L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices.
3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers.
La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville.
Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique.
Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel.
Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop :
· Trop de monde
· Trop de bruit
· Trop de pollution
· Trop de crasse
· Trop de puanteur
· Trop de misère
Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre.
Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas.
Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala.
A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants…
Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté.
La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage.
Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité.
Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes :
· . Martine lave son linge à la rivière
· . Martine lave sa vaisselle à la rivière
· . Martine lave ses cheveux à la rivière
· . Martine papotte avec les voisins près de la rivière
· . Martine a même pas peur des serpents de la rivière
Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top.
Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques.
On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles.
En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin.
C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes.
Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade.
En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète.
Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée.
Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés.
Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Bonjour à tous. Pour notre quatrième voyage en Inde, nous avons décidé de retourner dans le sud et ce sera donc le Tamil Nadu (car nous avions dû faire un choix lors de notre voyage en 2014 et il nous était impossible de visiter tous les innombrables sites de cet état si riche en découvertes), nous ne faisons que traverser le Kerala, déjà visité en 2014, et continuons par le sud du Karnataka, encore un état où il y a de quoi découvrir. Voici ce qu'a été notre trajet (lieux d'étape) :
Mamallapuram - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Pudukottai - Karaikudi - Madurai - Kanyakumari - Kochi - Metupellayam - Ooty - Mysore - Kuchalnagar - Hassan - Belur - Chitradurga - Udupi - Murudeshwar - Gokarna - Delhi
La fréquence et la facilité d'utilisation des bus qui sillonnent ces états nous ont permis de rejoindre tous les lieux désirés sans aucun problème, à un prix défiant toute concurrence. Lors de ces trajets en bus, nous avons toujours été les seuls occidentaux.
Comme d'habitude, nous n'avons réservé aucun hôtel par internet, nous téléphonions un ou deux jours avant dans les hôtels où nous avions l'intention d'aller, car nous aimons pouvoir changer d'avis en cours de route et pouvoir choisir de rester plus longtemps dans un endroit ou, au contraire, d'écourter le séjour quand bon nous semble. Nous avions, à l'arrivée à Mamallapuram, acheté une carte SIM et 4G. (Il faut attendre 24h pour l'activer, donc l'acheter dans un endroit où l'on a l'intention de rester au moins deux jours) .
-Départ le 10 janvier avec Air India. Nous décollons de PCDG à 21h, arrivée le 11 à Delhi où nous changeons d'avion, puis, après tout un tas de contrôles, départ pour Chennai où nous arrivons à 16h. Une fois sortis de l'aéroport, nous prenons un taxi prépaid pour aller à Mamallapuram (1500rps + taxes en cours de route : 50rps puis 75rps).
A Mamallapuram, nous retournons à la Daphné guest-house où nous avions déjà séjourné en 2014. Elle est toujours aussi agréable, avec ses chambres donnant sur un grand balcon au-dessus d'un patio arboré (950rps). Mamallapuram est très touristique, mais c'est un endroit agréable pour commencer un séjour car ça permet de se reposer de la fatigue du vol et du décalage horaire. De plus, c'est une ville de pèlerinage où se trouvent de magnifiques temples et sculptures très anciens.
Nous changeons des euros dans une des nombreuses petites boutiques de change (très bon taux : 80rps pour 1€)
-Samedi 12 janvier : Balade jusqu'à l'immense et magnifique bas-relief représentant l'Ascèse d'Arjuna que nous prenons toujours plaisir à admirer. Nous ne retournons pas voir les "Cinq Ratha" mais déambulons paisiblement dans le grand parc où se trouvent plusieurs temples et la célèbre "butter ball". Ce qui est différent de notre voyage en 2014, c'est qu'il y a beaucoup plus de touristes indiens (plutôt bruyants) qu'à l'époque et, ça dans toute l'Inde (nous avions constaté le même phénomène à Orchha l'an dernier).
Il y a aussi plein de pèlerins tout de rouge vêtus qui arrivent par cars entiers. La plage derrière le temple du Rivage est rouge de monde et c'est la fête foraine avec des stands de toutes sortes et des petits manèges actionnés à la main... C'est bientôt Pongal, ceci explique peut-être cet afflux de pèlerins ici.
Les restaurants sont légions ici et pas tous terribles, c'est le lot des endroits très touristiques. Mamallapuram, ça va deux jours, mais pas plus...
