Bonjour à tous,
nous sommes 2 couples d'amis qui sont sur le point de partir pour l'amérique centrale. DEPART France - Mexico City puis RETOUR Guatemala city-France. Nous voulions vos avis sur notre itinéraire.
Pourriez vous nous donner des précisions sur le déroulement du voyage palenke/Flores (Combien de temps de transport, comment se passe le passage à la frontière...)
Avez vous de bonnes adresses pour se loger et pour manger ?
Je précise que nous pensons faire la partie du Mexique en voiture (qu'en pensez vous ?)
JOUR 1 : Arrivée Mexico city
JOUR 2 : OAXACA
JOUR 3 : OAXACA visite de Monté Alban
JOUR 4 : Puerto Angel
JOUR 5 : Puerto Angel
JOUR 6 : San cristobal de las casas
JOUR 7 : San cristobal de las casas
JOUR 8 : Palenke
JOUR 9 : Flores
JOURS 10 : Flores Tikal
JOUR 11 : Semuc Champey
JOUR 12 : Semuc Champey
JOUR 13 : Chichicastenango
JOUR 14 : Chichicastenango (le dimanche matin)
JOUR 15 : Lac atitlan (village san pedro)
JOUR 16 : Lac atitlan
JOUR 17 : Antigua
JOUR 18 : Antigua
JOUR 19 : Guatémala city
Merci d'avance pour vos infos
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Bonjour,
Nous avons un mariage à Antigua le 29 mars 2017. Nous arriverons le 26/03 et repartirons (malheureusement) dès le 06/04. Avez vous des conseils avisés sur un itinéraire sympa pour découvrir ce beau pays et éventuellement en passant par le Belize pour flâner sur la côte 1 ou 2 jours. Ou un autre pays limitrophe?
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Charles
Nous avons un mariage à Antigua le 29 mars 2017. Nous arriverons le 26/03 et repartirons (malheureusement) dès le 06/04. Avez vous des conseils avisés sur un itinéraire sympa pour découvrir ce beau pays et éventuellement en passant par le Belize pour flâner sur la côte 1 ou 2 jours. Ou un autre pays limitrophe?
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Charles
Bonjour! Je pars pour le Guatemala du 28 mars au 8 avril 2008 et jaimerais avoir conseils pour mon circuit. Voici ce que nous avons prévu de faire:
Vendredi 28 mars 2008 : Arrivée à Guatemala City vers 17h00. Shuttle Antigua COUCHER À ANTIGUA
Samedi 29 mars 2008 : Départ vers Monterrico 8 :00 COUCHER À MONTERRICO
Dimanche 30 mars 2008 : Retour pour Antigua 15h30 COUCHER À ANTIGUA
Lundi 31 mars 2008 : Départ vers Ciudad Guatemala vers 6h00. Départ à 8h00 vers Puerto Barrios le matin et transfert en bateau vers Livingston, maximum à 17hCOUCHER À LIVINGSTON
Mardi 1e avril 2008 : Visite Livingston et départ en lancha vers Rio Dulce COUCHER À RIO DULCE
Mercredi 2 avril 2008 : Départ vers Flores à 9h00 Et navette vers Tikal à 15 h30 Visite de Tikal COUCHER À TIKAL
VOIR A PTETRE COUCHER À FLORES ET FAIRE EXCURSION JEUDI ET RETOUR A GUATEMALA CITY ENSUITE (ils offre excursion d’une journée de Guatemala City alors on doit pouvoir partir de Flores jeudi matin pour Tikal et revenir prendre l’avion ensuite…)
Jeudi 3 avril 2008 : Visite de Tikal retour vers Flores à 12h30 et retour sur Guatemala City (AVION) vers 16h30 (56$), Navette vers AntiguaCOUCHER À ANTIGUA
Vendredi 4 avril 2008 : Départ à 7h pour Panajachel Visite de la ville et départ pour San Pedro vers 16h COUCHER À SAN PEDRO
Samedi 5 avril 2008 : Ascension du volcan San Pedro avec Big Foot départ à 6 heure, retour à 13h. Retour vers Panajachel en lanchaCOUCHER À PANAJACHEL
Dimanche 6 avril 2008 : Départ vers le marché à Chichicastenango de bonne heure le matin et retour à maximun 15h COUCHER À PANAJACHEL
Lundi 7 avril 2008 : Retour sur Antigua à 10h45 / Guatemala City COUCHER À GUATEMALA CITY
Mardi 8 avril 2008 : Retour pour Montréal
Bref, vous en pensez quoi? Avez vous des hôtels à me proposer / restorants et aussi compagnies de transport, horaire de bus pour ceux qui y sont allés et agence de voyage la bas pour circuit d'une journée ou bien navette...
Merci beaucoup! Virginie
Vendredi 28 mars 2008 : Arrivée à Guatemala City vers 17h00. Shuttle Antigua COUCHER À ANTIGUA
Samedi 29 mars 2008 : Départ vers Monterrico 8 :00 COUCHER À MONTERRICO
Dimanche 30 mars 2008 : Retour pour Antigua 15h30 COUCHER À ANTIGUA
Lundi 31 mars 2008 : Départ vers Ciudad Guatemala vers 6h00. Départ à 8h00 vers Puerto Barrios le matin et transfert en bateau vers Livingston, maximum à 17hCOUCHER À LIVINGSTON
Mardi 1e avril 2008 : Visite Livingston et départ en lancha vers Rio Dulce COUCHER À RIO DULCE
Mercredi 2 avril 2008 : Départ vers Flores à 9h00 Et navette vers Tikal à 15 h30 Visite de Tikal COUCHER À TIKAL
VOIR A PTETRE COUCHER À FLORES ET FAIRE EXCURSION JEUDI ET RETOUR A GUATEMALA CITY ENSUITE (ils offre excursion d’une journée de Guatemala City alors on doit pouvoir partir de Flores jeudi matin pour Tikal et revenir prendre l’avion ensuite…)
Jeudi 3 avril 2008 : Visite de Tikal retour vers Flores à 12h30 et retour sur Guatemala City (AVION) vers 16h30 (56$), Navette vers AntiguaCOUCHER À ANTIGUA
Vendredi 4 avril 2008 : Départ à 7h pour Panajachel Visite de la ville et départ pour San Pedro vers 16h COUCHER À SAN PEDRO
Samedi 5 avril 2008 : Ascension du volcan San Pedro avec Big Foot départ à 6 heure, retour à 13h. Retour vers Panajachel en lanchaCOUCHER À PANAJACHEL
Dimanche 6 avril 2008 : Départ vers le marché à Chichicastenango de bonne heure le matin et retour à maximun 15h COUCHER À PANAJACHEL
Lundi 7 avril 2008 : Retour sur Antigua à 10h45 / Guatemala City COUCHER À GUATEMALA CITY
Mardi 8 avril 2008 : Retour pour Montréal
Bref, vous en pensez quoi? Avez vous des hôtels à me proposer / restorants et aussi compagnies de transport, horaire de bus pour ceux qui y sont allés et agence de voyage la bas pour circuit d'une journée ou bien navette...
