JE suis à la recherche d'une combine pour ne prendre qu'un retour simple depuis le MAli vers la France, sans que cela me coute le prix d'un aller retour
Avez vous des idées??? merci
mon vélo s'appelle Bamako c'est marqué dessus comme le Port Salut
ceci en rapport a mon périple Dargoire-Bamako en vtt en trois mois
Je suis révolté par ce qui se passe là bas aujourd'hui
un pays de plus ou l'on ne pourra plus se rendre.
a qui le tour maintenant ?
salut à tous,
peut-on toujours obtenir les visas mauritanien et malien une fois sur place? merci d'avance a+ j.
peut-on toujours obtenir les visas mauritanien et malien une fois sur place? merci d'avance a+ j.
Bonjour,
Je recherche un guide😎 + chauffeur Malien (pick-up pour nous accompagner au Mali. Arrivée sur Mopti vers le 11 janvier 2010; Nous souhaitons faire une boucle au Départ de Mopti en VTT (environ 50 a 60 km par jour). Circuit routard sans réelement définir notre tracé sur une carte. J'aimerai aller en direction du Burkina après etre passer dans le sud du pays Dogon. Direction de Ouiguya (burkina). Mais je ne suis pas trop défini encore sur le tracé. Plutot type aventure. Nous serions entre 5 et 8 parsonnes, tous sportifs. Nous prenons nos VTT
Nous avons l'habitude de voyager sur l'Afrique Burkina , algérie, Sénegal, Niger, Mauritanie, Bénin…
et aimerions découvrir cette région du Mali
Toutes les infos sont bonnes a prendre
merci
Nicolas
j'avais envie de partager ma promenade tres égoïste alors, je vous poste mon recit
Sur les pistes maliennes a VTT
De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger
Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.
Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.
Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.
Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.
Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.
La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.
Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.
Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.
Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.
Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.
Willynomad
des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
Sur les pistes maliennes a VTT
De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger
Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.
Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.
Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.
Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.
Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.
La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.
Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.
Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.
Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.
Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.
Willynomad
des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
bonjour à vous tous,
je rentre tout juste de 3 semaines de VTT au pays Dogon (peuple vivant le long d'une falaise de 200 km de long). Un séjour plein de rencontre, des paysages magiques. Un vrai régal!! Si vous voulez des infos, questionnez moi. Je serais intarridssable...
Abientot - raphael
je rentre tout juste de 3 semaines de VTT au pays Dogon (peuple vivant le long d'une falaise de 200 km de long). Un séjour plein de rencontre, des paysages magiques. Un vrai régal!! Si vous voulez des infos, questionnez moi. Je serais intarridssable...
Abientot - raphael
je voudrais faire le pays dogon en vtt en partant de GAO, qui pourrais me dire si il y a des vols depuis la france qui arrive la bas ( ville de depart lyon ou autre ) ou sinon quel est le meilleur plan pour rejoindre cette ville depuis le mali ou le burquina, merci 😎
Bonsoir,
Ca y est les billets sont pris.......nous partons 😉, ma soeur et moi, du 13 au 29 novembre au Mali. J'ai pas mal potassé les messages du forum, et ils ont très bien répondu aux questions que je me posais ! merci à tous ! Nous comptons faire un circuit "classique", du moins " vu de France", de Bamako à Segou, Djenne, Mopti, Pays Dogon ( rando ) et retour sur Bamako. Je fais donc appel à vos conseils .......nous arrivons à Bamako le mardi soir tard, nous voudrions être à Djenné le lundi suivant pour le marché ( bien que d'après les differents posts il soit devenu très touristique, on veut y être ).......comment organiseriez vous les 5 jours ???? je sais qu'il faut compter avec les aleas de la route......je ne connais pas l'Afrique et ne sais à quoi m'attendre !
Merci d'avance pour vos conseils, vos idées....... Garazi.
Ca y est les billets sont pris.......nous partons 😉, ma soeur et moi, du 13 au 29 novembre au Mali. J'ai pas mal potassé les messages du forum, et ils ont très bien répondu aux questions que je me posais ! merci à tous ! Nous comptons faire un circuit "classique", du moins " vu de France", de Bamako à Segou, Djenne, Mopti, Pays Dogon ( rando ) et retour sur Bamako. Je fais donc appel à vos conseils .......nous arrivons à Bamako le mardi soir tard, nous voudrions être à Djenné le lundi suivant pour le marché ( bien que d'après les differents posts il soit devenu très touristique, on veut y être ).......comment organiseriez vous les 5 jours ???? je sais qu'il faut compter avec les aleas de la route......je ne connais pas l'Afrique et ne sais à quoi m'attendre !
