Bonjour :)
Nous sommes 3 étudiants, plutôt lassés par la vie occidentale et nous voulons la quitter.
Notre rêve : faire le tour du monde, vivre sans être complètement attaché à un endroit.
Enfin ... Quand on parle de tour du monde, c'est un tour du monde plutot lent. Nous aimerions faire de l'humanitaire, rester dans une région du monde quelques mois puis, partir plus loin.
Nous prévoyons de partir en 2009 (a la fin de l'été). Nous pensons partir en camping car, et c'est une des raisons qui fait que nous venons vers vous : quel genre de camping-car nous conseillerez vous?
Nous disposerions d'un budget max de 20000€ pour le camping car et quelque chose d'assez spacieux puisque nous y passerons la plupart de nos journées.
Le marché de l'occasion est il "fiable" pour les camping car?! C'est à dire, peut on trouver des bonnes occaz. A partir de quel kilométrage devons nous "rayer une annonce".
Autre chose qui ne concerne pas directement les camping car mais... Les subventions types Défi-jeunes etc. s'obtiennent de quelle manière? L'humanitaire doit il etre encadré officiellement?
En clair, juridiquement comment cela se passe?
Nous vous remercions beaucoup :)
Lire votre forum ne fait qu'augmenter notre désir de partir.
Bonjour les voyageurs,
Je prépare un tour du monde et consulte régulièrement les forums et blogs pour glaner quelques infos. Une fois n'est pas coutume, je souhaiterais en savoir un peu plus sur les "Voyageurs" de ce forum sans vouloir paraître trop curieux. Lors de mes précédents voyages, j'ai fait bcp de rencontres de locaux mais aussi de voyageur français ou étrangers. C'est des rencontres toujours très enrichissantes. C'est aussi les rares moments où personnellement, je rencontre d'autres voyageurs ayant la même passion et avec qui il est facile de discuter de "notre" passion. Ma famille et mes amis s'intéressent très peu à mes voyages. Je raconte 3 anecdotes, fais défiler quelques photos et puis c'est tout. Après avoir lu plusieurs blogs, ce sentiment est partagé par bcp...
Toujours est-il que même si nous avons tous la passion du voyage et de la découverte, nous sommes différents. Avec toutes mes lectures, je constate qu'il y a tout type de voyageurs:solo, en duo, en famille et que les voyageuses solitaires sont plus nombreuses (courageuses) que les voyageurs. Ce que je n'arrive pas à savoir, c'est la proportion d'étudiants, de travailleurs, de retraités qui partent en voyage au long court. De quelle région êtes-vous? Personnellement, je ne connais aucun voyageur dans mon entourage alors que j'ai l'impression que l'on est finalement très nombreux. Alors si vous pouviez combler ma curiosité...
Parce qu'il faut un premier: Gironde, cadre, 31 ans, année sabbatique.
Merci.
Je prépare un tour du monde et consulte régulièrement les forums et blogs pour glaner quelques infos. Une fois n'est pas coutume, je souhaiterais en savoir un peu plus sur les "Voyageurs" de ce forum sans vouloir paraître trop curieux. Lors de mes précédents voyages, j'ai fait bcp de rencontres de locaux mais aussi de voyageur français ou étrangers. C'est des rencontres toujours très enrichissantes. C'est aussi les rares moments où personnellement, je rencontre d'autres voyageurs ayant la même passion et avec qui il est facile de discuter de "notre" passion. Ma famille et mes amis s'intéressent très peu à mes voyages. Je raconte 3 anecdotes, fais défiler quelques photos et puis c'est tout. Après avoir lu plusieurs blogs, ce sentiment est partagé par bcp...
Toujours est-il que même si nous avons tous la passion du voyage et de la découverte, nous sommes différents. Avec toutes mes lectures, je constate qu'il y a tout type de voyageurs:solo, en duo, en famille et que les voyageuses solitaires sont plus nombreuses (courageuses) que les voyageurs. Ce que je n'arrive pas à savoir, c'est la proportion d'étudiants, de travailleurs, de retraités qui partent en voyage au long court. De quelle région êtes-vous? Personnellement, je ne connais aucun voyageur dans mon entourage alors que j'ai l'impression que l'on est finalement très nombreux. Alors si vous pouviez combler ma curiosité...
Parce qu'il faut un premier: Gironde, cadre, 31 ans, année sabbatique.
Merci.
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Bonjour à tous ^^
Je repars en Australie en novembre pour un an minimum et par la suite, faire un petit tour du monde (vadrouiller un peu en Nouvelle Calédonie et en Océanie, Asie du Sud est et Amérique du sud ... :)
J'aimerais savoir quelle banque française je peux choisir et qui aurait une offre pour les personnes partant à l'étranger, pour éviter de payer des frais de retraits, ou en payant par carte bancaire ou pour effectuer des virements internationaux, sachant que j'ai 28 ans et que les offres jeunes ne me concernent plus !!
Merci d'avance pour vos infos :))
Kris
Je repars en Australie en novembre pour un an minimum et par la suite, faire un petit tour du monde (vadrouiller un peu en Nouvelle Calédonie et en Océanie, Asie du Sud est et Amérique du sud ... :)
J'aimerais savoir quelle banque française je peux choisir et qui aurait une offre pour les personnes partant à l'étranger, pour éviter de payer des frais de retraits, ou en payant par carte bancaire ou pour effectuer des virements internationaux, sachant que j'ai 28 ans et que les offres jeunes ne me concernent plus !!
Merci d'avance pour vos infos :))
Kris
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète.
Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départ>> Itinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- Choix de l'itinéraire
Question itinéraire, tout dépendra bien sûr des envies de chacun et accessoirement aussi de son budget.
Selon que l'on aime la nature, les vieilles pierres, que l'on souhaite de bonnes conditions de voyage ou au contraire un aspect plus aventureux, le choix ne se portera pas évidemment sur les mêmes endroits. Sans oublier le climat qui peut parfois imposer ses contraintes (voies de communication réduites, activités impossibles...), même s'il est vrai que l'hiver, la saison des pluies, les grosses chaleurs permettent souvent de découvrir d'autres aspects d'un pays. En attendant le voyage reste une aventure, pas une destination...
1.1- La liste
Concrètement pour déterminer le périple, commencez par lister les destinations en trois catégories: celles que vous voulez voir, ne pas voir, et les éventuelles. Ajoutez à cela les endroits où le cas échéant vous souhaitez réaliser une activité spécifique (trek, plongée...), assister à une fête ou un événement, passer - ou au contraire ne pas passer - une période précise de l'année. Cette liste reflétera d'abord vos envies premières qui bien entendu évolueront au grès de vos lectures, contacts et autres informations d'avant départ.
Ajoutez-y également une première estimation des durées de séjour et des déplacements longues distances (utile par rapport à la validité des visas ou au budget quotidien à prévoir). Selon ensuite les "réalités financières", les modes de transports possibles et autres difficultés, celle-ci continuera à s'affiner avec le temps jusqu'à dessiner au moment du départ la trame et la durée du voyage. Toutefois, il y a fort à parier qu'entre ce que vous aurez prévu et ce que vous ferez il y aura toujours pas mal de différences...
1.2- Les difficultés
N'oubliez pas que chaque pays offre plus ou moins de difficultés à voyager. Pour un voyageur peu expérimenté, ou un début du périple, mieux vaudra souvent privilégier le plus simple. D'ailleurs, si vous voulez entrer progressivement dans votre voyage, choisissez aussi de commencer par des destinations "faciles". De plus, il n'est pas forcément judicieux d'enchaîner trop ou trop longtemps des pays difficiles, ou même simplement dits du Tiers-Monde.
Au delà de créer un contraste qui fera tour à tour apprécier les uns et les autres, c'est surtout en cas de problèmes de santé, de fatigue, ou simplement de "blues prolongé" que l'on aura intérêt à faire halte dans les pays "occidentalisés". Le fait de retrouver d'une certaine manière ses repères et de bénéficier de meilleures infrastructures permettra toujours de mieux recharger les batteries (l'option "grand hôtel-bon resto" peut avoir le même effet ailleurs). D'autre part, cela sera aussi plus commode si vous comptez faire venir votre famille ou vos amis en cours de route. Dernier conseil, ne jouez pas les Rambo, dans tous les cas évitez les pays ou régions à risques.
1.3- La liberté
De façon générale gardez toujours en tête une certaine souplesse dans votre trajet afin de pouvoir modifier celui-ci en fonction des événements, des rencontres et de vos envies. En matière de transports, si vous ne disposez pas de votre propre véhicule, privilégiez les billets open ou modifiables.
Encore une fois choisissez votre parcours par vous-mêmes sans vous sentir obligé de collectionner les pays ou à l'opposé de passer des semaines dans un endroit parce que tout le monde le fait. Et si vous souhaitez faire un "zapping du monde" ou simplement effleurer certains pays, pourquoi pas c'est votre voyage, même s'il est vrai que c'est avec le temps que l'on découvre le mieux les choses.
1.4- Idées et conseils par zones géographiques
Indéniablement, si l'on se réfère aux périples effectués par les voyageurs aux long-cours, certaines régions du monde ont plus la côte que d'autres.
L'Amérique du Nord: hormis pour ceux qui ont opté pour un "tour des Amériques" (notamment avec un véhicule), elle n'est que moyennement concernée du fait principalement du budget nécessaire. Assez souvent, les gens y arrivent par New York et en sortent par le Mexique (terrestre) ou Los Angeles (avion vers l'Asie ou le Pacifique) ou l'inverse.
Amérique Centrale: plus programmée qu'autrefois mais un peu aussi en tant qu'étape de transition entre le Nord et le Sud du continent, ou accessoirement par ceux qui préfèrent atterrir là plutôt qu'en Amérique du Nord.
Caraïbes : une région totalement absente des TdM, hormis de ceux qui voyagent en bateau.
Amérique du Sud: un classique dans nombre de voyages au long-cours, notamment pour ce qui est des pays Andins. Intérêts variés, formalités simples, budgets raisonnables en sont les principales raisons. L'Argentine/sud du Brésil et le Chili en sont généralement les points d'entrée/sortie de/vers l'Europe et l'Afrique du Sud pour les premiers et le Pacifique pour le second.
Pacifique: et plus particulièrement l'Australie. Même si l'étape nécessite un bon budget, c'est un stop fréquent dans les tours du monde ("on est aux antipodes"). Pour le reste, la Nouvelle-Zélande et très ponctuellement la Polynésie sont parfois programmées par les tourdumondistes.
L'Asie: LE continent incontournable de la quasi totalité des projets. Comme pour l'Amérique du Sud - sinon même plus - l'intérêt, la diversité, voire "l'exotisme", associés à un coût du voyage peu élevé expliquent son attrait. A nuancer cependant avec d'abord l'Asie du Sud-est, la Chine et l'Inde/Népal qui attirent évidemment bien plus que le reste du continent.