Merci beaucoup! Virginie
Bonjour les voyageurs !!
Le Guatemala en 10 jours (vols non compris) ça vous semble faisable ou pas ??
Merci d'avance pour vos retours !!!
Marie
Le Guatemala en 10 jours (vols non compris) ça vous semble faisable ou pas ??
Merci d'avance pour vos retours !!!
Marie
Bonjour à tous,
Je suis en pleins voyage au Mexique et j'aimerais passer un peu moins d'une dizaine de jour au guatemala en traversant le guatemala par la frontière terrestre mexicaine et y revenir aussi par la frontière terrestre mexicaine.
Je serais à San Cristobal le 4 janvier et j'aimerais revenir au mexique pour le 14 janvier au plus tard pour repartir vers oaxaca.
Le guatemala semble être un pays fascinant et je sais qu'en un peu moins de 10 jours ca ne va pas être possible de tout faire. Voici mes principaux points d'intérêt. Tikal ( à absolument faire je pense meme si j'en aurais manger des temples maya car je ferais un tour dans les chiapas et yucatan avant ) Antigua le volcan pataya lac atitlan Chichi pour son marché
après avoir vu des photos et lues des récits, le volcan Tajumulco me fait de l'oeil aussi. semuc champey et les grottes de lanquin aussi me tentent énormément mais j'aurais normalement fait agha azul avant je peux faire une croix dessus si c'est compliqué niveau timing.
Est-il possible de faire ce trajet en moins de 10 jours ou est ce trop ambitieux?
Merci d'avance pour votre aide
Je suis en pleins voyage au Mexique et j'aimerais passer un peu moins d'une dizaine de jour au guatemala en traversant le guatemala par la frontière terrestre mexicaine et y revenir aussi par la frontière terrestre mexicaine.
Je serais à San Cristobal le 4 janvier et j'aimerais revenir au mexique pour le 14 janvier au plus tard pour repartir vers oaxaca.
Le guatemala semble être un pays fascinant et je sais qu'en un peu moins de 10 jours ca ne va pas être possible de tout faire. Voici mes principaux points d'intérêt. Tikal ( à absolument faire je pense meme si j'en aurais manger des temples maya car je ferais un tour dans les chiapas et yucatan avant ) Antigua le volcan pataya lac atitlan Chichi pour son marché
après avoir vu des photos et lues des récits, le volcan Tajumulco me fait de l'oeil aussi. semuc champey et les grottes de lanquin aussi me tentent énormément mais j'aurais normalement fait agha azul avant je peux faire une croix dessus si c'est compliqué niveau timing.
Est-il possible de faire ce trajet en moins de 10 jours ou est ce trop ambitieux?
Merci d'avance pour votre aide
Bonjour, j'ai réussi à avoir quelques journées de vacances et j'aimerais visiter une partie du Guatemala et le Belize. Sachant que mon aéroport est à Cancun au Mexique, avez vous des suggestions et des commentaires à l'itinéraire suivant: Je sais que ce sera pas du repos, mais bon...
Itinéraire voyageRelâche 2015
Belize / Guatemala
Vendredi, le 27 février2015 : Montréal/Chicago
· Volde Montréal (17h00) vers Chicago (19h00)
· Hébergement dansl’aéroport
Samedi, le 28 février2015 : Cozumel/Playa Del Carmen
· Transporten matinée : Avion Chicago (7h00)/Cozumel (12h00)
· Activité enaprès-midi à Cozumel : Snorkelling au récif Paraiso près du port de Caleta
· Transporten fin d’après-midi Ferry Cozumel/Playa del Carmen
· Activitésen soirée à Playa del Carmen :
- Baladesur la plage
- Souperau restaurant El Fogon
· Transporten fin de soirée : Bus de nuit Playa Del Carmen/Belize City :
Dimanche, le 1ermars 2015 : Tikal
· Transportau lever du jour Belize City/Tikal
· Hébergementà Tikal : Tikal National Park Campground (10 S), Face au Jaguar Inn
Lundi, le 2 mars2015 : Tikal/Flores
· Activitésà Tikal : Visite du site des Ruines Maya de Tikal au lever du jour
· Transporten fin d’après-midi Tikal/Flores :
· Activitésà Flores:
- Soupersur une terrasse
- Cocktailsdans des petits bars sur piloti
- Baladesur le bord du lac
· Hébergementà Flores : Youth Hostel Los Amigos (15 $ ch), Calle Central, Flores
Mardi, le 3 mars2015 : Flores/Candelaria
· Transportau lever du jour Flores/Candelaria :
· Activitésà Candelaria : Visite des Cuevas de Candelaria + Tubing River (3 à 6heures d’excursion)
· Hébergementà Candelaria : Complejo cultural et ecoturistico Cuevas de Candelaria (9 $ chen camping, 20 $ ch en dortoir, 35 $ ch en bungalow) Km 316,2
Mercredi, le 4 mars 2015 :Candelaria
· Transporten matiné Candelaria/B’omb’il Pek
· Activitésà Chisec : Hiking + Descente en rappel ou en échelle dans les Grutas deB’omb’il Pek et visite de la Grutas Jul IQ’
· Hébergementà Candelaria : Complejo cultural et ecoturistico Cuevas de Candelaria (9 $ch en camping, 20 $ ch en dortoir, 35 $ ch en bungalow) Km 316,2
Jeudi, le 5 mars 2015 : Candelaria/Lanquin
· Transportau lever du jour Candelaria/Lanquin :
· Activitésà Lanquin : Visite de la grotte souterraine de Lanquin + chauves-sourisvers 17h00
· Hébergementà Lanquin : Hospedaje Tipico El Retiro (5 $ en camping, 8 $ en dorm, 30 $la chambre), Salida a Cahabon
Vendredi, le 6 mars 2015 :Lanquin
· Transporten matinée Lanquin/Semuc Champey :
· Activités àSemuc Champey : Hiking au Mirador + Baignades aux cascades
· Transporten après-midi Semuc Champey/Lanquin :
· Hébergementà Lanquin : Hospedaje Tipico El Retiro (5 $ en camping, 8 $ en dorm, 30 $ lachambre), Salida a Cahabon
Samedi, le 7 mars2015 : Lanquin/Caye Caulker
· Transportau lever du jour Lanquin/Caye Caulker
· Activitésà Caye Caulker :
- Coucherde soleil au Lazy Lizard
- Musiqueau I and I Reggae Bar
· Hébergementà Caye Caulker : Camping Vega Inn and Gardens (11 $ ch), Front St
Dimanche, le 8 mars2015 : Caye Caulker
· Activitésà Caye Caulker :
- SnorkellingHol Chan ou plongée au Blue Hole
· Hébergementà Caye Caulker : Camping Vega Inn and Gardens (11 $ ch), Front St
Lundi, le 9 mars 2015 :Caye Caulker/Cancun
· Activités :Bronzette, hamac, Paddle bord, Kayak, planche à voile, etc.
