Mon premier 4000 Le M’Goun 4071m
lundi 29 juin
J'arrive à l'aéroport de Toulouse-Blagnac à 9 h 30 et j'attends les quatre autres trèkeurs venant du Pays basque ( Gisèle, Élisabeth, Henri et Jacques).
Ils sont là quelques minutes après moi ; nous enregistrons les bagages et prenons place dans l'avion qui va nous conduire à Marrakech.
Deux heures et 15 minutes plus tard nous nous posons à quelques kilomètres du centre-ville sous une chaleur étouffante. Le guide de "Visage" Mohamed de notre agence locale nous attend et nous conduit avec un minibus à notre hôtel. Nous déposons les bagages et allons immédiatement nous rafraîchir à la piscine.
Vers 18 heures, nous prenons un taxi pour le centre-ville vers la célèbre place Jama El Fna.
Notre guide nous y attend à 20 heures au restaurant Ali et nous faisons le point sur la semaine qui nous attend. Après cette entrevue, nous mangeons sur la terrasse de succulents plats marocains à volonté.
Mardi 30 juin : 8.5km
Debout sept heures, petit déjeuner à l'hôtel et départ vers le Haut Atlas à huit heures dans un minibus avec notre guide Mohamed. Nous effectuons une pause à Azilal, suivie d'une autre pause pour le repas vers 12 heures.
Nous continuons notre route jusqu'au village d'Agouti dans la vallée heureuse, mais auparavant nous avions traversé une zone quasi désertique avec quelques villages ici et là se trouvant au moins à deux heures de marche de la route ; nous quittons la route pour la piste jusqu'au village d'Arous où les muletiers nous attendent.
Le minibus est déchargé et tout le matériel tentes pour dormir, tente mess et tente de cuisine ainsi que nos sacs sont chargés sur les quatre mules. Nous gardons notre sac à dos avec le nécessaire pour la journée.
Le trek commence en suivant une superbe vallée, pour arriver à un plateau nommé Azis n'ikkis après 2h30 de marche où nous montons les tentes. Nous prenons l'apéritif et avons un très grand choix : Pastis, Whisky ou Porto. Repas du soir en plein air avec soupe, légumes, viandes et fruits, nous avions une table et des petits tabourets pour nous asseoir. Ma première nuit se passe relativement bien sous la tente, je me réveille très souvent mais me rendors aussitôt.
Mercredi 1er juillet 23 km
Nous continuerons notre montée pendant trois heures vers le col de Tizi n'Tardeki qui culmine à 3450 m ; pas très loin du sommet le guide nous propose une grande quantité de fruits secs et des dattes. Arrivés au sommet, nous apercevons face à nous le M’Goun qui culmine à 4071 m. Nous redescendons vers le plateau de Tardeki qui se situe lui à 2900 m d'altitude, un plateau de 500 à 800 m de large sur 4 km de long; il est peuplé tout l'été de nomades berbères venant du désert avec des milliers de têtes de bétail (chèvres et moutons). Ils resteront là jusqu'à fin septembre. Nous arrivons au plateau vers 13 heures où un thé à la menthe nous est servi; il faut préciser que les mules bien que chargées jusqu'à 160 kilos avancent nettement plus vite que nous. Après le thé à la menthe, il nous est servi une magnifique salade composée de toutes sortes de crudités et présentée comme dans un très bon restaurant.
Sur ce plateau il y a un gîte où nous allons tous prendre une douche qui nous fera le plus grand bien. Vers 19 heures, nous subissons un orage de courte durée qui ne nous perturbera pas. Le repas du soir est toujours composé de légumes et parfois de viande précédés d'une très bonne soupe et suivi de fruits. La nuit je dors très mal, c'est ma première nuit à 2900 m d'altitude et je suis la majeure partie du temps éveillé.
Jeudi 2 juillet ! Le grand jour !!! 31km
Nous nous levons à 4h30 et partons à 5h à la frontale dans la nuit noire ; au bout d'une centaine de mètres nous attaquons une première montée qui est difficile à aborder, il s'ensuit plusieurs faux plats pour arriver à un véritable mur de plus de 800 m de dénivelé avec un vent très violent de face de plus de 80 kmh.
Nous faisons une pause aux environs de 3800 m et le guide nous propose toujours des fruits secs et des dattes que nous apprécions énormément. La montée continue et je ferme la marche avec Henri.
Nous arrivons sur la crête qui va nous conduire au M’Goun, nous le voyons droit devant nous à plus de 4 km. Je regarde le GPS qui indique 4004m ; un tressaillement traverse mon corps et mes yeux brillent. Pour la première fois je passe 4000 m ; j'ai ressenti un ralentissement de ma respiration à partir de 3800 m mais tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Nous continuons notre marche vers le M’Goun.
Sur cette crête qui varie de 4 m à 10 m de large, le vent est nettement plus faible que pendant la montée. De chaque côté c'est le grand vide avec aux environs de 800 m d’un dénivelé abrupt.
Nous rencontrons un groupe de Français qui arrivent au M’Goun par une autre piste, celle par laquelle nous allons redescendre. Le sommet est là à quelques mètres et c'est la joie, les embrassades et les accolades, il est 11h15. Pour certains, dont moi les yeux brillent tellement l'émotion est intense. Nous sommes au deuxième point culminant du Maroc, l'autre le Toubkal culmine à 4167 m. J'avais amené dans mon sac à dos du limoncello et tous ensemble sauf le guide, nous trinquons.
Après une pause d'une bonne demi-heure nous entamons la descente relativement difficile dans des pierriers sur plus de 800 m de dénivelé. Les mules ne nous ont pas suivies ; elles ont marché sur le plateau et ont contourné le M’Goun, pour nous attendre plusieurs kilomètres plus loin. Pour le repas du midi, nous nous contenterons ce jour-là de bons sandwiches à la tomate et aux sardines ainsi que des fromages et des oranges, mais ce soir ce sera l’apothéose. Nous continuons notre route et arrivons dans la vallée d’Oililimt. Nous progressons dans le lit de la rivière que nous avons traversé à maintes reprises, mais elle n'est pas large. Nous rencontrons des nomades qui sont venus passer ici l'été, leurs enfants essaient de nous vendre des cailloux qu’ils ont trouvé dans la rivière. Nous arrivons à notre camp où le thé à la menthe et des gâteaux que le cuisinier vient de confectionner nous attendent. Les tentes sont déjà montées, nous nous lavons comme nous pouvons avec l'eau de la rivière qui est relativement froide et après l'apéritif nous passons à table, un succulent couscous nous a été préparé par le cuisinier comme dans un très grand restaurant ; honnêtement nous nous demandons comment il arrive à réaliser un tel plat. Nous avons droit aussi à l'orage un peu plus fort que celui de la veille mais qui ne nous gêne pas pour dormir sous la tente. Ayant très mal dormi la nuit précédente je décide de prendre un somnifère (très grave erreur !!!)
Vendredi 3 juillet : 32km
Debout 6 h 30 départ 7 h 30 ; nous enchaînons une série de petites montées et descentes que j'effectue avec peine, je me sens fatigué et vaseux. Nous nous retrouvons au moyen âge !! Nous rencontrons sans cesse des nomades qui se sont installés pour l'été dans des baraques en pierre ; ils reviennent chaque année au même endroit et ce, depuis plusieurs générations. Nous devons traverser à plusieurs reprises la rivière, un passage est relativement difficile, heureusement les muletiers l'avaient prévu et ont fait rouler d’énormes blocs de rocher dans le lit de celle-ci pour nous permettre de la traverser. À midi, nous arrivons dans le premier village habité Tighrent n’Alt Ahmed, les muletiers et le cuisinier sont déjà là et une superbe salade, du fromage et des fruits nous attendent. Les enfants du village sont autour de nous, à la fin du repas le guide leur donne le plat de crudités que nous n'avons pas terminé et une dizaine d'enfants mangent avec les doigts autour de ce plat, des mets qu'ils ne connaissaient sans doute pas. Nous allons continuer à traverser des villages espacés maximum 500 m les uns des autres situés entre 2200 et 2000 m d'altitude sans eau et sans électricité ; les gens vivent comme au moyen âge. Les effets du somnifère disparu, je retrouve la forme et je marche sans aucun problème jusqu'à notre étape If qirne. Dans un village un habitant me demande si je n’ai pas un médicament contre le mal de tête, j’ouvre ma pharmacie et lui donne 5 aspègic 1000 ; je lui explique que ce n’est pas pour un enfant et qu’il ne faut pas en prendre plus de 3 par jour. On aperçoit quelques panneaux solaires, sans doute réservés au chef du village, mais ils sont rares. Je donne des bonbons et des stylos aux petits enfants qui sont très heureux. Dans tous les terrains cultivables nous pouvons voir toutes sortes de légumes et céréales, pommes de terre, avoine, orge, maïs, blé etc. À mi-chemin le guide a demandé dans un village à l’une de ses connaissances comment était l'eau dans la traversée des gorges du M’Goun dans la vallée des roses. L'interlocuteur lui répond que nous pouvons passer sans difficulté. Nous apercevons la première parabole. L’accès à ces villages n’est accessible qu’à pied ou avec des mules, aucun véhicule à moteur ne peux y accéder. Arrivés à destination, nous montons les tentes, à peine terminé un gros orage éclate, le plus fort depuis que nous sommes au Maroc ; le guide décide de nous faire dormir chez l'habitant et trouve deux excellentes chambres où des nattes ont été posées à même le sol où nous déposons nos matelas.
Après le repas nous les retrouvons et passons une bonne nuit , la meilleure que j’ai passé (Si ce n'était mes ronflements qui ont perturbé Jacques !!!)
Samedi 4 juillet 35km
Ne pouvant continuer vers les gorges du N’Goun, l’orage a été trop violent et a duré très longtemps, nous faisons demi-tour, (nous ne verrons pas les magnifiques gorges, l’eau est trop haute) jusqu'au village Tighrent n’Alt Ahmed où nous avions mangé la veille à midi, là nous bifurquons vers la droite en direction du col d’Ait Imi (2920 m) ; je suis en très grande forme et j'avale la montée sans difficulté et arrive le premier au sommet; il est vrai que je suis le seul à avoir 2, 5 l d’eau et avec la chaleur, avant le sommet du col j’ai tout bu. Incroyable, inimaginable, au sommet du col le cuisinier est en train de peler des légumes, le thé à la menthe est prêt et la cocotte-minute tourne pour nous préparer un succulent repas.
Descente vers le village d’Ait Imi, nous subissons un gros orage avant l'arrivée au village, où pour la dernière nuit de trek, le gîte chez Moha nous attend avec de vraies chambres et de vrais lits et une bonne douche chaude.
Après le thé à la menthe quotidien et la douche chaude, nous allons nous promener dans le village où je distribue mes derniers stylos pour la plus grande joie des enfants. Après l'apéritif nous avons droit à une soupe, des légumes, des frites, du poulet, des fruits et pour terminer le repas comme tous les soirs nous avons de la verveine.
Dimanche 5 juillet retour vers Marrakech.
Le minibus nous attend à moins de 15 minutes de marche sur la piste. Les muletiers chargent le matériel dans celui-ci et nous disent au revoir ; ils rentrent chez eux à dos de mule. Le trek est terminé, nous nous arrêtons au bout de quelques kilomètres au marché d’un village. La veille en montant le col d’Ait Imi, nous avons rencontré quantité de personnes avec leurs mules qui se rendaient au marché qui devaient parcourir au moins 35 km, donc ils partaient la veille.
La route inondée par l’orage
Après une visite d'un quart d'heure nous reprîmes le minibus et arrivâmes à Marrakech à 15 heures sous une chaleur étouffante ; rapidement nous allons à la piscine de l'hôtel, les filles partent en ville vers 17 heures 30 pour leurs emplettes. Nous les retrouverons à 20 heures pour prendre le repas au restaurant chez Omar et terminer ce formidable périple.
lundi 6 juillet
Debout 4h30, départ 5h30 pour l'aéroport avec notre guide Mohamed qui restera avec nous jusqu'à l'enregistrement des bagages, chose relativement rare d'après les initiés.
Épilogue :
Je garderai un immense souvenir de ce trek dans un pays d’un autre monde. Je ne remercierai jamais assez les muletiers pour leur gentillesse, leur amabilité, leur dévouement en notre faveur, Brahim le cuisinier pour ses talents exceptionnels, ce qu'il réalise dans des conditions extrêmes avec rien comme matériel dépasse l'entendement. Je terminerai en saluant Mohamed, un guide hors du commun, d'une gentillesse et d'un sens du devoir poussé à l'extrême, il était toujours présent, toujours prêt à répondre à nos questions et à nos demandes.
Merci Mohamed
Alain Fabre
Données GPS :
Distance = 129.5km
Dénivelé positif =4572 m
Dénivelé négatif = 4644m
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Bonjour,
De retour du Maroc, voici une proposition de trajet pour ceux qui veulent goûter au désert depuis Marrakech et n'ont pas beaucoup de temps. Pour aller vers les dunes de Merzouga, deux trajets sont possibles.
En voyageant de jour : Un bus part de Marrakech chaque jour a 7h00 depuis la gare routière de Bab Doukkala au nord de la place Djemaa el Fna (compagnie CTM - 155 dh + 7dh par bagage) et arrive a Errachidia en fin d'après-midi vers 17h30. De là, un bus vous mène à Rissani en 2h (20 dh + 5 dh par bagage) ou un grand taxi pour 25 dh et un peu moins de temps.
En voyageant de nuit : Un bus part de Marrakech chaque jour a 15h45 depuis la gare routière de Bab Doukkala au nord de la place Djemaa el Fna (compagnie SLAT - 150 dh + 10 dh par bagage) et arrive a Rissani le lendemain matin vers 5h30.
Si vous prévoyez de camper dans les dunes, il est préférable de faire vos courses a Rissani. De là, un minibus (Mercédès orange conduit par Omar) partant de la rue a gauche de l'hotel Panorama fait la rotation deux fois par jour (6h00 - 14h15) pour 12.5 dh vers l'Erg Chebbi qui est la partie nord des dunes de Merzouga et la moins fréquentée (pour le moment). Plusieurs auberges proposent des promenades dans les dunes avec ou sans nuit mais il est tout a fait possible de s'y promener seul. L'auberge la plus éloignée est Lahmda. On peut y planter sa tente ou dormir sous celle installée pour 20 dh/pers. (avec douche). Musique le soir et repas possible sur place.
Au retour, le Mercédès d'Omar quitte Lahmada vers 7h00 du matin et permet d'attraper le bus SLAT de 17h45 à destination de Marrakech (arrivée vers 6h00 le lendemain matin). On peut aussi partir vers 16h30 avec Omar et gagner Errachidia dans la soirée pour prendre le bus le lendemain à 6h30.
Infos utiles : > Pour se déplacer dans Marrakech, le trajet en bus coute 3.5 dh. > Il est possible d'acheter des cartouches de gaz butane Bleuet dans la droguerie de la rue piètonne près de la Poste, place Djemaa el Fna. > Le Restaurant Populaire (plats copieux pour 25 dh) dans la rue adjacente est a recommander ainsi que l'hotel Alcharaf, rue Bani Marine (60 dh/pers.) tout proche. A Rissani, pizza berbère (metfouna) à la boulangerie Assalam sur la place.
