Bonjour à tous, je suis cadreur (également monteur et réalisateur, dépendant des projets), avec plusieurs expériences en TV, film corporate, reportages, docus...
J'aimerai vivre de ma passion à l'étranger et plus particulièrement en Inde, car je sais que là-bas le secteur est en plein essor.
Je n'y suis jamais allé, mais à priori mon choix se porterait plutôt sur Mumbai, New Dehli ou Pondichéry.
J'aimerai savoir si quelqu'un connait les chances qu'un français a là-bas de se faire engager dans ce domaine et les démarches à faire.
J'ai déjà envoyé plusieurs CV dans des boîtes françaises et indiennes, j'en ai également appellé, mais pour l'instant je n'ai aucun résultat positif.
Si quelqu'un a des conseils, un témoignage, un bon plan, je suis preneur !
Merci à tous,
Sylvain
Bonjour,
Je songe sérieusement à venir vivre à Pondichéry pour au minimum un an. Pour le moment ce n'est pas encore très précis quand à ce que j'y ferais. J'ai un peu de sous de coté, je pourrais investir, peut-être dans le tourisme, je ne sais pas encore, je suis assez ouvert et je préfèrerait être déjà sur place. J'ai déjà fait plusieurs séjours dans cette ville. Ce que je voudrais savoir, c'est que compte tenu des nouvelles dispositions pour les visas, avez vous des conseils, des témoignages quand au visa à choisir ? Est-ce vraiment difficile ? Je suis également demandeur de tous les avis et toutes les expériences de gens qui vivent, ont vécu, investit en Inde et particulièrement dans cette région. Et enfin dernière question, est-il possible d'amener son chien ? :-) J'ai 30 ans mais j'ai déjà vécu dans plusieurs pays, Canada, Costa Rica, Antilles, République Dominicaine et aujourd'hui j'ai vraiment envie de repartir, merci d'avance pour votre aide !
Alex
Je songe sérieusement à venir vivre à Pondichéry pour au minimum un an. Pour le moment ce n'est pas encore très précis quand à ce que j'y ferais. J'ai un peu de sous de coté, je pourrais investir, peut-être dans le tourisme, je ne sais pas encore, je suis assez ouvert et je préfèrerait être déjà sur place. J'ai déjà fait plusieurs séjours dans cette ville. Ce que je voudrais savoir, c'est que compte tenu des nouvelles dispositions pour les visas, avez vous des conseils, des témoignages quand au visa à choisir ? Est-ce vraiment difficile ? Je suis également demandeur de tous les avis et toutes les expériences de gens qui vivent, ont vécu, investit en Inde et particulièrement dans cette région. Et enfin dernière question, est-il possible d'amener son chien ? :-) J'ai 30 ans mais j'ai déjà vécu dans plusieurs pays, Canada, Costa Rica, Antilles, République Dominicaine et aujourd'hui j'ai vraiment envie de repartir, merci d'avance pour votre aide !
Alex
Bonjours a tous!
Je viens de trouver un emploi dans une école en Inde mais je ne sais absolument pas comment faire pour obtenir uncontrat de travail! Ambassade de l'inde injoignable comme vous le savez surement🤪.
Si quelqu'un peut m'aider, c'est assez urgent! Merci d'avance!
Marion
Je viens de trouver un emploi dans une école en Inde mais je ne sais absolument pas comment faire pour obtenir uncontrat de travail! Ambassade de l'inde injoignable comme vous le savez surement🤪.
Si quelqu'un peut m'aider, c'est assez urgent! Merci d'avance!
Marion
bonjour à tous
je trouve ce forum génial, c'est super sympa de trouver pleins de personnes à travers le monde entier qui sont prêts à aider les autres.
Aujourd hui moi aussi j ai quelques "angoisses", j ai décidé de partir en inde, enfin!!!ouf, cela fait dix ans que j y pense et que j en ai terriblement envie, mais j ai toujours eu une crainte, de quoi? vraiment jsais pas trop, parfois peur de ne plus jamais revenir!!! ou un truc comme ça, maintenant parfois j apréhende le voyage seule, alors que j ai voyagé plus de deux années dans l asie du sud-est en 1993/1995 (c'est bien loin), je crois que la foule parfois ça m'étouffe et l'inde c'est plus d'1 milliards de gens, bref, j ai décidé de partir, alors j ai juste pris un vol sec paris/mombay du 20 juin au 10 aout. Si possible jaimerai voir le maximum de région, je penais commencer par le nord et finir au calme vers pondichéry puis goa??? Je suis preneuse de toutes les bonnes adresses (petit budget) et de choses sympas à découvrir.
J'étudie actuellement le textile, alors j adorerais rencontrer des gens qui tissent la soie, des villages ou cultivent le coton, des gens qui brodent, ceux qui créent des motifs enfin tout ce qui concernent le textile me passionne. pensez vous que je pourrais trouver un stage quelque part en inde pour apprendre???
Aussi que me conseillez vous comme parcours pour un voyage de 6 à 7 semaines, je préfère biensur le calme à la grosse ville poluante ou je vis toute l année!!PARIS.
MERCI 0 TOUS
bonjour,
en fait je vais me marier avec un indien musulman dans quelques semaines inchalah, je ferais un mariage marocain d'abord et puis ensuite je repartirais vivre avec lui a mumbai...c'est un peu difficile de quitter ma famille, mon pays et mes amies pour aller vivre dans un pays ou je n'ai jamais été et ou je ne connais personne, mais pour lui je suis prête a faire les sacrifices du monde entier parce qu'il fait de moi une femme très heureuse...
le seul problème qui se pose pour moi mnt c'est de trouver des personnes capables de m'aider la dessus, je ne connais encore rien du pays, apart les films hindis de shah rukh khan lolllllllllll, mais j'aimerais savoir s'il me serait facile de me faire des amies la bas, j'ai un diplome de gestion et d'informatique et un très bon niveau francais anglais et arabe, est ce que ca va me faciliter les choses pour trouver un emploi ? est ce que les personnes ne sont pas racistes la bas ?
mon fiancé me dit que je peux faire comme je veux et m'habiller comme je veux, mais quelles sont les limites? et puis comment se passe un mariage hindi musulman ? combien de tenues faut il porter ?? je sais que je pose bcp de questions, mais j'ai vraiment besoin d'aide et je vous en serais très reconnaissante si vous pourriez me conseiller..
en fait je vais me marier avec un indien musulman dans quelques semaines inchalah, je ferais un mariage marocain d'abord et puis ensuite je repartirais vivre avec lui a mumbai...c'est un peu difficile de quitter ma famille, mon pays et mes amies pour aller vivre dans un pays ou je n'ai jamais été et ou je ne connais personne, mais pour lui je suis prête a faire les sacrifices du monde entier parce qu'il fait de moi une femme très heureuse...
le seul problème qui se pose pour moi mnt c'est de trouver des personnes capables de m'aider la dessus, je ne connais encore rien du pays, apart les films hindis de shah rukh khan lolllllllllll, mais j'aimerais savoir s'il me serait facile de me faire des amies la bas, j'ai un diplome de gestion et d'informatique et un très bon niveau francais anglais et arabe, est ce que ca va me faciliter les choses pour trouver un emploi ? est ce que les personnes ne sont pas racistes la bas ?
mon fiancé me dit que je peux faire comme je veux et m'habiller comme je veux, mais quelles sont les limites? et puis comment se passe un mariage hindi musulman ? combien de tenues faut il porter ?? je sais que je pose bcp de questions, mais j'ai vraiment besoin d'aide et je vous en serais très reconnaissante si vous pourriez me conseiller..
