Bonsoir à tous,
Profitant de la liaison Orly - Dakhla opérée par Transavia, j'ai pris mes billets, pour un aller le 28 décembre et un retour le 4 janvier prochain, sous réserve que les frontières soient réouvertes. Je pars seul.
De l'aéroport de Dakhla, il me faudra partir en bus ou en taxi collectif pour Nouadhibou, passer la frontière avec la Mauritanie, soit environ 4-5 heures de route jusqu'à Nouadhibou, voire plus.
L'avion arrive à 11h50, le temps de récupérer mon sac de la soute, de passer les contrôles, de trouver un transport, je compte une bonne heure minimum.
Pensez-vous qu'il soit réalisable d'envisager un départ le soir même de Nouadhibou vers Choum par le train de minéralier ? Où peut-on trouver les horaires dudit train ?
Ayant un budget assez serré et peu de temps, je pense me concentrer sur la région de l'Adrar. Il s'agit là d'un premier voyage, je n'exclus pas d'en faire d'autres si le premier me plaît.
J'ai commencé à prendre quelques renseignements auprès des agences locales d'Atar, mais j'ai l'impression que bien souvent elles proposent des circuits sur 6 jours, ce qui risque d'être compliqué eu égard à la date de mon vol retour, et du temps nécessaire pour rallier Atar depuis Dakhla.
J'hésite entre deux options : soit me baser à Atar et prendre plusieurs excursions à la journée, soit prendre un tour sur plusieurs jours (4 ou 5).
Mon budget prévisionnel étant de 800-1 000 € , quelle option vous paraît la plus raisonnable svp ?
Je n'ai pas d'appétence pour le confort, je peux dormir en tente et manger comme les locaux, je ne suis pas difficile là-dessus, bien au contraire. Mon budget vous semble-t-il approprié eu égard à la durée de mon séjour ?
Je ne suis pas contre faire du dromadaire plutôt que de la voiture, mais je ne me rends pas compte de la différence au niveau du prix.
Concernant mon problème de temps, il se pose aussi au retour. Mon avion décolle à 11h55 de Dakhla. Ayant un bagage à enregistrer, il faudrait que j'y sois vers 10 heures.
Il me faudrait donc prendre le train de Choum vers Nouadhibou la veille (combien dure le trajet environ ?) puis trouver un chauffeur dans la nuit à Nouadhibou pour être sûr d'arriver à Dakhla. La question des horaires de passage du train à Choum se pose donc. Ce timing pour le retour vous paraît-il réaliste ?
Ultime question : l'argent. Comment cela se passe-t-il ? J'imagine que les distributeurs n'y sont guère monnaie courante, aussi on paye tout en liquide ?
Merci d'avance pour vos réponses, j'ai pas mal voyagé, mais très peu en Afrique, et c'est mon premier voyage que j'organise vraiment seul, aussi, je serais très reconnaissant pour tout conseil qui me sera prodigué.
Bonjour,
Etant arrivé l'été dernier jusqu'après Dakhla au lieu dit "Porto Rico" juste avant le tropique du cancer à la recherche d'un coin de pêche et envisageant de refaire l'été prochain un voyage encore plus au sud jusqu'au Cap Barbas, je voudrais savoir s'il y a des hôtels/motels sur cet axe et jusqu'à Lamhiris. J'ai vu sur internet qu'il y a l'hôtel Barbas et l'hôtel complexe Lamhiris trois étoiles. Merci de me faire savoir si ces hôtels existent toujours et si ça vaut le peine de s'y arrêter vu qu'il n'y en a pas d'autres à ma connaissance le long de la côte jusqu'à la frontière.
Par la même occasion, j'aimerais savoir également si l'hôtel Barbas se situe au cap Barbas même et si ce cap est un bon spot de pêche. Eventuellement me faire savoir s'il y a des possibilités de location ou des possibilités d'hébergement à Lamhiris et m'indiquer l'un ou l'autre spot possible entre Dakhla, Cap Barbas et Lamhiris.
