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Au coeur du delta de l'Irrawaddy
Aujourd'hui, je vous présente une destination qui mériterait d'être dans les circuits touristiques en Birmanie. Bogale en plein coeur de la mangrove et du delta de l'Irrawaddy n'est qu'à 3 heures de route de Yangon. Ici on se déplace beaucoup en bateau, mais on peut aussi explorer la région à moto ou à vélo comme moi. Une Birmanie encore traditionnelle où vous ne croiserez aucun tourisme et où vous ferez le bonheur des Birmans que vous croiserez.

http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2019/02/a-velo-ou-en-bateau-au-coeur-du-delta-a-bogale.html
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Au coeur de la jungle de Sumatra (petite vidéo)
Bonjour,

Je vous livre une petite vidéo tournée lors d'une dizaine de jours passés à marcher au coeur de la jungle du Park de Gunung leuser, au nord de Sumatra.

Nous avons réalisé un petit trek facile de 4j, non loin des villages, vraiment tranquille. Notre guide a pu ainsi nous jauger, pour voir s'il pouvait nous emmener plus loin...

Nous sommes donc ensuite partis pour 5 jours de marche dans une zone beaucoup plus sauvage, où les humains ne s'y promènent qu'une ou deux par an et où nos principales rencontres animales furent... les sangsues. En très (trop) grande quantité.

Et la pluie. Beaucoup de pluie. Bref, une magnifique petite expérience, (loin d'être aventurière malgré tout) mais qui nous a permis de toucher du doigts ce qu'est véritablement la jungle... endroit assez impitoyable, où l'homme n'a pas sa place.

Au plaisir! https://youtu.be/U1-Mpi00_CA
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Au coeur du Pays Sherpa
Une marche de 15 jours de Khandbari à Phaplu en passant par Dudh Kund. Mais pour cela il faut accumuler les nombreuses montées, 13 877 mètres cumulés, et descentes parfois vertigineuses que compte ce trek.

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Au Coeur du Pays Sherpa, de Khandbari à Phaplu en passant par Dudh Kund
Du 13 au 27 Mai 2016 Les détails concernant ce trek, notamment waypoints, traces, autres photos, figurent dans https://jeanfrancoisdeleval.com/2016/06/20/au-coeur-du-pays-sherpa-de-khandbari-a-phaplu-en-passant-par-dudh-kund/

Impressions Générales Cette aventure dans les montagnes avait quelques ambitions:

partir de Khanbari, la grande ville du district du Sankuwasabha au Nord Est du Népal, pour joindre le Solu afin de revenir à Kathmandu par Salleri en jeep. Faire une ou deux antennes, selon nos formes physiques, vers le Kongde et vers Dudh Kund pour tenter l'ascension d'un petit 6000.

Mais il faut, pour cela, accumuler les nombreuses montées : 13 877 mètres cumulés, plus de 44 tours Eiffel et descentes, parfois vertigineuses, que compte ce trek. Nous avions négligé les efforts qu'il faudrait déployer pour entrer dans le Solukhumbu, au coeur du Pays Sherpa. Le beau temps ne sera pas toujours au rendez-vous et la pluie nous empêchera de bénéficier, parfois, des beaux panoramas. Porter la tente, le brûleur, l'essence et la nourriture sur tous le trajet est payer un lourd tribu pour trois petit jours d'autonomie. La liberté n'a pas de prix et nous serons récompensés par les paysages grandioses de Dudh Kund. Les nuages de basse altitude condamneront malheureusement toute tentative d'ascension. Partie remise! Les nombreuses forêts de rhododendrons traversées laissent augurer un spectacle multicolore au printemps. Cette période est à privilégier sans hésitation! Pour autant, ces 15 jours nous auront permis de découvrir de magnifiques villages, hors des grandes routes, dans des conditions sommaires parfois, mais toujours accueillis avec de larges sourires et ce sens de l'hospitalité des gens qui ne connaissent pas le superflu.

Accès et Budget Oman Air est le mieux-disant et le moins-disant cette année avec un aller retour pour 475€ (jusqu'où ira-t-on!) avec un bon service et des escales courtes. Vol intérieur pour Tumlingtar avec Yeti Airlines à 123 USD l'aller simple. Sans problème. Retour sur Kathmandu de Phaplu en jeep. 11 heures de route, 1500Rs/personne. Départ à 5h30. Achat des places la veille dans le lodge proche de l'aéroport. La route est fort belle sur une bonne part du trajet. On arrive (on doit partir aussi du même endroit) au point 27.718078 85.347132 , proche de l'aéroport et du Buddhanath. Conseil: acheter 1 place supplémentaire pour éviter d'être à 4 sur une banquette de 3. Moins de 900€ dépensés sur 30 jours, souvenirs compris. Compter entre 1500 et 4000Rs par jour à deux. Les prix indiqués dans le journal de bord seront généralement donnés pour deux personnes.

Situation Agenda Journal de Bord

Vendredi 13 Mai, de Khandbari à Chalise (970m) Ce n'est pas si simple de sortir d'une ville à pied, même avec le GPS. Nos amis de Khandbari nous ont bien proposé de nous mettre sur le bon chemin. Mais c'est une question de fierté... Nous voulons surtout nous évader au petit matin pour marcher le plus possible sans pluie. Après quelques hésitations, nous entamons la grande descente vers l'Arun. Nous rejoignons une piste qui doit lier Tumlingtar à l'amont de l'Arun, sur la berge opposée à Kattike, juste avant le pont de singe qui relie à ce village). Nous traversons de très beaux villages et il n'est pas rare de trouver de petits restaurants. Il commence à tomber une pluie fine vers 9h30 qui s'arrête assez rapidement. Le chemin est agréable et nous déjeunons à Kattike, de l'autre côté de l'Arun. Nous y apprenons qu'il y aurait 3 jeeps par jour jusqu'à Ghote bazar (aller simple à 500 Rs?). Les seules jeeps que nous voyons ont le capot grand ouvert et semblent avoir rendu l'âme. On ne sait d'ailleurs pas d'où elles viennent. Nous continuons à pied et, comme toujours lorsqu'une route vient d'être ouverte, la piste est difficile à trouver. Suivre la route reviendrait à faire des détours considérables. Nous franchissons un col imprévu à 928m. Nous n'avons pas trouvé d'alternative, celle notamment qui était réputée suivre les cours de l'Arun puis de l'Irkuwa khola. Nous nous arrêtons à Chalise. La première maison, à l'entrée du petit village, nous offre l'hospitalité. Il n'y a pas de guesthouse par ici. Nous faisons une toilette sommaire avec le petit tuyau d'eau souffreteux, dans le jardin, au diable notre stupide pudeur! Et ce soir, ce sera bien sûr dalbath. (800Rs avec la nuitée et thé tibétain)