Merci d'avance pour vos conseils, vos idées....... Garazi.
Lorsque je me renseigne sur les postes au niveau des pneus je n'arrive pas à me retrouver car je ne trouve que des cyclos qui roulent dans des pays ou il y à trés peu de crevaison par épines.
nous avons fait le vietnam ( routes et pistes défoncées) zero crevaisons à 2
le paraguay, bout de bresil (routes et pistes ) zero crevaisons à 2
moi seul : france, espagne, maroc, mauritanie 1 seule crevaison
tout ceci avec des pneus bon marchés
par contre dés que j'ai fait le senegal et le mali et que je rejoignais des petits villages, malgres des chambres avec un liquide anticrevaisons à l'interieur, c'etait souvent plusieurs crevaisons par jour, la seule solution que j'ai trouvée sur place a ete de doubler le pneu avec une vielle chambre a air à l'interieur.
la cause: des épines trés fines mais dures comme de l'acier qui se ballade dans le sable
l'année derniere, en turquie, nous avons trouvés les même épines dés que nous allions camper en pleine nature.
le comble c'est que j'avais mis des swalbbes marathon simple que j'avais payé 25 euros piece, ce que je trouvais deja cher : resultat 9 crevaisons par epines en 1800 kms + une en france avec une epine qui restait dans le pneu.
ma moitié elle, etait équipée en hutchison pris chez go sport pour 9 euros piece :resultat des courses une seule crevaison.
elle s'est bien moquée de moi 🙁
alors s'ils vous plait, qui a deja fait l'afrique ou la turquie et qui à eu les même problêmes que moi
ou, mieux, qui à deja fait ces pays et qui à trouvé la bonne solution
swalbbe ou pas swalbbe
quand je vois les prix ca me fait tiquer 😊
pour infos nous sommes en 26 pouces moi j'ai 2 jantes mavic x 618
ma moitié une mavic x 238 et une mavic x 517
dans 2 mois le CAMEROUN nous attend avec toutes ses épines, alors pitié aidés nous
merki😉
je pars bientôt au mali et souhaite découvrir le pays mandingue;
quels villages me conseillez vous?
merci
bonjour
envie d un voyage de dernieres minutes alors voila:
si j atteri a mopti au mali, y a t il possibilite de faire mon visa sur place a l aeroport?(ou plus facile a bamako? mais je perds du temps...) ensuite petit tour sur tombouctou et gao. et là une question .....je sais qu il doit y avoir du sable, (faisabilite a velo?) a partir de gao pour rejoindre la frontiere du niger, quand est il aujourd hui?
autres questions : possibilite d avoir un visa niger a le frontiere labbe/ayorou?oui en 2006, quelqu un est il passé recement? une fille seule a velo?puis je camper, ou est ce mieux de dormir sur les toits? ravitaillement en eau sur la partie Est de la route mopti /gao(200 derniers kilometres?)
merci
si j atteri a mopti au mali, y a t il possibilite de faire mon visa sur place a l aeroport?(ou plus facile a bamako? mais je perds du temps...) ensuite petit tour sur tombouctou et gao. et là une question .....je sais qu il doit y avoir du sable, (faisabilite a velo?) a partir de gao pour rejoindre la frontiere du niger, quand est il aujourd hui?
autres questions : possibilite d avoir un visa niger a le frontiere labbe/ayorou?oui en 2006, quelqu un est il passé recement? une fille seule a velo?puis je camper, ou est ce mieux de dormir sur les toits? ravitaillement en eau sur la partie Est de la route mopti /gao(200 derniers kilometres?)
merci
nous allons en famille 2 adultes fille 9 ans et garçon 6 ans à Bamako aux vacances de pâques. les tarifs sont élevés. Peut-on gagner en prenant des billets Maroc-mali. Si oui quelles compagnies ? quels risques ?
Est-il intéressant financièrement de passer par Dakar?
Bonjour,
Je pense que le titre parle tout seul...je voudrais savoir si "vous" avez deja emprunte cette voie a velo dans le mois de decembre? Autonomie en bouffe et eau realisable vu la distance, etat de la voie, interet ou beaute du paysage?
Ou autre question dans le meme genre Segou, Sansanding, Massina, Dioura, Lere et Tombouctou pour finir?
Au fait, le but aussi serait de visiter le "site" de Niafunke...
Mille mercis pour "vos" remarques et informations!