- Dimanche 13/01 : A 13h, nous partons pour Pondichéry, étape qui ne nous enchante pas vraiment car nous n'avions pas trouvé cette ville très intéressante en 2014, mais la route passe inévitablement par là, donc... Nous logeons à la Swades guest-house, très sympa malgré la chambre très petite : 1100rps (c'est la seule qui restait). La guest-house a l'avantage d'offrir deux terrasses super agréables et l'accueil est vraiment sympathique. Elle est située dans le quartier musulman, ce dont nous nous apercevons très vite par l'appel à la prière retentissant qui arrive d'une mosquée dont le haut-parleur donne presque sur la terrasse de la guest-house ! Réveil garanti à 5 heures du mat !
Balade au temple de Ganesh puis promenade jusqu'au bord de mer. Il y a énormément de vent. Le Goubert Salai, la rue qui longe le Golfe du Bengale, est piétonne tous les soirs à partir de 16h, et ça, c'est bien agréable... les habitants viennent se balader là et profiter de la fraîcheur du soir en famille. "Le Café", près de la statue de Gandhi, est un lieu incontournable pour savourer un lassi ou autre boisson sur la terrasse dans le vent marin. Il y a toujours beaucoup de monde...
Nous allons dîner au "Indian Coffee House" où nous retrouvons enfin l'ambiance des vrais restos indiens, bon et vraiment pas cher, cuisine typiquement indienne, épicée juste comme il faut... Dommage que ça soit si loin de la guest-house...
I'm looking for a small, not-too-touristy restaurant in Fort Kochi. Do you know one not too far from Jacob Road?
Thanks
Before I begin, I’d like to thank Michèle Buisson and her "Misha’s travel journals," which really helped me plan this trip. It’s tough to find information about this part of India, which is quite different from the "more traditional India." I’m so grateful to her for introducing me to a family who hosted me for 4 nights and 3 days. I can’t wait to return the favor and welcome you all to my place in early July!
Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.

I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!

Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.


I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!

Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
Bonjour
Es t il "raisonnable" d emprunter à Tandem les routes de la région de Ooty.
Nous voudrions savoir si il y a de fort %. Routes´casse pattes ´ ou montées régulières ?
Balade dans le sud en février mars.
Merci pour toutes vos bonnes infos.
Claude Liliane
Salut à tous !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Petit compte-rendu d'un parcours au Kerala du 9 au 25 Mars :
Arrivés le 9 à 4h1/2 du matin, taxi jusqu'à Cherai Beach puis vélo sur Vypen Island par une très jolie petite route côtière, suivie d'une route très encombrée (en tout une bonne vingtaine de kms) jusqu'au Ferry pour Fort Cochin. A Fort Cochin un homestay à recommander : Maison Casero. De Cochin à Marari, environ 50 kms au sud : route très agréable (rester toujours le plus près de la côte), Marari, super belle plage et Diana Homestay très sympa et pas trop cher (plus cher mais très bien située et tout confort : la "Beach House" du Arapakal Homestay). Marari - Alleppey, toujours la même route côtière. Autour de Marari et d'Alleppey, plein de petites routes pour explorer la région et les backwaters. Alleppey, je recommande chaudement la South Canal Holidays guesthouse (confort, situation, accueil... ). Alleppey - Kumily : on a pris en vélo la route jusqu'à Changanassery, grande route mais large et avec espaces sur les côtés pour les deux roues, et de là jusqu'à Karuchakal. Puis Karuchakal - Kumily en taxi. Encore une excellente guest house à Kumily : Jungle View (bien nommée, en bordure de forêt !). Kumily - Munnar, très beaux paysages, plantations d'épices puis de thé. Munnar - Kotamangallam : des kms de descente dans de superbes paysages, traversée de petits bourgs animés, bonne route , pas trop trop de traffic. Ensuite route pour Kottayam et de là retour vers Marari où nous avons encore passé une journée puis Cochin. Attention plus de bateau à Kottayam (on a galéré des heures a essayer de trouver le "government boat" dont parlait le LP, en fait il faut aller le prendre à Kumarakon à une quinzaine de kilomètres pour traverser le lac et de l'autre côté trouver la route de Mararikulam (5 ou 6 kms). En résumé, une région vraiment agréable à découvrir en vélo... pour l'accueil, les paysages, l'ambiance très détendue. En Mars il faisait déjà très chaud (souvent plus de 30°, sauf en montagne). A votre disposition pour plus de renseignements... et ci-dessous le lien vers une petite video :
http://www.youtube.com/watch?v=EqpyWuxILlE
