Discussions similar to: Forets humides Honduras
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2 voyageuses partant 2 mois en backpack en Amérique Centrale: trucs et astuces
Bonjour à tous et à toutes,

Je vous écris, car je pars avec mon amie vers la mi-octobre pour 2 mois en Amérique centrale. Nous souhaitons faire le Costa Rica, le Nicaragua et terminer en passant par le Honduras pour se rendre sur l'île de Roàtan.

Nous sommes deux filles de 20 ans et je me demandais quels sont les risques associés à notre statut. De plus, ça m'inquiète beaucoup de passer par le Honduras qui semble être plus violent que ses voisins. Aussi, je voulais connaître votre opinion sur la saison des pluies étant donné que nous arriverons directement dans cette période.

Avez-vous des endroits que vous nous conseillez de visiter ? Quel serait le meilleur itinéraire ? Deux mois, est-ce trop ou pas assez pour visiter tout ça ?

Merci d'avance pour vos judicieux conseils ! Geneviève et Pascale
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Nicaragua-Honduras avec de l'équipement vidéo et un laptop
Bonjour! Je vais au Nicaragua et Honduras. J'amène mon équipement vidéo et mon portable. Comment esce perçu de se promener avec une caméras à la main...

vous avez des péripécies à raconté ou des suggestions?

Je viens d'acheter une lentille vraiment génial (je crois, je saurais vous dire après l'avoir utilisé..). Voyeur-spy lens.. l'idée est plustot simple. C'est une lentille avec un trou sur le côté et un mirroir à l'intérieur.. ce qui permet de filmer à 90 degrés sans que les gens ne s'en doute. J'imagine qu'avec ça et un linge autour de la caméra (petit trou pour laisser passer l'écran et le 'remote') je pourais avoir de bonnes images sans déranger les gens.

(Voyeur-Spy lens sur ebay = 12 euro)😛
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Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique


Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.

Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.

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HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante



Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.

Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.

Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …



A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !



Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.



Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.



Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.



Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.





Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.



Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.





On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.



La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.



A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.



Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.



Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !



Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.



D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.



Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
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Copan aux Honduras vaut-il le détour?
bonjour

j'aimerai faire un grand tour (guatemala-belize-yucatan-tikal-antigua); tout ça en un mois.

Je voudrais savoir si en allant à livingston ça vaut le coup de faire un détour par Copan... et si oui, où dormir dans les environs?

merci beaucoup

Mae
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Honduras - La Ceiba: excursions, hôtel Palma Real?
Bonjour,

Nous quittons pour La Ceiba le 14 janvier et nous aimerions avoir les commentaires de ceux qui sont de retour au cours des derniers jours. Concernant ce qui est à faire, visiter, à ne pas manquer dans un rayon d'une heure de route de la Ceiba. Et le moyen de transport que vous suggérez maintenant que vous y êtes allés. Aussi, vos propos concernant la sécurité sur le site de l'hotel Palma Real et dans la ville de Ceiba pendant la journée. (car les soirées, nous demeurerons tranquille à notre hôtel). Et aussi au niveau de la température que vous avez eu en Janvier ou même décembre dernier dans la région de La Ceiba. En fait, est-ce exact qu'il pleut souvent ? si oui, pendant combien de temps les averses durent ?

Gracias amigos.
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Honduras ou Nicaragua pour deux semaines?
Bonjour à tous et toutes,

Je suis actuellement en Amérique Centrale pour le boulot, j'ai eu l'occasion de passer quelques jours au Honduras (dans les départements de La Paz et Intibuca) et je vais passer un mois au Nicaragua (dans le département d'ESteli) avec entre temps une semaine au Salvador. A la fin je prends 2 semaines de vacances (début novembre), je pensais les prendre au Nicaragua mais mon séjour au Honduras m'a fait douter!

Que me conseillez-vous sachant que je voyagerais toute seule et que je cherche plutôt à voir de beaux paysages même difficile d'accès (je suis équipée pour la rando), plutôt que les belles plages touristiques (bien que ca s'apprécie aussi ;) )?

Merci!

