Bonsoir
Grosse déception pour moi , j'étais entrain de préparer notre voyage pr le SL en Septembre et voila que plusieurs personnes me le déconseille à cause des attentats et des risques de conflits! De ce fait je recherche des infos sur le net et en effet l'ile n'est pas tres conseillée il déconseille meme fortement le Nord et l'Est du SL. Qu'en pensez vous ?Si qqs uns d'entres vous en reviennent quels st vos ressentis?
Nous sommes trois, nous aimerions partir en janvier 2016 faire un voyage de 3 semaines en sac à dos au Sri Lanka. Nous adorons autant les randonnées que la mer.
Malheureusement en parlant de ce projet autour de nos amis, nous avons beaucoup d'avis différents ! nous étions prêts à réserver notre avion mais du coup on hésite !
Avis positifs : population gentille, belles plages, pas cher
Avis négatif : beaucoup de vols, pas de sécurité, les femmes sont pas les bienvenues, rien à manger, beaucoup de vent, pluie, pas de fond marin
Alors je ne sais plus.....
Sinon l'Inde ?
Philippines ? nous plairait bien mais avion très cher et surtout beaucoup d'heures de vol
J'attends vos commentaires !!!
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre
Alors je ne sais plus.....
Sinon l'Inde ?
Philippines ? nous plairait bien mais avion très cher et surtout beaucoup d'heures de vol
J'attends vos commentaires !!!
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre
De retour de 3 semaines splendides passées au Sri Lanka (du 28 janvier au 17 février 2010), voici quelques infos pratiques sur ce merveilleux pays :
Arrivée à l’aéroport international de Colombo :
Premier souci, retirer de l’argent. Pas de DAB sur place, mais quelques agences bancaires qui pourront changer vos Euros, toutes au même taux. Vous serez ensuite assailli par les tours-opérateurs, puis les chauffeurs de tuk-tuk pour un transport à votre hébergement. Arranger votre prise en charge par votre premier lieu de séjour (Negombo par exemple) ne revient pas plus cher qu'un taxi ou tuk-tuk et votre hôte vous attendra à la sortie avec un panneau et votre nom. Des bus rejoignent également Colombo.
Argent :
De nombreuses banques ont des DAB (ATM au Sri Lanka) et les cartes bancaires internationales sont acceptées sans souci (Maestro, Visa, Mastercard, etc...). Nous avons privilégié cette manière de faire, retirant au coup par coup les sommes dont nous avions besoin. Attention de garder un maximum de petites coupures (10,20, 50 et 100 Roupies), souvent les petits commerçants, les chauffeurs de tuk-tuk, les vendeurs de billets de bus, n’ont pas la monnaie pour rendre sur les grosses coupures de 1000 ou 2000 Roupies.
Cuisine :
Pas possible d’éviter les Rice and Curry. Il y en a de toutes sortes et pour tous les goûts. Attention plus l’aspect est foncé, plus c’est fort. Les curry végétariens (courge, haricots, patates, okras) sont très bons et moins épicés que ceux au poulet ou au poisson. Les petits restos locaux proposent toujours du rice and curry à midi, fait à l’avance et visible dans des plats. Mais c’est épicé pour des Srilankais... Orgie de fruits, papayes (à choisir mure et à arroser d'un filet de jus de lime), ananas, pastèque, bananes (goûter aux petites banana-lemon), très bon marché dans les étals où il faut absolument entrer. Poissons et fruits de mer sur les côtes, notamment crevettes géantes et langoustes. Plein de petits beignets, fourrés à divers ingrédients (oignons, curry, etc...). A tester, le curd : du lait caillé de bufflonne, style fromage frais ou yaourt nature, dans des plats en terre cuite. A déguster avec du miel liquide ou des rondelles de banane. Bref, de quoi varier les plats, la liste n’est pas exhaustive. Pas eu de souci gastrique majeur en 3 semaines, juste une petite alerte.
Faune et flore :
Nombreux animaux en liberté vivant près des habitations (singes, varans, biches et cerfs, oiseaux splendides, paons, etc...). Nombreux chiens errants, tous plus crasseux les uns que les autres, mais jamais agressifs. De toute façon, on n’a pas envie de les toucher. Pour la flore, l’île est verte, si verte... Un dicton srilankais dit : «plante un parapluie dans le sol le soir avant d’aller te coucher, tu auras un arbre demain». Tout pousse, les fleurs sont splendides.
Fréquentation :
Etait-ce la proche fin du conflit, la tenue des élections ou toute autre raison, mais il n’y avait que très peu de touristes sur place. Les GH étaient souvent vides, les sites pas surchargés. Tant mieux pour nous, mais les Srilankais ont besoin du tourisme. Nous n’avons jamais été pris dans le tourisme de masse.
Guide ou pas guide ?
Il est parfaitement possible de visiter tout le Sri Lanka sans l’aide d’un guide. Les explications fournies dans le LP, respectivement le Routard, sont souvent suffisantes pour apprécier les lieux touristiques. Personnellement, nous avons privilégié cette voie et nous ne la regrettons pas. Avantages du guide : compléments d’informations, gain de temps et de confort dans les transports, possibilité de faire des arrêts-photos à la demande, sentiment de sécurité pour ceux qui en ont besoin. Désavantages du guide : compatibilité pas toujours évidente, voyage en vase clos, pas de mixité avec la population locale et peu de contacts, manque d’indépendance, on passe à côté d’expériences fabuleuses comme le train ou les rencontres. Chacun fera son choix. Néanmoins, nous pouvons fournir les coordonnées d’un jeune guide anglophone, d’une efficacité et d’une honnêteté exemplaires. Très débrouillard, il pourra vous faire sortir des sentiers battus et vous construire un itinéraire sur mesure, tout en respectant vos choix d’hébergements si besoin. Son nom est Raja et il est atteignable au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Hébergement :
On trouve de tout au Sri Lanka, de la chambre luxueuse à 150 USD ou la piaule miteuse à 800 Roupies. Pour obtenir une chambre correcte, propre, avec douche-WC et moustiquaire, compter entre 1200 et 2500 Roupies selon l’endroit. Il est toujours possible de visiter plusieurs chambres avant de faire son choix. Dans tous les cas, vérifier l’état de la moustiquaire. Comme toujours en voyage, nous avons privilégié les hébergements simples, mais propres et fonctionnels (avec douche et WC dans la chambre). Quelques coups de coeurs : Shangrila GH à Kandy : accueil très chaleureux, cuisine délicieuse, prix doux, belle chambre, (tél. 081-222-22-18 et nandanalankan@hotmail.com) Bananaa Rest à Sigiriya : accueil très chaleureux, délicieuse cuisine, en pleine nature avec le chant des oiseaux, chambre simple et fonctionnelle ou plus «luxueuse» (tél. 060-366-50-55) Dephani GH à Negombo : bon accueil, sur la plage, demander les chambres avec balcon et vue sur la plage, pratique en arrivant ou en repartant du Sri Lanka, propose la prise en charge à l’aéroport (tél. 031-223-43-59 et dephanie@slt.lk) cuisine moyenne. Srilak View à Haputale : bon accueil, demander les chambres 7 ou 8 qui ont une vue splendide étendue sur des km, excellente cuisine. Et le meilleur pour la fin, chez Séverine à Tangalle : 2 bungalows «pieds dans l’eau» au bord de la plage, excellent lit, au milieu du jardin, bonne cuisine à l’Ibis GH voisine, idéal pour se reposer en fin de parcours. On n’avait plus envie de partir ... (tél. 775-40-26-79 et swydler@hotmail.com).
Hospitalité :
Si la Thaïlande est le pays du sourire, alors le Sri Lanka est le pays du méga-sourire. La question magique que vous entendrez des centaines de fois : «Hello, where are you from ?». Et c’est parti pour des discussions, des contacts fabuleux. Les Srilankais respirent d’une joie de vivre intense, cela se se voit, se sent, se ressent. Un véritable coup de coeur pour la gentillesse de ce peuple.
Lieux :
Bien sûr, destinations «bateaux», mais il faut y aller : Kandy (merci à Nandana de Shangrila GH pour les randos dans les montagnes environnantes), son parc botanique, son marché, son temple, Sigiriya, la montée sur le rocher (attention à ceux qui vous proposent de l’aide et qui ne vous lâchent plus), parfois impressionnantes dans les derniers mètres, Dambulla, pour ses splendides fresques (attention aux singes assez agressifs si vous exhibez de la nourriture), Adam’s Peak, une sacré expérience. 3 heures environ de montée, par des marches souvent inégales, mais quelle récompense une fois en haut pour le lever du soleil (pour les chanceux, certains ont les nuages et le brouillard...). C’est la descente qui tue ... A ne pas manquer, la veille de l'ascension . aller vers la rivière au fond du village de Dalhousie où les pèlerins se baignent et se lavent dans l’eau fraîche. Belles scènes de vie. Toute la région montagneuse et ses plantations de thé, belles balades (Lipton’s Seat vers Haputale), Horton’s Plains (tôt le matin pour voir les animaux et la brume depuis World’s End), Yala Park, un safari où on voit plein d’animaux (éléphants, mangoustes, crocodiles, buffles sauvages, sangliers, cerfs et biches, paons, aigles, martin-pêcheurs, etc... et si vous avez de la chance, des léopards). Un bon chauffeur-guide : Sarath de Moongose Safari (tél. 077-711-41-72), Tangalle et sa plage quasi déserte. Attention aux vagues et aux courants, mais suffisamment d’endroits protégés pour se baigner quand même. Nous n’avons pas été emballés par Polonnaruwa, peut-être aurions-nous dû aller à Anuradhapura ? Colombo ? Bof...