Marc
Marc
Bonjour,
nous sommes parties au Mali et au Burkina cet été et un très bon guide nous est tombé du ciel le premier jour, qui nous a fait également rencontrer d'autres bons guides pour la suite de notre voyage.
Si vous avez besoin de leurs coordonnées, vous pouvez me contacter en message privé.
Le premier était basé à Bamako, les autres à Mopti, Bobo-Dioulasso et Ouagadougou.
Bon voyage!
Ah, et puis si vous avez des vêtements en bon état dont vous ne savez quoi faire, nous avons rencontré une dame qui a monté un orphelinat à Bamako et qui en ferait bon usage!
Bonjour à tous, je suis étudiant, j'ai 21 ans, et je fais un break d'1 an dans mes etudes, notamment pour voyager!!
premièrement je suis vraiment attiré par les recits de ceux qui ont voyagé à velo.
Ca parait être le meilleur moyen de voir défiler les beaux paysages et d'aller à l'encontre de la population.
Et j'ai envie de me lancer dans un voyage à vélo, seul, pour la première fois, pendant 3 mois...est-ce pure folie? quelles sont les difficultées de cette pratique?
J'ai plusieurs envies : 1) madagascar (j'ai fait mada, mais en taxi-brousse) 2) maroc-mauritanie-mali-niger
Qu'en pensez-vous? Autres idées de pays?
toute réponse sera bienvenue, bises à vous !
J'ai plusieurs envies : 1) madagascar (j'ai fait mada, mais en taxi-brousse) 2) maroc-mauritanie-mali-niger
Qu'en pensez-vous? Autres idées de pays?
toute réponse sera bienvenue, bises à vous !
Ami(e)s voyageurs et voyageuses !
Pensez-vous que Djenné–Mopti via Kouakourou puis Saré Dina (Mali) soit faisable en vélo ?
Merci d’avance à tous et bon voyage à ceux qui sont sur le départ.
Pensez-vous que Djenné–Mopti via Kouakourou puis Saré Dina (Mali) soit faisable en vélo ?
Merci d’avance à tous et bon voyage à ceux qui sont sur le départ.
Bonjour à tous,
Je vais visiter le Mali seul pendant 2 semaines du 20 novembre au 3 décembre. Voici le circuit que je prévois
mardi 20 lille paris bamako, nuit bamako mercredi 21 bamako ségou, nuit ségou jeudi 22 ségou mopti, nuit mopti vendredi 23 mopti bandiagara - pays dogon samedi 24 pays dogon dimanche 25 pays dogon lundi 26 pays dogon - mopti, nuit mopti mardi 27 mopti fleuve niger mercredi 28 fleuve niger jeudi 29 fleuve niger tombouctou vendredi 30 tombouctou samedi 1er tombouctou mopti, nuit mopti dimanche 2 mopti djenne mopti, nuit mopti lundi 3 mopti paris lille
Je voulais savoir si selon vous on peut faire le trajet de tombouctou à Mopti sur une journée. Trouve-t-on facilement des taxis-brousse à Tombouctou pour Mopti ?
2e question : Peut-on faire le trajet Mopti-Djenne-Mopti sur la journée ou le voyage est-il trop long ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Je vais visiter le Mali seul pendant 2 semaines du 20 novembre au 3 décembre. Voici le circuit que je prévois
mardi 20 lille paris bamako, nuit bamako mercredi 21 bamako ségou, nuit ségou jeudi 22 ségou mopti, nuit mopti vendredi 23 mopti bandiagara - pays dogon samedi 24 pays dogon dimanche 25 pays dogon lundi 26 pays dogon - mopti, nuit mopti mardi 27 mopti fleuve niger mercredi 28 fleuve niger jeudi 29 fleuve niger tombouctou vendredi 30 tombouctou samedi 1er tombouctou mopti, nuit mopti dimanche 2 mopti djenne mopti, nuit mopti lundi 3 mopti paris lille
Je voulais savoir si selon vous on peut faire le trajet de tombouctou à Mopti sur une journée. Trouve-t-on facilement des taxis-brousse à Tombouctou pour Mopti ?
2e question : Peut-on faire le trajet Mopti-Djenne-Mopti sur la journée ou le voyage est-il trop long ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Bonjour,
Je recherche un organisme qui propose des voyages en petit groupe au mali ou en mauritanie (ou dans un autre pays de la region) sous forme de trek ou qqchose de similaire... Auriez-vous des noms ou contacts à me donner?
Merci beaucoup d'avance !!!
