Bonjour
Je compte passer les vacances de l'été prochain à partir du 25 juillet 2021 entre Bali et La Malaisie accompagné de ma femme et mon enfant de 2 ans.
Je cherche des bons plans à Bali pour un budget de 35 à 50 euros par jour.
Merci d'avance
Bonjour à tous et toutes !
J'ouvre un post de plus pour m'aider à choisir un itinéraire pour notre voyage de 18 jours cet été. Pour info nous sommes en famille avec 2 enfants de 9 et 12 ans.
Ma 1ere ébauche donne ceci:
Arrivée le 15 juillet à Kuala lumpur. 3 jours Puis je pensais aller passer 3 jours aux cameron highlands et 3 jours à cherating pour assister à la ponte des tortues, voir les lucioles... Mais je vois que la liaison entre ces 2 villes est compliquée et nous oblige à repasser par KL 😕 Est-il possible de louer une voiture et d'effectuer ce trajet en solo dans la journée ?
24 / 30 juillet Perhentians, coral view 6 jours 30 -1/08 KL 2 jours 2/08 retour
Nous ne voulons pas perdre trop de temps (et d'argent) dans les transferts c'est pour cette raison que je n'ai choisi que 3 destinations à part KL.
Qu'en pensez-vous ? Auriez-vous des conseils, mes choix sont-ils bons ?
Merci pour votre aide, Inès
J'ouvre un post de plus pour m'aider à choisir un itinéraire pour notre voyage de 18 jours cet été. Pour info nous sommes en famille avec 2 enfants de 9 et 12 ans.
Ma 1ere ébauche donne ceci:
Arrivée le 15 juillet à Kuala lumpur. 3 jours Puis je pensais aller passer 3 jours aux cameron highlands et 3 jours à cherating pour assister à la ponte des tortues, voir les lucioles... Mais je vois que la liaison entre ces 2 villes est compliquée et nous oblige à repasser par KL 😕 Est-il possible de louer une voiture et d'effectuer ce trajet en solo dans la journée ?
24 / 30 juillet Perhentians, coral view 6 jours 30 -1/08 KL 2 jours 2/08 retour
Nous ne voulons pas perdre trop de temps (et d'argent) dans les transferts c'est pour cette raison que je n'ai choisi que 3 destinations à part KL.
Qu'en pensez-vous ? Auriez-vous des conseils, mes choix sont-ils bons ?
Merci pour votre aide, Inès
Bonjour,
Nous partons mi décembre mi janvier et sommes à la recherche de bons plans pour se loger pas trop cher. On a déjà fait plusieurs fois l'Asie en mode routard en trouvant tjs une petite guest sur place mais apparemment il vaut mieux réserver pour la Malaisie à cette période de l'année. Vous en pensez quoi?
Quels sont vos meilleurs endroits où poser son sac à Langkawi, Penang et Malacca? Combien faut-il compter? Besoin de booker?
Merci d'avance et bonne route à tous!!
Nous partons mi décembre mi janvier et sommes à la recherche de bons plans pour se loger pas trop cher. On a déjà fait plusieurs fois l'Asie en mode routard en trouvant tjs une petite guest sur place mais apparemment il vaut mieux réserver pour la Malaisie à cette période de l'année. Vous en pensez quoi?
Quels sont vos meilleurs endroits où poser son sac à Langkawi, Penang et Malacca? Combien faut-il compter? Besoin de booker?
Merci d'avance et bonne route à tous!!
Bonjour à tous,
pour la prochaine destination, je souhaitais partir en famille (avec un enfant de 3 ans) en Malaisie
au programme vu la saison : kuala + Malacca + parc national + côte est notamment tioman
plusieurs questions ;
- sur cette période des idées pour alimenter cet itinéraire sommaire ?
- quels sont les risques côté paludisme pour un enfant de trois ans ?
- avez vous des bons plans bonnes adresses routardes notamment sur tioman (20 à 30€)
je suis preneur d'infos en général
merci d'avance
carpe diem
Bonjour à tous !
Je prépare actuellement un petit tour de la malaisie péninsulaire du 05/07 au 24/07 2014. ( les billets sont achetés !). C'est notre 1ère visite de ce pays (Thailande l'année dernière). Nous sommes une famille de 4 dont 2 ados 15 et 12 ans. Evidemment je fouille partout sur le forum pour relever le maximum d'infos mais voilà ce que je ne trouve pas :
- De superbes spots sur la côte Est qui ne soient pas sur les iles (tioman/kapas/perenthian), donc peut être moins chargés à cette période et pourquoi pas aussi sympa (et aussi moins chers !) !
Je compte aller sur Tioman ( quel hébergement à coût raisonnable ?) mais j'ai l'impression que globalement sur ces sites les hébergements sont chers voir sur-côtés pour certains.
Pour l'instant le programme est : -arrivée KL - 2 nuits Melaka (bus) - 3 nuits Johor Bahru (bus) - 4 nuits Tioman (bus) ( extension 1 nuit park Endau ?) - 1 nuit Kuantan (bus) - 4 nuits à trouver autour de Kuala Terengganu (bus) (extension 1 nuit Lac Kenyir ?) - retour KL pour 3 nuits (avion)
Que pensez vous du programme ? Avez vous des bons plans sur la côte Est ?
Je vous remercie par avance et suis à l'écoute de tous vos conseils !!!
Je prépare actuellement un petit tour de la malaisie péninsulaire du 05/07 au 24/07 2014. ( les billets sont achetés !). C'est notre 1ère visite de ce pays (Thailande l'année dernière). Nous sommes une famille de 4 dont 2 ados 15 et 12 ans. Evidemment je fouille partout sur le forum pour relever le maximum d'infos mais voilà ce que je ne trouve pas :
- De superbes spots sur la côte Est qui ne soient pas sur les iles (tioman/kapas/perenthian), donc peut être moins chargés à cette période et pourquoi pas aussi sympa (et aussi moins chers !) !
Je compte aller sur Tioman ( quel hébergement à coût raisonnable ?) mais j'ai l'impression que globalement sur ces sites les hébergements sont chers voir sur-côtés pour certains.
Pour l'instant le programme est : -arrivée KL - 2 nuits Melaka (bus) - 3 nuits Johor Bahru (bus) - 4 nuits Tioman (bus) ( extension 1 nuit park Endau ?) - 1 nuit Kuantan (bus) - 4 nuits à trouver autour de Kuala Terengganu (bus) (extension 1 nuit Lac Kenyir ?) - retour KL pour 3 nuits (avion)
Que pensez vous du programme ? Avez vous des bons plans sur la côte Est ?
Je vous remercie par avance et suis à l'écoute de tous vos conseils !!!
Bonjour à tous !
voici un petit CR tout frais (rentrés il y a 2 jours) pour qui peut être intéressé.
Voyage 21 j. en sac à dos, famille 4 pax dont 2 ados 12 et 15 ans.
Itinéraire : KLIA / Melaka / Singapore / Tioman / Cherating / Kapas / KL
Voyage préparé sur internet et avec le LP que je déconseille pas du tout à jour, plein d'inexactitudes ou d'erreurs grossières.
Compagnie aérienne : Turkish Airlines. Pas de pb, horaires tenus à l'arrivée, catering ok, rien à dire.
Arrivée à KL et départ direct pour Melaka. Changez le minimum d'euros pour le taxi et le 1er jour le taux n'est pas bon. Si vous etes au moins 3 c'est intéressant de prendre directement un taxi Budget ( comptoir noir et jaune à la sortie ) en sortant de l'aérogare, vous pré-achetez votre trajet pas de surprises. Cout 159 Rm pour près de 2h de route jusqu'au centre de Melaka. Si vous le faites en bus la gare routière à Melaka est vraiment hors de la ville il faut reprendre un bus ou un taxi (20/25 rm) pour le centre ville. Logement au Hallmark crown hotel : pas extraordinaire mais rapport qualité prix ok (39 euros/nuit déj local inclus), à 10 min à pied du centre historique par une route très passante sans trottoir.
Bus Melaka à Singapore. Un peu plus cher que le bus pour la gare routière de Johor Barhu mais bcp plus pratique et rapide concernant le double passage de la douane. Selon la compagnie ( melaka express nous concernant ) point de dépose différent dans Singapore mais ensuite on peut rallier l'hotel à pied. Logement au Hotel Selegie 81 (89 euros /nuit ) : à éviter absolument, accueil déplorable, bruyant. resté 1 nuit pour s'organiser et départ pour le Mayo Inn dans Little India : accueil charmant, meme tarif mais chambre sympa quoique le bruit de la rue est assez présent.
Bus Singapore Mersing / Tioman. Achat des billets au Golden Mile Complex ( compagnie The One qui remplace 5 stars) 30 SGD / pax en minivan. Acheter les billets 1 ou 2 j. avant par prudence. 2h30 de route départ 6h15 le matin. Avec de la chance vous pouvez prendre un bateau pour Tioman dès l'arrivée, pour nous le bateau de 9h30 était annulé faute de remplissage attente jusqu'à 11h30. Il n'y a rien à faire à Mersing alors arrivée matinale recommandée pour ne pas y perdre une nuit. Pour repartir de Mersing en bus il y a peu de bus et ils sont vite complets : acheter son billet avant de partir pour Tioman est plus prudent car les bus du matin sont remplis par les voyageurs n'ayant pas eu de place la veille et ayant du dormir sur place en attendant. Faute de bus disponible des taxis longue distance vous mèneront où vous voulez ( 200/250 rm pour JB ou Kuantan ).
Tioman : logement au Bamboo Hill chalet sur ABC Beach. Seule cette partie Nord de la plage est agréable. Logement sympa et pas trop cher ( 120 rm), naturellement ventilé par l'exposition. pas de clim. éviter le chalet 1 plus bruyant car près de la réception. Repas pris au ABC restaurant. D'autres plus belles plages au nord sont accessibles à pied sans pb par la jungle (penuba et monkey beach). Il est difficile d'acheter de la nourriture sur l'ile alors n'hésitez pas à acheter des munitions à Mersing (fruits etc...). Tioman est à notre avis globalement décevant, très loin de l'ile paradisiaque vendue dans les guides : il vaut mieux la voir en début qu'en fin de séjour la comparaison avec d'autres iles sera douloureuse).