Le "Times of India" du 7 avril, édition de Bangalore, a publié pour la première fois des articles sur une épidémie de Chikungunya dans l'Etat du Karnataka. Pour l'instant seules des villes "secondaires" comme Tumkur, Bellary, Hassan, Davangere ou Chitradurga sont touchées. Il y aurait déjà plus de 36000 cas avérés de contaminations...
Bonjour,
j'envisage de me marier avec un indien du kerala et j'aimerai savoir a qui m'adresser pour le mariage civil en Inde, j'ai beau chercher je ne trouve absolument rien la dessus sur les divers sites internet. j'aimerai avoir les temoignages de celles et ceux qui se sont maries en inde avec un ou une indien(ne) : demarches, delais conseils. Merci
Meenah
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Quels sont les secteurs d'emplois disponibles pour les occidentaux à Pondicherry ? Je suis éducateur et ma femme diplomée en "Arts appliqués ", nous avons aussi une longue expérience dans le secteur de la restauration .Est -ce possible de trouver du travail dans ces secteurs ?
bonjour!!! ns sommes 4 eleves infirmiers en 2 annee ns projetons un stage en sante publique a pondichery, ca serait sympa d avoir des contacts avec des personnes qui ont deja effectue un sejour labas et pourquoi pas quelques bons tuyaux en vous remerciant par avance
Salut
Ca se rapproche et je stresse un peu quant au logement et propre .
J'ai besoin d'un logement d'1 mois, pas cher et si possible pres de la clinic nallam .
Faut-il reserver ? C'est dans 2 semaines .
On m'a conseille le swatiska guest house .
On m'a conseille le swatiska guest house .
🙂bonjour,
Voila je commence à me renseigner sur les écoles que je peux trouver a pondi. pour mon fils qui va bientôt sur ces trois ans...1er voyage pour nous deux....dur dur de trouver des correspondants sur place...pouvez vous m'indiquer sites etc....
Je me pose pas mal de question qd au mode de vie dans cette ville, quel type de logement je peux trouver....quels sont les passages obligatoires pour se fondre dans la masse lol....
Cherche éventuellement un contact sur place de confiance pour me guider un peu!!!
Et de préference qui parle Francais, je maitrise l'anglais tt juste!!!
merci a vous tous
a bientôt
claire
Voila je commence à me renseigner sur les écoles que je peux trouver a pondi. pour mon fils qui va bientôt sur ces trois ans...1er voyage pour nous deux....dur dur de trouver des correspondants sur place...pouvez vous m'indiquer sites etc....
Je me pose pas mal de question qd au mode de vie dans cette ville, quel type de logement je peux trouver....quels sont les passages obligatoires pour se fondre dans la masse lol....
Cherche éventuellement un contact sur place de confiance pour me guider un peu!!!
Et de préference qui parle Francais, je maitrise l'anglais tt juste!!!
merci a vous tous
a bientôt
claire
bonjour a tous!
je suis installee a pondy depuis peu et je sens que je vais vraiment me plaire ici...
donc si vous etes de passage a pondy ou si vous y vivez, n'hesitez pas a me contacter pour que l'on se voit, ce serait avec plaisir!
a bientot
fannie
je suis installee a pondy depuis peu et je sens que je vais vraiment me plaire ici...
donc si vous etes de passage a pondy ou si vous y vivez, n'hesitez pas a me contacter pour que l'on se voit, ce serait avec plaisir!
a bientot
fannie
salut tout le monde,
jai trouve un emploi en tant que prof de francais primaire et secondaire et jen suis fort contente, je voudrais quelques websites qui pourront maider a faire mes plans denseignement du jour au jour pour avoir une idee, car a lecole chaque prof doit faire un planning a elle seule, donc si klk1 peut maider, je lui en serais reconnaissante...
merci davance
jai trouve un emploi en tant que prof de francais primaire et secondaire et jen suis fort contente, je voudrais quelques websites qui pourront maider a faire mes plans denseignement du jour au jour pour avoir une idee, car a lecole chaque prof doit faire un planning a elle seule, donc si klk1 peut maider, je lui en serais reconnaissante...
merci davance
Bonjour
je n'arrive pas à me décider sur les étapes en bus et ça presse pour les réservations...
Qatar airways pour Cochin le 1er janvier, 2 nuits (1j et demi en fait)
Pourrai-je voir les backwaters de là ?
Départ en bus de Cochin pour Periyar le 3me jour afin de visiter le lendemain. Mais hormis la ballade en bateau qu'y faire? (je ne suis pas bon marcheur, j'aime surtout la nature, les paysages)
>aurais-je dû partir plutot sur Munnar puisque les chances de voir de gros animaux à Periyar sont minimes?
>je peux toujours ajouter Munar après Périyar mais est-ce si différent et facile de passer de l'un à l'autre?
Quelle que soit l'option Madurai semble sur le chemin (1 nuit max)
Mais ensuite, par où passer afin de ne pas voir que des grandes villes genre Trichy avec des temples dont je me lasserai vite?
Je finirai par Pondichery (+Gingee?) et Mamallapuram
Si c'était à refaire j'aurais atterri à Goa et mon emploi du temps aurait été bien rempli ...
Merci de m'avoir lu
Salut,
je suis étudiant en master d'ecole de commerce et je voudrais partir en inde pour un stage de 9 mois. Je voudrais savoir comment trouver mon stage (dans un grand groupe si possible) et comment trouver mon logement. Bien sur comme l'indique l'intitulé du message j'hésite pas mal entre les 3 villes ennoncées. Si vous avez des infos pour moi elles seront les bienvenues merci à tous! N'hésitez pas à me parler de l'inde, de vos expériences je suis novice...
David
je suis étudiant en master d'ecole de commerce et je voudrais partir en inde pour un stage de 9 mois. Je voudrais savoir comment trouver mon stage (dans un grand groupe si possible) et comment trouver mon logement. Bien sur comme l'indique l'intitulé du message j'hésite pas mal entre les 3 villes ennoncées. Si vous avez des infos pour moi elles seront les bienvenues merci à tous! N'hésitez pas à me parler de l'inde, de vos expériences je suis novice...
David
Holà!
Je suis partie depuis maintenant un an. J'ai voyagé à travers l'Asie du SE avant de m'installer pour travailler en NZ. J'y suis depuis un bout de temps, et la prochaine étape, début juin est l'Australie. Mon plan est de rentrer à la maison, au Québec, idéalement avant la fin de l'été!
L'inde m'a toujours attiré, j'aime la culture, la nourriture, la spiritualité, pratique le yoga régulièrement. J'ai fait le Népal, et j'ai beaucoup aimé. Je fais aussi beaucoup de photographie, et je crois que l'Inde est magnifique dans ses contrastes.
Hawaii, c'est le chemin le plus court vers la maison, ensuite BC Canada. Le plus économique. Reste que, des plages, une ambiance Chillout, du yoga, du surf et de la rando, et de l'escalade. Je peux trouver tout ça à Hawaii et à BC. Des activités que j'aime, 'confortable' si l'on peut dire. Côté photographie, je crois aussi qu'il y a beaucoup à faire.
