Bonjour je m'appelle Guillaume et arriverai à Ouagadougou le 11 juin à 2h30 du matin. Je disposerai de répulsif à moustique mais pas de moustiquaire. Quelqu'un pourrait-il m'héberger pour la 1ère nuit, malgré l'heure avancée à laquelle j'arriverai? Je ne demande ni lit ni ventilation, simplement un bout de couloir qui sera toujours préférable à dormir dans la rue! J'ai regardé les chambres d'hôtes mais je préfère ne pas trop dépenser.
Je souhaiterais ne pas rester trop longtemps dans la capitale, mais plutôt me faire héberger dans des villages, où je découvrirai la culture burkinabè. Dans quel(s) village(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je devrai être rentré le 7 juillet à Ouaga, pour débuter ma mission de solidarité internationale avec Tout Le Monde Doit Bouger, qui se terminera le 28 juillet? Est-il possible malgré la température de me rendre dans ce(s) village(s) en vélo ou est-il préférable d'utiliser le bus?
Pour finir, n'ayant qu'une toute petite idée de la vie au Burkina, de combien d'argent dois-je disposer au minimum pour survivre du 11 juin au 7 juillet?
Merci pour les éventuelles réponses.
gyôm
Bonjour à tous,
J'envisage de partir au Burkina Faso en juillet mais j'ai vraiment un budget très très réduit donc j'aurai besoin de vos bons plans et de vos conseils pour concrétiser ce voyage ! voici mes questions en vrac:
- est-il possible de trouver un billet d'avion à moins de 700 euros si oui avec quelle compagnie?
- est ce qu'il y 'a des hébergements type pensions ? (on m'a dit qu'il en y avait quasiment pas )
- d'après vous quel budget faut -il avoir pour un mois au Burkina faso en voyageant en "routard" et en bougeant un minimum dans le pays ?
- apparement juillet n'est pas une bonne saison mais si certains en ont fait l'experience qu'en pensez vous?
- quelqu'un a-t-il fait du wwof au burkina ?
- un itineraire sympa ?
voila en gros mes premieres questions! j'attends avec impatience vos reponses merci d'avance 🙂
J'envisage de partir au Burkina Faso en juillet mais j'ai vraiment un budget très très réduit donc j'aurai besoin de vos bons plans et de vos conseils pour concrétiser ce voyage ! voici mes questions en vrac:
- est-il possible de trouver un billet d'avion à moins de 700 euros si oui avec quelle compagnie?
- est ce qu'il y 'a des hébergements type pensions ? (on m'a dit qu'il en y avait quasiment pas )
- d'après vous quel budget faut -il avoir pour un mois au Burkina faso en voyageant en "routard" et en bougeant un minimum dans le pays ?
- apparement juillet n'est pas une bonne saison mais si certains en ont fait l'experience qu'en pensez vous?
- quelqu'un a-t-il fait du wwof au burkina ?
- un itineraire sympa ?
voila en gros mes premieres questions! j'attends avec impatience vos reponses merci d'avance 🙂
Bonjour à toutes et tous, comme j’ai pas mal utilisé ceforum pour la préparation de mon voyage je vous post ces quelques informationssur mon voyage qui s’est malheureusement fini beaucoup plus tôt que prévu pourraisons de santé.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Bonsoir tout le monde. J'ai lu un peu tout ce qui concernait le voyage de femmes seules au Burkina et ceci m'encourage encore plus à partir.
Mais voila, je ne connais personne sur place. Enfin, si j'ai rencontré un correspondant sur le net, et nous echangeons beaucoup de choses. Photos, idées, coutumes, nous nous voyaons tres souvent à la cam, nous nous parlons etc...
et le feeling passe tres bien.
Mon reve est de pouvoir me rendre la bas pour quelques semaines. Mais je n'ai pour le moment que 17 ans et je n'ai pa fini mes etudes au lycée.
j'ai decidé d'arreter mes etudes apres avoir passé mon bac en juin, pendant un an afin de partir un an au pair aux usa.
mais avant cela j'aimerai beaucoup m'offrir un petit voyage au Burkina mais mon entourage me le deconseille fortement. d'apres eux je suis inconsciente et "folle"...🙁 je crois qu'ils ne se rendent pas bien compte de ce que ca représente pour moi.