Samedi 14 Mai, de Chalise à Tendo (1372 m) Il a plu une bonne partie de la nuit et ce n'est qu'au lever du jour que le tambourinement des gouttes sur les tôles du toit s'est tu. Il fait beau au lever. Nous avons droit au thé tibétain pour le petit déjeuner et nous finissons les restes de la veille: bananes et rootis. Le chemin monte d'abord régulièrement. Il faut prendre garde à couper la nouvelle route aux bons moments pour éviter les rallonges interminables. Nous arrivons assez vite au village qui précède Gothe bazar, Tabutar. C'est en fait le terminus actuel des véhicules à 4 roues. Nous sommes heureux de quitter cette sorte de civilisation. Il y a une guesthouse sympathique à Gothe bazar, c'est la première depuis Kattike. Après Gothe bazar, la voie se rétrécie pour devenir un étroit chemin. Nous nous arrêtons plusieurs fois pour prendre un thé ou un jus de mangue dans des petits estaminets. Nous arrivons à Tendo sous un déluge de pluie. Heureusement, nous trouvons une bonne âme pour nous accueillir car il n'y a pas de guesthouse dans ce village.

Dimanche 15 Mai, de Tendo à Djobari (2215 m) Il a plu toute la nuit et il pleut toujours au réveil. Nous ne nous hâtons pas. De plus, nous sommes lessivés par les deux jours de marche précédents. La pluie s'arrête pendant le petit déjeuner (thé et biscuits). Nous mettons moins d'une heure et demi pour rejoindre Phedi où il y a deux lodges à l'entrée du village. Nous ne prenons pas la précaution de remplir nos gourdes d'eau avant la grande montée et nous devrons quémander un litre d'eau dans une maison isolée. Nous arrivons à Djobari fort tôt mais nous décidons de prendre du repos dans un petit lodge dont il faut retrouver le propriétaire avant de pouvoir s'installer. Nous nous récompensons des efforts de la matinée avec une bière et des biscuits en guise de déjeuner. L'école est en reconstruction juste à côté du lodge. Les dégâts sont probablement une conséquence du tremblement de terre d'Avril 2015. Beaucoup de maisons sont endommagées, cadenassées ou en reconstruction sur la route. Les villageois remontent la charpente pendant que les enfants suivent leurs cours dans un bâtiment provisoire. La classe est perturbée par notre arrivée et nous nous transformons en distraction locale et improvisée.

Lundi 16 Mai, de Djobari à Salpa (3357m) Il fait plutôt beau ce matin et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner de thé et biscuits achetés au magasin du lodge. Je paie 1800Rs pour l'ensemble nuit, bière, dalbath avec esprit de pomme, biscuits, jus de mangue et thés. Le village s'étend en hauteur et nous découvrons un autre lodge, plus centré, avec un vrai restaurant. Nous ne trouverons plus de point d'eau courante jusque Salpa. En effet, nous passons par des crêtes et la terre devient sablonneuse. A mi chemin (lieu dit Kharka sur la carte), nous dévions sur la droite, selon les conseils de plusieurs passants et contre l'indication du GPS. Cette déviation nous fait passer par le lac alors que la carte prévoit qu'il est en retrait de la voie principale. Celle-ci a peut-être disparue dans un éboulement? Un orage nous surprend au début de la déviation et nous avons juste le temps de nous protéger dans une cabane-étable. Nous hésitons entre revenir vers le village abandonné qui précède ou tenter notre chance vers le lac pour camper, à moins d'un kilomètre théoriquement. Nous traversons une impressionnante forêt de rhododendrons. Certains sont encore en fleurs. Le spectacle doit être magique au printemps. Nous n'avons plus qu'un litre d'eau et nous découvrons, à la place du lac, une cuvette totalement sèche sur un lit sablonneux avec quelques cabanes. Il est presque 15h. Impossible de rester. Un passant nous indique que Salpa est juste de l'autre côté d'un col presque vertical. Nous voilà repartis. Contre les indications du GPS, le lac se trouve de l'autre côté du col, atteint en une demi heure. Il est encaissé et n'offre aucun panorama. Des ouvriers travaillent à l'aménagement de ses berges sacrées. Il est envahi par les brumes et ne donne pas envie d'y établir un campement. Nous découvrons Salpa, assis sur une crête. Le village semble abandonné et il n'y a pas davantage d'eau courante. Salpa semble avoir pour vocation unique d'accueillir les pèlerins. Il y a heureusement une bâtisse ouverte. La propriétaire nous offre le gite dans une remise très sommaire où s'entasseront des porteurs et sa famille au cours de la nuit.

Mardi 17 Mai, de Salpa à Gudel (1975 m) La nuit a été entrecoupée d'arrivées bruyantes de porteurs. Nous avons renoncé aux blanquettes, franchement poisseuses. La propriétaire qui reste une femme d'affaire malgré la crasse ambiante nous réclame 1800Rs dont 1200Rs pour le dalbath! Alertés par des sons plus ou moins concordants, nous assistons au petit matin à une procession partant du grand gompa face au lodge, conduite par un jeune homme coiffé de plumes et soi-disant en transe. Peu importe! Je suis surpris de voir les pèlerins le prendre en vidéo et en photos. Je ne fais rien d'autre. Vive la religiosité lorsqu'elle n'incite ni à la haine ni à la violence! Il n'a pas été question de la moindre toilette à Salpa et nous nous arrêtons près d'un torrent pour nous laver et faire une petite lessive. wp68. Le soleil est de la partie pour notre bonheur. Ce versant est aussi très bucolique, tapissé de rhododendrons. Un panneau rouillé indique Sanam et une habitante nous recommande de poursuivre la route dans cette direction. Nous préférons continuer par la vallée pour éviter un nouveau col, inutile. Le chemin de la vallée est moins emprunté et plus difficile à suivre. Le temps reste beau jusque 14h30, au moment où un chilien nous double comme un bolide. C'est notre premier trekkeur en 4 jours et même le premier depuis que nous sommes dans le Makalu. L'orage arrive pendant que nous devisons. Les ponchos, fréquemment utilisés jusque là, sont inutiles du fait des bourrasques de vent. Il est bien temps d'arriver à Gudel avant d'être trempés. Le lodge qui s'offre à nous, Kopila Guesthouse, est d'une propreté remarquable. Du jamais vu!