Stéph
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Vos coups de coeur sur le Honduras et le Nicaragua?
Bonjour à tous, Je lance un appel à tout ceux et celle qui ont visité le Nicaragua et le Honduras et qui ont envie de partager leurs coups de cœur avec moi. Voilà, je planifie un voyage pour cet été dans cette région d'Amérique centrale. Je suis sensé partir avec une amie et nous prévoyons y aller pendant 2 mois. Je suis déjà au courant pour les trucs comme Copan, les Corn Islands ou les Bay Islands. Je trouve qu'il est souvent plus intéressant de sortir des sentiers battues et d'aller voir ce qui se passe ailleurs. Les plus beaux endroits sont parfois des endroits très peu touristiques, mon expérience de voyage me l'a souvent confirmé! Alors que proposez-vous comme activités, itinéraires, petits hotels charmants, villages typiques, plages de rêves, forêts, montagnes etc.etc? Nous sommes vraiment ouverts à toutes les propositions. On aime la mer, le pleine air, la culture, les gens, la nature! Bref, on veut vraiment aller dans ces deux pays et les découvrir à fond, même si on dispose de 2 mois! Bon alors j'attends de vos nouvelles! Merci beaucoup

Étienne
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Hôtel Palma Real Honduras
nous partons 6 personnes pour le palma real honduras le 21 février 2007, je voudrais savoir pourla temperature est-ce que c'est chaud a cette periode, comment est l'hotel, les excursions. les piscines, et la mer... merci
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Hôtel "Villas Telamar" à Tela: excursions (Honduras)
Bonjour à vous, je pars pour le Honduras... Tela... au Telamar... le 15 février 2006.... j'ai très hâte.

biensur il y a toujours une panoplies de commentaires bons ou négatifs, moi je préfère me faire ma propre idée, mais j'aime bien lire vos commentaires. Ce que j'ai lu m'en a appris beaucoup. Merci!

Si vous avez des suggestions a me faire j'apprécierais de savoir laquel des activités dans la foret est la plus intéressante et est-ce que je vais voir des animaux exotiques ou est-ce que cela n'est qu'une facon de vendre des tours...??? De plus, j'ai vu qu'il y a une activités ou tu vois la foret d'arbre en arbre accroché a des cordes... ensuite cela se finis au spa... avez-vous des infos sur cette excursions??? Merci d'avance!!!
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Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
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Guide pour trek en forêt: Honduras - Nicaragua - Costa Rica
Bonjour chers voyageurs,

je pars cet été du 21 juillet au 30 août 2016 en Amérique centrale. Trois semaines avec deux amis d'abord entre Guatemala Ciudad et San Jose en traversant le Honduras et le Nicaragua, puis deux semaines avec mon amie au Costa Rica (plutôt le Sud à priori).

Dans le planning j'aimerais pouvoir organiser un ou plusieurs treks (entre 2 et 5 jours selon budget et reste du planning) dans la forêt. J'ai le souvenir de 5 jours dans la forêt amazonienne du côté d'Iquitos Peru, il y a 8 ans. J'avais trouvé une petite asso sur le forum qui nous a accueilli a Iquitos puis emmené dans un village beaucoup profond dans la jungle ou des gens du coin nous ont emmené marcher (+ canoë) pendant trois jours et deux nuits. Nous étions quasiment seuls et sans hésitation possible en dehors des sentiers battus.

Au Costa Rica, le Parque de La Amistad me semblerait adapté à ce genre d'aventure, ou Piedras Blancas non loin qui nous arrangerait point de vue planning. Mais tout à l'air beaucoup plus organisé, routinier et fréquenté à première vue. Connaissez vous au Costa Rica une asso, voire un guide indépendant, qui pourrait organiser avec nous une excursion presque sur mesure ? Je cherche aussi au Honduras et Nicaragua si vous avez des idées, liens, contacts. Les guides papiers classiques ont l'air très peu fournis pour ces pays. C'est à la fois bon signe quant au sentiment d'aventure et de découverte mais c'est évidemment plus dur à organiser d'ici.