Arrivés le 9 à 4h1/2 du matin, taxi jusqu'à Cherai Beach puis vélo sur Vypen Island par une très jolie petite route côtière, suivie d'une route très encombrée (en tout une bonne vingtaine de kms) jusqu'au Ferry pour Fort Cochin. A Fort Cochin un homestay à recommander : Maison Casero. De Cochin à Marari, environ 50 kms au sud : route très agréable (rester toujours le plus près de la côte), Marari, super belle plage et Diana Homestay très sympa et pas trop cher (plus cher mais très bien située et tout confort : la "Beach House" du Arapakal Homestay). Marari - Alleppey, toujours la même route côtière. Autour de Marari et d'Alleppey, plein de petites routes pour explorer la région et les backwaters. Alleppey, je recommande chaudement la South Canal Holidays guesthouse (confort, situation, accueil... ). Alleppey - Kumily : on a pris en vélo la route jusqu'à Changanassery, grande route mais large et avec espaces sur les côtés pour les deux roues, et de là jusqu'à Karuchakal. Puis Karuchakal - Kumily en taxi. Encore une excellente guest house à Kumily : Jungle View (bien nommée, en bordure de forêt !). Kumily - Munnar, très beaux paysages, plantations d'épices puis de thé. Munnar - Kotamangallam : des kms de descente dans de superbes paysages, traversée de petits bourgs animés, bonne route , pas trop trop de traffic. Ensuite route pour Kottayam et de là retour vers Marari où nous avons encore passé une journée puis Cochin. Attention plus de bateau à Kottayam (on a galéré des heures a essayer de trouver le "government boat" dont parlait le LP, en fait il faut aller le prendre à Kumarakon à une quinzaine de kilomètres pour traverser le lac et de l'autre côté trouver la route de Mararikulam (5 ou 6 kms). En résumé, une région vraiment agréable à découvrir en vélo... pour l'accueil, les paysages, l'ambiance très détendue. En Mars il faisait déjà très chaud (souvent plus de 30°, sauf en montagne). A votre disposition pour plus de renseignements... et ci-dessous le lien vers une petite video :
http://www.youtube.com/watch?v=EqpyWuxILlE
Pour les amateurs, voici les premières photos de mon voyage en Inde
http://tantan17.skyblog.com
Hi there,
I’ve already visited Southern India. Next up is Northern India for 2 months, from Gujarat all the way to Delhi, passing through Madhya Pradesh, Kolkata, Bengal, Bihar, Punjab, and Rajasthan. My itinerary is still in the works.
Anyone up for joining me on this little adventure?
See you soon, Brigitte
I’ve already visited Southern India. Next up is Northern India for 2 months, from Gujarat all the way to Delhi, passing through Madhya Pradesh, Kolkata, Bengal, Bihar, Punjab, and Rajasthan. My itinerary is still in the works.
Anyone up for joining me on this little adventure?
See you soon, Brigitte
hi
planning to ride through Rajasthan on a motorcycle in January 2027 and I’d love to hear about the road conditions.
I’ll be riding with a buddy on a Royal Enfield that I’ll rent in Delhi.
Thanks for your tips!
Hello,
Don’t stay in the cold and damp! I’m looking for one or more people (men or women, travel companions) to spend a few weeks in South India, Sri Lanka, or Mexico
from late October 2026 to early December.
I’m Jean Pierre, 74 years old, and I manage just fine when traveling. Phone: 0389812641 Cheers, Jean Pierre
I’m Jean Pierre, 74 years old, and I manage just fine when traveling. Phone: 0389812641 Cheers, Jean Pierre
Hi there,
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
Hi there,
I’m heading to Pondicherry, India for two months—July and August. I have a house and can offer free accommodation while I’m away. I speak Tamil fluently, which really helps me travel without any hassle.
If you’re interested, send me a private message.
Thanks
Hey fellow travelers,
I’m spending two weeks studying Hindi in the mornings in Delhi, in the Hauz Khas neighborhood. What spots should I check out in this area? Any cafés to chill at? How do I get to other parts of Delhi? By rickshaw? Is it easy to negotiate the price upfront?
Thanks in advance. 😊 Marlène
I’m spending two weeks studying Hindi in the mornings in Delhi, in the Hauz Khas neighborhood. What spots should I check out in this area? Any cafés to chill at? How do I get to other parts of Delhi? By rickshaw? Is it easy to negotiate the price upfront?
Thanks in advance. 😊 Marlène
hello fellow travelers
For my golden years, I'd like to drive to India in my 508. I want to avoid Iran and Pakistan. Instead, I’m thinking of going through Turkey, Georgia, Armenia, Azerbaijan, then taking the ferry from Baku to Türkmenbaşy in Turkmenistan, followed by the Silk Road through Central Asia—Uzbekistan and Kyrgyzstan.
After that, China? I’ve seen that some travelers manage to drive through China with their own vehicle... Then Tibet, Nepal, and India... But things get tricky with the Himalayan crossing. I’ve checked on Google—it looks tough.