Mercredi 18 Mai de Gudel à Khiraule (2539 m) Tout a bien commencé avec un petit déjeuner digne du Khumbu. Sylvie est frappée brutalement par une tourista alors que nous avons à peine entamé la descente. Nous nous arrêtons en urgence. Le rythme de la marche s'en ressentira dans la journée. Nous attaquons le versant opposé en abandonnant le chemin principal pour éviter le centre de Gudel en déviant franchement sur la gauche. La traversée des petits hameaux est fort sympathique mais le chemin se perd souvent dans les terrasses des champs. Nous demandons plusieurs fois notre direction aux habitants, un peu surpris de nous voir passer là... Nous nous arrêtons dans un lodge superbe, aux bois cirés pour le déjeuner Panch Pokhari Lodge wp71 . Nous prenons notre temps (1h30) pour bien apprécier ces lieux luxueux. Nous sommes loin des haltes sommaires du Makalu. Nous reprenons notre interminable montée vers Khiraule. lentement et en goûtant la tranquillité et le charme bucolique de la région. Un petit paradis s'ouvre à nous et nous nous arrêtons plus souvent que pour récupérer notre souffle, pour profiter de ce que nous offre le chemin. C'est fort tard que nous arrivons au lodge indiqué à plusieurs reprises par les habitants. Il jouxte un temple au temenos circulaire, composé de manis et bordé de grands pins. Magnifique! La nuit est tombée lorsque nous sortons de la salle à manger, repu de dalbath et de raksi. Le panorama, aussi loin que se portent nos regards, est tapissé de petites lumières, autant de maisons, comme les étoiles, innombrables. Les lieux sont silencieux et respirent la sérénité. Nous ne sommes pas montés pour rien. La nuit est un peu chère, 500Rs, mais quand on est aux portes du Paradis, on ne compte pas.

Jeudi 19 Mai, de Khiraule à Inkhu khola (1982 m) Il a plu une bonne partie de la nuit après la journée ensoleillée d'hier. Il fait gris ce matin et il nous faut rejoindre les deux stupas impressionnants qui gardent le col. Nous traversons des nappes de brouillard. La descente vers Inkhu khola est difficile. Nous traversons Nadjingsur un plateau qui possède trois lodges corrects. Nous arrivons au pont vers 15 heures et nous n'avons pas le courage de remonter 700m pour atteindre Sibuje. Nous trouvons un lodge rustique juste après le pont mais qui possède une douche! (1800Rs diner, nuité, petit déjeuner) Les gorges de l'Inkhu khola sont spectaculaires. Le temps est malheureusement fort nuageux et les averses commencent à tomber à partir de 16 heures.

Vendredi 20 Mai, de l'Inkhu khola à Panggom (2900m) Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Les ponchos n'ont jamais autant servi! Nous nous arrêtons à Sibuje dans le brouillard pour le déjeuner à 10h50. La montée nous a épuisés alors que nous ne sommes qu'à mi hauteur. Nous nous restaurons d'une soupe au nouilles, d'une omelette et de thé (800Rs). Ces arrêts sont autant d'occasions de partager la vie quotidienne des familles népalaises. Une averse nous coince une bonne heure. Nous repartons dans le brouillard. Il y a des lodges de bon standing. Une averse nous surprend de nouveau et c'est sous les ponchos que nous continuons... Un chemin indique "Pangome Gompa" et nous tentons d'y aller, contre les indications du GPS. Nous rebroussons chemin car nous n'avons pas idée où il peut nous mener. On découvrira ce Gompa sur une hauteur en arrivant à Panggom. Un chemin y conduit. Il était donc possible d'emprunter la bifurcation pour passer par le gompa tout en rejoignant Panggom. Le lodge (Himalaya Trekkers) qui nous accueille est neuf et bien entretenu. Il possède même une douche chaude! Bon dalbath et excellent raksi à base de millet, "barli" et coing? diurétique en tous cas! 2000Rs pour le dîner la nuitée et le petit déjeuner. Une soirée dansante se prépare avec des filles assez délurées. Nous sommes prévenus mais nous ne sommes pas invités! Dans un si petit village, cela paraît étonnant. Ces filles sont probablement accueillies dans un hostel attenant au lodge. Il est aussi probable qu'elles aillent dans une école Hillary. Sa fondation en a créées beaucoup dans la région. Dans ce cas, on peut affirmer que c'est une grande réussite.

Samedi 21 Mai, De Panggom à Jubhing (1656 m) Nous puisons dans nos réserves pour le petit déjeuner car la gérante a des messages à envoyer et n'a pas trop le temps de s'occuper de nous... Alors que nous étions déjà parti vers Bupsa, elle nous indique, d'une fenêtre de son lodge, un autre chemin pour aller vers Taksindu. Nous n'en tenons pas compte. La descente se transforme bientôt en montée assez raide, illogique puisque nous devons rejoindre la vallée. Sylvie se prend un pied dans une racine alors qu'elle glisse. Toute sa jambe retient son poids et celui de son sac en torsion. La première douleur passée, toute la jambe reste endolorie. Elle décide de repartir lentement et en boitant. Je prends son sac. Nous sommes heureusement proches de Bupsa. La route vers Bupsa conduit à Lukla et Namche. C'est un grand détour pour aller vers Taksindu car il faut inutilement plonger dans la vallée de Kharikhola. Nous nous arrêtons dans le premier lodge, très propre. Le propriétaire nous donne une pommade anti inflammatoire et nous recommande de ne plus faire d'effort aujourd'hui. Repas 850Rs. Le genoux allant mieux, nous repartons vers Taksindu sur la piste importante qui conduit de Jiri et Phaplu à Namche. Les convois de mulets sont presque discontinus. Le chemin est tapissé de crottin pestilentiel et glissant. Il faut parfois repousser les bêtes avec le bâton pour ne pas se faire bousculer. Pour ne rien gâcher, c'est une fête nationale bouddhiste aujourd'hui. Des discours répétitifs, diffusés par haut-parleurs, nous accompagnent une grande partie de l'après-midi. Nous nous arrêtons à Jubhing. Les lodges, ici, n'ont plus la qualité de ceux rencontrés depuis quelques jours.