Merci de votre aide. Lucas
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Que voir au... Honduras
Que voir au Honduras ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Cayos Cochinos : petit archipel peu habité face à La Ceiba. De belles plages et de la plongée loin de la foule…Comayagua : cette ancienne capitale a conservé sa belle architecture coloniale.Copan : c'est LE site maya du Honduras. Situé à la frontière du Guatemala il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Golfe de Fonseca : sur la côte Pacifique, entre le Salvador et le Nicaragua, le Golfe de Fonseca abrite plusieurs plages entre les mangroves.Gracias : nichée dans les montagnes cette bourgade à l'ouest du pays a préservé son style colonial. On y trouve également des sources chaudes.Islas de la Bahia : Roatan, Utila et Guanaja sont les trois principales îles de cet archipel de la mer Caraïbes. L'ensemble est réputé pour la plongée, les plages, ainsi que la vie nocturne pour ce qui est de Roatan.La Ceiba : ville portuaire de la côte Caraïbes avec de belles plages et des ferries vers les Islas de la Bahia. C'est aussi une bonne base pour visiter les environs (Pico Bonito, villages garifunas…).La Mosquita : cette zone de forêt s'étend sur tout le nord-est du pays et n'est peuplée que de quelques communautés indiennes. L'endroit ne possède que peu d'infrastructures et offre de belles possibilités de découvertes hors sentiers battus.Omoa : la petite station balnéaire proche de San Pedro Sula abrite une belle forteresse espagnole du XVIIIe siècle.San Pedro Sula : la deuxième agglomération du Honduras est plus un pôle économique et un carrefour en matière de transports qu'une ville touristique.Santa Rosa de Copan : pas très loin de Copan, dans la montagne, la ville a un joli centre colonial.Tegucigalpa : la capitale et plus grande ville du pays n'est guère attractive.Tela : entre La Ceiba et le Guatemala, cette ville balnéaire possède de belles plages et est surtout au coeur de la culture Garifuna qu'on peut également découvrir dans les villages avoisinants.Trujillo : niché au creux de la baie du même nom, sur fond de montagnes, Trujillo propose de belles plages.Valle de Angeles : pas très loin de Tegucigalpa cette jolie vallée abrite plusieurs petits villages datant de l'époque coloniale espagnole.2- Patrimoine naturel Cangrejal : on peut faire du raft dans ce rio qui se jette dans la mer Caraïbes au niveau de la Ceiba.Lac Yojoa : le plus grand lac du Honduras. On peut y pêcher et randonner en bordure.Parc national Celaque : ce parc forestier de l'ouest abrite le plus haut sommet du pays (2 870 m). On peut y randonner.Parc national Cusuco : situé à côté de San Pedro Sula, c'est un joli parc de cascades et forêts (avec des fougères géantes) dans lequel vivent nombre d'animaux (pumas, oiseaux, singes…). On y fait des treks. Parc national La Tigra : pas loin de Tegucigalpa ce joli parc forestier offre des possibilités de petites randonnées.Parc national Pico Bonito : ce petit parc à côté de La Ceiba est populaire chez les amateurs de raft, kayak et randonnées pédestres. Pulhapanzak : de jolies chutes d'eau pas loin de San Pedro Sula.Réserve de Rio Platano : classée à l'UNESCO, ce parc situé en plein dans La Mosquita s'étire des montagnes du centre jusqu'à la côte Caraïbes. La faune et la flore y sont importantes, de même que le nombre de sites archéologiques. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...

Comayagua; Copan; Gracias; Islas de la Bahia (Roatan, Utila et Guanaja); La Mosquita; Parc national Cusuco; Réserve de Rio Platano.

- © VoyageForum -
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Climat à Roatan en août? (Honduras)
Salut je pense réserver à l'avance un vol et un hotel pour faire de la plongée sous-marine à la mi-août à Roatan. 🙂 Est-ce un bon temps de l'année? Y a-t-il beaucoup de risque d'ouragan? Est-ce une période de forts vents ? Je crois que la saison des pluies est plus en octobre ou novembre, est-ce cela? Merci pour vos réponses.🙂
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Trajet San Pedro-Tula, vie à Tula (Honduras)
Bonjour,

Quelques petites questions sur Tela...

Pour s'y rendre de San Pedro Sula (on arrive à 16h00) comment s'y rendre de façon sécuritaire? à quel prix?

La vie là bas, ça ressemble à quoi? Les gens, la bouffe, les plages...?