Toute information est bienvenue.
Cordialement,
Hamid59
Etant arrivé l'été dernier jusqu'après Dakhla au lieu dit "Porto Rico" juste avant le tropique du cancer à la recherche d'un coin de pêche et envisageant de refaire l'été prochain un voyage encore plus au sud jusqu'au Cap Barbas, je voudrais savoir s'il y a des hôtels/motels sur cet axe et jusqu'à Lamhiris. J'ai vu sur internet qu'il y a l'hôtel Barbas et l'hôtel complexe Lamhiris trois étoiles. Merci de me faire savoir si ces hôtels existent toujours et si ça vaut le peine de s'y arrêter vu qu'il n'y en a pas d'autres à ma connaissance le long de la côte jusqu'à la frontière.
Par la même occasion, j'aimerais savoir également si l'hôtel Barbas se situe au cap Barbas même et si ce cap est un bon spot de pêche. Eventuellement me faire savoir s'il y a des possibilités de location ou des possibilités d'hébergement à Lamhiris et m'indiquer l'un ou l'autre spot possible entre Dakhla, Cap Barbas et Lamhiris.
Toute information est bienvenue.
Cordialement,
Hamid59
Salut
Suis a layoune, et bien sacher que la police et les gendarmes se régalent a partir de guilmine et tan tan, des stops visible mais sans ligne blanche, flic a l'affût = 700 dh d'ammende depuis le 1 octobre, respecter strictement les stops même ceux provisoire lier a des travaux. A ceux qui de trouve dans la région, je cherche compagnie pour traverser la Mauritanie.
A plus, jf.
Bonjour, je recherche où dormir juste avant la frontiére Mauritanienne en venant du Maroc.
merci de vos réponses.
sali
Bonjour à tous.
J'envisage de me rendre au Mali, d'ici un mois, j'aimerais savoir si c'est actuellement raisonnable de traverser la Mauritanie par la route de l'Espoir, comte tenu du contexte actuel.
J'aimerais bien un témoignage récent, de quelqu'un qui vient de parcourir cette route.
Merci et bonne journée
Bonjour a tous
es ce qu'il y a un hôtel ou auberge proche de la frontière Mauritanienne en venant du Maroc,
merci de votre réponse
sergio
es ce qu'il y a un hôtel ou auberge proche de la frontière Mauritanienne en venant du Maroc,
merci de votre réponse
sergio
😉
Avez-vous des endroits de pêche à nous fournir sur la côte Atlantique, en suivant la cote à partir de Casablanca El-jadida -safi - Agadir jusqu'à Tiznit ?
merci.
si on fait le voyage France-Sénégal en 4x4, peut on le faire sans faire de camping la nuit ?
est-il possible de trouver des hotels pas chers tous le long du voyage, surtout au Sud maroc et en mauritanie.
pour le maroc, je pense au guide du routard, mais si qqu un a des bonnes adresses...
en plus, on voyage avec un petit chien, (parfaitement en règle au point de vue vétérinaire) mais si un voyageur a fait cette expérience en allant dormir à l'hotel, je veux bien de ses conseils, surtout pour la Mauritanie.
merci à tous et bonne année😎
bonjour ,
j'ai prévu de de faire Tanger / Dakar par la route côtière en voiture; je dois prendre le ferry Sète/Tanger lundi 21/01 pour arriver à Dakar vers le 30/01; Compte tenu du contexte actuel au Mali, j'ai téléphoné aux ambassades de Mauritanie et du Maroc en France; coté Mauritanie: - les postes frontières sur la route sont ouverts; - la frontière avec le Mali est fermée. - pas plus d'infos. Maroc: - pas d'info si ce n'est "c'est à vous de prendre vos responsabilités";
y-a-t-il quelqu'un sur la route en ce moment qui pourrait me donner des infos concrètes ?