Bon voyage !
Manuel
De retour du Maroc, voici une proposition de trajet pour ceux qui veulent goûter au désert depuis Marrakech et n'ont pas beaucoup de temps. Pour aller vers les dunes de Merzouga, deux trajets sont possibles.
En voyageant de jour : Un bus part de Marrakech chaque jour a 7h00 depuis la gare routière de Bab Doukkala au nord de la place Djemaa el Fna (compagnie CTM - 155 dh + 7dh par bagage) et arrive a Errachidia en fin d'après-midi vers 17h30. De là, un bus vous mène à Rissani en 2h (20 dh + 5 dh par bagage) ou un grand taxi pour 25 dh et un peu moins de temps.
En voyageant de nuit : Un bus part de Marrakech chaque jour a 15h45 depuis la gare routière de Bab Doukkala au nord de la place Djemaa el Fna (compagnie SLAT - 150 dh + 10 dh par bagage) et arrive a Rissani le lendemain matin vers 5h30.
Si vous prévoyez de camper dans les dunes, il est préférable de faire vos courses a Rissani. De là, un minibus (Mercédès orange conduit par Omar) partant de la rue a gauche de l'hotel Panorama fait la rotation deux fois par jour (6h00 - 14h15) pour 12.5 dh vers l'Erg Chebbi qui est la partie nord des dunes de Merzouga et la moins fréquentée (pour le moment). Plusieurs auberges proposent des promenades dans les dunes avec ou sans nuit mais il est tout a fait possible de s'y promener seul. L'auberge la plus éloignée est Lahmda. On peut y planter sa tente ou dormir sous celle installée pour 20 dh/pers. (avec douche). Musique le soir et repas possible sur place.
Au retour, le Mercédès d'Omar quitte Lahmada vers 7h00 du matin et permet d'attraper le bus SLAT de 17h45 à destination de Marrakech (arrivée vers 6h00 le lendemain matin). On peut aussi partir vers 16h30 avec Omar et gagner Errachidia dans la soirée pour prendre le bus le lendemain à 6h30.
Infos utiles : > Pour se déplacer dans Marrakech, le trajet en bus coute 3.5 dh. > Il est possible d'acheter des cartouches de gaz butane Bleuet dans la droguerie de la rue piètonne près de la Poste, place Djemaa el Fna. > Le Restaurant Populaire (plats copieux pour 25 dh) dans la rue adjacente est a recommander ainsi que l'hotel Alcharaf, rue Bani Marine (60 dh/pers.) tout proche. A Rissani, pizza berbère (metfouna) à la boulangerie Assalam sur la place.
Bon voyage !
Manuel
bonjour,
J'arrive à l'aéroport de Marrakech vers 18h30 et je ne reste que trés peu de temps au maroc ainsi je voudrai faire une ballade de 2jours dans le désert, y dormir une nuit et retourner à Marrakech 3, 4 jours pour visiter.
Donc je voudrai savoir si il serait possible de prendre un bus de Marrakech à Ourzazate à partir de 20h le soir, voire plus tard?
Donc je voudrai savoir si il serait possible de prendre un bus de Marrakech à Ourzazate à partir de 20h le soir, voire plus tard?
Hi everyone! :)
I’m finalizing the loop I’d like to do in May over 13 days, starting and ending in Essaouira.
We’re planning to rent a vehicle and are pretty active—we’re not really into crowds (that’s why I’ve decided to skip Marrakech).
Here’s my proposed itinerary:
Trip Proposal Summary: From May 13 (morning arrival) to May 26 (morning departure) Arrival and departure: Essaouira Day 1 (May 13): Arrival in Essaouira – Settling in / Exploring / Rest Day 2 (May 14): Essaouira – Water activities Day 3 (May 15): Essaouira to Tafraoute (~5h30) – route via Agadir – arrival and first exploration; Question: Is a detour to Taroudant worth considering? Day 4 (May 16): Tafraoute – Hike in the granite rocks – wild bivouac Day 5 (May 17): Tafraoute – Aït Mansour gorges – oasis – night in a hostel Day 6 (May 18): Tafraoute → Foum Zguid (~5h) – transition route – simple overnight or bivouac Day 7 (May 19): Foum Zguid → Zagora (~3h) – Draa Valley – desert prep Day 8 (May 20): Zagora → M'Hamid El Ghizlane → Erg Chigaga – departure with 4x4 guide – entering the dunes – bivouac Day 9 (May 21): Erg Chigaga – full desert day – walking, exploring – bivouac Day 10 (May 22): Desert → Ouarzazate (~5–6h) – leaving the desert – rest Day 11 (May 23): Aït Benhaddou – early visit – short hike – overnight stay Day 12 (May 24): Aït Benhaddou → Telouet – route toward the Atlas – start of trek – bivouac Day 13 (May 25): Atlas → Essaouira (~5–6h) – end of trek – return to Essaouira (overnight) Day 14 (May 26): Essaouira – free time + return flight
What do you think?
I aimed for an excursion to the Chigaga desert from M’Hamid because it seems less touristy and allows for a more compact loop. Is that a good idea? Is the drive to M’Hamid maybe too tedious?
Open to your great tips if there’s room for optimization!
All ears! :)
Thanks in advance and have a great day!
Clément
I’m finalizing the loop I’d like to do in May over 13 days, starting and ending in Essaouira.
We’re planning to rent a vehicle and are pretty active—we’re not really into crowds (that’s why I’ve decided to skip Marrakech).
Here’s my proposed itinerary:
Trip Proposal Summary: From May 13 (morning arrival) to May 26 (morning departure) Arrival and departure: Essaouira Day 1 (May 13): Arrival in Essaouira – Settling in / Exploring / Rest Day 2 (May 14): Essaouira – Water activities Day 3 (May 15): Essaouira to Tafraoute (~5h30) – route via Agadir – arrival and first exploration; Question: Is a detour to Taroudant worth considering? Day 4 (May 16): Tafraoute – Hike in the granite rocks – wild bivouac Day 5 (May 17): Tafraoute – Aït Mansour gorges – oasis – night in a hostel Day 6 (May 18): Tafraoute → Foum Zguid (~5h) – transition route – simple overnight or bivouac Day 7 (May 19): Foum Zguid → Zagora (~3h) – Draa Valley – desert prep Day 8 (May 20): Zagora → M'Hamid El Ghizlane → Erg Chigaga – departure with 4x4 guide – entering the dunes – bivouac Day 9 (May 21): Erg Chigaga – full desert day – walking, exploring – bivouac Day 10 (May 22): Desert → Ouarzazate (~5–6h) – leaving the desert – rest Day 11 (May 23): Aït Benhaddou – early visit – short hike – overnight stay Day 12 (May 24): Aït Benhaddou → Telouet – route toward the Atlas – start of trek – bivouac Day 13 (May 25): Atlas → Essaouira (~5–6h) – end of trek – return to Essaouira (overnight) Day 14 (May 26): Essaouira – free time + return flight
What do you think?
I aimed for an excursion to the Chigaga desert from M’Hamid because it seems less touristy and allows for a more compact loop. Is that a good idea? Is the drive to M’Hamid maybe too tedious?
Open to your great tips if there’s room for optimization!
All ears! :)
Thanks in advance and have a great day!
Clément
Bonjour aux voyageurs !
Je pars au maroc dans 1 semaine avec une amie et nous recherchons des adresses d'hebergements pour petits budgets sur marrakech et essaouira. Quelqu'un connait-il les hotels Farouk, Afriquia ou Essaouira à Marrakech ? le Brightrooms et le Ryad bleu mogador d'Essaouira ?😉 Que pensez vous de oualidia ? Et si vous avez de supers conseils au départ de marrakech ou essaouira ... n'hésitez pas. Un conseil pour un mini périple vers le desert ? merci beaucoup
Je pars au maroc dans 1 semaine avec une amie et nous recherchons des adresses d'hebergements pour petits budgets sur marrakech et essaouira. Quelqu'un connait-il les hotels Farouk, Afriquia ou Essaouira à Marrakech ? le Brightrooms et le Ryad bleu mogador d'Essaouira ?😉 Que pensez vous de oualidia ? Et si vous avez de supers conseils au départ de marrakech ou essaouira ... n'hésitez pas. Un conseil pour un mini périple vers le desert ? merci beaucoup
Bonjour à tous 🙂
Comme l'indique le titre, je compte partir, avec ma copine, visiter une partie du Maroc très prochainement, j'aurai donc eu besoin de vos lumières concernant mon itinéraire.
Je sais qu'il y a déjà des dizaines de sujets à ce niveau là, cependant il est à chaque fois question de voitures de locations, mais nous n'avons cependant pas le permis, donc je pensais tout faire en bus / train, si possible.
L'idée principale étant de passer quelques nuits dans le désert ( comme beaucoup de touristes..) donc à priori à merzouga, et de faire plusieurs étapes aller et retour.
Voici donc les étapes que j'avais en tête :
-Fes -Midlet -Ifrane -Merzouga
Je ne sais pas encore dans quelle ordre, je pensait peut être aller directement à merzouga en arrivant et faire le trajet d'une traite, en bus ( je trouve ça un peu dommage mais cela optimiserai les 7 jours sur place) passer plusieurs jours / nuit sur place et repartir en faisant ifrane- Midlet et finir par quelques jours à Fes, d'où nous reprendrons l'avion :)
Du coup ma première question : pour le temps sur place cela vous paraît il cohérent ? Il y a t'il des étapes à supprimer / rajouter ? J'ai surtout peur de prévoir trop et de passer notre séjour pressés, ce serait dommage.
Et surtout ma seconde question ! tout cela serait il possible en bus / train ? J'ai vu qu'un bus de la CTM faisait les liaisons Fes- merzouga, quid des autres étapes ?
J'ai lu que le Maroc faisait parti des destination ou les réservation " sur le moment" était possible, cela vaut il aussi concernant des trajets en transport en communs ? Ou peut être vaut il mieux que l'on réserve tout avant ?
Merci beaucoup pour votre avis 😉
Comme l'indique le titre, je compte partir, avec ma copine, visiter une partie du Maroc très prochainement, j'aurai donc eu besoin de vos lumières concernant mon itinéraire.
Je sais qu'il y a déjà des dizaines de sujets à ce niveau là, cependant il est à chaque fois question de voitures de locations, mais nous n'avons cependant pas le permis, donc je pensais tout faire en bus / train, si possible.
L'idée principale étant de passer quelques nuits dans le désert ( comme beaucoup de touristes..) donc à priori à merzouga, et de faire plusieurs étapes aller et retour.
Voici donc les étapes que j'avais en tête :
-Fes -Midlet -Ifrane -Merzouga
Je ne sais pas encore dans quelle ordre, je pensait peut être aller directement à merzouga en arrivant et faire le trajet d'une traite, en bus ( je trouve ça un peu dommage mais cela optimiserai les 7 jours sur place) passer plusieurs jours / nuit sur place et repartir en faisant ifrane- Midlet et finir par quelques jours à Fes, d'où nous reprendrons l'avion :)
Du coup ma première question : pour le temps sur place cela vous paraît il cohérent ? Il y a t'il des étapes à supprimer / rajouter ? J'ai surtout peur de prévoir trop et de passer notre séjour pressés, ce serait dommage.
Et surtout ma seconde question ! tout cela serait il possible en bus / train ? J'ai vu qu'un bus de la CTM faisait les liaisons Fes- merzouga, quid des autres étapes ?
J'ai lu que le Maroc faisait parti des destination ou les réservation " sur le moment" était possible, cela vaut il aussi concernant des trajets en transport en communs ? Ou peut être vaut il mieux que l'on réserve tout avant ?
Merci beaucoup pour votre avis 😉
Bonjour,
Un petit topo pour vous indiquer notre voyage au Maroc (09/18) :
nous avons loué un Duster 4x2 chez Lochcar pour 35€ par jour. Voiture presque neuve, livrée à l'aéroport et reprise à l'heure. Le chauffeur nous a même mis sur la bonne route au départ, et nous a amené jusqu'à notre hôtel au retour sur Marrakech . Bref un service au top pour un prix modique ! Jour1: arrivée à Marrakech, et départ aussitôt pour les Cascades d'Ouzoud. Nous avons passé une nuit à l’hôtel Chellal (bien situé, accueil sympa, 35€/chambre). C'est bien de passer une nuit sur place pour profiter du calme du site en matinée et soirée , car la journée c'est bondé ... Jour 3 : Ouzoud/ Skoura par R304. Visite du pont naturel à Iminfri. Mangé sur place au resto bio " Afroux Café", super endroit, super accueil et super repas , le tout servi par Hassan très sympa! La R304 est une route de montagne un peu abîmée par les orages récents, mais ça passe sans problème. Le paysage vaut bien le temps que l'on y passe ...(5h30 pour faire la liaison) A Skoura, nous logeons à la kasbah de la palmeraie (gite et ferme bio, bon qualité/prix). Nous y restons 2 jours et profitons du propriétaire (Mohamed) pour qu'il nous fasse visiter la vallée des amandiers et les gorges de Sidi Flah. Jour 5, nous prenons la route et visitons les gorges et la vallée de Dadès. Nous remontons jusqu'à Oussikis où nous rencontrons des gens très sympas au gite d'Oussikis (Lahsen et Said). Nous dormirons finalement en bas de la vallée à l’hôtel Ait-Arbi où nous avons passé une bonne soirée avec le patron de l’hôtel qui nous a raconté des bonnes histoires , blagues et devinettes. Jour 6 : Ait-Arbi/Tamtattouchte. Visites des gorges de Todra en passant( route abîmée aussi par les orages). Nous restons 4 jours à l'auberge Amazigh. Le top du top.Nous profitons d'Hamid pour faire 2 journées en montagne, visiter les alentours et aller au festival du mariage d'Imilchil (à faire). Nous devions aller à Merzouga mais au vu de la météo , avons annulé la journée) Jour10: Tamtattouchte/Ait-Benhaddou. 2 jours à l'auberge Tifaoute. Nous étions déjà venu, mais là nous avons été déçu, du coup je ne conseille pas :-( Visite du ksar et de l'oasis de Fint Jour12 : Ait Benhaddou/Marrakech. Nuit au riad Todra, super accueil, très bien situé , 60€/nuit Jour 13: retour en France
Un petit topo pour vous indiquer notre voyage au Maroc (09/18) :
nous avons loué un Duster 4x2 chez Lochcar pour 35€ par jour. Voiture presque neuve, livrée à l'aéroport et reprise à l'heure. Le chauffeur nous a même mis sur la bonne route au départ, et nous a amené jusqu'à notre hôtel au retour sur Marrakech . Bref un service au top pour un prix modique ! Jour1: arrivée à Marrakech, et départ aussitôt pour les Cascades d'Ouzoud. Nous avons passé une nuit à l’hôtel Chellal (bien situé, accueil sympa, 35€/chambre). C'est bien de passer une nuit sur place pour profiter du calme du site en matinée et soirée , car la journée c'est bondé ... Jour 3 : Ouzoud/ Skoura par R304. Visite du pont naturel à Iminfri. Mangé sur place au resto bio " Afroux Café", super endroit, super accueil et super repas , le tout servi par Hassan très sympa! La R304 est une route de montagne un peu abîmée par les orages récents, mais ça passe sans problème. Le paysage vaut bien le temps que l'on y passe ...(5h30 pour faire la liaison) A Skoura, nous logeons à la kasbah de la palmeraie (gite et ferme bio, bon qualité/prix). Nous y restons 2 jours et profitons du propriétaire (Mohamed) pour qu'il nous fasse visiter la vallée des amandiers et les gorges de Sidi Flah. Jour 5, nous prenons la route et visitons les gorges et la vallée de Dadès. Nous remontons jusqu'à Oussikis où nous rencontrons des gens très sympas au gite d'Oussikis (Lahsen et Said). Nous dormirons finalement en bas de la vallée à l’hôtel Ait-Arbi où nous avons passé une bonne soirée avec le patron de l’hôtel qui nous a raconté des bonnes histoires , blagues et devinettes. Jour 6 : Ait-Arbi/Tamtattouchte. Visites des gorges de Todra en passant( route abîmée aussi par les orages). Nous restons 4 jours à l'auberge Amazigh. Le top du top.Nous profitons d'Hamid pour faire 2 journées en montagne, visiter les alentours et aller au festival du mariage d'Imilchil (à faire). Nous devions aller à Merzouga mais au vu de la météo , avons annulé la journée) Jour10: Tamtattouchte/Ait-Benhaddou. 2 jours à l'auberge Tifaoute. Nous étions déjà venu, mais là nous avons été déçu, du coup je ne conseille pas :-( Visite du ksar et de l'oasis de Fint Jour12 : Ait Benhaddou/Marrakech. Nuit au riad Todra, super accueil, très bien situé , 60€/nuit Jour 13: retour en France
Automne 2015
grosse envie de Maroc 🙂
je pars dans la province de l'Oriental : peu fréquentée par les touristes. De fait, je n'en rencontrerais aucun, à part une jolie rencontre de deux jours avec un forumeur qui me fera découvrir la côte méditerranéenne entre Al Hocèima et Saïdia.