· Transporten fin de journée en bus de nuit Caye Caulker/Cancun
Mardi, le 10 mars 2015
· VolCancun/New York/Québec
Vendredi, le 27 février2015 : Montréal/Chicago
· Volde Montréal (17h00) vers Chicago (19h00)
· Hébergement dansl’aéroport
Samedi, le 28 février2015 : Cozumel/Playa Del Carmen
· Transporten matinée : Avion Chicago (7h00)/Cozumel (12h00)
· Activité enaprès-midi à Cozumel : Snorkelling au récif Paraiso près du port de Caleta
· Transporten fin d’après-midi Ferry Cozumel/Playa del Carmen
· Activitésen soirée à Playa del Carmen :
- Baladesur la plage
- Souperau restaurant El Fogon
· Transporten fin de soirée : Bus de nuit Playa Del Carmen/Belize City :
Dimanche, le 1ermars 2015 : Tikal
· Transportau lever du jour Belize City/Tikal
· Hébergementà Tikal : Tikal National Park Campground (10 S), Face au Jaguar Inn
Lundi, le 2 mars2015 : Tikal/Flores
· Activitésà Tikal : Visite du site des Ruines Maya de Tikal au lever du jour
· Transporten fin d’après-midi Tikal/Flores :
· Activitésà Flores:
- Soupersur une terrasse
- Cocktailsdans des petits bars sur piloti
- Baladesur le bord du lac
· Hébergementà Flores : Youth Hostel Los Amigos (15 $ ch), Calle Central, Flores
Mardi, le 3 mars2015 : Flores/Candelaria
· Transportau lever du jour Flores/Candelaria :
· Activitésà Candelaria : Visite des Cuevas de Candelaria + Tubing River (3 à 6heures d’excursion)
· Hébergementà Candelaria : Complejo cultural et ecoturistico Cuevas de Candelaria (9 $ chen camping, 20 $ ch en dortoir, 35 $ ch en bungalow) Km 316,2
Mercredi, le 4 mars 2015 :Candelaria
· Transporten matiné Candelaria/B’omb’il Pek
· Activitésà Chisec : Hiking + Descente en rappel ou en échelle dans les Grutas deB’omb’il Pek et visite de la Grutas Jul IQ’
· Hébergementà Candelaria : Complejo cultural et ecoturistico Cuevas de Candelaria (9 $ch en camping, 20 $ ch en dortoir, 35 $ ch en bungalow) Km 316,2
Jeudi, le 5 mars 2015 : Candelaria/Lanquin
· Transportau lever du jour Candelaria/Lanquin :
· Activitésà Lanquin : Visite de la grotte souterraine de Lanquin + chauves-sourisvers 17h00
· Hébergementà Lanquin : Hospedaje Tipico El Retiro (5 $ en camping, 8 $ en dorm, 30 $la chambre), Salida a Cahabon
Vendredi, le 6 mars 2015 :Lanquin
· Transporten matinée Lanquin/Semuc Champey :
· Activités àSemuc Champey : Hiking au Mirador + Baignades aux cascades
· Transporten après-midi Semuc Champey/Lanquin :
· Hébergementà Lanquin : Hospedaje Tipico El Retiro (5 $ en camping, 8 $ en dorm, 30 $ lachambre), Salida a Cahabon
Samedi, le 7 mars2015 : Lanquin/Caye Caulker
· Transportau lever du jour Lanquin/Caye Caulker
· Activitésà Caye Caulker :
- Coucherde soleil au Lazy Lizard
- Musiqueau I and I Reggae Bar
· Hébergementà Caye Caulker : Camping Vega Inn and Gardens (11 $ ch), Front St
Dimanche, le 8 mars2015 : Caye Caulker
· Activitésà Caye Caulker :
- SnorkellingHol Chan ou plongée au Blue Hole
· Hébergementà Caye Caulker : Camping Vega Inn and Gardens (11 $ ch), Front St
Lundi, le 9 mars 2015 :Caye Caulker/Cancun
· Activités :Bronzette, hamac, Paddle bord, Kayak, planche à voile, etc.
· Transporten fin de journée en bus de nuit Caye Caulker/Cancun
Mardi, le 10 mars 2015
· VolCancun/New York/Québec
Hola!