Météo :
Une seule averse tropicale, le dernier jour à Colombo. Le reste du temps, soleil ou temps parfois brumeux ou légèrement nuageux. Température diurne d’environ 35 ° (à l’ombre), pas beaucoup moins la nuit. Attention dans les montagnes, il peut faire frais le soir, nous avons supporté un pull à Haputale.
Sécurité :
Quelques barrages routiers pour des contrôles d’identité, mais cela ne concerne que les Srilankais. Aucun sentiment d’insécurité durant tout le séjour. Nous ne nous sommes pas approchés des zones du Nord, touchées par la guerre qui vient de prendre fin. Apparemment, il est à nouveau possible de se rendre du côté de Jaffna, mais peu d’infrastructures sur place selon les locaux. Pour ceux qui hésitent encore, IL FAUT Y ALLER.
Télécommunications :
Possibilité d’acheter une carte SIM srilankaise dans les nombreux magasins des différents opérateurs locaux (Dialog, Airtel, Mobitel, etc...), en laissant une photocopie de son passeport. Pour notre part, nous avons gardé notre numéro suisse pour être atteint en cas d’urgence, et avons utilisé Skype (quasi tous les cybercafés en sont équipés, avec casque et micro) pour les appels vers notre pays. Pour les appels locaux, il y a plein de petites échoppes qui mettent à disposition des téléphones depuis lesquels on peut appeler à l’intérieur du pays à des coûts très faibles. Faciles et pratiques. Les cybercafés sont moins nombreux que dans certains autres pays d’Asie, mais nous avons toujours réussi à en trouver un.
Transports :
Bus, train, tuk-tuk, vélo, bref, il y a du choix. Les bus et les trains sont très bon marchés. Pour les bus, le billet se prend à l’intérieur (prévoir des petites coupures) en donnant sa destination au préposé. Attention, si votre sac prend une place, vous payez pour lui aussi (en principe un sac 60 litres passe sous le siège ou possibilité de le laisser à côté du chauffeur). Tous les chauffeurs de bus sont fous, certains plus que d’autres... Nous avons toujours voyagé à l’arrière (un peu plus d’air grâce à la porte qui reste ouverte et on ne voit pas la route, donc moins de frissons...). Pour les trains, les billets se prennent au guichet de la gare. Pas besoin de prendre les wagons panoramiques, ils n’apportent pas grand chose de plus. La 2ème classe est un peu plus «confortable» que la 3ème (les trains datent de la guerre, et pas forcément de la dernière). Un must : Colombo-Kandy et Kandy-les montagnes du centre, des trajets au coeur de paysages inoubliables. D’innombrables vendeurs circulent tant dans les bus que les trains. Dans les deux cas, les rencontres sont garanties, de supers moments. Pour les tuk-tuk, il est plus prudent de demander le prix de la course avant de monter. Bien plus cher proportionnellement que le bus ou le train, mais idéal pour des courses locales. Un ENORME coup de coeur à Kandy pour Chintah, conducteur de tuk-tuk : honnête, serviable, ponctuel, souriant, à utiliser sans modération pour toutes les courses sur place, disponible à la journée (tél. 077-782-37-40). Location de vélos à Negombo et Polonnaruwa. Attention, les distances sont courtes au Sri Lanka, mais compter une faible moyenne vu l’état des routes ou des voies de chemin de fer.
Conclusion :
Un véritable coup de coeur pour ce petit pays qui a tant à offrir à ses visiteurs.
Une hospitalité et une gentillesse exceptionnelle, des sourires éclatants, des femmes habillées de sarees aux couleurs vives, des contacts chaleureux, on n’en repart pas forcément indemne ...
Pour ceux qui veulent suivre notre périple, «sentir» ce que nous avons vécu, obtenir d'autres détails, notre compte-rendu en cliquant ICI.
Arrivée à l’aéroport international de Colombo :
Premier souci, retirer de l’argent. Pas de DAB sur place, mais quelques agences bancaires qui pourront changer vos Euros, toutes au même taux. Vous serez ensuite assailli par les tours-opérateurs, puis les chauffeurs de tuk-tuk pour un transport à votre hébergement. Arranger votre prise en charge par votre premier lieu de séjour (Negombo par exemple) ne revient pas plus cher qu'un taxi ou tuk-tuk et votre hôte vous attendra à la sortie avec un panneau et votre nom. Des bus rejoignent également Colombo.
Argent :
De nombreuses banques ont des DAB (ATM au Sri Lanka) et les cartes bancaires internationales sont acceptées sans souci (Maestro, Visa, Mastercard, etc...). Nous avons privilégié cette manière de faire, retirant au coup par coup les sommes dont nous avions besoin. Attention de garder un maximum de petites coupures (10,20, 50 et 100 Roupies), souvent les petits commerçants, les chauffeurs de tuk-tuk, les vendeurs de billets de bus, n’ont pas la monnaie pour rendre sur les grosses coupures de 1000 ou 2000 Roupies.
Cuisine :
Pas possible d’éviter les Rice and Curry. Il y en a de toutes sortes et pour tous les goûts. Attention plus l’aspect est foncé, plus c’est fort. Les curry végétariens (courge, haricots, patates, okras) sont très bons et moins épicés que ceux au poulet ou au poisson. Les petits restos locaux proposent toujours du rice and curry à midi, fait à l’avance et visible dans des plats. Mais c’est épicé pour des Srilankais... Orgie de fruits, papayes (à choisir mure et à arroser d'un filet de jus de lime), ananas, pastèque, bananes (goûter aux petites banana-lemon), très bon marché dans les étals où il faut absolument entrer. Poissons et fruits de mer sur les côtes, notamment crevettes géantes et langoustes. Plein de petits beignets, fourrés à divers ingrédients (oignons, curry, etc...). A tester, le curd : du lait caillé de bufflonne, style fromage frais ou yaourt nature, dans des plats en terre cuite. A déguster avec du miel liquide ou des rondelles de banane. Bref, de quoi varier les plats, la liste n’est pas exhaustive. Pas eu de souci gastrique majeur en 3 semaines, juste une petite alerte.
Faune et flore :
Nombreux animaux en liberté vivant près des habitations (singes, varans, biches et cerfs, oiseaux splendides, paons, etc...). Nombreux chiens errants, tous plus crasseux les uns que les autres, mais jamais agressifs. De toute façon, on n’a pas envie de les toucher. Pour la flore, l’île est verte, si verte... Un dicton srilankais dit : «plante un parapluie dans le sol le soir avant d’aller te coucher, tu auras un arbre demain». Tout pousse, les fleurs sont splendides.
Fréquentation :
Etait-ce la proche fin du conflit, la tenue des élections ou toute autre raison, mais il n’y avait que très peu de touristes sur place. Les GH étaient souvent vides, les sites pas surchargés. Tant mieux pour nous, mais les Srilankais ont besoin du tourisme. Nous n’avons jamais été pris dans le tourisme de masse.
Guide ou pas guide ?