je voyage comme d'habitude en bus et train depuis Marrakech, en passant par Fès, j'aime ces deux villes, j'y retourne avec plaisir.
le fait d'être en transports en commun, et de ne pas louer de voiture, va s'avérer plus pénalisant que dans d'autres régions du Maroc. En particulier pour visiter les monts Beni Snassem, je n'ai pas trouvé de transports faciles ..... il faudra sans doute revenir, autrement 😉
FIGUIG : le trajet Oujda - Figuig
je pars d'OUJDA avec les bus de la CTM, on peut trouver des compagnies de bus moins chères, mais moins confortables. 110 dh annoncé sur le site de la CTM, 130 dh noté sur mon petit carnet de comptes ... il faut partir tôt : 5h30 .... heureusement un petit café est deja ouvert, si tôt le matin, à coté de la station de bus (un petit bureau et la rue, la station) le temps d'un petit déjeuner .... ouf car l'hotel ; rien à cette heure et les cafés du coin pareil 😉
la route est en excellent état, le bus trace dans le désert. c'est beau, c'est impressionnant. On croise des campements de nomades, des bergers ... elle descend vers le sud en longeant (largement, nous ne la verrons jamais) la frontière algérienne.
les photos sont prises du bus, pas terribles 😕



de la "désertitude"



il faut aimer les déserts : ma prédilection va à ces déserts de pierrailles, les regs, interrompus par des espaces à herbes à moutons ou à dromadaires. Je les préfère aux déserts de sable; j'aime l'alliance du minéral et de la végétation, même sous leurs formes les plus rustiques. ça tombe bien le voyage ne sera pas monotone 🙂
après un arrêt à BENI MATHAR, le temps d' un coca

le bus repart vers FIGUIG, toujours à travers désert et massif montagneux, curieusement clos par endroits



6 heures de route plus tard, après un arrêt à Bouarfa, nous arrivons .... (à suivre... l'oasis)
vérification prix du Oujda-Figuig de la CTM : c'est bien 130 dh

je pars dans la province de l'Oriental : peu fréquentée par les touristes. De fait, je n'en rencontrerais aucun, à part une jolie rencontre de deux jours avec un forumeur qui me fera découvrir la côte méditerranéenne entre Al Hocèima et Saïdia.
je voyage comme d'habitude en bus et train depuis Marrakech, en passant par Fès, j'aime ces deux villes, j'y retourne avec plaisir.
le fait d'être en transports en commun, et de ne pas louer de voiture, va s'avérer plus pénalisant que dans d'autres régions du Maroc. En particulier pour visiter les monts Beni Snassem, je n'ai pas trouvé de transports faciles ..... il faudra sans doute revenir, autrement 😉
FIGUIG : le trajet Oujda - Figuig
je pars d'OUJDA avec les bus de la CTM, on peut trouver des compagnies de bus moins chères, mais moins confortables. 110 dh annoncé sur le site de la CTM, 130 dh noté sur mon petit carnet de comptes ... il faut partir tôt : 5h30 .... heureusement un petit café est deja ouvert, si tôt le matin, à coté de la station de bus (un petit bureau et la rue, la station) le temps d'un petit déjeuner .... ouf car l'hotel ; rien à cette heure et les cafés du coin pareil 😉
la route est en excellent état, le bus trace dans le désert. c'est beau, c'est impressionnant. On croise des campements de nomades, des bergers ... elle descend vers le sud en longeant (largement, nous ne la verrons jamais) la frontière algérienne.
les photos sont prises du bus, pas terribles 😕



de la "désertitude"



il faut aimer les déserts : ma prédilection va à ces déserts de pierrailles, les regs, interrompus par des espaces à herbes à moutons ou à dromadaires. Je les préfère aux déserts de sable; j'aime l'alliance du minéral et de la végétation, même sous leurs formes les plus rustiques. ça tombe bien le voyage ne sera pas monotone 🙂
après un arrêt à BENI MATHAR, le temps d' un coca

le bus repart vers FIGUIG, toujours à travers désert et massif montagneux, curieusement clos par endroits



6 heures de route plus tard, après un arrêt à Bouarfa, nous arrivons .... (à suivre... l'oasis)
vérification prix du Oujda-Figuig de la CTM : c'est bien 130 dh

nous allons au Maroc en fin avril et souhaitons faire un trek dans le djebel Sahrho.
Connaissez vous un guide ou une agence fiable pour nous accompagner pendant 7 jours
Merci d'avance pour vos réponses
Elocine
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 adultes et 4 enfants de 16, 14, 12 et quasi 10 ans et avons prévu un séjour de 13 jours au Maroc à partir du 25 mars. Nous avons réservé une Dacia Lodgy (avec galerie car je pense que le coffre est petit avec 6 sièges) directement à l'aéroport de Marrakech. Je voudrais vous demander conseil sur notre programme (nous savons que nous ne pouvons pas "tout" voir en 13 jours, par ex le desert à Merzouga, nous voudrions aussi limiter le temps passé en voiture et nous souhaitons faire 3 jours de plage/surf à Taghazout). Les distances et temps de parcours proviennent de google map:
J1: Marrakech aeroport (8h du matin) - Imlil, 67 km, 1h30 pour voir un peu de montagne; petite marche et nuit à Imlil J2: Imlil - Skoura avec pause a Ait Ben Hadou, 284 km, 5h30, nuit à Skoura J3: visite gorges du Dades, palmeraie de Skoura, nuit à Skoura J4: Skoura-Tinhir, 124 km, 2h, nuit à Tinghir J5: visite gorges du Todra, nuit à Tinghir J6: Tinghir-Agdz, 233 km, 3h30, nuit à Agdz J7:Agdz-Taghazout, 402 km, 6h (avec stop à Taroudant?); 4 nuits à Taghazout J8, J9, J10: plage et surf à Taghazout J11: Taghazout-Marrakech, 2 options (a) trajet le plus court: 281 km, 3h30 ou (b) via Essaouira 344 km, 5h15 - Auriez vous un conseil? 3 nuits (2 jours) a Marrakech avant le retour J12, J13: visite de Marrakech
Questions: 1.Les temps de parcours indiqués par Google map (sans les pauses photos) sont ils réalistes? 2. J'ai retenu qu'il n'était pas nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance - est ce valable meme pour une famille de 6 (je voudrais éviter la mauvaise surprise de devoir passer d'hotel en hotel a la tombée de la nuit)? Pour Marrakech et Taghazout, je pense réserver à l'avance (via airbnb par ex) 3. Pour l'argent, la carte bancaire est elle acceptée en de nombreux endroits (hotels / riads, restaurants?). Convient il de venir avec pas mal de liquide et dans ce cas, ou convient il de le changer?
Merci d'avance pour vos commentaires Hervé
J1: Marrakech aeroport (8h du matin) - Imlil, 67 km, 1h30 pour voir un peu de montagne; petite marche et nuit à Imlil J2: Imlil - Skoura avec pause a Ait Ben Hadou, 284 km, 5h30, nuit à Skoura J3: visite gorges du Dades, palmeraie de Skoura, nuit à Skoura J4: Skoura-Tinhir, 124 km, 2h, nuit à Tinghir J5: visite gorges du Todra, nuit à Tinghir J6: Tinghir-Agdz, 233 km, 3h30, nuit à Agdz J7:Agdz-Taghazout, 402 km, 6h (avec stop à Taroudant?); 4 nuits à Taghazout J8, J9, J10: plage et surf à Taghazout J11: Taghazout-Marrakech, 2 options (a) trajet le plus court: 281 km, 3h30 ou (b) via Essaouira 344 km, 5h15 - Auriez vous un conseil? 3 nuits (2 jours) a Marrakech avant le retour J12, J13: visite de Marrakech
Questions: 1.Les temps de parcours indiqués par Google map (sans les pauses photos) sont ils réalistes? 2. J'ai retenu qu'il n'était pas nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance - est ce valable meme pour une famille de 6 (je voudrais éviter la mauvaise surprise de devoir passer d'hotel en hotel a la tombée de la nuit)? Pour Marrakech et Taghazout, je pense réserver à l'avance (via airbnb par ex) 3. Pour l'argent, la carte bancaire est elle acceptée en de nombreux endroits (hotels / riads, restaurants?). Convient il de venir avec pas mal de liquide et dans ce cas, ou convient il de le changer?
Merci d'avance pour vos commentaires Hervé
Bonjour à tous,
Nous partons à 2 pour 10 jours au Maroc en profitant des ponts du mois de mai (comment ça, on risque de ne pas être tout seuls ??? ;-)
Grâce à toutes les informations trouvées ici ainsi que sur les guides et sur la Michelin n° 742, notre itinéraire se précise. Il n'a rien d'extravagant pour un premier voyage au Maroc mais je souhaiterai avoir votre avis sur sa faisabilité. Il s'agit d'une trame qui peut changer sur place, en fonction de ce qui nous plaira.
J1 - Arrivée à Marrakech. Découverte de la ville. Nuit sur place.
J2 - Départ pour le sud avec une petite voiture de loc. Passage du Tizi N'Tichka. Soirée et nuit à Aït Bennadhou. (190 km)
J3 - Ouarzazate. Visite de la Kasbah Taouirt et des studios Atlas. Route jusqu'à Tansikt puis soirée et nuit à N'Kob. (170 km)
J4 - Route jusqu'à Merzouga. Visite de la Kasbah à Tazzarine. Passage par Rissani. Soirée et nuit dans le désert. (230 km)
J5 - Retour par Rissani puis on prend la R702. Misée des oasis à Tinejdad, éventuellement, détour par Goulmina pour visiter le ksar. Soirée et nuit à Tinerhir. (205 km sans Goulmina)
J6 - Gorges du Todra le matin. Nuit à Boulmane du Dadès. (53 km sans compter les gorges)
J7 - Gorges du Dadès puis Vallée des roses. Visite de l'usine. Soirée et nuit à Skoura. (75 km sans compter les gorges).
J8 - Visites et balade à Skoura (kasbah d'Amerhidil, palmeraie). Retour sur Marrakech. (240 km)
J9 - Marrakech
J 10 - Marrakech puis retour à Paris (snif)
J'ai quelques questions et doutes :-> Pensez-vous que c'est réaliste de penser qu'en arrivant à Merzouga en fin d'après-midi on puisse organiser une méharée pour le soir même ? Si non, peut-on l'organiser à distance et avez-vous une agence ou un guide à nous recommander ? (On aimerait passer la nuit dans le désert, plutôt à l'est si possible).>Au début on pensait faire l'impasse sur les gorges du Dadès pour profiter mieux de celles du Todra et de la Vallée des roses. Est-ce que ce serait vraiment dommage ? Les gorges du Dadès et du Todra se ressemblent-elles ? (J'ai cru comprendre que celles du Todra étaient plus préservées mais pardon si je froisse les puristes !)
Merci par avance de vos avis et conseils, que j'ai déjà pu apprécier dans les autres posts.
Lstarqueen
Nous partons à 2 pour 10 jours au Maroc en profitant des ponts du mois de mai (comment ça, on risque de ne pas être tout seuls ??? ;-)
Grâce à toutes les informations trouvées ici ainsi que sur les guides et sur la Michelin n° 742, notre itinéraire se précise. Il n'a rien d'extravagant pour un premier voyage au Maroc mais je souhaiterai avoir votre avis sur sa faisabilité. Il s'agit d'une trame qui peut changer sur place, en fonction de ce qui nous plaira.
J1 - Arrivée à Marrakech. Découverte de la ville. Nuit sur place.
J2 - Départ pour le sud avec une petite voiture de loc. Passage du Tizi N'Tichka. Soirée et nuit à Aït Bennadhou. (190 km)
J3 - Ouarzazate. Visite de la Kasbah Taouirt et des studios Atlas. Route jusqu'à Tansikt puis soirée et nuit à N'Kob. (170 km)
J4 - Route jusqu'à Merzouga. Visite de la Kasbah à Tazzarine. Passage par Rissani. Soirée et nuit dans le désert. (230 km)
J5 - Retour par Rissani puis on prend la R702. Misée des oasis à Tinejdad, éventuellement, détour par Goulmina pour visiter le ksar. Soirée et nuit à Tinerhir. (205 km sans Goulmina)
J6 - Gorges du Todra le matin. Nuit à Boulmane du Dadès. (53 km sans compter les gorges)
J7 - Gorges du Dadès puis Vallée des roses. Visite de l'usine. Soirée et nuit à Skoura. (75 km sans compter les gorges).
J8 - Visites et balade à Skoura (kasbah d'Amerhidil, palmeraie). Retour sur Marrakech. (240 km)
J9 - Marrakech
J 10 - Marrakech puis retour à Paris (snif)
J'ai quelques questions et doutes :-> Pensez-vous que c'est réaliste de penser qu'en arrivant à Merzouga en fin d'après-midi on puisse organiser une méharée pour le soir même ? Si non, peut-on l'organiser à distance et avez-vous une agence ou un guide à nous recommander ? (On aimerait passer la nuit dans le désert, plutôt à l'est si possible).>Au début on pensait faire l'impasse sur les gorges du Dadès pour profiter mieux de celles du Todra et de la Vallée des roses. Est-ce que ce serait vraiment dommage ? Les gorges du Dadès et du Todra se ressemblent-elles ? (J'ai cru comprendre que celles du Todra étaient plus préservées mais pardon si je froisse les puristes !)
