Discussions similar to: Documentaire sur Malaisie soir sur Cinq 15 juillet 2010
FR
Malaisie: en prévision de l’afflux de touristes pour les jeux olympiques de Pékin
L'actualité économique Les préservatifs malaisiens préparent eux aussi Pékin 2008 Jean-François ARNAUD. Publié le 05 octobre 2007 Actualisé le 05 octobre 2007 : 22h10

Premier producteur mondial de préservatifs, la Malaisie s’attend à voir ses commandes gonfler pour les Jeux olympiques. DANS les plantations d’hévéas de Malaisie, les ouvriers sont des saigneurs. Ils sont chargés de faire «pleurer le bois» en incisant son écorce. Ces écorcheurs de la forêt s’activent comme jamais depuis quelques mois. Ce n’est pas la peur d’un orage imminent qui les fait courir. C’est plutôt un rendez-vous historique.

Une partie des gros clients industriels du précieux suc de l’hévéa attend les livraisons avec impatience. Le fait est peu connu, la Malaisie est le troisième producteur mondial de latex (1, 2 million de tonnes en 2006) derrière l’Indonésie et la Thaïlande, mais c’est aussi le premier exportateur de préservatifs de la planète.

Alors que les autres pays producteurs ont continué à servir en priorité la puissante industrie du pneumatique qui s’arroge toujours les deux tiers de la production mondiale du latex, la Malaisie a su diversifier ses débouchés. Elle a misé sur les utilisations médicales (à plus forte valeur ajoutée) du caoutchouc naturel, en développant les usines de gants, de cathéters et de préservatifs.

Politique de prévention Une activité historiquement marginale, mais qui a connu un développement spectaculaire avec le développement de la prévention contre le virus du sida. «Nous dénombrons quinze industriels enregistrés qui ont réalisé l’équivalent de 30 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’export», annonce le Conseil de promotion pour l’exportation du latex malaisien. Et aujourd’hui, un nouvel événement dope le marché du préservatif. Ce n’est pas, fort heureusement, une recrudescence de l’épidémie, mais la mise en place tardive d’une politique de prévention en Chine populaire. Le gouvernement de Pékin qui a longtemps minimisé le problème du VIH est en train de changer de doctrine. La publicité pour les préservatifs était interdite dans l’empire du Milieu jusqu’en 2002.

Depuis peu, les autorités sanitaires centrales incitent à la distribution massive de préservatifs. Le pays possède une vingtaine d’usines mais c’est largement insuffisant pour la consommation à venir. D’autant que la fabrication de préservatifs est une activité de haute technologie, assimilée à du matériel médical et nécessitant de nombreux et coûteux contrôles de qualité. Les entrepreneurs chinois ne vont pas pouvoir créer des usines aussi vite qu’ils le souhaiteraient.

Le journal Les Nouvelles de Pékin, expliquait cet été que les ministères chinois de la Santé et du Commerce avaient promulgué un décret demandant à tous les hôtels de tourisme, les douches publiques et les centres de vacances chinois de mettre des préservatifs à la disposition de leurs clients. Dans ce contexte, les industriels malaisiens parient que les Jeux olympiques de Pékin, organisés en août prochain se traduiront par un pic de commandes. «Cela devrait se ressentir dès le troisième trimestre 2007, nous nous attendons à une excellente fin d’année», prévoit le très officiel Bureau malaisien du caoutchouc (le MRB pour Malaysia Rubber Board) qui regroupe les producteurs de latex. «Les consommateurs chinois apprécient les marques d’importation, se félicitent les responsables de la marque malaisienne Pleasure Latex, l’an dernier nous avons expédié 150 millions de préservatifs, nous en prévoyons 300 millions en 2007, et nous investissons massivement de façon à atteindre une capacité de production de 800 millions».

En prévision de l’afflux de touristes pour les Jeux olympiques de Pékin, leurs produits sont distribués dans tous les magasins de l’enseigne 7-Eleven de Pékin et Shanghai. Habitués à satisfaire les demandes de plus en plus sophistiquées des utilisateurs européens et américains en terme de formes, de saveurs et d’épaisseur du caoutchouc, les fabricants malaisiens pensent qu’ils ont une longueur d’avance pour être en première place face à cette Chine qui s’éveille.

Haut de page
Open
Penang sans intérêt?
Bonjour à tous,

Je pars en Malaisie au mois d'avril et j'ai prévu d'aller sur Penang, notamment pour visiter Georgetown mais aussi pour voir le reste de l'île.

Par contre, je tombe régulièrement sur des personnes qui disent que Penang ne présente aucun intérêt et je ne comprends pas pourquoi car sur le papier ça a quand même l'air sympa.

Donc ma question est la suivante : est-ce que l'île de Penang vaut le coup en dehors de Georgetown ? Qu'y-a-t-il à voir absolument pour vous ?

Merci par avance pour vos lumières ;)
Open
Malaisie: trois semaines en famille en été 2010
Comme j'ai pas mal utilisé ce site pour construire mon voyage, il me semble normal à mon tour d'en faire profiter les autres. Voilà le récit de 3 semaines passées en Malaisie : nous sommes une famille de 4, avec é enfants de 10 et 13 ans. Pour la version avec les photos, rendez vous sur mon site : http://voyageur.over-blog.com

Le voyage s’est effectué quatre étapes, du Nord au Sud. D’abord 10 jours dans les très reposantes et très agréables îles Perhentian pour mêler tranquillement plage, snorkeling et plongée. Dépaysement garanti avec une température de 30° dans l’air… et dans l’eau ! Ensuite direction la jungle de Bornéo le long de la rivière Kinabatangan pour découvrir oiseaux et singes de la forêt. Puis l’exceptionnel Bornéo Rainforest Lodge dans la Danum Valley, au milieu de la forêt primaire pour partir à la rencontre des orang-outans. Enfin, nous avons fini sur l’île de Kapalaï, tout près de Mabul et Sipadan, mondialement renommé pour ses sites de plongée.

Iles Perhentian – du 1 au 9 aout

A l'arrivée à Kuala Lumpur, nous enchainons avec un vol Air Asia pour Kota Bahru. L’hôtel à Kota Bahru (Hôtel Crystal Lodge – 298 RM pour 2 chambres) est quelconque et n’est de toute façon qu’une étape pour rejoindre Kuala Besut le lendemain matin en taxi (une heure ¼ de route – 70 RM), point de départ des navettes pour les îles Perhentian. Après 30 minutes d’un gros bateau à moteur, nous y voilà enfin ! Nous débarquons sur Perhentian Besar, dite Big Island (par opposition à Perhentian Kecil, dite Small Island), à Abdul Chalet.

Abdul Chalet, c’est un petit coin de paradis : nos chalets sont « sur » la plage, avec la mer juste devant nous… la plage est de sable blanc, avec les cocotiers pour avoir de l’ombre, des hamacs pour se reposer et la forêt vierge en toile de fond… quant à l’eau, elle est chaude et claire ! L’endroit est vraiment très très tranquille ! Le ciel sera souvent nuageux, particulièrement dans l’après midi (comme pendant tout le séjour), mais avec une température constante de 30° toute la journée, on s’en accommode très bien ! Nous passerons également quelques jours à Bayu Dive Lodge, mais qui n’est pas du tout comparable ni en termes de plage, de tranquillité ou d’amabilité.