Je pars au Guatemala début février. Je suis en train de préparer mon itinéraire, j'aurais aimé avoir votre avis: J1 : Antigua J2 : Antigua J3 : Chichicastenango et son marché (un jeudi) J4 : Quetzaltenango J4, J5, J6 : trek Xela-Lago de Atitlan J7 : Panajachel J8 : Guatemala City J9 : Guatemala City
Je cherche une balance entre ville et plein air...
En attente de vos avis,
Max
Je pars au Guatemala début février. Je suis en train de préparer mon itinéraire, j'aurais aimé avoir votre avis: J1 : Antigua J2 : Antigua J3 : Chichicastenango et son marché (un jeudi) J4 : Quetzaltenango J4, J5, J6 : trek Xela-Lago de Atitlan J7 : Panajachel J8 : Guatemala City J9 : Guatemala City
Je cherche une balance entre ville et plein air...
En attente de vos avis,
Max
Bonjour
Nous partons 17 jours en septembre, destination le Mexique et un détour par tikal Nous connaissons déjà chichen itza et tulum
Nous pensions faire l'itinéraire suivant: 1 septembre Arrivée à l’aéroport de Cancun. Réception par un chauffeur et transfert à Playa del Carmen. Installation à l’hôtel « Las Palapas de Playa del Carmen. Repos.
2 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Journée libre et réception de votre véhicule auprès de l’agence EUROPCAR de Playa del Carmen. 3 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Transfert à Rio Lagartos (1h30 de route), grande réserve au bord du Golf du Mexique, découverte de la faune et flore de la région. Repas de midi à San Felipe, petit village de pêcheurs. De retour, visite du site archéologique maya d’Ek-Balam (1h de route). Transfert à Valladolid (45min de route) et installation à l’hôtel colonial « Meson del Marques » situé en plein centre.
4 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Départ vers Cuzama, découverte des cenotes, accès via les anciennes lignes de chemin de fer d’une hacienda abandonnée. Baignade possible dans ces cenotes. Transfert à Merida et installation à l’hôtel « Mision ». Temps libre à Merida.
5 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Départ vers la Ruta Puuc, visite de sites archéologique au choix. Retour à Merida . 6 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Visite du site archéologique maya d’Uxmal, site de la Route Puuc (Patrimoine Mondial de l’UNESCO). Visite du musée du cacao, histoire du cacao depuis les Mayas jusqu’à nos jours. Transfert à Campeche. Installation à l’hôtel « Castel Mar », ancien cartel militaire. Visite libre de la ville fortifiée (Patrimoine Mondial de l’UNESCO).
7 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Transfert à Villahermosa. Visite du parc La venta. Installation à l’hôtel « Hyatt », situé dans la zone verte de la ville. Repos.
8 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Transfert à l’hacienda productrice de cacao Jésus Maria. Transfert à Comalcalco, site archéologique maya construit en brique. Transfert à Palenque, installation à l’hôtel « Mision ». En soirée, temazcal (sauna indien) dans le SPA de l’hôtel.
9 septembre Départ très tôt. Votre véhicule restera à Frontera Corozal. Visite de Yaxchillan, site archéologique maya situé à la frontière avec le Guatemala. Transfert à Betel et prise en charge par l’agence Horizon Maya pour la partie Guatemala.
10 septembre : Tikal 11 septembre Retour à Frontera Corozal. Transfert à Bonampak, visite du site archéologique maya célèbre pour ses peintures. Transfert à Palenque, installation à l’hôtel « Mision ».
12 septembre (guide francophone pour Palenque) Petit-déjeuner à l’hôtel. Visite du site archéologique maya de Palenque (Patrimoine Mondial de l’UNESCO). Transfert à Agua Azul, temps libre surplace. 13 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Transfert dans la région Rio Bec, installation à l’hôtel « Puerta Calakmul ». Visite de Becan.
14 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Visite du site archéologique de Calakmul. Transfert à Bacalar. Installation à l’hôtel « Rancho Encantado ».
15 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Temps libre au bord de la lagune. Transfert à l’hôtel « Las Palapas » de Playa del Carmen, situé au bord de la plage. Remise du véhicule de location.
16 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Temps libre.
17 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Transfert privé à l’aéroport de Cancun.. Vols pour l’Europe.
Qu'en pensez vous?
Nous partons 17 jours en septembre, destination le Mexique et un détour par tikal Nous connaissons déjà chichen itza et tulum
Nous pensions faire l'itinéraire suivant: 1 septembre Arrivée à l’aéroport de Cancun. Réception par un chauffeur et transfert à Playa del Carmen. Installation à l’hôtel « Las Palapas de Playa del Carmen. Repos.
2 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Journée libre et réception de votre véhicule auprès de l’agence EUROPCAR de Playa del Carmen. 3 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Transfert à Rio Lagartos (1h30 de route), grande réserve au bord du Golf du Mexique, découverte de la faune et flore de la région. Repas de midi à San Felipe, petit village de pêcheurs. De retour, visite du site archéologique maya d’Ek-Balam (1h de route). Transfert à Valladolid (45min de route) et installation à l’hôtel colonial « Meson del Marques » situé en plein centre.
4 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Départ vers Cuzama, découverte des cenotes, accès via les anciennes lignes de chemin de fer d’une hacienda abandonnée. Baignade possible dans ces cenotes. Transfert à Merida et installation à l’hôtel « Mision ». Temps libre à Merida.
5 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Départ vers la Ruta Puuc, visite de sites archéologique au choix. Retour à Merida . 6 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Visite du site archéologique maya d’Uxmal, site de la Route Puuc (Patrimoine Mondial de l’UNESCO). Visite du musée du cacao, histoire du cacao depuis les Mayas jusqu’à nos jours. Transfert à Campeche. Installation à l’hôtel « Castel Mar », ancien cartel militaire. Visite libre de la ville fortifiée (Patrimoine Mondial de l’UNESCO).
7 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Transfert à Villahermosa. Visite du parc La venta. Installation à l’hôtel « Hyatt », situé dans la zone verte de la ville. Repos.
8 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Transfert à l’hacienda productrice de cacao Jésus Maria. Transfert à Comalcalco, site archéologique maya construit en brique. Transfert à Palenque, installation à l’hôtel « Mision ». En soirée, temazcal (sauna indien) dans le SPA de l’hôtel.