Merci par avance de vos avis et conseils, que j'ai déjà pu apprécier dans les autres posts.
Lstarqueen
Bonsoir,
Nous avons l'intention cet été d'aller au Maroc avec ma fille qui aura 22 ans. Elle veut Voir - des paysages - de l'eau - rivières ou cascades- la mer sans forcement jouer à l'escalope - des montagnes + ifrane - le desert!!!!!!!! - les villes Marakeck, Ouarzazate, Casa, Rabat/Salé, Meknes, Fes, .. - manger dans des boui-bouis en médina ... ma fille est végétarienne mais on devrait trouver - Aller chez le coiffeur en médina..... se faire des trucs de filles ....mais en fin de voyage
Arrivée casa ou rabat- mais je sais que casa est plus pratique - je pensais un retour le 11 aout
Marrakech direct en train de jour pour profiter du paysage sinon on dors sur place et on profite de la soirée 1 jour et demi voir 2 jours - jardin majorelle et visite de la ville - pas de courses ouarzazate 1 journée et retour sur marrakech on aimerait repartir de nuit en direction de Fes(en train)
FES - Volubilis, Moulay Yacoub ou sidi Harazem, Ifrane + amis+medina Meknes : visite + famille+médina Casablanca : visite +medina - mosquée car non musulmanes c'est la seule que l'on peut visiter Rabat - visite + famille+médina.. mais j'aimerais passer le 10 Aout à salé afin d' y fêter mon demi siècle
Voila mais là je ne sais plus faire pour m'organiser afin de ne pas décevoir ma fille pour son premier voyage au Maroc ..... Ma fille est organisée, elle bouge et en un jour dans une ville d'Europe elle profite au max
A préciser j'ai oublié la langue et je pense que nous bougerons sac au dos ..plus pratique.
merci de votre lecture et conseils ps : pour la location de voiture elle aura 2 ans et demi de permis .. peut-elle conduire car elle est vraiment chiante quand je suis au volant !
Bien à vous
A
Nous avons l'intention cet été d'aller au Maroc avec ma fille qui aura 22 ans. Elle veut Voir - des paysages - de l'eau - rivières ou cascades- la mer sans forcement jouer à l'escalope - des montagnes + ifrane - le desert!!!!!!!! - les villes Marakeck, Ouarzazate, Casa, Rabat/Salé, Meknes, Fes, .. - manger dans des boui-bouis en médina ... ma fille est végétarienne mais on devrait trouver - Aller chez le coiffeur en médina..... se faire des trucs de filles ....mais en fin de voyage
Arrivée casa ou rabat- mais je sais que casa est plus pratique - je pensais un retour le 11 aout
Marrakech direct en train de jour pour profiter du paysage sinon on dors sur place et on profite de la soirée 1 jour et demi voir 2 jours - jardin majorelle et visite de la ville - pas de courses ouarzazate 1 journée et retour sur marrakech on aimerait repartir de nuit en direction de Fes(en train)
FES - Volubilis, Moulay Yacoub ou sidi Harazem, Ifrane + amis+medina Meknes : visite + famille+médina Casablanca : visite +medina - mosquée car non musulmanes c'est la seule que l'on peut visiter Rabat - visite + famille+médina.. mais j'aimerais passer le 10 Aout à salé afin d' y fêter mon demi siècle
Voila mais là je ne sais plus faire pour m'organiser afin de ne pas décevoir ma fille pour son premier voyage au Maroc ..... Ma fille est organisée, elle bouge et en un jour dans une ville d'Europe elle profite au max
A préciser j'ai oublié la langue et je pense que nous bougerons sac au dos ..plus pratique.
merci de votre lecture et conseils ps : pour la location de voiture elle aura 2 ans et demi de permis .. peut-elle conduire car elle est vraiment chiante quand je suis au volant !
Bien à vous
A
Bonjour, je suis un jeune Marocain de Casablanca passionné de vélo et de voyage je décide enfin de faire mon premier long voyage en vélo, 15 jours départ de Casablanca passage par Essaouira Agadir Tizi-n-Test et finalement Marrakesh le Dimanche 2 Septembre 2012.
Je possède un VTT d'XC normalement mais qui peut être plus Race qu'autre chose, "je viens de l'avoir mais je commence à lui faire confiance déjà :D", Cube Reaction pro assez léger, sacoches East-pak et un porte-bagages qui rends un peu le vélo lourd mais je n'ai pas le choix je ne peux avoir que celui-là ... Tente Queshua T2 3,5Kg là encore je ne trouve pas mieux du moins je ne prends pas la peine d'en chercher, je veux bien voyager léger, si je peux arriver à 15 Kg ce serait top je pense.
J'aimerai que vous partagiez avec moi vos expériences, si vous êtes au passage n'hésitez pas à me laisser un message, j'attends surtout vos précieux conseils, oui précieux car c'est le genre de choses qui peuvent être très utiles en cas de pépin :)
Je possède un VTT d'XC normalement mais qui peut être plus Race qu'autre chose, "je viens de l'avoir mais je commence à lui faire confiance déjà :D", Cube Reaction pro assez léger, sacoches East-pak et un porte-bagages qui rends un peu le vélo lourd mais je n'ai pas le choix je ne peux avoir que celui-là ... Tente Queshua T2 3,5Kg là encore je ne trouve pas mieux du moins je ne prends pas la peine d'en chercher, je veux bien voyager léger, si je peux arriver à 15 Kg ce serait top je pense.
J'aimerai que vous partagiez avec moi vos expériences, si vous êtes au passage n'hésitez pas à me laisser un message, j'attends surtout vos précieux conseils, oui précieux car c'est le genre de choses qui peuvent être très utiles en cas de pépin :)
Bonjour,
Je considere la route Fez - Midelt - Rich - Ziz - Rich -(R706, P7103)- Amellagou -(P7103-R703)- Todra, avec une nuit a Kasbah Jurassique dans le Ziz et une nuit a Amellagou.
Est-ce une bonne route (praticable, scenique) ? Ou bien y-a-t'il une meilleure alternative. Est-ce que le detour par les gorges du Ziz en vaut la peine ?
Nous aurons une 4x4.
Merci !
Je considere la route Fez - Midelt - Rich - Ziz - Rich -(R706, P7103)- Amellagou -(P7103-R703)- Todra, avec une nuit a Kasbah Jurassique dans le Ziz et une nuit a Amellagou.
Est-ce une bonne route (praticable, scenique) ? Ou bien y-a-t'il une meilleure alternative. Est-ce que le detour par les gorges du Ziz en vaut la peine ?
Nous aurons une 4x4.
Merci !
On a contacté plusieurs agences pour une ballade de quelques jours dans le désert (à partir de Marrakech) mais les prix sont chers.
Du coup, on se demande s'il nous est possible de faire ce trajet seuls en bus...
Quelqu'un a-t-il de bons conseils? Nous somme preneurs!
Un grand merci.
Du coup, on se demande s'il nous est possible de faire ce trajet seuls en bus...
Quelqu'un a-t-il de bons conseils? Nous somme preneurs!
Un grand merci.
🙂🙂
bonjour, nous partons a agadir du 26/mars au 2 avril 09 nous projetons d aller a marrakech.pouvez vous nous dire si cela est loin d agadir et le moyen le sur pour y aller merci
bonjour, nous partons a agadir du 26/mars au 2 avril 09 nous projetons d aller a marrakech.pouvez vous nous dire si cela est loin d agadir et le moyen le sur pour y aller merci
Bonjour,
En octobre je dois me rendre en aller simple de Marrakech à TIZNIT. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les différents moyens de m'y rendre, notamment les différents bus ? Merci d'avance pour vos réponses ou suggestions.
Thierry
En octobre je dois me rendre en aller simple de Marrakech à TIZNIT. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les différents moyens de m'y rendre, notamment les différents bus ? Merci d'avance pour vos réponses ou suggestions.
Thierry
Bonjour,
Je voudrais savoir combien de temps on met pour faire Marrakech-Fez en voiture....
Sinon en bus, combien celà coûte et où est ce qu'on le prend à Marrakech, et est ce qu'il y en a tôt le matin?
Merci!
Je voudrais savoir combien de temps on met pour faire Marrakech-Fez en voiture....
Sinon en bus, combien celà coûte et où est ce qu'on le prend à Marrakech, et est ce qu'il y en a tôt le matin?
Merci!
Bonjour,
Peut etre l un d entre vous pourrait m aider ! quel est le moyen le plus pratique pour se rendre a Azilal depuis Marrakech ? Est il possible de voyager de nuit ? merci🙂
Cuet
Peut etre l un d entre vous pourrait m aider ! quel est le moyen le plus pratique pour se rendre a Azilal depuis Marrakech ? Est il possible de voyager de nuit ? merci🙂
Cuet
Bonjour,
Après avoir demandé avis, conseils et infos à de nombreux forumeurs me voici cette fois pour faire le récit de notre séjour.
Dès notre atterrissage mouvementé à Ouarzazate, nous avons pris conscience de ce que "prendre son temps " voulait dire au Maroc! Nous étions prévenus, au Maroc il faut savoir prendre son temps et c'est ce que nous avons fait! après avoir mis plus d'une heure trente minutes pour passer le contrôle passeport (il n'y avait qu'un avion mais aussi une seule personne...), nous voila à l'agence de location pour récupérer notre hyundai accent, tout est ok (nous étions passé par cardelmar qui lui même passait par budget). Le temps d'entasser tous les bagages (nous étions 5) nous voilà partis direction la vallée du Drâa. Les paysages sont superbes, surtout à la lumière du soir et on est très vite dépaysé. je ne sais pas comment on a fait mais on n'a jamais vu d'indication pour Tamnougalt, certainement étions nous trop occupés à admirer les palmeraies etc... Arrivés à Tansikht nous avons pris la route direction Merzouga (destination pour le lendemain soir) . Le premier soir nous avions réservé à la Kasbah Baha Baha à N'kob: un vrai coup de coeur! le "centre" de N'Kob ne nous a pas du tout enchantés (ambiance un peu "space"!) en revanche l'auberge était super: très propre, personnel super accueillant, discret mais efficace, on a très bien mangé (bio), les chambres sont traditionnelles mais tout y est et c'est très propre. Le lendemain matin, réveillés tot nous en avons profité pour nous promener au grès des rues entre les différentes kasbahs, c'était vraiment sympa. Ensuite nous sommes repartis à Baha Baha pour prendre notre petit dej (très copieux) au bord de la piscine.
Ensuite nous avons repris la route direction Merzouga. Comme je m'y attendais, les paysages sont lunaires mais étant donné que nous venions juste d'arriver au Maroc on trouvait ça très beau quand même (je pense que quand on fait le circuit dans l'autre sens càd les gorges, le désert puis cette route là on la trouve très fade en effet)! la route circulait très bien, on a croisé très peu de voitures. Nous avons traversé Tazzarine sans vraiment nous arrêter mais on a fait une halte (3h) à Alnif. Nous avons mangé à la palmeraie (ou les palmiers, je ne me souviens plus trop...!) resto conseillé par le routard (ou petit futé?), nous avons bien mangé, bon rapport qualité prix. Ensuite nous nous sommes promenés dans la kasbah et un homme s'est proposé de nous faire visiter la Kasbah et la palmeraie. Il est agriculteur et nous a expliqué comment fonctionnait le village (la répartition des tranches horaires pour l'eau etc...........) c'était vraiment super intéressant, c'était plus un échange entre lui et nous qu'une simple visite, les enfants du village nous suivaient (sans nous harceler je tiens à préciser!) etc....... Nous avons même du insister pour que le guide (Ayoub?) accepte de l'argent. ça reste un des moments de rencontre privilégiée avec la population locale loin du rapport touriste/client...
Vers 15h30 nous sommes arrivés au Ksar Bicha où nous avions réservé une excursion dans le désert pour la nuit, Ali le responsable nous a offert le thé (autour de la piscine)et a discuté avec nous, très sympa même si on sentait que c'était commercial! mais rien à dire au niveau organisation tout était prêt, ils nous ont preté des cheches ainsi qu'une paire de lunettes de soleil car un ami avait perdu les siennes...
Nous voila partis à 5 (+ 2 chameliers) à dos de chameau. Les dunes de l'erg cherbi sont d'une superbe couleur abricot et la magie a été au rdv: nous n'avons croisé personne, un superbe coucher de soleil , un silence total bref le pied!..............mais pas les jambes car à la fin je dois avouer qu'on avait hate d'arriver au campement (et pourtant je suis cavalière mais le dromadaire c'est autre chose!). Le campement du ksar Bicha est au pied d'une dune, à l'écart de tout, il est très confortable et le responsable du campement est super sympa. Nous avons passé une super soirée, ils nous ont appris une de leur chanson traditionnelle, on leur a chanté Johnny et Edit Piaf etc et on a échangé sur nos modes de vie. Nous avons très bien mangé (encore une fois il nous a fallu être patient mais nous en avons profité pour admirer le magnifique ciel étoilé... même si on n'avait qu'une envie: nous allonger!) . Les lits sont confortables, les couvertures en nombre suffisant mais cela ne nous a pas empeche de nous réveiller vers 4h......... froid, plus moyen de nous endormir........ vers 5h30 6h réveil officiel pour assister au lever du soleil, puis petit dej sous tente (petit dej decevant par rapport au reste, ex: vache qui rit.) Ensuite retour à dos de chameau jusqu'à l'hotel où nous attendait une bonne douche! ensuite nous sommes allés jusqu'au lac des flamants roses où il y avait plus de dromadaires et de rabatteurs que de flamants! enfin, nous sommes allés visiter les gorges du Todra (superbes), en route nous nous sommes arrêtés manger à el Khorbat à Tinjdad, c'était top (à la fois l'environnement, le repas, le personnel........) Entre temps on a pu "tester" la gentillesse des Marocains: notre CB a été avalée par le ditributeur et la banque n'ouvrait que le lendemain...5-6 personnes des alentours voyant qu'on avait un problème nous ont gentiment proposé de nous aider et ont fini par aller chercher le directeur de la banque, nous étions super genés mais eux trouvaient ça normal! (j'imagine mal faire la même chose en FRance!). Les gorges du Todra sont superbes, il y avait déjà pas mal de touristes à cette période là contrairement aux autres sites. Le soir nous avons logé dans les gorges du Dades à la Kasbah de la vallée et là grosse décpetion: hôtel "grosse entreprise", spectacle "à touristes" le soir jusqu'à plus d'heure, chambre vieillotte et pas très propre, pas d'eau chaude le lendemain, vaisselle et nappes sales...........bref LA grosse (et seule) déception concernant l'hébergement au Maroc. Le lendemain nous nous sommes promenés dans les gorges du Dades, bcp moins touristiques que Todra, plus préservées mais aussi moins praticables pour faire une marche (ou tout du moins on n'a pas trouvé de chemin!)