Cherating : logement au Cherating Bay view : à éviter, vraiment en sale état. cette ville vantée dans les guides est une énigme, c'est une station balnéaire fantome. Nous y venions pour voir lucioles et tortues ( Hafiz ), choses faites le soir meme et départ le lendemain pour Marang en bus. Contactez Mr Yahia bureau sur la rue principale près du Payang Inn pour trouver des billets de bus : il vous amènera à l'arret de bus et attend que vous soyez monté dans le bus pour repartir.
Marang / Kapas Island : Attention pas de change à Marang et une seule banque pour les retraits (maybank prèsde la station petronas route de kuantan). pas de change sur Kapas non plus. Logement au Kapas coral Bay (190 rm pour 4 avec clim) pas mal car très récent mais le personnel ne parle quaiment pas anglais donc pas toujours évident. Restaurant assez moyen sauf pour le breakfast (pancakes...). La plage est sympa, repas à prendre au KBC bons et pas chers. La grande plage au sud de la jetty est superbe. Turtle beach est pas terrible avec les cailloux et l'expo au vent du sud. Qimi beach pas terrible non plus surtout à marée basse. Les plus belles sont vers le nord. Kapas Island est vraiment super, gens sympas, eau translucide, belle jungle... on oublie très vite Tioman. Pour quitter Marang réservez vos tickets de bus via le bureau MGH près de la jetée le deuxième en arrivant de la ville (demandez AZI) celà peut vous éviter d'aller à Kuala Terengganu (40 rm en taxi) pas mal de bus passent par Marang.
KL : bus de nuit ( 22h20 arrivée 5h30) pour KL compagnie Adik Beradik. Bus VIP 44 rm/pax. Vous dépose à putra donc proche centre ville et station de métro. Logement à KL : Best Western Premier Dua Sentral. 4 étoiles superbes prestations pour finir le séjour ( piscine à débordement au 6eme avec vue sur les Petronas Tower éclairées le soir, breakfast buffet top). C'est cher pour l'Asie mais c'est quasi impossible de s'offrir la meme chose en europe alors... L'hotel est pas très bien situé (ancien little india) mais accès à KL Sentral en 10 min à pied et au centre ville en taxi en 10 min pour 10/15 rm. Globalement hors heures de pointes il vaut mieux prendre le taxi à KL les différents métro sont chers et pas toujours connectés ( tout le centre se fait à pied ). Shopping : c'est pas Bangkok mais pas mal de choses au Berjaya et dans tout ce quartier les Mall sont cote à cote.
Taxi Berjaya / KLIA : négocié à 80 rm, comptez 1h15 de route. (train klia express 35 rm / pax).
Je suis dispo pour tous renseignements plus précis bien sur !
Bonne route à tous !
voici un petit CR tout frais (rentrés il y a 2 jours) pour qui peut être intéressé.
Voyage 21 j. en sac à dos, famille 4 pax dont 2 ados 12 et 15 ans.
Itinéraire : KLIA / Melaka / Singapore / Tioman / Cherating / Kapas / KL
Voyage préparé sur internet et avec le LP que je déconseille pas du tout à jour, plein d'inexactitudes ou d'erreurs grossières.
Compagnie aérienne : Turkish Airlines. Pas de pb, horaires tenus à l'arrivée, catering ok, rien à dire.
Arrivée à KL et départ direct pour Melaka. Changez le minimum d'euros pour le taxi et le 1er jour le taux n'est pas bon. Si vous etes au moins 3 c'est intéressant de prendre directement un taxi Budget ( comptoir noir et jaune à la sortie ) en sortant de l'aérogare, vous pré-achetez votre trajet pas de surprises. Cout 159 Rm pour près de 2h de route jusqu'au centre de Melaka. Si vous le faites en bus la gare routière à Melaka est vraiment hors de la ville il faut reprendre un bus ou un taxi (20/25 rm) pour le centre ville. Logement au Hallmark crown hotel : pas extraordinaire mais rapport qualité prix ok (39 euros/nuit déj local inclus), à 10 min à pied du centre historique par une route très passante sans trottoir.
Bus Melaka à Singapore. Un peu plus cher que le bus pour la gare routière de Johor Barhu mais bcp plus pratique et rapide concernant le double passage de la douane. Selon la compagnie ( melaka express nous concernant ) point de dépose différent dans Singapore mais ensuite on peut rallier l'hotel à pied. Logement au Hotel Selegie 81 (89 euros /nuit ) : à éviter absolument, accueil déplorable, bruyant. resté 1 nuit pour s'organiser et départ pour le Mayo Inn dans Little India : accueil charmant, meme tarif mais chambre sympa quoique le bruit de la rue est assez présent.
Bus Singapore Mersing / Tioman. Achat des billets au Golden Mile Complex ( compagnie The One qui remplace 5 stars) 30 SGD / pax en minivan. Acheter les billets 1 ou 2 j. avant par prudence. 2h30 de route départ 6h15 le matin. Avec de la chance vous pouvez prendre un bateau pour Tioman dès l'arrivée, pour nous le bateau de 9h30 était annulé faute de remplissage attente jusqu'à 11h30. Il n'y a rien à faire à Mersing alors arrivée matinale recommandée pour ne pas y perdre une nuit. Pour repartir de Mersing en bus il y a peu de bus et ils sont vite complets : acheter son billet avant de partir pour Tioman est plus prudent car les bus du matin sont remplis par les voyageurs n'ayant pas eu de place la veille et ayant du dormir sur place en attendant. Faute de bus disponible des taxis longue distance vous mèneront où vous voulez ( 200/250 rm pour JB ou Kuantan ).
Tioman : logement au Bamboo Hill chalet sur ABC Beach. Seule cette partie Nord de la plage est agréable. Logement sympa et pas trop cher ( 120 rm), naturellement ventilé par l'exposition. pas de clim. éviter le chalet 1 plus bruyant car près de la réception. Repas pris au ABC restaurant. D'autres plus belles plages au nord sont accessibles à pied sans pb par la jungle (penuba et monkey beach). Il est difficile d'acheter de la nourriture sur l'ile alors n'hésitez pas à acheter des munitions à Mersing (fruits etc...). Tioman est à notre avis globalement décevant, très loin de l'ile paradisiaque vendue dans les guides : il vaut mieux la voir en début qu'en fin de séjour la comparaison avec d'autres iles sera douloureuse).
Cherating : logement au Cherating Bay view : à éviter, vraiment en sale état. cette ville vantée dans les guides est une énigme, c'est une station balnéaire fantome. Nous y venions pour voir lucioles et tortues ( Hafiz ), choses faites le soir meme et départ le lendemain pour Marang en bus. Contactez Mr Yahia bureau sur la rue principale près du Payang Inn pour trouver des billets de bus : il vous amènera à l'arret de bus et attend que vous soyez monté dans le bus pour repartir.
Marang / Kapas Island : Attention pas de change à Marang et une seule banque pour les retraits (maybank prèsde la station petronas route de kuantan). pas de change sur Kapas non plus. Logement au Kapas coral Bay (190 rm pour 4 avec clim) pas mal car très récent mais le personnel ne parle quaiment pas anglais donc pas toujours évident. Restaurant assez moyen sauf pour le breakfast (pancakes...). La plage est sympa, repas à prendre au KBC bons et pas chers. La grande plage au sud de la jetty est superbe. Turtle beach est pas terrible avec les cailloux et l'expo au vent du sud. Qimi beach pas terrible non plus surtout à marée basse. Les plus belles sont vers le nord. Kapas Island est vraiment super, gens sympas, eau translucide, belle jungle... on oublie très vite Tioman. Pour quitter Marang réservez vos tickets de bus via le bureau MGH près de la jetée le deuxième en arrivant de la ville (demandez AZI) celà peut vous éviter d'aller à Kuala Terengganu (40 rm en taxi) pas mal de bus passent par Marang.
KL : bus de nuit ( 22h20 arrivée 5h30) pour KL compagnie Adik Beradik. Bus VIP 44 rm/pax. Vous dépose à putra donc proche centre ville et station de métro. Logement à KL : Best Western Premier Dua Sentral. 4 étoiles superbes prestations pour finir le séjour ( piscine à débordement au 6eme avec vue sur les Petronas Tower éclairées le soir, breakfast buffet top). C'est cher pour l'Asie mais c'est quasi impossible de s'offrir la meme chose en europe alors... L'hotel est pas très bien situé (ancien little india) mais accès à KL Sentral en 10 min à pied et au centre ville en taxi en 10 min pour 10/15 rm. Globalement hors heures de pointes il vaut mieux prendre le taxi à KL les différents métro sont chers et pas toujours connectés ( tout le centre se fait à pied ). Shopping : c'est pas Bangkok mais pas mal de choses au Berjaya et dans tout ce quartier les Mall sont cote à cote.
Taxi Berjaya / KLIA : négocié à 80 rm, comptez 1h15 de route. (train klia express 35 rm / pax).
Je suis dispo pour tous renseignements plus précis bien sur !
Bonne route à tous !
Bonjour à tous,
Voilà nous avons réservé nos billets pour 2 semaines en Malaisie en juillet prochain avec nos 2 enfants 10 et 14 ans. Nous sommes en train de planifier l'itinéraire, et bien sûr il va falloir faire des choix (en 15 jours on ne peut pas tout faire !). Notre ébauche est la suivante : - Kuala Lumpur 2 jours - Malacca 1 jour - Singapour 2 jours - Cherating ? - Cameron Highlands ou Taman Negara ou les 2 ? - et un peu de repos sur les îles Perhentians (ou une autre ?) Nous prévoyons nos déplacements en voiture pour avoir un maximum d'autonomie. Mais du coup, les distances sur les routes et le temps passé sont difficiles à évaluer. Alors si vous avez des avis et expériences à partager, nous en serions ravis. Cela nous aiderait beaucoup... D'avance merci et à très bientôt.