PS: l'auberge Sahara à NKC que j'ai contactée hier soir m'a répondu qu'il n'y avait pas de problème (Mali à 2000 kms)
zouvir
j'ai prévu de de faire Tanger / Dakar par la route côtière en voiture; je dois prendre le ferry Sète/Tanger lundi 21/01 pour arriver à Dakar vers le 30/01; Compte tenu du contexte actuel au Mali, j'ai téléphoné aux ambassades de Mauritanie et du Maroc en France; coté Mauritanie: - les postes frontières sur la route sont ouverts; - la frontière avec le Mali est fermée. - pas plus d'infos. Maroc: - pas d'info si ce n'est "c'est à vous de prendre vos responsabilités";
y-a-t-il quelqu'un sur la route en ce moment qui pourrait me donner des infos concrètes ?
PS: l'auberge Sahara à NKC que j'ai contactée hier soir m'a répondu qu'il n'y avait pas de problème (Mali à 2000 kms)
zouvir
Suite a l assassinat des touristes francais ce lundi ds la région de Aleg, pensez- vous qu il y aura des conséquences pour passage à la frontière ou autres?
Bonjour, nous sommes arrives a Dakhla avec quelques soucis mécaniques. Nous nous demandons les horaires d'ouverture des postes frontière Maroc et mauritanie. Quelqu'un est-il passé récemment ? Autre question, y-a-t-il camping ou hôtel au cap Barbas ?
Si quelqu'un souhaite passer ces frontières mardi, on pourrait eventuellement le faire ensemble.
Je confirme que le visa mauritanien est de1000 dirham a Rabat, pris fin octobre.
Merci pour toutes infos
Bonjour,
Le visas de transit pour la Mauritanie s'obtient a l'ambassade de Mauritanie a Rabat quartier Souissi, dans un delai de 24h, vous deposer votre passeport la veille entre 9h00 et 11h00 du matin ( 2 photo , 400 dhirams de timbre) et vous le récupérer le lendemain entre 14h00 Et 16h00.
Le visas de transit pour la Mauritanie s'obtient a l'ambassade de Mauritanie a Rabat quartier Souissi, dans un delai de 24h, vous deposer votre passeport la veille entre 9h00 et 11h00 du matin ( 2 photo , 400 dhirams de timbre) et vous le récupérer le lendemain entre 14h00 Et 16h00.
Une pensée pour HERVE BOURDEL, je ne trouve pas de qualificatif pour nommer c'est individus abjectes, la quintessence du mal, l’horreur absolu. Pensons à ses proches et prions pour LUI.
Le quai d'Orsay avec modération, conseil d'être très vigilant au Maroc. Oui, mais dans quels coins ne faut il pas aller. J'imagine que le désert est déconseillé; du coté de Merzouga et en général toutes les zones isolées!!!!
Même dans un souk on peut se faire enlever facilement.....Alors on ne va pas au Maroc pour rester enfermé dans un camping au milieu de 100 ou plus camping car!!! Certe on aura le soleil (en principe) mais après???
Comment réagissent les autorités Marocaines à ce phénomène? Si les CC boycottes le pays, ça va leur faire drôle au portefeuille.
Ce ne sont que quelques réflexions et interogations. Nous ne voulons pas prendre le risque, c'est surement idiot comme réaction quand on connait ce beau pays, et même avec la police et l'armée qui sont très présents, je me pose la question!!!!!!!!!!!!!!😕
Et bien, on va visiter le Portugal à la place, mais en janvier bof pour le soleil. !!!!!!
Le quai d'Orsay avec modération, conseil d'être très vigilant au Maroc. Oui, mais dans quels coins ne faut il pas aller. J'imagine que le désert est déconseillé; du coté de Merzouga et en général toutes les zones isolées!!!!
Même dans un souk on peut se faire enlever facilement.....Alors on ne va pas au Maroc pour rester enfermé dans un camping au milieu de 100 ou plus camping car!!! Certe on aura le soleil (en principe) mais après???