Il est parfaitement possible de visiter tout le Sri Lanka sans l’aide d’un guide. Les explications fournies dans le LP, respectivement le Routard, sont souvent suffisantes pour apprécier les lieux touristiques. Personnellement, nous avons privilégié cette voie et nous ne la regrettons pas. Avantages du guide : compléments d’informations, gain de temps et de confort dans les transports, possibilité de faire des arrêts-photos à la demande, sentiment de sécurité pour ceux qui en ont besoin. Désavantages du guide : compatibilité pas toujours évidente, voyage en vase clos, pas de mixité avec la population locale et peu de contacts, manque d’indépendance, on passe à côté d’expériences fabuleuses comme le train ou les rencontres. Chacun fera son choix. Néanmoins, nous pouvons fournir les coordonnées d’un jeune guide anglophone, d’une efficacité et d’une honnêteté exemplaires. Très débrouillard, il pourra vous faire sortir des sentiers battus et vous construire un itinéraire sur mesure, tout en respectant vos choix d’hébergements si besoin. Son nom est Raja et il est atteignable au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Hébergement :
On trouve de tout au Sri Lanka, de la chambre luxueuse à 150 USD ou la piaule miteuse à 800 Roupies. Pour obtenir une chambre correcte, propre, avec douche-WC et moustiquaire, compter entre 1200 et 2500 Roupies selon l’endroit. Il est toujours possible de visiter plusieurs chambres avant de faire son choix. Dans tous les cas, vérifier l’état de la moustiquaire. Comme toujours en voyage, nous avons privilégié les hébergements simples, mais propres et fonctionnels (avec douche et WC dans la chambre). Quelques coups de coeurs : Shangrila GH à Kandy : accueil très chaleureux, cuisine délicieuse, prix doux, belle chambre, (tél. 081-222-22-18 et nandanalankan@hotmail.com) Bananaa Rest à Sigiriya : accueil très chaleureux, délicieuse cuisine, en pleine nature avec le chant des oiseaux, chambre simple et fonctionnelle ou plus «luxueuse» (tél. 060-366-50-55) Dephani GH à Negombo : bon accueil, sur la plage, demander les chambres avec balcon et vue sur la plage, pratique en arrivant ou en repartant du Sri Lanka, propose la prise en charge à l’aéroport (tél. 031-223-43-59 et dephanie@slt.lk) cuisine moyenne. Srilak View à Haputale : bon accueil, demander les chambres 7 ou 8 qui ont une vue splendide étendue sur des km, excellente cuisine. Et le meilleur pour la fin, chez Séverine à Tangalle : 2 bungalows «pieds dans l’eau» au bord de la plage, excellent lit, au milieu du jardin, bonne cuisine à l’Ibis GH voisine, idéal pour se reposer en fin de parcours. On n’avait plus envie de partir ... (tél. 775-40-26-79 et swydler@hotmail.com).
Hospitalité :
Si la Thaïlande est le pays du sourire, alors le Sri Lanka est le pays du méga-sourire. La question magique que vous entendrez des centaines de fois : «Hello, where are you from ?». Et c’est parti pour des discussions, des contacts fabuleux. Les Srilankais respirent d’une joie de vivre intense, cela se se voit, se sent, se ressent. Un véritable coup de coeur pour la gentillesse de ce peuple.
Lieux :
Bien sûr, destinations «bateaux», mais il faut y aller : Kandy (merci à Nandana de Shangrila GH pour les randos dans les montagnes environnantes), son parc botanique, son marché, son temple, Sigiriya, la montée sur le rocher (attention à ceux qui vous proposent de l’aide et qui ne vous lâchent plus), parfois impressionnantes dans les derniers mètres, Dambulla, pour ses splendides fresques (attention aux singes assez agressifs si vous exhibez de la nourriture), Adam’s Peak, une sacré expérience. 3 heures environ de montée, par des marches souvent inégales, mais quelle récompense une fois en haut pour le lever du soleil (pour les chanceux, certains ont les nuages et le brouillard...). C’est la descente qui tue ... A ne pas manquer, la veille de l'ascension . aller vers la rivière au fond du village de Dalhousie où les pèlerins se baignent et se lavent dans l’eau fraîche. Belles scènes de vie. Toute la région montagneuse et ses plantations de thé, belles balades (Lipton’s Seat vers Haputale), Horton’s Plains (tôt le matin pour voir les animaux et la brume depuis World’s End), Yala Park, un safari où on voit plein d’animaux (éléphants, mangoustes, crocodiles, buffles sauvages, sangliers, cerfs et biches, paons, aigles, martin-pêcheurs, etc... et si vous avez de la chance, des léopards). Un bon chauffeur-guide : Sarath de Moongose Safari (tél. 077-711-41-72), Tangalle et sa plage quasi déserte. Attention aux vagues et aux courants, mais suffisamment d’endroits protégés pour se baigner quand même. Nous n’avons pas été emballés par Polonnaruwa, peut-être aurions-nous dû aller à Anuradhapura ? Colombo ? Bof...
Météo :
Une seule averse tropicale, le dernier jour à Colombo. Le reste du temps, soleil ou temps parfois brumeux ou légèrement nuageux. Température diurne d’environ 35 ° (à l’ombre), pas beaucoup moins la nuit. Attention dans les montagnes, il peut faire frais le soir, nous avons supporté un pull à Haputale.
Sécurité :
Quelques barrages routiers pour des contrôles d’identité, mais cela ne concerne que les Srilankais. Aucun sentiment d’insécurité durant tout le séjour. Nous ne nous sommes pas approchés des zones du Nord, touchées par la guerre qui vient de prendre fin. Apparemment, il est à nouveau possible de se rendre du côté de Jaffna, mais peu d’infrastructures sur place selon les locaux. Pour ceux qui hésitent encore, IL FAUT Y ALLER.
Télécommunications :
Possibilité d’acheter une carte SIM srilankaise dans les nombreux magasins des différents opérateurs locaux (Dialog, Airtel, Mobitel, etc...), en laissant une photocopie de son passeport. Pour notre part, nous avons gardé notre numéro suisse pour être atteint en cas d’urgence, et avons utilisé Skype (quasi tous les cybercafés en sont équipés, avec casque et micro) pour les appels vers notre pays. Pour les appels locaux, il y a plein de petites échoppes qui mettent à disposition des téléphones depuis lesquels on peut appeler à l’intérieur du pays à des coûts très faibles. Faciles et pratiques. Les cybercafés sont moins nombreux que dans certains autres pays d’Asie, mais nous avons toujours réussi à en trouver un.
Transports :
Bus, train, tuk-tuk, vélo, bref, il y a du choix. Les bus et les trains sont très bon marchés. Pour les bus, le billet se prend à l’intérieur (prévoir des petites coupures) en donnant sa destination au préposé. Attention, si votre sac prend une place, vous payez pour lui aussi (en principe un sac 60 litres passe sous le siège ou possibilité de le laisser à côté du chauffeur). Tous les chauffeurs de bus sont fous, certains plus que d’autres... Nous avons toujours voyagé à l’arrière (un peu plus d’air grâce à la porte qui reste ouverte et on ne voit pas la route, donc moins de frissons...). Pour les trains, les billets se prennent au guichet de la gare. Pas besoin de prendre les wagons panoramiques, ils n’apportent pas grand chose de plus. La 2ème classe est un peu plus «confortable» que la 3ème (les trains datent de la guerre, et pas forcément de la dernière). Un must : Colombo-Kandy et Kandy-les montagnes du centre, des trajets au coeur de paysages inoubliables. D’innombrables vendeurs circulent tant dans les bus que les trains. Dans les deux cas, les rencontres sont garanties, de supers moments. Pour les tuk-tuk, il est plus prudent de demander le prix de la course avant de monter. Bien plus cher proportionnellement que le bus ou le train, mais idéal pour des courses locales. Un ENORME coup de coeur à Kandy pour Chintah, conducteur de tuk-tuk : honnête, serviable, ponctuel, souriant, à utiliser sans modération pour toutes les courses sur place, disponible à la journée (tél. 077-782-37-40). Location de vélos à Negombo et Polonnaruwa. Attention, les distances sont courtes au Sri Lanka, mais compter une faible moyenne vu l’état des routes ou des voies de chemin de fer.
Conclusion :
Un véritable coup de coeur pour ce petit pays qui a tant à offrir à ses visiteurs.
Une hospitalité et une gentillesse exceptionnelle, des sourires éclatants, des femmes habillées de sarees aux couleurs vives, des contacts chaleureux, on n’en repart pas forcément indemne ...
Pour ceux qui veulent suivre notre périple, «sentir» ce que nous avons vécu, obtenir d'autres détails, notre compte-rendu en cliquant ICI.
Bonjour,
Je pars 2 semaines au Sri Lanka à partir du 28/12 et aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire :
Jour 1 : nuit à Negombo
Jour 2: matinée à Negombo et départ pour kandy l'après-midi avec un chauffeur
Jour 3-4-5 : kandy avec une journée temple de la dent et une journée pour aller a Sigiriya et Dambulla
Jour 6 : train pour Nuwara Eliya et visite d'une plantation de thé. Y'a t-il des trains tous les jours ? Peut on faire trajet + visite en une journée ?
Jour 7 : Ella
Jour 8-9 : parc de Yala
Jour 10- 13 : Tangalla / Mirissa. Les 2 valent le coup ? L'observation des baleines est-elle sympa ?
14 : Galle puis retour Negombo
Quelques questions complémentaires : faut-il réserver les hôtels a l'avance vu qu'on est en haute saison ? A t'on besoin d'un chauffeur notamment dans les montagnes ou peut-on tout faire en train ? Je pensais prendre un chauffeur uniquement pour le trajet Kandy - Sigiriya Est-il possible d'aller a Uda Walale depuis une des plages du sud ? Merci bcp bcp ! Ps : Si vous avez besoin d'infos / conseils sur thailande / bali / java / borneo / nord argentine / sud bolivie / philippines, n'hésitez pas !