Dimanche 22 Mai, de Jubhing à Nunthala (2198 m) wp80 La journée précédente nous a coûté 1250 Rs déjeuner et 1650 Rs nuit et dîner. la moyenne des dépenses s'établit 25-26€/jour Le ciel est bien dégagé ce matin et nous pouvons apercevoir quelques hauts sommets du Khumbu. La marche commence pour une descente peu commode dans le crottin de mulets vers la Dudh khola. Puis commence la montée sous le soleil qui nous scie les jambes. Le genoux de Sylvie va mieux. Nous arrivons à Nunthala pour déjeuner (superbe Himalayan Trekker Lodge). Le village est particulièrement beau et propre. Pour un peu, on se croirait en Suisse. Les gens sont souriants et cela nous donne envie de rester. La décision est prise après le déjeuner: après midi de repos avant les 4 prochains jours de montée. Nous vaquons dans la rue principale et reprenons nos forces.

Lundi 23 Mai, de Nunthala à Taksindu la (3053 m) Est-ce que Nunthala est dotée d'une Hillary School? De grands bâtiments surplombent le village, comme nous en avions vus à Panggom. Nous montons sans difficulté en comparaison d'hier. Le soleil est tamisé d'une légère brume. Le panorama est malheureusement bouché partiellement par les nuages. La vue reste magnifique. Après enquête à Taksindu, nous décidons de poursuivre jusqu'à Taksindu la où se trouve un lodge récent et point de départ pour Dudh Kund, le lac de lait. Nous sommes dans la brume maintenant et Sylvie mangerait un poulet même avec ses plumes (dit-elle). Nouvelle après midi de repos dans un lodge bien confortable.

Mardi 24 Mai, de Taksindu la à Camp 1 (3884 m) wp 81 Le départ se fait dans le brouillard. Sylvie bougonne car elle ne voulait pas partir par ce mauvais temps. J'espère qu'il se lève avec l'ascension. Le chemin est très bucolique et bien marqué. Il traverse une belle forêt de rhododendrons dans la première partie qui devient mixte ensuite. Nous déjeunons lorsque deux népalais nous doublent: ils rejoignent un campement de hauts pâturages. Ce sont les seuls humains que nous croiserons au cours de ces trois jours. Il se met à pleuvoir par intermittence vers 14 heures. Nous découvrons de beaux massifs de rhododendrons jaunes, encore bien fleuris à ces altitudes. Nous avons fait à peu près la moitié du chemin jusque Dudh Kund quand nous trouvons un lieu correct pour un campement. Il pleut toujours et nous montons la tente dans des conditions difficiles. Il nous faudra nous contenter de l'eau qu'il nous reste car nous n'avons pas encore trouvé de source sur le chemin.

Mercredi 25 Mai, de Camp 1 à Dudh Kund pokhari (4626 m) La pluie s'était arrêtée dans la nuit pour reprendre de plus belle. Elle est accompagnée de rafales de vent et de neige. C'est une vraie tempête. La température chute brutalement. Nous craignons que la tente ne s'envole et que les sacs, protégés par les ponchos, ne tombent dans le ravin. Je me lève avant le lever du jour pour vérifier l'installation. Le spectacle est dantesque avec un quartier de lune et quelques étoiles apparentes dans des pans de ciel dégagé, et, au loin, les grands massifs maintenant découverts, surplombés d'une couche noire, inquiétante. J'enlève la neige qui s'accumule sur le double toit, faisant se toucher les deux parois. Je me recouche en espérant que la tempête cesse rapidement. Lorsque le temps se calme, le ciel est totalement nettoyé. Un tapis de neige recouvre les alentours. Après le petit déjeuner, Sylvie n'est pas convaincue de continuer. J'ai décidé de continuer coûte que coûte, maintenant si près du but. Elle devrait alors descendre seule jusqu'à Taksindu la. La perspective de la traversée de la forêt lui fait changer d'avis. Sylvie est particulièrement lente et je commence à douter de nos capacités à parvenir au lac aujourd'hui. Je décide de porter son sac. Je monte sur un dénivelé de 500m environ avec 28 kg et quelques crampes me feront souffrir à l'étape! Le temps se bouche rapidement avec la montée des brumes provoquées par la chaleur des premiers rayons du soleil. Il se met à neiger mais il n'y a pas d'orage. La brume se retire de temps en temps pour nous faire apercevoir des sommets majestueux et des falaises gigantesques, si proches maintenant. Nous arrivons à Dudh Kund exténués. Surprise! il n'y a pas de lac mais un alignement de murs bas. J'avais oublié que le lac est plus au Nord. Il faut continuer... Le lac lui-même est plus petit que je ne pensais. Son niveau a beaucoup baissé à voir les différentes strates laissées sur ses berges. Les massifs se découvrent par intermittence. Nous installons la tente sur une étendue de sable fin.

Jeudi 26 Mai, de Dudh Kund à Taksindu la Les montagnes ne sont pas apparues le soir et il a neigé cette nuit. La température reste cependant trop élevée pour avoir un temps clair et sec. Nous faisons sécher les sacs et les affaires aux timides rayons du soleil matinal. Je me promène pour capter les rares moments où les paysages se découvrent. L'endroit est splendide. Je ramasse quelques vieilles pièces de monnaie J'en profite pour repérer les passages possibles pour monter sur une crête ou sur un sommet. Ce sera peine perdue pour cette fois-ci: le temps est beaucoup trop instable pour pouvoir continuer. Le temps se gâte rapidement. Nous nous décidons à redescendre dans le brouillard et sous la pluie intermittente. Nous sommes heureux de retrouver le lodge de Taksindu la.