Comment réagissent les autorités Marocaines à ce phénomène? Si les CC boycottes le pays, ça va leur faire drôle au portefeuille.
Ce ne sont que quelques réflexions et interogations. Nous ne voulons pas prendre le risque, c'est surement idiot comme réaction quand on connait ce beau pays, et même avec la police et l'armée qui sont très présents, je me pose la question!!!!!!!!!!!!!!😕
Et bien, on va visiter le Portugal à la place, mais en janvier bof pour le soleil. !!!!!!
Nous comptons pédaler de Nouadhibou a Dakhla (Sahara Occidental) fin avril prochain (date pas génial mais on a pas le choix, tour du monde oblige...).
Y'a t il des villages sur la routes? Des points d'eau ?
Merci à vous.
Y'a t il des villages sur la routes? Des points d'eau ?
Merci à vous.
BOnjour à toutes et à tous,
Avec ma voiture, je prends la route pour le Maroc via la Mauritanie à partir de Dakar ce vendredi 14 juillet et je recherche quelques infos de la part de personnes ayant déjà fait le trajet :
* quel type d'assurance est requis pour entrer en Mauritanie et au Maroc ?
* je cherche aussi des idées d'Hébergement à NOuakchott, Nouadhibou et les villes du Sahara.
Merci d'avance !
Renaud
Avec ma voiture, je prends la route pour le Maroc via la Mauritanie à partir de Dakar ce vendredi 14 juillet et je recherche quelques infos de la part de personnes ayant déjà fait le trajet :
* quel type d'assurance est requis pour entrer en Mauritanie et au Maroc ?
* je cherche aussi des idées d'Hébergement à NOuakchott, Nouadhibou et les villes du Sahara.
Merci d'avance !
Renaud
un post sur l'état de la route de l'espoir que j'ai copié depuis le site amisdumali, que j'ai envoyé en primeur.
rien d'alarmant donc..
bonne lecture et pardon d'avance pour les fautes, mais suis un peu cassé par le trajet et pas envie de faire gaffe.
A toute
ben ça y est suis à bko. je suis arrivé hier soir, je te donne donc un max d'infos sur l'état de la situation au 21 décembre 2010.
arrivée au vieux port de Tanger le dimanche 12 décembre, la galère commence. bateau le BIladi au départ de Sète. Tous les véhicules sont parqués ds un hangar et TOUT le monde passe par le porte monnaie avec 100 DH à payer sous peine d'être bloqué toute la journée.. non seulement les douaniers, flics et "facilitateurs" ne s'en cachent pas mais en plus ils annoncent la couleur. Tout en faisant sonner les pièces ds leurs poches, il se partagent le fric sous leurs yeux. j'ai compté ce jour là 20 douaniers et pas moins de flics, plus 2 maitres chiens et un lieutenant colonel qui supervisait l'opération raquet du dimanche 12... au "& décembre ce port ferme définitivement en faveur de Tanger Med nouveau port high tech.. proche de l'autoroute. Ambassade de Mauritanie à Rabat : toujours 340 DH pour visa entrée simple. par contre pour un lundi habituellement surchargé l'année dernière, nous étions à tout casser une centaine... toute nationalité confondue.. Visa déposé au guichet vers 10h30, récupéré à 16h00 pétante le jour même. Il y à l'autoroute jusqu'a Agadir, la sorti définitive est proche de Essaouira, (65km). peu de radar passé Marrakech.. pas de blème au Maroc, Laâyoune très calme mais trèèèèès surveillée par militaires et policiers. contrôles renforcé en a^pprochant de la frontière avec visite de coffre de bagnole. Hotel barbas à 80 km de ma frontière complètement fini et opérationnel. Internet wifi mais HS ce soir là..
passage de la frontière : entrée au poste à 9h25, on roulait en mauritanie vers 14h00. pas de pb particuliers, plus de flics et douaniers que de routard.. flics tranquille, Mauritanie aussi. Le bac à sable du no man's land est toujours là et attend l'ensablement de quelques uns.. Route Nouakchott impeccable, j'ai m^me roulé à 130! peu de contrôle et une seule pompe en service sur la route (total) le gas oil est maintenant à 280 UM en moyenne, voire 283... augmentation il y a 6 jours..