Elise
Quelques questions complémentaires : faut-il réserver les hôtels a l'avance vu qu'on est en haute saison ? A t'on besoin d'un chauffeur notamment dans les montagnes ou peut-on tout faire en train ? Je pensais prendre un chauffeur uniquement pour le trajet Kandy - Sigiriya Est-il possible d'aller a Uda Walale depuis une des plages du sud ? Merci bcp bcp ! Ps : Si vous avez besoin d'infos / conseils sur thailande / bali / java / borneo / nord argentine / sud bolivie / philippines, n'hésitez pas !
Elise
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380
Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy
Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique
Temple kandyen
Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel
Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam
A SUIVRE !
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
Bonjour,
je souhaiterais me rendre au Sri Lanka trois semaines entre le 25 juillet et le 15 août environ. Est-ce un pays dans lequel il est facile de voyager ? Quels sont les risques ?
Pourriez-vous me donner une idée d'itinéraire pour trois semaines ?
Merci
Emmanuel
Bonjour,
Actuellement à Goa, je pense à descendre au Sri Lanka, mais je suis ces dernier jours la presse internationale qui fait état de tension suite à ce qui pourrait ressembler à des elections truquées.
Si vous êtes actuellement au Sri Lanka ou si vous connaissez assez bien le pays pour juger cela de l'exterieur, pourriez vous me donner votre avis concernant l'atmosphère qui règne là bas... la population en parle beaucoup?? La tension est elle palpable dans la vie quotidienne, ou est seulement la presse qui "exagère" mais tout devrait pouvoir se tasser....
...bref, est-ce une bonne idée de s'y rendre dans les semaines avenir...?
Merci :-)
Lio
Lio
Coucou à tous!!
Je recherche un stage dans un hôtel, agence de tourisme ou ONG, sur la côte est. Pour cela j'envoie mes candidatures par mails
A part ça, comment vous y êtes vous sentis récemment dans cette région, notamment après le tsunami mais aussi après les élections?
Y avez vous déjà vécu plusieurs mois? Dans ce cas, vous avez trouvé un appartement à louer?
Je vous remercie de votre aide, qui me sera très très utile pour préparer mon voyage et bonne journée à tous
Je recherche un stage dans un hôtel, agence de tourisme ou ONG, sur la côte est. Pour cela j'envoie mes candidatures par mails
A part ça, comment vous y êtes vous sentis récemment dans cette région, notamment après le tsunami mais aussi après les élections?
Y avez vous déjà vécu plusieurs mois? Dans ce cas, vous avez trouvé un appartement à louer?
Je vous remercie de votre aide, qui me sera très très utile pour préparer mon voyage et bonne journée à tous
Hi everyone!
So happy the forum is back—I’ve been part of it since 2012! ☺️
After lots of twists and turns with Sri Lanka’s visa (called ETA) over the past few months, here’s a quick recap of the current situation for travelers:
- You need to get an ETA, either online or on arrival. I recommend doing it online because it’s cheaper (here’s a step-by-step guide to avoid common pitfalls: https://www.tongsetsrilanka.com/mode-demploi-pour-eta-au-sri-lanka)
- It’s valid for 30 days and costs $50 online or $60 on arrival.
- It was supposed to be free starting October 1st, but due to the elections and Parliament being dissolved, that didn’t happen. Stay tuned in December in case the topic comes up again.
- The online ETA is recorded in your passport, so you don’t need to show any documents, but I’d still recommend traveling with the confirmation.
- If you didn’t receive the confirmation email, you can check the status on the official ETA website.
- The only official site is eta.gov.lk. Watch out for agency websites pretending to be the official one.
- Avoid filling out your ETA on the French version—it’s buggy. Use my guide and do it in English instead. 😅
Happy travels! Caroline
So happy the forum is back—I’ve been part of it since 2012! ☺️
After lots of twists and turns with Sri Lanka’s visa (called ETA) over the past few months, here’s a quick recap of the current situation for travelers:
- You need to get an ETA, either online or on arrival. I recommend doing it online because it’s cheaper (here’s a step-by-step guide to avoid common pitfalls: https://www.tongsetsrilanka.com/mode-demploi-pour-eta-au-sri-lanka)
- It’s valid for 30 days and costs $50 online or $60 on arrival.
- It was supposed to be free starting October 1st, but due to the elections and Parliament being dissolved, that didn’t happen. Stay tuned in December in case the topic comes up again.
- The online ETA is recorded in your passport, so you don’t need to show any documents, but I’d still recommend traveling with the confirmation.
- If you didn’t receive the confirmation email, you can check the status on the official ETA website.
- The only official site is eta.gov.lk. Watch out for agency websites pretending to be the official one.
- Avoid filling out your ETA on the French version—it’s buggy. Use my guide and do it in English instead. 😅
Happy travels! Caroline
Bonjour,
Nous aimerions visiter le Sri Lanka en mai prochain.
Savez-vous s'il est possible de faire le tour du Sri Lanka en maximum 12 jours?
Voici l'itinéraire: Colombo, Kalpitiya et ses dauphins, Jaffna et ses temples indous, Nilaveli et ses coraux et requins, Polonnaruwa, Sigiriya et sa dent du lion, Pinnawala et ses éléphants, Pic d'Adam, Ella et ses plantations de thé, Pottuwil et ses crocodiles, Yala et sa réserve, Udawalawe et son parc national, Kirinda, Unawatuna pour un jour de repas et ses pierres, Galle pour sa ville, Retour colombo.
Je vous remercie pour votre aide.
Nous aimerions visiter le Sri Lanka en mai prochain.
Savez-vous s'il est possible de faire le tour du Sri Lanka en maximum 12 jours?
Voici l'itinéraire: Colombo, Kalpitiya et ses dauphins, Jaffna et ses temples indous, Nilaveli et ses coraux et requins, Polonnaruwa, Sigiriya et sa dent du lion, Pinnawala et ses éléphants, Pic d'Adam, Ella et ses plantations de thé, Pottuwil et ses crocodiles, Yala et sa réserve, Udawalawe et son parc national, Kirinda, Unawatuna pour un jour de repas et ses pierres, Galle pour sa ville, Retour colombo.
Je vous remercie pour votre aide.
Bonjour à tous
De retour d'un peu plus de trois semaines en solo au Sri-Lanka, voici un petit compte-rendu qui pourra peut-être être utile. Je n'ai noté que les noms des GH dont je me souviens vraiment en bien ou en mal et les sites qui me paraissaient les moins connus, le reste est dans les guides. Sauf mention contraire, les déplacements ont été faits en bus
Bonne route
Negombo :Pour un moment sympa en fin de journée , il y a un parc pour enfants au début de Poruthota Road où les familles viennent prendre le frais. La guesthouseAjubowan n’est pas loin et c’est très très bien, tenue par un couple de retraitésanglais, piscine, petit dej pantagruélique et grande chambre nickel à 30 € Anuradhapura : au sud du site, Isurumuniya Vihara n’est pas « couvert »par le ticket mais ce n’est pas loin d’être mon temple préféré pour ses bellessculptures et son cadre. Si on ne veut pas débourser 25 $, on doit même pouvoirse contenter de cette visite (200 rs) en plus du Sri Maha Bodhi et du dagoba deRuvanvelisaya voisins. Jaffna Mercià celles et ceux qui, sur ce forum m’ont conseillée d’y aller, j’ai adoré. Moins la ville, un peu tendueavec tous ces soldats aux carrefours (c’était période d’élections, il est vrai)et où, pour la première fois, je me suis sentie « handicapée » parmon statut de voyageuse solo. Rien de vraiment dangereux, juste suivie par unmec à vélo mais le sentiment que, même si je suis une vieille, il valait mieux me replier sur ma GH avant latombée de la nuit ce qui, s’agissant du Green Grass Hotel, n’était pas uncadeau (chambre cracra, piscine squattée par les mecs, en revanche super restauet wifi impec) En revanche les abords , Kayts et Point Pedro, très faciles àjoindre en bus sont exceptionnels. Des bouts du monde fantômatiques et écrasésde soleil avec plages sublimes mais pas baignables, maisons abandonnées, églisesbleu pétard et même pas de tuk-tuk TrincomaleePour y aller depuis Jaffna, Helitours, branche civile de l’armée de l’air propose des vols trois fois par semaine à 3650Rs. Une affaire, d’autant que la navette pour aller à l’aéroport est gratuite àJaffna (attention, par rapport à la dernière édition du LP, le bureau adéménagé sur Stanley Road, en face du temple). Il y a aussi des tuk-tuks à l’arrivée.En tout cas, Trinco, sa baie, ses temples, son marché valent une bonne matinéeentre deux baignades à Uppuveli Sigiriya C’estpeut être moins commode que Habarena ou Dambulla mais très sympa comme basepour voir le rocher, évidemment, mais aussi les grottes de Dambulla (bof), leparc de Mineriya (des dizaines et des dizaines d’éléphants en septembre !!!)voire Polonaruwa, sans compter les balades à pieds ou à vélo dans les alentours.Sigiri Lion Lodge (3500 avec AC) une très bonne guest house, le propriétaire Ajithet sa femme sont adorables. Kandy Allerau temple de la dent à la première puja, à 5h30 dispense de payer l’entrée et j’yétais la seule touriste. Le Olde EmpireHotel, juste à côté, a été mon préféré du voyage : grande chambre avecparquet, véranda avec chaises-longues en rotin et personnel très « oldempire » . La chambre avec attached bathroom est à 2500 Rs, il y a moinscher avec salle de bains partagée, laquelle n’est pas terrible HaputalePour y aller depuis Kandy, le train est indispensable ! En revanche, pasla peine de réserver l’ »observation car ». On peut aussi réserverdes 3e classe à 400 Rs, fenêtre ouverte bien mieux pour les photos, clim naturelle et rencontre sympa avec un groupe scolaire en goguette. Sinon, Haputale est un village sans trop de touristes, avec plein de balades petites ou grandes à faire. Pour Lipton Seat, yaller très tôt le matin, la brume monte vite Ella Des GHet des bistrots à la pelle, j’ai moins aimé qu’Haputale mais c’est moins humideet plus pratique pour se diriger ensuite vers le sud. Il y a des bus pourMatara qui passent par Tangalle mais sont bondés dans la première partie detrajet, précisément celle qui dévale de la montagne. Debout serrés comme dessardines, on ne voit heureusement pas la route… Galle Trèsbeaux remparts, boutiques chics, beaucoup de touristes et donc de tuk-tuk quine vous laissent pas marcher 5 minutes Colombo Paseu le temps de voir beaucoup plus que le coucher de soleil sur Galle Face Greenmais ambiance étonnamment détendue, on y voit même des femmes attendre leur bustoutes seules, alors qu’il fait déjà nuit ! Bilan :J’avais choisi le Sri Lanka pour me desintoxiquer de l’Asie du Sud Est, ça n’apas vraiment marché, j’ai été frustrée de contacts. Même si les gens sont sympas, il faut apprendre à se méfier destuks-tuks drivers et des raconteurs de sornettes, c’est un peu usant. Enrevanche, j’ai été séduite par l’extraordinaire variété des paysages, desatmopshères et des gens.
