Durant les années 60 - 70, des milliers de voyageurs ont pris la route pour se rendre en Inde. Certains étaient des routards ou des hippies, mais pas tous. Dans ce recueil collectif d'une vingtaine de participants (dont GeorgesOz), ont peut aussi trouver des chercheurs de vérité, un couple parti en voyage de noce pour se marier au Bengale... des "fous" partis en VéloSolex...
à noter que tous les participants ont offert leurs droits d'auteurs au bénéfice du dispensaire de Céline Hegron dans un quartier pauvre de Bénarès.
A tous les nostalgiques des années 70 et à tous les amoureux de l'Inde un livre très intéressant : "La Chrysalide et le Papillon" disponible sur : http://www.leseditionsdunet.com/product.php?id_product=1990.
Une ballade entre Inde et Népal à la découverte d'horizons nouveaux.
Une ballade entre Inde et Népal à la découverte d'horizons nouveaux.
Bonjour à tous,
dans ces moments où la distanciation sociale est de mise, cela peut être l'occasion de revoir notre façon de vivre, de repenser notre rapport au corps. Mais aussi de découvrir tout un tas de nouvelles choses. J'ai donc décidé de vous partager le résumé d'un livre sur la médecine traditionnelle indienne, qui m'a semblé fort intéressant. Je vous présente donc ici les bases de l'Ayurvéda, cette médecine indienne ancestrale qui tend cependant à se voir distancée par la médecine allopathique en Inde, car plus rapide pour soulager les douleurs mais aussi moins efficace sur le long terme.
Découvrons ensemble.
"Lorsque l'alimentation est mauvaise, les médicaments ne sont pas utiles. Lorsque l'alimentation est bonne, les médicaments sont inutiles". -- Proverbe reposant sur la science de la nutrition ayurvédique.
Nous nous tournons ici sur les bases de l’Ayurvéda, cet article porte sur sa découverte et ne saurait en rien être complet face aux connaissances profondes nécessaires à la maîtrise de cette dernière.
Table des matières
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda Préservation de la santé
Éléments de la Nature
Les 3 gunas Les 5 éléments Les 3 dochas
--
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda
L’Ayurvéda est une médecine naturelle vieille de plus de 5000 ans. Elle fut transmise de maîtres à apprentis à travers les siècles, induite à l’origine par les profondes connaissances des Rishis (sages de l’Inde antique). Elle est considérée comme la plus vieille médecine existante, et continue d’être enseignée sur les cinq continents. L’Inde étant son berceau, l’enseignement que l’on peut tirer de son étude est le plus pur et complet en Inde. Le plus ancien écrit d’enseignement des principes de l’Ayurvéda, Charaka Samhita, fut créé par le sage Charaka au 2e siècle qui s’est inspiré du sage ancien Agnisava. Etymologiquement, Ayu signifie « vie » et Veda se définit par « connaissance » et « science ». Aujourd’hui, l’Ayurvéda se compose de huit principales branches : la médecine générale, la chirurgie, l’otho-rhino-laryngologie, l’ophtalmologie, l’obstétrique, la gynécologie, la pédiatrie et la gériatrie. La chirurgie en étant l’ultime recours; elle fut fondée par le sage Suchruta il y a environ 2000 ans. Il a découvert des techniques que la médecine moderne ne découvrit que bien plus tard (la dissection, les broches osseuses internes, les marmas – points corporels en relation avec les organes vitaux.) Parallèlement, l’acupuncture, science tirée de la médecine chinoise, repose sur les marmas pour trouver les canaux énergétiques passant dans le corps et pour ainsi rétablir un équilibre énergétique favorable à une bonne santé corporelle. L’Ayurvéda considère l’être humain dans sa totalité (corps, esprit, cœur), reposant sur le principe que l’esprit est rattaché au corps de manière indissociable. La maladie est alors le reflet d’un déséquilibre plus profond et plus général que le simple déséquilibre de la santé. Le mental est donc la racine de toute maladie. Les sages indiens appellent ce déséquilibre pragyaparadqui signifie littéralement « l’erreur du mental ». Le mental insuffle le déséquilibre qui se traduira en maladie organique. Le lien mental-corps est profond et puissant. Dans toute maladie, un apprentissage est à prendre en compte. Il est alors avisé de se demander « pourquoi suis-je malade maintenant ? », « qu’est-ce-que cela peut m’apprendre de plus profond ? ».
Traiter une maladie est redonner l’équilibre corps-esprit. Les traitements ayurvédiques ne se contentent pas de faire disparaître les symptômes et douleurs issus de la maladie (comme le fait la médecine moderne allopathique), ils renforcent aussi les défenses immunitaires naturelles de l’organisme et l'aident donc à traiter la maladie de lui-même. Être en bonne santé c’est avoir une santé parfaite due à l’équilibre corps-esprit. Le but de l’Ayurvéda est d’éliminer pragyaparad. L’Ayurvéda est basé sur la philosophie de la création, matérielle comme immatérielle. Cette philosophie est appelée Samkhya (« connaître la vérité »). La création résulte de deux énergies, l’une mâle (Purucha), l’autre femelle (Prakriti). Purucha représente l’absolu, l’existence pure car sans forme, les couleurs et les attributs. Tandis que, Prakriti a une forme, c’est la force créatrice en action, la Nature, la Source de la vie humaine. La médecine traditionnelle chinoise présente les mêmes énergies mais les a appelés Yin et Yang. L’Ayurvéda, sous la forme de médecine générale, se compose de différents soins. Selon les besoins de la personne malade, le praticien ayurvédique dispose de plusieurs champs d’action : massages ayurvédiques, nutrition spécifique, médicaments à base de plantes ayurvédiques, nettoyage interne du corps par ingestion de potions de plantes, méditation de l’esprit pour en libérer le négatif, yoga etc.
2. Préservation de la santé
Orienté vers la prévention de la maladie, l’Ayurvéda fournit des traitements efficaces qui ont pour but d’extirper la maladie de sa source sans les effets secondaires de la médecine allopathique. Cette médecine traditionnelle et naturelle indienne est scientifique car l’expérience a prouvé son efficacité et globale car elle prend en considération aussi bien le corps que l’esprit. Attention toutefois, le terme « scientifique » ici n’a pas la même connotation que ce que l’on pourrait en comprendre lorsque l’on évoque qu’une médecine est scientifique nous pensons bien souvent que la chimie entre en jeu – notamment pour les médicaments allopathiques. Ici, l’Ayurvéda est scientifique uniquement par la preuve de son efficacité à travers les âges et les méthodes.
La science de la nutrition ayurvédique fournit la nourriture convenant le mieux à l’équilibre corps-esprit, selon la constitution, l’âge et les nécessités de la santé. Elle tient compte de l’influence des saisons et des horaires de la journée. Ainsi, quand et comment nous mangeons induit notre état de santé et d’équilibre.
II. Éléments de la Nature Du point de vue de l’Ayurvéda, la vie est un phénomène qui combine la matière, le sens, l’esprit et la conscience.
Les 3 gunas
Les gunas sont les caractères de base de la Nature, ils en sont les attributs premiers. 1er guna : Sattva, qui signifie lumière, perception, intelligence, pureté et harmonie. 2e guna : Rajas, représentant l’énergie, l’activité, le mouvement et la turbulence. 3e guna : Tamas, qui définit l’inertie, l’obscurité, la paresse, l’ignorance et la résistance.