Alors, Itinéraire 1 : Départ de NZ Australie ( juin 2-3 semaines flexible) Hawaii ( 3 semaines flexible/1mois) BC Canada (Flexible 1 mois)
Itinéraire 2 : Départ de NZ début juin Australie - juin 2-3 semaines flexible India - 2 mois? Flexible aussi.
L'idée est d'être de retour en Août, idéalement. L'été au Québec est génial, je ne veux pas tout manquer! Et je peux aussi garder mon voyage en Inde pour une prochaine fois. Avec le risque qu'il ne se réalise jamais.... J'ai juste l'impression que si je plonge en Inde, il me faudra plus que 2 mois pour revenir satisfait!
Si vous êtes déjà allé en Inde, quels parties conseillez-vous? Je pense à visiter Karala, Mysore, Chennai, Pondicherry, et le Nord, Richikesh, peut être le Ladak.
Au plaisir, Seab
Je suis partie depuis maintenant un an. J'ai voyagé à travers l'Asie du SE avant de m'installer pour travailler en NZ. J'y suis depuis un bout de temps, et la prochaine étape, début juin est l'Australie. Mon plan est de rentrer à la maison, au Québec, idéalement avant la fin de l'été!
L'inde m'a toujours attiré, j'aime la culture, la nourriture, la spiritualité, pratique le yoga régulièrement. J'ai fait le Népal, et j'ai beaucoup aimé. Je fais aussi beaucoup de photographie, et je crois que l'Inde est magnifique dans ses contrastes.
Hawaii, c'est le chemin le plus court vers la maison, ensuite BC Canada. Le plus économique. Reste que, des plages, une ambiance Chillout, du yoga, du surf et de la rando, et de l'escalade. Je peux trouver tout ça à Hawaii et à BC. Des activités que j'aime, 'confortable' si l'on peut dire. Côté photographie, je crois aussi qu'il y a beaucoup à faire.
Alors, Itinéraire 1 : Départ de NZ Australie ( juin 2-3 semaines flexible) Hawaii ( 3 semaines flexible/1mois) BC Canada (Flexible 1 mois)
Itinéraire 2 : Départ de NZ début juin Australie - juin 2-3 semaines flexible India - 2 mois? Flexible aussi.
L'idée est d'être de retour en Août, idéalement. L'été au Québec est génial, je ne veux pas tout manquer! Et je peux aussi garder mon voyage en Inde pour une prochaine fois. Avec le risque qu'il ne se réalise jamais.... J'ai juste l'impression que si je plonge en Inde, il me faudra plus que 2 mois pour revenir satisfait!
Si vous êtes déjà allé en Inde, quels parties conseillez-vous? Je pense à visiter Karala, Mysore, Chennai, Pondicherry, et le Nord, Richikesh, peut être le Ladak.
Au plaisir, Seab
Bonjour,
j'ai l'intention de me rendre en Inde en juillet, Inde du Sud, pour partir en reconnaissance avec de m'y rendre. avec ma fille de 8 ans. Pour ma part, j'ai mes 33 ans, mon diplôme de Français Langue Etrangère (et plusieurs années d'enseignement du français), et ma motivation pour bagages, avec la myriade de questions assorties ! Je vais partir en reconnaissance OK, mais il y a de quoi faire : où postuler ? (l'Alliance Française embauche surtout des étudiants stagiaires) où louer un logement, à quel prix ? comment inscrire ma fille à l'école, surtout si au départ nous avons nos visas touristiques, et d'ailleurs dans quelle école ? Indienne, Internationale (les écoles internationales côutent-elles cher ? - petit budget pour moi ...). Elle ne parle que français pour l'instant ! au départ, sans emploi, avec combien d'euros peut-on compter vivre en Inde mensuellement, à deux ? J'ai vraiment besoin d'aide et de conseils, j'essaie de mettre de côté toutes les angoisses que ce projet soulève en moi pour mettre à bien mon envie de franchir le pas, mais je me sens un peu seule ! Si vous avez conseils, expériences, ou même des références (associations répondant aux questions pratiques pour futurs expatriés en Inde), des adresses, des contacts, des amis sur place, si vous êtes ou avez été dans mon cas de figure, blablabla... je suis preneuse ! Merci d'avance et que le vent vous porte !
j'ai l'intention de me rendre en Inde en juillet, Inde du Sud, pour partir en reconnaissance avec de m'y rendre. avec ma fille de 8 ans. Pour ma part, j'ai mes 33 ans, mon diplôme de Français Langue Etrangère (et plusieurs années d'enseignement du français), et ma motivation pour bagages, avec la myriade de questions assorties ! Je vais partir en reconnaissance OK, mais il y a de quoi faire : où postuler ? (l'Alliance Française embauche surtout des étudiants stagiaires) où louer un logement, à quel prix ? comment inscrire ma fille à l'école, surtout si au départ nous avons nos visas touristiques, et d'ailleurs dans quelle école ? Indienne, Internationale (les écoles internationales côutent-elles cher ? - petit budget pour moi ...). Elle ne parle que français pour l'instant ! au départ, sans emploi, avec combien d'euros peut-on compter vivre en Inde mensuellement, à deux ? J'ai vraiment besoin d'aide et de conseils, j'essaie de mettre de côté toutes les angoisses que ce projet soulève en moi pour mettre à bien mon envie de franchir le pas, mais je me sens un peu seule ! Si vous avez conseils, expériences, ou même des références (associations répondant aux questions pratiques pour futurs expatriés en Inde), des adresses, des contacts, des amis sur place, si vous êtes ou avez été dans mon cas de figure, blablabla... je suis preneuse ! Merci d'avance et que le vent vous porte !
bonjour,
je part un mois en inde du sud dans le tamil nadu, et je cherche un circuit a parcourir.
pouvez-vous me donner quelques conseil ?
merci
Avons en projet circuit environ 18 jours en Inde du sud en octobre 2013 (2 adultes). Recherchons infos pour location voiture avec chauffeur + réservation hotels. Depart de Bangalore - Kerala - backwaters - Cochin - allepey - Perriyar - etc .... jusqu'à Chennai.
Nous avons un petit budget ....
D'avance merci pour votre aide !!
Bonjour a tous,
Je suis en plein preparatifs d’un voyage en Inde du Sud pour le mois de juillet, et apres avoir passe des heures sur le forum a explorer des dizaines de discussions, je me decide a créer mon propre sujet pour poser les quelques questions qui subsistent ! Pour vous planter un peu le decor, j’ai decide de partir du 10 au 28 juillet en Inde du Sud, en sac a dos, avec ma mere. On a donc 25 et 55 ans, et c’est notre premier voyage de cette facon la. C’est moi qui m’occupe de toute l’organisation, et par la j’entends la definition de notre circuit, car je ne pense pas reserver grand-chose sur place a l’avance, histoire de laisser place a l’improvisation !
Concernant notre parcours, j’ai pas mal lu les circuits des autres, discute avec ceux qui sont déjà partis, et fait une liste des endroits que nous voudrions voir du coup. Mon idee : Descendre la cote Est (Tamil Nadu) sur environ 1 grosse semaine : Arrivee a Chennai Mamallapuram Auroville Pondichery Trichy Madurai Rameswaram
Puis prendre un train pour rejoindre la cote Ouest (a Varkala ?) et remonter la cote en passant par : Allepey Kumily Cochin Ooty Mysore
Ensuite, j’ai un gros doute : nous reste t’il du temps pour aller jusqu'à Hampi, qui m’attire beaucoup mais qui est assez eloignee du reste du parcours ? Sachant que l’on doit repartir de Chennai, donc un trajet Mysore-Chennai est peut etre plus raisonnable….