Le midi nous sommes allés mangé chez Talout à Skoura, à la hauteur de sa réputation: la meilleure tajine qu'on ait mangé (poulet au citron), site et environnement superbes. Nous nous sommes promenés dans la palmeraie + visite de la Kasbah Amerhidil (très bien, très instructif qd on prend un guide)
En fin d'après midi nous avons visité Ait Ben Haddou, c'était assez épique: nous sommes arrivés juste avant qu'il fasse noir or le village n'est pas électrifié mais la visite dans la pénombre reste un très bon souvenir (tout comme le passage du gué à dos d'ane dans le noir .....) et notre guide Yacoub était vraiment très sympa, à tel point qu'on a fini chez lui pour manger un couscous avec sa famille. On a pu vraiment se rendre compte de l'habitat et du mode de vie des Marocains , soirée très sympa et enrichissante.
Le soir nous avions réservé un hotel à Marrakech.......nous voilà donc partis à 23h pour faire la route Ouarzazate-Marrakech par le col et surtout les petites routes montagneuses avec les poids lourds roulant à toute allure...arrivés à 2h30 à l'hotel nous étions ravis d'etre arrivés et sains et saufs!
J'ai oublié de préciser qu'on s'est fait arrêter 2 fois par les policiers: une fois pour dépassement de vitesse (on faisait 50 dans une ville or apparemment c'était 40) et une fois pour controle. les 2 fois ils ont été super sympas, contrairement à ce que j'avais lu ils ont été super honnetes (pas de bakshich (ortho?) et les 2 fois nous ont laissé repartir sans rien payer juste des excuses et la promesse de faire attention et ils nous ont souhaité de bonnes vacances dans notre "second pays"!
Jusque là vous l'aurez compris on a ADORE le Maroc et ses habitants..............jusqu'à Marrakech: on a été super déçus! bcp de Marocains nous avaient pourtant dit que Marrakech = Arnakech et on était à peine arrivés sur la place qu'on s'en est rendu compte: 1er achat: 1ere erreur dans le rendu de monnaie + mauvaise foi, 2 and achat idem, bref ça commençait mal! à Marrakech le touriste est vraiment considéré comme un portefeuille, la moindre indication de rue (sans même que vous ne le demandiez, si on vous voit regarder un plan, vous vous faites accoster, la personne ne vous lache plus jusqu'à ce que vous lui laissiez un pourboire..........) à un tel point qu"on n'osait plus rien demander, ni même regarder une carte ou hésiter sur un chemin.....certains trouveront peut être que j'exagère mais c'est vraiment le sentiment qu"on a eu. Le sommum: nous cherchions les bains de l'alhambra car nous avions réservé un hammam + massage (très bien au passage, à recommander vivement pour se délasser après le tumulte de Marrakech!) , voyant un vigile de banque assis à l'entrée de la banque je me permets de lui demander la route me disant qu'au moins lui ne pourra pas nous accompagner...........que nenni! il a quitté son poste et nous a demandé de le suivre. Perdus et en retard on s'est dit, allez suivons le ça nous coutera 10 dirhams ou 20 mais au moins on sera à lh'eure.........sauf qu'il nous a emmenés chez un pote à lui qui tenait un hammam (heureusement il n'était pas trop loin de là où nous devions aller). Nous avons visité les tombeaux Saadiens, le palais Badi et le palais Bahi, ainsi que la synagogue, c'était sympa sans être exceptionnel.
Au départ nous avions hésité entre l'eden andalou (hotel 5* à la périphérie de Marrakech ) ou un petit riad dans la Médina, nous avons opté pour la 1ere solution: c'était peut être moins tradi local (mais en même temps je crois que venant du sud on aurait trouvé ça quand même surfait) mais on a absolument pas regretté notre choix: on était au calme, c'était super propre, piscine chauffée. Seuls les 2 derniers jours étaient moins bien car ils recevaient un grand groupe (atelier du voyage) et du coup ils ont plus délaissé la clientèle particulière
voilà pour notre expérience marocaine, nous retournerons assurément au Maroc mais plus à Marrakech!
Si vous avez besoin d'infos complémentaires n'hésitez pas!
Dès notre atterrissage mouvementé à Ouarzazate, nous avons pris conscience de ce que "prendre son temps " voulait dire au Maroc! Nous étions prévenus, au Maroc il faut savoir prendre son temps et c'est ce que nous avons fait! après avoir mis plus d'une heure trente minutes pour passer le contrôle passeport (il n'y avait qu'un avion mais aussi une seule personne...), nous voila à l'agence de location pour récupérer notre hyundai accent, tout est ok (nous étions passé par cardelmar qui lui même passait par budget). Le temps d'entasser tous les bagages (nous étions 5) nous voilà partis direction la vallée du Drâa. Les paysages sont superbes, surtout à la lumière du soir et on est très vite dépaysé. je ne sais pas comment on a fait mais on n'a jamais vu d'indication pour Tamnougalt, certainement étions nous trop occupés à admirer les palmeraies etc... Arrivés à Tansikht nous avons pris la route direction Merzouga (destination pour le lendemain soir) . Le premier soir nous avions réservé à la Kasbah Baha Baha à N'kob: un vrai coup de coeur! le "centre" de N'Kob ne nous a pas du tout enchantés (ambiance un peu "space"!) en revanche l'auberge était super: très propre, personnel super accueillant, discret mais efficace, on a très bien mangé (bio), les chambres sont traditionnelles mais tout y est et c'est très propre. Le lendemain matin, réveillés tot nous en avons profité pour nous promener au grès des rues entre les différentes kasbahs, c'était vraiment sympa. Ensuite nous sommes repartis à Baha Baha pour prendre notre petit dej (très copieux) au bord de la piscine.
Ensuite nous avons repris la route direction Merzouga. Comme je m'y attendais, les paysages sont lunaires mais étant donné que nous venions juste d'arriver au Maroc on trouvait ça très beau quand même (je pense que quand on fait le circuit dans l'autre sens càd les gorges, le désert puis cette route là on la trouve très fade en effet)! la route circulait très bien, on a croisé très peu de voitures. Nous avons traversé Tazzarine sans vraiment nous arrêter mais on a fait une halte (3h) à Alnif. Nous avons mangé à la palmeraie (ou les palmiers, je ne me souviens plus trop...!) resto conseillé par le routard (ou petit futé?), nous avons bien mangé, bon rapport qualité prix. Ensuite nous nous sommes promenés dans la kasbah et un homme s'est proposé de nous faire visiter la Kasbah et la palmeraie. Il est agriculteur et nous a expliqué comment fonctionnait le village (la répartition des tranches horaires pour l'eau etc...........) c'était vraiment super intéressant, c'était plus un échange entre lui et nous qu'une simple visite, les enfants du village nous suivaient (sans nous harceler je tiens à préciser!) etc....... Nous avons même du insister pour que le guide (Ayoub?) accepte de l'argent. ça reste un des moments de rencontre privilégiée avec la population locale loin du rapport touriste/client...
Vers 15h30 nous sommes arrivés au Ksar Bicha où nous avions réservé une excursion dans le désert pour la nuit, Ali le responsable nous a offert le thé (autour de la piscine)et a discuté avec nous, très sympa même si on sentait que c'était commercial! mais rien à dire au niveau organisation tout était prêt, ils nous ont preté des cheches ainsi qu'une paire de lunettes de soleil car un ami avait perdu les siennes...
Nous voila partis à 5 (+ 2 chameliers) à dos de chameau. Les dunes de l'erg cherbi sont d'une superbe couleur abricot et la magie a été au rdv: nous n'avons croisé personne, un superbe coucher de soleil , un silence total bref le pied!..............mais pas les jambes car à la fin je dois avouer qu'on avait hate d'arriver au campement (et pourtant je suis cavalière mais le dromadaire c'est autre chose!). Le campement du ksar Bicha est au pied d'une dune, à l'écart de tout, il est très confortable et le responsable du campement est super sympa. Nous avons passé une super soirée, ils nous ont appris une de leur chanson traditionnelle, on leur a chanté Johnny et Edit Piaf etc et on a échangé sur nos modes de vie. Nous avons très bien mangé (encore une fois il nous a fallu être patient mais nous en avons profité pour admirer le magnifique ciel étoilé... même si on n'avait qu'une envie: nous allonger!) . Les lits sont confortables, les couvertures en nombre suffisant mais cela ne nous a pas empeche de nous réveiller vers 4h......... froid, plus moyen de nous endormir........ vers 5h30 6h réveil officiel pour assister au lever du soleil, puis petit dej sous tente (petit dej decevant par rapport au reste, ex: vache qui rit.) Ensuite retour à dos de chameau jusqu'à l'hotel où nous attendait une bonne douche! ensuite nous sommes allés jusqu'au lac des flamants roses où il y avait plus de dromadaires et de rabatteurs que de flamants! enfin, nous sommes allés visiter les gorges du Todra (superbes), en route nous nous sommes arrêtés manger à el Khorbat à Tinjdad, c'était top (à la fois l'environnement, le repas, le personnel........) Entre temps on a pu "tester" la gentillesse des Marocains: notre CB a été avalée par le ditributeur et la banque n'ouvrait que le lendemain...5-6 personnes des alentours voyant qu'on avait un problème nous ont gentiment proposé de nous aider et ont fini par aller chercher le directeur de la banque, nous étions super genés mais eux trouvaient ça normal! (j'imagine mal faire la même chose en FRance!). Les gorges du Todra sont superbes, il y avait déjà pas mal de touristes à cette période là contrairement aux autres sites. Le soir nous avons logé dans les gorges du Dades à la Kasbah de la vallée et là grosse décpetion: hôtel "grosse entreprise", spectacle "à touristes" le soir jusqu'à plus d'heure, chambre vieillotte et pas très propre, pas d'eau chaude le lendemain, vaisselle et nappes sales...........bref LA grosse (et seule) déception concernant l'hébergement au Maroc. Le lendemain nous nous sommes promenés dans les gorges du Dades, bcp moins touristiques que Todra, plus préservées mais aussi moins praticables pour faire une marche (ou tout du moins on n'a pas trouvé de chemin!)
Le midi nous sommes allés mangé chez Talout à Skoura, à la hauteur de sa réputation: la meilleure tajine qu'on ait mangé (poulet au citron), site et environnement superbes. Nous nous sommes promenés dans la palmeraie + visite de la Kasbah Amerhidil (très bien, très instructif qd on prend un guide)
En fin d'après midi nous avons visité Ait Ben Haddou, c'était assez épique: nous sommes arrivés juste avant qu'il fasse noir or le village n'est pas électrifié mais la visite dans la pénombre reste un très bon souvenir (tout comme le passage du gué à dos d'ane dans le noir .....) et notre guide Yacoub était vraiment très sympa, à tel point qu'on a fini chez lui pour manger un couscous avec sa famille. On a pu vraiment se rendre compte de l'habitat et du mode de vie des Marocains , soirée très sympa et enrichissante.
Le soir nous avions réservé un hotel à Marrakech.......nous voilà donc partis à 23h pour faire la route Ouarzazate-Marrakech par le col et surtout les petites routes montagneuses avec les poids lourds roulant à toute allure...arrivés à 2h30 à l'hotel nous étions ravis d'etre arrivés et sains et saufs!
J'ai oublié de préciser qu'on s'est fait arrêter 2 fois par les policiers: une fois pour dépassement de vitesse (on faisait 50 dans une ville or apparemment c'était 40) et une fois pour controle. les 2 fois ils ont été super sympas, contrairement à ce que j'avais lu ils ont été super honnetes (pas de bakshich (ortho?) et les 2 fois nous ont laissé repartir sans rien payer juste des excuses et la promesse de faire attention et ils nous ont souhaité de bonnes vacances dans notre "second pays"!
Jusque là vous l'aurez compris on a ADORE le Maroc et ses habitants..............jusqu'à Marrakech: on a été super déçus! bcp de Marocains nous avaient pourtant dit que Marrakech = Arnakech et on était à peine arrivés sur la place qu'on s'en est rendu compte: 1er achat: 1ere erreur dans le rendu de monnaie + mauvaise foi, 2 and achat idem, bref ça commençait mal! à Marrakech le touriste est vraiment considéré comme un portefeuille, la moindre indication de rue (sans même que vous ne le demandiez, si on vous voit regarder un plan, vous vous faites accoster, la personne ne vous lache plus jusqu'à ce que vous lui laissiez un pourboire..........) à un tel point qu"on n'osait plus rien demander, ni même regarder une carte ou hésiter sur un chemin.....certains trouveront peut être que j'exagère mais c'est vraiment le sentiment qu"on a eu. Le sommum: nous cherchions les bains de l'alhambra car nous avions réservé un hammam + massage (très bien au passage, à recommander vivement pour se délasser après le tumulte de Marrakech!) , voyant un vigile de banque assis à l'entrée de la banque je me permets de lui demander la route me disant qu'au moins lui ne pourra pas nous accompagner...........que nenni! il a quitté son poste et nous a demandé de le suivre. Perdus et en retard on s'est dit, allez suivons le ça nous coutera 10 dirhams ou 20 mais au moins on sera à lh'eure.........sauf qu'il nous a emmenés chez un pote à lui qui tenait un hammam (heureusement il n'était pas trop loin de là où nous devions aller). Nous avons visité les tombeaux Saadiens, le palais Badi et le palais Bahi, ainsi que la synagogue, c'était sympa sans être exceptionnel.
Au départ nous avions hésité entre l'eden andalou (hotel 5* à la périphérie de Marrakech ) ou un petit riad dans la Médina, nous avons opté pour la 1ere solution: c'était peut être moins tradi local (mais en même temps je crois que venant du sud on aurait trouvé ça quand même surfait) mais on a absolument pas regretté notre choix: on était au calme, c'était super propre, piscine chauffée. Seuls les 2 derniers jours étaient moins bien car ils recevaient un grand groupe (atelier du voyage) et du coup ils ont plus délaissé la clientèle particulière
voilà pour notre expérience marocaine, nous retournerons assurément au Maroc mais plus à Marrakech!
Si vous avez besoin d'infos complémentaires n'hésitez pas!
Bonjour,
J'envisage un séjour de 7 jours en voiture , au départ d'AGADIR; début juin 2018.
Circuit avec une voiture style Dacia ou similaire, donc exclusion des routes (ou sable) difficiles.
Nous voudrions inclure Marrakech dans notre périple.
Que peut-on envisager comme boucle sans que ce soit la course.
Arrêt tous les soirs dans un endroit différend. Nous serons 4 personnes.
Nous réserverons une nuit d'hôtel pour notre arrivée à Agadir. Le reste peut-il se faire facilement en réservant chaque soir pour un hébergement à l'arrivée du lendemain?
Je suis preneur de toutes suggestions :
- location de voiture
- adresse d'hôtel à Agadir
- suggestion(s) d'étapes en incluant Marrakech
- adresses de petit resto pour le midi
- adresse d'hébergement(s)
Suis preneur de toutes suggestions.
Merci
Cdlt
mild44
Bonsoir ..
Ma discussion étant fermée... et je remercie VF qui a bien fait ...car je m'y perdais !
je relance avec le dernier jet ...Fait avec tous les Vfist depuis le lancement de la discussion
budget transport +/- 200 € pour deux sans taxi ou bus urbains logement..à voir !!!!
26/7 arrivée à rabat vers 18 h coucher sur place
27/07 départ tôt en train pour marrakech arrivée vers 12h et prise en charge de la chambre.. ballade et visite jusqu'au soir retour à l'hotel (train 195dh *2 en train 1ère classe)
28/07 départ le matin pour ouarzzate après midi et couché vers Fint coucher aux allentours de ouarzazate 29/07 départ le midi pour merzouga (en car supratours) arrivée vers 21 h prise en charge de la chambre ???? repos pour moi 30/07 visite et repos journée à merouga couché sur place à marzouga 31/7 depart pour fes s (19h00-5h30).. dur sauf si car sympa!!!