9 septembre Départ très tôt. Votre véhicule restera à Frontera Corozal. Visite de Yaxchillan, site archéologique maya situé à la frontière avec le Guatemala. Transfert à Betel et prise en charge par l’agence Horizon Maya pour la partie Guatemala.
10 septembre : Tikal 11 septembre Retour à Frontera Corozal. Transfert à Bonampak, visite du site archéologique maya célèbre pour ses peintures. Transfert à Palenque, installation à l’hôtel « Mision ».
12 septembre (guide francophone pour Palenque) Petit-déjeuner à l’hôtel. Visite du site archéologique maya de Palenque (Patrimoine Mondial de l’UNESCO). Transfert à Agua Azul, temps libre surplace. 13 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Transfert dans la région Rio Bec, installation à l’hôtel « Puerta Calakmul ». Visite de Becan.
14 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Visite du site archéologique de Calakmul. Transfert à Bacalar. Installation à l’hôtel « Rancho Encantado ».
15 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Temps libre au bord de la lagune. Transfert à l’hôtel « Las Palapas » de Playa del Carmen, situé au bord de la plage. Remise du véhicule de location.
16 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Temps libre.
17 septembre Petit-déjeuner à l’hôtel. Transfert privé à l’aéroport de Cancun.. Vols pour l’Europe.
Qu'en pensez vous?
Bonjour,
Avec mon ami nous comptons visiter "un peu" (on a bien conscience que 10 jours c'est peu...) le Mexique et Guatemala au mois de décembre-janvier, mais voici le programme auquel nous avions pensé.
arrivée le 28 à Cancun 29: repos et prise de "température" 29-30: Bus de nuit pour Palenque 30: Visite du site 30-31: nuit à Palenque 31: Palenque-San Cristobal de las Casas 31-1: St-Sylverstre à San Cristobal de las Casas 1: Visite de San Cristobal 1-2: Nuit à San Cristobal 2: San Cristobal-Lac Atitlan 2-3: Nuit dans un des village sur les rives du lac 3: Visite 3-4: Nuit sur place 4: Lac - Antigua 4-5: Nuit à Antigua 5: Visite d'Antigua 5-6: Bus de nuit d'Antigua à El remate 6: Excusion à El Remate 6-7: Nuit à El Remate 7: Visite de Tikal 7-8 et 8 journée: retour à Cancun pour passer quelques jours sur la riviera maya.
Ce circuit est-il faisable selon vous? Quelqu'un a-t-il déjà passé le réveillon à San Cristobal de las Casas? Est-ce que durant les fêtes les transports fonctionnent? Et partant, est-il nécessaire de tout réserver durant cette haute saison?
Je suis consciente que ça fait bcp de questions... :-)
Mais merci d'avance!
Avec mon ami nous comptons visiter "un peu" (on a bien conscience que 10 jours c'est peu...) le Mexique et Guatemala au mois de décembre-janvier, mais voici le programme auquel nous avions pensé.
arrivée le 28 à Cancun 29: repos et prise de "température" 29-30: Bus de nuit pour Palenque 30: Visite du site 30-31: nuit à Palenque 31: Palenque-San Cristobal de las Casas 31-1: St-Sylverstre à San Cristobal de las Casas 1: Visite de San Cristobal 1-2: Nuit à San Cristobal 2: San Cristobal-Lac Atitlan 2-3: Nuit dans un des village sur les rives du lac 3: Visite 3-4: Nuit sur place 4: Lac - Antigua 4-5: Nuit à Antigua 5: Visite d'Antigua 5-6: Bus de nuit d'Antigua à El remate 6: Excusion à El Remate 6-7: Nuit à El Remate 7: Visite de Tikal 7-8 et 8 journée: retour à Cancun pour passer quelques jours sur la riviera maya.
Ce circuit est-il faisable selon vous? Quelqu'un a-t-il déjà passé le réveillon à San Cristobal de las Casas? Est-ce que durant les fêtes les transports fonctionnent? Et partant, est-il nécessaire de tout réserver durant cette haute saison?
Je suis consciente que ça fait bcp de questions... :-)
Mais merci d'avance!
Bonjour!
voici une ébauche d'itinéraire que nous aimerions faire. Nous partons le 19 décembre et revenons le 5 janvier. Je sais que c'est un horaire très chargé.
Est-ce réalisable? Y a-t-il des endroits qui ne valent pas la peine? Pensez-vous que les bus fonctionnent bien à noel et au jour de l'an?
(19 déc.)-arrivée à San Pedro Sula (Honduras) (20)-le lendemain; départ pour Copan (3 h de bus)...on y dort 2 jours (pour voir les ruines!) (22)-après 6h de bus, on arrive à Antigua; on y reste 2 jours pour voir les volcans. Lequel devrait-on prévilégier; Acatenango ou Pacaya? (24)-bus pour Panajachel (lac Atitlan); on y reste 1 nuit (ou 2?) (25)-bus pour Chichicastenango...nous allons manquer les marchés (qui ne sont que les jeudis ou dimanche), mais c'est noel, alors surement des activités festives? Devrait-on rester 1 jour ou 2 ?? (27)-bus jusqu'a Santa cruz del Quiche, puis Uspantan. On doit y passer la nuit pour prendre le bus tôt le lendemain. (28)-bus pour Coban à 5h du matin....on arrive vers 9h du mat. on y reste pour voir Lanquin et Semuc Champey ou San pedro Carcha ou on continue notre route jusqu'à Flores (+6h de route)? Est-ce que Coban et ses environs valent la peine? (29)-Flores ou El Remate?; on y reste 2 jours pour voir Tikal (31)-bus vers Rio Dulce (4h30); on y prend le bateau jusqu'à Linvingston. (1er janvier)-De Linvingston, nous avons besoin de vos recommendations pour nous rendre jusqu'à La Ceiba, puis Roatan (honduras) possibilités:avec Exotic Travel, nous prenons la bateau jusqu'à Omoa, puis l'autobus pour Pedro Cortes, puis San Pedro Sula, puis La Ceiba (suggestion du Lonely planet, mais ça semble long pour rien...)avec Happy fish, nous prenons le bateau de Puerto Barrios jusqu'à La Ceibatoujours avec Happy fish, nous prenons le minibus de Puerto Barrios jusqu'à La Ceibaautre possibilité rapide ?? (2)-La Ceiba; nous prenons le bateau pour Roatan et nous y restons 2 ou 3 nuits (5)-San pedro Sula; retour à la réalité hivernale du Québec...