ROUTE de L'ESPOIR...
de NKT à Bougelmint route plus que correcte permettant le 90/100 en faisant gaffe.. moin d'animaux mort sur le bas côté de la route. Contrôles très évasifs.. RAS
Bougelmint est à 120 km de NKT.. jusqu'a là donc tout va bien. Passé ce village, sur environ 10 Km la route est HS avec d'énormes trous et soulèvement de goudron. Ensuite la route redevient top et ça roule même plutot bien.
ALEG : jusque là la route est impeccable. Village au calme, 2 stations sur 4 fonctionnent et le gas oil augmente à 285 UM le litre. ALEG - KIFFA: route impeccable qq trous petits insignifiants en roulant au delà de 80 on les sens mm pas.
KIFFA : à la sortie compter 5km et l'aventure commence. à la sortie de KIFFA il y a environ 12 km de piste réelle, peu roulante (30-40), voire cassante. sur le côté la route est en cours de refonte totale, avec bcp d'engins de chantiers. ça s'active fortement pour rétablir la liaison. à partir de là et jusqu'a Tintane, la fête commence. 35km de moyenne, zig zag, roulage sur le côté, une roue sur la piste et l'autre sur le goudron. ça dure tout le temps et parfois tu dois choisir le trou que tu te prendra car c'est inévitable. patience, patience !! TINTANE : tu comptes 20km et après la route s'améliore très nettement avec un bon 70-80 car surtout faut rester vigilant au freinage, il y a encore des trous par ci par là et entre eux on a tendance à s'assoupir face à la route rectiligne.. et là paf !
puis enfin Ayoun et là qq énormes trous parfois mais franchement ça roule bien. J'ai largué 42 fiches de police sur le trajet. frontières impeccable, pas de blème. douaniers de nioro surchargé ce soir là donc il nous a foutu une paix royale. petit controle poussé à Kati à l'entrée de bko. Visa à Gogui toujours à 10000 + 5000 de taxe car dimanche et le soir de surcroît. Idem pour passavent, 10000 donc 5000 de taxe du dimanche et soir inclus. voilou en espérant que l'infos te convienne. je vais me reposer car on à bombé on the road avec Ibimali, elle en pajero 4x4 et moi en renault scénic. nous avons mis en tout 8 jours TTC... visa inclu. l'autoroute te fais gangner un jour et la pêu de monde à la frontière maure t'en fais gagner un autre en évitant nohadibou.
ben ça y est suis à bko. je suis arrivé hier soir, je te donne donc un max d'infos sur l'état de la situation au 21 décembre 2010.
arrivée au vieux port de Tanger le dimanche 12 décembre, la galère commence. bateau le BIladi au départ de Sète. Tous les véhicules sont parqués ds un hangar et TOUT le monde passe par le porte monnaie avec 100 DH à payer sous peine d'être bloqué toute la journée.. non seulement les douaniers, flics et "facilitateurs" ne s'en cachent pas mais en plus ils annoncent la couleur. Tout en faisant sonner les pièces ds leurs poches, il se partagent le fric sous leurs yeux. j'ai compté ce jour là 20 douaniers et pas moins de flics, plus 2 maitres chiens et un lieutenant colonel qui supervisait l'opération raquet du dimanche 12... au "& décembre ce port ferme définitivement en faveur de Tanger Med nouveau port high tech.. proche de l'autoroute. Ambassade de Mauritanie à Rabat : toujours 340 DH pour visa entrée simple. par contre pour un lundi habituellement surchargé l'année dernière, nous étions à tout casser une centaine... toute nationalité confondue.. Visa déposé au guichet vers 10h30, récupéré à 16h00 pétante le jour même. Il y à l'autoroute jusqu'a Agadir, la sorti définitive est proche de Essaouira, (65km). peu de radar passé Marrakech.. pas de blème au Maroc, Laâyoune très calme mais trèèèèès surveillée par militaires et policiers. contrôles renforcé en a^pprochant de la frontière avec visite de coffre de bagnole. Hotel barbas à 80 km de ma frontière complètement fini et opérationnel. Internet wifi mais HS ce soir là..