Concernant mes questions, les voici : 1. Le parcours dans l’ensemble vous semble t’ il jouable en un peu moins de 3 semaines ? Sachant que je ne veux pas que ce soit la « course », si nous aimons un endroit nous voulons pouvoir y rester un peu (mais inversement si une ville ne nous plait pas). Je pense que les aleas des transports font aussi partie du voyage, donc je prefere en faire moins mais mieux, si ce circuit semble trop ambitieux… 2. Pour le Tamil Nadu ; j’ai lu plusieurs carnets de voyage de gens ayant fait le Tamil Nadu en voiture, avec un chauffeur. Cette solution me parait interessante car elle permet de rencontrer quelqu’un qui saura nous montrer les bons endroits, nous aider a nous accoutumer a l’Inde, et c’est l’occasion de rencontrer vraiment quelqu’un ! Sans parler de l’aspect pratique de ne pas porter nos sacs tout le temps et de pouvoir moduler notre emploi du temps sans dependre des bus… MAIS : cela vous semble t’il interessant financierement si on est que 2 ? Avez-vous une idee des prix voir des contacts de compagnies fiables ? 3. Pour le Kerala : je sais que c’est la periode de la mousson (mais malheureusement nos dates de vacances ne sont pas decalables), est ce que les quelques villes que je voudrais faire sur la cote ouest vous semblent envisageable en juillet, ou la mousson risque t’elle de nous gacher le voyage ? Je n’ai pas peur des averses pendant quelques heures par jour, c’est aussi ca le voyage, mais s’il pleut toute la journee c’est quand meme dommage…et cela rend peut etre les transports encore plus dangereux. 4. Concernant la pointe au nord pour aller voir Hampi, pensez vous que ca vaille la peine ? Les trajets depuis mysore, et pour ensuite rejoindre Chennai sont ils jouables en une nuit chacun (ca nous permettrait de gagner du temps) 5. Enfin, tous les conseils et bonnes adresses sont bien sur les bienvenues, notamment si vous avez des adresses sympas d’endroits ou l’on peut se reposer un peu, car ma mere n’est pas non plus toute jeune, et meme si elle est partante pour passer certaines nuits dans les bus et trains, je pense qu’en contrepartie elle voudrait que l’on profite de nos arrets dans les differentes villes pour prendre des hotels avec AC et un peu de confort( sans pour autant aller dans des palaces !)
Merci beaucoup d’avoir lu cet enorme pave, et merci d’avance pour vos precieuses reponses !
Claire
Je suis en plein preparatifs d’un voyage en Inde du Sud pour le mois de juillet, et apres avoir passe des heures sur le forum a explorer des dizaines de discussions, je me decide a créer mon propre sujet pour poser les quelques questions qui subsistent ! Pour vous planter un peu le decor, j’ai decide de partir du 10 au 28 juillet en Inde du Sud, en sac a dos, avec ma mere. On a donc 25 et 55 ans, et c’est notre premier voyage de cette facon la. C’est moi qui m’occupe de toute l’organisation, et par la j’entends la definition de notre circuit, car je ne pense pas reserver grand-chose sur place a l’avance, histoire de laisser place a l’improvisation !
Concernant notre parcours, j’ai pas mal lu les circuits des autres, discute avec ceux qui sont déjà partis, et fait une liste des endroits que nous voudrions voir du coup. Mon idee : Descendre la cote Est (Tamil Nadu) sur environ 1 grosse semaine : Arrivee a Chennai Mamallapuram Auroville Pondichery Trichy Madurai Rameswaram
Puis prendre un train pour rejoindre la cote Ouest (a Varkala ?) et remonter la cote en passant par : Allepey Kumily Cochin Ooty Mysore
Ensuite, j’ai un gros doute : nous reste t’il du temps pour aller jusqu'à Hampi, qui m’attire beaucoup mais qui est assez eloignee du reste du parcours ? Sachant que l’on doit repartir de Chennai, donc un trajet Mysore-Chennai est peut etre plus raisonnable….
Concernant mes questions, les voici : 1. Le parcours dans l’ensemble vous semble t’ il jouable en un peu moins de 3 semaines ? Sachant que je ne veux pas que ce soit la « course », si nous aimons un endroit nous voulons pouvoir y rester un peu (mais inversement si une ville ne nous plait pas). Je pense que les aleas des transports font aussi partie du voyage, donc je prefere en faire moins mais mieux, si ce circuit semble trop ambitieux… 2. Pour le Tamil Nadu ; j’ai lu plusieurs carnets de voyage de gens ayant fait le Tamil Nadu en voiture, avec un chauffeur. Cette solution me parait interessante car elle permet de rencontrer quelqu’un qui saura nous montrer les bons endroits, nous aider a nous accoutumer a l’Inde, et c’est l’occasion de rencontrer vraiment quelqu’un ! Sans parler de l’aspect pratique de ne pas porter nos sacs tout le temps et de pouvoir moduler notre emploi du temps sans dependre des bus… MAIS : cela vous semble t’il interessant financierement si on est que 2 ? Avez-vous une idee des prix voir des contacts de compagnies fiables ? 3. Pour le Kerala : je sais que c’est la periode de la mousson (mais malheureusement nos dates de vacances ne sont pas decalables), est ce que les quelques villes que je voudrais faire sur la cote ouest vous semblent envisageable en juillet, ou la mousson risque t’elle de nous gacher le voyage ? Je n’ai pas peur des averses pendant quelques heures par jour, c’est aussi ca le voyage, mais s’il pleut toute la journee c’est quand meme dommage…et cela rend peut etre les transports encore plus dangereux. 4. Concernant la pointe au nord pour aller voir Hampi, pensez vous que ca vaille la peine ? Les trajets depuis mysore, et pour ensuite rejoindre Chennai sont ils jouables en une nuit chacun (ca nous permettrait de gagner du temps) 5. Enfin, tous les conseils et bonnes adresses sont bien sur les bienvenues, notamment si vous avez des adresses sympas d’endroits ou l’on peut se reposer un peu, car ma mere n’est pas non plus toute jeune, et meme si elle est partante pour passer certaines nuits dans les bus et trains, je pense qu’en contrepartie elle voudrait que l’on profite de nos arrets dans les differentes villes pour prendre des hotels avec AC et un peu de confort( sans pour autant aller dans des palaces !)
Merci beaucoup d’avoir lu cet enorme pave, et merci d’avance pour vos precieuses reponses !
Claire
bonjour,
nous partons en famille pour 2ans a Hyderabad.
Nos enfants ont 3 et 5 ans. je voudrais bien savoir comment d'autres famille d'expatries (a Hyd. oü ailleurs) organisent le quotidient des enfants. Comment s'integrent-ils? Comment ca marche a l'ecole, avec l'anglais?
Et pour les activitees extra-scolaire: ou faire du velo? Qu'en est-il des piscines publiques? A Hyd il y a un acqua-park je m'y vois tres mal en maillot...
Je suppose que l'on passe la pluspart du tps entre expat(vrai ou faux?).Est-ce facile de nouer des amities avec des indiens(voisins)?
Comment se passe la preparation des repas.?
J'espere trouver ici des reponses.