Any tips or info on these routes? Thanks
After that, China? I’ve seen that some travelers manage to drive through China with their own vehicle... Then Tibet, Nepal, and India... But things get tricky with the Himalayan crossing. I’ve checked on Google—it looks tough.
Any tips or info on these routes? Thanks
Hi,
I’m leaving this Saturday for Northern India from 15/02 to 27/02. I’m planning to visit New Delhi, Agra, Chand Baori, Jaipur, Ranthambore, Bundi, Udaipur, and Jodhpur.
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
Hi everyone,
I’d like to share some photos from my trip to Uttarakhand in June 2025.
It’s a destination that isn’t too crowded, which I chose at the last minute last year due to the skirmishes between India and Pakistan. I had planned to go to Ladakh and Zanskar, but as a precaution, I changed my plans...
Here’s a quick rundown of my itinerary: Delhi - Rishikesh - Uttarkashi - Gangotri - Haridwar - Devprayag - Ranikhet - Delhi.
Throughout my trip, I only came across a few Western tourists, and only in Rishikesh...
I was really surprised in Rishikesh, where I saw unbelievable traffic jams just to get in and out of the city! It was my first real glimpse of domestic tourism in India—when all the city-dwellers escape the summer heat for the cooler mountains...
The crowds of pilgrims in Haridwar, coming to purify themselves in the Ganges on the ghats, were just as intense as what you see in Varanasi. Fascinating and... colorful!
The small town of Devprayag is interesting because it’s located at the confluence of the Bhagirathi and Alaknanda rivers, which form the Ganges. The spot is popular with pilgrims who come to purify themselves there.
I made sure to visit the remote village of Gangotri, located on the Bhagirathi River. Just a few kilometers away, the river’s source flows from the glacier at Gaumukh (only accessible on foot after an 18 km trek). It’s an important pilgrimage site in India, as one of the sources of the Ganges.
All in all, Uttarakhand was a wonderful discovery and gave me a chance to see new sides of India.


We’ll be in Srinagar for 4 days in mid-May 2026 during our backpacking trip as a couple. Do you have any nice places to recommend, and what about the houseboats on Dal Lake? Should we spend all our nights there, or just one night for practicality when getting around?
Thanks,
Rozenn
Hi everyone,
Second trip to India (15 years later 🙂!!) during the last two weeks of March 2026. Arriving in Delhi for a trip that’s not really planned out—Jaipur, Jaisalmer, Agra, maybe more!!... No set duration for stops or a precise order.
If any traveler happens to be around... It’d be great to share a leg of the journey and a travel moment!!
I see some folks had trouble with the e-visa? I haven’t done mine yet—how’s it going???
Thanks, see you soon.
Jérôme
Hi there,
I’m planning to do the Zanskar crossing from Lamayuru to Darcha in August 2026.
I know the route has changed quite a bit in recent years, and I’m struggling to find reliable info on whether it’s possible to do this trek independently with just two people—sleeping and eating with locals each day.
I’m also open to hiring a muleteer or going through an agency, so I’d love any recent and trustworthy recommendations on that too.
Thanks in advance,
Jean-Marc
I’m arriving in Chennai on January 16, then heading to Auroville for a week. If you’re in the area, we could meet up, explore together, and share...?
Hi there,
We’re a group of 7 people heading to SRI LANKA in March.
We’re transiting through Mumbai (Air India flight), then after a few hours, we’ll take a SriLankan Airlines flight to Colombo.
The return trip follows the same route 26 days later.
The issue is about the Indian visa.
1- Do we need an Indian visa since we’ll only be at Mumbai Airport for a few hours (no checked baggage)?
2- Do we need a double-entry visa?
Thanks for your help—everything I’ve read online is pretty unclear.
We’re a group of 7 people heading to SRI LANKA in March.
We’re transiting through Mumbai (Air India flight), then after a few hours, we’ll take a SriLankan Airlines flight to Colombo.
The return trip follows the same route 26 days later.
The issue is about the Indian visa.
1- Do we need an Indian visa since we’ll only be at Mumbai Airport for a few hours (no checked baggage)?
2- Do we need a double-entry visa?
Thanks for your help—everything I’ve read online is pretty unclear.
Hi there,
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
Thanks in advance.
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
Thanks in advance.
Hi, I really struggled to fill out the e-visa form. I uploaded my passport and everything correctly, but when it came to payment, it failed three times (on different devices). I'm a bit disheartened and don’t know what to do next. Is using PayPal a better solution?
Thanks for your tips. Marsyork
Thanks for your tips. Marsyork
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We left as a couple from October 20 to December 11, 2025, for our second trip to India, and our first time in Rajasthan, plus Mathura and Agra, which are in Uttar Pradesh but right on the border, and a 4-day flight hop to Varanasi.