Nous avons fini le PADI (commencé en France) à Universal Diver, très sympa avec des instructeurs dans différentes langues européennes, dont le français. A 10-12 mètres de profondeur, la visibilité sur l’ensemble des sites n’est pas extraordinaire, et sera bien meilleure sur les sites de snorkeling à Tiga Ruang, Shark Point ou D-Lagoon où l’eau est cristalline jusqu’à 5 mètres de profondeur. Rien de plus facile pour rejoindre ces sites avec un taxi boat qui vous y amène en 5 minutes pour quelques ringitts, et même vous attend (c'est mieux pour rentrer) pour quelques dizaines de ringgits !

Nous voyons nos premières raies (les immenses grises et les petites à points bleus), les poissons tropicaux « typiques » comme les rabbitfish, triggerfish, angelfish ou parrotfish, les drôles de poissons coffre, et les fameux poissons clown (les « Nemo » orange et blanc, mais aussi leurs cousins avec d’autres couleurs) et même quelques tortues (à Turtle Point) et timides requins à pointe noire (à Shark Point).

Outre Universal Diver, nous avons plongé avec Alu alu divers (très bien) et aussi UrbanIsland Divers (très bien).

Rivière Kinabatangan – du 10 au 12 août

Il est temps de quitter les îles Perhentian et d’entamer la 2ème partie de notre séjour sur l’île de Bornéo. La partie Nord de l’ile (état de Sabbah) fait partie de la Malaisie, tandis que la partie Sud fait partie de l’Indonésie. Il nous faut une journée complète pour quitter les Perhentian, rejoindre Kota Bahru pour prendre l’avion pour Kuala Lumpur puis pour Sandakan, point de départ de notre prochaine étape sur la rivière Kinabatangan.

A Sandakan, nous passons la nuit dans un lodge très sympa, le Sepilok Forest Edge, dans une ambiance très luxuriante qui nous donne un avant goût prometteur des prochains jours.

A partir de là, pour arriver au Kinabatangan Jungle Camp sur la rivière Kinabatangan, il faut rouler 2 heures, et traverser les immenses étendues de palmiers qui recouvrent le territoire à perte de vue. La rivière est un des sanctuaires sauvages de l’île avec la forêt tropicale préservée tout le long du cours d’eau, sur une bande plus ou moins large en fonction de l’empiètement des champs de palmiers. Ici, il s’agit d’une forêt secondaire, par opposition à une forêt primaire. Pour faire simple, quand c’est très vieux, avec des arbres très grands (60 mètres et +), c’est une forêt primaire…quand c’est moins vieux, avec des arbres moins gros, c’est une forêt secondaire.

Autant dire que la forêt tropicale est tout simplement inextricable et impénétrable. A un mètre, on ne voit absolument plus rien derrière la végétation. La seule possibilité pour voir les animaux est donc d’attendre qu’ils sortent de la forêt pour venir au bord de la rivière ou sur la cime d’un arbre. Avec les singes, on a un (léger) indice supplémentaire avec les branches qui bougent quand ils sautent d’un arbre à l’autre. C’est donc en barque à moteur que se font les « drive », en remontant ou descendant la rivière.

Ce n’est pas l’Afrique pour le palmarès animalier, mais nous faisons quand même quelques belles rencontres. Pour les oiseaux, pas mal de calaos (hornbill), de nombreuses aigrettes, de superbes hérons pourpre dans des pauses surprenantes, des anhingas, de jolies cigognes ou des très beaux oiseaux comme le martin pêcheur à oreilles bleues ou le guêpier à gorge bleue.

Nous voyons également quelques jolis rapaces tels que le Brahminy kite, Wallace hawk eagle, le crested serpent eagle.

Avec les oiseaux, ce sont les singes que nous voyons le plus : quelques troupes de macaques, mais surtout des groupes de nasiques, célèbres pour l’énorme nez des mâles. Ils sont impressionnants quand ils se déplacent avec leurs grands sauts dans le vide pour passer d’un arbre à l’autre.

Le premier soir, nous apercevons furtivement dans la pénombre un orang outan alors qu’il va dans son nid pour la nuit. Par contre, nous suivrons pendant presque 20 minutes deux gibbons en train de vocaliser bruyamment pour s’appeler (ou s’intimider) de part et d’autre d’un bras de rivière qu’ils ne peuvent pas traverser.

Danum Valley – du 13 au 16 août

Après Kinabatangan, nous prenons un bus-taxi qui nous emmène à Lahad Datu. Ce sont des mini bus qui font la liaison entre deux points, en s’arrêtant au bord de la route à chaque fois que quelqu’un les interpelle ou veut descendre. Nous sommes 4 au départ et jusqu’à 15 pendant le trajet, là où il y a normalement 8 places assises ! Heureusement, le réseau routier de Malaisie est de très bonne qualité ; en Inde, on aurait probablement eu beaucoup plus de frayeurs ! Le transfert vers Lahad Datu se passe beaucoup plus vite que prévu et nous sommes donc installés dans notre hôtel (Asia Hotel – 316 RM pour 2 chambres) vers 15 heures. Pas grand-chose à faire jusqu’au soir, si ce n’est aller au KFC d’en face, déambuler dans le « mall » de la ville, qui s’avèrera être un bazar de taille moyenne parcouru en ½ heure, puis retourner au KFC…

Les choses sérieuses commencent le lendemain matin avec le transfert vers le Bornéo Rainforest Lodge dans la Danum Valley. La Danum Valley est une forêt primaire (donc pas secondaire), qui fait partie d’une énorme concession de 1 Million d’hectares cédée par le gouvernement à la fondation Sabbah (Sabbah est le nom de la région de Bornéo appartenant à la Malaisie) pour protéger la zone de la déforestation. Il faut 2 heures ½ pour faire les 80 kms de piste qui amènent au lodge.

Quel spectacle magnifique à l’arrivée ! Le lodge est comme posé au milieu de la forêt tropicale, entouré de collines sauvages à la végétation luxuriante. Que ce soient dans les chalets ou le bâtiment principal pour les repas, nous sommes plongés au beau milieu des bruits et des couleurs de la jungle. Comme le lodge est grand luxe, c’est l’alliance parfaite du luxe et du primitif ! Les 2 derniers jours, nous avons même un chalet devant la rivière, au pied de la montagne. Superbe !

Il fait toujours chaud avec beaucoup d’humidité. Le matin, l’humidité de la forêt crée une épaisse brume qui se dissipe rapidement avec les premiers rayons du soleil.

Dans la journée, comme souvent depuis le début du séjour, il y a une averse. Le dernier jour, ce sont carrément des trombes d’eau qui s’abattent sur nous pendant 2 heures ! Dans la rivière devant le lodge, cela donnera lieu à une jolie scène avec un héron et un anhinga en train de se disputer la meilleure place pour pêcher le poisson.