passage de la frontière : entrée au poste à 9h25, on roulait en mauritanie vers 14h00. pas de pb particuliers, plus de flics et douaniers que de routard.. flics tranquille, Mauritanie aussi. Le bac à sable du no man's land est toujours là et attend l'ensablement de quelques uns.. Route Nouakchott impeccable, j'ai m^me roulé à 130! peu de contrôle et une seule pompe en service sur la route (total) le gas oil est maintenant à 280 UM en moyenne, voire 283... augmentation il y a 6 jours..
ROUTE de L'ESPOIR...
de NKT à Bougelmint route plus que correcte permettant le 90/100 en faisant gaffe.. moin d'animaux mort sur le bas côté de la route. Contrôles très évasifs.. RAS
Bougelmint est à 120 km de NKT.. jusqu'a là donc tout va bien. Passé ce village, sur environ 10 Km la route est HS avec d'énormes trous et soulèvement de goudron. Ensuite la route redevient top et ça roule même plutot bien.
ALEG : jusque là la route est impeccable. Village au calme, 2 stations sur 4 fonctionnent et le gas oil augmente à 285 UM le litre. ALEG - KIFFA: route impeccable qq trous petits insignifiants en roulant au delà de 80 on les sens mm pas.
KIFFA : à la sortie compter 5km et l'aventure commence. à la sortie de KIFFA il y a environ 12 km de piste réelle, peu roulante (30-40), voire cassante. sur le côté la route est en cours de refonte totale, avec bcp d'engins de chantiers. ça s'active fortement pour rétablir la liaison. à partir de là et jusqu'a Tintane, la fête commence. 35km de moyenne, zig zag, roulage sur le côté, une roue sur la piste et l'autre sur le goudron. ça dure tout le temps et parfois tu dois choisir le trou que tu te prendra car c'est inévitable. patience, patience !! TINTANE : tu comptes 20km et après la route s'améliore très nettement avec un bon 70-80 car surtout faut rester vigilant au freinage, il y a encore des trous par ci par là et entre eux on a tendance à s'assoupir face à la route rectiligne.. et là paf !
puis enfin Ayoun et là qq énormes trous parfois mais franchement ça roule bien. J'ai largué 42 fiches de police sur le trajet. frontières impeccable, pas de blème. douaniers de nioro surchargé ce soir là donc il nous a foutu une paix royale. petit controle poussé à Kati à l'entrée de bko. Visa à Gogui toujours à 10000 + 5000 de taxe car dimanche et le soir de surcroît. Idem pour passavent, 10000 donc 5000 de taxe du dimanche et soir inclus. voilou en espérant que l'infos te convienne. je vais me reposer car on à bombé on the road avec Ibimali, elle en pajero 4x4 et moi en renault scénic. nous avons mis en tout 8 jours TTC... visa inclu. l'autoroute te fais gangner un jour et la pêu de monde à la frontière maure t'en fais gagner un autre en évitant nohadibou.