Voilà nous avons réservé nos billets pour 2 semaines en Malaisie en juillet prochain avec nos 2 enfants 10 et 14 ans. Nous sommes en train de planifier l'itinéraire, et bien sûr il va falloir faire des choix (en 15 jours on ne peut pas tout faire !). Notre ébauche est la suivante : - Kuala Lumpur 2 jours - Malacca 1 jour - Singapour 2 jours - Cherating ? - Cameron Highlands ou Taman Negara ou les 2 ? - et un peu de repos sur les îles Perhentians (ou une autre ?) Nous prévoyons nos déplacements en voiture pour avoir un maximum d'autonomie. Mais du coup, les distances sur les routes et le temps passé sont difficiles à évaluer. Alors si vous avez des avis et expériences à partager, nous en serions ravis. Cela nous aiderait beaucoup... D'avance merci et à très bientôt.
Bonjour à tous,
J'ai déjà cherché les posts sur la Malaisie mais n'ai pas encore trouvé réponses à toutes les questions que je me pose, notamment sur le choix d'un itinéraire et d'endroits à visiter en si peu de temps. J'ai déjà imprimé les carnets de voyage (merci en particulier à EricB pour le carnet très complet).
Nous devons rester un peu à Kuala Lumpur avec la famille et nous prévoyons de partir tous ensemble à Kuching, mais pour le reste du temps, c'est encore l'inconnu. Nous pensons aussi aller à Malacca en bus depuis KL. Pour le reste, nous ne connaissons pas trop encore le temps de trajet, les distances, et souhaitons avoir en trois semaines un bon aperçu entre villes coloniales, villages traditionnels, jungle, plage... sachant que nous ne sommes pas sportifs (donc a priori pas d'ascension du Kinabalu!), et ne faisons pas de plongée. Par exemple si l'on va déjà visiter Malacca, est-ce que Georgetown vaut le coup d'y faire une halte? Les îles de la côte est me semblent (a priori) plus longues d'accès (en durée de transport) par rapport à Langkawi (mais je me trompe peut-être ?). A quoi ressemble Kota Bahru ? En ce qui concerne la jungle, le Taman Negara est-il facilement accessible?
Nous voyagerons avec notre fils qui a 4 ans (qui marche bien, est curieux, dans l'ensemble assez sage, donc un bon voyageur a priori!) et nous nous posions la question sur les treks et les séjours dans la jungle (Taman Negara ou autre). La nourriture et le confort spartiate ne nous dérangent pas mais je n'ai aucune idée de ce à quoi ressemble un séjour dans la jungle continentale ou à Bornéo, ni la difficulté des treks, et l'intérêt des différentes jungles.
Bref toute idée serait la bienvenue... Merci d'avance!
J'ai déjà cherché les posts sur la Malaisie mais n'ai pas encore trouvé réponses à toutes les questions que je me pose, notamment sur le choix d'un itinéraire et d'endroits à visiter en si peu de temps. J'ai déjà imprimé les carnets de voyage (merci en particulier à EricB pour le carnet très complet).
Nous devons rester un peu à Kuala Lumpur avec la famille et nous prévoyons de partir tous ensemble à Kuching, mais pour le reste du temps, c'est encore l'inconnu. Nous pensons aussi aller à Malacca en bus depuis KL. Pour le reste, nous ne connaissons pas trop encore le temps de trajet, les distances, et souhaitons avoir en trois semaines un bon aperçu entre villes coloniales, villages traditionnels, jungle, plage... sachant que nous ne sommes pas sportifs (donc a priori pas d'ascension du Kinabalu!), et ne faisons pas de plongée. Par exemple si l'on va déjà visiter Malacca, est-ce que Georgetown vaut le coup d'y faire une halte? Les îles de la côte est me semblent (a priori) plus longues d'accès (en durée de transport) par rapport à Langkawi (mais je me trompe peut-être ?). A quoi ressemble Kota Bahru ? En ce qui concerne la jungle, le Taman Negara est-il facilement accessible?
Nous voyagerons avec notre fils qui a 4 ans (qui marche bien, est curieux, dans l'ensemble assez sage, donc un bon voyageur a priori!) et nous nous posions la question sur les treks et les séjours dans la jungle (Taman Negara ou autre). La nourriture et le confort spartiate ne nous dérangent pas mais je n'ai aucune idée de ce à quoi ressemble un séjour dans la jungle continentale ou à Bornéo, ni la difficulté des treks, et l'intérêt des différentes jungles.
Bref toute idée serait la bienvenue... Merci d'avance!
Nous sommes une famille de 6 (avec 4 adolescentes) et nous allons découvrir la Malaisie péninsulaire en juillet 2014. Nous privilégions les guests houses et auberges de jeunesse pour entrer dans un budget correct (à 6 tout est plus compliqué !!). Le carnet de voyage prend forme mais quelques questions pratiques subsistent.
Voici le plan prévisionnel :
KL 3 nuits
Cameron Hightlands 2 nuits
Parc Taman Negara 3 nuits (dont une dans la jungle si possible !)
Ils Perenthian (Besar) 3 nuits
Lac Kenyir 2 nuits (vraiment pas sûr ...)
Ile Tioman 2 ou 3 nuits
Singapour 1 nuit
Malaka 1 nuit
KL 1 nuit pour être sur place le jour du retour
J'ai des inquiétudes entre le parc Taman Negara et l'embarcadère de kuala besut (pour aller à l'ile Besar) : combien de temps, par quel moyen de locomotion ??
Mais également entre le lac kenyr (si on y va ! le problème est au niveau des logements qui sont un peu trop cher si vous avez des bons plans) et l'embarcadère de Mersing pour rejoindre l'ile Tioman. J'hésite à faire une halte à Cherating ou kuantan ou autre ... ou aller direct ?
Merci d'avance de vos précieux conseils 🙂 Sarah
J'ai des inquiétudes entre le parc Taman Negara et l'embarcadère de kuala besut (pour aller à l'ile Besar) : combien de temps, par quel moyen de locomotion ??
Mais également entre le lac kenyr (si on y va ! le problème est au niveau des logements qui sont un peu trop cher si vous avez des bons plans) et l'embarcadère de Mersing pour rejoindre l'ile Tioman. J'hésite à faire une halte à Cherating ou kuantan ou autre ... ou aller direct ?
Merci d'avance de vos précieux conseils 🙂 Sarah
Bonjour a tous
cette année la famille globe trotteur part pour Singapour et la Malaisie pour le mois d aout.
Apres 3 ans d'hésitation et de changement de pays on y est... départ de Paris pour Singapour. je viens d'acheter le guide du routard et deja mes plans ont été modifiés. Pour le contexte nous partons avec nos 2 enfants (4 et 7 ans). Au programme nous avons 3 semaines pour découvrir une partie du pays en sachant que nous voulons terminer par 4 ou5j de plage pour les enfants. Voici donc mon idée de trip.
Singapour : 3j depart pour kuala lumpur en avion kuala : 4j penang (par avion):3/4j Îles Perhentian :4j singapour: 1 j avant le depart Pouvez vous me dire si mon choix de ville est bon et si les délais vous paraissent raisonnables?
Merci a tous pour voter aide
cette année la famille globe trotteur part pour Singapour et la Malaisie pour le mois d aout.
Apres 3 ans d'hésitation et de changement de pays on y est... départ de Paris pour Singapour. je viens d'acheter le guide du routard et deja mes plans ont été modifiés. Pour le contexte nous partons avec nos 2 enfants (4 et 7 ans). Au programme nous avons 3 semaines pour découvrir une partie du pays en sachant que nous voulons terminer par 4 ou5j de plage pour les enfants. Voici donc mon idée de trip.
Singapour : 3j depart pour kuala lumpur en avion kuala : 4j penang (par avion):3/4j Îles Perhentian :4j singapour: 1 j avant le depart Pouvez vous me dire si mon choix de ville est bon et si les délais vous paraissent raisonnables?
Merci a tous pour voter aide
Bonjour tout le monde,
Je me lance dans mon tout 1er carnet de voyage. Nous sommes une famille de 5 avec 3 jeunes de 17 ans (celui qui écrit) et deux de 14 ans. Dites moi ce que vous en pensez😉.
Cette année nous avons choisie la Malaisie car après avoir fait un bon nombre de pays d'Europe nous voulions découvrir un autre continent. Nous sommes donc parties du 22 juillet au 16 août.
Voici en image l'itinéraire que nous avons réalisés (nous avons loué une voiture de location auprès d'Europcar).


A signaler que les îles Perhentians, Kapas et Tioman ont aussi fait partie de l'itinéraire 😎
Jour 1 : mardi 22 juillet
Nous décollons de Roissy vers 18h pour gagner Istanbul avec la Turkish Airlines. Le voyage se passe très bien dans un A 330.
Jour 2 : Mercredi 23 juillet Après un long vol nous atterrissons à Kuala Lumpur en début de soirée, nous récupérons la voiture de location et direction l’hôtel pour passer 3 nuits à KL, le SS city hotel près du centre commercial Berjaya Times Square. Pour notre 1ère soirée nous allons à pied manger sur jalan alor, en plein cœur de Chinatown.

Jour 3 : Jeudi 24 juillet
Nous nous réveillons avec une vue (petite) sur la Menara Tower

Direction maintenant les Batu Caves pour voir ce bouddha géant 😎

C'est très dépaysant pour nous européens mais niveau beauté architecturale c'est pas le top 😛.
C'est parti maintenant pour aller voir le centre de Kuala Lumpur mais avant petite pause noix de coco 😎
Avant d'aller voir les Petronas Tower pour lequel nous avons réservé à 20h, nous visitons Little India quartier très coloré. Quand aux tours Petronas, moi qui suis un grand fan de building je les trouve majestueuse et magnifiques (pas autant que les Marina Bay Sands mais ça on en reparlera plus tard 😛). De plus la vue est aussi très jolie.

Première journée de visite terminé. Je vais essayer de garder mon rythme pour vous faire part de toutes les nouvelles curiosités.
Je me lance dans mon tout 1er carnet de voyage. Nous sommes une famille de 5 avec 3 jeunes de 17 ans (celui qui écrit) et deux de 14 ans. Dites moi ce que vous en pensez😉.
Cette année nous avons choisie la Malaisie car après avoir fait un bon nombre de pays d'Europe nous voulions découvrir un autre continent. Nous sommes donc parties du 22 juillet au 16 août.
Voici en image l'itinéraire que nous avons réalisés (nous avons loué une voiture de location auprès d'Europcar).