Vendredi 27 Mai, de Taksindu la à Phaplu (2490 m) Nous prenons notre temps ce matin. Il y a du soleil même si les massifs sont déjà dans les nuages. Nous n'avons pas de regret d'avoir abrégé notre séjour là haut. La route est carrossable à partir de Taksindu la, au moins par les tracteurs et les motos. Il faut faire attention de ne pas quitter la piste qu'elle coupe fréquemment pour éviter de monstrueux détours. Le chemin traverse de très jolies forêts de pins centenaires. Le trek s'achève à Phaplu, ville un peu glauque, comme toutes les villes frontière. Nous réservons la jeep du retour dans le lodge. Rendez-vous à 5h pour un départ ponctuel à 5h30.
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Au coeur de l'archipel toscan, l'île d'Elbe
Moins connue que ses grandes soeurs, Sicile et Sardaigne, l'île d'Elbe est néanmoins par sa superficie la troisième île d'Italie. Certes ses dimensions sont nettement plus petites, aussi on peut facilement en faire le tour en une (grande) journée.

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Mon coeur balance entre le Nicaragua et l'Équateur, aidez-moi!
Fin-Octobre jusqu'à fin-Novembre où la température est la meilleure ?

Où mange-t-on le mieux ?

Où c'est plus propre les hotels ?

Où c'est plus facile de se déplacer en voiture ?

Où il y a plus de possibilités de voir des animaux ?

Où les villes sont les plus sûres, animées, riches en architectures et passé colonial ?

Où peut-on se baigner de façon sécuritaire ( pas de pollution ou animaux prédateurs ) ?

et autres..... ?

Ce qui m'attire le plus au Nicaragua c'est le prix un peu moins élevé, mais étant donné qu'il est classé le deuxième pays le plus pauvre d'Amérique, j'ai peur de me retrouver dans des infrastructures précaires, etc....

En Équateur, j'ai déjà le vaccin de la fièvre jaune qui n'a pas servi encore, et puis l'Amazonie m'attire ( mais ça peut être que par influence, des idées toute faites ) C'est 2 fois plus cher par contre les lodges que le Nica, mais est-ce que ça vaut vraiment la peine ou le Nica est capable de m'émouvoir dans sa biodiversité ?

Prendre note que j'ai seulement comme expérience tropicale l'Hawaii ( très beau, mais combien dépourvu de faune et de diversité..., et l'histoire des Maoris c'est un passé lointain... ), République Dominicaine ( belles plages cartes postales, architecture zéro ) et Barbade ( mangroves, très peu de forêt, champs et belles plages )... une île reste une île, dépourvue et isolée de l'abondance aviaire et terrestre...

Il est temps pour moi d'explorer une terre généreuse de nature, de biodiversité endémique et de passé colonial ! À vous de me guider entre ces deux pays, ou me suggérer autre chose, qui sait ?
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Au Coeur du Sénégal... Le Fouta (blog)
Bienvenue au Fouta Toro ! Bismillah mon Fuuta Toro !

C’est un territoire dont on parle très peu. Il en est bien fait allusion dans quelques livres d’Histoire Africaine et dans les récits des premiers explorateurs, mais il est très difficile d’en obtenir des informations. Et pourtant, c’est à une Histoire qui a marqué un tournant important pour toute l’Afrique SubSaharienne, à laquelle nous avons affaire. Une terre qui a conservé intact ses mystères et ses secrets les plus anciens, fièrement gardée par ses habitants venus de la lointaine Ethiopie pour nous rappeler les origines de l’Homme …

Cette Terre, c'est le Foûta Tôro, sur une partie du Sénégal appelée la Vallée du Fleuve. S'étendant de Dagana au Nord jusqu'à Bakel à l'Est, en passant par Podor, Ourossogui, Matam et Kanel, c'est toute l'Histoire et la culture d'un Peuple fascinant qui nous fait face. Descendant de la haute noblesse Egyptienne, ces pasteurs Peuls, les Fulbés comme ils s'appellent eux-mêmes, ont migré à travers toute l'Afrique Subsaharienne au gré des vents et des pâturages, toujours fidèles à leurs troupeaux de vaches. Et c'est au Foûta Tôro que leurs vaches trouvèrent les meilleurs pâturages et qu’ils s’y installèrent. Bien plus tard, ils repartiront vers l'Est et cette fois ils n'oublieront pas de transmettre leur culture et leur langue, le Pulaar, à travers une 20aine de pays sur toute la bande Sahélienne du Sénégal jusqu’au Soudan. Au Fouta, ils fondèrent de grands royaumes dont celui du Tékrour ou de nombreuses dynasties se succédèrent. C’est aussi dans cette région que l’Islam "Noir" est né, les Peuls et les Toucouleurs (les Toucouleurs se nomment eux-même les « Haal Pulaar », qui signifie « Parle Pulaar ! ») étant les premiers à se convertir et à propager la Foi Musulmane dans le reste de l’Afrique de l’Ouest.

La route de la vallée du fleuve, à l’image de son nom poétique, est exceptionnelle par son authenticité, sa simplicité et la spiritualité de ses habitants et de son environnement. Les yeux rivés vers l'horizon en direction du fleuve, et c'est la Mauritanie. Un peu plus bas, ce sera le Mali. Le Foûta est un carrefour, un "carrefour des cultures" où cohabite une multitude de Peuples et de croyances. Sur cette route aride et désertique, celui qui s’y aventure risque de découvrir un Sénégal dont il n'a jamais entendu parler … et qui de toute évidence mérite le détour.

Blog "Au Coeur du Sénégal ... Le Fouta" :

http://senegalfouta.canalblog.com/
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Au coeur de la vie des autochtones aux Philippines: des contacts?
Bonjour,

Je pars aux Philippines du 25 mai au 17 juin prochain. J'atterris à Manille et m'en irai quasi directement à Alaminas City sinon rien de vraiment booké.

Je pars dans l'idée de constituer un carnet de route radiophonique et vidéo au poing, mais je manque de contacts et souhaite vraiment m'immerger auprès des locaux, sentir leur rythme, leur quotidien. Tout contact qui me permettra d'être au coeur de la vie des autochtones me sera vraiment précieux ( par exemple: une adresse auprès d'une famille de pêcheurs, de plongeurs ou d'un groupe de musiciens ou de danseurs, ou de pélerins... ). Tout m'intéresse tant que c'est de la vraie vie et du pur dépaysement...

Quelqu'un aurait-il un tuyau?