Coucou,
Je suis française d'origine indienne, de la région du Tamil Nadu. Je comprends le tamoul mais ne le parle pas et j'aimerais l'apprendre. Je cherche des cours de tamoul ou bien à constituer un groupe d'apprentissage de la langue sur une méthode d'apprentissage (dont je ne sais pas si je peux donner le nom ici), mais qui est connue. On pourrait se rencontrer pour apprendre et s'automotiver sur ces cours ou une autre méthode si vous en connaissez...apprendre une langue par soi-même toute seule c'est pas toujours évident.
Merci d'avance pour vos réponses.
Amitiés Jasmine
Je suis française d'origine indienne, de la région du Tamil Nadu. Je comprends le tamoul mais ne le parle pas et j'aimerais l'apprendre. Je cherche des cours de tamoul ou bien à constituer un groupe d'apprentissage de la langue sur une méthode d'apprentissage (dont je ne sais pas si je peux donner le nom ici), mais qui est connue. On pourrait se rencontrer pour apprendre et s'automotiver sur ces cours ou une autre méthode si vous en connaissez...apprendre une langue par soi-même toute seule c'est pas toujours évident.
Merci d'avance pour vos réponses.
Amitiés Jasmine
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Bonjour Pour ceux que ça intéresse un article sur les Dalits paru dans la dernière newsletter de Planète Urgence Enrick Témoignages
Parole de partenaire : les Dalits dans la société Indienne, les hors caste parmi les castes…
Le Tamil Nadu se situe au bord de l’Océan Indien, au Sud Est de l’Inde. Peuplée de 62 millions d’habitants, les Dalits y représentent 20% de la population, c’est à dire 11 millions de personnes. 50% des Dalits du Tamil Nadu vivent aujourd’hui en dessous du seuil critique de pauvreté. Mais qui sont les Dalits ?
L’Inde connaît, depuis 2500 ans, un système hiérarchique de classes sociales qui est la cause d’inégalités sociales très fortes au sein de la population indienne. En effet, l’Inde est régie par un système de castes, fixé sur la naissance : la société est divisée en quatre castes génériques, dits varna , et une hors-caste les dalits , dits intouchables . Ce système se rapporte à la notion de pureté et impureté très importante en Inde, et entraîne une hiérarchie sociale immuable. Les 4 castes sont composées, dans l’ordre hiérarchique, des Brahmanes (les prêtres), les Kshatriyas (les guerriers), les Vaisyas (les agriculteurs & commerçants) et les Shudras (les artisans & ouvriers) : chaque caste représente un statut professionnel plus ou moins pur et chaque caste domine l’autre, les Brahmanes étant les êtres supérieurs à toutes les autres castes. Les Dalits ne font pas partie des castes, ils sont classés comme hors-caste, ils sont considérés comme impur (d’où le terme d’ intouchables ). Ils font les travaux que personne ne veut faire, ils sont marginalisés et sont les plus pauvres des pauvres en Inde. Ce système de caste, que l’on retrouve seulement dans l’hindouisme, est fixé sur la naissance, il est donc impossible pour les Dalits d’en changer : on est membre de sa caste à vie.
Planète Urgence a donc monté en 2006 un partenariat avec l’ADECOM Network. Sa présidente, Lalida PERUMAL, nous présente dans le texte qui suit, la situation des Dalits aujourd’hui en Inde…
Qui sommes nous ?
Elle habite juste en dehors du village, avec toute sa famille. Tous les jours, elle va au puit pour approvisionner sa famille en eau potable. Mais comment faire puisqu'elle n’a pas le droit d’accéder dans la rue où se situe ce puit ?
Sa mère l'envoie au magasin gouvernemental pour acheter du riz afin de nourrir toute la famille. On ne lui a pas vendu le riz de qualité, plein de nutriments, comme il l’avait demandé. Le riz qu’il désirait a été donné aux gens de la caste supérieure, qui sont arrivés bien après lui dans la boutique. On lui donne les restes et on lui fait payer un prix plus élevé que prévu. Mais tout d'abord, il doit faire la queue sur le coté et attendre que les autres, des castes supérieures, soient servi.
Il se sent dénigré et honteux mais au moins, cette fois-ci, ils l'ont laissé entrer. Cela aurait pu être pire : il aurait pu être violé ou battu à mort par les personnes du magasin, comme cela est arrivé à ses sœurs.
L'accès est refusé.
Elle n’a pas le droit de porter des chaussures quand elle se promène dans la rue. Elle soupire de soulagement. Mais est ce tellement mieux que de devoir porter une étoile dorée ou un triangle rose sur son sari?
Ils aimeraient nourrir leurs enfants comme ils se doivent, mais un litre de lait coûte 13 Roupies et ils ne touchent que 30 Roupies par jour. Néanmoins, ils se considèrent chanceux car beaucoup de familles dans ce village de Dalit People travaillent gratuitement, en tant qu’employés, sur des terres qui ne leur appartiennent pas.
Après tout, l'histoire, la religion et le gouvernement leur disent que c'est leur devoir, et même si certains ne sont pas d'accord, ils se sentent piégés, ils se considèrent comme des esclaves.
Ces extraits de vie sont le quotidien des Dalits People.
Que veut dire être Dalit dans la société indienne?
Pour bien comprendre, il faut imaginer les Dalits en tant que fils de la terre ou indigènes . Ils vivent en Inde depuis des siècles. Traditionnellement, les Dalits sont un peuple dit éco-sensible , c’est à dire qu’ils habitent en équilibre et en harmonie avec la nature. Leur croyance est basée sur la vénération de la Terre, en lien avec le respect et l’harmonie.
L’oppression systématique des Dalits a commencé il y a à peu près 3500 ans. La société indienne, basée sur l’hindouisme, a développé un système hiérarchique pour diviser, classifier et contrôler, part la constitution de 4 castes (par ordre de prestige décroissant : Brahmanes, Kshatriya, Vaisyas, Sudras) et une hors caste, les Dalits. Les Dalits sont considérés, par la société Indienne, comme des personnes impures, se situant au plus bas dans la société indienne. On a donc commencé à discriminer les Dalits sous couvert d’une religion. On a dit qu'ils étaient les moins importants, impurs et destinés à servir les autres.
Ils ont été appelés, littéralement et symboliquement, les intouchables. Il a été dit qu'ils formaient la partie la plus polluée de l'énergie, de Dieu, de la manifestation d'où naissent tous les êtres humains. La doctrine hindoue dit que tous les hommes ont été créés à partir de segments provenant de l'Energie Cosmique. Certaines parties de cette Energie sont considérées comme plus pures et donc meilleures que d’autres. Traditionnellement, les Dalits n'ont pas adhéré à la religion hindoue. Cependant, ce mouvement religieux a commencé à classifier, à enseigner et à insister avec force sur le fait que les Dalits étaient formés à partir de la même énergie que toutes les autres castes. On a dit que le destin des Dalits était de travailler pour les Brahmanes en tant qu'esclaves. Cette façon de penser s’est généralisée.
Aujourd’hui, ce système de violation des droits de l’Homme continue.
Dans certains villages, le peuple Dalit continue à souffrir chaque jour. En 2009, beaucoup de Dalits continuent à travailler en tant qu'esclaves pour des membres des castes supérieures. Les Dalits travaillent dans des conditions oppressives – souvent gratuitement. Il leur a été inculqué que c'était leur devoir. On les a forcé, à contre cœur, d’accepter le système de castes Hindou. Ils sont à la merci de leurs oppresseurs, ils vivent dans la crasse en tant que travailleurs subalternes analphabètes. Si ils ne sont pas esclaves, ils sont des serviteurs sous contrat. Cependant, la paie journalière moyenne pour un Dalit est de 25 à 30 Roupies, dans un pays où une tasse de thé coûte entre 4 et 5 Roupies.