1/08 FES..... on galère jusqu'à 12 h pour poser les affaires et on pends une douche après on bouge et on visite la ville.. couché sur fés - si le truc pas trop cher... je prendrais à partir de la veille.
02/08 fes et alentours couché sur fés.. azrou, ifane, volubilis en voiture !!
03/8 fes puis départ sur meknes on y dors
04/8 meknes sur place et on y dors
05/8 meknes la journée puis train ou car pour Rabat on y couchera
06/08 journée à rabat et alentours puis le coucher 07/08 départ tôt le matin pour casablanca journée sur place puis on y couchera 08/8 journée à casablanca puis retour en fin de journée à Rabat on y couchera 09/8 journée à rabat et alentours dodo à rabat - Plage de Moulay Bousselham 10/08 ma journée à salé/ rabat.. dodo à rabat 11/8 préparation retour sur paris
j'avance pour le car/train j'ai calculé 2200 DH pour deux hors taxi et bus urbains.
il reste maintenant le toit !!! la bouffe on fera
J'ai encore besoin de conseils.... selon mes choix aussi...
MERCI A. Our : stp ... ne pourris pas mon post... aucune envie de me faire voir ... juste besoins de conseils en fonction de mes choix aussi !!!
budget transport +/- 200 € pour deux sans taxi ou bus urbains logement..à voir !!!!
26/7 arrivée à rabat vers 18 h coucher sur place
27/07 départ tôt en train pour marrakech arrivée vers 12h et prise en charge de la chambre.. ballade et visite jusqu'au soir retour à l'hotel (train 195dh *2 en train 1ère classe)
28/07 départ le matin pour ouarzzate après midi et couché vers Fint coucher aux allentours de ouarzazate 29/07 départ le midi pour merzouga (en car supratours) arrivée vers 21 h prise en charge de la chambre ???? repos pour moi 30/07 visite et repos journée à merouga couché sur place à marzouga 31/7 depart pour fes s (19h00-5h30).. dur sauf si car sympa!!!
1/08 FES..... on galère jusqu'à 12 h pour poser les affaires et on pends une douche après on bouge et on visite la ville.. couché sur fés - si le truc pas trop cher... je prendrais à partir de la veille.
02/08 fes et alentours couché sur fés.. azrou, ifane, volubilis en voiture !!
03/8 fes puis départ sur meknes on y dors
04/8 meknes sur place et on y dors
05/8 meknes la journée puis train ou car pour Rabat on y couchera
06/08 journée à rabat et alentours puis le coucher 07/08 départ tôt le matin pour casablanca journée sur place puis on y couchera 08/8 journée à casablanca puis retour en fin de journée à Rabat on y couchera 09/8 journée à rabat et alentours dodo à rabat - Plage de Moulay Bousselham 10/08 ma journée à salé/ rabat.. dodo à rabat 11/8 préparation retour sur paris
j'avance pour le car/train j'ai calculé 2200 DH pour deux hors taxi et bus urbains.
il reste maintenant le toit !!! la bouffe on fera
J'ai encore besoin de conseils.... selon mes choix aussi...
MERCI A. Our : stp ... ne pourris pas mon post... aucune envie de me faire voir ... juste besoins de conseils en fonction de mes choix aussi !!!
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
NOUVEAU PERIPLE AU MAROC du 17 novembre au 4 décembre 2015
Mardi 17 novembre Je m'envole vers Marrakech, prenant possession de ma chambre à 20H car avant de m’y rendre, valise en main, je ne résiste pas à l’envie d’aller boire un thé à la menthe, ravie de me retrouver dans la foule de cette ville. Je descends à l'hôtel Faouzi dans la médina que je connais. 9 € la nuit *chambre 19 au 2éme étage qui donne sur la ruelle bruyante! J’adore.... J’achète une carte Sim avec 4G, 3€ d'appels locaux et 20 min d'appels internationaux pour 12 €... Je range mes affaires avant d'aller prendre l'apéro et manger du mouton sur la place (comme souvent à mon arrivée), suivi d'un thé au gingembre, clou de girofle, cardamome, bardane, muscade, et encore autre chose que j'ai oublié. J’adore aussi... Je m'endors vers 4 h du matin. Mercredi 18 novembre Evidemment, éveil tardif. Ce n'est que vers 11H que j'irai prendre deux cafés à la terrasse de mon café habituel, en pleine circulation… Je passerai un bon moment de la journée à me balader dans des rues moins animées que la veille. Je mange une salade niçoise et bois un jus mixte (orange, citron et pamplemousse) sur la place Djema El Fna! Après-midi, j’erre dans la vieille médina. Je m'amuse à me perdre dans les petites ruelles pour voir où elles vont m'emmener. Pendant ce trajet, je fais des rencontres agréables, et ai été même été invitée deux fois à prendre le thé tout en discutant… Je suis aussi tombée en amour devant un collier de pierres colorées que j'ai bien négocié… Au final, je me retrouve à Bâb Doukkala d'où je rentre par la grand-rue..... Pas folichon !!! A 18H, je vais faire un massage chez Didi dans la rue des Princes (comme dab). Très relaxant ! Je me douche avant d’aller à Guéliz en bus prendre l’apéro à l'Atlas. Mon repas du soir sera un quart de tête de mouton (délicieux) à une échoppe sur la place. Journée bien agréable ! Jeudi 19 novembre Matin, deux cafés. Midi, salade sur la place. Entretemps, balade dans les ruelles de la ville rouge! Je prends le bus 11 (côté Koutoubia) pour me rendre aux jardins de la Ménara. Un quart d'heure après, j'apprécie me promener sous le soleil face au pavillon du Sultan dans la grande allée qui mène à la ménara. En me retournant, je vois la Koutoubia (grande Mosquée). Je fais le tour du bassin d'eau rempli de grosses carpes voraces. Les marocains s'amusent à leurs lancer du pain. Il y a un soleil de plomb mais la promenade dans les jardins est plus agréable car ombragée. Un thé à la menthe au cœur de la Ménara....le bonheur à l'état pur !!! En rentrant à l'hôtel, voulant ouvrir ma nouvelle valise avec un cadenas code incorporé...elle était bloquée ! Après acharnement pendant dix minutes sur l'engin, je me décide à l'emmener dans les souks (je voyais déjà le topo…. pour ceux qui connaissent les souks de Marrakech...). Heureusement, après quelques manipulations, l’hôtelier a réussi à faire sauter le cadenas. J’ai été acheter un cadenas à clé sur le champ à la boutique du coin. Après le hammam et le massage, je vais manger un couscous royal à la deuxième terrasse d'un resto, avec vue plongeante sur la turbulente place Djema El Fna, éclairée, enfumée et animée. Ce sera déjà ma dernière soirée à Marrakech....vivement la prochaine fois. Vendredi 20 novembre Le réveil retentit à 7H, je suis encore très fatiguée mais le bus CTM est réservé pour Agadir. Ce qui me semble bizarre, c’est que tout paraît encore si calme dans la rue. Etonnant. Je vérifie l'heure marocaine sur Google (merci internet). En réalité, le Maroc a une heure de différence mais au lieu de reculer l'heure, je l'ai avancée.... d'où erreur de deux heures....il n'est que 5H du matin. Depuis mon arrivée, je vis en décalage de deux heures avec le reste du Maroc. Je comprends mieux ma longue attente hier au salon de massage malgré mon rendez-vous. A 11 h, j'embarque dans le car en direction d'Agadir, draguée par mon jeune voisin sans succès! Heureusement, il continue vers Tafraoute... je prends un taxi avec compteur et paye 20 dhrs jusqu'à l'hôtel Tulipp Inn (promo: 85 € pour trois nuits - 4 étoiles, pt.déj compris). Je vais chez télécom car j'avais soi-disant épuisé mes 20 min de tél international, or je n'ai tél que 5 min maximum. Ils ne comprennent pas, moi non plus, je ne suis pas contente..... Je vais noyer mon mécontentement devant une bonne bière.....ouf, ça me détend....(lol). Je mange un panini fromage puis dodo. Ha non, pas de suite, en rentrant à l'hôtel, un musicien joue de l'orgue. Obligée d'y passer un moment avec une petite dernière! J'abuse non? Tant pis… Samedi 21 novembre Je me réveille tard et galope pour avoir mon pet.déj. Je vais à la plage aujourd'hui. i Il fait chaud mais l'eau est froide donc pas de bain. Mais bonne détente sur mon transat. Dimanche 22 novembre Je retourne à la plage mais aujourd'hui, l'eau est bonne. J'en profite bien !!! Sauf que je me suis cognée un orteil sur le pied du transat et que ça fait mal.... Lundi 23 novembre Je me réveille en ayant une grande pensée pour ma maman décédée il y a juste un an ce jour. Départ à 10H avec CTM pour Guelmin. Depuis Aglou en passant par Sidi Ifni, c'est un régal pour les yeux en longeant la côte sauvage. Après Sidi Ifni, on s'enfonce à l'intérieur des terres où le paysage est différent, tout aussi beau. Entre les montagnes de l'Anti-Atlas, le car sillonne laissant découvrir des deux côtés de la route les figuiers de barbarie à en perdre de vue. Après ce voyage de 5H30, j'arrive dans la ville de Guelmim où des centaines de drapeaux marocains flottent. Non pas pour moi (lol) mais pour l'arrivée du roi qui devait avoir lieu la semaine dernière mais reportée à la semaine prochaine en raison de problèmes de santé. A l’arrivée, Brahim, patron de la maison Nomade, m'attends pour m'emmener 14 km plus loin dans sa maison d’hôtes à l'oasis de Tighmert. J'y rencontre Joël et Marie-Jo avec qui j'avais communiqué sur VoyageForum ainsi qu'un autre couple de français Alain et Annette ainsi qu'une jeune dame hollandaise. Tous sont amateurs du Maroc et nous prenons plaisir à parler du pays autour d'un verre de thé et plus tard devant une bonne tagine au poulet. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un an, à cette heure, je donnais mon dernier baiser à ma maman avant qu’elle ne s’envole. Hommage à toi p’tite mère qui adorait tant lire mes récits. Mardi 24 novembre Au programme du jour, visite de l'oasis à pied en compagnie d'Abdou, guide. Seule, je ne pourrais rien trouver tellement il y a des ruelles dans tous les sens. L'endroit est très agréable. Je visite le musée Touareg qui est très intéressant. C'est Salam et son cousin qui ont eu la bonne idée depuis plusieurs années de partir à la recherche d'objets appartenant aux Nomades et faisant comprendre ainsi comment vivaient leurs ancêtres. Ils ont réussi à réunir pas mal de choses. J'ai beaucoup apprécié. La visite se terminera avec un thé à la menthe. Nous avons voulu aller visiter le jardin botanique d'Alexandro mais il était fermé. Le guide m'emmène boire un thé chez sa maman. Elle est veuve depuis deux mois et la coutume veut qu’elle reste quatre mois et vingt jours dans sa maison ou son jardin ; par contre, elle peut recevoir des visites (encore bien) et la télévision est permise…. Je rentre très fatiguée...je suis un peu enrhumée, c’est sûrement la cause. Après une sieste, nous repartons le guide et moi au jardin d’Alexandro toujours fermé. Je n’y retournerai pas par la suite car quand on a vu les jardins de Majorelle, ce n’est déjà pas mal. Il y a cinq coopératives dans la palmeraie; je m’arrête un moment dans une qui fait du miel d’Euphorbe, qui est du miel de cactus appelé aussi miel Darmous ou miel du désert. Il a un effet puissant sur les maux de gorge (j’en ai acheté l’année dernière et j’ai pu le tester). Le seul problème, c’est son prix… Et encore faut-il trouver le vrai… Ici à l’oasis, oui… J'ai décidé de faire journée repos demain. Maintenant, j'attends le repas du soir avant d'aller passer une bonne nuit de sommeil...enfin, j'espère.... J’ai demandé à changer de chambre car je n’avais pas de salle de bain. Par contre, dans celle-ci, il fait cru… Je me réveille la nuit de froid et pense partir le lendemain. Il fait bon la journée mais le soir tombant, il fait froid. Mercredi 25 novembre Au petit-déjeuner, Brahim devine mes pensées et me propose de changer de nouveau de chambre et aller dans une plus petite, moins crue. Il ira même acheter un petit chauffage électrique à Marjane. J’apprécie ce geste. Du coup, je reste….Repos complet à la palmeraie. Jeudi 26 novembre Aujourd'hui, excursion en 4/4 dans le désert du Sahara avec Abdou et le chauffeur. Premier arrêt à la source de l'oasis. Deuxième arrêt à la source chaude qui fait au-moins 40 degrés et contient du souffre. Je n’hésite pas à aller m'y relaxer un moment. Très agréable cette eau chaude. J’y serais bien restée la journée! Une autre fois peut-être! En route, on roule au milieu des acacias, on aurait dit la savane...sans les animaux! On y voit beaucoup d'empruntes de sangliers, de gazelles et autres animaux qui ne sortent que la nuit. J'ai quand même vu une chouette en plein jour...Etonnant! Nous poursuivrons vers les peintures rupestres qui étaient un peu le but de ma visite dans ce coin. Elles datent de milliers d'années d’après Abdou. Il n'en reste pas grand chose. On ressent une énergie à cet endroit. On imagine ces gens qui ont fait ces dessins, l’époque, etc.… Au pied d’un des rochers, le guide et le chauffeur repèrent les empruntes d'un grand serpent. Vers 13h30, on arrive au campement de Brahim de la maison nomade. En passant, il organise les réveillons du nouvel-an là-bas, avis aux amateurs. Moi, je ne saurais pas y aller car je pars en Inde le 4 janvier, sinon j’aurais tenté l’expérience avec un gros sac de couchage. Enfin soit, sous une des tentes, une tagine poulet faite par les touaregs est prête. Nous mangeons à six dans le même plat avec les mains. Après le thé, je m'assoupis un instant. Nous repartons en passant par les dunes magnifiques, j'y grimpe mais dur de marcher dans le sable... pour redescendre, je m'enfonce jusqu'aux genoux. La journée est très bien organisée. Nous devons encore aller voir les cascades de Fash, très jolies. Puis direction oasis de Tighmert où j'ai le plaisir de souper avec Joël et Marie-Jo, le couple de français bien sympa.