Danum Valley est un sanctuaire de la biodiversité animale, mais cela s’avèrera très compliqué d’en profiter. En effet, la vie animale se trouve à la cime des arbres, à plus de 40 ou 50 mètres de hauteur. A partir du sol, c’est donc absolument impossible de voir quoi que ce soit ! Le Canopy Walk, une série de ponts suspendus à 30 mètres au-dessus du sol, est impressionnant mais ne donne pas beaucoup plus de chance !

A Danum Valley il faut savoir se contenter d’une patte de cerf (sic), d’une paire d’yeux brillants en pleine nuit ou du cri lointain des gibbons ! La devise du lodge est parfaitement respectée « Hope for everything, Expect nothing ». Pour ceux que cela intéresse, d’après le manager du lodge, la meilleure saison pour venir au BRL est la « mass fruiting season » d’Avril à Juin lorsque les fruits sont murs, ce qui provoque la concentration des animaux. En attendant, nous ferons des rencontres plus originales qu’à l’habitude, avec de très jolis insectes ou grenouilles et quelques oiseaux.

"Malgré cela", nous passerons 4 jours excellents à BRL ! D’abord pour le cadre évidemment ! Ensuite pour l'étonnante végétation de la forêt tropicale, avec les "elephant plan" de 3 mètres de haut, les "shy grass" qui se referment dès qu'on les effleure, les célèbres arbres figuiers assassins ou encore les arbres dont le bas du tronc peut servir de corne de brume !

Danum Valley, ce sont surtout les marches éprouvantes dans l’ambiance moite de la forêt tropicale, dont celle mémorable jusqu’au « viewpoint » de la montagne d’en face. Ce jour là, nous aurons enchaîné 4 marches pour un total de 8 heures ! Et attention aux sangsues, particulièrement actives les 2 derniers jours lorsqu’il a plu à verse…

Enfin, même si la faune fut discrète, nous avons quand même vu celui que tout le monde cherche dans la jungle de Malaisie : l’orang outan. Nous verrons deux groupes d’orang-outans, à chaque fois 2 femelles et un petit. Voir les orang-outans, c’est 1) prendre une bonne paire de jumelles, 2) s’enfoncer au cœur de la forêt et 3) attraper un mal de cou en se tordant dans tous les sens pour essayer de les prendre correctement en photo parmi toute cette végétation ou à 40 mètres de haut. Si BRL offre des très bonnes chances de voir des orangs-outans, c’est parce qu’un centre scientifique est installé non loin, et les grands singes sont pistés quotidiennement par les rangers : heureusement… car à 40 mètres de haut, il n’y a absolument aucune chance de les voir « par hasard ».

Au chapitre des bons souvenirs, il y aura également la descente de la rivière en « tubing ». C’est une énorme bouée en caoutchouc sur laquelle on s’assied, et il suffit de se laisser porter par le courant en pagayant avec ses tongues pour se diriger. Pour aller au point de départ en amont de la rivière, nous ne pouvons pas être en baskets, du coup, c’est la psychose de la sangsue car il venait juste de pleuvoir. Autre conséquence, le courant de la rivière était beaucoup plus fort qu’à l’habitude et il y en a même quelques uns qui ont dessalé !

Lors du retour du BRL sur Lahad Datu, nous aurons une chance incroyable en voyant un sur la route un bébé éléphant pygmée de Bornéo, qui ira tout de suite se réfugier dans la forêt épaisse. On entendra sa mère barir pour l’appeler, et on verra les branches des arbres bouger, mais malheureusement le troupeau ne sortira pas pour pointer son nez…euh sa trompe !

Sipadan – du 17 au 22 août

Dernière étape de notre séjour : Sipadan Kapalai Resort, sur l’îlot de Kapalaï, tout près des îles de Mabul et Sipadan.

Après le retour de BRL sur Lahad Datu, nous prenons un taxi (200 RM) qui nous amène à Sempernau après une heure ½ de route. Nous passons la nuit au Seafest Hotel (330 RM pour 2 chambres) et le lendemain matin, embarquons sur un énorme bateau à moteur jusqu'à Sipadan Kapalaï Resort. Posé sur un îlot au beau milieu de la mer, ce lodge est constitué d’une trentaine de chalets de luxe et l’activité principale de l’endroit est très claire : plongée, plongée et plongée !

Et effectivement, dès qu’on met la tête sous l’eau, le spectacle est sans commune mesure avec celui des iles Perhentian. La visibilité est bien meilleure et les poissons sont beaucoup plus nombreux et plus colorés. En snorkeling ou en plongée juste devant le resort, on en prend déjà plein les yeux !

L’attrait de cette destination est Sipadan, réputé comme un des 10 plus beaux sites de plongée au Monde. Notre expérience sur le sujet est limitée, mais clairement, le spectacle fut grandiose ! A Barracuda Point ou à South Point, la visibilité est extraordinaire (20-30 mètres ?), l’eau est d’un bleu marine intense, et on se croirait dans un véritable aquarium tellement il y a de coraux et de poissons de toutes les couleurs. Les images ont l’air tout droit sorties d’un documentaire télé : le banc de centaines d’énormes barracudas en chasse, le banc d’énormes poissons perroquets (bumperheah parrotfish) en patrouille ou encore les tortues nageant gracieusement… idem pour les nombreux requins à pointes blanches ou à pointes noires.

Le site est très réputé car il est constitué d’un plateau à quelques mètres sous l’eau et d’un abîme à pic jusqu’à 600 mètres de profondeur, ce qui crée apparemment des conditions idéales pour les poissons. Quand on nage au bord du plateau, et qu’on a en dessous le noir de l’abîme, cela fait des sensations très étranges ! Nous ne plongerons qu’une journée (4 plongées) à Sipadan car le nombre de plongeurs par jour est limité pour protéger l’endroit. Mabul Island, tout près, a également offert de très bons sites de plongée.

Le 22 août à midi, c’est le début du retour. Assez pénible il faut dire, car ce n’est que 33 heures plus tard que nous toucherons terre à Paris ! Nus avons enchaîné le bateau, le bus, les avions avec des escales à Kuala Lumpur et Doha … longues… très longues !