Moyen-Orient et Asie Centrale: ce ne sont pas les régions les plus présentes dans les tours du monde, même si certains ayant opté pour la voie terrestre en direction de l'Asie (autre que le Transsibérien) incluent cette partie du monde (et encore juste Turquie/Iran pour ce qui est du Moyen-Orient).
L'Afrique: presque toujours absente des voyages au long-cours. N'étant pas déjà le continent le plus visité des touristes (hors Afrique du Nord et Océan Indien), celui-ci ne dispose pas non plus d'un réseau aérien intéressant au niveau financier propice aux tours du monde.
L'Europe: hormis par ceux qui partent vers l'Est par voie terrestre (et encore), pas ou peu d'étapes européennes sont généralement programmées. Exception bien sûr pour les nord-américains en tour du monde où c'est l'inverse.
1.5- Le sens du voyage
Dans quel sens partir pour son tour du monde ? Le plus souvent ce sont la date de départ et les conditions météo en découlant (hiver austral, mousson, etc) qui en déterminent le choix. Accessoirement aussi, pour certains, l'envie de commencer son périple par voie terrestre et d'entrer progressivement dans le voyage pour ce qui est de la "route vers l'Est". Cela dit, dans la pratique, on trouve autant de monde dans un sens que dans l'autre.
2- Durée de voyage
Généralement, la plupart des tours du monde ne dépassent pas une année, pour 3 à 6 mois minimum. Raisons principales: durée légale du congé sabbatique, année scolaire (étudiants ou voyage en famille), validité maxi pour ce qui est de l'aérien, budget "raisonnable", plus la notion pour beaucoup qu'une année représente une bonne durée pour un tel périple ou un break suffisant avant de passer à autre chose.
Reste aussi que certains partent (ou restent) pour plus longtemps, y compris plusieurs années pour quelques-uns. Pourquoi pas; à chacun de voir tout en sachant que plus la durée sera longue et plus le retour à une vie "classique" sera difficile à tous niveaux pour certains. Quant à ceux qui rêvent d'un voyage sans retour ou perpétuel, hormis dans le cas où il y a le désir de s'installer quelque part, ça demeure(ra) presque toujours justement du domaine du rêve...
3- Choix des transports
Partir en tour du monde, mais par quel(s) moyen(s) ? Au delà de l'avion quasiment incontournable pour un tel périple, d'autres options s'offrent aux voyageurs.
Donc, outre ses envies de découvertes, les difficultés des pays visités ou le budget quotidien sur place, le ou les moyens de transports principaux envisagés doivent être pris en compte, ne serait déjà que dans le choix "cohérent" de l'itinéraire.
3.1- L'avion
Trame de très nombreux voyages au long-cours, l'avion notamment avec ses "billets tour du monde" dicte très souvent les principales escales d'un itinéraire.
L'avion comme moyen principal
Ou plus exactement comme moyen principal entre les grandes étapes du voyage. C'est le choix de la majorité combiné ensuite avec des parcours terrestres entre divers lieux de visites.
Dans la pratique, si on souhaite limiter les frais, on sera le plus souvent obligé de s'aligner sur une certaine logique du transport aérien et des alliances de compagnies. En clair, mieux vaudra construire son trajet autour de la vingtaine de villes charnières existant dans le domaine de l'aérien, et surtout suivre les réseaux des principales alliances aériennes mondiales proposant des forfaits sur l'ensemble de leurs lignes. Le système adapté aux tours du monde est désormais plus que rodé, et ce à des tarifs très abordables si on s'y prend bien. Un inconvénient de taille cependant pour ceux qui souhaitent partir plus de 12 mois avec la validité des billets tour du monde limitée à un an.
L'avion comme moyen complémentaire
Même si on ne veut pas forcément privilégier l'avion lors d'un tour du monde, on sera malgré tout quasiment obligé d'utiliser celui-ci à un moment donné de son voyage. A commencer bien sûr pour traverser les Océans; même s'il est vrai que pour ceux qui ont beaucoup de temps ou un bon budget il existe des solutions au niveau maritime.
Dès lors que l'avion n'est plus essentiel, un billet tour du monde ne s'impose plus. Et on achètera alors simplement au préalable ou en route les trajets adéquates, tout en respectant encore une fois les principales routes aériennes si l'on souhaite faire des économies.
3.2- Les transports en commun terrestres
Train et bus, c'est ce que souhaitent privilégier nombre de ceux qui, pour diverses raisons, n'ont pas trop envie d'utiliser l'avion. Et c'est vrai que l'on pourra aller partout en transports en commun, du moins jusqu'à ce qu'on se trouve confronté à un obstacle naturel (mer, montagne, jungle, désert) ou administratif (frontière fermée). On signale à ce sujet que pour ce qui est du train, celui-ci permet de faire un vaste tour de l'Asie, via la Russie et la Chine, puisque l'on peut partir de Paris et aller jusqu'au Vietnam par ce mode de transport. Il permet également de se déplacer en partie en Amérique du Nord (et toutefois beaucoup moins ailleurs).
En attendant, voyager en bus, trains et autres ne coûte pas vraiment cher, offre une grande liberté, un vaste choix de directions possibles, et représente une expérience originale qui permet surtout de prendre son temps et de découvrir progressivement les choses et les gens. Bien sûr, cela nécessite du temps et peut s'avérer fatigant - voire monotone - pour certains.
3.3- Le stop
Quelques rares adeptes envisagent leur tour du monde par ce moyen de déplacement, même si ce n'est pas forcément pour la totalité de leur périple. Et à la clé d'innombrables rencontres et de réelles économies même s'il est vrai qu'il vaut mieux être motivé, avoir du temps et être seul.
3.4- Les bateaux
Très peu de monde effectue un tour du monde par voie maritime, que ce soit en cargo ou même à la voile.
Cargo
Même si cela n'est finalement qu'assez peu connu, il est tout à fait possible de faire un tour du monde en cargo (des agences spécialisées existent). Ceux-ci offrent en effet des opportunités de voyages circulaires d'une durée généralement de 80 à 100 jours avec de nombreux arrêts sur plusieurs continents. Le cas échéant pour ceux qui souhaitent des durées ou étapes plus longues, il est possible d'utiliser les services de plusieurs bateaux. Toutefois, un peu comme pour l'aérien, on sera là aussi plus ou moins obligé de suivre une certaine logique en matière d'escales.
Mais voyager en cargo demeure dans tous les cas une expérience unique; le cargo étant bien plus qu'un simple mode de locomotion. Quelques "inconvénients" cependant avec tout d'abord le prix (en gros au mieux 100 US $/jour), les destinations un peu limitées, et puis surtout la nécessité d'avoir déjà une certaine motivation pour ce type de voyage.
Reste que l'on peut toujours envisager l'expérience en tour du monde à travers simplement la traversée d'une mer ou d'un océan. Le tout via les services d'agences spécialisées car l'époque du cargo-stop ou de l'échange "boulot à bord contre transport" est plus que révolue...
Voilier
C'est le choix de quelques-uns, parfois d'ailleurs plus intéressés par la mer que le voyage. Mais faire un tour du monde à la voile ne s'improvise pas, et cela à tout niveau. Outre les compétences nécessaires et le budget, il faut également du temps et une réelle motivation pour ce type de voyage. C'est d'ailleurs pour cela que nombre de périples à la voile durent plusieurs années, souvent dans un cadre familial ou de retraite.
Cela dit, à l'occasion d'un tour du monde "plus classique", rien n'empêche de faire un bout de trajet par ce moyen dans certaines régions du globe. Outre le fait que de nombreux voiliers font du charter, il existe aussi des possibilités d'embarquement pour ceux qui ont les connaissances (et/ou le budget).
Ferries et croisières
De manière anecdotique, on peut enfin citer les ferries qui dans le cas de la Méditerranée et de l'Europe du Nord disposent de larges réseaux. Des réseaux qui, bien employés, offrent d'intéressantes opportunités pour se déplacer et visiter de nombreux pays.
Quant aux croisières, c'est surtout pour ceux qui voudraient avoir un petit aperçu des Caraïbes pour pas forcément trop cher (souvent les croisières en elles-mêmes ne sont pas très chères; ce sont les excursions et services proposés à bord qui le sont) que l'idée peut être séduisante et intégrée au périple.
3.5- Le vélo
Le TdM à vélo est depuis longtemps assez répandu chez les voyageurs au long-cours. Facile d'entretien, économique, écologique, propice aux rencontres, le vélo offre de plus une certaine liberté d'action dans le voyage. Il permet également de trimballer plus de choses qu'en sac à dos et présente l'avantage de pouvoir être mis en soute (aussi bien en avion qu'en bus ou train) lors des transferts ou même simplement lorsqu'on a envie de changer de moyen de locomotion. Bref, beaucoup d'avantages, y compris pour un tour du monde, mais qui passe quand même par un minimum de motivation (et accessoirement de condition physique), même si voyager à vélo est à la porté de chacun.
Quant à la durée nécessaire pour effectuer un TdM à vélo, il n'est pas forcément nécessaire de disposer de plusieurs années devant soi (même si certains périples du genre dépassent largement les 12 mois). En effet, en ciblant mieux ou réduisant ses étapes et leurs nombres, en se limitant à un continent ou une zone géographique, ou même en couplant vélo et transports en commun, on pourra généralement faire un bon voyage qui ne dépassera pas une année.
3.6- Moto, voiture et camping-car
Ce sont les moyens que choisissent certains pour leur tour du monde. Mais la préparation et l'aspect pratique en cours de route sont un peu, voire très différents de ce qui concerne celui qui part sac au dos.
Dans tous les cas l'option du véhicule personnel fait que l'on disposera d'une grande liberté. Et c'est vrai aussi qu'en famille la voiture et surtout le camping-car présentent également pas mal d'avantages et facilitent le voyage quand on veut partir longtemps. Revers de la médaille, se déplacer de la sorte pour un tour du monde, y compris en moto ou scooter, nécessite quelques connaissances mécaniques et surtout revient relativement cher, et même parfois très cher. Du moins si l'on garde le même véhicule sur tout le trajet...
Un seul véhicule pour tout le voyage
Au delà de l'achat-aménagement-assurance-etc de celui-ci, il faudra déjà le faire transporter obligatoirement par mer si on doit traverser notamment l'Atlantique ou le Pacifique. En plus du temps que cela peut prendre (transports et paperasse), le coût du passage en container grimpe vite selon le volume. A cela il faudra ensuite ajouter bien des frais, taxes et dépenses annexes à chaque fois que l'on passera une frontière dans nombre de pays, plus bien sûr tout ce qui concerne l'entretien. Bref, au final un budget pour le moins conséquent à prévoir que certains chiffrent d'ailleurs à l'équivalent au mieux d'une "personne supplémentaire" pendant tout le périple.
Il est donc clair que voyager de la sorte s'adresse surtout à ceux qui ont les moyens où à la limite n'ont pas de mers à faire traverser à leur véhicule.