La création entière du monde est le jeu de combinaison des 3 gunas, son évolution (développement progressif) est accomplie par ces derniers. À la base se trouve l’activité. Rajas (rajo-guna) crée l’impulsion, la force nécessaire à transformer une étape en une nouvelle est Sattva (sato-guna), et le Tamas (tamo-guna) freine ou retarde le processus (qui permet de maintenir l’état déjà acquis dans le but d’en faire une base pour l’étape suivante). Les 3 gunas doivent obligatoirement être ensemble. D’après le grand sage Maharishi Mahesh, les 3 gunas sont présents dans chaque objet et dans chaque être vivant. L’un d’eux prédomine, les deux autres sont secondaires. Un individu dominé par Sattva exprime la pureté, la vérité, l’honnêteté, l’humilité, le bien pour tout et tous. S’il est dominé par Rajas il exprimera la puissance, le prestige, l’autorité, le commandement. Tandis qu’une domination par Tamas donnera un individu peureux, servile, ignorant et obscur.
2. Les 5 éléments Les 5 éléments de la Nature sont ainsi connus : Ether Air Feu Eau et Terre. Sattva donne l’Ether (la pureté). Rajas donne le Feu (l’énergie). Tamas donne la Terre (la lourdeur, l’inertie).
3. Les 3 doshas (humeurs)
Les doshas, en Ayurvéda, sont l’expression des 5 éléments, les constituants directs de la matière animée et inanimée. Ils constituent Prakriti dans l’organisme : la combinaison des 5 éléments crée les 3 doshas en différentes proportions dans les tissus de l’organisme. 1er dosha : Vata (Ether + Air) 2e dosha : Pitta (Feu + Eau) 3e dosha : Kapha (Terre + Eau)
۞Vata Vata est sec, froid, léger, rugueux, clair, subtil et mobile. Il est de nature instable et changeante. C’est le dosha le plus puissant parmi les trois, il est la force vitale par excellence. Lorsqu’il est en déséquilibre c’est le plus apte à créer des maladies et il entraîne souvent les autres doshas à se déséquilibrer. Dans son état normal, Vata maintient l’énergie, la volonté, le mouvement, la respiration, il équilibre les tissus, préserve l’acuité des organes et des sens et libère des impulsions. Lorsqu’il s’aggrave, il crée une sécheresse corporelle, une coloration sombre des urines, un individu frileux, des tremblements, des gaz intestinaux, la constipation, un affaiblissement, l’insomnie, l’affaiblissement des sens, une fatigue chronique, de la nervosité, des paroles incohérentes. Le siège de Vata se trouve dans le côlon, les hanches, les cuisses, les oreilles, les os et le sens du toucher.
۞ Pitta Pitta est chaud, léger, fluide, subtil, aigu, doux et clair. Il contrôle la chaleur, la température, les réactions biochimiques. Dans son état normal, il permet une bonne digestion, une température corporelle idéale, il gère la faim et la soif de manière adaptée, gère le sens de la vision, la brillance naturelle de la peau, l’intelligence, la détermination, le courage et la souplesse du corps. Lorsqu’il s’aggrave, Pitta crée une coloration jaunâtre des urines, des selles, des yeux et de la peau, une faim et une soif anormales, des démangeaisons, une sensation de chaleur et une difficulté à s’endormir. Le siège de Pitta se trouve dans l’intestin grêle, l’estomac, la sueur, le sébum, le sang, le plasma et le sens de la vision.
۞ Kapha Kapha est froid, humide, lourd, lent, paresseux, stable, doux, onctueux, dense et sombre. Il maintient la substance, le poids, la cohérence du corps. Dans son état normal, il est responsable de la fermeté et de la stabilité du corps, de l’entretien des fluides organiques et de la lubrification des articulations et il représente l’amour, la paix et le pardon. Lorsqu’il s’aggrave, Kapha crée une diminution de la capacité digestive, une hypersécrétion et une accumulation du mucus, la fatigue, une sensation de lourdeur, la pâleur, il donne un individu frileux, une respiration difficile, des toussotements, une prise de poids importante et un sommeil excessif. Le siège de Kapha se trouve dans les poumons, la gorge, la tête, le pancréas, les côtes, l’estomac, le plasma, la graisse, le nez et la langue.
-- La découverte et l’introduction de l’Ayurvéda s’arrête ici pour cet article. Si cela a éveillé en vous un désir d’apprentissage plus profond et complet de cette médecine naturelle traditionnelle indienne, je vous invite à consulter le livre dont je me suis inspirée pour cet article : L’ayurvéda : médecine traditionnelle de l’Inde – Samir Azar – 2003. Ci-dessous se trouvent quelques liens qui peuvent vous être utiles dans la compréhension et l’expression de pragyaparad.
Vous souhaitant à tous et à toutes, une santé optimale et une conscience avertie. Caroline. L
Découvrons ensemble.
"Lorsque l'alimentation est mauvaise, les médicaments ne sont pas utiles. Lorsque l'alimentation est bonne, les médicaments sont inutiles". -- Proverbe reposant sur la science de la nutrition ayurvédique.
Nous nous tournons ici sur les bases de l’Ayurvéda, cet article porte sur sa découverte et ne saurait en rien être complet face aux connaissances profondes nécessaires à la maîtrise de cette dernière.
Table des matières
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda Préservation de la santé
Éléments de la Nature
Les 3 gunas Les 5 éléments Les 3 dochas
--
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda
L’Ayurvéda est une médecine naturelle vieille de plus de 5000 ans. Elle fut transmise de maîtres à apprentis à travers les siècles, induite à l’origine par les profondes connaissances des Rishis (sages de l’Inde antique). Elle est considérée comme la plus vieille médecine existante, et continue d’être enseignée sur les cinq continents. L’Inde étant son berceau, l’enseignement que l’on peut tirer de son étude est le plus pur et complet en Inde. Le plus ancien écrit d’enseignement des principes de l’Ayurvéda, Charaka Samhita, fut créé par le sage Charaka au 2e siècle qui s’est inspiré du sage ancien Agnisava. Etymologiquement, Ayu signifie « vie » et Veda se définit par « connaissance » et « science ». Aujourd’hui, l’Ayurvéda se compose de huit principales branches : la médecine générale, la chirurgie, l’otho-rhino-laryngologie, l’ophtalmologie, l’obstétrique, la gynécologie, la pédiatrie et la gériatrie. La chirurgie en étant l’ultime recours; elle fut fondée par le sage Suchruta il y a environ 2000 ans. Il a découvert des techniques que la médecine moderne ne découvrit que bien plus tard (la dissection, les broches osseuses internes, les marmas – points corporels en relation avec les organes vitaux.) Parallèlement, l’acupuncture, science tirée de la médecine chinoise, repose sur les marmas pour trouver les canaux énergétiques passant dans le corps et pour ainsi rétablir un équilibre énergétique favorable à une bonne santé corporelle. L’Ayurvéda considère l’être humain dans sa totalité (corps, esprit, cœur), reposant sur le principe que l’esprit est rattaché au corps de manière indissociable. La maladie est alors le reflet d’un déséquilibre plus profond et plus général que le simple déséquilibre de la santé. Le mental est donc la racine de toute maladie. Les sages indiens appellent ce déséquilibre pragyaparadqui signifie littéralement « l’erreur du mental ». Le mental insuffle le déséquilibre qui se traduira en maladie organique. Le lien mental-corps est profond et puissant. Dans toute maladie, un apprentissage est à prendre en compte. Il est alors avisé de se demander « pourquoi suis-je malade maintenant ? », « qu’est-ce-que cela peut m’apprendre de plus profond ? ».