Negombo :Pour un moment sympa en fin de journée , il y a un parc pour enfants au début de Poruthota Road où les familles viennent prendre le frais. La guesthouseAjubowan n’est pas loin et c’est très très bien, tenue par un couple de retraitésanglais, piscine, petit dej pantagruélique et grande chambre nickel à 30 € Anuradhapura : au sud du site, Isurumuniya Vihara n’est pas « couvert »par le ticket mais ce n’est pas loin d’être mon temple préféré pour ses bellessculptures et son cadre. Si on ne veut pas débourser 25 $, on doit même pouvoirse contenter de cette visite (200 rs) en plus du Sri Maha Bodhi et du dagoba deRuvanvelisaya voisins. Jaffna Mercià celles et ceux qui, sur ce forum m’ont conseillée d’y aller, j’ai adoré. Moins la ville, un peu tendueavec tous ces soldats aux carrefours (c’était période d’élections, il est vrai)et où, pour la première fois, je me suis sentie « handicapée » parmon statut de voyageuse solo. Rien de vraiment dangereux, juste suivie par unmec à vélo mais le sentiment que, même si je suis une vieille, il valait mieux me replier sur ma GH avant latombée de la nuit ce qui, s’agissant du Green Grass Hotel, n’était pas uncadeau (chambre cracra, piscine squattée par les mecs, en revanche super restauet wifi impec) En revanche les abords , Kayts et Point Pedro, très faciles àjoindre en bus sont exceptionnels. Des bouts du monde fantômatiques et écrasésde soleil avec plages sublimes mais pas baignables, maisons abandonnées, églisesbleu pétard et même pas de tuk-tuk TrincomaleePour y aller depuis Jaffna, Helitours, branche civile de l’armée de l’air propose des vols trois fois par semaine à 3650Rs. Une affaire, d’autant que la navette pour aller à l’aéroport est gratuite àJaffna (attention, par rapport à la dernière édition du LP, le bureau adéménagé sur Stanley Road, en face du temple). Il y a aussi des tuk-tuks à l’arrivée.En tout cas, Trinco, sa baie, ses temples, son marché valent une bonne matinéeentre deux baignades à Uppuveli Sigiriya C’estpeut être moins commode que Habarena ou Dambulla mais très sympa comme basepour voir le rocher, évidemment, mais aussi les grottes de Dambulla (bof), leparc de Mineriya (des dizaines et des dizaines d’éléphants en septembre !!!)voire Polonaruwa, sans compter les balades à pieds ou à vélo dans les alentours.Sigiri Lion Lodge (3500 avec AC) une très bonne guest house, le propriétaire Ajithet sa femme sont adorables. Kandy Allerau temple de la dent à la première puja, à 5h30 dispense de payer l’entrée et j’yétais la seule touriste. Le Olde EmpireHotel, juste à côté, a été mon préféré du voyage : grande chambre avecparquet, véranda avec chaises-longues en rotin et personnel très « oldempire » . La chambre avec attached bathroom est à 2500 Rs, il y a moinscher avec salle de bains partagée, laquelle n’est pas terrible HaputalePour y aller depuis Kandy, le train est indispensable ! En revanche, pasla peine de réserver l’ »observation car ». On peut aussi réserverdes 3e classe à 400 Rs, fenêtre ouverte bien mieux pour les photos, clim naturelle et rencontre sympa avec un groupe scolaire en goguette. Sinon, Haputale est un village sans trop de touristes, avec plein de balades petites ou grandes à faire. Pour Lipton Seat, yaller très tôt le matin, la brume monte vite Ella Des GHet des bistrots à la pelle, j’ai moins aimé qu’Haputale mais c’est moins humideet plus pratique pour se diriger ensuite vers le sud. Il y a des bus pourMatara qui passent par Tangalle mais sont bondés dans la première partie detrajet, précisément celle qui dévale de la montagne. Debout serrés comme dessardines, on ne voit heureusement pas la route… Galle Trèsbeaux remparts, boutiques chics, beaucoup de touristes et donc de tuk-tuk quine vous laissent pas marcher 5 minutes Colombo Paseu le temps de voir beaucoup plus que le coucher de soleil sur Galle Face Greenmais ambiance étonnamment détendue, on y voit même des femmes attendre leur bustoutes seules, alors qu’il fait déjà nuit ! Bilan :J’avais choisi le Sri Lanka pour me desintoxiquer de l’Asie du Sud Est, ça n’apas vraiment marché, j’ai été frustrée de contacts. Même si les gens sont sympas, il faut apprendre à se méfier destuks-tuks drivers et des raconteurs de sornettes, c’est un peu usant. Enrevanche, j’ai été séduite par l’extraordinaire variété des paysages, desatmopshères et des gens.
bonjour,
je compte aller au sri lankas du 1er au 16 mai j aimerais savoir si la situation politique est tendu et si c est sur e voyager seule pour moi je pense aller a colombo , kandy et faire les plages du sud voila merci pr vos reponses bien a vous vanilla
je compte aller au sri lankas du 1er au 16 mai j aimerais savoir si la situation politique est tendu et si c est sur e voyager seule pour moi je pense aller a colombo , kandy et faire les plages du sud voila merci pr vos reponses bien a vous vanilla
Bonjour à tous !!!
Je dois partir samedi au Sri Lanka, dans le sud ouest, à 80km de Colombo. Il y a les tensions qui ont reprises, et j'aimerais savoir si cela "craint" vraiment, ou pas tant que cela ? SI vous avez des infos.....
Merci par avance ! Laety
Je dois partir samedi au Sri Lanka, dans le sud ouest, à 80km de Colombo. Il y a les tensions qui ont reprises, et j'aimerais savoir si cela "craint" vraiment, ou pas tant que cela ? SI vous avez des infos.....
Merci par avance ! Laety
Bonjour!
Je recherche actuellement un stage au Sri Lanka pour juin 2006 dans le domaine du tourisme. Mon copain cherchant lui même à travailler en ONG, va surement être affecté sur la côte est, vers Ampara.
Je voudrais savoir si certains dentre vous y ont été, si vous vous êtes sentis en sécurité...
Je vous remercie!
Je recherche actuellement un stage au Sri Lanka pour juin 2006 dans le domaine du tourisme. Mon copain cherchant lui même à travailler en ONG, va surement être affecté sur la côte est, vers Ampara.
Je voudrais savoir si certains dentre vous y ont été, si vous vous êtes sentis en sécurité...
Je vous remercie!
Suite à la crise politique en cours dans l'île et les violences qui en découlent, le Quai d'Orsay recommande une certaine prudence aux voyageurs.
Lire la suite...