Plusieurs véhicules pour le voyage
Cela dit, on peut tout à fait voyager avec son propre véhicule en limitant les coûts. La solution étant d'en changer à chaque nouvelle zone de son tour du monde. En effet, une succession de locations et même d'achats/reventes diminueront d'autant la facture finale du voyage dans de nombreux cas.
Outre le fait d'avoir des machines locales (ça peut faciliter en cas de réparations et même parfois pour les formalités), on pourra à l'occasion faire de bonnes affaires au niveau achat/vente là où existe un certain marché. Dans plusieurs pays on trouve maintenant des sociétés spécialisées dans le créneau "voyageur" qui s'occupent des formalités et même parfois rachètent le véhicule qu'ils vous ont vendu à la fin de votre périple (c'est le cas notamment en Australie). Quant aux locations successives, si on les effectue de façon judicieuse dans le temps et aux bons endroits, la note finale peut ne pas être trop excessive.
La suite ("Billets Tour du monde")...
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En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départ>> Itinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- Choix de l'itinéraire
Question itinéraire, tout dépendra bien sûr des envies de chacun et accessoirement aussi de son budget.
Selon que l'on aime la nature, les vieilles pierres, que l'on souhaite de bonnes conditions de voyage ou au contraire un aspect plus aventureux, le choix ne se portera pas évidemment sur les mêmes endroits. Sans oublier le climat qui peut parfois imposer ses contraintes (voies de communication réduites, activités impossibles...), même s'il est vrai que l'hiver, la saison des pluies, les grosses chaleurs permettent souvent de découvrir d'autres aspects d'un pays. En attendant le voyage reste une aventure, pas une destination...
1.1- La liste
Concrètement pour déterminer le périple, commencez par lister les destinations en trois catégories: celles que vous voulez voir, ne pas voir, et les éventuelles. Ajoutez à cela les endroits où le cas échéant vous souhaitez réaliser une activité spécifique (trek, plongée...), assister à une fête ou un événement, passer - ou au contraire ne pas passer - une période précise de l'année. Cette liste reflétera d'abord vos envies premières qui bien entendu évolueront au grès de vos lectures, contacts et autres informations d'avant départ.
Ajoutez-y également une première estimation des durées de séjour et des déplacements longues distances (utile par rapport à la validité des visas ou au budget quotidien à prévoir). Selon ensuite les "réalités financières", les modes de transports possibles et autres difficultés, celle-ci continuera à s'affiner avec le temps jusqu'à dessiner au moment du départ la trame et la durée du voyage. Toutefois, il y a fort à parier qu'entre ce que vous aurez prévu et ce que vous ferez il y aura toujours pas mal de différences...
1.2- Les difficultés
N'oubliez pas que chaque pays offre plus ou moins de difficultés à voyager. Pour un voyageur peu expérimenté, ou un début du périple, mieux vaudra souvent privilégier le plus simple. D'ailleurs, si vous voulez entrer progressivement dans votre voyage, choisissez aussi de commencer par des destinations "faciles". De plus, il n'est pas forcément judicieux d'enchaîner trop ou trop longtemps des pays difficiles, ou même simplement dits du Tiers-Monde.
Au delà de créer un contraste qui fera tour à tour apprécier les uns et les autres, c'est surtout en cas de problèmes de santé, de fatigue, ou simplement de "blues prolongé" que l'on aura intérêt à faire halte dans les pays "occidentalisés". Le fait de retrouver d'une certaine manière ses repères et de bénéficier de meilleures infrastructures permettra toujours de mieux recharger les batteries (l'option "grand hôtel-bon resto" peut avoir le même effet ailleurs). D'autre part, cela sera aussi plus commode si vous comptez faire venir votre famille ou vos amis en cours de route. Dernier conseil, ne jouez pas les Rambo, dans tous les cas évitez les pays ou régions à risques.
1.3- La liberté
De façon générale gardez toujours en tête une certaine souplesse dans votre trajet afin de pouvoir modifier celui-ci en fonction des événements, des rencontres et de vos envies. En matière de transports, si vous ne disposez pas de votre propre véhicule, privilégiez les billets open ou modifiables.
Encore une fois choisissez votre parcours par vous-mêmes sans vous sentir obligé de collectionner les pays ou à l'opposé de passer des semaines dans un endroit parce que tout le monde le fait. Et si vous souhaitez faire un "zapping du monde" ou simplement effleurer certains pays, pourquoi pas c'est votre voyage, même s'il est vrai que c'est avec le temps que l'on découvre le mieux les choses.
1.4- Idées et conseils par zones géographiques
Indéniablement, si l'on se réfère aux périples effectués par les voyageurs aux long-cours, certaines régions du monde ont plus la côte que d'autres.
L'Amérique du Nord: hormis pour ceux qui ont opté pour un "tour des Amériques" (notamment avec un véhicule), elle n'est que moyennement concernée du fait principalement du budget nécessaire. Assez souvent, les gens y arrivent par New York et en sortent par le Mexique (terrestre) ou Los Angeles (avion vers l'Asie ou le Pacifique) ou l'inverse.
Amérique Centrale: plus programmée qu'autrefois mais un peu aussi en tant qu'étape de transition entre le Nord et le Sud du continent, ou accessoirement par ceux qui préfèrent atterrir là plutôt qu'en Amérique du Nord.
Caraïbes : une région totalement absente des TdM, hormis de ceux qui voyagent en bateau.
Amérique du Sud: un classique dans nombre de voyages au long-cours, notamment pour ce qui est des pays Andins. Intérêts variés, formalités simples, budgets raisonnables en sont les principales raisons. L'Argentine/sud du Brésil et le Chili en sont généralement les points d'entrée/sortie de/vers l'Europe et l'Afrique du Sud pour les premiers et le Pacifique pour le second.
Pacifique: et plus particulièrement l'Australie. Même si l'étape nécessite un bon budget, c'est un stop fréquent dans les tours du monde ("on est aux antipodes"). Pour le reste, la Nouvelle-Zélande et très ponctuellement la Polynésie sont parfois programmées par les tourdumondistes.
L'Asie: LE continent incontournable de la quasi totalité des projets. Comme pour l'Amérique du Sud - sinon même plus - l'intérêt, la diversité, voire "l'exotisme", associés à un coût du voyage peu élevé expliquent son attrait. A nuancer cependant avec d'abord l'Asie du Sud-est, la Chine et l'Inde/Népal qui attirent évidemment bien plus que le reste du continent.
Moyen-Orient et Asie Centrale: ce ne sont pas les régions les plus présentes dans les tours du monde, même si certains ayant opté pour la voie terrestre en direction de l'Asie (autre que le Transsibérien) incluent cette partie du monde (et encore juste Turquie/Iran pour ce qui est du Moyen-Orient).
L'Afrique: presque toujours absente des voyages au long-cours. N'étant pas déjà le continent le plus visité des touristes (hors Afrique du Nord et Océan Indien), celui-ci ne dispose pas non plus d'un réseau aérien intéressant au niveau financier propice aux tours du monde.
L'Europe: hormis par ceux qui partent vers l'Est par voie terrestre (et encore), pas ou peu d'étapes européennes sont généralement programmées. Exception bien sûr pour les nord-américains en tour du monde où c'est l'inverse.
1.5- Le sens du voyage
Dans quel sens partir pour son tour du monde ? Le plus souvent ce sont la date de départ et les conditions météo en découlant (hiver austral, mousson, etc) qui en déterminent le choix. Accessoirement aussi, pour certains, l'envie de commencer son périple par voie terrestre et d'entrer progressivement dans le voyage pour ce qui est de la "route vers l'Est". Cela dit, dans la pratique, on trouve autant de monde dans un sens que dans l'autre.
2- Durée de voyage
Généralement, la plupart des tours du monde ne dépassent pas une année, pour 3 à 6 mois minimum. Raisons principales: durée légale du congé sabbatique, année scolaire (étudiants ou voyage en famille), validité maxi pour ce qui est de l'aérien, budget "raisonnable", plus la notion pour beaucoup qu'une année représente une bonne durée pour un tel périple ou un break suffisant avant de passer à autre chose.
Reste aussi que certains partent (ou restent) pour plus longtemps, y compris plusieurs années pour quelques-uns. Pourquoi pas; à chacun de voir tout en sachant que plus la durée sera longue et plus le retour à une vie "classique" sera difficile à tous niveaux pour certains. Quant à ceux qui rêvent d'un voyage sans retour ou perpétuel, hormis dans le cas où il y a le désir de s'installer quelque part, ça demeure(ra) presque toujours justement du domaine du rêve...
3- Choix des transports
Partir en tour du monde, mais par quel(s) moyen(s) ? Au delà de l'avion quasiment incontournable pour un tel périple, d'autres options s'offrent aux voyageurs.
Donc, outre ses envies de découvertes, les difficultés des pays visités ou le budget quotidien sur place, le ou les moyens de transports principaux envisagés doivent être pris en compte, ne serait déjà que dans le choix "cohérent" de l'itinéraire.
3.1- L'avion
Trame de très nombreux voyages au long-cours, l'avion notamment avec ses "billets tour du monde" dicte très souvent les principales escales d'un itinéraire.
L'avion comme moyen principal
Ou plus exactement comme moyen principal entre les grandes étapes du voyage. C'est le choix de la majorité combiné ensuite avec des parcours terrestres entre divers lieux de visites.
Dans la pratique, si on souhaite limiter les frais, on sera le plus souvent obligé de s'aligner sur une certaine logique du transport aérien et des alliances de compagnies. En clair, mieux vaudra construire son trajet autour de la vingtaine de villes charnières existant dans le domaine de l'aérien, et surtout suivre les réseaux des principales alliances aériennes mondiales proposant des forfaits sur l'ensemble de leurs lignes. Le système adapté aux tours du monde est désormais plus que rodé, et ce à des tarifs très abordables si on s'y prend bien. Un inconvénient de taille cependant pour ceux qui souhaitent partir plus de 12 mois avec la validité des billets tour du monde limitée à un an.
L'avion comme moyen complémentaire
Même si on ne veut pas forcément privilégier l'avion lors d'un tour du monde, on sera malgré tout quasiment obligé d'utiliser celui-ci à un moment donné de son voyage. A commencer bien sûr pour traverser les Océans; même s'il est vrai que pour ceux qui ont beaucoup de temps ou un bon budget il existe des solutions au niveau maritime.
Dès lors que l'avion n'est plus essentiel, un billet tour du monde ne s'impose plus. Et on achètera alors simplement au préalable ou en route les trajets adéquates, tout en respectant encore une fois les principales routes aériennes si l'on souhaite faire des économies.