Hébergements

Voilà notre avis sur les différents endroits où nous sommes restés : Abdul Chalet : les chalets avec vue sur la mer sont parfaits, pour 220 RM par jour. La vue est magnifique et avec les cocotiers, on a une vraie ambiance de plage tropicale. L’endroit est très calme, du au petit nombre de chalets. Pour les repas, Abdul Chalet était très bien pour les petits-déjeuners et les déjeuners sur le pouce, tandis que nous allions au plus sophistiqué Tuna Bay pour le dîner, à moins de 5 minutes de marche. Seul bémol, sur le côté droit, il y a l’embarcadère en béton où débarquaient les anciens gros bateaux qui assuraient la liaison avec le continent. Il faut donc regarder tout droit ou à gauche, mais pas à droite ! Ceci dit, il y a aussi un embarcadère à Perhentian Island Resort, réputé avoir, à raison, la plus belle plage de l’île. Mais c’est beaucoup plus « tourisme de masse » qu’à Abdul !Bayu Dive Lodge : notre seule réelle déconvenue du séjour. Nous déconseillons très fortement car très bruyant à partir de 19-20 heures (le seaview chalet donne également sur la terrasse du restaurant et sur la cuisine du restaurant d’à côté… donc bruit infernal assuré jusqu’à 23 heures, et ensuite ce sont les moteurs de compression du club de plongée qui prennent le relais), un service totalement impersonnel et une plage beaucoup moins agréable qu’à Abdul Chalet. Kinabatangan Jungle Camp : parfaitement situé au bord de la rivière, mais très basique pour les chambres (austère, style dortoir militaire) et surtout une impression de laisser aller dans l’ambiance d’ensemble : le chemin d’accès est fait de planches de chantier, du matériel de chantier traine un peu partout, l’embarcadère des bateaux donne sur le linge du personnel du lodge, … Est-ce lié ou pas, mais en attendant, tous les gens présents étaient vraiment amateurs de faune et on a probablement échappé aux touristes « de base » des autres lodges. Avis moyen, surtout par rapport au prix. Borneo Rainforest Lodge : 20 sur 20 ! Le lodge est situé dans un endroit incroyable… et le contact direct avec la jungle tropicale est si extraordinaire, même si les animaux sont rares. Le service est irréprochable et les chalets sont grand luxe ! C’est pas donné, mais c’est à faire ! Sipadan Kapalaï Resort : L’endroit est luxueux et parfait pour la plongée. Mais il est dit qu’un diving center a du mal à appliquer à l’hébergement les mêmes standards qu’il applique à la plongée ! On ne va pas cracher dans la soupe, mais le niveau des prestations était celui d’un bon hôtel, pas d’un hôtel de luxe. Pour la plongée, par contre, rien à dire ! Le constat serait probablement identique pour les autres resorts du même style. Comme lieux de passage, nous nous sommes aussi arrêtés au Crystal Lodge à Kota Bahru, au Asia Hotel à Lahad Datu at au Seafest Hotel à Sempornau. Même s’ils étaient quelconques, ces hôtels étaient à chaque fois propres et calmes, et ont donc correctement rempli leur fonction d’hôtel de transit.

Pour les déplacements, nous avons utilisé 2 modes de transport : l'avion, en volant sur Air Asia, qui offre des tarifs défiant toute concurrence si on s'y prend à l'avance. Par exemple, Kuala Lumpur -> Kota Bahru nous a coûtés 90 RM, en réservant en novembre pour l'été suivant le taxi, plutôt pas cher : 20 à 30 RM pour se rendre de l'aéroport au lodge, 70 RM pour faire Kota Bahru -> Kuala Besut, 150 RM pour faire Sukau -> Lahad Datu et 200 RM pour faire Lahad Datu -> Sempernau.
Open
Retour de Malaisie
Bonjour,

J'utilise souvent ce forum pour préparer mes voyages. J'ai décider de faire un retour d'ascenseur en écrivant au retour ce que j'aurai aimé lire avant de partir.

Jungle, îles paradisiaques, découvertes culinaires et petits prix sont pour moi les grands attraits de la Malaisie. On y trouve beaucoup de mulsulmans (et donc relativement peu d'alcool!), des indiens, des chinois (ce qui n'est pas mutuellement exclusif, j'en suis bien consciente), ce qui fait qu'il est dur de coller une image quelconque aux malais. Le niveau de développement est aussi un mélange: on peut voir des familles entières sur un scooter, mais aussi des rues propres et calmes comme chez nous, avec les prix qui vont avec (nous l'avons constaté surtout à Ipoh et dans les Cameron Highlands). En général, on ne voit pas de pauvreté, par contre on peut manger et se loger pour pas cher: environ 20 MYR le repas et 50 MYR la chambre pour deux (pour les prix en euros il suffit de diviser par quatre). La Malaisie est découpé en deux partie, la Malaisie péninsulaire (entre Singapour et la Thaïlande) et "l'autre partie" sur l'île de Bornéo (partagée avec l'Indonésie). Nous sommes restés en Malaisie péninsulaire.

Quelques infos pratiques Les prises électriques L'astuce de la touillette en bois découverte à Singapour est valable aussi en Malaisie (ce sont les mêmes prises). Plutôt que d'acheter un adaptateur, utilisez une touillette en bois! Fichez la dans le trou du haut, insérez votre prise européenne, retirez la touillette - ça charge! Les boissons Au restaurant la même boisson (le café par exemple) sera souvent plus chère froide que chaude. Le surcoût doit venir des glaçons car les boissons froides arrivent chaudes mais avec des glaçons! Pour les jus c'est différent, souvent ils sont dilués à l'eau, mais s'il ne le sont pas ils sont plus chers sans glaçon car il y a plus de fruit. A essayer: Milo (boisson chocolatée), Horlick (boisson au céréales), Bandung (lait-rose). Quant à la bière, souvent "une bière" correspond à "une bouteille de 1 litre"! La bouffe En une vingtaine de jours je n'ai toujours pas bien compris comment fontionnait une carte, j'ai toujours une surprise quand arrive le plat, sur la quantité, les ingrédients, la consistance (tiens, j'avais commandé une soupe?). Mais grosso modo, on choisi soit un plat de nouille, soit un plat de riz ("nasi"). On peut aussi prendre une viande (ex: poulet, "ayam"), qui vient toujours avec de la sauce et des légumes, et commander du riz avec. L'écueil à éviter selon moi est de commander seulement des "vegetables". Des fois il s'agit d'un plat complet avec du riz et même de la viande (si si!) mais des fois il ne s'agit vraiment que de légumes! Il y aussi de nombreuses spécialités mais il n'est pas évident pour un touriste de les dénicher. A noter: -les "roti canai" (cuisine indienne: une galette feuilletée accompagnée de sauce aux lentilles) est ce qui se rapproche le plus des croissants du matin. -"ABC" est une étrange glace aux haricots rouges et au maïs. -le durian est un fruit qui pue tellement qu'il est interdit dans les lieux publiques, au même titre que la cigarette! Les bus Les bus locaux ne coûtent presque rien mais semblent passer un peu aléatoirement. Les car, plus fiables, ne sont pas très chers non plus et ont des fauteuils de première classe! La plomberie Il n'y a pas toujours d'eau chaude dans les hôtels. Les douches "à l'italienne" semblent concues pour innonder toute la salle de bain y compris la cuvette des toilettes. Prévoyez les tongues si vous ne voulez pas vous mouiller les pieds en allant faire pipi! Prévoyez aussi du papier toilette car l'usage ici c'est de se laver au jet. C'est peut-être pas plus mal mais un peu technique