Hi everyone,
we’re heading to Tamil Nadu and Kerala at the start of the year for 30 days. We did Rajasthan 12 years ago, but things change fast.
I’ve read that to get a SIM card, you have to buy it at a shop and then go to the operator to get a number; you’d also need an Indian mobile number. Has anyone here had recent experience with this?
For buses and trains, do you need to book them well in advance?
Any tips are welcome—thanks in advance!
Happy holidays to all,
Philippe
Hi everyone! 🙂
My partner (who’s a teacher—hence the summer holidays) and I are heading to Eastern India for 23 days in July. This is my 5th trip to India, but her first.
We fly into Delhi on July 7th and leave from Delhi on the 23rd (since our flight to Kolkata arrived late at night, and I wanted to show Agra and Varanasi to my partner).
We love getting off the beaten track and meeting people, so we’ll mostly be taking the train.
Here’s what we’re planning:
- **DELHI**: 1 night on the way (short because the plane is supposed to land at 01:55), then we take the train at 13:00 - **GWALIOR**: 3 nights, including a day trip to **AGRA** by train to see the Taj Mahal and the Red Fort (I find Agra too touristy to stay overnight). Otherwise, in Gwalior, the Fort, the temples, the Man Mandir Palace, and the Jai Vilas Palace if we have time. - **ORCHHA**: 2 nights... *maybe skip this to spend more time in VARANASI?* - **VARANASI**: overnight train + 3 nights, the Ghats, temples... maybe a day trip to **SARNATH**. - **KOLKATA**: overnight train + 3 nights. Maybe a countryside excursion to the ashram in Channa. *- Here we’re hesitating over 2 nights: either 2 nights in **SHANTINIKETAN** with a visit to **CHANNA** on the way, or a 2-day excursion to the **SUNDARBAN** nature park. But is it worth it in July during the monsoon?* - **PURI**: overnight train + 4 nights. *We’re planning to do everything from Puri, as it seems nicer than staying in BHUBANESWAR. What do you think?* Visit **KONARK** and **CHILIKA LAKE**. *Is it worth visiting Chilika Lake this season? Another question: can you swim in Puri, or is it too dangerous (waves)?* - Train to **BHUBANESWAR**, then a flight from BHUBANESWAR to **DELHI**, - 2 nights in **DELHI**, visiting Jama Masjid, and *either Humayun’s Tomb, Safdarjung’s Tomb, or Qutb Minar.*
Back to Paris. Total: 23 nights.
What do you think of these choices? What about the options we’re still unsure about *(in bold/italics)*? Thanks so much! 🙂
We fly into Delhi on July 7th and leave from Delhi on the 23rd (since our flight to Kolkata arrived late at night, and I wanted to show Agra and Varanasi to my partner).
We love getting off the beaten track and meeting people, so we’ll mostly be taking the train.
Here’s what we’re planning:
- **DELHI**: 1 night on the way (short because the plane is supposed to land at 01:55), then we take the train at 13:00 - **GWALIOR**: 3 nights, including a day trip to **AGRA** by train to see the Taj Mahal and the Red Fort (I find Agra too touristy to stay overnight). Otherwise, in Gwalior, the Fort, the temples, the Man Mandir Palace, and the Jai Vilas Palace if we have time. - **ORCHHA**: 2 nights... *maybe skip this to spend more time in VARANASI?* - **VARANASI**: overnight train + 3 nights, the Ghats, temples... maybe a day trip to **SARNATH**. - **KOLKATA**: overnight train + 3 nights. Maybe a countryside excursion to the ashram in Channa. *- Here we’re hesitating over 2 nights: either 2 nights in **SHANTINIKETAN** with a visit to **CHANNA** on the way, or a 2-day excursion to the **SUNDARBAN** nature park. But is it worth it in July during the monsoon?* - **PURI**: overnight train + 4 nights. *We’re planning to do everything from Puri, as it seems nicer than staying in BHUBANESWAR. What do you think?* Visit **KONARK** and **CHILIKA LAKE**. *Is it worth visiting Chilika Lake this season? Another question: can you swim in Puri, or is it too dangerous (waves)?* - Train to **BHUBANESWAR**, then a flight from BHUBANESWAR to **DELHI**, - 2 nights in **DELHI**, visiting Jama Masjid, and *either Humayun’s Tomb, Safdarjung’s Tomb, or Qutb Minar.*
Back to Paris. Total: 23 nights.
What do you think of these choices? What about the options we’re still unsure about *(in bold/italics)*? Thanks so much! 🙂
We traveled as a couple from October 20 to December 11, 2025, for our second trip to India and our first time in Rajasthan, plus Mathura and Agra, which are in Uttar Pradesh but right on the border, and a 4-day flight hop to Varanasi.