Combien ça coute une journée typique backpacker?

Pour ceux qui y sont allés... les points forts, les points faibles?
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Bon plan type cabanas écotouriste au Nicaragua et Honduras
Bonjour, Je pars pour 5 mois en Amérique latine et centrale. J'ai déjà trouver pour l'Equateur un village sympa en bordure de forêt équatorienne qui fais de l'écotourisme sans passer par une agence qui leur prend des frais pas possible (de plus authenticité garantie!). Je recherche un bon plan du même type pour le Honduras et le Nicaragua. Je vous remercie d'avance.
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Venir et repartir de la Rio Platano Biosphere Reserve au Honduras?
Bonjour à vous,

Nous souhaitons aller à la Rio Platano Biosphere Reserve au Honduras en juin 2011 prochain. Le souci c'est que ça a pas l'air simple d'y accéder et d'en repartir... Nous y arriverons depuis l'est (sans doute à partir de Trujillo) et nous repartirons vers l'ouest ou le sud (on voudrait aller à Puerto Cabezas ou alors directement vers le sud à Managua mais ca m'a l'air bien compliqué...).

Quelqu'un aurait-il par hasard déjà fait ce trajet en bus? Combien de temps cela prend il? Cette réserve vaut elle la peine, avez vous aimé l'endroit?

Merci d'avance pour votre réponse,

NotreTrip
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Hôtel Villas Telamar au Honduras?
J'ai plusieurs questions :

A) Qui part pour cette hôtel le 4 Fév 2010 ?

B) Est-ce que quelqu'un à l'adresse exacte de cette hôtel ? Car je veut m'incrire sur la liste du gouvernement du Canada à l'étranger ...ont est jamais trop protégé.

* * si vous avez été au salon du tourisme à Montréal cette année vous avez sûrement eu un petit livret : BON VOYAGE MAIS .....**

Toute les infos sont à l'intérieur....et pratique

Je vous transmet le lien : www.voyage.gc.ca/inscription

C) Quelqu'un à des photos de la plage / mer ? il y en a pas beaucoup sur internet ....elle ne semble pas si bleu pour mer des caraibes..

D) Quelqu'un sait si ont peut faire de l'apnée en face de l'hôtel ? ou il y a t-il un endroit pas trop loin pour sy rendre en taxi..?

E) Est-ce que l'île de Roatan est loin de l'hôtel ?

F) Est-ce qu'il y a un vaccin recommandé pour l'excursion en fôret ?

G) Côté température pour première semaine de Février est-ce bien ?

H) Quoi faire ? quoi voir ? et ne pas faire ou ne pas oublier ...

Tous vos commentaires positifs et négatifs sont les bienvenus....

Merci à tous ..
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Hôtel Lodge à Pico Bonito au Honduras
Je dois me rendre dans cet hôtel dans les mois qui viennent. Avez - vous des avis ? Quelles activités peut-on pratiquer ? Marche ? Piscine ? Coins culturels ? Est-ce loin de la mer ? Quelle est la meilleure saison pour s'y rendre? D'avance merci pour vos propositions.
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Voyage au Honduras avec une phobie des araignées?
Bonjour! Voulant absolument me rendre en Amérique centrale mais ayant une phobie des araignées, je voudrais juste savoir si il y en a beaucoup à Honduras et si elles sont du genre grosses et impressionnantes...😕 Merci ! 😉
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Guatemala et Honduras avec des enfants de 2 ans
Bonjour, après un voyage d'un mois au Mexique, cet été, avec nos jumeaux d'un an, nous aimerions partir l'été prochain. Nous pensions aller en Amérique du Sud mais nous ne savons pas trop... (SUGGESTIONS?). De façon très simple, j'ai pensé au Guatemala et au Honduras, avec détour au Belize (2 mois en tout). Est-ce dangereux au Guatemala avec des enfants? ESt-ce une bonne idée d'itinéraire? Les déplacements entre pays sont-ils faciles? Merci de m'éclairer dans cette décision...
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Sécurité au Honduras et Nicaragua
Allo tout le monde!