Première étape: rallier Tioman depuis Singapour Arrivant par Singapour en Malaisie, nous avons décidé d'aller d'abord sur l'île de Tioman, pas si loin à vol d'oiseau. Le ferry pour Tioman part de Mersing (35 MYR aller). Il dépend de la marée et a donc des horaires variables. Il faut arriver le plus tôt possible à Mersing, car plus on arrive tard plus on risque d'avoir à attendre un ferry jusqu'au lendemain. Il y a des navettes directes Singapour / Mersing, mais elles sont au prix fort. Nous avons préféré utiliser les bus locaux, plus lents, quite à attraper le ferry un jour plus tard. Nous avons choisi de passer la muit à Johor Bahru ("Djébi" pour les intimes), la ville voisine de Singapour, qu'on atteint en quelques heures de bus et quelques salamalèques de la douane. Initiallement nous avions préféré nous arrêter pour la nuit à JB plutôt qu'à Mersing car sur internet l'offre en hébergement nous avait semblé plus pauvre à Mersing. Mauvais calcul! A JB les hébergements en centre sont très chers, ce fut notre nuit au plus mauvais rapport qualité/prix de toute la Malaisie: 100 MYR pour une chambre sans fenêtre. En partant de JB vers 9h nous sommes arrivés à Mersing alors que le dernier ferry partait et avons du passer aussi une nuit à Mersing! On a pu d'ailleurs constater sur place qu'on y trouve plein d'hôtels pas cher. Au moins, JB nous a laissé deux bons souvenirs: les stands de poisson frais (montrez celui que vous voulez, il est pesé, cuisiné et servi dans une feuille de bananier sur le champ), et le coiffeur-barbier à 12 MYR! Pour les filles, c'est beaucoup plus cher et pas terrible. Les coupes sont accompagnées de massages, voir de manipulations style osthéopathe. A Mersing en revanche, on a eu une mauvaise surprise en mangeant à un buffet: une addition à 80 MYR, la plus chère de tout notre séjour. Les coupables étaient les fruits de mer (écrevisse, calamar), étrangement hors de prix dans ce petit port.

Tioman C'est la plus au sud des îles de la côte est. Elle est traversée en son milieu par une route, tout autour il y a des petits villages (dont certains accessibles par bateau uniquement), et tout le reste, c'est de la jungle bien dense. Nous y avons passé une semaine nous sommes contentés des parties accessibles à pied. Ce serait un vrai petit paradis s'il n'y avait pas des déchets qui trainent à droite à gauche... Heureusement les fonds marins sont épargnés! Le snorkelling (masque et tuba) et la plongée sont les activités phares sur l'île, avec le bouquinage sur la plage et les tentatives d'ouverture de noix de coco. Tekek C'est le village par lequel on arrive. Il y a des boutiques "duty free" avec de la bière pas chère (allez savoir pourquoi) et comme partout ailleurs sur l'île des lézards géants, mais rien qui ne nous ait donné trop envie de s'attarder. Il faut dire que notre arrivée correspondait à la fin de la haute saison, c'était relâche pour tous les habitants qui vivent du tourisme:tout était fermé. Air Batang (ABC) C'est le village voisin de Tekek, juste au nord. On y trouve des bungalows, des restos, des bars, des fonds marins à visiter en snorkelling ou en plongée - tout ce qu'il faut pour des vacances relax! Il faut juste se méfier des singes qui n'hésitent pas à visiter les bungalows pour piquer de la bouffe! Il n'y a pas vraiment de route, les seuls véhicules à moteur sont des scooters sur lesquels sont bricolés des side-cars. Nous avons trouvé notre bonheur "Chez Mohktar", qui gère avec sa petite famille des bungalows et un resto qui fait des bons petits plats (les légumes au lait de coco déchirent). Le snorkelling est génial, on a vu des poissons clown qui semblent défendrent leurs anémones, des raies, des requins et des paysages sous-marins fantastiques crées par les coraux et autres bestioles. Au nord du village, un chemin dans la jungle permet de rejoindre "Monkey Bay" (une plage déserte, hormi les singes) puis le village suivant. Comme toujours dans la jungle, la progression est lente et difficile et cette partie est complètement sauvage. Ne comptez pas comme nous sur d'hypothétiques bars de plage pour étanchez votre soif, vous n'iriez pas loin. De Juara a Tekek Il y a une route mais aussi un chemin de randonnée, qui part de la mosquée. Ca grimpe un peu et avec la chaleur humide de la jungle, c'est sport! Vers le sommet on rejoint la route. Plus loin une cascade et un bassin où faire trempette ont un goût de récompense (petit chemin sur la droite juste avant la grande maison abandonnée). Autre distraction sur la route: la "mouse deer farm" où sont élevés des chevrotains, des sortes de biches de la taille d'un lapin. Juara Le village est assez similaire a Air Batang, mais il y a beaucoup, beaucoup moins à voir en snorkelling - sauf à être chanceux et croiser une tortue. Les tortues viennent pondre sur la plage. Tout le monde ne se fait pas (comme nous :) réveiller par une tortue en pleine nuit, mais on peut au moins rendre visite à "Turtle Project", une association qui les protège. En partant de "Turtle Project" justement, il y a une superbe rando qui mène à une rivière et un très bon spot de baignade. Le chemin est juste assez tracé pour être praticable, on le découvre au fur et à mesure en contournant un rocher, escaladant une racine... Un panneau indique que le chemin est fermé car les gens s'y perdent - au cas où nous avions un GPS sur notre smartphone (avec l'appli OSMAND qui fonctionne hors ligne). Il y a un autre accès qui part plus loin sur la plage, il est donc possible de faire une boucle. Enfin, à Juara, il y a du surf. Mais c'est seulement à la saison des pluies! Note: ne pas loger chez Starfish (juste avant Beach Shack) si on aime les salles de bain propres comportant au moins un lavabo et les gens souriants.

Taman Negara Après en avoir bien sué dans la jungle à Tioman, je n'étais qu'à moitié partante pour le Taman Negara, une immense jungle. Pourtant j'ai adoré! Le village par lequel on y accède, Kuala Tahan, est charmant. Coupé en deux par une impressionante rivière (telle que je m'imagine l'amazonie), on traverse en barque (1 MYR la traversée). Il y a aussi des "floating restaurants", sortes de péniches, où la bouffe n'est pas terrible mais le cadre est extraordinaire. On a fait la "night jungle walk" avec un guide (25 MYR), sympa même si la foule casse un peu l'ambiance. Le clou du tour était l'animal semi-domestique du coin (dont je tairai l'espèce pour préserver le suspens) - à ne surtout pas louper. En rando on peut faire la "canopywalk" (5 MYR) et un petit sommet, ce n'est pas très long mais avec la chaleur ça nous a suffit pour la journée. En deux jours on peut aller jusqu'à un abri pour observer les animaux, mais pour aller plus loin les guides sont à priori obligatoires. Il est aussi possible de s'enfoncer dans le parc en bateau et voir ainsi des villages d'aborigènes (Orang Asli), des cascades... Mais on n'a pas fait. Pour arriver à Kuala Tahan nous avions pris un bateau (3 heures, 35 MYR) qui part des environs de Jerantut et remonte la rivière. C'est assez magique, mais si c'était à refaire, pour environ le même budget, j'irai peut être à Kuala Tahan en bus puis je prendrai le bateau (45 min, 40 MYR) pour m'enfoncer dans le parc. Ceux qui en revenaient étaient trempés à cause des passages de rapides - ça a l'air fun! Les sangsues Il faut faire avec, alors dites vous que vous expérimentez de près la faune sauvage! La technique de rentrer son pantalon dans de grosses chaussettes donne des résultats, mais elles sont quand même assez douées pour se faufiler discrêtement sous les vêtements pendant que vous randonnez. Pour nous c'était trois par personnes, aux chevilles, sur le dos et le ventre. La bonne nouvelle c'est qu'on ne sent rien, la mauvaise c'est que ça laisse des traces un moment! En chemin A mi-chemin entre Kuala Lumpur et Taman Negara se trouve Kualah Gandah Elephant Sanctuary. On peut assister au bain des éléphants, les nourir et les voir faire des tours. Et un documentaire très intéressant est projeté. Le centre est financé par l'état et les plantations de palme et a pour but de protéger les éléphants. Quand leur habitat est détruit, une équipe de choc de Kuala Gandah les relocalise dans le Taman Negara. Ils en ont déjà relocalisé 700. L'entrée est gratuite, seul frais eventuel: 50 MYR par groupe + 10 MYR par personne pour prendre un bain avec un éléphanteau. Plus le taxi pour y'aller, car il n'y a pas de bus (60 MYR de Tamerloh, certainement moins de Lanchang). Si vous passez à Tamerloh, vous pouvez faire réparer vos chaussures et vos vêtements dans la rue pour quelques MYR, et tester le "tempoyak ikan patin", du poisson dans une soupe de durian bien épicée. Vous serez certainement amené à passer une nuit à Jerantut, pas de panique, il y a le NKS hostel, pas cher du tout (25 MYR la chambre double) et ils s'occupent de tout. D'ailleurs on suppose qu'ils compensent les nuités pas chères avec les marges prises sur les transports et les tours.