Alors, je me tourne vers vous pour me dire si c'est vraiment risqué de partir seule chez une personne que je connai grace au net, dans un pays comme celui ci.
tout temoignage sera la bienvenue! et si vous avez plus de questions, je serai a votre disposition je vous remercie Morgane
tout temoignage sera la bienvenue! et si vous avez plus de questions, je serai a votre disposition je vous remercie Morgane
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Cette idée vous semble t elle completement farfelue,
Nous envisageons d'aller passer les vacances de la Toussaint (2 semaines fin octobre début novembre 2005) au Burkina Faso avec nos 3 grands enfants (10, 14 et 16 ans)
Est il facile de trouver à se loger et d'utiliser les transports locaux?
Y a t il des régions à ne pas rater et d'autres que l'on peut éviter, surtout quand on ne dispose que de 2 semaines.
Je suis à la recherche de coordonnées de guides locaux pouvant nous transporter et nous accompagner dans nos visites et découvertes.
Concernant les risques du pays : les coupeurs de routes constituent ils un véritable danger pour les touristes étrangers et en matière de santé y a t il vraiment des risques importants. Je sais que la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire mais faut il également prévoir hépatite et méningite ? Et le paludisme ; Je crois que nous serons en saison sèche et le nombre de moustiques doit normalement être limité.
Merci de toutes vos expériences qui pourraient nous être utiles.
PS : aucune expérience de l'Afrique mais quelques unes de voyages non organisés....
PS : aucune expérience de l'Afrique mais quelques unes de voyages non organisés....
bonjour a tous,
je suis actuellement salarié depuis 3ans. le grand jour approche et le projet ce concretise. je m'explique, j'economise depuis pas mal de temps pour partir sans durée limité en afrique, decouvrir ce merveilleux continent mais chez l'habitant. le systeme francais n'est pas fait pour moi, j'ai donc decidé de demissionner et partir pour realiser mon reve. c'est pour cela que je suis a la recherche d'un habitant de ouagadougou pour m'héberger car l'hotel et les dras blanc ne m'interesse pas, mais la vie en communauté, la liberté, la vie en afrique. c'est cela que je veux. pourqoi ouagadougou?car le burkina faso sera une etape primordiale dans mon periple et une amie y est parti avec son association pour un projet de construction d'une salle médicale. elle m'a dit que du bien de cette capitale et m'a donner une mission, retrouver des personnes fortes a son coeur qu'elle a rencontrer la bas. merci pour vos bon plan
a tres bientot
je suis actuellement salarié depuis 3ans. le grand jour approche et le projet ce concretise. je m'explique, j'economise depuis pas mal de temps pour partir sans durée limité en afrique, decouvrir ce merveilleux continent mais chez l'habitant. le systeme francais n'est pas fait pour moi, j'ai donc decidé de demissionner et partir pour realiser mon reve. c'est pour cela que je suis a la recherche d'un habitant de ouagadougou pour m'héberger car l'hotel et les dras blanc ne m'interesse pas, mais la vie en communauté, la liberté, la vie en afrique. c'est cela que je veux. pourqoi ouagadougou?car le burkina faso sera une etape primordiale dans mon periple et une amie y est parti avec son association pour un projet de construction d'une salle médicale. elle m'a dit que du bien de cette capitale et m'a donner une mission, retrouver des personnes fortes a son coeur qu'elle a rencontrer la bas. merci pour vos bon plan
a tres bientot
je suis une femme de 38 ans voulant aller la bas au mois de mars seul. jai déjà voyager beaucoup mais cest la première fois seul. esce que je suis naive de croire que je craint rien la bas????je connait quelque gens par le net qui veulent me loger car je veux aller faire du bénévolat.
bref je veux savoir si je doit y aller en toute confiance ou je serai en danger dans ce pays.
merci
boujour a vous tous ! je part en mission humanitaire et je dois subvenir a mes besoins de subsistances pendant un mois.DONC quelqu'un connaitrait'il un endroit sécuritaire qui pourrait m"héberger a moindre coût,
bonjour,
Avec mon épouse nous souhaitons nous rendrent a OUAGADOUGOU, au Burguina faso.nous voudrions s'avoir quel genre d'hotels on peut trouver, ou si par exemple il existe de clubs en tout compris, comme par exemple look-voyage, ou club-med si des personnes peuvent nous renseignez, meme sur la vie du pays, si c'est un pays qui craint, ou dengereux pour les touristes.
merçi de nous renseignez.