bonsoir, je pars de Lyon le 26 avril vers Saly en voiture, bonnes adresses pour dormir à essaouira, tan tan et bir gandouz, sur le trajet , merci de vos réponses
Aminata
Salut et bonne année,
préparant un long trek entre le tropique du cancer (Dakhla/Sahara Occidental)et le cercle polaire arctique (Rovaniemi/Finlande), je me demande ce que je vais trouver au Maroc entre Dakhla et Laayoune qui sera le début de mon parcours...combien de points de ravitaillement possibles : sources, stations service, villages??? comme il parait difficile d'avoir des infos précises sur le sujet, je compte faire une reconnaissance sur place dans un mois, en voiture...j'ai vu sur le forum qu'il n'y avait pas de super entre Dakhla et Laayoune, louer un véhicule diesel donc?? jerricanes?? voiture ou 4x4?? ...je pars de Marrakech pour aller jusqu'à Dakhla donc...
Merci
préparant un long trek entre le tropique du cancer (Dakhla/Sahara Occidental)et le cercle polaire arctique (Rovaniemi/Finlande), je me demande ce que je vais trouver au Maroc entre Dakhla et Laayoune qui sera le début de mon parcours...combien de points de ravitaillement possibles : sources, stations service, villages??? comme il parait difficile d'avoir des infos précises sur le sujet, je compte faire une reconnaissance sur place dans un mois, en voiture...j'ai vu sur le forum qu'il n'y avait pas de super entre Dakhla et Laayoune, louer un véhicule diesel donc?? jerricanes?? voiture ou 4x4?? ...je pars de Marrakech pour aller jusqu'à Dakhla donc...
Merci
Bonjour à tous !
Jeune couple avec enfants de 15mois recherche destination de voyage début septembre 2017. Date : 09 au 16 Budget vols + hotel : 1200€ pour 3 personnes
Nous hésitons entre Djerba, Agadir ou Antalya ?? Le souci c'est que nous aimerions trouver un coin sans trop de touriste, en bord de mer et pas très loin d'une ville pour pas trop s'ennuyer non plus... Que pensez vous des All inclusive ? est-ce vraiment un bon plan ? Si vous avez des suggestions je suis preneur ! Merci
Jeune couple avec enfants de 15mois recherche destination de voyage début septembre 2017. Date : 09 au 16 Budget vols + hotel : 1200€ pour 3 personnes
Nous hésitons entre Djerba, Agadir ou Antalya ?? Le souci c'est que nous aimerions trouver un coin sans trop de touriste, en bord de mer et pas très loin d'une ville pour pas trop s'ennuyer non plus... Que pensez vous des All inclusive ? est-ce vraiment un bon plan ? Si vous avez des suggestions je suis preneur ! Merci
Bonjour,
Je compte partir d'ici l'année prochaine quelques jours au Maroc et certainement à Marrakech. Etant donné que je serais probablement seule, est ce que ce n'est pas trop risqué de s'aventurer en tant que femme ? Je comptais partir vers Octobre Novembre, en formule avion + hôtel. Je précise que je n'ai pas le permis, suis un froussarde😛 mais j'ai vraiment envie d'y aller
Je compte partir d'ici l'année prochaine quelques jours au Maroc et certainement à Marrakech. Etant donné que je serais probablement seule, est ce que ce n'est pas trop risqué de s'aventurer en tant que femme ? Je comptais partir vers Octobre Novembre, en formule avion + hôtel. Je précise que je n'ai pas le permis, suis un froussarde😛 mais j'ai vraiment envie d'y aller
Bonjour à tous
Actuellement au Maroc en direction de la Mauritanie, nous venons de prendre notre visa à Rabat. Dépôt mardi matin, récupération mercredi à partir de 14h00. Jusque là, pas de changement, sauf qu'en allant récupérer nos visas mercredi AM, , une nouvelle directive venez d'être mis en place. Je vous l'écrit :
Rabat le 20 novembre 2012
AVIS
L'ambassade de la République Islamique de Mauritanie à Rabat porte à la connaissance du public que les dossiers de demande de visas seront reçus du lundi au vendredi de 8 heures à 11 heures précises.