3.2- Les transports en commun terrestres
Train et bus, c'est ce que souhaitent privilégier nombre de ceux qui, pour diverses raisons, n'ont pas trop envie d'utiliser l'avion. Et c'est vrai que l'on pourra aller partout en transports en commun, du moins jusqu'à ce qu'on se trouve confronté à un obstacle naturel (mer, montagne, jungle, désert) ou administratif (frontière fermée). On signale à ce sujet que pour ce qui est du train, celui-ci permet de faire un vaste tour de l'Asie, via la Russie et la Chine, puisque l'on peut partir de Paris et aller jusqu'au Vietnam par ce mode de transport. Il permet également de se déplacer en partie en Amérique du Nord (et toutefois beaucoup moins ailleurs).
En attendant, voyager en bus, trains et autres ne coûte pas vraiment cher, offre une grande liberté, un vaste choix de directions possibles, et représente une expérience originale qui permet surtout de prendre son temps et de découvrir progressivement les choses et les gens. Bien sûr, cela nécessite du temps et peut s'avérer fatigant - voire monotone - pour certains.
3.3- Le stop
Quelques rares adeptes envisagent leur tour du monde par ce moyen de déplacement, même si ce n'est pas forcément pour la totalité de leur périple. Et à la clé d'innombrables rencontres et de réelles économies même s'il est vrai qu'il vaut mieux être motivé, avoir du temps et être seul.
3.4- Les bateaux
Très peu de monde effectue un tour du monde par voie maritime, que ce soit en cargo ou même à la voile.
Cargo
Même si cela n'est finalement qu'assez peu connu, il est tout à fait possible de faire un tour du monde en cargo (des agences spécialisées existent). Ceux-ci offrent en effet des opportunités de voyages circulaires d'une durée généralement de 80 à 100 jours avec de nombreux arrêts sur plusieurs continents. Le cas échéant pour ceux qui souhaitent des durées ou étapes plus longues, il est possible d'utiliser les services de plusieurs bateaux. Toutefois, un peu comme pour l'aérien, on sera là aussi plus ou moins obligé de suivre une certaine logique en matière d'escales.
Mais voyager en cargo demeure dans tous les cas une expérience unique; le cargo étant bien plus qu'un simple mode de locomotion. Quelques "inconvénients" cependant avec tout d'abord le prix (en gros au mieux 100 US $/jour), les destinations un peu limitées, et puis surtout la nécessité d'avoir déjà une certaine motivation pour ce type de voyage.
Reste que l'on peut toujours envisager l'expérience en tour du monde à travers simplement la traversée d'une mer ou d'un océan. Le tout via les services d'agences spécialisées car l'époque du cargo-stop ou de l'échange "boulot à bord contre transport" est plus que révolue...
Voilier
C'est le choix de quelques-uns, parfois d'ailleurs plus intéressés par la mer que le voyage. Mais faire un tour du monde à la voile ne s'improvise pas, et cela à tout niveau. Outre les compétences nécessaires et le budget, il faut également du temps et une réelle motivation pour ce type de voyage. C'est d'ailleurs pour cela que nombre de périples à la voile durent plusieurs années, souvent dans un cadre familial ou de retraite.
Cela dit, à l'occasion d'un tour du monde "plus classique", rien n'empêche de faire un bout de trajet par ce moyen dans certaines régions du globe. Outre le fait que de nombreux voiliers font du charter, il existe aussi des possibilités d'embarquement pour ceux qui ont les connaissances (et/ou le budget).
Ferries et croisières
De manière anecdotique, on peut enfin citer les ferries qui dans le cas de la Méditerranée et de l'Europe du Nord disposent de larges réseaux. Des réseaux qui, bien employés, offrent d'intéressantes opportunités pour se déplacer et visiter de nombreux pays.
Quant aux croisières, c'est surtout pour ceux qui voudraient avoir un petit aperçu des Caraïbes pour pas forcément trop cher (souvent les croisières en elles-mêmes ne sont pas très chères; ce sont les excursions et services proposés à bord qui le sont) que l'idée peut être séduisante et intégrée au périple.
3.5- Le vélo
Le TdM à vélo est depuis longtemps assez répandu chez les voyageurs au long-cours. Facile d'entretien, économique, écologique, propice aux rencontres, le vélo offre de plus une certaine liberté d'action dans le voyage. Il permet également de trimballer plus de choses qu'en sac à dos et présente l'avantage de pouvoir être mis en soute (aussi bien en avion qu'en bus ou train) lors des transferts ou même simplement lorsqu'on a envie de changer de moyen de locomotion. Bref, beaucoup d'avantages, y compris pour un tour du monde, mais qui passe quand même par un minimum de motivation (et accessoirement de condition physique), même si voyager à vélo est à la porté de chacun.
Quant à la durée nécessaire pour effectuer un TdM à vélo, il n'est pas forcément nécessaire de disposer de plusieurs années devant soi (même si certains périples du genre dépassent largement les 12 mois). En effet, en ciblant mieux ou réduisant ses étapes et leurs nombres, en se limitant à un continent ou une zone géographique, ou même en couplant vélo et transports en commun, on pourra généralement faire un bon voyage qui ne dépassera pas une année.
3.6- Moto, voiture et camping-car
Ce sont les moyens que choisissent certains pour leur tour du monde. Mais la préparation et l'aspect pratique en cours de route sont un peu, voire très différents de ce qui concerne celui qui part sac au dos.
Dans tous les cas l'option du véhicule personnel fait que l'on disposera d'une grande liberté. Et c'est vrai aussi qu'en famille la voiture et surtout le camping-car présentent également pas mal d'avantages et facilitent le voyage quand on veut partir longtemps. Revers de la médaille, se déplacer de la sorte pour un tour du monde, y compris en moto ou scooter, nécessite quelques connaissances mécaniques et surtout revient relativement cher, et même parfois très cher. Du moins si l'on garde le même véhicule sur tout le trajet...
Un seul véhicule pour tout le voyage
Au delà de l'achat-aménagement-assurance-etc de celui-ci, il faudra déjà le faire transporter obligatoirement par mer si on doit traverser notamment l'Atlantique ou le Pacifique. En plus du temps que cela peut prendre (transports et paperasse), le coût du passage en container grimpe vite selon le volume. A cela il faudra ensuite ajouter bien des frais, taxes et dépenses annexes à chaque fois que l'on passera une frontière dans nombre de pays, plus bien sûr tout ce qui concerne l'entretien. Bref, au final un budget pour le moins conséquent à prévoir que certains chiffrent d'ailleurs à l'équivalent au mieux d'une "personne supplémentaire" pendant tout le périple.
Il est donc clair que voyager de la sorte s'adresse surtout à ceux qui ont les moyens où à la limite n'ont pas de mers à faire traverser à leur véhicule.
Plusieurs véhicules pour le voyage
Cela dit, on peut tout à fait voyager avec son propre véhicule en limitant les coûts. La solution étant d'en changer à chaque nouvelle zone de son tour du monde. En effet, une succession de locations et même d'achats/reventes diminueront d'autant la facture finale du voyage dans de nombreux cas.
Outre le fait d'avoir des machines locales (ça peut faciliter en cas de réparations et même parfois pour les formalités), on pourra à l'occasion faire de bonnes affaires au niveau achat/vente là où existe un certain marché. Dans plusieurs pays on trouve maintenant des sociétés spécialisées dans le créneau "voyageur" qui s'occupent des formalités et même parfois rachètent le véhicule qu'ils vous ont vendu à la fin de votre périple (c'est le cas notamment en Australie). Quant aux locations successives, si on les effectue de façon judicieuse dans le temps et aux bons endroits, la note finale peut ne pas être trop excessive.
La suite ("Billets Tour du monde")...
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Bonjour tout le monde !!
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Bonjour à tous,
nous sommes deux étudiantes de 20 et 24 ans en dernière année pour être Conseillère en économie sociale et familiale (travailleur social). Nous étudions en alternance et nous avons un contrat de travail au sein d'une association accueillant des personnes atteintes d'handicaps psychiques et dans une office hlm. Nous avons déjà effectué différents stages dans de multiples structures sociales, parfois même à l'étranger.
Aujourd'hui notre objectif est de partir mener une mission humanitaire de courte durée (de 15 à 30 jours). Nous n'avons ni mission, ni destination ciblé. Nous sommes des habituées des voyages à l'étranger, mais là il n'est pas question pour nous de faire du tourisme. Notre but est de mettre de notre temps et de notre savoir faire au service d'une association. Après de multiples recherches via internet nous restons un peu sur notre faim, et n'arrivons pas à trouver LA mission qui pourrai nous convenir, ni l'organisme auprès de qui nous renseigner. Nous avons aussi découvert des montants exorbitants. C'est pourquoi nous venons vers vous afin de savoir si il est possible de réaliser une mission humanitaire "à moindre coût". Nous savons très bien que les associations ont de plus en plus des difficultés budgétaires, et que ce n'est pas chose facile de dégager des fonds pour ce genre d'initiative. Est-ce que certains d'entres vous connaissent des organisations susceptibles de nous aider ? ou est-ce que vous même vous pourriez nous mettre en relation ?
Nous sommes réellement motivées à donner le meilleur de nous même, pour nous l'important est le partage et l'envie d'apprendre tout en aidant.
nous sommes deux étudiantes de 20 et 24 ans en dernière année pour être Conseillère en économie sociale et familiale (travailleur social). Nous étudions en alternance et nous avons un contrat de travail au sein d'une association accueillant des personnes atteintes d'handicaps psychiques et dans une office hlm. Nous avons déjà effectué différents stages dans de multiples structures sociales, parfois même à l'étranger.
Aujourd'hui notre objectif est de partir mener une mission humanitaire de courte durée (de 15 à 30 jours). Nous n'avons ni mission, ni destination ciblé. Nous sommes des habituées des voyages à l'étranger, mais là il n'est pas question pour nous de faire du tourisme. Notre but est de mettre de notre temps et de notre savoir faire au service d'une association. Après de multiples recherches via internet nous restons un peu sur notre faim, et n'arrivons pas à trouver LA mission qui pourrai nous convenir, ni l'organisme auprès de qui nous renseigner. Nous avons aussi découvert des montants exorbitants. C'est pourquoi nous venons vers vous afin de savoir si il est possible de réaliser une mission humanitaire "à moindre coût". Nous savons très bien que les associations ont de plus en plus des difficultés budgétaires, et que ce n'est pas chose facile de dégager des fonds pour ce genre d'initiative. Est-ce que certains d'entres vous connaissent des organisations susceptibles de nous aider ? ou est-ce que vous même vous pourriez nous mettre en relation ?
Nous sommes réellement motivées à donner le meilleur de nous même, pour nous l'important est le partage et l'envie d'apprendre tout en aidant.
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
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J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Bonjour !
Nous sommes 2 étudiants qui souhaitons nous lancer pour un tour du monde de 7-8 mois à partir de janvier prochain. Tous deux passionnés par le sport, nous aimerions découvrir les différents pays où nous nous rendrons par ce biais. Ainsi, sur un séjour d'un mois dans un pays, nous comptons consacrer une voire 2 semaines pour des activités sportives. Nous avons par exemple pensé faire de longs treks en Amérique latine, une excursion en canoë dans la baie d'Ha Long, des randonnées à cheval, etc.