Bien amicalement a vous tous
Soulac où Gilles
Bonjour,
Je pars seule au Burkina. J'ai un we prévu à Ouagadougou. Je cherche un logement (type maison d'hote) avec piscine si possible. Si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse.
bonjour je cherche un logement avec piscine à Ouagadougou
tout type
fredo
Bonjour à tous,
Je dois prochainement me rendre à Ouagadougou, je recherche un hébergement pour quatre semaines environ,
avez vous de bonnes adresses à prix raisonnable à me donner.
Merci par avance,
Bonne journée
Bonsoir à tous!
Je suis Espagnola et je vais aller à Burkina 1 mois cet été. Celui-ci va être mon premier voyage seul et en outre parle peu français.
Je parle Anglais assez bien mais je ne sais pas s'il sera facile de trouver des burkinabes qu'ils parlent Anglais.
Mon intention est de connaître un peu le pays, sa culture, ses gens. Créiez-vous que très sera-t-il compliqué ou dangereux pour voyager seule et ne pas parler bien français ?
Pouvez-vous me donner un Conseil avant de partir? Merci à vous !
Pouvez-vous me donner un Conseil avant de partir? Merci à vous !
salut amis voyageurs!
est-ce que quelqu'un a une idée du coût que pourrait avoir la descente France jusqu'au Burkina (en passant par Espagne-Maroc_Mauritanie_Sénégal_Mali). Le véhicule est un Renault Express essence..
Merci d'avance 😎
est-ce que quelqu'un a une idée du coût que pourrait avoir la descente France jusqu'au Burkina (en passant par Espagne-Maroc_Mauritanie_Sénégal_Mali). Le véhicule est un Renault Express essence..
Merci d'avance 😎
Bonjour à tous,
J'ai 29 ans et je suis assistante de direction dans le tourisme. Voilà plusieurs mois que je mûris l'idée de partir en tant que bénévole au Burkina Faso. Mon souhait le plus cher est d'apporter mon aide aux enfants des orphelinats et pouponnières du pays. Je ne suis pas infirmière, ni animatrice, ni éducatrice mais j'ai déjà une expérience certaine avec les enfants (jeune fille au pair, encadrement de jeunes enfants lors de manifestations théâtres et lectures...) et je suis surtout dotée d'une très grande sensibilité, ce qui me permet d'instaurer une relation basée sur la confiance et le respect.
Je lance aujourd'hui un appel à tous celles et ceux qui sont ou ont été bénévoles pour ce genre d'associations, les locaux, les présidents d'associations, les infirmières, les médecins... afin de mener ce projet à terme: j'ai besoin de vous et de contacts pour trouver l'orphelinat ou la pouponnière qui accueillera mon aide et mon soutien avec plaisir!
Vous remerciant par avance de vos réponses et de vos conseils,
A très bientôt,
Alexandra 😉
J'ai 29 ans et je suis assistante de direction dans le tourisme. Voilà plusieurs mois que je mûris l'idée de partir en tant que bénévole au Burkina Faso. Mon souhait le plus cher est d'apporter mon aide aux enfants des orphelinats et pouponnières du pays. Je ne suis pas infirmière, ni animatrice, ni éducatrice mais j'ai déjà une expérience certaine avec les enfants (jeune fille au pair, encadrement de jeunes enfants lors de manifestations théâtres et lectures...) et je suis surtout dotée d'une très grande sensibilité, ce qui me permet d'instaurer une relation basée sur la confiance et le respect.
Je lance aujourd'hui un appel à tous celles et ceux qui sont ou ont été bénévoles pour ce genre d'associations, les locaux, les présidents d'associations, les infirmières, les médecins... afin de mener ce projet à terme: j'ai besoin de vous et de contacts pour trouver l'orphelinat ou la pouponnière qui accueillera mon aide et mon soutien avec plaisir!
Vous remerciant par avance de vos réponses et de vos conseils,
A très bientôt,
Alexandra 😉
Salut à tous.
J'aimerais avoir quelques renseignements a propos des aides financières que je pourrais obtenir afin de monter le projet d'un voyage humanitaire au Burkina faso.