A signaler que les îles Perhentians, Kapas et Tioman ont aussi fait partie de l'itinéraire 😎
Jour 1 : mardi 22 juillet
Nous décollons de Roissy vers 18h pour gagner Istanbul avec la Turkish Airlines. Le voyage se passe très bien dans un A 330.
Jour 2 : Mercredi 23 juillet Après un long vol nous atterrissons à Kuala Lumpur en début de soirée, nous récupérons la voiture de location et direction l’hôtel pour passer 3 nuits à KL, le SS city hotel près du centre commercial Berjaya Times Square. Pour notre 1ère soirée nous allons à pied manger sur jalan alor, en plein cœur de Chinatown.

Jour 3 : Jeudi 24 juillet
Nous nous réveillons avec une vue (petite) sur la Menara Tower

Direction maintenant les Batu Caves pour voir ce bouddha géant 😎

C'est très dépaysant pour nous européens mais niveau beauté architecturale c'est pas le top 😛.
C'est parti maintenant pour aller voir le centre de Kuala Lumpur mais avant petite pause noix de coco 😎

Avant d'aller voir les Petronas Tower pour lequel nous avons réservé à 20h, nous visitons Little India quartier très coloré. Quand aux tours Petronas, moi qui suis un grand fan de building je les trouve majestueuse et magnifiques (pas autant que les Marina Bay Sands mais ça on en reparlera plus tard 😛). De plus la vue est aussi très jolie.

Première journée de visite terminé. Je vais essayer de garder mon rythme pour vous faire part de toutes les nouvelles curiosités.
Bonjour,
Je prépare actuellement mon prochain séjour en Malaisie prévu pour la période Juillet / Août 2010, et j'aurai notamment voulu passer quelques jours à Bornéo.
Seulement, je ne sais pas trop quoi priviliégier entre Sabah et Sarawak. Quelles sont vos expériences sur ces destinations ? Les deux sont-ils incontournables ? Quelle durée accorder à la visite de Bornéo ? Connaissez-vous des agences sur place proposant des expéditions sympas ? (type découverte faune/flore, parcs, ...)
Merci pour vos réponses!
Stem
Je prépare actuellement mon prochain séjour en Malaisie prévu pour la période Juillet / Août 2010, et j'aurai notamment voulu passer quelques jours à Bornéo.
Seulement, je ne sais pas trop quoi priviliégier entre Sabah et Sarawak. Quelles sont vos expériences sur ces destinations ? Les deux sont-ils incontournables ? Quelle durée accorder à la visite de Bornéo ? Connaissez-vous des agences sur place proposant des expéditions sympas ? (type découverte faune/flore, parcs, ...)
Merci pour vos réponses!
Stem
Bonjour!
Je suis presentement au Laos et je bouge pour la Malaisie le 25 aout. Je passerai 2 mois dans le coin de ce pays et de l'Indonesie. Je voyage avec mon copain sur un super petit budget (55$CAN par mois pour deux), mais on aimerait arreter de bouger pour quelques semaines et se poser dans une maison pour trois ou quatre semaines en Malaisie ou en Indonesie. Connaissez-vous des bons plans qui ne depasserait pas 300$CAN par mois? Je sais que ca a l'air dingue, mais j'avais vu des plans de ce type au Cambodge et je me dis que c'est peut-etre pas tout a fait loufoque comme idee. Enfin, j'attends vos reponses!
Merci beacoup!
Je suis presentement au Laos et je bouge pour la Malaisie le 25 aout. Je passerai 2 mois dans le coin de ce pays et de l'Indonesie. Je voyage avec mon copain sur un super petit budget (55$CAN par mois pour deux), mais on aimerait arreter de bouger pour quelques semaines et se poser dans une maison pour trois ou quatre semaines en Malaisie ou en Indonesie. Connaissez-vous des bons plans qui ne depasserait pas 300$CAN par mois? Je sais que ca a l'air dingue, mais j'avais vu des plans de ce type au Cambodge et je me dis que c'est peut-etre pas tout a fait loufoque comme idee. Enfin, j'attends vos reponses!
Merci beacoup!
Bonjour,
Je me lance, c'est la première fois que j'écris : d'habitude je lis plutôt vos conseils et avis qui aident beaucoup ! :)
Bref on part en famille (avec 2 enfants de 8 et 11 ans) mi juillet à mi août en Malaisie et j'aimerai bien avoir votre avis sur le parcours que nous avons commencé à établir. MErci d'avance !
- 16/07 : Arrivée KL
- 16 au 20/07 : KL (quatre nuits)
- 20 au 22/07 : Malacca (trois nuits c'est trop ??)
- 22/07 avion jusqu'à Kuching
- du 22/07 jusqu'au 28/07 : Kuching dont deux nuits dans le parc de Bako, visite du centre d'aide aux orangs outan, des caves, balade dans la ville qui a l'air sympa,
- avion le 28/07 jusqu'à l'aéroport près des îles Perenthians
- du 29/07 jusqu'au 04/08 : Iles Perenthians (Besar a priori)
- du 04/08 au 10/08 : ile Kapas
retour sur KL
et il nous reste qq jours à caser et on se demandait si un petit break dans les camerons highlands valait le coup peut être avant Malacca ? Mais les témoiganges de visites ultra organisées me font un peu peur... ou plus longtemps à Bornéo ?
Merci beaucoup pour votre aide :))
galak75
voilà un petit dilemme, nous partons en juin 2010 à 4 en famille pour kuala lumpur, allons faire une petit tour en asie de 1 an et revenons en europe
sur quelle compagnie est il plus agréable de voyager ? nous avons vu des vols avec air francehe, qatar, etihad et air asia depuis londres ? quelle est la meilleure compagnie rapport qualité prix ? avec des enfants ? est il préférable un vol de nuit ou jour avec des enfants ? combien de temps à l'avance pouvons nous réserver les billets pour un départ le 1er juin 2010 ? et le retour pour mai 2011 ?
merci pour vos conseils 😛
sur quelle compagnie est il plus agréable de voyager ? nous avons vu des vols avec air francehe, qatar, etihad et air asia depuis londres ? quelle est la meilleure compagnie rapport qualité prix ? avec des enfants ? est il préférable un vol de nuit ou jour avec des enfants ? combien de temps à l'avance pouvons nous réserver les billets pour un départ le 1er juin 2010 ? et le retour pour mai 2011 ?
merci pour vos conseils 😛
Bonjour,
Nous sommes deux couples, la soixantaine et voyageons petit budget! Nous sommes sensibles aux beaux paysages, aux rencontres avec les locaux, aux endroits non surpeuplés.... nous aimons faire du snorkeling et nous voudrions voir un maximum d'animaux... Nous voulons faire des balades mais pas longs trecks difficiles et avons besoin de vos conseils! Le fait de devoir réserver les vols à l'avance nous oblige à programmer un minimum!
Nous pensons passer une bonne quinzaine de jours sur la péninsule avant de rejoindre Bornéo.
Nous arriverons le 24 juin à 22H40 à Kuala Lumpur où nous passerons une seule nuit avant de prendre l'avion pur Kota Bahu pour les Perenthians pour 4 ou 5 jours. Pouvez nous conseiller pour rejoindre la ville à cette heure tardive et pour le choix d'un petit hôtel petit budget!
Concernant le choix d'une des îles, Besar ou Kecil? Connaissez vous Fatimah Chalets sur Coral Beach?J'ai lu de bons retours sur cet endroit qui semble aussi intéressant pour le snorkeling.
Puis nous aimerions faire une autre île, Tioman ou Kapas, dur de se décider, avez vous un avis? Y a t il des sandflies sur la côte ouest de Tioman?
Nous souhaiterions faire Cameron Highlands, peut-on louer facilement des scooters, nous n'aimons pas les visites en groupe organisé!
Après nous hésitons sur plusieurs endroits car nous avons lu des avis contradictoires: le lac Chini, Chérating, Taman Negara ...Y a t-il des endroits à ne pas manquer sur la péninsule?
Il nous resterait trois bonnes semaines + ou - pour Bornéo.
Le sarawak, Kuching, le parc de Bako, Semmengoh, après je suis perdue, Y a t il d'autres endroits à ne pas manquer dans le Sarawak?d
Puis état de Sabah, mais là visiblement, les prix s'envolent. Quelles sont les activités qui valent le coup et ne coutent pas un bras!
J'ai lu des avis très divergents concernant la rivière Kinabatangan et me demande si cela vaut l'effort financier.
Puis concernant Sipidan où j'aurais bien aimé aller mouiller mes palmes, mais là c'est vraiment trop cher!
Par contre, se rendre a Mabul pour faire snorkeling, vaut-il le coup ou pouvons nous trouver aussi bien du côté de KK?
Connaissez vous Pulau Mantanani qui semble intéressante pour le snorkeling avec des hébergement à un prix correct?
Par ailleurs, je me posais la question de louer une voiture pour sillonner certaines régions, pensez vous que cela vaille la peine et quelle région? Je ne voudrais pas me faire de centaines de KM de palmiers à huile!
Que penser de Labuk bay, Tawau, Crocker Range....
D'avance, merci à tous de votre aide, je sis un peu perdue!!!
A+
D'avance merci pour tous vos consels et remarques. A+
D'avance merci pour tous vos consels et remarques. A+
Bonjour à tous !
J'ai 21 ans et cela fait 3 ans que j'ai envie de partir en Malaisie, 3 ans que je me dit "Cet été j'y vais" sans franchir le cap.
Là je me pose la question une nouvelle fois et je suis à deux doigts de prendre mes billets.
Ce qui me bloque c'est le fait que je n'ai que très peu voyagé et jamais seul. J'ai seulement passé une semaine à Athènes en famille il y a 3 ans et j'ai le souvenir d'avoir apprécié le fait de me promener en ville seul, de me poser sur un banc à regarder la vie de cette ville.
Enfin voilà, je voudrais demander à la communauté si la Malaisie est une bonne destination pour effectuer un premier voyage, seul ? J'entends par bonne le fait que je n'ai aucune vraie expérience du voyage, et je n'aurais peut être pas le feeling me permettant de ne pas être totalement paumé dans un endroit où je ne comprends absolument rien à ce qui m'entoure. Je parle assez bien anglais.