Traiter une maladie est redonner l’équilibre corps-esprit. Les traitements ayurvédiques ne se contentent pas de faire disparaître les symptômes et douleurs issus de la maladie (comme le fait la médecine moderne allopathique), ils renforcent aussi les défenses immunitaires naturelles de l’organisme et l'aident donc à traiter la maladie de lui-même. Être en bonne santé c’est avoir une santé parfaite due à l’équilibre corps-esprit. Le but de l’Ayurvéda est d’éliminer pragyaparad. L’Ayurvéda est basé sur la philosophie de la création, matérielle comme immatérielle. Cette philosophie est appelée Samkhya (« connaître la vérité »). La création résulte de deux énergies, l’une mâle (Purucha), l’autre femelle (Prakriti). Purucha représente l’absolu, l’existence pure car sans forme, les couleurs et les attributs. Tandis que, Prakriti a une forme, c’est la force créatrice en action, la Nature, la Source de la vie humaine. La médecine traditionnelle chinoise présente les mêmes énergies mais les a appelés Yin et Yang. L’Ayurvéda, sous la forme de médecine générale, se compose de différents soins. Selon les besoins de la personne malade, le praticien ayurvédique dispose de plusieurs champs d’action : massages ayurvédiques, nutrition spécifique, médicaments à base de plantes ayurvédiques, nettoyage interne du corps par ingestion de potions de plantes, méditation de l’esprit pour en libérer le négatif, yoga etc.
2. Préservation de la santé
Orienté vers la prévention de la maladie, l’Ayurvéda fournit des traitements efficaces qui ont pour but d’extirper la maladie de sa source sans les effets secondaires de la médecine allopathique. Cette médecine traditionnelle et naturelle indienne est scientifique car l’expérience a prouvé son efficacité et globale car elle prend en considération aussi bien le corps que l’esprit. Attention toutefois, le terme « scientifique » ici n’a pas la même connotation que ce que l’on pourrait en comprendre lorsque l’on évoque qu’une médecine est scientifique nous pensons bien souvent que la chimie entre en jeu – notamment pour les médicaments allopathiques. Ici, l’Ayurvéda est scientifique uniquement par la preuve de son efficacité à travers les âges et les méthodes.
La science de la nutrition ayurvédique fournit la nourriture convenant le mieux à l’équilibre corps-esprit, selon la constitution, l’âge et les nécessités de la santé. Elle tient compte de l’influence des saisons et des horaires de la journée. Ainsi, quand et comment nous mangeons induit notre état de santé et d’équilibre.
II. Éléments de la Nature Du point de vue de l’Ayurvéda, la vie est un phénomène qui combine la matière, le sens, l’esprit et la conscience.
Les 3 gunas
Les gunas sont les caractères de base de la Nature, ils en sont les attributs premiers. 1er guna : Sattva, qui signifie lumière, perception, intelligence, pureté et harmonie. 2e guna : Rajas, représentant l’énergie, l’activité, le mouvement et la turbulence. 3e guna : Tamas, qui définit l’inertie, l’obscurité, la paresse, l’ignorance et la résistance.
La création entière du monde est le jeu de combinaison des 3 gunas, son évolution (développement progressif) est accomplie par ces derniers. À la base se trouve l’activité. Rajas (rajo-guna) crée l’impulsion, la force nécessaire à transformer une étape en une nouvelle est Sattva (sato-guna), et le Tamas (tamo-guna) freine ou retarde le processus (qui permet de maintenir l’état déjà acquis dans le but d’en faire une base pour l’étape suivante). Les 3 gunas doivent obligatoirement être ensemble. D’après le grand sage Maharishi Mahesh, les 3 gunas sont présents dans chaque objet et dans chaque être vivant. L’un d’eux prédomine, les deux autres sont secondaires. Un individu dominé par Sattva exprime la pureté, la vérité, l’honnêteté, l’humilité, le bien pour tout et tous. S’il est dominé par Rajas il exprimera la puissance, le prestige, l’autorité, le commandement. Tandis qu’une domination par Tamas donnera un individu peureux, servile, ignorant et obscur.
2. Les 5 éléments Les 5 éléments de la Nature sont ainsi connus : Ether Air Feu Eau et Terre. Sattva donne l’Ether (la pureté). Rajas donne le Feu (l’énergie). Tamas donne la Terre (la lourdeur, l’inertie).
3. Les 3 doshas (humeurs)
Les doshas, en Ayurvéda, sont l’expression des 5 éléments, les constituants directs de la matière animée et inanimée. Ils constituent Prakriti dans l’organisme : la combinaison des 5 éléments crée les 3 doshas en différentes proportions dans les tissus de l’organisme. 1er dosha : Vata (Ether + Air) 2e dosha : Pitta (Feu + Eau) 3e dosha : Kapha (Terre + Eau)
۞Vata Vata est sec, froid, léger, rugueux, clair, subtil et mobile. Il est de nature instable et changeante. C’est le dosha le plus puissant parmi les trois, il est la force vitale par excellence. Lorsqu’il est en déséquilibre c’est le plus apte à créer des maladies et il entraîne souvent les autres doshas à se déséquilibrer. Dans son état normal, Vata maintient l’énergie, la volonté, le mouvement, la respiration, il équilibre les tissus, préserve l’acuité des organes et des sens et libère des impulsions. Lorsqu’il s’aggrave, il crée une sécheresse corporelle, une coloration sombre des urines, un individu frileux, des tremblements, des gaz intestinaux, la constipation, un affaiblissement, l’insomnie, l’affaiblissement des sens, une fatigue chronique, de la nervosité, des paroles incohérentes. Le siège de Vata se trouve dans le côlon, les hanches, les cuisses, les oreilles, les os et le sens du toucher.
۞ Pitta Pitta est chaud, léger, fluide, subtil, aigu, doux et clair. Il contrôle la chaleur, la température, les réactions biochimiques. Dans son état normal, il permet une bonne digestion, une température corporelle idéale, il gère la faim et la soif de manière adaptée, gère le sens de la vision, la brillance naturelle de la peau, l’intelligence, la détermination, le courage et la souplesse du corps. Lorsqu’il s’aggrave, Pitta crée une coloration jaunâtre des urines, des selles, des yeux et de la peau, une faim et une soif anormales, des démangeaisons, une sensation de chaleur et une difficulté à s’endormir. Le siège de Pitta se trouve dans l’intestin grêle, l’estomac, la sueur, le sébum, le sang, le plasma et le sens de la vision.
۞ Kapha Kapha est froid, humide, lourd, lent, paresseux, stable, doux, onctueux, dense et sombre. Il maintient la substance, le poids, la cohérence du corps. Dans son état normal, il est responsable de la fermeté et de la stabilité du corps, de l’entretien des fluides organiques et de la lubrification des articulations et il représente l’amour, la paix et le pardon. Lorsqu’il s’aggrave, Kapha crée une diminution de la capacité digestive, une hypersécrétion et une accumulation du mucus, la fatigue, une sensation de lourdeur, la pâleur, il donne un individu frileux, une respiration difficile, des toussotements, une prise de poids importante et un sommeil excessif. Le siège de Kapha se trouve dans les poumons, la gorge, la tête, le pancréas, les côtes, l’estomac, le plasma, la graisse, le nez et la langue.
-- La découverte et l’introduction de l’Ayurvéda s’arrête ici pour cet article. Si cela a éveillé en vous un désir d’apprentissage plus profond et complet de cette médecine naturelle traditionnelle indienne, je vous invite à consulter le livre dont je me suis inspirée pour cet article : L’ayurvéda : médecine traditionnelle de l’Inde – Samir Azar – 2003. Ci-dessous se trouvent quelques liens qui peuvent vous être utiles dans la compréhension et l’expression de pragyaparad.
Vous souhaitant à tous et à toutes, une santé optimale et une conscience avertie. Caroline. L

La mort est toujours un sujet tabou dans notre culture... mais la mort en voyage l'est encore bien plus.
On part jeune sur les routes du monde... mais on peut terminer le voyage en « cendres » dans le désert du Thar en Inde... c'est ce qui est arrivé à Maxime.