Vers qui pourrais je me tourner??
Merci
Bonjour à tous, Je m’appelle jennifer .
Je connais une association locale de Ouagadougou ( pour moi même m’y etre rendu ), très sérieuse, recherchant des bénévoles tout au long de l’année.
Leur objectif principal est le bien-être des orphelins ( allant par l’école - la formation – nourriture etc ….), ainsi qu’une aide pour les veuves .
Cette association, a crée une école, de primaire, et travaille en collaboration avec des écoles du secondaire ou ils aident des orphelins, ou des enfants en grande difficulté financière à aller à l’école, car pour ceux qui ne le savent pas l’école est un privilège pour ceux qui ont l’argent car c’est payant).
Elle propose un projet de scolarisation, faire des cours :
- au CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2 pour les niveaux du primaire. Les matieres a enseigner sont: Francais ( lecture + ecriture), et calcul.
- ou au 6°, 5°, 4°, 3° pour les niveaux des lycées et colleges. Les matieres a enseigner sont: Francais, math et anglais.
Vous pouvez proposer autres choses, selon vos aptitudes personnelles: Peinture, musique, colloriage, dessin, cuisine, etc.. pour lécole, mais aussi si vous avez déjà des projets préparés, vous pouvez faire vos suggestions, afin de les faire auprès de cette association . Les programmes de la fondation concernent les rubriques suivantes : les veuves, la jeunesse, l’éducation, le sida, l’environnement, la santé, etc.. Je ne dévoilerais le nom de cette association qu’au personne que j’estimerais assez investi, car après avoir discuter avec vous, je pourrais vous communiquer l’adresse du directeur afin que vous lui exposiez vos aptitudes Attention, ne croyez pas non plus qu’il faut des compétences à tomber par terre, juste de la volonté . Il commence à recevoir des bénévoles à partir de septembre . Je vous communiquerais d’autres informations si vous le souhaitez.
Je connais une association locale de Ouagadougou ( pour moi même m’y etre rendu ), très sérieuse, recherchant des bénévoles tout au long de l’année.
Leur objectif principal est le bien-être des orphelins ( allant par l’école - la formation – nourriture etc ….), ainsi qu’une aide pour les veuves .
Cette association, a crée une école, de primaire, et travaille en collaboration avec des écoles du secondaire ou ils aident des orphelins, ou des enfants en grande difficulté financière à aller à l’école, car pour ceux qui ne le savent pas l’école est un privilège pour ceux qui ont l’argent car c’est payant).
Elle propose un projet de scolarisation, faire des cours :
- au CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2 pour les niveaux du primaire. Les matieres a enseigner sont: Francais ( lecture + ecriture), et calcul.
- ou au 6°, 5°, 4°, 3° pour les niveaux des lycées et colleges. Les matieres a enseigner sont: Francais, math et anglais.
Vous pouvez proposer autres choses, selon vos aptitudes personnelles: Peinture, musique, colloriage, dessin, cuisine, etc.. pour lécole, mais aussi si vous avez déjà des projets préparés, vous pouvez faire vos suggestions, afin de les faire auprès de cette association . Les programmes de la fondation concernent les rubriques suivantes : les veuves, la jeunesse, l’éducation, le sida, l’environnement, la santé, etc.. Je ne dévoilerais le nom de cette association qu’au personne que j’estimerais assez investi, car après avoir discuter avec vous, je pourrais vous communiquer l’adresse du directeur afin que vous lui exposiez vos aptitudes Attention, ne croyez pas non plus qu’il faut des compétences à tomber par terre, juste de la volonté . Il commence à recevoir des bénévoles à partir de septembre . Je vous communiquerais d’autres informations si vous le souhaitez.
S’engager dans la solidarité internationale ?
Tout le monde, ou presque, à un jour eu envie de partir aider son prochain… L'implication dans l'humanitaire répond à des besoins contradictoires: le désir d'aider face aux injustices quotidiennes mais également un dessein plus égoïste, à savoir de se faire plaisir en partant à moindre frais à l'étranger.
La décision de s'engager dans la solidarité internationale, à court ou long terme, et quelle que soit la motivation initiale, est toujours louable et doit être mûrement réfléchie.
Notre association vous propose des « chantiers » d'une durée variant de quelques semaines à quelques mois, durant lesquels les bénévoles pourront concrétiser leur engagement.