Vendredi 27 novembre Repos à l'oasis, bien au calme.... L'après-midi, Salima la femme de Brahim nous prépare, à ma demande, un hammam pour Marie-Jo et moi. C’est un petit hammam privé qui se trouve dans leur propre maison à quelques pas de la maison nomade. Pur moment de détente et on en ressort toute propre.... C’est Salima qui nous a frottées au savon noir avec un gant spécial. Je sors la première du hammam mais me perd dans la maison de Salima tellement il fait noir. Je me retrouve dans le salon où la maman de Brahim me fait des signes de gentillesse et me dit oui, oui alors que je demande la sortie. Vu mes gestes, elle comprend à la longue que je veux sortir. Samedi 28 novembre C'est le jour du souk aux dromadaires à Guelmin. Brahim m'y emmène et m’y laisse. J'y traîne deux bonnes heures avant d’aller visiter la ville. Retour à 15H avec les taxis collectifs. Détente sur la terrasse de la maison nomade. Dimanche 29 novembre C'est le jour du départ avec CTM en direction d'Aglou, la plage sauvage. J’y séjournerais trois nuits à l'hôtel de la plage....chambre vue sur l'océan, salle de bain, petit-déjeuner pour 25€. J'y retrouve Yolanda, la hollandaise qui était à l'oasis...par hasard! Car elle devait être ailleurs. Lundi 30 novembre Balade les pieds dans l’eau le long de la plage rocailleuse. Je rencontre Omar, un pêcheur, qui m'invite à visiter sa maison et m'offre le thé. Je lui demande de me montrer les grottes puisque c’était là, en fait, que je voulais me rendre. Il a justement les clés d’une grotte donc je peux admirer l’une d’entre elles. Il y en a plus de 900 d'Aglou à Agadir. Je le remercie et continue seule le long de quelques autres grottes en me reposant de temps à autre pour admirer l'océan qui se déchaîne ici au point qu’il est impossible de s’y baigner. Le bruit des vagues contre les rochers, le fait d’être seule à cet endroit, permet de me ressourcer et me recentrer suite à une mauvaise nouvelle apprise le soir précédent. Je rentre à l’hôtel apaisée. Ce fut une belle journée mer. Mardi 1er décembre Aujourd'hui, plage sauvage. Marche les pieds dans l’eau. Côté opposé des grottes. Détente. Mercredi 2 décembre Je pars ce matin vers Agadir en bus Ctm. Je descends à l'hôtel New Farah (20€/nuit). Je me balade un peu dans la ville. J'aperçois une classe d'une vingtaine d'élèves de 9 - 10 ans, se balader en ville, en rang deux par deux, se tenant la main et encadrer par 4 instits ou surveillants: un devant, un derrière et un de chaque côté du rang. Très bien assuré ! Le long de ma balade, je vois les gardiens le long des rues qui placent les voitures et les surveillent. Chaque gardien a son périmètre. Le prix du stationnement est dérisoire. Ce sont toujours des petits métiers qu'on a plus chez nous. Et il y en a des tas d'autres comme les cireurs de chaussures, les vendeurs de fruits à la charrette, ceux qui passent avec des paniers et vendent des cigarettes au détail ou des cacahuètes grillées, etc, etc…. Jeudi 3 décembre Je profite de cette dernière journée pour aller au marché central acheter encore quelques épices....et me laisse tenter par une bague berbère, en vieil argent! Vendredi 4 décembre Lever à 5 h pour le retour au pays. Très beau circuit!!! Marie.
Mardi 17 novembre Je m'envole vers Marrakech, prenant possession de ma chambre à 20H car avant de m’y rendre, valise en main, je ne résiste pas à l’envie d’aller boire un thé à la menthe, ravie de me retrouver dans la foule de cette ville. Je descends à l'hôtel Faouzi dans la médina que je connais. 9 € la nuit *chambre 19 au 2éme étage qui donne sur la ruelle bruyante! J’adore.... J’achète une carte Sim avec 4G, 3€ d'appels locaux et 20 min d'appels internationaux pour 12 €... Je range mes affaires avant d'aller prendre l'apéro et manger du mouton sur la place (comme souvent à mon arrivée), suivi d'un thé au gingembre, clou de girofle, cardamome, bardane, muscade, et encore autre chose que j'ai oublié. J’adore aussi... Je m'endors vers 4 h du matin. Mercredi 18 novembre Evidemment, éveil tardif. Ce n'est que vers 11H que j'irai prendre deux cafés à la terrasse de mon café habituel, en pleine circulation… Je passerai un bon moment de la journée à me balader dans des rues moins animées que la veille. Je mange une salade niçoise et bois un jus mixte (orange, citron et pamplemousse) sur la place Djema El Fna! Après-midi, j’erre dans la vieille médina. Je m'amuse à me perdre dans les petites ruelles pour voir où elles vont m'emmener. Pendant ce trajet, je fais des rencontres agréables, et ai été même été invitée deux fois à prendre le thé tout en discutant… Je suis aussi tombée en amour devant un collier de pierres colorées que j'ai bien négocié… Au final, je me retrouve à Bâb Doukkala d'où je rentre par la grand-rue..... Pas folichon !!! A 18H, je vais faire un massage chez Didi dans la rue des Princes (comme dab). Très relaxant ! Je me douche avant d’aller à Guéliz en bus prendre l’apéro à l'Atlas. Mon repas du soir sera un quart de tête de mouton (délicieux) à une échoppe sur la place. Journée bien agréable ! Jeudi 19 novembre Matin, deux cafés. Midi, salade sur la place. Entretemps, balade dans les ruelles de la ville rouge! Je prends le bus 11 (côté Koutoubia) pour me rendre aux jardins de la Ménara. Un quart d'heure après, j'apprécie me promener sous le soleil face au pavillon du Sultan dans la grande allée qui mène à la ménara. En me retournant, je vois la Koutoubia (grande Mosquée). Je fais le tour du bassin d'eau rempli de grosses carpes voraces. Les marocains s'amusent à leurs lancer du pain. Il y a un soleil de plomb mais la promenade dans les jardins est plus agréable car ombragée. Un thé à la menthe au cœur de la Ménara....le bonheur à l'état pur !!! En rentrant à l'hôtel, voulant ouvrir ma nouvelle valise avec un cadenas code incorporé...elle était bloquée ! Après acharnement pendant dix minutes sur l'engin, je me décide à l'emmener dans les souks (je voyais déjà le topo…. pour ceux qui connaissent les souks de Marrakech...). Heureusement, après quelques manipulations, l’hôtelier a réussi à faire sauter le cadenas. J’ai été acheter un cadenas à clé sur le champ à la boutique du coin. Après le hammam et le massage, je vais manger un couscous royal à la deuxième terrasse d'un resto, avec vue plongeante sur la turbulente place Djema El Fna, éclairée, enfumée et animée. Ce sera déjà ma dernière soirée à Marrakech....vivement la prochaine fois. Vendredi 20 novembre Le réveil retentit à 7H, je suis encore très fatiguée mais le bus CTM est réservé pour Agadir. Ce qui me semble bizarre, c’est que tout paraît encore si calme dans la rue. Etonnant. Je vérifie l'heure marocaine sur Google (merci internet). En réalité, le Maroc a une heure de différence mais au lieu de reculer l'heure, je l'ai avancée.... d'où erreur de deux heures....il n'est que 5H du matin. Depuis mon arrivée, je vis en décalage de deux heures avec le reste du Maroc. Je comprends mieux ma longue attente hier au salon de massage malgré mon rendez-vous. A 11 h, j'embarque dans le car en direction d'Agadir, draguée par mon jeune voisin sans succès! Heureusement, il continue vers Tafraoute... je prends un taxi avec compteur et paye 20 dhrs jusqu'à l'hôtel Tulipp Inn (promo: 85 € pour trois nuits - 4 étoiles, pt.déj compris). Je vais chez télécom car j'avais soi-disant épuisé mes 20 min de tél international, or je n'ai tél que 5 min maximum. Ils ne comprennent pas, moi non plus, je ne suis pas contente..... Je vais noyer mon mécontentement devant une bonne bière.....ouf, ça me détend....(lol). Je mange un panini fromage puis dodo. Ha non, pas de suite, en rentrant à l'hôtel, un musicien joue de l'orgue. Obligée d'y passer un moment avec une petite dernière! J'abuse non? Tant pis… Samedi 21 novembre Je me réveille tard et galope pour avoir mon pet.déj. Je vais à la plage aujourd'hui. i Il fait chaud mais l'eau est froide donc pas de bain. Mais bonne détente sur mon transat. Dimanche 22 novembre Je retourne à la plage mais aujourd'hui, l'eau est bonne. J'en profite bien !!! Sauf que je me suis cognée un orteil sur le pied du transat et que ça fait mal.... Lundi 23 novembre Je me réveille en ayant une grande pensée pour ma maman décédée il y a juste un an ce jour. Départ à 10H avec CTM pour Guelmin. Depuis Aglou en passant par Sidi Ifni, c'est un régal pour les yeux en longeant la côte sauvage. Après Sidi Ifni, on s'enfonce à l'intérieur des terres où le paysage est différent, tout aussi beau. Entre les montagnes de l'Anti-Atlas, le car sillonne laissant découvrir des deux côtés de la route les figuiers de barbarie à en perdre de vue. Après ce voyage de 5H30, j'arrive dans la ville de Guelmim où des centaines de drapeaux marocains flottent. Non pas pour moi (lol) mais pour l'arrivée du roi qui devait avoir lieu la semaine dernière mais reportée à la semaine prochaine en raison de problèmes de santé. A l’arrivée, Brahim, patron de la maison Nomade, m'attends pour m'emmener 14 km plus loin dans sa maison d’hôtes à l'oasis de Tighmert. J'y rencontre Joël et Marie-Jo avec qui j'avais communiqué sur VoyageForum ainsi qu'un autre couple de français Alain et Annette ainsi qu'une jeune dame hollandaise. Tous sont amateurs du Maroc et nous prenons plaisir à parler du pays autour d'un verre de thé et plus tard devant une bonne tagine au poulet. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un an, à cette heure, je donnais mon dernier baiser à ma maman avant qu’elle ne s’envole. Hommage à toi p’tite mère qui adorait tant lire mes récits. Mardi 24 novembre Au programme du jour, visite de l'oasis à pied en compagnie d'Abdou, guide. Seule, je ne pourrais rien trouver tellement il y a des ruelles dans tous les sens. L'endroit est très agréable. Je visite le musée Touareg qui est très intéressant. C'est Salam et son cousin qui ont eu la bonne idée depuis plusieurs années de partir à la recherche d'objets appartenant aux Nomades et faisant comprendre ainsi comment vivaient leurs ancêtres. Ils ont réussi à réunir pas mal de choses. J'ai beaucoup apprécié. La visite se terminera avec un thé à la menthe. Nous avons voulu aller visiter le jardin botanique d'Alexandro mais il était fermé. Le guide m'emmène boire un thé chez sa maman. Elle est veuve depuis deux mois et la coutume veut qu’elle reste quatre mois et vingt jours dans sa maison ou son jardin ; par contre, elle peut recevoir des visites (encore bien) et la télévision est permise…. Je rentre très fatiguée...je suis un peu enrhumée, c’est sûrement la cause. Après une sieste, nous repartons le guide et moi au jardin d’Alexandro toujours fermé. Je n’y retournerai pas par la suite car quand on a vu les jardins de Majorelle, ce n’est déjà pas mal. Il y a cinq coopératives dans la palmeraie; je m’arrête un moment dans une qui fait du miel d’Euphorbe, qui est du miel de cactus appelé aussi miel Darmous ou miel du désert. Il a un effet puissant sur les maux de gorge (j’en ai acheté l’année dernière et j’ai pu le tester). Le seul problème, c’est son prix… Et encore faut-il trouver le vrai… Ici à l’oasis, oui… J'ai décidé de faire journée repos demain. Maintenant, j'attends le repas du soir avant d'aller passer une bonne nuit de sommeil...enfin, j'espère.... J’ai demandé à changer de chambre car je n’avais pas de salle de bain. Par contre, dans celle-ci, il fait cru… Je me réveille la nuit de froid et pense partir le lendemain. Il fait bon la journée mais le soir tombant, il fait froid. Mercredi 25 novembre Au petit-déjeuner, Brahim devine mes pensées et me propose de changer de nouveau de chambre et aller dans une plus petite, moins crue. Il ira même acheter un petit chauffage électrique à Marjane. J’apprécie ce geste. Du coup, je reste….Repos complet à la palmeraie. Jeudi 26 novembre Aujourd'hui, excursion en 4/4 dans le désert du Sahara avec Abdou et le chauffeur. Premier arrêt à la source de l'oasis. Deuxième arrêt à la source chaude qui fait au-moins 40 degrés et contient du souffre. Je n’hésite pas à aller m'y relaxer un moment. Très agréable cette eau chaude. J’y serais bien restée la journée! Une autre fois peut-être! En route, on roule au milieu des acacias, on aurait dit la savane...sans les animaux! On y voit beaucoup d'empruntes de sangliers, de gazelles et autres animaux qui ne sortent que la nuit. J'ai quand même vu une chouette en plein jour...Etonnant! Nous poursuivrons vers les peintures rupestres qui étaient un peu le but de ma visite dans ce coin. Elles datent de milliers d'années d’après Abdou. Il n'en reste pas grand chose. On ressent une énergie à cet endroit. On imagine ces gens qui ont fait ces dessins, l’époque, etc.… Au pied d’un des rochers, le guide et le chauffeur repèrent les empruntes d'un grand serpent. Vers 13h30, on arrive au campement de Brahim de la maison nomade. En passant, il organise les réveillons du nouvel-an là-bas, avis aux amateurs. Moi, je ne saurais pas y aller car je pars en Inde le 4 janvier, sinon j’aurais tenté l’expérience avec un gros sac de couchage. Enfin soit, sous une des tentes, une tagine poulet faite par les touaregs est prête. Nous mangeons à six dans le même plat avec les mains. Après le thé, je m'assoupis un instant. Nous repartons en passant par les dunes magnifiques, j'y grimpe mais dur de marcher dans le sable... pour redescendre, je m'enfonce jusqu'aux genoux. La journée est très bien organisée. Nous devons encore aller voir les cascades de Fash, très jolies. Puis direction oasis de Tighmert où j'ai le plaisir de souper avec Joël et Marie-Jo, le couple de français bien sympa.