Anne-lise et Maxime sont partis en 2008 à bord de leur camion pour rallier l'Inde. Ils se sont fiancés en Turquie et au cours d'une balade en montagne en Iran Maxime bascule dans le vide et Anne-lise dans le désespoir. Leur blog « Road to India », qu'ils tenaient pour informer leurs familles et leurs amis, est devenu un livre « Emporté par la vie, sur la route de l'Inde ». Dans une sorte de contrepoint Anne-lise commente leur voyage avec son regard d'aujourd'hui et nous parle de son deuil en nous faisant partager cet autre voyage intérieur qu'elle a entrepris. Nous sommes témoin de ses moments de désespoir profond mais aussi de ses émerveillements où la résilience, chère à Boris Cyrulnik, pointe son nez.
Partir en voyage, c'est affronter « l'inconnu », pas seulement celui des paysages et des cultures différentes, c'est aussi s'exposer à être « rincé et essoré jusqu'à la corde » comme le dit Nicolas Bouvier.
Quelques extraits :
Soudain, ce jour-là, je suis saisie d’une très grande émotion et je sens les larmes me monter aux yeux ! Pour la première fois de ma vie je pleure de joie. Si heureuse d’être arrivée jusque là, d’être au milieu de ces paysages merveilleux, de rencontrer tous ces gens, d’être avec Max.
A l’instant même où je t’ai vu étendu sur le sol, ma première pensée fut le désir de maîtriser le temps et de revenir en arrière. Je dois remonter le temps, rectifier cet incident de parcours. Je rêve de revenir cinq minutes plus tôt…désemparée, je ne sais pas comment faire, quelle est l’issue de secours de cette tragédie ? Comment un rêve peut-il aussi facilement se briser et devenir un cauchemar ? Pourquoi ?
Je ne sais pas ce que c’est que la mort, je n’ai jamais cru en rien, alors comment faire aujourd’hui pour te matérialiser ? Qu’est-ce qui se passe ? Ressens-tu les choses ? On ne se verra plus jamais ? Jamais prend alors tout son sens.
Le temps me fait peur, j’aimerais me projeter dans dix ans pour fuir cette souffrance, je n’ai pas envie de la vivre. Mais en même temps, je ne veux pas trop que le temps s’écoule car j’ai peur de ne plus me souvenir, de te sentir trop t’éloigner de moi.
Aller en Inde signifiait beaucoup dans la confrontation du rapport à la mort ; ce n’était pas de cette façon que je comptais découvrir ce pays et ses habitants, mais j’ai eu la chance de faire des rencontres profondes et sincères. La mort abolit toutes les barrières que ce soit celle du langage, de la culture, de l’étranger, du touriste et son porte-monnaie. On est tous bien peu de choses face au deuil où que l’on soit sur cette terre et quelque soit notre religion. Comme si une solidarité se créait face à l’inconnu et à la souffrance.
Ce voyage en Inde a contribué à mon cheminement du travail de deuil, ainsi qu’à ma quête de compréhension sur l’essence même de la vie.
D’où nous vient cette force qui nous pousse vers le haut, sans qu’on sache pourquoi ? Des fois, je me dis que c’est toi qui est là tout près de moi, qui veille et me pousse vers l’avant, vers le haut. J’aimerais tant y croire, que ce soit vrai, que tu sois là, je n’aurai plus jamais peur…
"Emporté par la Vie; sur la route de l'Inde" d'Anne-lise Pichon et Maxime Bonnot, Brumerge 242 pages.
Trois jeunes femmes et leur avocat se battent pour leurs droits et contre la culture du viol en Inde.
Bonjour
Un sujet habillement traité, le réalisateur réussit a nous emmener là ou il le désire: Chaque femme quelque soit sa condition a droit au respect A voir pour tout homme normalement constitué mentalement A voir comme une avancée pour faire évoluer les mentalités Perso, j'ai été séduit
Critique (*) par Taran Adarsh (BollywoodHungama) traduit par Fatima Zahra 2010 - 2017 © BollyandCo (*) tronquée pour cause de possible spoiler:
PINK, de Shoojit Sircar, est une histoire simple à propos de problèmes complexes comme les inégalités et l'hypocrisie à laquelle les femmes en Inde font face chaque jour. Le film commence par l'introduction de Meenal Arora (Taapsee Pannu), Falak Ali (Kirti Kulhari) et Andrea (Andrea Tariang), avec la présentation silencieuse d'un avocat en retraite Deepal Sehgal (Amitabh Bachchan). Meenal, Falak et Andrea vivent ensemble à Delhi et gagnent leurs vies respectives. Ces filles perdent le sourire et leur paix d'âme quand un terrible incident menace de détruire leurs vies. Cet incident survient lorsque Rajveer (Angad Bedi) se jette de force sur Meenal et que cette dernière le frappe avec une bouteille, le blessant sérieusement. Après cela, les filles se font attaquer de tous les côtés, car Rajveer se trouve être le neveu d'un politicien. Ne trouvant aucun avocat pour les représenter dans leur affaire, les filles n'ont plus qu'un seul espoir : l'avocat Deepak Saigal, qui accepte de se battre pour elles, même s'il a abandonné son cabinet il y a des années. (*)... A sa sortie PINK, tout le monde s'attendait à voir un film intense et réaliste. La vérité est que PINK ne déçoit pas à ce niveau. Il bénéficie d'un scénario qui attire votre attention jusqu'à la fin. Malgré la lenteur du film, surtout dans sa première partie, il arrive à vous maintenir engagé et accroché à l'histoire. Le film a des dialogues percutants (Ritesh Shah) qui aident à élever l'intérêt porté aux situations. Dans sa globalité, PINK est un film convainquant qui expose les hypocrisies et les doubles standards à l'encontre les femmes dans notre société. Avec de fortes performances, le films vous choque et vous laisse sans voix. A ne pas rater pour son message puissant.
Bonjour
Un sujet habillement traité, le réalisateur réussit a nous emmener là ou il le désire: Chaque femme quelque soit sa condition a droit au respect A voir pour tout homme normalement constitué mentalement A voir comme une avancée pour faire évoluer les mentalités Perso, j'ai été séduit
Critique (*) par Taran Adarsh (BollywoodHungama) traduit par Fatima Zahra 2010 - 2017 © BollyandCo (*) tronquée pour cause de possible spoiler:
PINK, de Shoojit Sircar, est une histoire simple à propos de problèmes complexes comme les inégalités et l'hypocrisie à laquelle les femmes en Inde font face chaque jour. Le film commence par l'introduction de Meenal Arora (Taapsee Pannu), Falak Ali (Kirti Kulhari) et Andrea (Andrea Tariang), avec la présentation silencieuse d'un avocat en retraite Deepal Sehgal (Amitabh Bachchan). Meenal, Falak et Andrea vivent ensemble à Delhi et gagnent leurs vies respectives. Ces filles perdent le sourire et leur paix d'âme quand un terrible incident menace de détruire leurs vies. Cet incident survient lorsque Rajveer (Angad Bedi) se jette de force sur Meenal et que cette dernière le frappe avec une bouteille, le blessant sérieusement. Après cela, les filles se font attaquer de tous les côtés, car Rajveer se trouve être le neveu d'un politicien. Ne trouvant aucun avocat pour les représenter dans leur affaire, les filles n'ont plus qu'un seul espoir : l'avocat Deepak Saigal, qui accepte de se battre pour elles, même s'il a abandonné son cabinet il y a des années. (*)... A sa sortie PINK, tout le monde s'attendait à voir un film intense et réaliste. La vérité est que PINK ne déçoit pas à ce niveau. Il bénéficie d'un scénario qui attire votre attention jusqu'à la fin. Malgré la lenteur du film, surtout dans sa première partie, il arrive à vous maintenir engagé et accroché à l'histoire. Le film a des dialogues percutants (Ritesh Shah) qui aident à élever l'intérêt porté aux situations. Dans sa globalité, PINK est un film convainquant qui expose les hypocrisies et les doubles standards à l'encontre les femmes dans notre société. Avec de fortes performances, le films vous choque et vous laisse sans voix. A ne pas rater pour son message puissant.