Ces chantiers organisés ne requièrent aucune compétence spécifique, ni formation de la part des participants, mais en fonction de la mission certains profils de candidats seront plus recherchés (par exemple pour une mission d'enseignement).
De même aucune condition d'âge n'est posée-si ce n'est la majorité pour la plupart des camps. Ces chantiers étant des chantiers bénévoles il est demandé aux participants une aide financière pour la vie du camp. Les bénévoles doivent assurer eux-mêmes leurs frais de vaccination, d’assurance, de transport dans la majorité des cas.
Ces chantiers, bien que de courte durée, sont de véritables projets et conduisent à un échange et une découverte du pays et de la culture locale pour les participants.
Voici le programme qui vous a été proposé pour cet été 2010.
Code chantier : AJM-01
Type de chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation enfants et intégration familiale
Date du chantier : du 05 au 24 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Tangasgo
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-02
Type du chantier : Réfection/Réhabilitation d’un dispensaire + animation et intégration familiale
Date du chantier : du 08 au 28 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Delga
Frais de participation : 300€
Code chantier : AJM-03
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation/sensibilisation à l’hygiène et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Niangado
Frais de participation : 200€
Code chantier: AJM-04
Type du chantier : Soutien scolaire niveau collège + animation et intégration familiale
Date du chantier : du 02 au 22 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Kaya
Frais de participation : 200€
Code chantier: AJM-05
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation/reboisement et intégration familiale
Date du chantier : du 08 au 28 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Basnéré
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-06
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation enfants et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Koutoulo Yarcé
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-07
Type Chantier : Soutien scolaire et animation + sensibilisation contre le paludisme et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 septembre 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Niangado
Frais de participation : 200€
Pour de plus amples informations sur la description du chantier, son déroulement, les conditions de participations…veuillez-vous référer à notre site internet http://ajm.burkina.free.fr ou contacter nous directement depuis la France.
GUIMARD Grégory
Email: om_greg@hotmail.com
Tel: 0684821217
TARDY Pierre
Email : pierre.t38@hotmail.fr
Tel: 0609121406
DAUGA Myriam
Email: mimouska@hotmail.com
Tel: 0686577259
Ou envoyer un mail au bureau de l’association au Burkina Faso ou son président :
Gaspard Ouédraogo: gasparouedraogo@hotmail.com
Tél : 00226 70 07 07 47 / 78 78 85 80
associationjeunesseenmouvement@yahoo.fr
Tout le monde, ou presque, à un jour eu envie de partir aider son prochain… L'implication dans l'humanitaire répond à des besoins contradictoires: le désir d'aider face aux injustices quotidiennes mais également un dessein plus égoïste, à savoir de se faire plaisir en partant à moindre frais à l'étranger.
La décision de s'engager dans la solidarité internationale, à court ou long terme, et quelle que soit la motivation initiale, est toujours louable et doit être mûrement réfléchie.
Notre association vous propose des « chantiers » d'une durée variant de quelques semaines à quelques mois, durant lesquels les bénévoles pourront concrétiser leur engagement.
Ces chantiers organisés ne requièrent aucune compétence spécifique, ni formation de la part des participants, mais en fonction de la mission certains profils de candidats seront plus recherchés (par exemple pour une mission d'enseignement).
De même aucune condition d'âge n'est posée-si ce n'est la majorité pour la plupart des camps. Ces chantiers étant des chantiers bénévoles il est demandé aux participants une aide financière pour la vie du camp. Les bénévoles doivent assurer eux-mêmes leurs frais de vaccination, d’assurance, de transport dans la majorité des cas.
Ces chantiers, bien que de courte durée, sont de véritables projets et conduisent à un échange et une découverte du pays et de la culture locale pour les participants.
Voici le programme qui vous a été proposé pour cet été 2010.