Mais nous manquons d'idées !! Nous voudrions visiter 7-8 pays (un par mois), et il nous faut donc trouver 7-8 idées de sport. Pouvez vous nous aider ? 😉
Nous sommes 2 étudiants qui souhaitons nous lancer pour un tour du monde de 7-8 mois à partir de janvier prochain. Tous deux passionnés par le sport, nous aimerions découvrir les différents pays où nous nous rendrons par ce biais. Ainsi, sur un séjour d'un mois dans un pays, nous comptons consacrer une voire 2 semaines pour des activités sportives. Nous avons par exemple pensé faire de longs treks en Amérique latine, une excursion en canoë dans la baie d'Ha Long, des randonnées à cheval, etc.
Mais nous manquons d'idées !! Nous voudrions visiter 7-8 pays (un par mois), et il nous faut donc trouver 7-8 idées de sport. Pouvez vous nous aider ? 😉
Bonjour
Voila mes enfants eleves, j'ai envie de voir autre chose, j'aimerai voyager, faire un grand tour, le tour du monde est peut etre un trop gros projet, je ne sais pas, pas de 4 etoiles, mais peut etre pas d'auberge de jeunesse non plus, a mon age, je ne veux pas avoir de problemes et me faire arrêter Je n'ai pas de comptes en banque elastique, Paris Hilton, meme en cherchant bien n'a aucun point commun avec ma famille, Mais je n'ai pas deux mains gauches et des petites économies, ok pas beaucoup ... Pour la duree rien de decider encore, pour les incontournables, et obligatoires, enfin dans mon esprit en tout cas, la Nouvelle Zelande, et l'Australie et de l'autre coté, le Perou, la Bolivie .... Entre les deux, une partie de l'Afrique, le Kenya, le Mozambique , l'Afrique du sud, enfin en tout cas c'est un reve, est il réalisable ?? Quelqu'un l'a fait ? Oui certainement ... Qu'en pensez vous ? Qui peut partager ses idees ?
Voila mes enfants eleves, j'ai envie de voir autre chose, j'aimerai voyager, faire un grand tour, le tour du monde est peut etre un trop gros projet, je ne sais pas, pas de 4 etoiles, mais peut etre pas d'auberge de jeunesse non plus, a mon age, je ne veux pas avoir de problemes et me faire arrêter Je n'ai pas de comptes en banque elastique, Paris Hilton, meme en cherchant bien n'a aucun point commun avec ma famille, Mais je n'ai pas deux mains gauches et des petites économies, ok pas beaucoup ... Pour la duree rien de decider encore, pour les incontournables, et obligatoires, enfin dans mon esprit en tout cas, la Nouvelle Zelande, et l'Australie et de l'autre coté, le Perou, la Bolivie .... Entre les deux, une partie de l'Afrique, le Kenya, le Mozambique , l'Afrique du sud, enfin en tout cas c'est un reve, est il réalisable ?? Quelqu'un l'a fait ? Oui certainement ... Qu'en pensez vous ? Qui peut partager ses idees ?
Bonsoir,
Dans ma folle envie de partir autour du monde (oui-oui notre envie 😉) règne un gros flou :
Quels papiers ai-je besoin pour voyager autour du monde ? (Amérique Nord/Sud; Australie; Asie; Afrique; Europe de l'est majoritairement; Russie)
J'ouïs et lis parler de Visa, mais au juste, c'est quoi, ça fonctionne comment, etc ? Savez-vous quelles sont les démarches à faire pour chopper un boulot à l'étranger et vivre de ce dernier pendant une période complètement aléatoire ? Passer les frontières est-il simple ?
Autant de questions qu'il me faudrait éclaircir au plus vite.
Vous remerciant.
Dans ma folle envie de partir autour du monde (oui-oui notre envie 😉) règne un gros flou :
Quels papiers ai-je besoin pour voyager autour du monde ? (Amérique Nord/Sud; Australie; Asie; Afrique; Europe de l'est majoritairement; Russie)
J'ouïs et lis parler de Visa, mais au juste, c'est quoi, ça fonctionne comment, etc ? Savez-vous quelles sont les démarches à faire pour chopper un boulot à l'étranger et vivre de ce dernier pendant une période complètement aléatoire ? Passer les frontières est-il simple ?
Autant de questions qu'il me faudrait éclaircir au plus vite.
Vous remerciant.
salut,
juste un petit mot pour vous faire part de mon voyage fabuleux hier à la géode, le film s'appelle "STOMP" c'est une troupe des états -unis qui percussionnent avec tout ce qu'ils trouvent, c'est génial et là ils font un voyage dans le monde, on peut voir pleins de percussions différentes, l'écran de la géode contribue à l'ampleur rythmique du film on n'a pas envie que cela s'arrête, et puis après j'ai vu l'Inde royaume du tigre différent!!! c'est 11 euros les 2 films, tarifs préférentiels pour étudiants et chomeurs, alors si vous y allez bon voyage!!!
juste un petit mot pour vous faire part de mon voyage fabuleux hier à la géode, le film s'appelle "STOMP" c'est une troupe des états -unis qui percussionnent avec tout ce qu'ils trouvent, c'est génial et là ils font un voyage dans le monde, on peut voir pleins de percussions différentes, l'écran de la géode contribue à l'ampleur rythmique du film on n'a pas envie que cela s'arrête, et puis après j'ai vu l'Inde royaume du tigre différent!!! c'est 11 euros les 2 films, tarifs préférentiels pour étudiants et chomeurs, alors si vous y allez bon voyage!!!
Bonjour,
Voilà je vous propose un résumé de ce que je crois comprendre sur les assurances pour un tour du monde / voyage dans plusieurs pays, en tant que "sans activité professionnelle", après plusieurs jours de recherche internet...c'est une tentative, n'hésitez pas à la compléter svp 🙂!
1) Voyage de moins d'1 an, pour les assurés sociaux : Pour ceux qui ont la chance de rester affilé à la sécu Française (CPAM, CMU etc..) parce qu'ils ont cotisés en travaillant ou parce qu'ils sont/étaient inscrit aux assedic juste avant de partir (Les droits à la sécu restent ouverts pendant 12 mois quand on ne cotise plus et quand on ne leur dit pas qu'on part) : il est vivement conseillé de prendre une assurance voyage rapatriement de type Globe Partner, Avi Marco Polo, Maguellan, AVA etc.. Elle fonctionne comme une mutuelle complémentaire en Europe (les frais en Europe sont couvert par la sécu française + l'assurance voyage) et couvre la totalité des frais à l'étranger quand la sécu française ne marche pas... En France, elle ne couvre plus sauf exceptions (utile à savoir pour ceux qui n'ont pas la sécu):Globe Partner couvre pour 1 (et 1 seul) retour dans le cadre de "vacances" de 30 jours avec un plafond de remboursement de 15 000€ (cette exception ne fonctionne pas pour tous. Elle marche pour les visa PVT et étudiants. Le reste est à vérifier)Marco Polo couvre 31 jours en France après un rapatriement lié à un accident seulement, et à hauteur de 1500 euros.Maguellan couvre lors de séjours temporaires de moins de 90 jours en France, entre 2 voyages.AVA prend en charge en France en cas de rapatriement médical (pdt 90jours) et lors de séjour temporaires de moins de 30j.
En général en France c'est donc la sécu qui prend le relais et vous couvres. Cependant, la sécu est souvent insuffisante en France! D'où le choix de certains de garder leur mutuelle complémentaire française(et dc de payer pour rien pendant leur voyage) pour leur retour où au cas d'un rapatriement. J'ai lu sur ce forum que certaines complémentaires françaises ne pratique pas de délais de carence cad que l'on peut se réinscrire dès le retour en France, si on a la sécu. La mutuelle complémentaire française ne fonctionne pas à l'étranger, mais il y a des mutuelles comme la MAIF qui propose des assurances voyages (je crois qu'elle sont même intégrées au contrat..à vous de vous renseigner)...je ne sais pas si ce sont des assurance de type rapatriement ou pas..
2) Voyage de + de 1 an, pour les non-assurés sociaux (comme moi héhé 🙁) :Quand on part plus de 1 an à l'étranger, on a plus droit à la sécu..voir les multiples post qui en parlent dans plus de détails. Qui dit plus de sécu dit plus droit à des mutuelles complémentaire françaises utiles comme la MAIF... Il y a donc 3 solutions : très couteuse : adhérer à la CFE (caisse des français à l'étranger) qui couvre partout dans le monde et en France (pour les séjour de moins de 3 mois) sur les taux de la sécurité sociale française(CFE= sécu en fait). Ce qui veut dire que si vous prenez QUE la CFE et que vous allez dans des pays où la santé est chère ou que vous revenez en France, les remboursements seront insuffisants. Ils vous conseillent donc de prendre une assurance voyage complémentaire qui a des partenariat avec eux!! comme Maguellan et AVA par exemple. Sauf que les prix de cette assurance sont très élevés : pour un "sans activité professionnelle" la cotisation par trimestre est de 240 euros soit 80 euros par mois + une 40aine d'euros d'assurance voyage!! A noter que la CFE fonctionne aussi quand on va dans plusieurs pays, pas besoin d'avoir une résidence étrangère fixe (je leur ai directement posé la question). Voir ici : http://www.expat-assurance.com/questions.htm pour plus d'info...ca ne donne pas trop envie d'adhérer à la CFE.. moyennement couteuse : Prendre une assurance voyage qui rembourse au 1er euros. En fait, elles le propose presque toutes (globe Partner, avi etc..) mais leurs conditions sont différentes et elles ont toutes leurs exceptions (voir plus haut). Avi mais surtout AVA et Megallan me semblent les mieux adaptées pour ceux qui n'ont pas la sécu. Ce ne sont bien sur pas les moins chères (compter 50 à 70 euros par mois) et en cas de retour en France, elle se basent sur les taux de la sécurité sociales francaise pour les remboursements. Je vais demander plus de renseignements à se sujet... Ces assurances durent pour la plupart 1 an et son renouvelables 1 fois. Il y a des assurances qui durent 3 ans comme Mondial assistance Globe trotter. très peu couteuse mais risquée : ne pas prendre d'assurance.. Pour ceux qui voyagent en Asie, les cout médicaux sont peu élevés et en cas d'accident mineur (platre, maladie diverses..) cela reviendrait bien moins cher de se faire soigner sur place que de cotiser toute une année. J'ai lu plusieurs post a ce sujet et c'est vrai que comme disait une internaute, une assurance s'avère peu utile à des kilomètres d'une grande ville, au beau milieu de la Chine.. Cependant, ne pas prendre d'assurance est la dernière chose que je ferais, surtout dans des cas de responsabilité civile.