Merci pour vos futures réponses :)
Ce qui me bloque c'est le fait que je n'ai que très peu voyagé et jamais seul. J'ai seulement passé une semaine à Athènes en famille il y a 3 ans et j'ai le souvenir d'avoir apprécié le fait de me promener en ville seul, de me poser sur un banc à regarder la vie de cette ville.
Enfin voilà, je voudrais demander à la communauté si la Malaisie est une bonne destination pour effectuer un premier voyage, seul ? J'entends par bonne le fait que je n'ai aucune vraie expérience du voyage, et je n'aurais peut être pas le feeling me permettant de ne pas être totalement paumé dans un endroit où je ne comprends absolument rien à ce qui m'entoure. Je parle assez bien anglais.
Merci pour vos futures réponses :)
Voila qu'il y a encore une semaine j'étais à Bali. Mais le froid de la France est dur à supporter. Alors je mets en piste le prochain voyage.
Normalement 3 semaines en Malaisie.
En gros notre parcours serait Toulouse/Singapour= 4 nuits
Singapour/KLP =4 nuits KLP/Langkawi = 10 nuits Langkawi/Singapour= 2 nuits
Voilà j'ai regardé le prix des vols intérieurs avec air Malaysia (les 3 vols internes 1.263€ pour 2 adultes 2 enfants) Peut-on trouver moins cher avec une autre compagnie (mais sûre bien entendu). Sinon un autre moyen de transport entre singapour et KLP (avec le temps du trajet). Ensuite est ce qu'il y a une plage aussi bien que langkawi (facile de baignade pour les enfants) Merci d'avance
Singapour/KLP =4 nuits KLP/Langkawi = 10 nuits Langkawi/Singapour= 2 nuits
Voilà j'ai regardé le prix des vols intérieurs avec air Malaysia (les 3 vols internes 1.263€ pour 2 adultes 2 enfants) Peut-on trouver moins cher avec une autre compagnie (mais sûre bien entendu). Sinon un autre moyen de transport entre singapour et KLP (avec le temps du trajet). Ensuite est ce qu'il y a une plage aussi bien que langkawi (facile de baignade pour les enfants) Merci d'avance
Alors que cette partie du forum concerne toute l'Asie du Sud-Est, il n'y a finalement que peu de posts au sujet de la Malaisie. Et c'est bien dommage !
Loin de moi l'idée de comparaison (par ailleurs impossible, vu les goûts et les motivations différentes de chaque voyageur). Nous avions passé un mois en Thaïlande sac à dos l'an dernier et cette année, notre mois de juillet a été consacré à la Malaisie.
Impressions :
Si la Thaïlande a l'étiquette du pays du sourire, celui-ci n'est pas moins présent en Malaisie. Bien au contraire, il nous a semblé plus authentique, plus sincère que chez son voisin du Nord où le sourire est parfois, disons commercial... En Malaisie, pas de sollicitations d'achats, peu de tourisme de masse, pas d'arnaque au taxi. Nous avons eu affaire à des gens charmants, aimables, toujours prêts à rendre service, au contact facile. C'est souvent à l'étranger de sourire le premier, alors les visages s'ouvrent ...
Le pays est majoritairement musulman (surtout sur la côte est), donc pas de full moon, pas de consommation excessive d'alcool, pas de tourisme lié à la "foire" à outrance avec tous les excès que cela implique. Musulman, mais excessivement tolérant. D'ailleurs les communautés chinoises et indiennes sont bien représentées, que ce soit culturellement, culinairement ou religieusement. Ce qui offre un large choix de visites, de contacts, de nourriture...
La cuisine, avec un choix énorme : malais, indien, chinois, thaï ... Cuisine moins épicée qu'en Thailande d'ailleurs.
La faune (animale s'entend...) est largement plus présente. Nous avons pu voir singes, serpents, lézards, varans, écureuils et même un sanglier sauvage, requins, tortues, ballistes, un nombre incalculable de poissons, et tout ceci sans s'enfoncer à des kilomètres dans la jungle (ou dans la mer).
Les paysages sont peut-être plus monotones qu'en Thaïlande (où l'on peut varier les plaisirs entre le Nord, les îles, les régions de campagne), le sol est en train d'être surutilisé pour la culture du palmier à huile. Néanmoins, les endroits à voir absolument manquent pas : les Cameron Highlands, KL, Tioman, Malacca, les Perenthians, la côte est dans son ensemble, Penang, Kapas ... De quoi remplir bien plus qu'un mois, et encore j'évite de parler de Bornéo.
Quelques coups de coeur :
Les plantations de thé dans les Cameron, avec les travailleurs indonésiens ou Bengalis. La plage de Juara sur l'île de Tioman, avec encore une vie sociale malaisienne, son école, ses 2-3 petits restos à même la plage, Cherating et son faux rythme, la plupart des voyageurs oubliant de s'y arrêter alors qu'elle offre beaucoup, Les Perenthians évidemment, même si c'est un endroit où on ne voit plus que du touriste. Le snorkelling (ou la plongée) y est fantastique, l'eau et les plages incroyables, surtout si l'on sait marcher un peu à la recherche de plages désertes, Malacca, son centre-ville, Chinatown, des habitants très ouverts, un éco-tour à VTT dans les plantations de palmiers à huile et d'arbre à caoutchouc
Bien sûr, il y a quelques revers, mais vraiment peu importants : le coût, certainement un des pays les plus "chers" de la région, dison 30-40 % de plus que la Thaïlande. J'utilise les guillemets, car nous avons toujours trouvés de quoi nous loger pour 10-15 euros maxi, on mange pour 3 fois rien (si on va là où les locaux vont, c'est souvent meilleur et les rencontres y sont garanties). Les transports, parfois un peu moins simples qu'ailleurs, car une ligne peut être exploitée par 10 sociétés de cars différentes et il est difficile de choisir. J'ai de la peine à trouver autre chose ...
Rentré depuis 4 jours seulement, je vais me mettre à rédiger mon traditionnel carnet de route pour ceux que cela pourrait intéresser. Disponible d'ici peu ...
laurent
Loin de moi l'idée de comparaison (par ailleurs impossible, vu les goûts et les motivations différentes de chaque voyageur). Nous avions passé un mois en Thaïlande sac à dos l'an dernier et cette année, notre mois de juillet a été consacré à la Malaisie.
Impressions :
Si la Thaïlande a l'étiquette du pays du sourire, celui-ci n'est pas moins présent en Malaisie. Bien au contraire, il nous a semblé plus authentique, plus sincère que chez son voisin du Nord où le sourire est parfois, disons commercial... En Malaisie, pas de sollicitations d'achats, peu de tourisme de masse, pas d'arnaque au taxi. Nous avons eu affaire à des gens charmants, aimables, toujours prêts à rendre service, au contact facile. C'est souvent à l'étranger de sourire le premier, alors les visages s'ouvrent ...
Le pays est majoritairement musulman (surtout sur la côte est), donc pas de full moon, pas de consommation excessive d'alcool, pas de tourisme lié à la "foire" à outrance avec tous les excès que cela implique. Musulman, mais excessivement tolérant. D'ailleurs les communautés chinoises et indiennes sont bien représentées, que ce soit culturellement, culinairement ou religieusement. Ce qui offre un large choix de visites, de contacts, de nourriture...
La cuisine, avec un choix énorme : malais, indien, chinois, thaï ... Cuisine moins épicée qu'en Thailande d'ailleurs.
La faune (animale s'entend...) est largement plus présente. Nous avons pu voir singes, serpents, lézards, varans, écureuils et même un sanglier sauvage, requins, tortues, ballistes, un nombre incalculable de poissons, et tout ceci sans s'enfoncer à des kilomètres dans la jungle (ou dans la mer).
Les paysages sont peut-être plus monotones qu'en Thaïlande (où l'on peut varier les plaisirs entre le Nord, les îles, les régions de campagne), le sol est en train d'être surutilisé pour la culture du palmier à huile. Néanmoins, les endroits à voir absolument manquent pas : les Cameron Highlands, KL, Tioman, Malacca, les Perenthians, la côte est dans son ensemble, Penang, Kapas ... De quoi remplir bien plus qu'un mois, et encore j'évite de parler de Bornéo.
Quelques coups de coeur :
Les plantations de thé dans les Cameron, avec les travailleurs indonésiens ou Bengalis. La plage de Juara sur l'île de Tioman, avec encore une vie sociale malaisienne, son école, ses 2-3 petits restos à même la plage, Cherating et son faux rythme, la plupart des voyageurs oubliant de s'y arrêter alors qu'elle offre beaucoup, Les Perenthians évidemment, même si c'est un endroit où on ne voit plus que du touriste. Le snorkelling (ou la plongée) y est fantastique, l'eau et les plages incroyables, surtout si l'on sait marcher un peu à la recherche de plages désertes, Malacca, son centre-ville, Chinatown, des habitants très ouverts, un éco-tour à VTT dans les plantations de palmiers à huile et d'arbre à caoutchouc
Bien sûr, il y a quelques revers, mais vraiment peu importants : le coût, certainement un des pays les plus "chers" de la région, dison 30-40 % de plus que la Thaïlande. J'utilise les guillemets, car nous avons toujours trouvés de quoi nous loger pour 10-15 euros maxi, on mange pour 3 fois rien (si on va là où les locaux vont, c'est souvent meilleur et les rencontres y sont garanties). Les transports, parfois un peu moins simples qu'ailleurs, car une ligne peut être exploitée par 10 sociétés de cars différentes et il est difficile de choisir. J'ai de la peine à trouver autre chose ...
Rentré depuis 4 jours seulement, je vais me mettre à rédiger mon traditionnel carnet de route pour ceux que cela pourrait intéresser. Disponible d'ici peu ...
laurent
Bonjour
Qu'un peut il me dire comment et où accostent les navires costa lors d'une escale à phuket, langkawi, penang et malacca.
Est ce depuis un embarcadère au pied de chaque ville ou y a t.il une navette costa ?
sur Phuket, y'a t.il une ou des agences sérieuses qui peuvent nous emmener à 4 pour une excursion privée dans la baie de phang Nga ,
Enfin Phuket Town vaut elle vraiment le détour ? Si oui quel est le meilleur moyen de s'y rendre depuis le débarcadère de costa ?