Ipoh Pour mettre un peu de cuture dans notre voyage, nous nous sommes arrêtés dans cette ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco (et sur le chemin des Cameron Highlands). J'ai trouvé la ville pas inintéressante, mais pas renversante non plus. Par contre nous avons adoré manger à Kong Hang, une petite salle bondée qui ne paye pas de mine entourée de plusieurs petits stands. On y a goûté les popiah (sortes de rouleaux de printemps à je-ne-sais-quoi-qui-est-bon), les brochettes de porcs (la spécialité) et le Ipoh White Coffee, qui nous a même été offert par notre voisine de table: "Quand vous partirez de malaisie, vous vous rappellerez de la gentillesse des gens" nous a-t-elle dit. C'est gagné! A quelques kilomètres au nord de la ville (15 MYR aller en taxi) se trouve "Perak Cave Temple", un temple boudhiste chinois installé dans une gigantesque grotte, dont les recoins sont décorés de statues et peintures (et de textes, mais c'est littéralement du chinois). Des escaliers partent dans tous les sens, épousant la roche. Certain mènent bien au dessus de la grotte, donnant un point de vue sur la vallée. La visite-ballade est super.

Cameron Highlands D'astucieux businessmen ont fait de la culture hors sol une attraction touristique majeure. La fraise en est la figure de proue, les boutiques déclinent la fraise en mille et un produits dérivés. On peut les cueillir directement dans les serres, mais ne comptez pas faire une affaire en économisant la main d'oeuvre: c'est 4 MYR les 100g! Les plantations, principalement de thé, forment des paysages originaux. La région des Cameron Highlands est en altitude, sa fraîcheur relative participe à son succès. Nous sommes restés a Brinchang, principale ville du coin avec Tana Rata. Il semblerait qu'une des spécialités culinaires ici soit le "Steamboat": on vous amène une quantité délirante d'ingrédients crus, un réchau avec une sorte de bouillon, et c'est à vous de faire la popote. Il faut bien ça pour prendre des forces si on veut visiter la "Mossy Forest". En taxi c'est 60 MYR aller, à pied c'est deux heures de grimpette dans la jungle, en s'accrochant parfois aux racines pour se hisser! En haut, une forêt un peu fantastique, avec des points de vue bien aménagés. Il est possible de continuer et d'atteindre un sommet (et même d'y camper), mais c'est ardu! En l'occurence nous avons fait demi-tour à 1/3 du chemin, de fortes pluies ayant transformé le chemin en bain de boue. La bonne nouvelle, c'est que pour rentrer à Brinchang, si on en a marre de la jungle, on peut prendre la route (11 km) où dans ce sens il est facile de faire du stop. Au passage on peut cueillir des fraises, admirer les iconiques plantations de thé, visiter une "bee farm" (gratuit -ballade au milieu des ruches et boutiques de souvenirs) et une "butterfly farm" (pas testé). Par contre une fois qu'on a fait tout ça, il ne semble pas rester grand chose à faire dans la région! A Brinchang, la "Big Red Strawberry Farm" semble être le leader du tourisme hors sol. On peut la visiter et manger et boire de la fraise à leur café, avec la vue sur les salades en serre et du bon wifi. On peut y cueillir des fraises, mais seulement en saison (vers août), alors que sur la route de Mossy Forest on a pu en cueillir en mai. Enfin à Brinchang, ne loupez pas l'excellent et très peu cher "vegetarian fast food" et ses fameuses ailes de poulet végétariennes (incroyable mais vrai).

Kuala Lumpur (Kéèl pour les intimes) Pour nous la capitale fut juste une ville de transit, tout ce qu'on sait, c'est qu'il y a une alternative au train express à 35 MYR pour l'aéroport: le bus à 10 MYR!
Open
Recherche un ouvrage en français sur Bornéo
Bonjour Après avoir parcouru un peu les forums, j'ai vu que Lonely Planet traitait de Bornéo. Sans doute ai je mal lu, mais en me rendant à ma librairie préférée ce soir, je constate que c'est en anglais :( Connaissez vous donc un ouvrage sur Bornéo, mais en français ?

D'avance merci

PS : je me débrouille en anglais, mais me "farcir" plus de 300 pages en anglais, bof ...
Open
Visiter la Malaisie ou la Birmanie?
Bonjours, moi et mon ami visiterons la Thaïlande, le Cambodge, le Laos et le Vietnam cette hiver. Il y de forte chances nous ayons quelques semaines de surplus, nous hésitons entre la Birmanie et la Malaisie, les 2 semble intéressant mais nous devons faire un choix! Lequel de ces 2 pays est le plus agréable à voyager et etc?!
Open
Terminé avec la Lufthansa
Alors là ça en devient presque comique! Je prends toujours mes billets d'avion assez tôt pour notre voyage d'été, en l’occurrence en septembre ou en octobre. Ce que j'ai fait cette fois encore pour Kuala Lumpur avec un vol air asia pour Makassar (Sulawesi) derrière. C'était la première fois que je prenais un vol Lufthansa mais cela sera la dernière! Premier contact au mois de novembre pour nous signaler un changement de vol à l'aller ce qui nous oblige à rester une nuit à Kuala Lumpur. Après avoir regardé les autres vols mais les prix avaient déjà monté, on se décide à accepter en faisant contre mauvaise fortune bon cœur et en se disant qu'on en profiterait pour visiter Kuala Lumpur. Mais alors là rebelote et cette fois c'est pour nous annoncer qu'en fin de compte au lieu d'un Lyon-Frankfort-Kuala Lumpur on ferait un Lyon-Frankfort-Singapour-Kuala-Lumpur et pareil pour le retour. On est obligé d'accepter car on est bloqué avec nos vols air asia mais alors là pour le coup c'est la dernière fois que je fais appelle à cette compagnie. Moi qui croyait que les compagnies allemandes étaient plus sérieuse que les autres minables...😉 Avez vous eu ce genre d'expérience avec cette compagnie?
Open
Recherche réalisateur documentaire pour expédition certainement à Borneo
Bonjour,