Here’s a non-detailed trip report—just to share some info we found useful for other travelers, along with a few places and addresses we particularly enjoyed.
First off, a big thank you to (I’m using usernames) Aleph240758, Solene40, Montagnard74, and Pagaljavab, who took the time to reply to me. Some of them even take the time to create detailed and illustrated travel stories. Since I only started planning the trip in mid-August, I didn’t have much time and used the trip reports on VoyageForum to build our itinerary.
One more note: everyone travels differently and has their own preferences... so I’ll just share our personal feelings, which are obviously subjective.
We bought a physical SIM card upon arriving at the airport. The Airtel stand only offers one package for 500 rupees (just under 5 €) for 28 days, with 1.5 GB of data, unlimited national SMS, and calls—more than enough. Contrary to what we’d read, we asked for activation at the counter, and it was active within 10 minutes. The SIM worked well everywhere. Watch out—like in all airports, there’s a tendency to take advantage of tourists. The Airtel counter offers to exchange money directly, and we saw people paying 20 € for the SIM.
Since we arrived at night, the metro wasn’t running anymore. Plus, if you don’t know the city, we’d recommend taking a prepaid taxi—the price is fixed, and the driver knows the destination. Be careful: the prepaid taxi counter is on the right as you exit the hall, with large fixed signs above. Many counters put out a card on the desk saying "prepaid taxi," and even the Airtel stand tries to offer supposedly prepaid taxis, which is completely false. The price they ask for could be double or triple.
Here’s an app that was super useful for us In most big cities, we used "Rapido," an Indian app like Uber, to book auto-rickshaws (you can also book motorbikes or cars). You need a local phone number for this. The big advantage? The price is fixed, though you can still leave a tip. It tracks your ride, and most importantly, the destination is entered—way more practical than hailing an auto-rickshaw on the street, where the driver says "yes, yes," gives a price, and then doesn’t know where to go once you’re on the way. No need to enter a credit card. There’s also OlaCabs, which is similar, but we couldn’t get it to work.
For transportation between stops, we used government buses (RSRTC, blue buses), sometimes taxis via apps or by asking the guesthouse for visits and hard-to-reach places. This choice was really personal and made on the spot. - **Pros:** Buses leave almost every 30 minutes everywhere, giving you a lot of freedom. Every time we left from the bus station (bus stand), we had seats. Several times, we even got to sit in the driver’s cabin! The trip takes longer than a taxi, but not *that* much longer. The price is ridiculously low—1.30 € for 100 km for men, 70 cents for women. The bus stations are in the city centers, unlike many private bus companies. We met some great people. - **Cons:** It’s not exactly clean, and you’re obviously not in the comfort of a taxi. It’s not door-to-door service, so you need to travel light. You can’t stop along the way. If you need to catch the bus mid-route, it’s usually full, and you’ll have to elbow your way in without hesitation. For a short trip, I think hiring a taxi for the whole stay makes sense. Like I said, there’s no one-size-fits-all choice, but there’s no need to be apprehensive about taking public buses.
Here’s our route map, showing the number of nights spent at each stop.
Compared to our initial plan, we slept one night in Barmer instead of two because we had time to visit the market in the afternoon, saw the Kiradu site the next morning, and didn’t see the point in staying longer.
We cut two of the six nights in Shekhawati. After our flight to Varanasi was canceled, we had to stay in Delhi, which actually turned out well—it let us arrive in Varanasi earlier and more rested.
The timing worked well for us, with longer stops in Bundi and Udaipur.
I won’t go into detail about each stop here, but I’d be happy to answer any questions. The accommodations and restaurants mentioned are the ones that had that little something extra, and the hearts (❤️❤️❤️) mark the sites we particularly loved.