Nous serons en croisière du 27 janvier au 3 fevrier 2018.
Merci à l'avance, et très sincèrement, pour vos réponses.
Bonjour,
Nous sommes actuellement en pleine organisation dans le cadre d'un futur voyage de noces pour Avril 2013.
En tant que femme voilé j'aimerai avoir des conseils de femme voilée ou de personne ayant cotoyer des femmes voilée en vacance dans ce si beaux pays qui est la malaisie.
Les excursions, l'ambiance générale, possibilité de ce baigner en burkini, ou simplement sur une plage déserte sans hijab...
Tout celà pour en savoir plus sur ma futur organisation pour que ce voyage ce passe dans les meilleurs conditions...
J'attend vos réponses...
Nous sommes actuellement en pleine organisation dans le cadre d'un futur voyage de noces pour Avril 2013.
En tant que femme voilé j'aimerai avoir des conseils de femme voilée ou de personne ayant cotoyer des femmes voilée en vacance dans ce si beaux pays qui est la malaisie.
Les excursions, l'ambiance générale, possibilité de ce baigner en burkini, ou simplement sur une plage déserte sans hijab...
Tout celà pour en savoir plus sur ma futur organisation pour que ce voyage ce passe dans les meilleurs conditions...
J'attend vos réponses...
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Si vous voulez qqs infos .......toutes fraiches
Phnom penh et Siem Reap, Kuala Lumpur et Perhentian
Bonne journee

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Nous sommes 2 Claude mon épouse (59) et moi-même Jean Louis (64)
Le guide de base est le Lonely planet édition janvier 2010 , complété par le Rough Guide Septembre 2009.
18 Juillet
Départ avec 1h de retard (grève du zèle des aiguilleurs, embouteillage aérien?)
Saudi arabian Airlines: nourriture très correcte, service correct (sans plus) espace entre les sièges assez grand.
4h d’escale à Riyad (au lieu de 5), on nous sert un plateau repas! Température dans l’aéroport: 28 à 30 !
Décollage et arrivée à l’heure à KL. Service OK, familles saoudiennes bruyantes.
Le prix du billet (650€) justifie ces quelques inconvénients (11h d’escale au retour).
19 Juillet
On change de l’argent à 3.85 ce qui n’est pas terrible.
On prend le KLIA express (35RM/p), et de là un taxi (23RM) pour nous emmener à la station de bus Bukit Jalil qui remplace Puduraya. La nouvelle station est au moins à 10km du centre et on peut se demander si ce n’est pas plus rapide et moins cher de prendre un taxi Aéroport-Bukit Jalil.
Là nous trouvons un bus pour Malacca (12,20RM/p) où nous dormirons. Atterris à 13h20 nous sommes à 17h45 dans notre hôtel après avoir pris pour 1RM le bus n° 17 qui nous pose à 50m du Kancil Guesthouse.
Hôtel très sympa tout en longueur 45RM la chambre lit double (40RM 2 lits simples) avec ventilateur. Lit excellent. Douche et WC communs.. Tout est impeccable et l’accueil par « Annie » très convivial. Joli jardin au fond.
Nous allons manger au Ole Sayang tout proche. Il fait nuit à 19h30. Nous mangeons très bien pour 68.80RM (2 bières pour 18, 3 plats).
20 Juillet
Bon petit déjeuner (de 4 à 7RM) pris dans la cuisine avec annie et 1/2h d’internet (1RM).
Nous prenons le bus n°17 qui nous emmène à l’est (medan portugis) puis au sud sur le pont au dessus de l’embouchure puis vers le nord où nous le quittons au N/O de Chinatown.
Nous traversons tranquillement celle-ci par Jalan Tokong(assez calme) , changeons de l’argent (4.06 beaucoup mieux) et en arrivant au bord de la rivière décidons de faire la croisière sur la sungai Melaka.
Elle démarre tout de suite(au pont en face du Stadthuys) et nous sommes seuls dans le bateau, voyons des crocodiles et surtout les bords qui sont aménagés en promenade et remontons jusqu’à Kampung Morten. Tout cela est très joli et donne envie de s’y promener à pied. La croisière est à 10RM/p.
Nous allons ensuite au pied du Stadthuys que nous visitons (jolies reconstitutions de scènes ) pour 5RM/p, puis enchainons avec Saint Paul (jolie vue) et redescendons vers la porte de Santiago pour revenir vers le stadthuys et s’arrêter pour manger au Bamboo hut bistro sur Jalan Kota
Repas très correct dans un espace bien ventilé mais la petite bouteille d’eau est à 8RM!!!!
Retournons au palais du Sultan que nous visitons (2RM/p) belle bâtisse avec quelques beaux costumes à l’intérieur et enchainons sur le jardin juste en face avec de bien beaux arbres et arbustes joliment arrangés dans un parc où il y a quelques oiseaux.
Nous allons ensuite au musée maritime (3RM/p) beau bateau mais l’intérieur transformé en musée de la marine locale ne rend pas du tout compte de l’intérieur d’un bateau du 16ème , dommage!
Nous nous rendons ensuite à la maison de thé Cheng ho où pendant ¾ h on nous à fait déguster 4 thés très différents verts ou noirs en respectant les règles de la cérémonie du thé chinoise, le tout dans un très beau cadre (20RM pour 2à 5 personnes!). Bien sur nous achetons (cher 120RM) un boite de notre préféré. Et nous ne sommes pas fana de thé.. À recommander aux fondus.
Puis rebalade dans Chinatown avec un arrêt prolongé au temple Cheng hon teng(des nuages verts!)avec de superbes sculptures en bois peint et de très belles salles.
Ensuite arrêt massages (pieds pour Claude(28RM ½ h), total pour moi(60RM 1h10) qui suis parti avec le bassin de travers. C’est fou ce que ça peut faire mal là ou c’est sensible. On verra si ça a marché: RC reflexologi 134 Jalan Hang Jebat
Ensuite recherche d’un restau mais plusieurs sont fermés à cette heure (19h30) et finissons au Géographer: très bien, des plats excellents aux environs de 10RM la bière aussi (l’alcool n’est pas donné mais très présent dans cette zone touristique)
Rentrons à pied (21h ) mais le 17 tourne toujours.
A notre arrivée « Annie » nous propose des beignets Jumpat-jumpat… chouette.
Mercredi 21
Nous allons acheter une carte sim locale(0 vendeur vu dans chinatown hier) et pour cela trainons dans le centre commercial Mahkota et finissons après plusieurs stands par trouver une celcom à 10RM.
Nous reprenons le 17 pour aller à Kampung Morten.
C’est très joli, il fait très beau aujourd’hui, les maisons de toutes les couleurs dans leur jardin plein de fleurs sont un enchantement.
Nous allons visiter la villa Sentosa, et sommes pris en charge par un des propriétaires de 74 ans, très heureux de nous la présenter ainsi que toute sa famille (en photos), nous subissons plusieurs photos de couple à des endroits stratégiques mais son enthousiasme est un peu émouvant et nous apprécions beaucoup cette visite « privée ». Nous y laissons 2 fois 10RM.
Nous partons ensuite à pied à Bukit China « colline du repos éternel » des chinois locaux, très reposant, calme, un peu venté. Très agréable.
Nous mangeons au pied devant le petit cimetière islamique dans un « self » correct pour 6.80RM 1 riz, 2 poulets et 2 beignets de pdt.
Puis à pied (toujours mais s’il fait chaud les distances sont courtes) Allons au 8 Hereen Street
Intéressante maison « standard » du 18ème bien restaurée et nous y sommes très bien accueillis par un membre de l’association. Nous y laissons 10RM.
Puis nous allons au Baba Nonya héritage muséum (2x8RM). Visite guidée criarde et répétitive, mais maison intéressante avec un beau mobilier et une architecture qui vaut la visite. (photos interdites)
Fatigués nous allons boire un thé glacé au bord de la rivière au Riverine Coffeehouse(108 Lorong Hang Jebat) terrasse très agréable mais un marteau piqueur proche nous en chasse et nous nous replions presqu’en en face au Riverside Kopitiam où là également la terrasse est très agréable et le prix de la bière aussi 6,5 à 8RM. Il est sur Jalan Laksamana à 20m de la place du Stadthuys à gauche vers le nord.
Nous rentrons(bus 17) à l’hôtel, nous douchons et repartons manger au Indori très correct, service agréable la plupart des portions sont à 2,5RM; l’eau à 2RM et le mini gigot d‘agneau à 18RM! L’avocat au chocolat est délicieux.
Jeudi 22
Nous quittons ce matin Malacca. Attendons près de ¾ h le 17 et quand nous arrivons à 9h15 à Sentral il n’y a pas de bus avant 11h, 22RM/p. Le bus met 4h jusqu’à Singapour avec 20’ d’arrêt buffet.
A la frontière nous descendons du bus pour quitter la Malaisie, il n’est obligatoire de prendre les valises, et nous retrouvons le bus au bout du bâtiment de la douane. Noter le n° du bus. Puis nous traversons le bras de mer et rebelote mais cette fois ci avec les valises et le formulaire d’entrée à Singapour rempli. Nous repartons dans le même bus. Tout ceci est très rapide un jeudi, mais le week end??
Le bus nous dépose à La gare routière de Lavender.
De là nous prenons un taxi qui pour 5.80$S nous dépose au Prince of Wales dans little India. Il y à deux chambres qui se partagent une salle de bains, le tout isolé du dortoir. Nous payons 60$S par nuit, pti dej inclus et la wifi (Il y a 2 réseaux un pour les chambres et un au bar et dans le jardin). Par contre sur le plan calme ça n’est pas ça: orchestre sous la fenêtre jusqu’à 5h du matin, vivent les boules Quies!
Nous visitons ensuite little India. Les différentes rues: commerçants, maisons peranakan, balade dans Mustafa center (un Grand magasin comme on n’en fait plus en Europe) et deux temples Sri Veeramakaliamman et Sri Srinivasa perumal très colorés et vivants avec cérémonies, musique et dévotions.
Nous terminons par un thali VIP au Madras new Woodland (restau végétarien). Copieux, excellent et très bien conseillés.