OUFFF!!!
Merci d'avance pour vos commentaires!!!
Est-ce réalisable? Y a-t-il des endroits qui ne valent pas la peine? Pensez-vous que les bus fonctionnent bien à noel et au jour de l'an?
(19 déc.)-arrivée à San Pedro Sula (Honduras) (20)-le lendemain; départ pour Copan (3 h de bus)...on y dort 2 jours (pour voir les ruines!) (22)-après 6h de bus, on arrive à Antigua; on y reste 2 jours pour voir les volcans. Lequel devrait-on prévilégier; Acatenango ou Pacaya? (24)-bus pour Panajachel (lac Atitlan); on y reste 1 nuit (ou 2?) (25)-bus pour Chichicastenango...nous allons manquer les marchés (qui ne sont que les jeudis ou dimanche), mais c'est noel, alors surement des activités festives? Devrait-on rester 1 jour ou 2 ?? (27)-bus jusqu'a Santa cruz del Quiche, puis Uspantan. On doit y passer la nuit pour prendre le bus tôt le lendemain. (28)-bus pour Coban à 5h du matin....on arrive vers 9h du mat. on y reste pour voir Lanquin et Semuc Champey ou San pedro Carcha ou on continue notre route jusqu'à Flores (+6h de route)? Est-ce que Coban et ses environs valent la peine? (29)-Flores ou El Remate?; on y reste 2 jours pour voir Tikal (31)-bus vers Rio Dulce (4h30); on y prend le bateau jusqu'à Linvingston. (1er janvier)-De Linvingston, nous avons besoin de vos recommendations pour nous rendre jusqu'à La Ceiba, puis Roatan (honduras) possibilités:avec Exotic Travel, nous prenons la bateau jusqu'à Omoa, puis l'autobus pour Pedro Cortes, puis San Pedro Sula, puis La Ceiba (suggestion du Lonely planet, mais ça semble long pour rien...)avec Happy fish, nous prenons le bateau de Puerto Barrios jusqu'à La Ceibatoujours avec Happy fish, nous prenons le minibus de Puerto Barrios jusqu'à La Ceibaautre possibilité rapide ?? (2)-La Ceiba; nous prenons le bateau pour Roatan et nous y restons 2 ou 3 nuits (5)-San pedro Sula; retour à la réalité hivernale du Québec...
OUFFF!!!
Merci d'avance pour vos commentaires!!!
Bonjour a tous,
Je suis en tour du monde et je viens de quitter le Mexique par Palenque pour Flores au Guatemala. Je compte y rester 10/12 jours puis filer pour le Costa Rica.
Quel itineraire sympa pouvez vous me conseiller sachant que je vais voir Tikal demain et pour la suite je n'en sais rien... Je ne sais meme pas si je vais rejoindre le Costa Rica par le Salvador ou par l'Honduras. Quels sont vos conseils?
Je suis assez branche jungle et pyramides et pas trop grosse ville pour info, les longs trajets en bus ne me derangent pas et j'ai un budget assez serre.
Merci a vous !!!
Je suis en tour du monde et je viens de quitter le Mexique par Palenque pour Flores au Guatemala. Je compte y rester 10/12 jours puis filer pour le Costa Rica.
Quel itineraire sympa pouvez vous me conseiller sachant que je vais voir Tikal demain et pour la suite je n'en sais rien... Je ne sais meme pas si je vais rejoindre le Costa Rica par le Salvador ou par l'Honduras. Quels sont vos conseils?
Je suis assez branche jungle et pyramides et pas trop grosse ville pour info, les longs trajets en bus ne me derangent pas et j'ai un budget assez serre.
Merci a vous !!!
Bonjour à tous,
Je pars au à Cancun au mois d'aout. Je dispose là bas d'une dizaine de jour libre pour partir sur la route. Avec mon amie nous pensons faire le trajet suivant: - Cancun (nous partons d'ici) - Merida (nous devons obligatoirement faire un crochet par cette ville) - Palenque - Flores / Tikal - Caye Caulker - Chetumal - Tulum - Retour à cancun
1. Pensez vous que cet itinéraire est réalisable?
2. Auriez vous rajouter/ supprimer des étapes? Quels sont les endroits incontournable à voir?
3. Niveau budget, difficile de se rendre compte de combien il nous faut pour réaliser ce périple, toutes informations sera bonne à prendre !!!
Merci bcp ! Bonne soirée
Je pars au à Cancun au mois d'aout. Je dispose là bas d'une dizaine de jour libre pour partir sur la route. Avec mon amie nous pensons faire le trajet suivant: - Cancun (nous partons d'ici) - Merida (nous devons obligatoirement faire un crochet par cette ville) - Palenque - Flores / Tikal - Caye Caulker - Chetumal - Tulum - Retour à cancun
1. Pensez vous que cet itinéraire est réalisable?
2. Auriez vous rajouter/ supprimer des étapes? Quels sont les endroits incontournable à voir?
3. Niveau budget, difficile de se rendre compte de combien il nous faut pour réaliser ce périple, toutes informations sera bonne à prendre !!!
Merci bcp ! Bonne soirée
Bonjour à vous!
J'ai l'intention de partir pour plus de 90 jours au Guatemala cet été, je devrai donc sortir du pays durant mon séjour... Donc quels endroits, qui sont les moins dispendieux et tout de même intéressant, je pourrais en profiter pour visiter?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Salut
J'etais parti pour passer un an en Amerique du Sud puis Centrale: j'ai bien pris mon temps en amerique du Sud du coup il va me rester 10 jours pour faire Guatemala Ciudad - Mexico Ciudad.