Les visas seront désormais délivrés le même jour à partir de 15 heures 30 minutes.
signé : le chargé d'affaires CHEIKHANE OULD MOUSTAPHA
En voilà une bonne nouvelle ! Pourvu que celà dure ! En tout cas, c'est toujours la même foire d'empoigne ! Nous poursuivons notre route jusqu'à sidi-ifni ce soir ! A plus
Hubert36
Les visas seront désormais délivrés le même jour à partir de 15 heures 30 minutes.
signé : le chargé d'affaires CHEIKHANE OULD MOUSTAPHA
En voilà une bonne nouvelle ! Pourvu que celà dure ! En tout cas, c'est toujours la même foire d'empoigne ! Nous poursuivons notre route jusqu'à sidi-ifni ce soir ! A plus
Hubert36
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arr��ter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arr��ter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Bonsoir à tous…
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Bonjour,
Mon idée est de venir passer le restant de ma retraite au Maroc.
Mon épouse et moi-même, avons déjà vécu au Maroc lorsque nous étions jeunes: Casa et Ouezzan
Ma retraite trop faible pour vivre en France nous pousse à venir dans le beau pays de notre enfance ou parait-il nous pourrions vivre décemment ou normalement avec 1050 € /mois.😕
Nous voudrions avoir un ou deux contacts de personnes expatriées ( ou natifs ) pour bien préparer et organiser en connaissance de causes notre future vie Marocaine.
Nous ne cherchons pas les endroits festifs mais plutôt calmes avec un logement décent, normal, environ 70/80 m2 situé en littoral (+/- 3km )océanique ou Méditerranéen.
Nous pourrons éventuellement nous déplacer une à deux semaines pour faire connaissance et voir les possibilités de vie offertes dans la région.
Merci d'avance pour votre obligeance.
Sylvie et Jean Pierre
Merci d'avance pour votre obligeance.
Sylvie et Jean Pierre
Bonjour à vous tous,
Je commence mes recherche pour un voyage en Tunisie de 3 semaines (mois de mars)
Nous sommes un couple de 55 ans-, nous avons voyager en sac à dos en long séjour en Asie à plusieurs reprise et nous avons toujours garder en tête de visiter la Tunisie.....
En débutant mes recherche je constate que le Maroc est beaucoup plus visiter que la Tunise...
Quelqu'un pourrais m'éclairer sur la différence ?
Et le pourquoi s.v.p.
Lise
Bonjour,
J'aimerais connaître les distances kilométriques entre les différents spots de pêche entre El Argoub et Lamhiriz (sud de Dakhla). J'aimerais savoir également si on pêche bien dans le Golfe de Cintra, à Ain Beida et au Cap Barbas et si l'accès à ces spots est facile en voiture de tourisme.
Merci.
Hamid59
J'aimerais connaître les distances kilométriques entre les différents spots de pêche entre El Argoub et Lamhiriz (sud de Dakhla). J'aimerais savoir également si on pêche bien dans le Golfe de Cintra, à Ain Beida et au Cap Barbas et si l'accès à ces spots est facile en voiture de tourisme.
Merci.
Hamid59
Bonjour
Je prépare mon voyage de l'automne prochain pour rejoindre la Casamance en 4x4 j'aimerais avoir quelques adresses d'hébergements tout au long de mon parcours.Merci de vos conseils
Je prépare mon voyage de l'automne prochain pour rejoindre la Casamance en 4x4 j'aimerais avoir quelques adresses d'hébergements tout au long de mon parcours.Merci de vos conseils
bonjour tout d'abord, voilà je pars 1 semaine en octobre au maroc avec 5 personnes. et j'aimerai connaitre les endroits à visiter, les souvenirs à ramener, ou me faire masser etc...
mon hotel est le "marrakech" est ce bien? j'ai lu beaucoup de critiques j'avoue avoir un peu peur à présent
alors merci de me tenir au courant.
marie
marie