Je recherche un organisme qui propose des voyages en petit groupe au mali ou en mauritanie (ou dans un autre pays de la region) sous forme de trek ou qqchose de similaire... Auriez-vous des noms ou contacts à me donner?
Merci beaucoup d'avance !!!
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Bonjour,
Je vais au Mali par la route cet été avec un camion benne, ce sera la première fois que j'irai au Mali par la route donc j'ai quelques questions pratiques. Est ce vous avez une idée de budget? Si je remplis la benne de matériel (mobilier de maison, vêtements...) je vais devoir payer une sacrée somme au niveau de la douane? Je pars en camion pour pouvoir en profiter pour amener pas mal d'affaire en vue d'un déménagement au Mali mais ça vaut peut-être pas la peine financièrement s'il faut payer des prix de douanes élevés! Merci d'avance pour vos réponses! h
Je vais au Mali par la route cet été avec un camion benne, ce sera la première fois que j'irai au Mali par la route donc j'ai quelques questions pratiques. Est ce vous avez une idée de budget? Si je remplis la benne de matériel (mobilier de maison, vêtements...) je vais devoir payer une sacrée somme au niveau de la douane? Je pars en camion pour pouvoir en profiter pour amener pas mal d'affaire en vue d'un déménagement au Mali mais ça vaut peut-être pas la peine financièrement s'il faut payer des prix de douanes élevés! Merci d'avance pour vos réponses! h
Bonjour à tous
Je pars fin de l’année pour le Burkina Faso en voiture.
Ce sera la 4ème fois que prends la voie terrestre et toujours le même itinéraire, c'est-à-dire
Dakhla, Nouakchott Ayoun el Atrous, Nioro, Bamako …
La dernière fois que j’ai pris cette route c’était en novembre dernier et j’aimerai savoir si il y a eu des changements depuis, comme par exemple si on peut toujours prendre les visas aux frontières et toutes les dernières infos à connaître.
je compte pour la première fois revenir avec mon véhicule et c’est pour cette raison que je poste ce message sur le forum du mali, car la dernière fois au dernier poste avant Nioro, j’ai rencontré un monsieur qui avait dû retourner à Bamako pour une histoire de visa ou de laisser passer, sous peine de ne pas rentrer en Mauritanie.
Je ne me souviens plus exactement le problème qu’il avait rencontré, mais si quelqu’un peut m’éclairer et me donner les infos à connaître ce serait super !
Merci d’avance à tous !
Je pars fin de l’année pour le Burkina Faso en voiture.
Ce sera la 4ème fois que prends la voie terrestre et toujours le même itinéraire, c'est-à-dire
Dakhla, Nouakchott Ayoun el Atrous, Nioro, Bamako …
La dernière fois que j’ai pris cette route c’était en novembre dernier et j’aimerai savoir si il y a eu des changements depuis, comme par exemple si on peut toujours prendre les visas aux frontières et toutes les dernières infos à connaître.
je compte pour la première fois revenir avec mon véhicule et c’est pour cette raison que je poste ce message sur le forum du mali, car la dernière fois au dernier poste avant Nioro, j’ai rencontré un monsieur qui avait dû retourner à Bamako pour une histoire de visa ou de laisser passer, sous peine de ne pas rentrer en Mauritanie.
Je ne me souviens plus exactement le problème qu’il avait rencontré, mais si quelqu’un peut m’éclairer et me donner les infos à connaître ce serait super !
Merci d’avance à tous !
Avec le sable est-il nécéssaire de prendre des disposions pour le filtre a air du moteur, faut-il prévoir une aspiration extérieure du véhicule
bonjour à tous et merci de prendre le temps de vous occuper de ceux qui préparent leur voyage !
j'ai besoin de recentes infos sur le "goudron" entre la mauritanie et le mali
je prévois mon départ pour decembre et avec une 304 de 1973 (pour le souvenir)
merci d'avance "menpenti"
je prévois mon départ pour decembre et avec une 304 de 1973 (pour le souvenir)
merci d'avance "menpenti"
Bonjour tout le monde,
Venez rêver en visitant mon site www.bamako.fr.fm pleins de photos, de conseils.....
J'ai voyagé 3 mois en vélo.... de la France au Mali.
N'oubliez pas de me laisser un message sur le livre d'or du site.....
Venez rêver en visitant mon site www.bamako.fr.fm pleins de photos, de conseils.....
J'ai voyagé 3 mois en vélo.... de la France au Mali.