Mon choix : option moyennement couteuse : AVA ou Meguallan pour toutes les raisons citées et enfin parce que ca complique beaucoup les choses d'avoir à faire à différents intermédiaire (si vous prenez CFE + assurance voyage par exemple) en cas d'hospitalisation, surtout quand on connait l'administration française.....
Enfin je trouvait intéressant de faire partager cette info, trouvée sur le site de mon visa PVT : pvtistes.net (très riche en informations) :
" Comment faire (re)ouvrir ses droits à la sécurité sociale française à son retour? trouver vite un boulot : Dans ce cas, les droits de remboursement sont automatiquement ouvert pour un an dès que vous bossez 60h au cours d'un mois (ou si vous avez un salaire au moins égal à 60x le cours du smic horaire) (site Ameli). Dans ce cas vous avez donc au moins un mois de carence.
Note: Si c'est votre 1er emploi en France (vraiment eu aucun avant), vos droit sont ouverts dès le début de votre emploi, même si vous ne faites pas 60h, et ce pour une durée de 3 mois (site Ameli). Vous ne trouvez pas de boulot mais vous avez encore droit aux Assedic (chômage): par le biais du chômage, vous cotisez à la sécurité sociale, donc vos droits sont réouverts assez rapidement (premier versement). Dans ce cas vous avez donc au maximum un mois de carence. Vous ne trouvez pas de boulot et vous avez moins de chance car vous n'avez plus/pas droit au chômage et donc vous ne cotisez pas à la sécurité sociale. A ce moment là il faut se débrouiller pour obtenir la C.M.U. (Couverture Maladie Universelle, article L861-1) qui est soumises à plusieurs conditions, en particulier financières (mais comme vous n'avez ni boulot ni chômage, les conditions sont généralement remplies). Deux possibilités pour l'obtenir:> Faire simplement la demande de CMU ... mais il faut pouvoir justifier de 3 mois de résidence en France (site Ameli)> Faire une demande de R.M.I. (Revenu Minimum d'Insertion) si vous avez plus de 25 ans (ou si vous avez moins de 25 ans mais attendez un enfant ou avez au moins un enfant à charge) (Articles L262-1 du Code de l'Action Sociale et des Familles). Le RMI donne automatiquement droit à la CMU (Article L861-2) ... mais il faut compter 2 à 3 mois pour le traitement du dossier. Dans ces cas il faut donc compter 2 à 3 mois de carence.
Note: la CPAM indique que si on est français, la justification des 3 mois de résidence n'est pas indispensable, et on pourrait donc mettre en place la CMU de base très rapidement. Comme il s'agit d'une dérogation par rapport aux textes, ça reste au bon vouloir de l'employé de CPAM qui va traiter notre dossier."
Voilà j'espère que a rendra les choses plus claires pour certains..
Voilà je vous propose un résumé de ce que je crois comprendre sur les assurances pour un tour du monde / voyage dans plusieurs pays, en tant que "sans activité professionnelle", après plusieurs jours de recherche internet...c'est une tentative, n'hésitez pas à la compléter svp 🙂!
1) Voyage de moins d'1 an, pour les assurés sociaux : Pour ceux qui ont la chance de rester affilé à la sécu Française (CPAM, CMU etc..) parce qu'ils ont cotisés en travaillant ou parce qu'ils sont/étaient inscrit aux assedic juste avant de partir (Les droits à la sécu restent ouverts pendant 12 mois quand on ne cotise plus et quand on ne leur dit pas qu'on part) : il est vivement conseillé de prendre une assurance voyage rapatriement de type Globe Partner, Avi Marco Polo, Maguellan, AVA etc.. Elle fonctionne comme une mutuelle complémentaire en Europe (les frais en Europe sont couvert par la sécu française + l'assurance voyage) et couvre la totalité des frais à l'étranger quand la sécu française ne marche pas... En France, elle ne couvre plus sauf exceptions (utile à savoir pour ceux qui n'ont pas la sécu):Globe Partner couvre pour 1 (et 1 seul) retour dans le cadre de "vacances" de 30 jours avec un plafond de remboursement de 15 000€ (cette exception ne fonctionne pas pour tous. Elle marche pour les visa PVT et étudiants. Le reste est à vérifier)Marco Polo couvre 31 jours en France après un rapatriement lié à un accident seulement, et à hauteur de 1500 euros.Maguellan couvre lors de séjours temporaires de moins de 90 jours en France, entre 2 voyages.AVA prend en charge en France en cas de rapatriement médical (pdt 90jours) et lors de séjour temporaires de moins de 30j.
En général en France c'est donc la sécu qui prend le relais et vous couvres. Cependant, la sécu est souvent insuffisante en France! D'où le choix de certains de garder leur mutuelle complémentaire française(et dc de payer pour rien pendant leur voyage) pour leur retour où au cas d'un rapatriement. J'ai lu sur ce forum que certaines complémentaires françaises ne pratique pas de délais de carence cad que l'on peut se réinscrire dès le retour en France, si on a la sécu. La mutuelle complémentaire française ne fonctionne pas à l'étranger, mais il y a des mutuelles comme la MAIF qui propose des assurances voyages (je crois qu'elle sont même intégrées au contrat..à vous de vous renseigner)...je ne sais pas si ce sont des assurance de type rapatriement ou pas..
2) Voyage de + de 1 an, pour les non-assurés sociaux (comme moi héhé 🙁) :Quand on part plus de 1 an à l'étranger, on a plus droit à la sécu..voir les multiples post qui en parlent dans plus de détails. Qui dit plus de sécu dit plus droit à des mutuelles complémentaire françaises utiles comme la MAIF... Il y a donc 3 solutions : très couteuse : adhérer à la CFE (caisse des français à l'étranger) qui couvre partout dans le monde et en France (pour les séjour de moins de 3 mois) sur les taux de la sécurité sociale française(CFE= sécu en fait). Ce qui veut dire que si vous prenez QUE la CFE et que vous allez dans des pays où la santé est chère ou que vous revenez en France, les remboursements seront insuffisants. Ils vous conseillent donc de prendre une assurance voyage complémentaire qui a des partenariat avec eux!! comme Maguellan et AVA par exemple. Sauf que les prix de cette assurance sont très élevés : pour un "sans activité professionnelle" la cotisation par trimestre est de 240 euros soit 80 euros par mois + une 40aine d'euros d'assurance voyage!! A noter que la CFE fonctionne aussi quand on va dans plusieurs pays, pas besoin d'avoir une résidence étrangère fixe (je leur ai directement posé la question). Voir ici : http://www.expat-assurance.com/questions.htm pour plus d'info...ca ne donne pas trop envie d'adhérer à la CFE.. moyennement couteuse : Prendre une assurance voyage qui rembourse au 1er euros. En fait, elles le propose presque toutes (globe Partner, avi etc..) mais leurs conditions sont différentes et elles ont toutes leurs exceptions (voir plus haut). Avi mais surtout AVA et Megallan me semblent les mieux adaptées pour ceux qui n'ont pas la sécu. Ce ne sont bien sur pas les moins chères (compter 50 à 70 euros par mois) et en cas de retour en France, elle se basent sur les taux de la sécurité sociales francaise pour les remboursements. Je vais demander plus de renseignements à se sujet... Ces assurances durent pour la plupart 1 an et son renouvelables 1 fois. Il y a des assurances qui durent 3 ans comme Mondial assistance Globe trotter. très peu couteuse mais risquée : ne pas prendre d'assurance.. Pour ceux qui voyagent en Asie, les cout médicaux sont peu élevés et en cas d'accident mineur (platre, maladie diverses..) cela reviendrait bien moins cher de se faire soigner sur place que de cotiser toute une année. J'ai lu plusieurs post a ce sujet et c'est vrai que comme disait une internaute, une assurance s'avère peu utile à des kilomètres d'une grande ville, au beau milieu de la Chine.. Cependant, ne pas prendre d'assurance est la dernière chose que je ferais, surtout dans des cas de responsabilité civile.
Mon choix : option moyennement couteuse : AVA ou Meguallan pour toutes les raisons citées et enfin parce que ca complique beaucoup les choses d'avoir à faire à différents intermédiaire (si vous prenez CFE + assurance voyage par exemple) en cas d'hospitalisation, surtout quand on connait l'administration française.....
Enfin je trouvait intéressant de faire partager cette info, trouvée sur le site de mon visa PVT : pvtistes.net (très riche en informations) :
" Comment faire (re)ouvrir ses droits à la sécurité sociale française à son retour? trouver vite un boulot : Dans ce cas, les droits de remboursement sont automatiquement ouvert pour un an dès que vous bossez 60h au cours d'un mois (ou si vous avez un salaire au moins égal à 60x le cours du smic horaire) (site Ameli). Dans ce cas vous avez donc au moins un mois de carence.
Note: Si c'est votre 1er emploi en France (vraiment eu aucun avant), vos droit sont ouverts dès le début de votre emploi, même si vous ne faites pas 60h, et ce pour une durée de 3 mois (site Ameli). Vous ne trouvez pas de boulot mais vous avez encore droit aux Assedic (chômage): par le biais du chômage, vous cotisez à la sécurité sociale, donc vos droits sont réouverts assez rapidement (premier versement). Dans ce cas vous avez donc au maximum un mois de carence. Vous ne trouvez pas de boulot et vous avez moins de chance car vous n'avez plus/pas droit au chômage et donc vous ne cotisez pas à la sécurité sociale. A ce moment là il faut se débrouiller pour obtenir la C.M.U. (Couverture Maladie Universelle, article L861-1) qui est soumises à plusieurs conditions, en particulier financières (mais comme vous n'avez ni boulot ni chômage, les conditions sont généralement remplies). Deux possibilités pour l'obtenir:> Faire simplement la demande de CMU ... mais il faut pouvoir justifier de 3 mois de résidence en France (site Ameli)> Faire une demande de R.M.I. (Revenu Minimum d'Insertion) si vous avez plus de 25 ans (ou si vous avez moins de 25 ans mais attendez un enfant ou avez au moins un enfant à charge) (Articles L262-1 du Code de l'Action Sociale et des Familles). Le RMI donne automatiquement droit à la CMU (Article L861-2) ... mais il faut compter 2 à 3 mois pour le traitement du dossier. Dans ces cas il faut donc compter 2 à 3 mois de carence.
Note: la CPAM indique que si on est français, la justification des 3 mois de résidence n'est pas indispensable, et on pourrait donc mettre en place la CMU de base très rapidement. Comme il s'agit d'une dérogation par rapport aux textes, ça reste au bon vouloir de l'employé de CPAM qui va traiter notre dossier."
Voilà j'espère que a rendra les choses plus claires pour certains..
Salut,
Nous comptons partir en nov. 2003 pour un tdm. Notre souhait est de faire l'asie, l'océanie, l'amérique du sud et l'afrique noire.
Il nous est très difficile de trouver un billet tdm avec tous ces continents et surtout dans ce sens. Avez-vous un filon ?
Merci d'avance.