Bon là j'ai besoin de savoir si je dois m'inquiéter. Je suis allée voir le site du ministère des affaires étrangères et sérieux ils m'ont vraiment foutu la chienne pour le Honduras et le Nicaragua. Dois-je vraiment m'inquiéter pour ce qui s'agit des agressions sexuelles, vols à mains armées, détournements d'autobus et accidents d'autobus dues aux routes suicidaires...? Je pars avec une de mes amie de filles et on est pas très grandes et fortes les deux, de plus il a y a juste moi qui a suivit un petit cours d'espagnol au cégep c'est tout, alors j'aimerais savoir votre avis. Nous allons déjà au Costa-Rica mais on se demandait si ce n'était pas mieux de changer et de faire le C-R et le Panama. bref écrivez le plus vite possible parce qu'on veut acheter nos billets d'avion bientô! MERCI!
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Croisière sur le Carnival Dream et escale à Roatan et Belize
Bonjour à tous.. Vos impressions svp sur le navire Carnival Dream (nourriture, spectacles en soirée, amabilité du personnel ) ??? et les escales à faire au Belize et Mahogany bay (Roatan).. Nous serons sur ce navire bientôt car ce sont des escales jamais faites dans nos autres croisières..

Merci beaucoup...Nick...
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Plongée en apnée depuis l'hôtel Villa Telamar? (Honduras)
Bonjour, mon conjoint et moi irons au Honduras à l'hotel Villa Telamar le 27 décembre 2012 pour une semaine et j'aimerais savoir s'il y'a une excursion pour faire de l'apnée ou une excursion à ne pas manquer. Pour ma part j'ai fais plusieurs voyage mais mon premier au Honduras mais mon conjoint en sera a son premier voyage et j'aimerais bien qu'il voit de quoi de beau. Tous vos conseils sont les bienvenues et je vous en remercie à l'avance. Si vous proposez des activités dont vous connaissez les cout et le temps pour s'y rendre, svp m'en faire part! Pour l'argent à apporter c'est plus us ou Canadien? Merci et bonne journée!
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Transit (aller-retour) Miami-Honduras: visa et autres formalités?
Bonjour,

J'aimerais aller au Honduras au printemps prochain. Les billets d'avion les plus intéressants passent tous par les US. Je suis Francais, mais ma femme est Sénégalaise (résidente en France avec un permis de séjour Vie Familiale valable un an renouvelable) donc elle aura besoin d'un visa. Du coup je pense même qu'on passera carrément une journée à Miami à l'aller - histoire de rentabiliser les démarches 🙂 Sachant qu'on repasse aussi par Miami au retour pour changer de vol (sans s'arrêter), le visa utilisé à l'aller sera t'il aussi valable - autrement dit est-ce un visa multi-entrées, ou bien comment ca marche? Quelqu'un connaît-il le prix du visa (j'aurais bien posé la question au consulat direct, mais à 14.50€ le coup de fil... 🤪)? Faut-il acheter le(s) billet(s) A/R avant le rdv au consulat, et quelles sont les chances grosso modo qu'on lui refuse son visa, sachant qu'il n'y a absolument RAS sur sa situation (casier judiciaire, séjours au dela de la periode permise etc...)?

Merci d'avance.
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Honduras: prix des excursions et température début janvier?
Bonjour à tous ceux et celles qui ont visités le Honduras.

Nos partons le 31 décembre 2009 et je me pose certaines questions. Je me demande quelle activité et à quel prix on peut s'attendre pour le Honduras...Qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer?

La température est comment? J'ai lu certains commentaires et je voyais que le soleil n'étais pas toujours présent fin décembre, début janvier? Si je compare au Salvador, l'an passée à pareille date ou presque, il a fait tellement beau et chaud et le Honduras n'est pas très loin, alors je me demandais s'il y avait une différence considérable?

Nous avons eu du 27 à 32 tout le temps, du soleil, une légère brise, parfait comme température....Et ce, du 21 au 28 décembre...

Nous allons au Villa Telamar. Une autre question, est-ce que c'est prudent de se rendre à pied à Tela? Il semble que c'est à 15 minutes de marche de l'hotel?...

Je remercie à l'avance tous ceux et celles qui auront la gentillesse de me donner un retour.

Merci beaucoup

Monia😉
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