N'oubliez pas de me laisser un message sur le livre d'or du site.....
Bonjour tout le monde,
Début septembre je projette de faire le trajet France-Mali à vélo en passant par l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal.
J'ai déjà fait ce trajet il y a 2 ans (sauf entrée au Mali à cause des événements en déc 12) mais les règles aux frontières ont changées.
J'ai vu quelques posts relatifs à l'obtention des visas mauritaniens et sénégalais.
Merci SVP de me dire si je me gourre :
Visa mauritanie : je le demande au poste frontière maroc/mauritanie à Guergarat. Il est donné dans la journée à priori. Toujours 340 dirrham ?
Visa sénégal : je fais un pré-enrôlement sur le site du snedai, je paye en ligne et attend le reçu de paiement. Avec ce reçu je vais direct à l'ambassade du Sénégal à Nouakchott et dépose ma demande avec copie de 3 première pages du passeport. Il faut faire la demande combien de temps à l'avance avant de se pointer à l'ambassade ? Y'a pas moyen de payer directement son visa à l'ambassade ?
Frontière Mauritanie/Sénégal. Le poste de Rosso ne m'enchante guère : mauvais souvenirs (des problèmes de harcèlements la dernière fois). J'envisage le poste frontière de Diama. Ma question est de savoir, comme c'est à priori une piste, si elle est praticable à vélo ? Disons sableuse ou pas (à vélo, sable = galère) ? Pas de soucis particulier non plus si je me pointe avec mon visa en poche à ce poste-là ? La route va directement à Rosso par Tiquent, mais où se prend la piste pour aller à Diama ? J'ai bien une carte, mais pas assez précise.
Frontière Sénégal/Mali. Je compte passer la frontière au poste de "Kidira" et demander mon visa sur place. C'est toujours possible ? et Combien ça coûte en CFA ?
Merci d'avance si vous avez des infos et éclaircissements sur ces quelques questions que je me pose. Bruno
Visa mauritanie : je le demande au poste frontière maroc/mauritanie à Guergarat. Il est donné dans la journée à priori. Toujours 340 dirrham ?
Visa sénégal : je fais un pré-enrôlement sur le site du snedai, je paye en ligne et attend le reçu de paiement. Avec ce reçu je vais direct à l'ambassade du Sénégal à Nouakchott et dépose ma demande avec copie de 3 première pages du passeport. Il faut faire la demande combien de temps à l'avance avant de se pointer à l'ambassade ? Y'a pas moyen de payer directement son visa à l'ambassade ?
Frontière Mauritanie/Sénégal. Le poste de Rosso ne m'enchante guère : mauvais souvenirs (des problèmes de harcèlements la dernière fois). J'envisage le poste frontière de Diama. Ma question est de savoir, comme c'est à priori une piste, si elle est praticable à vélo ? Disons sableuse ou pas (à vélo, sable = galère) ? Pas de soucis particulier non plus si je me pointe avec mon visa en poche à ce poste-là ? La route va directement à Rosso par Tiquent, mais où se prend la piste pour aller à Diama ? J'ai bien une carte, mais pas assez précise.
Frontière Sénégal/Mali. Je compte passer la frontière au poste de "Kidira" et demander mon visa sur place. C'est toujours possible ? et Combien ça coûte en CFA ?
Merci d'avance si vous avez des infos et éclaircissements sur ces quelques questions que je me pose. Bruno
Bonjour,
je pars en Guinée pour fin aout, début septembre dans un centre de conservation pour chimpanzés. je souhaite partir par la route en prenant le bateau à Sète jusqu'a casa ou marakech et continuer ensuite par les terres; traversée du sud marocain et de la mauritanie, puis passage par le sénégal pour ensuite rejoindre le Mali, et de bamako aller en Guinée (Moyenne-Guinée)
je cherche des infos sur le trajet; dangers, temps, lieux ou dormir, argent à prévoir... et puis je cherche des gens qui ferait ce trajet là à peu près aux mêmes periodes (à plus ou moins un ou 2 mois) voir des asso pour filer des coups de mains sur le trajet.
voilà
Bonjour,
J'aimerai savoir si quelqu'un a déja fait le trajet France-Mali en Side-car. La conduite est très différente et beaucoup de choses changent par rapport à une moto, d'où ma question.
C'est un projet que j'ai en tête pour 2010 et j'aimerai le conseil de quelques motards....
Merci d'avance 😏 Yvette
J'aimerai savoir si quelqu'un a déja fait le trajet France-Mali en Side-car. La conduite est très différente et beaucoup de choses changent par rapport à une moto, d'où ma question.