Partir à la rencontre des cueilleuses de thé au Sri Lanka, un sujet banal pour celui qui n’a pas visité une fois dans sa vie une plantation de thé. Celui qui savoure ce nectar chaque jour, confortablement installé dans son canapé, sans jamais oser penser à quel prix ce thé est arrivé dans sa tasse. A quel prix des petites mains travaillent durement qu’il pleuve ou qu’il vente pour nous permettre de jouir de ce rituel quotidien. J’aurais pu choisir une plantation située dans la célèbre et touristique région de Nuwara Eliya. Là où les bus sillonnent les routes sinueuses au coeur de l’île pour y déverser des touristes par centaines depuis les aurores. Là où les fabriques de thé ont su tirer profit de cette manne touristique et où les conditions de travail ont quelque peu évolué même s’il reste encore beaucoup à faire. Non sans façon. J’ai préféré rencontrer des cueilleuses de thé dans une région restée en marge de ce développement touristique. Une région où les infrastructures n’ont pas eu la chance d’être améliorées pour y accueillir le touriste en quête d’authenticité.
Passara, village situé à 29 km d’Ella, haut lieu touristique en plein coeur du Sri Lanka dans le district de Badulla. Et pourtant village encore méconnu. Ici, aucun bus de touristes, aucun hôtel. Rares sont les étrangers qui osent s’aventurer dans la région à moins d’avoir du temps devant soit. Beaucoup de temps pour parcourir les routes montagneuses entre forêts et plantations de thé. Paysage pourtant magnifique. Loin des circuits touristiques. Authentique.
Il y a deux ans, je séjournais à Passara chez Nishan qui a construit une chambre d’hôtes en plein coeur des plantations de thé, Aelam Garden. J’avais été très touchée par ces cueilleuses de thé que je voyais arpenter continuellement les collines pentues chargées de gros fagots sur le dos ou de sacs remplis de ces feuilles de thé qui allaient peut être leur permettre de manger à leur faim pour une journée.
A l’époque, je m’étais aventurée dans ce même village mais les familles ne parlant pas anglais et ne parlant pas moi-même tamoul, je n’avais pu échanger avec elles sur leurs conditions de travail. Cette fois-ci, j’ai pu aller à leur rencontre grâce à Nishan qui m’a servi d’interprète puisqu’il parle couramment tamoul.

Et dernièrement un livre, Cueilleuse de thé, de Jeanne-Marie Sauvage-Avit m’a donné l’envie de rencontrer ces femmes et me rendre compte moi-même du quotidien des cueilleuses de thé en 2019 au Sri Lanka. Un très beau livre que je vous invite à découvrir à travers l’histoire d’une jeune cueilleuse qui va réussir à donner une chance à ses rêves. Qui sont les cueilleuses de thé au Sri Lanka?

Ce sont les anglais qui font venir la main d’oeuvre tamoule depuis le sud de l’Inde au 19è siècle au Sri Lanka. A l’époque, les cinghalais travaillent dans les rizières, ils rechignent à travailler dans les plantations de thé, une tâche difficile en raison du climat rude dans les montagnes. Qu’il pleuve ou qu’il vente, qu’il fasse un froid glacial ou une chaleur insoutenable, les cueilleuses de thé ne connaissent pas de répit. Travaillant sans protection contre les insectes, les serpents qui pullulent dans les plantations ou encore plus grave contre les pesticides utilisés.

Les femmes du sud de l’Inde arrivent jusqu’au Sri Lanka, suivies des filles, des petites filles car le métier de cueilleuse de thé est une tâche réservée aux femmes. Trop ingrate pour les hommes. Vous verrez quelques hommes travailler dans les plantations mais ils ne cueillent en général pas les feuilles de thé, ils sont chargés de préparer le terrain, planter et enlever les branches sèches.
Où vivent les cueilleuses de thé?
Les familles tamoules sont installées dans des maisons accolées, les lines, habitations construites à l’affilé à proximité des plantations de thé. Une pièce fait office de chambre, une deuxième pièce sert de cuisine. La cuisson se fait au bois qui est entassé à l’extérieur.
Une famille entière vit dans cette maison de deux pièces. Un seul lit pour tous mais la plupart dormira le plus souvent à même le sol. Les plus petits dormiront dans un hamac suspendu au plafond. Les toilettes sont absentes bien sûr. L’eau n’est disponible qu’à l’extérieur. L’électricité est fournie mais elle sera déduite du salaire.

Je vous laisse imaginer les problèmes de voisinage liés au manque d’espace, à la précarité des lieux et au manque d’intimité exposant les femmes à un risque élevé de harcèlement sexuel ou encore de viol comme il est encore fréquent. L’alcool ne facilite pas les rapports, les hommes consommant l’arrack, alcool local fabriqué à base de fleurs de cocotier. Mais aucun problème de ce type ici selon les femmes… Une épicerie est située à proximité du village des cueilleuses, commerce qui appartient au propriétaire de la plantation où les familles peuvent acheter le nécessaire pour cuisiner, fruits et légumes, riz ou encore produits d’hygiène. Le montant des courses n’est pas payé en direct par les familles mais il est déduit du salaire des cueilleuses de thé. A quel âge devient-on cueilleuse de thé?

L’âge légal pour travailler au Sri Lanka est fixé à 16 ans. Quand je demande aux cueilleuses de thé à quel âge elles ont commencé à travailler dans la plantation, la majorité me répond 17 ans mais souvent les jeunes filles commencent à travailler avant cet âge-là, c’est une réalité. Depuis ma visite en 2017, certaines se sont mariées, le plus souvent avec un homme travaillant dans la plantation. Il s’agit en général d’un mariage arrangé. C’est ainsi que les familles sont installées depuis plusieurs générations. Quel est le salaire d’une cueilleuse de thé? Une cueilleuse de thé doit récolter un quota minimum de feuilles par jour pour obtenir un salaire de 500 roupies. A celui-ci s’ajoute une allocation de 200 roupies, soit un salaire journalier de 700 roupies, environ 3 euros par jour. Ce quota minimum était de 16 kg dans la plantation que j’ai visitée. Oui vous lisez bien 16 kg! Mais le climat étant très aléatoire dans cette région montagneuse, il peut pleuvoir très souvent, il peut également faire froid ou très chaud et les quotas sont rarement atteints. Ces jours-là, les cueilleuses de thé verront leur salaire journalier diminué de 230 roupies environ. Vivre avec un salaire journalier de 2 euros, voilà le quotidien des cueilleuses de thé.

Lorsque j’ai demandé à toutes les femmes de quoi elles avaient le plus besoin, nourriture, vêtements… elles m’ont toutes répondu: un salaire plus élevé pour subvenir aux frais de scolarité et santé de notre famille. Les salaires sont en théorie revalorisés tous les 2 ans. Plusieurs fois, les politiciens sont venus au moment des élections, promettant aux familles d’augmenter ce salaire minimum en échange de leur vote. Mais les choses n’ont pas changé malheureusement. Dernièrement, les cueilleuses de thé ont mené des revendications en exigeant un salaire minimum de 1000 roupies par jour, soit un peu plus de 4 euros. Mais elles n’ont à ce jour pas été écoutées, les compagnies prétextant des coûts de production élevés et une chute des bénéfices face à la concurrence d’autres pays voisins comme l’Inde. Jusqu’à quel âge est-on cueilleuse de thé?

Certaines femmes sont âgées, l’une d’elle a plus de quatre-vingts ans. Je l’ai vu cueillir les feuilles de thé comme les autres dans la plantation et elle est maintenant assise avec un groupe d’autres femmes âgées, occupée à trier les feuilles à même le sol. Bien qu’à l’âge de la retraite, ces pauvres femmes qui ont travaillé toute leur vie se voient obligées de continuer à travailler pour nourrir leur famille et survivre. On naît dans la plantation, on y travaille toute sa vie et on meurt dans la plantation. Bien triste vie d’une cueilleuse de thé.

Petit moment de nostalgie quand je leur montre les photos prises 2 ans plus tôt. Les familles se reconnaissent et se souviennent de mon passage car rares sont les étrangers osant s’aventurer dans leur village. A ce moment-là, les sourires illuminent les visages et la lueur qui jaillit dans leur yeux me confirment que les familles sont heureuses de ma présence. Bonheur total lorsque je distribue à chacun des fournitures scolaires. En remerciement, on tient à m’offrir des biscuits et une boisson malgré leur pauvreté.
A ma dernière question: Que pensez-vous de la présence ici d’une étrangère qui vient à votre rencontre pour parler de vos conditions de travail? Elles m’ont répondu: Nous sommes heureuses de pouvoir discuter avec vous et très fières que des personnes comme vous s’intéressent à notre vie de cueilleuses de thé. Cette réponse est certainement le plus beau cadeau qu’elles pouvaient me faire.
Je tiens à remercier Nishan sans qui cette rencontre avec les cueilleuses de thé et leur famille n’aurait pu avoir lieu. Cette fois-ci, j’ai pu m’entretenir longuement avec les familles grâce à un interprète.
Nous ne pouvons rester insensible face à un sujet aussi grave que celui-ci des cueilleuses de thé que ce soit au Sri Lanka ou dans tout autre pays.