La philosophie de Dr. Baba Saheb Ambedkar
Dr. Baba Saheb Ambedkar, d’origine Dalit, est l’auteur de la Constitution Indienne (écrite en 1950 suite à l’indépendance de l’Inde). Aujourd’hui, il est vénéré en tant que Héros National, on retrouve sa statue sur les places des centres ville à travers tout le pays.
La loi indienne, de part sa constitution, a mis en place des dispositions pour protéger les droits des Dalits. Cependant, encore aujourd'hui, ces dispositions sont rarement appliquées dans un pays dont le gouvernement lui même est contrôlé par les oppresseurs.
Comment aborder le sujet de la discrimination et des crimes de haine envers les Dalits quand les termes Culture, tradition et religion permettent de telles pratiques ? Au bout du compte, tous ces crimes sont réalisables car ils se cachent derrière ces 3 mots, sorte de bouclier, qui pérennise cette violation des droits de l'Homme. Ainsi, ceux qui commettent de telles atrocités contre les Dalits ne s'attendent pas à ressentir des répercussions négatives contre leur intolérance et discrimination.
Cette souffrance humaine, délibérée et imposée à travers un traitement inéquitable et violent, à travers un refus d'accès à des droits humains ainsi qu'aux ressources élémentaires, est consentie par environ 80% de la population hindouiste. D’un autre côté, au sein d’une population qui dépasse les 1 milliard d’individus, beaucoup d'hindous pensent que la discrimination basée sur les Castes ne se justifie pas. Néanmoins, cette partie de la population reste apathique : beaucoup pratiquent le déni. Comment faire ?
Les voix Dalit chez l'OTAN
Des activistes et leaders du Mouvement Dalit ont participé à la conférence Racism vs Castism à Durban (Afrique du Sud) en 2001. Peut être y’aura t’il un jour un débat mondial sur ce thème? Certains diront que c'est inutile d'impliquer les étrangers, que c'est un sujet qui devrait être résolu par la population indienne elle même. D'autres diront que le monde entier doit assumer une part responsabilité. Quelle que soit la position de chacun, il est nécessaire que les individus prennent conscience personnellement de leurs actes et de leurs croyances pour effectuer un changement effectif et durable.
Ce changement implique inévitablement des moyens pour passer à l'action : aucun groupe ou mouvement ne peut changer les mentalités par la force. La liberté ne s’impose pas : c'est la volonté d'un individu de défendre ses propres convictions. Cela comprend une prise de risques. Il faut que cela soit une démarche personnelle. Donc, si nous souhaitons voir des changements positifs en ce qui concerne la souffrance humaine, comment faut-il procéder?
On pourrait les soutenir via des réunions, des formations, des conférences, aux niveaux de leurs besoins vitaux car ils en ont besoin.
Les personnes, qui ne mangent pas à leur faim, ressentent plus le besoin de trouver à manger et à boire que d’agir politiquement à travers une lutte des classes. Les personnes, qui n'ont pas eu droit à une éducation, ne sont pas au courant que la loi leur garantie certains droits.
Les défis auxquels ce peuple opprimé doit faire face peuvent sembler insurmontables. Nous ne pouvons pas forcer la majorité apathique à devenir active, mais nous pouvons nous informer et prendre partie contre de telles atrocités. Nous pouvons devenir un exemple et ainsi encourager les autres à faire la même chose. Il n’existe pas de solutions parfaites et il est peu probable de voir des changements immédiats et radicaux. Est-ce que cela veut dire que nous ne devons pas entamer d’actions? Il existe déjà un groupe d'activistes Dalits qui commence à émerger, et qui travaille sur l’amélioration de leurs conditions de vie et celles de leurs semblables.
Après des milliers d'années de pratiques injustes envers les Dalits, on peut déjà observer quelques changements positifs qui ont vu le jour suite aux efforts de quelques personnes opprimées, qui refusent d'accepter une vie de servitude et d'intolérance.
Sans vouloir imposer notre système de valeurs, nous pouvons tout de même donner aux Dalits la chance de se respecter, de se développer et d’utiliser leur voix collective de façon efficace.
Bienvenu à ADECOM Network, le forum collectif Dalit
ADECOM est un acronyme qui veut dire Animation, Développement, Emploi et Communication. Cette association a commencé en 1991 et depuis sa création, cet organisme non-gouvernemental à but non lucratif, a travaillé pour soutenir l'émancipation des Dalit.
ADECOM aide les villageois opprimés à trouver de quoi satisfaire leurs besoins vitaux, et travaille sur le long terme pour l'indépendance des Dalits en leur proposant des formations, des ateliers qui leur permettent de créer des groupes d'entre aide.
Kootu-K-Kural (NB : association partenaire de l’ADECOM) est un groupe de théâtre qui a pour but de promouvoir l'action politique, à faire connaître la situation des Dalits par le biais de performances théâtrales qui mettent en scène de façon poignante leurs enjeux politiques, sociaux et économiques.
Le but d'ADECOM et de Kootu-K-Kural est d'aider les Dalits à s'aider eux-mêmes.
Quand les Dalits veulent améliorer leur propre situation ils viennent chercher de l'aide. ADECOM essaye de leur fournir une assistance à travers une formation juridique et de soutien : savoir porter plainte, leur faire connaître leurs droits et les procédures gouvernementales, savoir comment organiser des actions non-violentes de désobéissance civile et savoir comment se porter candidat pour des élections.
Le réseau ADECOM a pour vocation l'encouragement et l'expansion du mouvement Dalit.
Afin que les pratiques à l’encontre des intouchables soient éradiquées, il est nécessaire que le monde entier prenne conscience de leur situation et apporte son soutien. En effet, les Dalits seront aidés à partir du moment ou leur situation sera connue par ceux qui vivent en dehors du système de Caste.
Planète Urgence travaille avec les Dalits via différentes missions mises en place avec l’ADECOM. Tous les bénéficiaires sont des Dalits, en recherche d’emploi ou en pleines études et qui ont besoin de compétences en bureautique, en gestion de projets, en communication, en théâtre…pour tout simplement réussir leurs vies.
Si cette problématique vous intéresse, si vous désirez participer au développement d’une population qui manque cruellement de moyens, vous pouvez participer à une des missions. Vous les retrouverez toutes en ligne sur notre site internet. Lalida Perumal, présidente de l’ADECOM Network pour Planète Urgence (France) Les opinions exprimées et les arguments avancés dans cet article demeurent l'entière responsabilité de l'auteur-e. Elles ne reflètent pas nécessairement les vues de Planète Urgence.
Le Tamil Nadu se situe au bord de l’Océan Indien, au Sud Est de l’Inde. Peuplée de 62 millions d’habitants, les Dalits y représentent 20% de la population, c’est à dire 11 millions de personnes. 50% des Dalits du Tamil Nadu vivent aujourd’hui en dessous du seuil critique de pauvreté. Mais qui sont les Dalits ?