C'est un projet que j'ai en tête pour 2010 et j'aimerai le conseil de quelques motards....
Merci d'avance 😏 Yvette
Bonjour,
je souhaiterais avoir certaines infos récentes pour se rendre au mali avec un fourgon Mercedes 207d. Nous partons pour quelques mois découvrir en road trip cette magnifique partie ouest du continent et nous sommes preneurs d'informations récentes !
Par ex : L'itinéraire le plus approprié, les démarches post-frontalières pour les visas ainsi que les différents points de réapprovisionnements de carburants gazoil (notre james cook est trés gourmand...)
merci d'avance
stefemi
je souhaiterais avoir certaines infos récentes pour se rendre au mali avec un fourgon Mercedes 207d. Nous partons pour quelques mois découvrir en road trip cette magnifique partie ouest du continent et nous sommes preneurs d'informations récentes !
Par ex : L'itinéraire le plus approprié, les démarches post-frontalières pour les visas ainsi que les différents points de réapprovisionnements de carburants gazoil (notre james cook est trés gourmand...)
merci d'avance
stefemi
Bonjour à vous tous,
Je viens de m'inscrire sur ce forum que je trouve excellent puisqu'il parle d'une passion que nous avons sans doute tous en commun: les voyages.
En ce qui me concerne, j'organise un petit voyage solidaire début novembre avec une dizaine de personnes tous membres de mon assoce. Nous partons à 2 fourgons genres Jumper et 2 véhicules break. les véhicules se partageront donc les 9 personnes + tout un tas de matos scolaire, livres récupérés, 5 ou 6 ordinateurs un peu vieux mais fonctionnel etc...
Nous quittons la Rochelle (17) début novembre, le but étant de rejoindre Bamako (que je connais très bien) et d'y déposer le matériel dans une école avec qui nous avons mis en place un partenariat.
Mes questions sont les suivantes et je serais vraiment content d'avoir quelques bonnes réponses.
Sachant que nous comptons passer une dizaine de jours de voyage jusqu'à bamako, à combien devons nous estimer le prix du gazoil par véhicule et le transport par véhicule depuis Algésiras, ainsi que les "frais" de douanes au Maroc, Mauritanie et l'entrée au Mali.
Ensuite, je crois que maintenant, la route jusque là-bas est en grande partie goudronnée, donc très accessible et sans trop de soucis. Pouvez vous me le confirmer?? On m'a dit que les passges les plus difficiles sont les 80kms du banc d'arguin en Mauritanie où il faut passer à un moment bien précis et quelques 150 kms de piste en tôles ondulées après la frontière malienne.
Quelqu'un peut-il donc me confirmer que ce voyage maintenant peut se faire sans avoir l'expérience et les véhicules du paris-Dakar??
Merci à vous.
Je viens de m'inscrire sur ce forum que je trouve excellent puisqu'il parle d'une passion que nous avons sans doute tous en commun: les voyages.
En ce qui me concerne, j'organise un petit voyage solidaire début novembre avec une dizaine de personnes tous membres de mon assoce. Nous partons à 2 fourgons genres Jumper et 2 véhicules break. les véhicules se partageront donc les 9 personnes + tout un tas de matos scolaire, livres récupérés, 5 ou 6 ordinateurs un peu vieux mais fonctionnel etc...
Nous quittons la Rochelle (17) début novembre, le but étant de rejoindre Bamako (que je connais très bien) et d'y déposer le matériel dans une école avec qui nous avons mis en place un partenariat.
Mes questions sont les suivantes et je serais vraiment content d'avoir quelques bonnes réponses.
Sachant que nous comptons passer une dizaine de jours de voyage jusqu'à bamako, à combien devons nous estimer le prix du gazoil par véhicule et le transport par véhicule depuis Algésiras, ainsi que les "frais" de douanes au Maroc, Mauritanie et l'entrée au Mali.
Ensuite, je crois que maintenant, la route jusque là-bas est en grande partie goudronnée, donc très accessible et sans trop de soucis. Pouvez vous me le confirmer?? On m'a dit que les passges les plus difficiles sont les 80kms du banc d'arguin en Mauritanie où il faut passer à un moment bien précis et quelques 150 kms de piste en tôles ondulées après la frontière malienne.
Quelqu'un peut-il donc me confirmer que ce voyage maintenant peut se faire sans avoir l'expérience et les véhicules du paris-Dakar??
Merci à vous.