Je compte evidemment sacrifier le Mexique, l'idee est de cibler sur le Guat 🙂 puis de prendre un avion direct jusqu'a Mexico Ciudad ou m'attend mon vol retour. Je peux pas le rater, les billets sont valables un an 😕.
Quel serait l'itineraire ideal ? Serait-il judicieux de prendre un avion depuis le yucatan jusqu'a Mexico ciudad et du coup faire un site maya majeur du mexique ? Ou plutot faire une boucle au Guat et voler depuis Guat ciudad vers Mexico.
Merci
J'etais parti pour passer un an en Amerique du Sud puis Centrale: j'ai bien pris mon temps en amerique du Sud du coup il va me rester 10 jours pour faire Guatemala Ciudad - Mexico Ciudad.
Je compte evidemment sacrifier le Mexique, l'idee est de cibler sur le Guat 🙂 puis de prendre un avion direct jusqu'a Mexico Ciudad ou m'attend mon vol retour. Je peux pas le rater, les billets sont valables un an 😕.
Quel serait l'itineraire ideal ? Serait-il judicieux de prendre un avion depuis le yucatan jusqu'a Mexico ciudad et du coup faire un site maya majeur du mexique ? Ou plutot faire une boucle au Guat et voler depuis Guat ciudad vers Mexico.
Merci
bonjour,
je pars dans dix jours avec une amie au guatemala. J'arriverai le 1er soir directement à antigua (réservation d'hôtel) car nous devons rencontrer de la famille sur place notre jour d'arrivée. Mais il s'avère qu'ensuite nous aimerions partir directement pour semuc champey, pour remonter vers tikal après. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il existe un moyen de faire antigua-semuc champey (shuttle ou autre) et pour combien environ? Merci de me donner des infos si vous en avez, et par la même occasion, peut être de bonnes adresse d'hébergement à sémuc!!
merci julie
je pars dans dix jours avec une amie au guatemala. J'arriverai le 1er soir directement à antigua (réservation d'hôtel) car nous devons rencontrer de la famille sur place notre jour d'arrivée. Mais il s'avère qu'ensuite nous aimerions partir directement pour semuc champey, pour remonter vers tikal après. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il existe un moyen de faire antigua-semuc champey (shuttle ou autre) et pour combien environ? Merci de me donner des infos si vous en avez, et par la même occasion, peut être de bonnes adresse d'hébergement à sémuc!!
merci julie
Bonjour
Nous sommes deux femmes qui pensont partir de San Pedro de la Laguana au Guatemala pour aller vers le Belize en fevrier. Nous avons dix jours pour se déplacer vers cette direction.
Quelles sont vos suggestions? On parle espagnol et souhaitons le pratiquer.
Quels moyens de transports le plus sécuritaire suggérez-vous?
Nous restons deux semaines à San Pedro pour étudier l'espagnol. Si vous avez aussi des suggestions de fin de semaine ne vous gênez pas de me les partager
Merci de vos partages.. Elena.
Nous restons deux semaines à San Pedro pour étudier l'espagnol. Si vous avez aussi des suggestions de fin de semaine ne vous gênez pas de me les partager
Merci de vos partages.. Elena.
Hello everyone,
I’m reaching out to tap into your knowledge and experiences, as my partner and I are heading to Guatemala and Belize for the entire month of February 2020, and we could really use some tips. I was thinking of spending 20 days in Guatemala and 10 days in Belize, especially since our flight arrives in Guatemala City and departs from Belize. We were considering hiring a driver-guide for part of our time in Guatemala. Which part do you think would be best? We’re choosing this country for all the culture and traditions it has to offer, so skipping a guide entirely would be a shame—but I can imagine it’d be tough to keep one for all 20 days. So maybe a week or ten days. What kind of budget should we plan for? And most importantly, do you have any contacts for reliable driver-guides? Thanks in advance for your valuable advice. Marilyne
I’m reaching out to tap into your knowledge and experiences, as my partner and I are heading to Guatemala and Belize for the entire month of February 2020, and we could really use some tips. I was thinking of spending 20 days in Guatemala and 10 days in Belize, especially since our flight arrives in Guatemala City and departs from Belize. We were considering hiring a driver-guide for part of our time in Guatemala. Which part do you think would be best? We’re choosing this country for all the culture and traditions it has to offer, so skipping a guide entirely would be a shame—but I can imagine it’d be tough to keep one for all 20 days. So maybe a week or ten days. What kind of budget should we plan for? And most importantly, do you have any contacts for reliable driver-guides? Thanks in advance for your valuable advice. Marilyne
bonjour à tous,
devant interrompre mon tour du monde, je compte laisser mon land Rover chez des amis à Antigua (Guatemala city) et ce pour au moins 1 an. plusieurs questions ce poses à moi
1 . lorsque l'on rentre du Mexique au Guatemala le certificat d'importation est il obligatoire?
2 . si oui peut on en avoir un pour 12 mois?
3 . je risque quoi si je déroge à la loi du pays?
information subsidiaire comment ce passe l'entrée et la sortie de ce pays complication, papaserie ou simple formalité?
merci pour vos réponses pertinantes
merci pour vos réponses pertinantes
Bonjour à tous,
J'ai une possibilité de voyage de 10 jours, j'hésite entre Le Guatemala ou Cuba. J'aime bien la nature et découvrir les différents cultures. Je ne suis pas du type "resort". J'ai déjà visité le Honduras et le Panama, j'ai beaucoup aimé. Je sais que ces deux pays (Cuba, Guatemala) ont beaucoup à offrir et là je suis franchement ambivalent d'autant plus que mes vacances sont courtes . Selon vous, lequel devrais-je priviligier et quel itinéraire emprunté pour un voyage de dix jours.
Merci à l'avance de vos conseils
J'ai une possibilité de voyage de 10 jours, j'hésite entre Le Guatemala ou Cuba. J'aime bien la nature et découvrir les différents cultures. Je ne suis pas du type "resort". J'ai déjà visité le Honduras et le Panama, j'ai beaucoup aimé. Je sais que ces deux pays (Cuba, Guatemala) ont beaucoup à offrir et là je suis franchement ambivalent d'autant plus que mes vacances sont courtes . Selon vous, lequel devrais-je priviligier et quel itinéraire emprunté pour un voyage de dix jours.