Tijana Fort Palace - Accommodation and recovery from the trip
Alwar - Palace with museum - Moosi Maharani Ki Chhatri - Large reservoir
Bharatpur Accommodation: Iora Guesthouse, 14 €/night without breakfast—great value, cheap, good meals, close to the reserve Morning at Keoladeo Reserve by bike
Mathura - Ghats (Yamuna Ghats, Vishram Ghat) to visit in the evening - Market (Chattu Bazar) - Hindu temple Shri Dwarkadheesh dedicated to Krishna - Vrindavan temple Banke Bihari, ❤️❤️❤️ a very important temple with incredible religious fervor - Vrindavan Hindu temple Balaram ISKCON
Agra Accommodation: Shivalayaa - The Divine Abode, 16 €/night with breakfast on Booking—welcoming, clean, close to the Taj Mahal - Mausoleum of Akbar the Great (in Sikandra) ❤️❤️❤️ - Mausoleum of Itimad-ud-Daulah (mini Taj) ❤️❤️❤️ - Visit the Taj early in the morning (closed on Fridays) ❤️❤️❤️ - Agra Fort ❤️❤️❤️
Dholpur - Machkund Temple with its water body - Clock Tower Ghanta Ghar - Royal stepwell Dhaulpur Bavdi
Karauli - City Palace, private visit with a guard ❤️❤️❤️ - Shri Madan Mohan Temple for the puja starting at 5:30 PM ❤️❤️❤️ - Wandering the streets We loved this stop, which is off the main tourist trail, for its pleasant atmosphere
Bhandarej This is a stop as a starting point to visit the Chand Baori stepwell in Abhaneri ❤️❤️❤️ Accommodation: Bhadrawati Palace, 53 €/night with breakfast in Bhandarej—nice, an old palace, warm welcome, booked via Hotels.com We were the only guests and had dinner with the current manager, the grandson of the Maharaja. There’s a pretty stepwell in the village, and we visited a tiny neighborhood temple where we were invited to join in the singing and dancing. Walking through the market was really enjoyable because of the kindness of the locals, who aren’t used to tourism ❤️❤️❤️
Jaipur - Hawa Mahal (Palace of Winds) - Jal Mahal - Gaitore Ki Chhatriyan ❤️❤️❤️ - Amber Fort ❤️❤️❤️ - Panna Meena Ka Kund stepwell - Galta Ji Temple (Monkey Temple) ❤️❤️❤️ - Bagru, 33 km away: visit to a fabric printing workshop with block prints (I’d noted some addresses on Google Maps). The first workshop wasn’t very welcoming and had no workers because of the humid weather. We were lucky to find another, more welcoming workshop. When the sun came out, the three female workers arrived and started their work—it was a great visit ❤️❤️❤️.
Bundi Accommodation: Hotel Bundi Inn, 25 €/night with breakfast—lovely room in a haveli, good meals with a rooftop view of the fort - Garh Palace Don’t miss: at the exit of the palace, to the left, you can access a beautiful garden with a pool and, at the back, a large hall called Chitrashala ❤️❤️❤️ - Raniji Ki Baori ❤️❤️❤️ - Nahar Dhunk Ki Baori - Chaurasi Khambun Ki Chhatri (cenotaph with 84 pillars) - Ksar Bagh, an interesting set of royal cenotaphs at the end of Jait Sagar Lake. On the other hand, we could’ve skipped Sukh Mahal and its museum. Bundi is still pleasant but is no longer a secret spot.
We bought a physical SIM card upon arriving at the airport. The Airtel stand only offers one package for 500 rupees (just under 5 €) for 28 days, with 1.5 GB of data, unlimited national SMS, and calls—more than enough. Contrary to what we’d read, we asked for activation at the counter, and it was active within 10 minutes. The SIM worked well everywhere. Watch out—like in all airports, there’s a tendency to take advantage of tourists. The Airtel counter offers to exchange money directly, and we saw people paying 20 € for the SIM.
Since we arrived at night, the metro wasn’t running anymore. Plus, if you don’t know the city, we’d recommend taking a prepaid taxi—the price is fixed, and the driver knows the destination. Be careful: the prepaid taxi counter is on the right as you exit the hall, with large fixed signs above. Many counters put out a card on the desk saying "prepaid taxi," and even the Airtel stand tries to offer supposedly prepaid taxis, which is completely false. The price they ask for could be double or triple.
Here’s an app that was super useful for us In most big cities, we used "Rapido," an Indian app like Uber, to book auto-rickshaws (you can also book motorbikes or cars). You need a local phone number for this. The big advantage? The price is fixed, though you can still leave a tip. It tracks your ride, and most importantly, the destination is entered—way more practical than hailing an auto-rickshaw on the street, where the driver says "yes, yes," gives a price, and then doesn’t know where to go once you’re on the way. No need to enter a credit card. There’s also OlaCabs, which is similar, but we couldn’t get it to work.
For transportation between stops, we used government buses (RSRTC, blue buses), sometimes taxis via apps or by asking the guesthouse for visits and hard-to-reach places. This choice was really personal and made on the spot. - **Pros:** Buses leave almost every 30 minutes everywhere, giving you a lot of freedom. Every time we left from the bus station (bus stand), we had seats. Several times, we even got to sit in the driver’s cabin! The trip takes longer than a taxi, but not *that* much longer. The price is ridiculously low—1.30 € for 100 km for men, 70 cents for women. The bus stations are in the city centers, unlike many private bus companies. We met some great people. - **Cons:** It’s not exactly clean, and you’re obviously not in the comfort of a taxi. It’s not door-to-door service, so you need to travel light. You can’t stop along the way. If you need to catch the bus mid-route, it’s usually full, and you’ll have to elbow your way in without hesitation. For a short trip, I think hiring a taxi for the whole stay makes sense. Like I said, there’s no one-size-fits-all choice, but there’s no need to be apprehensive about taking public buses.