Avant-poste de combat de Tarsândan, base américaine, province de Kandahar, Afghanistan.
Une silhouette bleue descend la montagne. Elle vient réclamer de corps de son frère, Polynice pachtoun abattu lors d’une offensive contre les Américains, et ne partira que quand elle l’aura récupéré pour l’enterrer selon les usages de sa tribu. L’état-major qui vient de subir de lourdes pertes est sur ses gardes : il doit s’agir d’un taliban travesti, d’une femme kamikaze ou d’une diversion.
Chaque chapitre donne tour à tour la parole à un acteur face à cette situation absurde. La jeune femme, l’interprète pachtoun, le médecin de la base, des officiers, des soldats. Avec leurs mots, leur argot quelquefois, leurs illusions, leurs peurs, leurs souvenirs aussi.
J’ai tout de suite aimé l’idée originale qu’a eu l’auteur de réactualiser le mythe d’Antigone en le transposant sur les plateaux afghans. J'ai aimé la position neutre qui est celle de l'auteur : l' ouvrage n'est pas antimilitariste ni anti-terroriste. Je ne sais pas si ces quelques lignes vous donneront l'envie de lire ce livre. Moi je l'ai trouvé magnifique en plus d'être intelligemment construit.
"Il continue de regarder le fusil. Il paraît que Kandhar est un dérivé d'Iskander, qui est le nom que l'on lui donnait par ici ; même s'il est plus probable que cela vienne du nom d'une ancienne région indienne. Indienne, mon capitaine ? Gandhara. Je vois. Il sourit faiblement. C'est le lieutenant Frobenius qui me l'a appris. Vous savez comment il était. Fou d'histoire et de géographie et tout ça. Je ne dis rien. Il me jette un nouveau coup d'oeil et je vois qu'il a les yeux pleins de larmes."

J’ai tout de suite aimé l’idée originale qu’a eu l’auteur de réactualiser le mythe d’Antigone en le transposant sur les plateaux afghans. J'ai aimé la position neutre qui est celle de l'auteur : l' ouvrage n'est pas antimilitariste ni anti-terroriste. Je ne sais pas si ces quelques lignes vous donneront l'envie de lire ce livre. Moi je l'ai trouvé magnifique en plus d'être intelligemment construit.
"Il continue de regarder le fusil. Il paraît que Kandhar est un dérivé d'Iskander, qui est le nom que l'on lui donnait par ici ; même s'il est plus probable que cela vienne du nom d'une ancienne région indienne. Indienne, mon capitaine ? Gandhara. Je vois. Il sourit faiblement. C'est le lieutenant Frobenius qui me l'a appris. Vous savez comment il était. Fou d'histoire et de géographie et tout ça. Je ne dis rien. Il me jette un nouveau coup d'oeil et je vois qu'il a les yeux pleins de larmes."

Bonjour,
Ma copine est une passionné d'Inde, bien qu'elle n'y ait jamais mis les pieds. C'est son rêve d'y aller un jour.
Comme son anniversaire approche, j'ai pensé lui offrir un livre sur l'Inde. Auriez-vous des suggestions? Un livre qui puisse la faire "voyager" et rêver un peu 😉
Que je pourrais trouver au Québec, ou alors commander sur Internet.
Si vous avez d'autres suggestions de cadeaux pour quelqu'un qui adore l'Inde, je suis preneur!
Merci! 😎
Ma copine est une passionné d'Inde, bien qu'elle n'y ait jamais mis les pieds. C'est son rêve d'y aller un jour.
Comme son anniversaire approche, j'ai pensé lui offrir un livre sur l'Inde. Auriez-vous des suggestions? Un livre qui puisse la faire "voyager" et rêver un peu 😉
Que je pourrais trouver au Québec, ou alors commander sur Internet.
Si vous avez d'autres suggestions de cadeaux pour quelqu'un qui adore l'Inde, je suis preneur!
Merci! 😎
Quelqu'un sait-il où je pourrai trouver le livre "les Ladakhis du Cachemire". il paraît que c'est ce qu'il y a de mieux sur les us et coutumes des Ladakhis. Mais apparemment c'est épuisé.
Je cherche un livre sur lInde avec beaucoup dimage et en meme temps des textes mais sur des monuments ou des fetes indou comme Divali.....
MERCI😉😉😉
Bonsoir,
Je suis à la recherche d'un beau livre sur l'Inde en général et le Sikkim en particulier. J'en ai repéré sur le site de la Fnac mais ne sais trop lequel choisir. Je cherche un livre qui mixe photos et textes. Quelqu'un pour me guider ? Merci.
Je suis à la recherche d'un beau livre sur l'Inde en général et le Sikkim en particulier. J'en ai repéré sur le site de la Fnac mais ne sais trop lequel choisir. Je cherche un livre qui mixe photos et textes. Quelqu'un pour me guider ? Merci.
Bonjour,
La chrysalide et le papillon est un témoignage sur la fin des seventies et début des eighties sur la route entre Inde et Népal.
Ce livre s'adresse à tous les amoureux de ces deux pays.
On peut le trouver chez amazone, aux édition du net et sur Google en tapant le titre.
M. G.
M. G.
"Inde, la disparition de Jean-Baptiste" retrace une histoire vraie, entre suspense et vérités. Quand la quête d'un fils disparu se transforme en un périple dans les lieux incongrus d'Inde, quand une famille française explore les villages reculés et les bidonvilles oubliés, quand le quotidien de voyageurs au long cours se mêle à l'inconnu d'un destin particulier, tout alors devient possible.
Disponible en livre papier et en e-book chez les libraires ou sur ma page
https://dominique-hoeltgen.iggybook.com/fr/inde-la-disparition-de-jean-baptiste/
Rencontre-dédicace dans la meilleure librairie asiatique de Paris, Le Phénix, le 24 mai à 18 h (72 bd de Sébastopol).
Rencontre-dédicace dans la meilleure librairie asiatique de Paris, Le Phénix, le 24 mai à 18 h (72 bd de Sébastopol).
Bonjour
Pourriez vous m'indiquer un bon livre guide bien détaillé sur la rajasthan, incluant culture et restaurants .....Apparemment il en existe très peu! Merci beaucoup
Pourriez vous m'indiquer un bon livre guide bien détaillé sur la rajasthan, incluant culture et restaurants .....Apparemment il en existe très peu! Merci beaucoup
J’avais été très emballé par le livre de photos et textes Mother India chez Glénat de Jean-Baptiste Rabouan (un vrai specialiste de l’Inde). En partance pour le Karnataka, je me suis laissé tenter par son roman, Un Jardin Sur Le Gange : super ! Son bouquin, sympa à lire, m’a permis de mieux comprendre l’Inde d’aujourd’hui... 🙂
Bonjour
Qui aurait ce guide à me vendre ?
J'ai échangé avec JLouis lors de ma commande de son livre fin juillet :
il est au Ladakh et l'envoi devait etre géré par un proche ...... à ce jour, toujours pas reçu 😕😕😕
Cette personne est certainement en vacances ... car pas de réponse à mon mail de relance.... je pars le 6 septembre
Merci de me contacter en MP
Bonne fin d'été à tous 😀😀😀
Chantal
A défaut de ne pas avoir pu partir en Inde cette année, j'ai lu un livre plein d'humour, de senteurs indiennes et de connaissance des traditions qui se déroule en Inde :
Mikael Bergstrand : Dans la brume du Darjeeling
lisez le et vous passerez un bon moment ! Il est traduit du suédois et édité en 2015 par Gaïa Editions.