Merci d'avance sincèrement.
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Au coeur de l'Amérique
Bonjour, nous sommes les 5 Voyageurs, une famille du Québec qui voyageons en Volkswagen Westfalia 1974. Depuis quelques années nous parcourons les routes du Canada et des États-Unis, tout d'abord avec notre Chevrolet et depuis l'année dernière en Volkswagen. Pour découvrir le Canada d'un océan à l'autre et les États-Unis de New York à San Francisco, venez faire un tour sur notre site www.aucoeurdelamerique.blogspot.com

Les 5 Voyageurs c'est, un Volkswagen Westfalia, deux parents, trois enfants et des kilomètres de plaisir sur la route.

Laissez-nous vos commentaires, on adore vous lire! 🙂

Les 5 Voyageurs www.aucoeurdelamerique.blogspot.com
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Au coeur des Amériques
Effectivement, comme l'a noté Marcol, moi aussi j'ai adoré AU COEUR DES AMERIQUES. Son auteur, Jamel Balhi (je ne suis pas sûr de l'orthographe) est un type assez discret dans ce bas monde, mais il a le privilège d'exister, pour notre plus grand régal. Son dernier livre raconte la traversée du continent américain qu'il a effectuée d'Anchorage à Ushuaia, en courant. Les rencontres y sont aussi nombreuses qu'insolites..; Mille péripéties que je ne peux raconter ici faute de place sur mon disque dur. J'ai enfin renoué avec l'aventure authentique, loin des guides et autres directives à la lonely planet. A lire, donc avant d'entreprendre tout voyage par la route digne de ce nom. Si quelqu'un d'autre l'a lu, tout commentaire sera le bienvenu !

Pierrot
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Le coeur
A l’arrêt d’un bus pour prendre d’autres passants, au détour d’une rue, dans l'ambiance d'un café, à la descente de l’avion, à la rencontre de l’inconnu…

Le cœur balance… Quand j’allais être sur le point de partir en Irlande pour y vivre un an, ma famille et mes amis… Personne ne me forçait à rester car mon choix était fait depuis longtemps mais je le sentais osciller au creux de moi…

Le coeur penche… La décision était finale, je m’en allais en Inde avec une personne que je connaissais à peine pour découvrir ce fabuleux pays… Depuis, il est resté dans cette position pour m’inciter à aller encore plus loin.

Le cœur s’épanche… Autour d’une pinte tandis que les musiciens s’acharnaient à faire résonner de plus belle le fiddle, la guitare et le bodhràn… Avec les « drink mates », on s’évertuait à refaire le monde pour en finir avec des confidences… Cette liberté de s’exprimer avec des étrangers que je ne reverrais probablement plus jamais…

Le coeur s’émoustille… A la vue de Munnar, région montagneuse au cœur du Kerala où s’étalent les plantations de thé, feuilles de nectar soigneusement recueillies par les Indiennes qui relèvent la tête par surprise pour nous observer… Comme des anges.

Le coeur sursaute… Un mendiant à Hong Kong sous les averses sans pitié… Après lui avoir donner ce qui me restait de dollars, il n’a fait qu’un bond en apercevant des personnes qui hésitaient à en faire de même par peur du regard des autres…

Le coeur s’emballe… Dans la moiteur de la jungle à Sayaxe, à la recherche de temples mayas, des grognements dignes d’un tigre ( dans mon imaginaire… Je n’en ai jamais vu et encore moins entendu ) nous avaient entraînés dans un course éperdue pour échapper à ce vorace qui grondait de plus en plus… C’était la fin, pensais-je… Qui pourrait croire que ce n’étaient que des singes hurleurs ?

Et le cœur s’arrête… Dans le pub où je travaille… Enya, un petit bout de chou de 3 ans que je voyais tous les dimanches avant de demander à être de congé ce jour… Je l’ai croisé par hasard en allant au travail pour vérifier mon emploi du temps, Enya m’a aperçue et s’est spontanément jetée dans mes bras… Cette sensation de douceur qui s’était emparée de moi ce jour-là m’a rappelée que ça faisait longtemps que je n’avais pas serré d’enfant contre moi… Et que dans ce monde de brutes, il régnait encore de la tendresse à donner…

Si je laissais mon cœur dominer par la raison, sans doute n’aurais-je jamais ressenti tout ce qu’il me dit au travers de ses tempos… Le cœur a aussi ses raisons d’être et bien que la raison soit amie, elle doit aussi s’effacer pour nous faire vivre tous ces moments…

Et vous… Votre cœur, que fait-il ? 🙂
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Love at First Sight in Kenya
Hello,

After several years, I’ve finally decided to repost a travel journal on the forum. We returned a few weeks ago from an incredible trip to Kenya, and it’s reignited my desire to share our emotions in the face of these animals.

Kenya wasn’t originally a priority for us in terms of safari—we had the impression it was too touristy. So, we started with other destinations: Namibia, Tanzania, Botswana, and South Africa. But as I did more research, especially on the forum (thanks in part to Sylvie’s many trips), I eventually convinced myself that Kenya could be magnificent, as long as we chose our itinerary carefully and avoided peak seasons.

We ended up going in January, from the 17th to the 31st. We worked with a travel agency (TP) that crafted a custom itinerary for us: Samburu-Ol Pejeta-Naivasha-Maji Moto-Maasai Mara-Diani. They partnered with a local French-speaking agency, and everything was perfectly organized. Our trip exceeded all our expectations, and none of it would’ve been as amazing without our guide, Alfred. He accompanied us for 10 days and was a fantastic travel companion—professional, respectful of the animals, and always in good spirits. We formed a great bond with him in such a short time.

- **January 17th** After meeting up with Juliette and Charlotte in Rennes the night before, we left at 4 AM for Roissy Charles de Gaulle Airport. The thick fog made the drive pretty rough, but we arrived safely around 7:45 AM. A Blue Valet driver was waiting to take our car. Check-in went smoothly, and we waited patiently for our 10:40 AM flight. Unfortunately, despite boarding on time, a passenger was missing, and we had to find a replacement last minute. Then, another passenger who had checked in and dropped off their luggage wasn’t on the plane, so they had to unload their bags. After a long period of uncertainty and spotty communication from the crew, we finally took off over an hour late.

We arrived in Nairobi in the late afternoon, 45 minutes behind schedule. The administrative formalities were endless—it took nearly 1.5 hours from landing to leaving the airport with our luggage. When we stepped out, Alfred, our guide, was waiting with a big smile and drove us to the Eka Hotel, not far from the airport. Exhausted from the long journey, we fell asleep quickly.