Here’s our route map, showing the number of nights spent at each stop.
Compared to our initial plan, we slept one night in Barmer instead of two because we had time to visit the market in the afternoon, saw the Kiradu site the next morning, and didn’t see the point in staying longer.
We cut two of the six nights in Shekhawati. After our flight to Varanasi was canceled, we had to stay in Delhi, which actually turned out well—it let us arrive in Varanasi earlier and more rested.
The timing worked well for us, with longer stops in Bundi and Udaipur.I won’t go into detail about each stop here, but I’d be happy to answer any questions. The accommodations and restaurants mentioned are the ones that had that little something extra, and the hearts (❤️❤️❤️) mark the sites we particularly loved.
Tijana Fort Palace - Accommodation and recovery from the trip
Alwar - Palace with museum - Moosi Maharani Ki Chhatri - Large reservoir

Bharatpur Accommodation: Iora Guesthouse, 14 €/night without breakfast—great value, cheap, good meals, close to the reserve Morning at Keoladeo Reserve by bike

Mathura - Ghats (Yamuna Ghats, Vishram Ghat) to visit in the evening - Market (Chattu Bazar) - Hindu temple Shri Dwarkadheesh dedicated to Krishna - Vrindavan temple Banke Bihari, ❤️❤️❤️ a very important temple with incredible religious fervor - Vrindavan Hindu temple Balaram ISKCON

Agra Accommodation: Shivalayaa - The Divine Abode, 16 €/night with breakfast on Booking—welcoming, clean, close to the Taj Mahal - Mausoleum of Akbar the Great (in Sikandra) ❤️❤️❤️ - Mausoleum of Itimad-ud-Daulah (mini Taj) ❤️❤️❤️ - Visit the Taj early in the morning (closed on Fridays) ❤️❤️❤️ - Agra Fort ❤️❤️❤️

Dholpur - Machkund Temple with its water body - Clock Tower Ghanta Ghar - Royal stepwell Dhaulpur Bavdi

Karauli - City Palace, private visit with a guard ❤️❤️❤️ - Shri Madan Mohan Temple for the puja starting at 5:30 PM ❤️❤️❤️ - Wandering the streets We loved this stop, which is off the main tourist trail, for its pleasant atmosphere

Bhandarej This is a stop as a starting point to visit the Chand Baori stepwell in Abhaneri ❤️❤️❤️ Accommodation: Bhadrawati Palace, 53 €/night with breakfast in Bhandarej—nice, an old palace, warm welcome, booked via Hotels.com We were the only guests and had dinner with the current manager, the grandson of the Maharaja. There’s a pretty stepwell in the village, and we visited a tiny neighborhood temple where we were invited to join in the singing and dancing. Walking through the market was really enjoyable because of the kindness of the locals, who aren’t used to tourism ❤️❤️❤️

Jaipur - Hawa Mahal (Palace of Winds) - Jal Mahal - Gaitore Ki Chhatriyan ❤️❤️❤️ - Amber Fort ❤️❤️❤️ - Panna Meena Ka Kund stepwell - Galta Ji Temple (Monkey Temple) ❤️❤️❤️ - Bagru, 33 km away: visit to a fabric printing workshop with block prints (I’d noted some addresses on Google Maps). The first workshop wasn’t very welcoming and had no workers because of the humid weather. We were lucky to find another, more welcoming workshop. When the sun came out, the three female workers arrived and started their work—it was a great visit ❤️❤️❤️.

Bundi Accommodation: Hotel Bundi Inn, 25 €/night with breakfast—lovely room in a haveli, good meals with a rooftop view of the fort - Garh Palace Don’t miss: at the exit of the palace, to the left, you can access a beautiful garden with a pool and, at the back, a large hall called Chitrashala ❤️❤️❤️ - Raniji Ki Baori ❤️❤️❤️ - Nahar Dhunk Ki Baori - Chaurasi Khambun Ki Chhatri (cenotaph with 84 pillars) - Ksar Bagh, an interesting set of royal cenotaphs at the end of Jait Sagar Lake. On the other hand, we could’ve skipped Sukh Mahal and its museum. Bundi is still pleasant but is no longer a secret spot.