Les photographes Dominique Becam & Claude Boeno se sont associés pour sortir un album photo sur des textes poétiques de Véronique Rives. 120 pages couleurs, couverture cartonnée.
Les bénéfices de la vente de ce livre sont destinés au dispensaire de Céline Hegron à Bénarès (Un Rêve Indien) où les soins sont quasiment gratuits pour une population déshéritée. Pour suivre son travail, vous y verrez des images parfois dures, mais elles traduisent la réalité du travail qui se fait dans ce petit dispensaire de quartier.

http://www.un-reve-indien.com/...oyages-en-vente...
Les bénéfices de la vente de ce livre sont destinés au dispensaire de Céline Hegron à Bénarès (Un Rêve Indien) où les soins sont quasiment gratuits pour une population déshéritée. Pour suivre son travail, vous y verrez des images parfois dures, mais elles traduisent la réalité du travail qui se fait dans ce petit dispensaire de quartier.

http://www.un-reve-indien.com/...oyages-en-vente...
Bonjour à tous chers voyageurs,
Ceux qui ont lu mes nouvelles de voyage (Brésil, Birmanie, Afghanistan, Maroc, Europe) publiées dans la rubrique 'Carnets' seront peut-être intéressés de savoir qu'elles sont aujourd'hui rassemblées dans un recueil, qui sera édité et vendu au Salon du Livre de Paris (autour du 20 mars). Le prix est fixé à 5Eur (frais de port inclus) pour onze aventures, et il sera également possible de l'acquérir par correspondance via le courriel histoiresdunmonde arobase gmail.com
Par ailleurs, j'ai également décidé de me lancer dans le domaine littéraire à temps plein, par une double casquette d'écrivain et d'éditeur: ainsi, non seulement la nouvelle maison Histoires d'un monde éditera-t-elle ce recueil de nouvelles, mais également un 'vrai' livre, répondant au doux nom d'Hymalayas. Disponible au prix de 10Eur (franco de port), c'est le récit d'un voyage dans les Hymalayas indiens (Nord-Ouest: Ladakh, Zanskar, Cachemire), un voyage double : la rencontre de la culture indienne et montagnarde s'est révélée un support à la rencontre de l'écrivain et des sentiments suscités en lui par ces différences humaine, religieuse, géographique, gastronomique. Contrairement à la tendance contemporaine (dont Tesson semble fer de lance), le style d'écriture a été choisi volontairement simple et sans envolées littéraires, privilégiant le fond à la forme. J'espère que ce titre vous plaira, j'y ai mis énormément de moi-même.
Par la suite, Histoires d'un monde se destine à l'édition de récits de voyage atypiques, et évitera les simples comptes-rendus monétaires et logistiques en faveur des véritables carnets de voyage, mêlant sentiments, humanité et respect par la rencontre douce entre cultures si différentes.
Je serai disponible pour répondre en personne à vos questions à Paris, à ce Salon du Livre; si la distance ou cette date est un souci pour vous, je demeure accessible par courriel, tant pour envoyer les ouvrages déjà publiés que pour recevoir des propositions de manuscrits (tapuscrits).
Par la lecture ou par la réalité, Bons voyages à tous!
Louis
Ceux qui ont lu mes nouvelles de voyage (Brésil, Birmanie, Afghanistan, Maroc, Europe) publiées dans la rubrique 'Carnets' seront peut-être intéressés de savoir qu'elles sont aujourd'hui rassemblées dans un recueil, qui sera édité et vendu au Salon du Livre de Paris (autour du 20 mars). Le prix est fixé à 5Eur (frais de port inclus) pour onze aventures, et il sera également possible de l'acquérir par correspondance via le courriel histoiresdunmonde arobase gmail.com
Par ailleurs, j'ai également décidé de me lancer dans le domaine littéraire à temps plein, par une double casquette d'écrivain et d'éditeur: ainsi, non seulement la nouvelle maison Histoires d'un monde éditera-t-elle ce recueil de nouvelles, mais également un 'vrai' livre, répondant au doux nom d'Hymalayas. Disponible au prix de 10Eur (franco de port), c'est le récit d'un voyage dans les Hymalayas indiens (Nord-Ouest: Ladakh, Zanskar, Cachemire), un voyage double : la rencontre de la culture indienne et montagnarde s'est révélée un support à la rencontre de l'écrivain et des sentiments suscités en lui par ces différences humaine, religieuse, géographique, gastronomique. Contrairement à la tendance contemporaine (dont Tesson semble fer de lance), le style d'écriture a été choisi volontairement simple et sans envolées littéraires, privilégiant le fond à la forme. J'espère que ce titre vous plaira, j'y ai mis énormément de moi-même.
Par la suite, Histoires d'un monde se destine à l'édition de récits de voyage atypiques, et évitera les simples comptes-rendus monétaires et logistiques en faveur des véritables carnets de voyage, mêlant sentiments, humanité et respect par la rencontre douce entre cultures si différentes.
Je serai disponible pour répondre en personne à vos questions à Paris, à ce Salon du Livre; si la distance ou cette date est un souci pour vous, je demeure accessible par courriel, tant pour envoyer les ouvrages déjà publiés que pour recevoir des propositions de manuscrits (tapuscrits).
Par la lecture ou par la réalité, Bons voyages à tous!
Louis
En 1953, ses vingt ans à peine révolus, Nicolas Bouvier prit la route. Il avait un compagnon, le peintre Thierry Vernet, qu’il devait rejoindre à Belgrade, et un improbable véhicule, une minuscule Fiat Topolino dont il apprendra à démonter et remonter les six mille pièces. Tous deux allaient s’enfoncer vers l’Est, toujours plus avant, traversant la Yougoslavie, la Macédoine, l’Iran, l’Afghanistan. Thierry Vernet le quitta à ce moment. (…) Bouvier continuera seul le voyage : l’Inde, Ceylan, où il sombra dans la maladie et les hallucinations et le Japon qu’il aima au point de s’y implanter durablement et d’y retourner deux fois.
En cinq parties :
1/5 Belgrade Tabritz 2/5 Teheran - Quetta 3/5 Afghanistan 4/5 Ceylan 5/5 Japon
http://www.franceculture.fr/...ions-le-feuilleto...
En cinq parties :
1/5 Belgrade Tabritz 2/5 Teheran - Quetta 3/5 Afghanistan 4/5 Ceylan 5/5 Japon
http://www.franceculture.fr/...ions-le-feuilleto...
Je cherche à acheter un guide sur le Ladakh. Je n'ai pas encore regardé, mais je pensais aller au vieux campeur. Quelqu'un a t il des références à m'indiquer? merci!
Bonjour à tous.
Nous partons pour 3 semaines et demi au Rajasthan fin-Décembre. Comme à chaque voyage, nous nous documentons par les guides (routard etc...) bien sûr mais aussi par des récits biographiques ou historiques qui peuvent nous aider à éclairer et à mieux comprendre le pays avec ses traditions, son organisation sociale etc....
Qui aurait des idées ou des propositions à ce sujet?
Merci à tous

Avec la participation de : Jean-Claude Carrière, Alain Porte, Michel Coquet, Jean Biès... mais aussi des membres de VoyageForum :
Parvat
Sapho
Babeli
Bijoliane
Sandrineinde
Phil64
Thartampion
Couverture de Clodreno
Ce livre de près de 250 pages est composé de textes évoquant les rencontres multiples et diverses de leurs auteurs avec l’Inde ou les Indiens. Célèbres ou inconnus ces auteurs ont accepté de reverser leurs droits à un dispensaire tenu à Bénarès par une infirmière française.
