un mois. Nous sommes 2 femmes et nous serons en sac à dos. Nous voulons faire du trekking pour la majorité du voyage. Nous n'avons pas d'attentes et nous ne sommes qu'au début des demarches. Nous aimerions savoir quel peut être la température la nuit. Froid, bien sûr mais à quel point?? Est il logique de penser faire du camping?

Y'a t-il une grande difference de température entre le nord et le sud? Nous privilégierons l'hémisphère au sud si les nuits sont plus chaudes. Merci à tous Nous sommes prenantes pour tpus vos conseils. Nous pensons dormir dans une tente mais à côté des yourtes afin de partager le quoitidien des Mongoles.
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Température au lac Khovsgol fin septembre/début octobre? (Mongolie)
Bonjour,

avec mon amie nous voulions aller en Mongolie vers le 15 Septembre et y rester jusqu'au 10 octobre. Nous pensions aller vers le Nord autour du lac Khovsgol et y faire une randonnée à cheval de 10 à 15 jours si possible. Est-ce que cela est possible à cette époque de l'année?

Comme je me suis principalement intéressé à cette partie de la Mongolie je ne sais pas trop si c'est possible de faire des randonnées à cheval/chameau dans le désert de Gobi par exemple? est-ce que niveau température ça sera plus faisable?

merci pour votre aide 🙂

Bruno
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Température au Lac Khövsgöl en septembre (Mongolie)
bonjour a tous nous souhaitons nous rendre mon amie et moi au lac khosgol en passant par l harkangai au mois de septembre et nous voudrions savoir si au niveau temperatures ce n est pas trop froid vu la periode au point de vue touristique je ne risque pas de rencontrer trop de monde et pour finir savoir si les paysages de l harkangai sont sympas😉 ainsi que ceux du khosgol si vous avez d autres infos!!!!!! merci
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