Nous comptons partir en nov. 2003 pour un tdm. Notre souhait est de faire l'asie, l'océanie, l'amérique du sud et l'afrique noire.
Il nous est très difficile de trouver un billet tdm avec tous ces continents et surtout dans ce sens. Avez-vous un filon ?
Merci d'avance.
Bonjour,
Cela fait plusieurs années que je rêve de faire le tour du monde. Faute de budget, j’ai décidé de réaliser mon rêve en travaillant chaque année dans un pays différent (c’est-à-dire avoir un emploi stable pondant une année, et en même temps faire le tour du pays).
Est ce qu’il suffie d’avoir un visa pour aller travailler dans un pays étranger ?
Est-ce qu’il y a des pays où on peut aller y travailler sans visa ?
Sachant que je travail dans le domaine du web, qu’est ce que vous me conseiller comme pays ?
J’ai beaucoup de question qui se balade dans ma tête, n’hésiter pas à me donner vos avis sur le sujet.
Tout est dans le titre... 😛
Nous avons deux enfants, aimons voyager, l'idée d'un voyage long a toujours été présente pour moi, mais maintenant qu'on pourrait le faire (maison payée, enfants assez grands, etc...), mon conjoint se dérobe.
Il n'a pas envie de "faire l'école" aux enfants, il a peur qu'on le vire de son boulot à son retour ou qu'on l'envoie à Paris, il dit qu'il est trop vieux (40 ans) et que la situation économique actuelle est trop précaire, etc, etc...
Je voudrais savoir si dans les tourdumondistes en couple ou en famille, certains ont eu à convaincre l'autre, comment ils ont fait 😛 et comment ça s'est passé ensuite pendant le voyage : la personne réticente a-t-elle fini par apprécier le voyage, ou au contraire, a-t-elle été un frein au voyage ?
Merci !
Nous avons deux enfants, aimons voyager, l'idée d'un voyage long a toujours été présente pour moi, mais maintenant qu'on pourrait le faire (maison payée, enfants assez grands, etc...), mon conjoint se dérobe.
Il n'a pas envie de "faire l'école" aux enfants, il a peur qu'on le vire de son boulot à son retour ou qu'on l'envoie à Paris, il dit qu'il est trop vieux (40 ans) et que la situation économique actuelle est trop précaire, etc, etc...
Je voudrais savoir si dans les tourdumondistes en couple ou en famille, certains ont eu à convaincre l'autre, comment ils ont fait 😛 et comment ça s'est passé ensuite pendant le voyage : la personne réticente a-t-elle fini par apprécier le voyage, ou au contraire, a-t-elle été un frein au voyage ?
Merci !
Bonjour
J’ai décidé d’entamer un grand tour du monde et je commence à préparer mon voyage.
Toutefois, je m’interroge sur un point (et je n’ai pas trouvé de réponse sur les forums) : LE NON RETOUR
J’ai trouvé quelques infos sur le retour : comment gérer le retour, le blues du retour etc… mais rien sur le non retour du TDM !!
Pour ma part, je n’envisage pas de retour : je ne me suis pas fixée de durée limitée à mon voyage et espère bien pouvoir poser mes valises définitivement quelque part.
J’ai envie et besoin d’un changement de vie définitive… Attention, je ne suis pas une écorchée de la vie, pas de déception sentimentale ni de déception tout court : je travaille (boulot sympa & bien payé), j’ai une maison, des amis, de la famille, je fais du sport… Je pense être une fille équilibrée…
Mais voilà, c’est ancré en moi….. J’ai déjà voyage, j’ai déjà vécu à l’étranger… toujours de manière très sécurisé… Là, je pars à l’aventure : pas de garantie de travail derrière, pas de point de chute déjà défini…. Ca m’effraie et m’enthousiasme à la fois….
Qu’en pensez vous ? Je n’arrive pas à obtenir d’avis éclairés sur la question de la part de mon entourage proche….
Alors vos avis et conseils me seront très utiles et m’aideront dans ma réflexion…
Je ne suis pas une utopiste et n’envisage pas de voyager indéfiniment et de vivre de mes rentes (d’ailleurs limitées)…. Je cherche simplement un nouveau cadre de vie, une nouvelle culture davantage adaptée à ma vision de la vie… et ma recherche commence par un TDM bien évidemment…
Je quitte mon boulot (et un poste intéressant durement acquis), je vends ma maison, je quitte ma petite vie confortable…. Pour une nouvelle vie. Qu’en pensez vous : est ce réaliste, quelles sont les difficultés…
J’adorerai correspondre avec des personnes qui ont franchi le pas : partir et ne plus revenir !!!
J’attends vos mails avec impatience.
Virginie, 26 ans.
J’ai décidé d’entamer un grand tour du monde et je commence à préparer mon voyage.
Toutefois, je m’interroge sur un point (et je n’ai pas trouvé de réponse sur les forums) : LE NON RETOUR
J’ai trouvé quelques infos sur le retour : comment gérer le retour, le blues du retour etc… mais rien sur le non retour du TDM !!
Pour ma part, je n’envisage pas de retour : je ne me suis pas fixée de durée limitée à mon voyage et espère bien pouvoir poser mes valises définitivement quelque part.
J’ai envie et besoin d’un changement de vie définitive… Attention, je ne suis pas une écorchée de la vie, pas de déception sentimentale ni de déception tout court : je travaille (boulot sympa & bien payé), j’ai une maison, des amis, de la famille, je fais du sport… Je pense être une fille équilibrée…
Mais voilà, c’est ancré en moi….. J’ai déjà voyage, j’ai déjà vécu à l’étranger… toujours de manière très sécurisé… Là, je pars à l’aventure : pas de garantie de travail derrière, pas de point de chute déjà défini…. Ca m’effraie et m’enthousiasme à la fois….
Qu’en pensez vous ? Je n’arrive pas à obtenir d’avis éclairés sur la question de la part de mon entourage proche….
Alors vos avis et conseils me seront très utiles et m’aideront dans ma réflexion…
Je ne suis pas une utopiste et n’envisage pas de voyager indéfiniment et de vivre de mes rentes (d’ailleurs limitées)…. Je cherche simplement un nouveau cadre de vie, une nouvelle culture davantage adaptée à ma vision de la vie… et ma recherche commence par un TDM bien évidemment…
Je quitte mon boulot (et un poste intéressant durement acquis), je vends ma maison, je quitte ma petite vie confortable…. Pour une nouvelle vie. Qu’en pensez vous : est ce réaliste, quelles sont les difficultés…
J’adorerai correspondre avec des personnes qui ont franchi le pas : partir et ne plus revenir !!!
J’attends vos mails avec impatience.
Virginie, 26 ans.
Je suis étonné de voir le nombre de personne qui se lance dans un tour du monde d'environ un an...
Moi personnellement je remarque que le voyage idéal dure trois semaines, après on commence à moins ressentir la nouveauté, on est un peu habitué, même en changeant constamment de pays. Mon plus long voyage a été de deux mois et honnêtement sur la fin j'en avais marre.
Alors un an, même si on m'offrait le voyage ça me saoulerait 😏
Moi personnellement je remarque que le voyage idéal dure trois semaines, après on commence à moins ressentir la nouveauté, on est un peu habitué, même en changeant constamment de pays. Mon plus long voyage a été de deux mois et honnêtement sur la fin j'en avais marre.
Alors un an, même si on m'offrait le voyage ça me saoulerait 😏
Salut à tous!🙂
Je voudrais savoir ce que vous pensez - en tant que voyageurs/backpackers expérimentés - de faire un tour du monde à mon age (je précise que j'aimerai vraiment le faire seule : tellement plus de liberté, de rencontres possibles...). On me dit que je suis folle (que ferais-t-on sans Folie??), je n'ai pas envie d'y croire. Quand on veut on peux, non??
Le problème c'est que juste par écrit il est difficile de montrer toute ma motivation. J'ai besoin de partir vers l'inconnu, l'aventure...Tout ce qu'on nous fait apprendre ça ne sert à rien si on ne fait rien par nous même, si on ne sort pas de notre petit quotidien rassurant et sur-sécurisé. Je veux voir autre chose, faire de Vraies rencontres, il y a tellement à apprendre de moi et des autres...
Je sais que ça demande du temps, de l'argent, de l'organisation, de la paperasse. Mais je sais aussi que c'est un question de volonté.
Bref, suis-je aveuglée par mes rêves et cet instinct si puissant qui me pousse à voyager, ou bien...est-ce faisable??? Et si vous connaissez des filles dans le même cas, se serait avec plaisir!!😉
Merci beaucoup!
Voilà il y a de cela 2 mois j'ai posté ce document sur le sujet Classes Affaires et Premièrela première partie de mon trip report sur la préparation de mon TDM en P. Comme il sera en plusieurs partie, j'ai trouvé plus pertinent de lui accorder un sujet à lui tout seul. Il sera plus aisé de lire les réactions ou commentaires que vous écrirez.
Je profite de l'ouverture de ce sujet pour remercier publiquement et sincèrement ThoRi pour les corrections d'orthographe. MERCI A VOUS.
Vous trouverez donc à CE LIEN le fichier PDF à télécharger. Je n'écrit pas directement sur le sujet pour pouvoir rester pleinement propriétaire du texte.
Bonne lecture à vous tous
FRWSTAR2
Je profite de l'ouverture de ce sujet pour remercier publiquement et sincèrement ThoRi pour les corrections d'orthographe. MERCI A VOUS.
Vous trouverez donc à CE LIEN le fichier PDF à télécharger. Je n'écrit pas directement sur le sujet pour pouvoir rester pleinement propriétaire du texte.
Bonne lecture à vous tous
FRWSTAR2
Bonjour,
Notre tour du monde en famille, avec nos deux enfants va débuter en juin 2009. On aimerait faire la rencontre de plusieurs écoles dans chaque pays traversé. Les pays seront ceux d'Amérique centrale, le Chili, la Bolivie, l'Argentine, l'Australie, la Nouvelle Zélande, la Thailande, le Viet Nam, le Cambodge, la Chine et si possible le Népal. Si certains d'entre vous ont une expérience de rencontre avec des écoliers, éventuellement des adresses d'écoles, cela m'interesse beaucoup. D'autres pensent peut être partir à la même période que nous, qu'ils n'hésitent pas à nous contacter, peut être partageons nous les mêmes questions.
Merci,
Anicko
Notre tour du monde en famille, avec nos deux enfants va débuter en juin 2009. On aimerait faire la rencontre de plusieurs écoles dans chaque pays traversé. Les pays seront ceux d'Amérique centrale, le Chili, la Bolivie, l'Argentine, l'Australie, la Nouvelle Zélande, la Thailande, le Viet Nam, le Cambodge, la Chine et si possible le Népal. Si certains d'entre vous ont une expérience de rencontre avec des écoliers, éventuellement des adresses d'écoles, cela m'interesse beaucoup. D'autres pensent peut être partir à la même période que nous, qu'ils n'hésitent pas à nous contacter, peut être partageons nous les mêmes questions.