Critique sur le site culturel de France télévisions : http://www.francetv.fr/...-de-rencontres-71403
😉
bonsoir tout le monde
alor je vous dis que j'ai un grand amour pour les films hindou
je ne parle pas des ancien mes surtout des nouveaux ceux de Bollywood
j'adore sharukhan j'adore la belle kareena kapoor, rani mukherjee est une foule d'autre acteurs
et j'espere un jour visiter l'inde in challah
Bonjour à tous,
Je voulais partager avec vous ce lien vers une série Qui, je trouve, parle bien de l'Inde et plus particulièrement de Delhi.
Alors, si cela vous dit:
https://www.libertaire.net/discussion/delhi-crime-2019-mini-serie-de-richie-mehta-vost.23915/
Pierre
Bonsoir
Un reportage sur l'Inde hier sur France inter.
http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1243329
Un reportage sur l'Inde hier sur France inter.
http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1243329
avez-vous vu le reportage de la 2 ce soir sur les trains en Inde !
bon voyage ! 🙁
😛😛😛😛
Le Borat de la religion
Loin d'être un véritable guru, Vikram Gandhi s'est simplement rendu compte qu'à l'endroit où il habitait, le New-Jersey, la communauté indienne était perçue comme relevant d'une aide potentielle par les occidentaux, pour tout ce qui touche au spirituel. Le réalisateur a alors décidé de creuser cette idée, et d'inventer le personnage de Kumaré, guru indien au service des autres. Il voulait trouver et approfondir les raisons de cet abandon à un folklore plus qu'à une idéologie. ..En tant que guru indien, le personnage de Kumaré se devait de pratiquer le yoga. Loin de prendre cet aspect du personnage à la légère, Vikram Gandhi a voulu exercer un yoga existant, en l’occurrence le yoga Kundalini. La pratique de cette discipline étant d'après lui plutôt relative, il avoue avoir pu improviser et apprendre à ses fidèles des mouvements plutôt... approximatifs.
http://kumaremovie.com/
si vous ne l'avez pas vu (en anglais uniquement ...) voici :
https://www.youtube.com/watch?v=E1E3DpR7WpE
Le Borat de la religion
Loin d'être un véritable guru, Vikram Gandhi s'est simplement rendu compte qu'à l'endroit où il habitait, le New-Jersey, la communauté indienne était perçue comme relevant d'une aide potentielle par les occidentaux, pour tout ce qui touche au spirituel. Le réalisateur a alors décidé de creuser cette idée, et d'inventer le personnage de Kumaré, guru indien au service des autres. Il voulait trouver et approfondir les raisons de cet abandon à un folklore plus qu'à une idéologie. ..En tant que guru indien, le personnage de Kumaré se devait de pratiquer le yoga. Loin de prendre cet aspect du personnage à la légère, Vikram Gandhi a voulu exercer un yoga existant, en l’occurrence le yoga Kundalini. La pratique de cette discipline étant d'après lui plutôt relative, il avoue avoir pu improviser et apprendre à ses fidèles des mouvements plutôt... approximatifs.
http://kumaremovie.com/
si vous ne l'avez pas vu (en anglais uniquement ...) voici :
https://www.youtube.com/watch?v=E1E3DpR7WpE
Hello,
Je cherche une bonne âme en Inde pour m'envoyer un bouquin en Suisse !
Il s'agit du tome 3 de la Shiva Trilogy: "The Oath of the Vayuputras", de Amish (2013, sauf erreur), version anglaise (j'ai encore un peu de peine avec le hindi... 😉). On doit le trouver un peu partout, notamment à Mumbai et Delhi, la série fait un tabac en Inde, apparemment...
Je suis en train de terminer le tome 2 et le 3 n'est encore disponible qu'en Inde (même par internet).
Les deux premiers tomes coûtent 195 roupies, j'imagine que le troisième aussi. Je rembourse à réception (+frais de port) par e-banking ('faudra me donner l'IBAN par MP ou e-mail).
Un grand grand grand merci à celui ou celle qui me permettra de finir la série avant mon prochain voyage en Inde ! 🙂
Il s'agit du tome 3 de la Shiva Trilogy: "The Oath of the Vayuputras", de Amish (2013, sauf erreur), version anglaise (j'ai encore un peu de peine avec le hindi... 😉). On doit le trouver un peu partout, notamment à Mumbai et Delhi, la série fait un tabac en Inde, apparemment...
Je suis en train de terminer le tome 2 et le 3 n'est encore disponible qu'en Inde (même par internet).
Les deux premiers tomes coûtent 195 roupies, j'imagine que le troisième aussi. Je rembourse à réception (+frais de port) par e-banking ('faudra me donner l'IBAN par MP ou e-mail).
Un grand grand grand merci à celui ou celle qui me permettra de finir la série avant mon prochain voyage en Inde ! 🙂
Pour les amoureux de l'inde ici et en pays de langues francophone
http://videos.arte.tv/fr/videos/indian-talkies--7535926.html
Citation du programme : Indian talkies Au fin fond de la campagne indienne, les cinémas ambulants ont longtemps été la seule source de divertissement. Il y a trente ans, ils étaient près de mille à sillonner le sous-continent. Mais à l'ère du numérique, des lecteurs DVD et des paraboles satellites, les Touring talkies ne sont plus qu'une poignée à transporter leurs vieilles bobines rayées sur les petites routes de campagne. Anup Jagdale est l'un d'eux...
(France, 2012, 43mn) RBB
http://videos.arte.tv/fr/videos/indian-talkies--7535926.html
Citation du programme : Indian talkies Au fin fond de la campagne indienne, les cinémas ambulants ont longtemps été la seule source de divertissement. Il y a trente ans, ils étaient près de mille à sillonner le sous-continent. Mais à l'ère du numérique, des lecteurs DVD et des paraboles satellites, les Touring talkies ne sont plus qu'une poignée à transporter leurs vieilles bobines rayées sur les petites routes de campagne. Anup Jagdale est l'un d'eux...
(France, 2012, 43mn) RBB
A tous les détracteurs de l'Inde et à tous les intéréssés,
A voir ou a revoir le "triste" documentaire sur "La malédiction du plastique" sur Arte, video sur Google.
A savoir que nous occidentaux, nous débarrassons, bon gré mal gré, de nos déchets non recyclés en INDE entre autres(Chine) pour avoir une seconde vie au mieux😐 (Récupération de métaux sur nos vieux navires ex: à Zurat;récupération de nos PC pour les pièces, etc etc); ou pour etre détruits par le feu au pire😕(combustion de produits très toxiques et polluants😠)
Juste histoire de souligner qu'"on ne nous dit pas tout"😕😏... et pour rappeler à ceux qui ne supportent pas la "saùleté" et "la pollution" en Inde, que l'Occident dont ils font partie et moi avec, est en grande partie responsable.😠
Quand aux anglais, et le colonialisme😠, ils ont développé les chemins de fer certes; mais dans le but de transiter les richesses du pays volé et de mieux faire leur commerce. Le développement sanitaire du pays ne figurait hélas pas dans leurs priorités(évacuation des eaux usées, installations sanitaires, santé, prévention en matière d'hygiène, etc etc). Remarquez, ils n'étaient pas les seules dans ce cas...😊😕
Je rappelle au passage qu'en 1979 lors de mon 1er voyage en Inde, quand Goa était encore un paradis entre autres, il n'y avait pas d'emballages plastiques (sacs, gobelets, etc)... Tous les récipients(plats, assiettes...) étaient en feuilles de bananiers et autres; les gobelets de tchai et autres en terre cuite, et les emballages en feuilles de journaux(ou d'arbres pour la nourriture) enroulées de ficelles. Bref que du bio-dégradable 😛🙂, souvent consommé par la faune animale d'ailleurs.