Certaines grandes marques se vantent d’arborer un label garantissant de meilleures conditions commerciales aux producteurs du sud, mais pas seulement. Leurs objectifs principaux sont d’assurer une rémunération du travail des producteurs pour subvenir à leurs besoins élémentaires. Refuser toute forme d’esclavage ou de travail forcé y compris l’exploitation des enfants. Instaurer des relations durables entre les partenaires économiques. Favoriser la préservation de l’environnement et proposer aux consommateurs des produits de qualité.
Certes, mais à qui profitent réellement les millions générés par les multinationales du commerce du thé? Certainement pas aux principaux acteurs de cet immense marché, en l’occurrence les cueilleuses de thé. La réalité est bien loin de ces codes d’éthique qui ne seraient finalement qu’un argument commercial.
Il est urgent que la communauté internationale se réveille et exige un respect des conditions de travail et une revalorisation des salaires pour donner aux cueilleuses de thé et à leur famille une vie décente. Car croyez-moi, elles le méritent grandement.

Je vous invite à partager cet article un maximum afin que les conditions de travail des cueilleuses de thé change enfin. https://oneday-onedream.com/cueilleuse-de-the/
Bonjour
Je peaufine mon itinéraire au SL (du 11 septembre au 3 octobre sur place) et j'ai des questions sur la partie nord-nord-est
-Jaffna Le nord était dans ma hit-list, je l'ai enlevé en me disant que, voyageant seule, je n'allais pas m'y sentir à l'aise. Finalement, j'ai quand même très envie d'y aller. D'où ces questions -Quelle sécurité pour une femme seule (oui, je sais, pas de balade la nuit, pas de short ni de débardeur)? -Une adresse de GH ou d'hôtel? -Je pense passer par Anuradhapura à l'aller et revenir par Trincomalee. Qui a expérimenté la route Jaffna-Trinco en bus? Au pire, puis-je louer une voiture avec chauffeur et à quel tarif selon vous?
-Trincomalee Y a-t-il un bout de vie à Uppuvelli ou à Nilavelli en dehors de la plage? Où rester sur Trinco est-il une bonne option (je veux bien un peu de plage mais pas que)
Merci pour vos réponses éventuelles et bonne route à tous
Je peaufine mon itinéraire au SL (du 11 septembre au 3 octobre sur place) et j'ai des questions sur la partie nord-nord-est
-Jaffna Le nord était dans ma hit-list, je l'ai enlevé en me disant que, voyageant seule, je n'allais pas m'y sentir à l'aise. Finalement, j'ai quand même très envie d'y aller. D'où ces questions -Quelle sécurité pour une femme seule (oui, je sais, pas de balade la nuit, pas de short ni de débardeur)? -Une adresse de GH ou d'hôtel? -Je pense passer par Anuradhapura à l'aller et revenir par Trincomalee. Qui a expérimenté la route Jaffna-Trinco en bus? Au pire, puis-je louer une voiture avec chauffeur et à quel tarif selon vous?
-Trincomalee Y a-t-il un bout de vie à Uppuvelli ou à Nilavelli en dehors de la plage? Où rester sur Trinco est-il une bonne option (je veux bien un peu de plage mais pas que)
Merci pour vos réponses éventuelles et bonne route à tous
Bonjour tout le monde,
Nous sommes un jeune couple français vivant en Roumanie depuis un an et demi. Franck est photographe et maquettiste d'une revue francophone, Elena est prof de français à l'Institut français de Bucarest et traductrice français/espagnol/anglais. On souhaite renouveller cette experience de voyage mais cette fois nos regards se sont tournés vers le Sri Lanka où nous irons poser notre sac pour une petite période.(départ vers la mi-mai). Nous voulons rencontrer à travers ce site des personnes ayant tenté la même expérience ou des personnes pouvant nous renseigner sur le pays. Et bien sûr nos questions sont nombreuses:
Quel est le niveau de vie? Comment peut-on obtenir une carte de séjour ou un visa de travail? Quelles précautions prendre pour notre santé (vaccins, médicaments)? Est-il facile de trouver un logement à des prix raisonnables? Et bien évidemment comment est la vie quotidienne? Comment est la population?
Nous vous remercions pour toutes les infos que vous pouvez nous apporter.
Nous sommes un jeune couple français vivant en Roumanie depuis un an et demi. Franck est photographe et maquettiste d'une revue francophone, Elena est prof de français à l'Institut français de Bucarest et traductrice français/espagnol/anglais. On souhaite renouveller cette experience de voyage mais cette fois nos regards se sont tournés vers le Sri Lanka où nous irons poser notre sac pour une petite période.(départ vers la mi-mai). Nous voulons rencontrer à travers ce site des personnes ayant tenté la même expérience ou des personnes pouvant nous renseigner sur le pays. Et bien sûr nos questions sont nombreuses:
Quel est le niveau de vie? Comment peut-on obtenir une carte de séjour ou un visa de travail? Quelles précautions prendre pour notre santé (vaccins, médicaments)? Est-il facile de trouver un logement à des prix raisonnables? Et bien évidemment comment est la vie quotidienne? Comment est la population?
Nous vous remercions pour toutes les infos que vous pouvez nous apporter.
Bonjour à tous!
Je dois partir en stage à Colombo au mois de juin,
Mais ayant suivi la situation au SL (élection, remontée des tensions, attentats, mise en danger des accords de cessez
le feu...) jaurai voulu avoir des témoignages sur la situation actuelle, notamment à Colombo.
Ya til des risques d'attentats à Colombo?
La situation va telle encore dégénérer?
Cest vraiment dommage quun si beau pays souffre encore après le tsunami et toutes les tensions quil subit...
Merci!
Je dois partir en stage à Colombo au mois de juin,
Mais ayant suivi la situation au SL (élection, remontée des tensions, attentats, mise en danger des accords de cessez
le feu...) jaurai voulu avoir des témoignages sur la situation actuelle, notamment à Colombo.
Ya til des risques d'attentats à Colombo?
La situation va telle encore dégénérer?
Cest vraiment dommage quun si beau pays souffre encore après le tsunami et toutes les tensions quil subit...
Merci!
Bonjour,
Quelqu'un est-il allé dernièrement dans le nord du Sri Lanka (par exemple Jaffna) ?
Depuis le 14 octobre dernier, il faut une autorisation préalable à demander par mail au ministère de la défense du Sri Lanka (voir site de diplomatie française entrée/sortie du Sri Lanka)
J'ai fait une demande, il y a 15 jours, toujours pas réponse.
Avez-vous un retour d'expérience?
merci de vos réponses.
Je précise: je voyage seul et en vélo. Donc, c'est pas facile de me suivre à la trace, moins qu'un groupe organisé de 20 personnes.
Quelqu'un est-il allé dernièrement dans le nord du Sri Lanka (par exemple Jaffna) ?
Depuis le 14 octobre dernier, il faut une autorisation préalable à demander par mail au ministère de la défense du Sri Lanka (voir site de diplomatie française entrée/sortie du Sri Lanka)
J'ai fait une demande, il y a 15 jours, toujours pas réponse.
Avez-vous un retour d'expérience?
merci de vos réponses.
Je précise: je voyage seul et en vélo. Donc, c'est pas facile de me suivre à la trace, moins qu'un groupe organisé de 20 personnes.
Bonjour,
Nous sommes 2 amies et nous partons au Sri Lanka au mois d'Aout, voici mon itinéraire, n'hésitez pas à me donner vos avis et conseils!
1er jour: arrivée à 10h à l'aéroport; départ pour Negombo 2éme jour: Negombo 3éme jour: départ pour Kandy 4 éme jour: Kandy 5 et 6 éme jour: Knuckles 7éme jour: départ pour Habarana 8 et 9 éme jour: triangle culturel 10 éme jour: départ pour Nilaveli/Uppuveli 11 et 12 éme jour: plage, snorkelling et Trincomalee 13 éme jour: départ de nuit la veille pour Colombo 14éme jour: Colombo 15 jour: vol retour.
Pour précisions, on ne compte pas faire le triangle culturel en entier. Je suis au début de mes recherches sur les Knuckles, n'hésitez pas à m'en dire un peu plus, car jusqu'ici les informations que j'ai trouvé sont minces... Entre Nilaveli et Uppuveli y a t-il une grosse différence, j'aimerai un endroit plutôt calme et sauvage... Pensez-vous que cela corresponde? Je vous remercie d'avance pour vos réponses! Cordialement!
1er jour: arrivée à 10h à l'aéroport; départ pour Negombo 2éme jour: Negombo 3éme jour: départ pour Kandy 4 éme jour: Kandy 5 et 6 éme jour: Knuckles 7éme jour: départ pour Habarana 8 et 9 éme jour: triangle culturel 10 éme jour: départ pour Nilaveli/Uppuveli 11 et 12 éme jour: plage, snorkelling et Trincomalee 13 éme jour: départ de nuit la veille pour Colombo 14éme jour: Colombo 15 jour: vol retour.