Merci à l'avance de vos conseils
Bonjour,
Un petit message en rapport avec la malheureuse actualité meteo dans le secteur... Comme je sais que certaines personnes sur ce forum sont sur place, je voudrais savoir s'il y a de gros dégats;j'ai entendu parler de 8 morts... Merci par avance pour vos commentaires...
Xen.
Un petit message en rapport avec la malheureuse actualité meteo dans le secteur... Comme je sais que certaines personnes sur ce forum sont sur place, je voudrais savoir s'il y a de gros dégats;j'ai entendu parler de 8 morts... Merci par avance pour vos commentaires...
Xen.
😉
J'envisage de faire un petit retour au Guaté cet été avec une bonne amie....seulement, j'aurais besoin de vos lumières pour me renseigner quelque peu sur le climat pluvieux..frsquet ???qu'il peut faire les deux premières semaines d'août du coté de Lago de Atitlan..autant que Quetzaltenago ou de Flores ( Tikal)..mon dernier séjour dans ce pays magifique..remonte à plus de dix ans et c'était en Janv-fév!
Qu'en est il de la situation géo-politique dix ans plus tard ..est-ce que les conditions de vie se sont améliorées pour les autochtones...qui sont d'une amabilité et générosité extra!!
Merci...pour votre prose éclairante
DanielD / Mtl /Qc]
J'envisage de faire un petit retour au Guaté cet été avec une bonne amie....seulement, j'aurais besoin de vos lumières pour me renseigner quelque peu sur le climat pluvieux..frsquet ???qu'il peut faire les deux premières semaines d'août du coté de Lago de Atitlan..autant que Quetzaltenago ou de Flores ( Tikal)..mon dernier séjour dans ce pays magifique..remonte à plus de dix ans et c'était en Janv-fév!
Qu'en est il de la situation géo-politique dix ans plus tard ..est-ce que les conditions de vie se sont améliorées pour les autochtones...qui sont d'une amabilité et générosité extra!!
Merci...pour votre prose éclairante
DanielD / Mtl /Qc]
Je viens d´arriver a Guatemala city, je suis chez des amis, j’aimerai édudier l´espagnol pous quelque semaines a Antigua et faire du volontaria . J´ai choisi Antigua car l´on m´a dit que c´ était un endroit très sure ou l´on pouvais se déplacer a pied sans problème car la ville est toute petite , J´ai 65 ans. Avez-vous des adresses d´écoles d´espagnol ou l´on peut prendre des cours . Merci.
Un appel aux connaisseurs....(hum) 🤪.
Quelqu'un pourrait-il me dire quel est le meilleur rhum que l'on puisse acheter et qui est fabriqué au Guatémala. J'y pars pour 6 semaines à la fin du mois et j'aimerais avoir vos commentaires sur ce nectar...
Merci de votre aide!
Quelqu'un pourrait-il me dire quel est le meilleur rhum que l'on puisse acheter et qui est fabriqué au Guatémala. J'y pars pour 6 semaines à la fin du mois et j'aimerais avoir vos commentaires sur ce nectar...
Merci de votre aide!
Bonjour a tous,
est-ce que quelqu'un pourrait mindiquer ladresse dune boulangerie guatemaltèque (ou mexicaine) a montreal. Je sais qu il en existe quelques unes mais elles ne sont pas repertoriées, je suis incapable de trouver des adresses. Je souhaite en fait trouver des pan dulce :)
est-ce que quelqu'un pourrait mindiquer ladresse dune boulangerie guatemaltèque (ou mexicaine) a montreal. Je sais qu il en existe quelques unes mais elles ne sont pas repertoriées, je suis incapable de trouver des adresses. Je souhaite en fait trouver des pan dulce :)
salut à vous
j'en suis encore dans la preparation de mon voyage on va arriver par avion à guatemala ciudad (l'aeroport donc). J'ai lu qu'on pouvait directement se rendre à antigua
est-ce facilement réalisable, dans queles conditions, et à quel prix ?
je pense rester là bas deux ou trois jour pour récupérer du voyage et m'aclimater. Vous avez des bonnes adresses styles sympa et pas cher.
Antigua me semble un bon debut pour commencer, facile d'accès, touristique et agréable. Si vous pensez l'inverse, n'hesitez pas à me le dire
@+
j'en suis encore dans la preparation de mon voyage on va arriver par avion à guatemala ciudad (l'aeroport donc). J'ai lu qu'on pouvait directement se rendre à antigua
est-ce facilement réalisable, dans queles conditions, et à quel prix ?
je pense rester là bas deux ou trois jour pour récupérer du voyage et m'aclimater. Vous avez des bonnes adresses styles sympa et pas cher.
Antigua me semble un bon debut pour commencer, facile d'accès, touristique et agréable. Si vous pensez l'inverse, n'hesitez pas à me le dire
@+
Bonsoir à toutes et à tous,
Je viens de rentrer d'un périple au Mexique et Guatémala, si vous avez des questions n'hésitez pas !
Séjour merveilleux, hôtellerie, transport visite et guide très correct.
A bientôt de vous lire !
Christian
Je viens de rentrer d'un périple au Mexique et Guatémala, si vous avez des questions n'hésitez pas !
Séjour merveilleux, hôtellerie, transport visite et guide très correct.
A bientôt de vous lire !
Christian
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Bonsoir,
Nous sommes un couple retraités et voulons faire un circuit de 5-6 semaines pour Mexico-Guatemala en transport commun ( bus, autocar , train et avion si besoin) .
Nous cherchons donc des infos sur les transports communs et surtout la sécurité en général .
Est ce dangereux de prendre un bus/autocar de longue distance ? Et le train ?
On prend souvent des chambres d'hotel par Booking.com (pour des prix bas) mais les derniers temps, ils sont beaucoup moins bien .
Grosso modo , notre parcours serait :
- Paris - Mexico - Tuxtla Guttierez - Mesilia - Chichicastenango - Antigua - Florès - Palenque - Uxmal - Cancun -Paris
Merci pour votre retour . perdant
Merci pour votre retour . perdant