L’Inde connaît, depuis 2500 ans, un système hiérarchique de classes sociales qui est la cause d’inégalités sociales très fortes au sein de la population indienne. En effet, l’Inde est régie par un système de castes, fixé sur la naissance : la société est divisée en quatre castes génériques, dits varna , et une hors-caste les dalits , dits intouchables . Ce système se rapporte à la notion de pureté et impureté très importante en Inde, et entraîne une hiérarchie sociale immuable. Les 4 castes sont composées, dans l’ordre hiérarchique, des Brahmanes (les prêtres), les Kshatriyas (les guerriers), les Vaisyas (les agriculteurs & commerçants) et les Shudras (les artisans & ouvriers) : chaque caste représente un statut professionnel plus ou moins pur et chaque caste domine l’autre, les Brahmanes étant les êtres supérieurs à toutes les autres castes. Les Dalits ne font pas partie des castes, ils sont classés comme hors-caste, ils sont considérés comme impur (d’où le terme d’ intouchables ). Ils font les travaux que personne ne veut faire, ils sont marginalisés et sont les plus pauvres des pauvres en Inde. Ce système de caste, que l’on retrouve seulement dans l’hindouisme, est fixé sur la naissance, il est donc impossible pour les Dalits d’en changer : on est membre de sa caste à vie.
Planète Urgence a donc monté en 2006 un partenariat avec l’ADECOM Network. Sa présidente, Lalida PERUMAL, nous présente dans le texte qui suit, la situation des Dalits aujourd’hui en Inde…
Qui sommes nous ?
Elle habite juste en dehors du village, avec toute sa famille. Tous les jours, elle va au puit pour approvisionner sa famille en eau potable. Mais comment faire puisqu'elle n’a pas le droit d’accéder dans la rue où se situe ce puit ?
Sa mère l'envoie au magasin gouvernemental pour acheter du riz afin de nourrir toute la famille. On ne lui a pas vendu le riz de qualité, plein de nutriments, comme il l’avait demandé. Le riz qu’il désirait a été donné aux gens de la caste supérieure, qui sont arrivés bien après lui dans la boutique. On lui donne les restes et on lui fait payer un prix plus élevé que prévu. Mais tout d'abord, il doit faire la queue sur le coté et attendre que les autres, des castes supérieures, soient servi.
Il se sent dénigré et honteux mais au moins, cette fois-ci, ils l'ont laissé entrer. Cela aurait pu être pire : il aurait pu être violé ou battu à mort par les personnes du magasin, comme cela est arrivé à ses sœurs.
L'accès est refusé.
Elle n’a pas le droit de porter des chaussures quand elle se promène dans la rue. Elle soupire de soulagement. Mais est ce tellement mieux que de devoir porter une étoile dorée ou un triangle rose sur son sari?
Ils aimeraient nourrir leurs enfants comme ils se doivent, mais un litre de lait coûte 13 Roupies et ils ne touchent que 30 Roupies par jour. Néanmoins, ils se considèrent chanceux car beaucoup de familles dans ce village de Dalit People travaillent gratuitement, en tant qu’employés, sur des terres qui ne leur appartiennent pas.
Après tout, l'histoire, la religion et le gouvernement leur disent que c'est leur devoir, et même si certains ne sont pas d'accord, ils se sentent piégés, ils se considèrent comme des esclaves.
Ces extraits de vie sont le quotidien des Dalits People.
Que veut dire être Dalit dans la société indienne?
Pour bien comprendre, il faut imaginer les Dalits en tant que fils de la terre ou indigènes . Ils vivent en Inde depuis des siècles. Traditionnellement, les Dalits sont un peuple dit éco-sensible , c’est à dire qu’ils habitent en équilibre et en harmonie avec la nature. Leur croyance est basée sur la vénération de la Terre, en lien avec le respect et l’harmonie.
L’oppression systématique des Dalits a commencé il y a à peu près 3500 ans. La société indienne, basée sur l’hindouisme, a développé un système hiérarchique pour diviser, classifier et contrôler, part la constitution de 4 castes (par ordre de prestige décroissant : Brahmanes, Kshatriya, Vaisyas, Sudras) et une hors caste, les Dalits. Les Dalits sont considérés, par la société Indienne, comme des personnes impures, se situant au plus bas dans la société indienne. On a donc commencé à discriminer les Dalits sous couvert d’une religion. On a dit qu'ils étaient les moins importants, impurs et destinés à servir les autres.
Ils ont été appelés, littéralement et symboliquement, les intouchables. Il a été dit qu'ils formaient la partie la plus polluée de l'énergie, de Dieu, de la manifestation d'où naissent tous les êtres humains. La doctrine hindoue dit que tous les hommes ont été créés à partir de segments provenant de l'Energie Cosmique. Certaines parties de cette Energie sont considérées comme plus pures et donc meilleures que d’autres. Traditionnellement, les Dalits n'ont pas adhéré à la religion hindoue. Cependant, ce mouvement religieux a commencé à classifier, à enseigner et à insister avec force sur le fait que les Dalits étaient formés à partir de la même énergie que toutes les autres castes. On a dit que le destin des Dalits était de travailler pour les Brahmanes en tant qu'esclaves. Cette façon de penser s’est généralisée.
Aujourd’hui, ce système de violation des droits de l’Homme continue.
Dans certains villages, le peuple Dalit continue à souffrir chaque jour. En 2009, beaucoup de Dalits continuent à travailler en tant qu'esclaves pour des membres des castes supérieures. Les Dalits travaillent dans des conditions oppressives – souvent gratuitement. Il leur a été inculqué que c'était leur devoir. On les a forcé, à contre cœur, d’accepter le système de castes Hindou. Ils sont à la merci de leurs oppresseurs, ils vivent dans la crasse en tant que travailleurs subalternes analphabètes. Si ils ne sont pas esclaves, ils sont des serviteurs sous contrat. Cependant, la paie journalière moyenne pour un Dalit est de 25 à 30 Roupies, dans un pays où une tasse de thé coûte entre 4 et 5 Roupies.
La philosophie de Dr. Baba Saheb Ambedkar
Dr. Baba Saheb Ambedkar, d’origine Dalit, est l’auteur de la Constitution Indienne (écrite en 1950 suite à l’indépendance de l’Inde). Aujourd’hui, il est vénéré en tant que Héros National, on retrouve sa statue sur les places des centres ville à travers tout le pays.
La loi indienne, de part sa constitution, a mis en place des dispositions pour protéger les droits des Dalits. Cependant, encore aujourd'hui, ces dispositions sont rarement appliquées dans un pays dont le gouvernement lui même est contrôlé par les oppresseurs.
Comment aborder le sujet de la discrimination et des crimes de haine envers les Dalits quand les termes Culture, tradition et religion permettent de telles pratiques ? Au bout du compte, tous ces crimes sont réalisables car ils se cachent derrière ces 3 mots, sorte de bouclier, qui pérennise cette violation des droits de l'Homme. Ainsi, ceux qui commettent de telles atrocités contre les Dalits ne s'attendent pas à ressentir des répercussions négatives contre leur intolérance et discrimination.
Cette souffrance humaine, délibérée et imposée à travers un traitement inéquitable et violent, à travers un refus d'accès à des droits humains ainsi qu'aux ressources élémentaires, est consentie par environ 80% de la population hindouiste. D’un autre côté, au sein d’une population qui dépasse les 1 milliard d’individus, beaucoup d'hindous pensent que la discrimination basée sur les Castes ne se justifie pas. Néanmoins, cette partie de la population reste apathique : beaucoup pratiquent le déni. Comment faire ?