mon nom est Farid Bouyarden et je travaille dans une ecole internationale (suisse) et aussi avec Outlook expeditions ( organisateur de voyages aventure pour jeunes). J'ai un projet donc j'aimerai vous faire part. En juillet 2011, J'ai un projet d'expedition avec des eleves de mon ecole ( 21 jours). Notre destination sera probablement Borneo. notre expedition aura 3 objectives ; un projet environmental , humanitaire et un defi sportive ( ascension d'une montagne). Nous aimerions beaucoup filmer cette expedition sous forme d'un documentaire TV. Nous aimerions prendre contact avec un videaste professionel ( ou experimente) qui pourrai nous aider dans la realisation ( tournage, montage, ..) de ce documentaire ? Malheuresement nous ne somme pas en mesure de renumere.mais en revanche nous pourrons prendre en charge les frais de voyages ( vol, nourriture et hebergement). c'est l'opportunite de participe a une aventure hors du commun au bout du monde.

N'hesite pas a me contacte sur farid.bouyarden@hotmail.fr pour plus d'infos , si interresse.

merci d'avance pour votre aide a tous

Farid

tres sincerement

Bouyarden Farid
Open
Survivre à Bornéo (Sarawak, Malaisie), exister pour combien de temps encore...
Le signal de détresse des nomades de la jungle de Bornéo LONG NEN (Malaisie) - Un pagne autour de la taille et une lance à la main, un petit groupe de nomades Penan a érigé une frêle barricade sur une piste de Bornéo, où l'irrésistible déforestation détruit jour après jour leur territoire ancestral de chasse et de cueillette.

Avec ces quelques troncs et bambous en travers de la route, la vingtaine de Penan tentent de stopper symboliquement les énormes camions chargés d'arbres fraîchement coupés dans la jungle. "Je suis ici pour sauvegarder notre terre", explique Sagong, le chef du petit groupe de ce peuple indigène de l'Etat de Sarawak, dans le nord de Bornéo, une île divisée entre la Malaisie et l'Indonésie. De tels actes de protestation se sont multipliés ces derniers mois parce que les P enan nomades "sont en train de tout perdre", affirme-t-il.

"Les sociétés forestières ont déjà coupé tout le teck et elles vont maintenant dégager la zone pour des plantations de palmiers à huile. Nous ne trouvons plus assez de nourriture, plus assez de cochons sauvages à chasser dans la forêt", témoigne le jeune et musclé chef de la fratrie.

De ce fait, les derniers 300 à 400 Penan encore nomades n'auront d'autre solution que la sédentarisation, comme l'a déjà fait la grande majorité des quelque 10.000 membres de ce peuple depuis les années 1970, sous l'influence notamment des missionnaires chrétiens. "Il est économiquement impossible de rester chasseur-cueilleur dans une jungle où les arbres sont périodiquement rasés", constate Ian Mackenzie, un anthropologue spécialiste des Penan. "La fin de ce mode de vie très ancien est réellement une grande perte culturelle", se désole-t-il. Pour Jayl Langub, de l'université de Sarawak, la seule chance de le préserver serait la création par la Malaisie d'une réserve ou d'un parc national interdit aux engins forestiers. Mais il est probablement déjà trop tard, selon lui, car les Penan ont commencé à embrasser le monde moderne, via la télévision par satellite ou les pensionnats où sont envoyés leurs enfants. "J'aimerais plutôt aller à l'école", répond ainsi Nili, la fille de Sagong, lorsqu'on lui demande si elle aime sa vie au milieu de la jungle. Une casquette de base-ball vissée sur la tête, Sagong lui-même se moque gentiment de l'apparence de son beau-père, qui porte la tenue traditionnelle: pagne, dent de singe autour du cou, bracelets tissés aux poignets et flûte de bambou. Le vieil homme, Ngau Anyi, avoue sa nostalgie d'un monde qui va disparaître avec lui. "La jungle était notre banque, nous vivions sans argent. Notre vie dépendait de la farine de sagou et des animaux sauvages... et c'est comme ça que nous avons vécu pendant des générations".

Réaliste, son fils reconnaît que le nomadisme n'est plus viable. Il souhaite donc que son groupe familial, de 27 personnes, puisse s'établir dans un village, bénéficier des services de santé et d'éducation, cultive la terre tout en continuant à pouvoir chasser et cueillir dans la forêt. Ian Mackenzie s'alarme de la brutalité avec laquelle les Penan sont contraints de changer totalement de mode de vie. "Il est quasiment impossible pour un humain de s'adapter aussi vite, en quelques années. C'est comme si vous, ou moi, étions débarqués en plein milieu de la jungle la plus sauvage et étions obligés d'y survivre".

L'actuelle montée de la tension n'est pas nouvelle. Soutenus par des ONG internationales, les Penan luttent depuis une vingtaine d'années contre la déforestation de Bornéo, où continuent à se multiplier les plantations de palmiers à huile. La Malaisie et l'Indonésie produisent à elles seules environ 85% de l'huile de palme du monde. (©AFP / 02 septembre 2009 06h31)
Open
Voyage de noces en Malaisie du 24 juillet au 5 août
Bonjour à tous,

Nous partons pendant 15 jours en Malaisie du 24 juillet au 5 août prochain pour notre voyage de noce. C'est notre premier grand voyage et nous voulons qu'il soit mémorable.

Nous avons besoin de conseil. Nous allons d'abord rester 2 nuits sur Kuala Lumpur. C'est ensuite que l'on se pose des questions. Voici ce que l'on recherche (tout en restant sur la péninsule) : - voir des animaux sauvages - voir des tortues, est-ce la saison des pontes ? Où faut-il aller pour les approcher de près ? - faire une excursion dans la jungle, faire de la pirogue, aller à la rencontre d'une tribu - voir de superbes paysages : cascade, plantations, montagnes... - voir des éléphants ? Je suis tombée sur une discussion sur ce forum qui faisait allusion à un sanctuaire des éléphants au nom de Kuala Gandah. Quelqu'un peut-il me conseiller ce lieu ? - Profiter de belles plages dans un petit bungalow au pied de la plage (si vous avez des adresses à me communiquer)

Nos interrogations portent aussi sur nos déplacements sur place : est-ce facile de relier un point à un autre en train ? Est-il préférable de louer une voiture ? Faut-il mieux changer de logement toutes les nuits (ou toutes les 2 nuits) ou bien cibler 3 ou 4 endroits et faire les activités qui sont aux alentours ?

Je suis aussi preneuse de coordonnées de guides anglophone sur place que vous avez eu l'occasion de rencontrer. Nous souhaitons être autonome et ne pas prendre les excursions à partir de l'hôtel.

Cela fait beaucoup de questions, mais plus je cherche sur internet et plus je suis perdue.

Merci à tous.
Open
Australie, Indonésie ou Malaisie?
Bonjour à tous,

Je suis canadiens et je me prépare un voyage de trois semaine à l'étranger.