Code chantier : AJM-01
Type de chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation enfants et intégration familiale
Date du chantier : du 05 au 24 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Tangasgo
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-02
Type du chantier : Réfection/Réhabilitation d’un dispensaire + animation et intégration familiale
Date du chantier : du 08 au 28 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Delga
Frais de participation : 300€
Code chantier : AJM-03
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation/sensibilisation à l’hygiène et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Niangado
Frais de participation : 200€
Code chantier: AJM-04
Type du chantier : Soutien scolaire niveau collège + animation et intégration familiale
Date du chantier : du 02 au 22 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Kaya
Frais de participation : 200€
Code chantier: AJM-05
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation/reboisement et intégration familiale
Date du chantier : du 08 au 28 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Basnéré
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-06
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation enfants et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Koutoulo Yarcé
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-07
Type Chantier : Soutien scolaire et animation + sensibilisation contre le paludisme et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 septembre 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Niangado
Frais de participation : 200€
Pour de plus amples informations sur la description du chantier, son déroulement, les conditions de participations…veuillez-vous référer à notre site internet http://ajm.burkina.free.fr ou contacter nous directement depuis la France.
GUIMARD Grégory
Email: om_greg@hotmail.com
Tel: 0684821217
TARDY Pierre
Email : pierre.t38@hotmail.fr
Tel: 0609121406
DAUGA Myriam
Email: mimouska@hotmail.com
Tel: 0686577259
Ou envoyer un mail au bureau de l’association au Burkina Faso ou son président :
Gaspard Ouédraogo: gasparouedraogo@hotmail.com
Tél : 00226 70 07 07 47 / 78 78 85 80
associationjeunesseenmouvement@yahoo.fr
Bonjour,
Je souhaite avoir les avis de personnes qui ont essayé "le tourisme équitable et solidaire" notamment en Afrique de l'ouest. Je cherche à évaluer l'impact des différences de culture dans ce tourisme.
N'hésitez pas à me faire partager vos expériences positives ou négatives avec un voyage solidaire.
Kalie
Je souhaite avoir les avis de personnes qui ont essayé "le tourisme équitable et solidaire" notamment en Afrique de l'ouest. Je cherche à évaluer l'impact des différences de culture dans ce tourisme.
N'hésitez pas à me faire partager vos expériences positives ou négatives avec un voyage solidaire.
Kalie
Hi everyone,
After 8 months of volunteering in Tanzania at a center for street children, I’d like to go back for a year in the same kind of role—this time in Burkina. So I’m looking for contacts in this field, in Ouaga or elsewhere. I’m *super* motivated! It’s been over two years since I got back from Tanzania, and I’m starting to feel restless! Thanks so much!! Emmanuelle.
After 8 months of volunteering in Tanzania at a center for street children, I’d like to go back for a year in the same kind of role—this time in Burkina. So I’m looking for contacts in this field, in Ouaga or elsewhere. I’m *super* motivated! It’s been over two years since I got back from Tanzania, and I’m starting to feel restless! Thanks so much!! Emmanuelle.
Juste un petit conseil...
Je me rends au Burkina Faso fin octobre 2008 et souhaiterais savoir quelle est la météo à cette époque afin d'avoir les vêtements appropiés...
Et puis, si vous souhaitez partager votre expérience... J'accepte bien volontiers vos témoignages pour cette époque de l'année 🙂!
Merci à vous 🙂
Merci à vous 🙂
Bonjour à tous, étudiante en formation d'assistante sociale j'aimerais faire mon stage de deuxième année à Bobo-dioulasso, ville que j'ai eu l'occasion de découvrir et que j'adore!!!
Si certains ont déjà tenté cette experience j'aimerais bien avoir quelques retours, je ne sais pas trop quelles structures embauchant des assistantes sociales existent sur place ni trop vers quel type de logement me diriger.....
1000 mercis à vous pour vos infos!!!!
1000 mercis à vous pour vos infos!!!!