- **January 18th** Alfred met us at 7 AM for a long drive to Samburu Reserve. We had a peaceful night, unlike the girls, who barely slept because their neighbors were talking loudly all night. Things even escalated when Charlotte started shouting insults to get them to quiet down, but it didn’t work.

It was Sunday, so traffic around Nairobi and along the route was light. Aside from a quick "technical stop," we drove straight through and arrived in Samburu after just under 6 hours. Because of the lower altitude (around 1,000m on average), it was hot—over 30°C in mid-January.

As soon as we entered the reserve, we spotted some impalas and quickly came across one of the region’s endemic species: the reticulated giraffe, which is absolutely stunning.



While heading to our camp for lunch, Alfred crossed paths with another vehicle and learned that a leopard was nearby. We started searching, and a few minutes later, Anny spotted a shape in a tree—it was our leopard!





There were actually two of them—a mother and her adolescent. The young one was perched high in the tree, in the shade. We got to observe them for a good half-hour in excellent conditions, with just one other vehicle nearby.





Alfred also noticed that the mother had hidden prey (a gerenuk gazelle) in the vegetation, away from prying eyes.

It was time to head to our camp, the Ashnil Samburu Camp, located in the Buffalo Springs area, by the river, in an idyllic setting surrounded by the region’s typical vegetation.





The welcome was fantastic—we immediately felt at home, and that feeling lasted throughout our 3-day stay in the reserve. It was 2 PM, but no one rushed us to the table. Our waitress, Sheila, who took care of us the whole time, was as lovely as the rest of the team. Barely seated, we were invited to watch an elephant passing right by the camp, in front of the restaurant. This trip was off to a great start!

After lunch, we relaxed by the pool. Monkeys, especially vervets, were everywhere, and a camp employee was assigned to keep an eye on them and shoo them away if needed (especially the baboons).

A little before 4 PM, we met up with Alfred for our first game drive. Just outside the camp, a few elephants were in the valley near the river.





We’d see them in the same area almost every day. We also spotted some gazelles.

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"Les rencontres voyageurs" at the heart of events in France
"Les rencontres voyageurs" is a must-attend event for all travel enthusiasts, at the heart of France’s most beautiful gatherings.

Whether you're a seasoned traveler or a beginner looking for your first adventures, these meet-ups aim to bring people together, inspire, and share knowledge.

They offer a unique opportunity to chat with inspiring travelers, discover their authentic stories, their favorite spots around the world, and their practical tips for traveling peacefully and enrichingly 😉

"Les rencontres voyageurs" also feature conferences and masterclasses led by industry experts, covering a variety of topics such as responsible travel, content creation, and optimizing itineraries.

These sessions, both practical and inspiring, are designed to expand your knowledge and fuel your projects. On top of that, there are fun and educational activities, including the famous traveler quiz, encouraging exchanges and conviviality. Finally, visitors can explore an exhibition of travel vehicles, vans, 4x4s, nomadic equipment, and chat with professionals about van conversions, mobility, and innovations dedicated to vanlife. A complete, immersive experience that’s all about discovery.
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Le Sacré-Coeur de Tokyo
Connaissez-vous Ningyo-cho, un quartier de Tokyo que j'apprécie particulièrement ? En partant chaque matin du Toyoko Inn, je passais devant ce restaurant français, aux nappes à carreaux, Chez André du Sacré-Coeur. Je n'y suis jamais entré. J'essaie de ne pas manger français à l'étranger. Mais Kate, à qui j'avais conseillé ce quartier, a été plus intrépide. Voir son récit ici.

Bref, tout ça pour dire qu'hier soir, dans 20h30 le Samedi, de l'inénarrable Delahousse, un reportage présentait justement la patronne (française) de ce petit coin de Montmartre à Tokyo. À travers les déambulations de Laurence, une autre vision de Tokyo, que l'on ne peut connaître que si l'on y est allé, ou, bien sûr, en regardant la vidéo...
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Coups de coeur hors destinations habituelles aux États-Unis
Je vous propose une petite rubrique sur des endroits moins connus que les grands classiques , (comme Brice, Monument Valley ou Las Végas ... )

un lieu ou vous êtes passé, soit par hasard soit en l'ayant planifié , mais qui vous a laissé un bon souvenir quelqu'en soit la raison

La règle, maxi 12 photos par intervention , et une petite explication sur ce qui vous a séduit dans ce lieu particulier

Je commence par Virginia City pas loin de Reno dans le Nevada c'était en aout 2017 en revenant vers San Francisco après un mois de périple dans L'ouest on y avait réservé un hôtel pour y passer notre dernière nuit on avait déjà vu tellement de choses , pourquoi cet endroit nous a plus particulièrement ? peut être un brun de nostalgie sachant qu'on profitait des derniers moments de notre voyage et surement aussi ce sentiment de ressentir pleinement ce qu'on était venu chercher pour ma génération ( 1962 ) on a grandi avec l'image d'une Amérique fantasmée , mélange de Westerns et de séries des années 70 , on a tous une image mentale de ce qu'on s'attend à voir et ressentir , et je crois que c'est dans cet endroit que ce sentiment de toucher notre rêve a été l'un des plus fort

Ancienne grande ville minière , ce n'est maintenant plus qu'un petit village perdu dans les montagnes , avec une rue principale , et quelques rares ruelles autour

une atmosphère très particulière , mais je m'arrête de commenter , je pense que les photos en parleront mieux !

















Le soir venu , on a diné au Red Dog Saloon , ambiance Country , on avait bien l'impression d'y être là aussi ;)





Départ le lendemain matin pour une très longue journée , mais c'est une autre histoire !

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Notre coup de coeur en Suède! Le Bohuslän, la côte ouest de l’archipel de Göteborg à Fjällbacka
Bonjour à tous,

Je vous partage un petit coup de coeur d'un de nos derniers voyages...Lors de notre road trip de Coepnhague à Stockholm, nous sommes passés par Göteborg et le Bohuslän. Je savais que la région était belle, mais je n'avais pas forcément beaucoup d'attente.

Pourtant, on a pris une véritable claque ! Les paysages sont vraiment magnifiques.

https://www.youtube.com/watch?v=4YFCHVRYCb8

Premier arrêt, l'archipel sud de Göteborg, avec les îles de Styrsö et Brännö.