Les voix Dalit chez l'OTAN
Des activistes et leaders du Mouvement Dalit ont participé à la conférence Racism vs Castism à Durban (Afrique du Sud) en 2001. Peut être y’aura t’il un jour un débat mondial sur ce thème? Certains diront que c'est inutile d'impliquer les étrangers, que c'est un sujet qui devrait être résolu par la population indienne elle même. D'autres diront que le monde entier doit assumer une part responsabilité. Quelle que soit la position de chacun, il est nécessaire que les individus prennent conscience personnellement de leurs actes et de leurs croyances pour effectuer un changement effectif et durable.
Ce changement implique inévitablement des moyens pour passer à l'action : aucun groupe ou mouvement ne peut changer les mentalités par la force. La liberté ne s’impose pas : c'est la volonté d'un individu de défendre ses propres convictions. Cela comprend une prise de risques. Il faut que cela soit une démarche personnelle. Donc, si nous souhaitons voir des changements positifs en ce qui concerne la souffrance humaine, comment faut-il procéder?
On pourrait les soutenir via des réunions, des formations, des conférences, aux niveaux de leurs besoins vitaux car ils en ont besoin.
Les personnes, qui ne mangent pas à leur faim, ressentent plus le besoin de trouver à manger et à boire que d’agir politiquement à travers une lutte des classes. Les personnes, qui n'ont pas eu droit à une éducation, ne sont pas au courant que la loi leur garantie certains droits.
Les défis auxquels ce peuple opprimé doit faire face peuvent sembler insurmontables. Nous ne pouvons pas forcer la majorité apathique à devenir active, mais nous pouvons nous informer et prendre partie contre de telles atrocités. Nous pouvons devenir un exemple et ainsi encourager les autres à faire la même chose. Il n’existe pas de solutions parfaites et il est peu probable de voir des changements immédiats et radicaux. Est-ce que cela veut dire que nous ne devons pas entamer d’actions? Il existe déjà un groupe d'activistes Dalits qui commence à émerger, et qui travaille sur l’amélioration de leurs conditions de vie et celles de leurs semblables.
Après des milliers d'années de pratiques injustes envers les Dalits, on peut déjà observer quelques changements positifs qui ont vu le jour suite aux efforts de quelques personnes opprimées, qui refusent d'accepter une vie de servitude et d'intolérance.
Sans vouloir imposer notre système de valeurs, nous pouvons tout de même donner aux Dalits la chance de se respecter, de se développer et d’utiliser leur voix collective de façon efficace.
Bienvenu à ADECOM Network, le forum collectif Dalit
ADECOM est un acronyme qui veut dire Animation, Développement, Emploi et Communication. Cette association a commencé en 1991 et depuis sa création, cet organisme non-gouvernemental à but non lucratif, a travaillé pour soutenir l'émancipation des Dalit.
ADECOM aide les villageois opprimés à trouver de quoi satisfaire leurs besoins vitaux, et travaille sur le long terme pour l'indépendance des Dalits en leur proposant des formations, des ateliers qui leur permettent de créer des groupes d'entre aide.
Kootu-K-Kural (NB : association partenaire de l’ADECOM) est un groupe de théâtre qui a pour but de promouvoir l'action politique, à faire connaître la situation des Dalits par le biais de performances théâtrales qui mettent en scène de façon poignante leurs enjeux politiques, sociaux et économiques.
Le but d'ADECOM et de Kootu-K-Kural est d'aider les Dalits à s'aider eux-mêmes.
Quand les Dalits veulent améliorer leur propre situation ils viennent chercher de l'aide. ADECOM essaye de leur fournir une assistance à travers une formation juridique et de soutien : savoir porter plainte, leur faire connaître leurs droits et les procédures gouvernementales, savoir comment organiser des actions non-violentes de désobéissance civile et savoir comment se porter candidat pour des élections.
Le réseau ADECOM a pour vocation l'encouragement et l'expansion du mouvement Dalit.
Afin que les pratiques à l’encontre des intouchables soient éradiquées, il est nécessaire que le monde entier prenne conscience de leur situation et apporte son soutien. En effet, les Dalits seront aidés à partir du moment ou leur situation sera connue par ceux qui vivent en dehors du système de Caste.
Planète Urgence travaille avec les Dalits via différentes missions mises en place avec l’ADECOM. Tous les bénéficiaires sont des Dalits, en recherche d’emploi ou en pleines études et qui ont besoin de compétences en bureautique, en gestion de projets, en communication, en théâtre…pour tout simplement réussir leurs vies.
Si cette problématique vous intéresse, si vous désirez participer au développement d’une population qui manque cruellement de moyens, vous pouvez participer à une des missions. Vous les retrouverez toutes en ligne sur notre site internet. Lalida Perumal, présidente de l’ADECOM Network pour Planète Urgence (France) Les opinions exprimées et les arguments avancés dans cet article demeurent l'entière responsabilité de l'auteur-e. Elles ne reflètent pas nécessairement les vues de Planète Urgence.
je suis marié avec une indienne et j'ai des contacts avec des employeurs en inde pour être embauché par l'intermédiaire d'un v.i.e. mais l'état indien ne délivre pas de visa pour les demandes de v.i.e. en inde ( bloqué depuis 4 ans) je pense donc demander la p.i.o. card puisque je suis époux d'une indienne. je voudrais savoir : la pio card me permet d'aller en inde travailler sans demander de visa ? quelqu'un est-il déjà parti en v.i.e. en inde en étant titulaire d'une pio card ? si ce n'est pas par l'intermédiaire d'un v.i.e., comment cela se passe-t-il avec la pio card ; on peut commencer à travailler tout de suite ? il faut se faire enregistrer à certains services en inde ? du point de vue fiscal, comment fait-on : il parait qu'on ne peut pas sortir du territoire sans un certificat attestant que les taxes sont payées. comment ça se passe concrètement, les procédures sont elles simples et rapides ?
merci pour vos renseignements
merci pour vos renseignements
Bonjour,
Ma future épouse est indienne et nous souhaitons nous marier en France. Ma future épouse souhaite demander un "visa pour mariage avec un ressortissant français", elle doit donc fournir le certificat de publication des bans lors de la demande de visa. Le problème est que ma Mairie refuse de publier les bans sans avoir rencontrer ma future épouse auparavant. Mais cette rencontre ne peut avoir lieu sans que ma future épouse n'obtienne le visa. Nous tournons en rond.
Pour résumer, il semblerait que le mariage franco-indien est impossible en France.
La derniere option serait que ma future épouse vienne en France avec un visa touristique, mais apparemment il est quasiment impossible de l'obtenir.
Est-ce que quelqu'un à dejà vécu ca ? avez-vous des infomations ?
Merci d'avance
Ma future épouse est indienne et nous souhaitons nous marier en France. Ma future épouse souhaite demander un "visa pour mariage avec un ressortissant français", elle doit donc fournir le certificat de publication des bans lors de la demande de visa. Le problème est que ma Mairie refuse de publier les bans sans avoir rencontrer ma future épouse auparavant. Mais cette rencontre ne peut avoir lieu sans que ma future épouse n'obtienne le visa. Nous tournons en rond.
Pour résumer, il semblerait que le mariage franco-indien est impossible en France.
La derniere option serait que ma future épouse vienne en France avec un visa touristique, mais apparemment il est quasiment impossible de l'obtenir.
Est-ce que quelqu'un à dejà vécu ca ? avez-vous des infomations ?
Merci d'avance
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.