Pour précisions, on ne compte pas faire le triangle culturel en entier. Je suis au début de mes recherches sur les Knuckles, n'hésitez pas à m'en dire un peu plus, car jusqu'ici les informations que j'ai trouvé sont minces... Entre Nilaveli et Uppuveli y a t-il une grosse différence, j'aimerai un endroit plutôt calme et sauvage... Pensez-vous que cela corresponde? Je vous remercie d'avance pour vos réponses! Cordialement!
j'ai entendu dire que des societe dans le batiment en france avaient cree une association pour pouvoir se rendre au sri lanka est fabrique une ecole;si quelqu'un peut m'aider a trouver cette association je suis entrepreneur et si cela est possible j'irais bien avec mes employes donner un coup de main pour construire un ecole ....
Bonjour, nous partons 3 semaines au Sri Lanka et nous aimerions faire une extension de 4 ou 5 nuits aux Maldives.
Connaissez-vous des agences de voyage locales ou compagnies proposant ce genre de package ?
Quel le prix du trajet en speedboat pour aller à Male Sud ?
Merci 🙂
nous prévoyons un voyage en août prochain au sri lanka. nous avons prévu dans notre programme la montée du pic d'adam!
il parait que c'est impossible au mois d'août! qu'en pense ceux qui connaissent?
Je suis preneuse de tous les bons tuyaux, hôtel, restos, bus, trains etc....
nous serons sur place 12 jours et à priori nous serons une dizaine
connaissez-vous un loueur de mini bus avec chauffeur? d'avance merci à tous les amis routards
Bonjour à tous!
Je suis une back-packeuse qui pars pour le Sri lanka en fin juin pour 5 semaines. J'arrive a l'aéroport vers 4h30 du matin et je me demandais ou aller pour ma premiere nuit ou plutot journée qui débute (afin de me reposer un peu et d'y rester une nuit supplémentaire). Est que c'est prudent de quitter l'aéroport dans la noirceur en taxi.. Je ne connais pas du tout la ville, je ne suis jamais aller au sri lanka. Je cherche quelque chose a petit budget et qui serait pres de la mer si possible.
Aussi je me demandais si la mousson est si terrible en juillet et si il y a des endroits à éviter. ESt ce qu'il pleut sans arrêt toute la journée où cest une pluie toride pedant 1 ou 2 heures et le retour du soleil par la suite?
Une dernière question serait de m'indiquer des suggestions de circuit pour 5 semaines.
Merci beauucoup d'avance pour vos réponses !🙂
Aussi je me demandais si la mousson est si terrible en juillet et si il y a des endroits à éviter. ESt ce qu'il pleut sans arrêt toute la journée où cest une pluie toride pedant 1 ou 2 heures et le retour du soleil par la suite?
Une dernière question serait de m'indiquer des suggestions de circuit pour 5 semaines.
Merci beauucoup d'avance pour vos réponses !🙂
Bonjour,
élève à l'école d'ingénieur ESGT (Ecole Supérieure des Géomètres et Topographes), je suis secrétaire d'une association montée l'an dernier : Topo Sans Frontières
Notre but est d'envoyer une équipe d'étudiants au Sri Lanka en mission humanitaire avec trois objectifs :l'aide à la reconstruction post-tsunami : grâce aux compétences acquises dans le cadre de nos études, nous réaliserons des levers topographiques de la côte nécessaires à la reconstructionun échange avec les étudiants de la section de géomatique de l'université : nous partagerons nos connaissances dans le cadre de travaux pratiques effectués grâce aux instruments de mesure prêtés par notre écoledon de matériel topographique qui nous a été offert par des géomètres françaisNous sommes actuellement en train de travailler au budget, à l'inventaire des choses à emmener, ...
Est-ce que vous pourriez nous donner des infos sur ce que vous nous conseillez de prendre (par personne) pour le séjour (5 semaines de mission), sachant que nous partirons dans le sud du pays (l'an dernier c'était près de Galle) ?
Pour les vaccins, nous prévoyons (est-ce suffisant ?) :Hépathite A et B (50€) Typhoïde (27€)traitement paludisme (60€)Pour ce qui est répulsif moustiques, que nous conseillez-vous (répulsif corporel, pour vêtements ???) et combien cela coûte environ par personnes pour 5 semaines ?
Pour l'eau, nous prévoyons de boire de l'eau en bouteille pour éviter les problèmes, mais emmener aussi des pastilles pour traiter l'eau en cas de besoin, que nous conseillez-vous, en quelle quantité, et combien cela coûte t'il environ ?
Pour la trousse à pharmacie, de quoi devrait-elle être composée ? Quel est son coût approximatif ?
Voyez-vous d'autres choses à prendre absolument pour ce pays et cette région en particulier ? Nous partirons avec le minimum (sachant que nous nous trimbalerons tous nos appareils de mesure) et comptons faire comme l'équipe de l'an dernier : acheter vêtements sur place et les donner en partant.
Voilà, j'attends avec impatience toutes vos idées, remarques, ... Pour estimer au mieux les coûts représentés par cet aspect de la mission et prendre tout ce qui nous sera nécessaire !
Merci beaucoup !
élève à l'école d'ingénieur ESGT (Ecole Supérieure des Géomètres et Topographes), je suis secrétaire d'une association montée l'an dernier : Topo Sans Frontières
Notre but est d'envoyer une équipe d'étudiants au Sri Lanka en mission humanitaire avec trois objectifs :l'aide à la reconstruction post-tsunami : grâce aux compétences acquises dans le cadre de nos études, nous réaliserons des levers topographiques de la côte nécessaires à la reconstructionun échange avec les étudiants de la section de géomatique de l'université : nous partagerons nos connaissances dans le cadre de travaux pratiques effectués grâce aux instruments de mesure prêtés par notre écoledon de matériel topographique qui nous a été offert par des géomètres françaisNous sommes actuellement en train de travailler au budget, à l'inventaire des choses à emmener, ...
Est-ce que vous pourriez nous donner des infos sur ce que vous nous conseillez de prendre (par personne) pour le séjour (5 semaines de mission), sachant que nous partirons dans le sud du pays (l'an dernier c'était près de Galle) ?
Pour les vaccins, nous prévoyons (est-ce suffisant ?) :Hépathite A et B (50€) Typhoïde (27€)traitement paludisme (60€)Pour ce qui est répulsif moustiques, que nous conseillez-vous (répulsif corporel, pour vêtements ???) et combien cela coûte environ par personnes pour 5 semaines ?
Pour l'eau, nous prévoyons de boire de l'eau en bouteille pour éviter les problèmes, mais emmener aussi des pastilles pour traiter l'eau en cas de besoin, que nous conseillez-vous, en quelle quantité, et combien cela coûte t'il environ ?
Pour la trousse à pharmacie, de quoi devrait-elle être composée ? Quel est son coût approximatif ?
Voyez-vous d'autres choses à prendre absolument pour ce pays et cette région en particulier ? Nous partirons avec le minimum (sachant que nous nous trimbalerons tous nos appareils de mesure) et comptons faire comme l'équipe de l'an dernier : acheter vêtements sur place et les donner en partant.
Voilà, j'attends avec impatience toutes vos idées, remarques, ... Pour estimer au mieux les coûts représentés par cet aspect de la mission et prendre tout ce qui nous sera nécessaire !
Merci beaucoup !
Me voilà revenue du sri lanka, ce voyage qui était vraiment un rêve d'enfant pour moi est terminé
c'est le coeur serré que j'ai quitté cette île resplendissante il y a un peu plus de 24 heures et j'ai bien l'intention d'y retourner un jour
il faut vraiment y aller: j'ai fait un circuit avec un tour operator, je suis toute seule et je préférais faire comme ça plutôt que de partir à l'aventure et prendre un chauffeur particulier sur place (mais la formule circuit avec chauffeur à reserver là bas semble possible)
on etait un petit groupe de 8 et on avait un guide genial qui nous a fait visiter bien plus que ce qui etait prévu
il a vraiment eu à coeur de nous faire découvrir son pays et ses habitants
habitants du sri lanka qui ont des sourires merveilleux et qui sont vraiment super
je reviens avec plein de souvenir dans la tête: je n'oublierai jamais l'orphelinat des elephants, la fête de la poya à kandy, les singes qui se promènent en toute liberté, tous les sites merveilleux que j'ai visité, les réserves natuerelles, les marchés locaux, la population.....
Seul chose qui m'a interpellée: après le circuit j'ai passé 4 jours à la plage et dans cette station balnéaire, les touristes sont là uniquement pour la plage et n'ont pas l'intention de voir le pays et ils s'en foutent complétement de ses habitants!
et aussi: dans la région touchée par le tsunami: les hotels sont bien reconstruits mais les infrastructures type ecoles, hopitals, habitations......il semble que la reconstruction avance mais lentement....