J'hésite entre l'australie, la malaisie ou l'indonésie. Quel est votre meilleur destination parmi ceux-ci?

Quel pays présente les plus beaux paysages? La sécurité dans ces pays? Le coût de la vie? L'expérience générale. Le système de transport en commun?

Merci d'avance :-)
Open
Littérature sur la Malaisie?
Bonjour à tous,

Préparant actuellement notre prochain voyage en Malaisie, je cherche de la littérature malaise ou occidentale ayant trait à la Malaisie. Romans ou récits de voyage. Je n'ai pas trouvé grand chose à part Lord Jim de Conrad et Malaisie d'Henri Fauconnier (qui est maintenant indisponible ?). Et je n'ai pas encore trouvé de noms d'auteurs malais.

Quelqu'un aurait-il des pistes?

Merci beaucoup d'avance!
Open
Que lire sur la Malaisie?
Bonjour à tous,

Que me recommandez-vous comme littérature malaisienne, traduite en français ou en anglais, soit des classiques soit des ouvrages récents mais qui évoquent tous la société ou l'histoire du pays ? Tous genres confondus, même si j'ai une prédilection pour le roman et le polar. Merci d'avance.
Open
Cherche livres sur la Malaisie
Bonjour quelqu'un peut-il me donner des conseils sur des livres à lire pour commencer à connaître un peu ce pays (j'y pars cet été) : romans, livre d'histoire, .... J'ai l'impression qu'on trouve assez facilement de la littérature sur la Taïlande mais j'ai du mal avec la Malaisie.

Dans un premier temps je vais me procurer le guide de Lonely Planet pour le côté pratique des choses. Si vous avez des avis sur un guide français sympa ça m'intéresse. Habituellement j'aime bien le Routard - avec quelques réserves - mais j'ai eu des échos négatifs de celui sur la Malaisie...

D'avance merci pour vos conseils.
Open
Guide de voyage sur Bornéo? (Malaisie)
Bonjour j'aimerai savoir si vous connaissez un bon guide de voyage pour Bornéo (partie malaise) en français.

Il y a le Guide du Petit Futé qui traite de la Malaisie, Singapour et Brunei, mais est-ce qu'il traite aussi aussi de la Malaisie orientale car ce n'est pas le cas du Routard Malaisie-Singapour.

Merci +++
Open
Paris - Vietnam via Kuala Lumpur par Malaysia Airways
En prévision d'un circuit au Vietnam commençant le 22 mars 2013, nous sommes en quête d'infos sur la compagnie "Malaysia Airways". Nos vols : Paris CDG --> Hanoi, via Kuala-Lumpur (21-22 mars) Saigon --> Paris CDG, via Kuala-Lumpur (5-6 avril)

Quelqu'un du forum a-t'il déjà effectué de tels vols ? Quels sont les avions utilisés sur cette ligne ? ( B 777 ; B737-800 ; A 380 ) ? Quelle configuration de sièges ? ( 2-5-2 ou autre) ? Quelles sont les meilleures places ? Peut-on réserver ses places par internet ? (donc avant l'enregistrement)

Tout renseignement /conseil sera bienvenu ...

Avec nos remerciements anticipés et ...

Bien cordialement
Open
Cycle sur le cinéma de Singapour et Malaisie au centre Georges Pompidou
Hello la communauté,

Je n'ai pas eu le temps de passer plus tôt, je tenais à informer les amoureux du cinoche asiatique qu'un cycle avait débuté au centre George Pompidou sur le cinéma de Singapour et Malaisie. Au programme plus de 50 films (contemporains et anciens) se jouent dans les salles du centre jusqu'à fin février, les horaires sont pratiques pour les travailleurs (soirée, we + rediffusion) et les tarifs plus qu'abordables : 4€. J'ai déjà assisté à pas mal de séances et découvert quelques pépites dont l'excellent long métrage de Yasmin Ahmad : Mukhsin (2006) et pour être franche aussi des déceptions concernant les longs de Hussain Hannif.

Voici un petit classement des films qui pour le moment (et à mon humble avis) valent le déplacement (j'ai aussi créé des liens vers des critiques plus complètes, si le coeur vous en dit)

- Mukhsin de Yasmin Ahmad (que je conseille fortement, mon coup de coeur il y a encore 2 rediffusions à venir) - Flower in the pocket de Liew Seng Tat (très joli film aussi) - Love conquers All (film que j'ai moins apprécié mais qui mérite d'être vue pour les plus curieux)
Open
"Tu me ramèneras une petite Thaïlandaise?"


Présentation de l'éditeur

"Tu me ramèneras une petite Thaïlandaise ?" est la réflexion qu' on a le plus adressée à l' auteure lors de son départ sur le terrain thaïlandais. Tout est dit : la représentation fantasmée des Thaïlandaises, leur objetisation, leur disponibilité. Ce livre montre comment, par le biais des hiérarchies de genre, de classe et de "race", les acteurs occidentaux et orientaux revalorisent leur capital économique, culturel, social et symbolique : les interactions amoureuses mondialisées se font instrument de valorisation du capital et moyen de redéfinir les hiérarchies sociales.

Biographie de l'auteure

Marion Bottero est Docteure en ethnologie de l'Université de Nanterre. Elle a effectué sa thèse de Doctorat, basée sur un terrain de trois ans en Malaisie et en Thaïlande, sur le thème des échanges amoureux et sexuels à travers le prisme du pouvoir, du genre et de la mondialisation.
Open
Livre "Au coeur de Borneo" de Redmond O'Hanlon
Redmond O'Hanlon est un naturaliste aventurier, plutôt peureux mais... paradoxalement très téméraire ! Ce drôle de scientifique a le chic pour s'engager dans des explorations rocambolesques, toujours préparées de façon très approximative et menées selon les aléas d'un quotidien peu ou pas maîtrisé.

"Au coeur de Bornéo" entraîne le lecteur au fin fond de la jungle, sur les traces d'un mystérieux rhinocéros dont on n'est même pas sûr qu'il ait un jour existé. Redmond O'Hanlon est accompagné par son ami et poète James Fenton ainsi que d'un petit groupe d'autochtones leur servant de guides. Le voyage se fait en pirogue et à pied dans une nature hostile, sauvage mais toujours présentée de façon naïve et merveilleuse. O'Hanlon et Fenton sont aussi peu à l'aise dans cette enfer vert qu'un poisson sorti de l'eau, mais ils en sont tellement enchantés qu'ils en oublient tous les désagréments et l'inconfort du périple.

Mêlant naturalisme, anthropologie et récit d'aventure, ce livre est écrit avec un humour tout ce qu'il y a de plus british, et beaucoup de recul face aux péripéties. O'Hanlon est un truculent anti-héros qui a le chic pour se mettre dans la mouise et adorer ça !
Open
Roman malais: "Le Riz" de Shahnon Ahmad
Un livre qui date un peu mais bouleversant "Le riz" de Shahnon AHMAD (Actes Sud 1996) : la vie d'une famille d'agriculteurs dans le nord-ouest de la Malaisie... J'ai râclé les casseroles jusqu'au moindre grain pendant des jours et des jours ! brigitte
Open

You might also like