Vendredi 27 novembre Repos à l'oasis, bien au calme.... L'après-midi, Salima la femme de Brahim nous prépare, à ma demande, un hammam pour Marie-Jo et moi. C’est un petit hammam privé qui se trouve dans leur propre maison à quelques pas de la maison nomade. Pur moment de détente et on en ressort toute propre.... C’est Salima qui nous a frottées au savon noir avec un gant spécial. Je sors la première du hammam mais me perd dans la maison de Salima tellement il fait noir. Je me retrouve dans le salon où la maman de Brahim me fait des signes de gentillesse et me dit oui, oui alors que je demande la sortie. Vu mes gestes, elle comprend à la longue que je veux sortir. Samedi 28 novembre C'est le jour du souk aux dromadaires à Guelmin. Brahim m'y emmène et m’y laisse. J'y traîne deux bonnes heures avant d’aller visiter la ville. Retour à 15H avec les taxis collectifs. Détente sur la terrasse de la maison nomade. Dimanche 29 novembre C'est le jour du départ avec CTM en direction d'Aglou, la plage sauvage. J’y séjournerais trois nuits à l'hôtel de la plage....chambre vue sur l'océan, salle de bain, petit-déjeuner pour 25€. J'y retrouve Yolanda, la hollandaise qui était à l'oasis...par hasard! Car elle devait être ailleurs. Lundi 30 novembre Balade les pieds dans l’eau le long de la plage rocailleuse. Je rencontre Omar, un pêcheur, qui m'invite à visiter sa maison et m'offre le thé. Je lui demande de me montrer les grottes puisque c’était là, en fait, que je voulais me rendre. Il a justement les clés d’une grotte donc je peux admirer l’une d’entre elles. Il y en a plus de 900 d'Aglou à Agadir. Je le remercie et continue seule le long de quelques autres grottes en me reposant de temps à autre pour admirer l'océan qui se déchaîne ici au point qu’il est impossible de s’y baigner. Le bruit des vagues contre les rochers, le fait d’être seule à cet endroit, permet de me ressourcer et me recentrer suite à une mauvaise nouvelle apprise le soir précédent. Je rentre à l’hôtel apaisée. Ce fut une belle journée mer. Mardi 1er décembre Aujourd'hui, plage sauvage. Marche les pieds dans l’eau. Côté opposé des grottes. Détente. Mercredi 2 décembre Je pars ce matin vers Agadir en bus Ctm. Je descends à l'hôtel New Farah (20€/nuit). Je me balade un peu dans la ville. J'aperçois une classe d'une vingtaine d'élèves de 9 - 10 ans, se balader en ville, en rang deux par deux, se tenant la main et encadrer par 4 instits ou surveillants: un devant, un derrière et un de chaque côté du rang. Très bien assuré ! Le long de ma balade, je vois les gardiens le long des rues qui placent les voitures et les surveillent. Chaque gardien a son périmètre. Le prix du stationnement est dérisoire. Ce sont toujours des petits métiers qu'on a plus chez nous. Et il y en a des tas d'autres comme les cireurs de chaussures, les vendeurs de fruits à la charrette, ceux qui passent avec des paniers et vendent des cigarettes au détail ou des cacahuètes grillées, etc, etc…. Jeudi 3 décembre Je profite de cette dernière journée pour aller au marché central acheter encore quelques épices....et me laisse tenter par une bague berbère, en vieil argent! Vendredi 4 décembre Lever à 5 h pour le retour au pays. Très beau circuit!!! Marie.
Bonjour,
Je voudrais refaire pour la xème fois un petit voyage au Maroc.
Tout d'abord, je passe à Marrakech que j'adore puis j'aurai voulu visiter une région que je ne connais pas: guelmin, oasis de Tighmert., et tout ce qui a à voir par là.....
A noter que Tafraout et Tiznit, j'ai déjà visité deux fois.
Ensuite terminer sur Agadir. Si vous avez des bons plans, bonne formule pour le circuit en bus ou grand taxi, des bonnes adresses sur place, voilà, je suis toute à votre écoute.
Mon voyage durera 15 jours et le circuit , je pensais à une semaine. Ce serait pour partir dans les trois semaines environ. Merci d'avance
Marie
Bonjour,
De retour du Maroc, après 14 jours passés là-bas, je vais vous faire part de nos impressions sur la sélection de nos hôtels.
Nuit 1 : Le Splendid hôtel à Fès 412 Dh avec petit dej pour 2: + chambre propre et spacieuse, eau chaude à toute heure, chauffage cloison et porte ne protègent pas du bruit, accueil mitigé
Nuit 2 : Le Royal à Fès + prix modique 140 Dh, bon accueil, grande chambre, propre eau chaude seulement entre 7h00 et 9h00
Nuit 3 : Le Foucault à Marrakech 380 Dh + bonne situation bruyant pour les chambres côté rue, propreté limite pour la tête de lit, accueil moyen
Nuit 4 : Riad Azalia à Marrakech 600 Dh + bonne situation, très propre, belle terrasse pour le petit déjeuner, grandes chambre et salle de bain réveil à 5h30 assuré avec la mosqué juste en face
Nuit 5 : Hôtel Assia à Marrakech 380 Dh + bon accueil, chambre prorpre chambre côté rue bruyante
Nuit 6 : Auberge Ayouze 3km après Aït Benhaddou 200 Dh par personne en 1/2 pension + très bon accueil, Chambre propre, la nourriture est excellente, donne de très bon conseil pour la suite de votre séjour, calme
Nuit 7 : Hôtel Bab Sahara à Ouarzazate 170 Dh + chambre grande et prorpe
Nuit 8 : Auberge des gorges du Dadès 200 Dh par personne en 1/2 pension + Chauffage, chambre propre, nourriture excellente, très bon accueil, bon conseil pour se promener à pieds, calme
Nuit 9 : Maison d'hôte Taborihte : 200 Dh par personne en 1/2 pension + très bon accueil, très bonne humeur de l'équipe, musique après le repas, calme,
Nuit 10 : Les dunes d'or à Merzouga : 250 Dh par personne en 1/2 pension + au pieds des dunes accueil moyen, on du mal à accepter certaines remarques, notamment sur leur tour en 4x4 quand on leur fait remarquer que l'on a pas tout fait. ne disent pas au revoir, je trouve ça vraiment limite quand je vois l'argent que l'on laisse (quasiment la moitié de notre budget qd on compte la chambre plus le 4x4 et les 2 jours de dromadaires)
Nuit 11 et 12 : campement fixe des dunes d'or + bien car hors saison, très bon guide (merci Hamid) en pleine saison il ne faut pas y alller, rempli de crottes de dromadaires et surtout vous ne serez pas isolé. jusqu'à 50 personnes au campement. et quand vous rajoutez autant de personnes sur les autres campement, on est loin du désert.
Nuit 13 : Car CTM entre Rissani et Fès : 140 Dh + permet de gagner une nuit d'hôtel arrive à 5h à Fès
Nuit 14 : Le Splendid Idem que pour la première nuit + on a eu la chambre à 9h00 sans supplément
De retour du Maroc, après 14 jours passés là-bas, je vais vous faire part de nos impressions sur la sélection de nos hôtels.
Nuit 1 : Le Splendid hôtel à Fès 412 Dh avec petit dej pour 2: + chambre propre et spacieuse, eau chaude à toute heure, chauffage cloison et porte ne protègent pas du bruit, accueil mitigé
Nuit 2 : Le Royal à Fès + prix modique 140 Dh, bon accueil, grande chambre, propre eau chaude seulement entre 7h00 et 9h00
Nuit 3 : Le Foucault à Marrakech 380 Dh + bonne situation bruyant pour les chambres côté rue, propreté limite pour la tête de lit, accueil moyen
Nuit 4 : Riad Azalia à Marrakech 600 Dh + bonne situation, très propre, belle terrasse pour le petit déjeuner, grandes chambre et salle de bain réveil à 5h30 assuré avec la mosqué juste en face
Nuit 5 : Hôtel Assia à Marrakech 380 Dh + bon accueil, chambre prorpre chambre côté rue bruyante
Nuit 6 : Auberge Ayouze 3km après Aït Benhaddou 200 Dh par personne en 1/2 pension + très bon accueil, Chambre propre, la nourriture est excellente, donne de très bon conseil pour la suite de votre séjour, calme
Nuit 7 : Hôtel Bab Sahara à Ouarzazate 170 Dh + chambre grande et prorpe
Nuit 8 : Auberge des gorges du Dadès 200 Dh par personne en 1/2 pension + Chauffage, chambre propre, nourriture excellente, très bon accueil, bon conseil pour se promener à pieds, calme
Nuit 9 : Maison d'hôte Taborihte : 200 Dh par personne en 1/2 pension + très bon accueil, très bonne humeur de l'équipe, musique après le repas, calme,
Nuit 10 : Les dunes d'or à Merzouga : 250 Dh par personne en 1/2 pension + au pieds des dunes accueil moyen, on du mal à accepter certaines remarques, notamment sur leur tour en 4x4 quand on leur fait remarquer que l'on a pas tout fait. ne disent pas au revoir, je trouve ça vraiment limite quand je vois l'argent que l'on laisse (quasiment la moitié de notre budget qd on compte la chambre plus le 4x4 et les 2 jours de dromadaires)
Nuit 11 et 12 : campement fixe des dunes d'or + bien car hors saison, très bon guide (merci Hamid) en pleine saison il ne faut pas y alller, rempli de crottes de dromadaires et surtout vous ne serez pas isolé. jusqu'à 50 personnes au campement. et quand vous rajoutez autant de personnes sur les autres campement, on est loin du désert.
Nuit 13 : Car CTM entre Rissani et Fès : 140 Dh + permet de gagner une nuit d'hôtel arrive à 5h à Fès
Nuit 14 : Le Splendid Idem que pour la première nuit + on a eu la chambre à 9h00 sans supplément
Bonjour
nous sommes partis mi Avril 2019 en famille avec nos deux garçons de 11 et 13 ans sur un trek dans le haut Atlas central entre Tissent, vallée des Bou Oulli et Tighza, non loin de Telouet. Nous sommes partis sans guide ni muletier en logeant en gite ou chez l'habitant.
Le trajet du trek est décrit dans les topo guides de Vincent Geus et de Alan Palmer. Merci aux contributeurs à ce forum également.
A Tissent, vallée Bou Oulli, nous avons logé dans le gite de Hassan Baraouze (Acceuil Paysan) très confortable. Nous avons passé deux nuits chez Hassan.
1er jour: nous sommes monté en boucle au Tizi N' Tirghist. 5h30 de marche. Nuit chez Hassan à Tissent
2eme jour: nous sommes partis sur Rougoult en passant par Ighboula, rejoignant la crète au dessus de Tissent puis direction la vallée des Ait Mellal en suivant la crète avant de rejoindre la piste de Rougoult. 2h30 de marche. Nuit chez l'habitant
3eme jour: De Rougoult, nous remontons l'oued/assif vers le col tizi N'Rougoult avant de redescendre dans la vallée de la Tessaout. 5h de marche (1000m D+). Nuit à Taisgawalt chez l'habitant.
4eme jour: De Taisgawalt, on descend la vallée jusque Amezri. Pas de transport entre Amezri et Ichbakan. On a fait du stop (avec contrepartie financière). Puis le sentier monte au dessus de Ichbakan avant de redescendre dans la vallée. Nuit à Ait Ali Ito au gite Assounfou très confortable. 5h de marche
5eme jour: bus de Ait Ali N'Ito à Megdaz. De Megdaz montée au col Tizi N'Megdaz puis descente dans la vallée vers Tagourt. Petite journée 3h de marche. Nuit chez l'habitant, dans l'ancien gite, notre hote a vraiment hésité à nous héberger.
6eme jour: de Tagourt, montée vers le col Tizi N'Tagourt puis vers le col Tizi N Fedghat et enfin descente vers Tamzrit. 4h de marche. Nuit chez l'habitant (plus facile à trouver....)
7eme jour: de Tamzrit vers le col Tizi N'Fredoute puis descente vers le lac tamda, puis longue descente vers Tighza. Les transports ne vont plus à Tighza et nous avons donc du marcher jusque Anmiter. Longue journée, 27km, plus de 1000 de D+ et 1200 de D-. 7h30 de marche
De Anmiter nous avons fait du stop (contrepartie financière) pour rejoindre Telouet.
8eme jour: visite du souk de Telouet, de la kasbah et transport vers Marrakech en grand taxi
Pas de difficulté d'orientation. Nous avons trouvé des villageois partout dans les montagnes soit pour s'occuper des champs en terrasse disséminés partout où il y a un peu d'eau ou mener les troupeaux. Pas mal de francophones pour aider notamment pour trouver à se loger (sauf à Tagourt où il a fallu parler avec les mains). Climat: 2 ou 3 jours menaçants avec risque d'averse et d'orage dont une journée bien nuageuse. Froid assez important en début et fin de journée et nuit. On a bien utilisé nos polaires, vestes 3 saisons, bonnets et duvet 0°C. Le niveau d'eau est bas dans les rivières. Il n'a pas beaucoup neigé ni plu cet hiver. Certaines rivières sont déjà à sec. Cela facilite le passage des rivières mais est très désolant pour les villageois qui vont devoir affronter une probable sécheresse. Des beaux paysages avec de forts contrastes de couleurs avec les fonds de vallées bien verts, les maisons en terre rouge, les roches rouges, vertes, violettes. Un bon accueil des villageois. L'électricité partout. L'eau plus ou moins, les toilettes et douche quasi inexistantes.
Vallée Bou Oulli depuis la crête au dessus de Tissent.
Vallée de la Tessaout depuis le tizi N'Rougoult
les champs du village de Taisgawalt
Le village de Ichbakan dans la vallée de la Tessaout.
village de Ait Hamza, vallée de la Tessaout
Megdaz
village de Tagourt
Djebel Anghomar
kasbash de Telouet
Pas de difficulté d'orientation. Nous avons trouvé des villageois partout dans les montagnes soit pour s'occuper des champs en terrasse disséminés partout où il y a un peu d'eau ou mener les troupeaux. Pas mal de francophones pour aider notamment pour trouver à se loger (sauf à Tagourt où il a fallu parler avec les mains). Climat: 2 ou 3 jours menaçants avec risque d'averse et d'orage dont une journée bien nuageuse. Froid assez important en début et fin de journée et nuit. On a bien utilisé nos polaires, vestes 3 saisons, bonnets et duvet 0°C. Le niveau d'eau est bas dans les rivières. Il n'a pas beaucoup neigé ni plu cet hiver. Certaines rivières sont déjà à sec. Cela facilite le passage des rivières mais est très désolant pour les villageois qui vont devoir affronter une probable sécheresse. Des beaux paysages avec de forts contrastes de couleurs avec les fonds de vallées bien verts, les maisons en terre rouge, les roches rouges, vertes, violettes. Un bon accueil des villageois. L'électricité partout. L'eau plus ou moins, les toilettes et douche quasi inexistantes.
Vallée Bou Oulli depuis la crête au dessus de Tissent.
Vallée de la Tessaout depuis le tizi N'Rougoult
les champs du village de Taisgawalt
Le village de Ichbakan dans la vallée de la Tessaout.
village de Ait Hamza, vallée de la Tessaout
Megdaz
village de Tagourt
Djebel Anghomar
kasbash de TelouetBonjour,
Nous sommes en train d'organiser un voyage au Maroc. pour le moment, seule une randonnée de plusieurs jours est prévue, et nous aurons rendez-vous avec notre guide à la gare routière de Beni-Mellal. Le billet d'avion n'est pas encore pris, mais nous pensons arriver à Rabat, pour pouvoir en profiter au retour de notre randonnée, avant de reprendre l'avion.
Je cherche donc des moyens de faire le trajet Rabat - Beni-Mellal. Mais par les bus CTM, c'est long (5h30) et pas pratique au niveau des horaires (nous arriverions à 22h).
Je me demandais donc s'il était envisageable de prendre un grand taxi. Si oui, comment le trouver et quel prix devrais-je payer cette course ?
Merci pour vos retours,
Fanny
Nous sommes en train d'organiser un voyage au Maroc. pour le moment, seule une randonnée de plusieurs jours est prévue, et nous aurons rendez-vous avec notre guide à la gare routière de Beni-Mellal. Le billet d'avion n'est pas encore pris, mais nous pensons arriver à Rabat, pour pouvoir en profiter au retour de notre randonnée, avant de reprendre l'avion.
Je cherche donc des moyens de faire le trajet Rabat - Beni-Mellal. Mais par les bus CTM, c'est long (5h30) et pas pratique au niveau des horaires (nous arriverions à 22h).
Je me demandais donc s'il était envisageable de prendre un grand taxi. Si oui, comment le trouver et quel prix devrais-je payer cette course ?
Merci pour vos retours,
Fanny