Merci,
Anicko
Bonjour,
je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !
1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !
A bientôt, et bon TDM
je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !
1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !
A bientôt, et bon TDM
Bonjour peuple des voyageurs !
Voici ma question, nous sommes domicilié en belgique et projettons de partir voyager pendant 15 mois. Pendant cette période nous bénficieronsd'un crédit temps (onem) et continuerons à payer notre mutuelle mais que faire de notre domicile ?
Il nous est diffcile de nous domicilier ailleurs car avons un bébé et avons peur qu'en élisant domicikle chez quelqu'un ayant également des enfants celà change la donne en terme fiscale et d'allocations familiales ... Existe-t-il des trucs pour disposer par exemple d'une adresse deréférence, est-ce qu'une simple boîte postale suffit, est-ce vraiment obliger de disposer d'un domicile dans ce cas, bref que faire ?
Vos avis et conseils nous intéressent,
Merci d'avance !
Voici ma question, nous sommes domicilié en belgique et projettons de partir voyager pendant 15 mois. Pendant cette période nous bénficieronsd'un crédit temps (onem) et continuerons à payer notre mutuelle mais que faire de notre domicile ?
Il nous est diffcile de nous domicilier ailleurs car avons un bébé et avons peur qu'en élisant domicikle chez quelqu'un ayant également des enfants celà change la donne en terme fiscale et d'allocations familiales ... Existe-t-il des trucs pour disposer par exemple d'une adresse deréférence, est-ce qu'une simple boîte postale suffit, est-ce vraiment obliger de disposer d'un domicile dans ce cas, bref que faire ?
Vos avis et conseils nous intéressent,
Merci d'avance !
Bonjour à tous, je m'appel Donatien j'ai 25 ans, je souhaite donc faire un tour du monde je pense partir début 2015 après m'être remis correctement des gros soucis de santé actuels et une bonne préparation physique pour tenir le tour. Je souhaiterais donc le faire en voiture et seul, en étant héberger chez des habitants ou à l'hôtel à défaut de trouver une âme charitable. Pour remercier mes éventuels hôtes, je prévois de leur amener un petit bout de France (pas trop lourd et pas trop encombrant) genre porte-clefs, magnet, ou t-shirt, en plus de ma bonne humeur et ma jovialité. Pour le "petit" tour je souhaiterais passer par l'Italie, la Slovénie, l'Autriche, la Slovaquie, la Pologne, la Lituanie, la Lettonie, l'Estonie avant d'aller à Saint Petersburg et de redescendre vers Moscou puis Kazan, Perm, Omsk, Krasnoyarsk, Irkoustk puis Vladivostok avant de prendre un bateau direction le Japon puis vers les Usa et traversé jusqu'à la côte Est et revenir en France. pour le grand tour ce serait de redescendre tout le continent Américain, rejoindre l'Australie, puis revenir par l'Asie du "sud" soit la Chine, l'Inde traversé aux Emirats et faire une incursion en Afrique via l'Arabie Saoudite et l'Egypte et selon le contexte de "risque" revenir jusqu'au Maroc et traversé l'Espagne pour revenir en France. Ces dernières parties seront vraiment en option car je ne souhaite pas non plus revenir en boîte. Pour le véhicule lequel serait le plus adapté pour faire ce périple, a-t-il besoin d'une préparation particulière ? Voilà j'espère vous avoir donner le maximum d'informations et l'envie de me renseigner. Je vous remercie d'avance.
Bonjour à tous,
J'ai 30 ans, je prépare un départ pour un tour du monde, seule, en juillet 2012 (Dans l'espoir d'avoir un congé sabbatique accepté pour 11 mois). Je suis en train de définir mon trajet : Canada, USA, Equateur, Perou, Bolivie, Chili, Argentine, NZ, Australie, Singapour, Philippines, Thailande, Cambodge, Laos, Vietnam, Honk kong, Japon, Chine (Pekin), Inde.
Je me pose beaucoup de questions, notamment en tant que femme partant seule. Pour les hébergements : j'envisage plutôt les auberges de jeunesse, en dortoir ou le couchsurfing. Y a t-il des femmes pour me faire part de leur expérience? Comment cela s'est-il passé?
Question pratique : en journée, en auberge, vous laissez vos affaires sur place? y a t-il des casiers protégés?
Et quelle est la différence entre une auberge ou un backpacker?
Pour les auberges enfin, dernière question, je ne comprends pas bien la différence entre toutes les cartes pour tarifs réduits : FUAJ, HI, etc.. Que me conseillez-vous? Y a t-il vraiment des tarifs préférentiels?
Avez-vous sinon d'autres recommandation pour un couchage pas trop cher (max 20 euros par nuit) à recommander?
Merci pour ces renseignements, ATW2012
J'ai 30 ans, je prépare un départ pour un tour du monde, seule, en juillet 2012 (Dans l'espoir d'avoir un congé sabbatique accepté pour 11 mois). Je suis en train de définir mon trajet : Canada, USA, Equateur, Perou, Bolivie, Chili, Argentine, NZ, Australie, Singapour, Philippines, Thailande, Cambodge, Laos, Vietnam, Honk kong, Japon, Chine (Pekin), Inde.
Je me pose beaucoup de questions, notamment en tant que femme partant seule. Pour les hébergements : j'envisage plutôt les auberges de jeunesse, en dortoir ou le couchsurfing. Y a t-il des femmes pour me faire part de leur expérience? Comment cela s'est-il passé?
Question pratique : en journée, en auberge, vous laissez vos affaires sur place? y a t-il des casiers protégés?
Et quelle est la différence entre une auberge ou un backpacker?
Pour les auberges enfin, dernière question, je ne comprends pas bien la différence entre toutes les cartes pour tarifs réduits : FUAJ, HI, etc.. Que me conseillez-vous? Y a t-il vraiment des tarifs préférentiels?
Avez-vous sinon d'autres recommandation pour un couchage pas trop cher (max 20 euros par nuit) à recommander?
Merci pour ces renseignements, ATW2012
Bonjour tout le monde !! 🙂
Je suis revenu de mon tdm il y a 3 mois et durant ma prépa je me suis rendu de différentes choses qui m'ont paru assez illogiques... Par exemple, selon un sondage "faire un tdm" est le rêve de 24% des français et il arrive en 2ème position des rêves de cette même population... Pourquoi dans ce cas si peu de gens le font ? Qu'est-ce qui les stoppe ? Le coût ? Le fait d'être séparé de ses proches (voire la peur de partir seul) ? La peur de l'inconnu (du monde et de ses "dangers") ? La complexité de l'organisation du voyage ?
Voyez-vous d'autres raisons potentielles (question pour tout le monde... Déjà tourdumondistes ou non) ?
Je pose cette question car je suis actuellement en pleine reflexion sur le developpement d'un entreprise et l'idée d'une entreprise de conseils ou de préparation de tdm (qui démocratiserait ce type de voyages) me parait tenir debout, à priori...
Je cherche donc à identifier les réels besoins de ceux qui voudraient partir en tdm mais qui n'osent pas... Est-ce qu'une entreprise qui atténuerait les 4 freins dont je parlais plus haut (voire les autres freins qui vont apparaitre dans les réponses à la 1ère question) vous mettrait REELLEMENT sur la route d'un tdm ? Est-ce une réelle envie ou un simple fantasme ? En gros, si on vous simplifiait la vie est-ce que vous franchiriez le pas ? (Questions pour ceux qui ne sont jamais parti en tour du monde, mais qui auraient voté comme les 24%...)
Merci d'avance à tous de vos réponses ! 😉
A+ ! 🙂
Olivier.
Je suis revenu de mon tdm il y a 3 mois et durant ma prépa je me suis rendu de différentes choses qui m'ont paru assez illogiques... Par exemple, selon un sondage "faire un tdm" est le rêve de 24% des français et il arrive en 2ème position des rêves de cette même population... Pourquoi dans ce cas si peu de gens le font ? Qu'est-ce qui les stoppe ? Le coût ? Le fait d'être séparé de ses proches (voire la peur de partir seul) ? La peur de l'inconnu (du monde et de ses "dangers") ? La complexité de l'organisation du voyage ?
Voyez-vous d'autres raisons potentielles (question pour tout le monde... Déjà tourdumondistes ou non) ?
Je pose cette question car je suis actuellement en pleine reflexion sur le developpement d'un entreprise et l'idée d'une entreprise de conseils ou de préparation de tdm (qui démocratiserait ce type de voyages) me parait tenir debout, à priori...
Je cherche donc à identifier les réels besoins de ceux qui voudraient partir en tdm mais qui n'osent pas... Est-ce qu'une entreprise qui atténuerait les 4 freins dont je parlais plus haut (voire les autres freins qui vont apparaitre dans les réponses à la 1ère question) vous mettrait REELLEMENT sur la route d'un tdm ? Est-ce une réelle envie ou un simple fantasme ? En gros, si on vous simplifiait la vie est-ce que vous franchiriez le pas ? (Questions pour ceux qui ne sont jamais parti en tour du monde, mais qui auraient voté comme les 24%...)
Merci d'avance à tous de vos réponses ! 😉
A+ ! 🙂
Olivier.
Bonjour à tous,
J'ai récemment lu sur un post sur ce site que lors d'une souscription à l'assurance Marco Polo (Avi International), il n'était pas nécessaire d'être affilié social pour bénéficier de l'assurance. Ce qui est très pratique pour un tour du monde de plus d'un an, vu que l'on perd ses droits auprès de la sécu et que la CFE est extrêmement chère.
Je les ai appelé et ils me l'ont confirmé. Après avoir lu l'ensemble des conditions générales, je n'ai effectivement pas vu d'exclusions de garantie sur l'affiliation à la SS.
http://www.avi-international.com/assurance-voyage-marco-polo-35.html
Le tout coute 50 euros par mois, et il ne me semble y avoir rien de particulièrement abusif dans les conditions générales.
Comme cela semble être un peu trop beau pour être vrai... y a t il quelqu'un pour me contredire?
Sylvain
J'ai récemment lu sur un post sur ce site que lors d'une souscription à l'assurance Marco Polo (Avi International), il n'était pas nécessaire d'être affilié social pour bénéficier de l'assurance. Ce qui est très pratique pour un tour du monde de plus d'un an, vu que l'on perd ses droits auprès de la sécu et que la CFE est extrêmement chère.
Je les ai appelé et ils me l'ont confirmé. Après avoir lu l'ensemble des conditions générales, je n'ai effectivement pas vu d'exclusions de garantie sur l'affiliation à la SS.
http://www.avi-international.com/assurance-voyage-marco-polo-35.html
Le tout coute 50 euros par mois, et il ne me semble y avoir rien de particulièrement abusif dans les conditions générales.
Comme cela semble être un peu trop beau pour être vrai... y a t il quelqu'un pour me contredire?
Sylvain