Vendredi 23
Pas de petit dèj avant 9h, celui-ci continental, en libre service y compris la vaisselle(plus ou moins bien faite avec un vieux chiffon tout dégueulasse).
Nous prenons ensuite 2 bus (65 et 174)pour le jardin botanique.
Celui-ci est superbe , nous faisons le tour du lac, puis montons vers le bandstand pour redescendre vers le Ginger garden.
Là nous mangeons un samosa, un « chicken nuggets » et une 1/2 bière pour 11$S/p. Fontaine d’eau fraiche potable dans chaque toilette du parc.
Puis nous passons une heure et demie avec les orchidées: fabuleux.
Une glace en dessert et ensuite rain forest et nous allons à l’autre bout du parc pour prendre le MRT (métro) …mais la station RG p642 Botanic garden est « Under development » merci le Rough Guide qui emploie un futur (will offer!!!) trompeur sur l’existence de cette station qui apparait ainsi que toute la ligne « circular » sur le plan de la page 592. Heureusement deux Singapouriens charmants (nombreuses sont les personnes qui se proposent de nous aider ici ainsi qu’en Malaisie) nous expliquent qu’en attendant un an nous pourrons prendre le MRT ici, mais que tout près (en face, à droite et à gauche) il y a une station de bus où nous retrouvons le 174 qui nous déposera pour 2$S/p à Boat Quay (plein centre)
De là fatigués de notre marche botanique nous faisons la balade en bateau (Hippo river cruise 1/2h, 15$S, pour voir le bas de la rivière et marina bay, commentaire totalement inintéressant alignant des chiffres: mètres, dollars…) sur Clarke quay lequel ressemble à un morceau de Disney land tout plastique.
Ensuite nous allons manger au Siem Reap II (même maison qu’Indochine en moins cher) qui est collé au musée des arts asiatiques avec terrasse sur la rivière et wifi (comme sans doute la plupart des établissements de ce secteur). 2 plats excellents à 14$S chaque et 2 bières à 10$( le même prix que la petite Evian !) chaque auxquels il faut ajouter 17% de taxes….Eau en carafe à volonté .
Retour à l’hôtel par le bus 145 pris sur hill street qui nous dépose au tekka market à 50m de l’hôtel.
Samedi 24
Nous partons au Mustafa center où il y a plein de changeurs à taux intéressant (la vie à Singapour coûte cher) soit 1€= 1.745, puis nous allons voir le temple Sakaya muni buddha saya( dit des mille lumières, mais aujourd’hui elles sont éteintes!) assez intéressant avec un grand buddha et des scènes de sa vie.
Nous allons ensuite au terminal Lavender street pour réserver nos billets pour Mersing (Pulau Tioman) pour le lendemain, mais les (2) bus du jour sont pleins et il reste de la place pour le bus du soir à 29.10$/p car on paie jusqu’à Kuantan et en plus on arrivera à Mersing vers 2h du matin!
Après analyse des guides il s’avère qu’il ne nous reviendra pas beaucoup plus cher (70$S pour 2 moins si on trouve des personnes intéressées) de prendre un bus jusqu’à Johor Baru puis un taxi jusqu’à Mersing.
Nous allons par bus au musée des civilisations asiatiques (5$, mais 2.5 pour moi +60) où nous passons 2h très intéressantes avec de très belles pièces.
Nous retournons au Siem ReapII ou nous mangeons une soupe et une salade délicieuses pour 33$S et nous partons pour China town(en bus).
Nous visitons le très intéressant China town heritage center (sur la vie des immigrants chinois avec un intérieur de maison reconstitué) et estimons que nous méritons une bière(0.666L!) à 5.5$S au restaurant heritage juste devant le musée.
C’est Samedi et la foule déambule dans pagoda street.
Ns dirigeons ensuite, en regardant au passage la « mini » mosquée Jamae, vers le temple de la dent du Buddha où la profusion d’or et de rouge et le nombre de buddhas sponsorisés de toutes tailles nous surprend un peu.
Repas au Da dong restaurant: délicieux peking duck 33$S pour 2, bien présenté, mais on nous fait payer les serviettes rafraichissantes(0.50) et les cacahuètes(2$S) que nous n’avions pas demandées. Riz frit à 8$S. IL faut rajouter taxes de 10 et 7%, tout cela sent la vente forcée: on aurait du manger une choucroute saucisses chez Erich dont le stand est juste en face: il vend toutes sortes de pains qui ont l’air délicieux (comme à la maison). Retour en bus et nous prenons la rue piétonne new bugis street et alber street qui sont en fait un marché et à 9h du soir c’est bondé! Délicieux jus de fruits à 1$S.
Dimanche 25
Nous attrapons à 7h30 un bus (2.40$S/p) pour Johor baru au ban san bus terminal proche de little india, et y prenons à 9h …un bus pour Mersing pour 12.60RM /p (bien que le bus aille jusqu’à Kuantan….cherchez l’erreur!
à 11h nous sommes à Mersing où on nous promet un bateau pour Pulau Tioman à 11h30... Il partira à 12h45 et arrivera à ABC puis Panuba 2h après..
Nous avons réservé une chambre à 80RM la nuit avec pti dèj AC et vue FANTASTIQUE sur la mer…que nous attendrons une heure en prenant un repas simple (1 plat 2 Starters 1 grand eau: 20RM) que nous complétons avec des ramboutans délicieux achetés à l’embarcadère (1kg 3RM).
Baignade (quelques coraux morts, mais ils renaissent, gênent la patauge mais pas la nage) Snorkeling (PMT comme préfère dire ma femme qui préfère les acronymes aux anglicismes) 15RM/j, grimpette vers ABC mais elle est peu confortable pour nous, vieux et fatigués par la chaleur, donc nous ne la finalisons pas complètement. Nous verrons cependant un iguane (50cm).
Un peu de balcon à regarder la nuit descendre et nous allons manger (très bien) pour 29RM 1 riz aux crevettes, 1 beignets de calamar, une glace une grande eau(2RM). La bière à 5RM (quand le bar à alcool est ouvert).
Décidément la vie et moins chère en Malaisie.
Un bel orage pour commencer et continuer la nuit.
Lundi 26 Aout
Temps gris et frais (25°) parfait pour une balade.
Pti dej libre service tartines, nouilles, riz, boisson à l’orange, thé, café!
Nous partons pour Monkey beach, nous mettons 1 heure, chemin accidenté mais faisable, nous sommes seuls sur la plage (avec un singe) et nous nous baignons, il y a des vagues et l’eau n’est pas claire (il n’y a pas de coraux, peu de rochers), puis 20 minutes environ pour Monkey bay déserte (seul un bateau au mouillage et un singe) eau turquoise mais agitée (suite de l’orage?) retour en une heure et quart. Nous aurons tout le temps été dans la forêt, vu un singe et un scorpion (noir ,18cm) des papillons et une végétation luxuriante, sympa.
Repas à Panuba ( 2 plats à 8-9RM)
Balcon puis PMT (à droite de la plage il y a des coraux et des poissons) dans les vagues, avec du sable dans l’eau et pas de soleil: c’est gris!). Re-balcon.
Repas du soir, toujours des plats corrects autour de 8-9RM
Mardi 27 Aout
Bain, mini jogging sur les allées, PMT, le temps est meilleur et sur la petite plage a 50m au nord il y a quelques coraux et pas mal de poissons (dont 2 raies et un gros de 50a 70cm).
Repas rapide, bateau pour Mersing (3h) a 12h30. Le pont supérieur est interdit donc on est enfermé sauf 10 places à l’arrière et autant à l’avant.
Allons à l’hôtel Embassy (réservé par tel) 55RM, sdb, AC, propre, accueil agréable, wifi.
Allons réserver le bus pour Pekan (16/p c’est le prix jusqu’à Kuantan, puis appelons le seul hôtel sur les 2 guides, il est plein, nous irons donc jusqu’à Kuantan.
L’internet (notre clavier est cassé) est a 1,5 ou 2RM l’heure suivant le cybercafé, et nous allons manger 2 délicieux Murtabak chez Al Arif ou une fois de plus un client nous voyant hésiter est venu à notre aide.
Mercredi 28
Pti dej en bas de l’hôtel, 16RM pour 2(thé, toast, jus de fruit frais, pancake) et une potion d‘œufs.
Nous prenons le bus (premier départ a 11h30)au terminal, mais celui-ci va ensuite au ferry ou il prend d’autres clients (qui avaient du réserver).
Arrivée à 15h a Kuantan.
Nous commençons par changer la réservation d’hôtel a Kuantan par une à Cherating, et réservons nos places pour Jerantut pour le 30, puis partons à la gare des bus locaux( un bon km) prés du fleuve. celle-ci a été déplacée…prés de la gare ou nous sommes arrivés (bus longues distances), les taxis demandent 10RM pour 1km….Elle est située sur Jalan stadium au sud ouest du marche central à cote de celui-ci.
Le bus part toutes les heures (3,4,5 p.m.) coûte quelques RM et nous mettons une heure 15 pour arriver à Cherating.
Le bus nous dépose après le pont, nous nous dirigeons vers la mer et prenons la main road vers l’est, suivons les panneaux mimi’s guesthouse passons prés d’un nid à moustiques et nous retrouvons sur un sentier impraticable pour arriver par l’arrière. Il faut ignorer ce fléchage et tourner à gauche en face du Ranting beach resort et en fait les bungalows avant la barrière sont à ce resort mais mimi‘s sert d‘intermédiaire..
L’accueil est très cool, le gérant me dit que le bungalow annonce à 70 est à 100, on dit non , il appelle son patron et nous payons…70. Le bungalow est agréable, il faut réclamer 2 fois serviettes et PQ, et on ira 3 fois pour payer à mimi’s et nous paierons au resort……..
Nous allons nous baigner, et allons a la recherche de Cherating river activities nous le trouvons (HAFIZ en gros) juste à temps pour aller voir les lucioles( à 8pm).. Petite présentation et 1 h sur la rivière à les découvrir(Klip-klip en malis) et à les voir traverser la rivière dès que Hafiz allume une lampe rouge. Une heure charmante, Noël en Juillet. 15RM/p.