Quand aux cadavres d'animaux, les vautours s'en chargeait...😉🙂 C'était la coutume d'exposer les vaches mortes des paysans sur un édifice en pierre, spécialement construit pour servir de repas aux oiseaux charognards...🙂 A cette époque ils n'étaient pas en voie de disparition, à cause d'un médicament que les fermiers utilisent actuellement pour soigner leur betes😕; en se nourrissant de leurs cadavres les vautours meurent à tout allure et en nombres incroyables depuis qq temps😠. Les biologistes du monde entiers se sont penchés sur la question, très inquiets car croyants à l'apparition d'un nouveau virus et à l'extension de ce mal à l'Afrique. Et donc après de longues recherches, ils ont enfin trouvés la molécule responsable🙂, contenue dans un médicament courament administré au bétail par les paysans indiens. (témoignage issu d'un documentaire à ce propos vu récemment sur ARTE))😉
Alors maintenant c'est une campagne d'information, de sensibilsation et de prévention qui va s'entamer auprès des indiens concernés... Il ne reste plus qu'a espérer qu'ils réussissent à enrayer l'hécatombe pour l'équilibre naturel.
Quand au reste des ordures naturelles( pelures, graines, bref tout ce qui est comestible pour les singes, oiseaux, vaches sacrées etc), il est déposé par les indiens à l'extèrieur, à l'intention des animaux avec lesquels ils vivent en harmonie (quoi qu'on en dise...😛); meme si parfois ils semblent rustres vis à vis d'eux (coups de batons ou de pieds; mais il faut bien qu'ils défendent leur gagne pain et leurs biens...). En plus ce n'était pas dans leur culture d'avoir des animaux de compagnie(c 'est en train de changer aussi...)
Mais hélas les choses ont bien changées: tourisme de masse, developpement du tourisme indien(avec le développement d'une nouvelle "classe"🙂 et non pas caste😕...), développement du parc autmobiles(=pollution++), etc etc.
L'Inde paie ainsi la rançon de son succès et du "progrès"😕: occidentalisation progressive du pays, de la cuisine, raréfaction des tenues traditionnelles au profit des vetements occidentaux(excepté encore les saris si colorés😉🙂quoiqu'hélas de + en + souvent en nylon via China, au détrimant du coton et de la soie)
Pauvre Gandh !!! Il doit se retourner dans sa tombe😕😏...)
Alors qu'avez-vous à répondre à ça, après avoir visionné cet excellent documentaire? si vous avez trouvé le temps... Amis forumistes voyageurs, qu'en pensez-vous ???
PS: et oui, j'adore Arte car il y a pleins de documentaires + passionnants les uns que les autre sur l'Inde très souvent , entre autres...😉 Alors meme ici j'ai toujours un peu un pied là-bas😏 Et j'aime en apprendre toujours plus sur ce fascinant pays que j'apprécie énormément.
A voir ou a revoir le "triste" documentaire sur "La malédiction du plastique" sur Arte, video sur Google.
A savoir que nous occidentaux, nous débarrassons, bon gré mal gré, de nos déchets non recyclés en INDE entre autres(Chine) pour avoir une seconde vie au mieux😐 (Récupération de métaux sur nos vieux navires ex: à Zurat;récupération de nos PC pour les pièces, etc etc); ou pour etre détruits par le feu au pire😕(combustion de produits très toxiques et polluants😠)
Juste histoire de souligner qu'"on ne nous dit pas tout"😕😏... et pour rappeler à ceux qui ne supportent pas la "saùleté" et "la pollution" en Inde, que l'Occident dont ils font partie et moi avec, est en grande partie responsable.😠
Quand aux anglais, et le colonialisme😠, ils ont développé les chemins de fer certes; mais dans le but de transiter les richesses du pays volé et de mieux faire leur commerce. Le développement sanitaire du pays ne figurait hélas pas dans leurs priorités(évacuation des eaux usées, installations sanitaires, santé, prévention en matière d'hygiène, etc etc). Remarquez, ils n'étaient pas les seules dans ce cas...😊😕
Je rappelle au passage qu'en 1979 lors de mon 1er voyage en Inde, quand Goa était encore un paradis entre autres, il n'y avait pas d'emballages plastiques (sacs, gobelets, etc)... Tous les récipients(plats, assiettes...) étaient en feuilles de bananiers et autres; les gobelets de tchai et autres en terre cuite, et les emballages en feuilles de journaux(ou d'arbres pour la nourriture) enroulées de ficelles. Bref que du bio-dégradable 😛🙂, souvent consommé par la faune animale d'ailleurs.
Quand aux cadavres d'animaux, les vautours s'en chargeait...😉🙂 C'était la coutume d'exposer les vaches mortes des paysans sur un édifice en pierre, spécialement construit pour servir de repas aux oiseaux charognards...🙂 A cette époque ils n'étaient pas en voie de disparition, à cause d'un médicament que les fermiers utilisent actuellement pour soigner leur betes😕; en se nourrissant de leurs cadavres les vautours meurent à tout allure et en nombres incroyables depuis qq temps😠. Les biologistes du monde entiers se sont penchés sur la question, très inquiets car croyants à l'apparition d'un nouveau virus et à l'extension de ce mal à l'Afrique. Et donc après de longues recherches, ils ont enfin trouvés la molécule responsable🙂, contenue dans un médicament courament administré au bétail par les paysans indiens. (témoignage issu d'un documentaire à ce propos vu récemment sur ARTE))😉
Alors maintenant c'est une campagne d'information, de sensibilsation et de prévention qui va s'entamer auprès des indiens concernés... Il ne reste plus qu'a espérer qu'ils réussissent à enrayer l'hécatombe pour l'équilibre naturel.
Quand au reste des ordures naturelles( pelures, graines, bref tout ce qui est comestible pour les singes, oiseaux, vaches sacrées etc), il est déposé par les indiens à l'extèrieur, à l'intention des animaux avec lesquels ils vivent en harmonie (quoi qu'on en dise...😛); meme si parfois ils semblent rustres vis à vis d'eux (coups de batons ou de pieds; mais il faut bien qu'ils défendent leur gagne pain et leurs biens...). En plus ce n'était pas dans leur culture d'avoir des animaux de compagnie(c 'est en train de changer aussi...)
Mais hélas les choses ont bien changées: tourisme de masse, developpement du tourisme indien(avec le développement d'une nouvelle "classe"🙂 et non pas caste😕...), développement du parc autmobiles(=pollution++), etc etc.
L'Inde paie ainsi la rançon de son succès et du "progrès"😕: occidentalisation progressive du pays, de la cuisine, raréfaction des tenues traditionnelles au profit des vetements occidentaux(excepté encore les saris si colorés😉🙂quoiqu'hélas de + en + souvent en nylon via China, au détrimant du coton et de la soie)
Pauvre Gandh !!! Il doit se retourner dans sa tombe😕😏...)
Alors qu'avez-vous à répondre à ça, après avoir visionné cet excellent documentaire? si vous avez trouvé le temps... Amis forumistes voyageurs, qu'en pensez-vous ???
PS: et oui, j'adore Arte car il y a pleins de documentaires + passionnants les uns que les autre sur l'Inde très souvent , entre autres...😉 Alors meme ici j'ai toujours un peu un pied là-bas😏 Et j'aime en apprendre toujours plus sur ce fascinant pays que j'apprécie énormément.