La journée se termine avec la visite de Göteborg. Le lendemain, direction l'île de Tjörn, l'île d’Orust et Smögen.







Et pour finir, la belle ville de Fjällbacka.



Si vous prévoyez un séjour en Suède, n'hésitez pas à passer quelques jours dans cette région (si on avait pu on y serait bien resté un jour ou deux de plus !). Si vous le souhaitez, mon carnet de voyage complet sur le Bohuslän est à retrouver ici : https://lesvoyagesdetaco.fr/le-bohuslan-goteborg/
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Vos coups de coeur pour une journée en Tasmanie puis à Adélaïde
Bonjour, Quelqu'un peut nous suggérer leur coup de coeur,

un arrêt d'une journée à Hobart, Tasmanie et même demande pour Adelaide

Je sais qu'il y aurait tant à faire, mais.... en une journée, quels seraient vos coups de coeur, faisable en temps limité, évidemment février 2020

vos suggestions seront fort appréciés
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Votre coup de coeur chez l'habitant au lac Titicaca
Nous partons au Pérou et nous serons dans la région de Puno début septembre. J'aimerais connaitre votre coup de coeur pour loger chez l'habitant au lac Titicaca que ce soit sur une des Iles : Uros, Amanati, Taquile ou sur la péninsule de Capachicha. Je ne veux pas aller plus loin car je n'ai qu'une ou deux nuits à y passer. Je veux éviter les attrapes touristes alors si vous ave eu une mauvaise expérience, j'aimerais ;a connaître aussi. J'ai hâte de vous lire
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Coups de coeur sur le Camino del Norte?
Bonjour!

Avec mon père, on a décidé de partir sur le Camino del Norte pour 3 semaines à partir du 15 juillet. Je me perds un peu dans toutes les préparations surtout lorsqu'il s'agit de déterminer notre ville de départ... Nous voulons vraiment plonger dans l'histoire, la culture et la nature de cette route et donc essayer d'éviter les longues étapes sur le bord d'une route en goudron...

Quels ont été vos coups de cœur sur ce chemin? Les endroits incontournables?

Conseilleriez-vous de bifurquer sur le Primitivo ou de rester sur le Norte jusqu'à Compostelle?

Aussi, nous prévoyons de faire du bivouac, pensez-vous que les nuits sont froides en été?

Je suis preneuse pour tout bon conseil 🙂 !

Molly
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Vos coups de coeur dans la région nord du Vietnam
Bonjour les voyageurs! Quels sont vos coups de coeur dans la région nord du Vietnam (toutes activités ou lieux confondus)? Quel est le type d'hébergement conseillez-vous dans cette région? Quel est le type de transport conseillez-vous dans cette région?

Merci! :)
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Votre coup de coeur à Cuba pour voyager avec des enfants
Bonsoir, Nous sommes deux mamans qui voulont amener nos deux petits garçons (6 ans) autistes à Cuba ! Ce sera leur premier voyage dans le Sud... Nous cherchons votre coup de coeur; de belles piscines agréables pour les petits, une belle plage pas rocailleuse et qui descend doucement dans la mer... De l'animation pour les enfants... Vous voyez le genre ??

Merci beaucoup ! Nat 😎
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Coups de coeur et hébergement à Paris
Bonjour à tous! dans quelques semaines, nous aurons la chance d'être à Paris pour une semaine avec notre fille de 10 ans. Je fais donc appel aux membres de ce forum afin de nous faire connaitre vos coups de coeur à faire avec une enfant de cet âge. Activités incontournables, insolites, hors de sentiers battus, nous sommes ouverts à toutes vos recommandations!!!

Aussi, nous sommes activement à la recherche d'un bon plan côté hébergement. Nous sommes ouverts à différents types d'hébergement, à condition que ce dernier soit beau, bon, pas trop cher! Nous préférons mettre l'emphase du budget sur les activités plutôt que sur l'hébergement, duquel nous passerons bien peu de temps. Auriez-vous des bonnes adresses à nous référer, bien situées idéalement.

En vous remerciant à l'avance! Bonne soirée! Tournesol42
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Trois semaines au coeur de la République des Philippines
Bonjour tout le monde,

Après plusieurs voyages en Asie, ce sera les Philippines début 2019. Mon amie et moi avons depuis longtemps envi de découvrir ce merveilleux pays. Nous allons partir un peu moins de 3 semaines. Nous allons faire Bordeaux Hong-Kong (car nous avons envi de faire une petite escale d'une nuit à la fin afin de découvrir cette ville), puis Hong Kong - Manille. je me tourne donc vers vous afin d'avoir vos avis sur ce petit planning prévisionnel que nous venons de faire.

Jour : Départ de Bordeaux Jour 1 : Arrivé à Hong Kong à 12h ; Puis vol pour Manille dans l'après-midi ; Puis bus de nuit en direction de Banaue Jour 2 : Repos à Banaue Jour 3 : Trek dans les rizières Jour 4 : Trek dans les rizières Jour 5 : Trek dans les rizières puis retour à Banaue et retour en bus de nuit à Manille Jour 6 : Avion dès le matin de Manille à El Nido puis repos à El Nido Jour 7 : Island trip autour de El Nido Jour 8 : Départ pour une expédition d'île en île de 3 jours en bateau afin de remonter jusqu'à Coron Jour 9 : Expédition d'île en île Jour 10 : Expédition d'île en île et arrivée en fin d'après-midi à Coron Jour 11 : Découverte de Coron en scooter Jour 12 : Island trip autour de Coron Jour 13 : Repos à Coron Jour 14 : Repos à Coron Jour 15 : Avion le matin de Coron à Cebu puis repos Jour 16 : Cebu (et alentours ?) Jour 17 : Cebu (et alentours ?) Jour 18 : Cebu (et alentours ?) Jour 19 : Départ avion Cebu - Manille dans la matinée, puis Manille - Hong Kong en début d'après-midi. Fin d'après-midi à Hong Kong et soirée à la découverte de la ville Jour 20 : Matinée balade de la ville puis avion retour en France à 13h35

Bien entendu, nous sommes preneur de tous vos conseils, avis, recommandations qui permettrons de rendre ce voyage inoubliable.

Excellente fin de journée,

Marie et François,
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