Bonjour,
Dans le cadre du développement de notre association, nous recherchons un bénévole souhaitant résider au Burkina, à Koudougou, afin d assurer le suivi de nos différents projets. Nous prenons en charge le logement et proposerons un petit per diem. Nous nous adressons prioritairement à des volontaires de la région Sud-Est : notre association est en effet basée à Grenoble et nous souhaitons construire le projet directement avec vous avant le départ. Pour les détails ou vos questions, vous pouvez nous contacter à l'adresse suivante : benevolemaamnefo@yahoo.fr
Dans le cadre du développement de notre association, nous recherchons un bénévole souhaitant résider au Burkina, à Koudougou, afin d assurer le suivi de nos différents projets. Nous prenons en charge le logement et proposerons un petit per diem. Nous nous adressons prioritairement à des volontaires de la région Sud-Est : notre association est en effet basée à Grenoble et nous souhaitons construire le projet directement avec vous avant le départ. Pour les détails ou vos questions, vous pouvez nous contacter à l'adresse suivante : benevolemaamnefo@yahoo.fr
bonjour
voilà 3 ans que je suis aller au Burkina Faso et au Togo, depuis je ne pense qu'a un truc y revenir pour y habiter mais le problème c'est que je n'ai pas de travail et de diplômes. j'aimerais partir là bas, trouver un travail et un logement, es ce facile? comment dois je m'y prendre? y a t-il des associations ou des entreprises qui embauche? j'aimerais profiter de l'experience de personne qui ont tous quitté pour aller vivre dans un de ces pays? si vous trouver que ces pays ne sont pas facile pour trouver quelques chose, quels pays en afrique le sont?
merçi d'avance 🙂
voilà 3 ans que je suis aller au Burkina Faso et au Togo, depuis je ne pense qu'a un truc y revenir pour y habiter mais le problème c'est que je n'ai pas de travail et de diplômes. j'aimerais partir là bas, trouver un travail et un logement, es ce facile? comment dois je m'y prendre? y a t-il des associations ou des entreprises qui embauche? j'aimerais profiter de l'experience de personne qui ont tous quitté pour aller vivre dans un de ces pays? si vous trouver que ces pays ne sont pas facile pour trouver quelques chose, quels pays en afrique le sont?
merçi d'avance 🙂
Bonjour,
Nous partons juillet-aout au Burkina, je sais que pendant la saison des pluies les routes du nord du pays sont difficilement pratiquables, Quelqu'un peut-il me dire, si à Dori, ou Gorom Gorom, je peux trouver une location de 4x4, et si oui, combien ça peut coûter ?
Merci pour votre aide
Nous partons juillet-aout au Burkina, je sais que pendant la saison des pluies les routes du nord du pays sont difficilement pratiquables, Quelqu'un peut-il me dire, si à Dori, ou Gorom Gorom, je peux trouver une location de 4x4, et si oui, combien ça peut coûter ?
Merci pour votre aide
Bonjour,
j'ai terminé les études depuis peu dans le graphisme, et avant de rentrer dans le monde du travail, j'ai décidé de partir un mois au Burkina Faso, c'était en juillet dernier dans le cadre d'une association. Depuis mon retour je n'ai pas atterrit, jours et nuits je pense Burkina, je n'ai qu'une seule envie c'est d'y retourner, revoir les gens, le pays. Je n'envisage pas encore de faire ma vie là-bas, mais peut-être une partie, une première expérience professionnelle d'un mois ou deux, me permettrait de me donner une idée, et éviter de foncer tête baissée :). Je suis actuellement graphiste indépendante et j'aimerais trouver un poste en infographie, ou graphisme sur Ouagadougou, rémunéré ou non, une aide pour le logement serait idéale.
J'aimerais avoir votre avis sur la pertinence de ce projet, et si certains ont des contacts dans ce milieu professionnel pour m'aider dans les démarches. D'avance, Merci.
Salut tout le monde,
je pars normalement au Burkina de la fin août à la fin septembre pour bosser avec une asso humanitaire, pouvez vous me donner des précisions quant au coût de la vie sur place ? On me demande 500 euros rien que pour les frais de participation + logement + restauration + déplacements ... (j'ai a payer aussi mon billet d'avion à côté de ça!). Qu'en pensez vous ? est ce possible de réduire les coûts et comment ? (je reste environ 1 mois).
Merci de vos conseils, à bientôt, Claire.
je pars normalement au Burkina de la fin août à la fin septembre pour bosser avec une asso humanitaire, pouvez vous me donner des précisions quant au coût de la vie sur place ? On me demande 500 euros rien que pour les frais de participation + logement + restauration + déplacements ... (j'ai a payer aussi mon billet d'avion à côté de ça!). Qu'en pensez vous ? est ce possible de réduire les coûts et comment ? (je reste environ 1 mois).
Merci de vos conseils, à bientôt, Claire.
apres un projet humanitaire je pense prendre du temps pour moi pour decouvrir le burkina, donc j aimerai savoir ce qu il y aurait a voir et apprendre de ce super pays je suppose