Nous mangeons ensuite, très bien, d’un délicieux poisson grillé choisi sur présentoir pour 21RM avec en plus un plat, un nasi goreng et une grande eau, tout cela au Nabil Café,
Puis 2 bières glacées au don’t tell mama et dodo.
Jeudi 29
Petit dej ( le seul ouvert a 8h) au Cherating cottage café, excellent muesli fruits tropicaux à 5.5RM.
Bain à marée haute c’ est parfait, à marée basse il faut marcher.
La plage de Cherating est très chouette, le village invite à trainer et si nous n’y passons qu’une journée, nous aurions apprécié une journée de plus dans cette ambiance très relaxe.
Nous allons ensuite au sanctuaire des tortues (30’ dont 10 sur la grand route bruyante et chaude, mais dans la journée il n’y a à voir qu’une expo et 3 bassins avec des tortues adultes ou bébés toutes très jolies, mais à notre sens cela ne vaut pas une heure de marche à pied. On peut revenir le soir, bien sur il n’est pas certain que ce soir là il y aura lâchage de bébés tortue.
Allons manger au Duyong, vue superbe, bonne nourriture, plat à 8 riz frit à 4(rajouter 5% de taxes)
Puis internet au travel post (1/2h 1.5RM) et à 4h balade de 2h sur la rivière( toujours avec Hafiz) 20RM/p, pour découvrir la mangrove et serpents, singes, crabes, varans (1a 3 de chaque espèce) sympa.
Puis bière au don’t tell mama en regardant la pluie et en se baignant et en courant sur la plage.
Nous retournons manger au Nabil café une belle et bonne raie (400g 16RM) et des crevettes grillées.
Vendredi 30
Taxi a 8h30 (70RM, 40‘) pour Kuantan, nous voulons être surs d’être à l’heure pour le bus de 10h pour Taman Negera, et le bus local parait quelque peu aléatoire.
Le dit bus met 3h30 pour arriver à Jerantut.
Nous prenons rapidement un taxi(25RM) pour être à l’embarcadère de kuala tembeling avant 14h30 et être ainsi surs d’attraper le dernier bateau pour Kuala Tahan. Celui-ci coûte 70RM/p et nous sommes environ 70 pour remplir 5 bateaux qui partent successivement, avec 14 ou 16 personnes. La remontée prend environ 2h¾ et parait un peu longue dans la mesure ou le paysage est peu varié, qu’il n’y a pas grand-chose à voir {quelques buffles, quelques pécheurs , on devine quelques constructions) et qu’on est plutôt mal assis. On a quand même l’impression de jouer l’oreille cassée en Asie du sud-est et c’est assez sympa.
A l’arrivée on nous débarque au bateau flottant LBK, le plus loin de la route, nous allons a la yellow guesthouse de l’autre coté de la colline……
Nous faisons un grand tour a travers tout le village alors qu’il suffit de monter par le premier escalier vers le Liana Hostel et prendre en haut le chemin à droite et traverser au bout de 50m les chalets sur la gauche(Aki chalets) et descendre vers la yellow. On peut aussi monter par le second escalier public et tourner dans le même chemin à droite.(en fait il faut faire le tour de l’école).
La guesthouse comprend un petit (1 étage) immeuble jaune pastel avec 4 chambres ( la meilleure de tout notre séjour sur le continent) avec 2 terrasses air cond, ventilateur, très grande , presque neuve, très bien équipée(y compris bouilloire, thé, café…) et même un petit lit en plus du grand lit.
Puis nous descendons au LKP pour réserver un bus NKS (25RM/p) craignant de rater le bus public de 7h30 après demain (trop de monde) et rater ainsi le bus de 10h à Jerantut pour KL.
Enfin nous mangeons (correctement au bateau flottant Marwak 4/5RM le plat (avec peu de viande) mais attendons 3/4h pour être servis (riz poulet, nouilles sautées)
Nous achetons au passage de quoi petit déjeuner et picnic-er mais le choix est très restreint, acheter avant Kuala Tahan si possible.
Samedi 31
Panne de courant au milieu de la nuit qui durera jusqu’à 17h (se méfier des surgelés!).
Nous sommes a 9h au bureau du parc (1RM/p la traversée en barque) et prenons droit d’entrée (1RM) et permis photo (5RM).
Munis de 3l d’eau et de notre pic-nic nos partons pour la Canopy walkway(Kanopi Titian) et mettons 45’ pour l’atteindre (sans trainer). Pas de queue, 5RM pour une ½ passerelle (l’autre ½ en réfection). C’est chouette, Claude réussit à passer sans trop regarder en bas, on ne voit aucun animal(bruit de la passerelle et des touristes!)
Ensuite nous partons pour Bukit Indah, que nous n’atteindrons pas faisant raisonnablement demi tour, au total 4h30 de balade dont 1/4h de picnic. C’est bien assez pour nous, le chemin qui surplombe la rivière monte et descend tout le temps et les marches (les racines en fait) sont hautes. 100m de plat par km maxi. Mais c’est très sympa, la végétation est grandiose, il y a beaucoup de bruits d’oiseaux, mais nous n’en verrons pas, nous verrons par contre un varan occupé à manger.
La petite bouteille d’eau est à 1Rm au sud de la rivière et 3 au nord mais on en rembourse un au nom de l’écologie si on rapporte la bouteille.
La bière au Mutiara restaurant est quand même à 19RM.
Bien sur on est parti équipés contre les sangsues, chemise manches longues, pantalon dans les chaussettes, aspergés de repellent, mais on n’en a pas vu l’ombre de la queue d’une! (question de saison). On était d’ailleurs les seuls ainsi accoutrés…rigolo, on a fini en débardeur et short comme tout le monde.
Il n’y avait pas non plus de moustiques à Kuala Tahan, divine surprise. Mais au final on en aura vu (et sentu) à peu près partout ailleurs.
Repas du soir au Mama Chop (le plus au nord des restau flottants) même menu, mêmes prix, même qualité qu’au Marwak, attente raisonnable.
Dimanche 1er
Départ à 8h20 (au lieu de 8h) avec NKS, souhaitant être à KL le plus tôt possible pour récupérer une voiture déjà réservée.
Arrivée à Jerantut à 9h20 chez NKS, le minibus nous emmène à la bas station à 9h35 et nous achetons 2 places pour KL à 16.80RM, metrobus express, départ à 10h !
SMS envoyé à notre loueur qui confirme sa présence à Pekeliling à 13h.
Nous arrivons à 13h, la voiture (une Proton Wira de 250000km bien entretenue) est là et en une 1/2h faisons les formalités dans la rue.
7j 689RM +300 de caution+40 de mise à dispo à la gare.
Un 1/4h après on est sur l’autoroute vers Ipoh. Nous annulons la chambre retenue à Ipoh, après avoir retenu une chambre aux Cameron.
Sandwich maison et à 16h nous entamons notre montée vers les Cameron Highlands.
Route très jolie, sans une ligne droite, arrêt à la Lata Iskandar (belle cascade) où les familles locales se baignent dans les bassins du bas.
Nous goutons des Manggis(mangoustan) et nous continuons à dévorer des rambutans dont c’est la saison sur le continent.
Nous admirons la végétation changeante, et arrivons à Tanah Rata à 18h15.
Nous cherchons ( et finissons par trouver ) notre hôtel KRS pines
La chambre SDB est très bien, propre, accueil plutôt sympa même s’il se partage entre les deux hôtels « pines ».
Petite balade dans le marché du soir ? et nous allons manger (très bien mais épicé comme souvent chez les indiens) au Bunga Suria pour une douzaine de roupies par personne pour un « set » et une viande.
La bière n’est pas sur le menu mais vient du troquet d’à côté (10RM). Excellent gâteau à la banane (4.5)
Lundi 2
Pti dej pas terrible à l’hôtel, quantités faibles, voire ridicules pour 6.50RM.
Nous déménageons au Twin pines à 50RM même chambre un peu plus petite, jardin adorable accueil charmant. Bière à 6RM.
Nous allons faire les chemins 9 9a. Nus avons eu beaucoup de mal à trouver le départ, heureusement en voiture.
Le chemin démarre par une passerelle et ensuite aménagé jusqu’à la porte en grillage où démarre le 9a, ensuite le chemin est tranquille, nous sommes allés jusqu’aux premières cultures visibles, au dessus de la route qui mène à la centrale électrique, le tout en 2h30. Joli chemin qui vaut surtout par la végétation buissonnante sur les bords, la cascade est valable.
Nous avons déjeuné au Rosedale bistro, service impeccable, cadre agréable (attention c’est au premier étage), nourriture excellente, le sweet and sour chicken rice 6.50RM copieux avec beaucoup de poulet.
Ensuite visite de la « Cameron Highland Butterfly farm » (6.5RM/p) beaux papillons, belles fleurs, très beaux phasmes, serpents, lézards, insectes…
Nous avons ensuite cherché sans succès la « Cameron Bharat Tea Plantation », puis nous sommes montés au Gunung Brinchang, faisable avec une wira surbaissée, jolie route avec de belles vues sur les plantations de thé, et en haut il y a un accès aménagé avec quelques vues vers e sud(mais il y avait des nuages qui montaient à cette heure tardive) et très peu vers le Nord, il se termine en queue de poisson au milieu des arbres sans aucune vue.
Nous sommes ensuite allés voir le temple chinois au Sud est de Brinchang, très grand, très chinois.
Diner au Rosedale bistro : le steamboat à 17M, très joli, très bon, très copieux..
Mardi 3 Nous prenons le petit dèj sur une terrasse de Jalan Mentigi devant le bâtiment abandonné : Yong Teng Excellents pancake aux fraises, toasts genre pain perdu, thé pour pas cher et un service très sympa d’une femme + ou – sourde et muette de naissance : beaucoup mieux qu’aux « pines ». Puis nous allons à la Boh tea plantation (ouvre à 8h30), entrée libre, visite a peu près libre avec de nombreux panneaux explicatifs bien faits, la vidéo sans intérêt est publicitaire. Nous avons bien sûr acheté du thé (au même prix que dans les supermarchés de KL) et dégusté du thé sur la terrasse avec une vue superbe sur les plantations. Ensuite nous avons pris la route pour Ipoh, passés les premiers km très habités, et cultivés avec beaucoup de serres, la route est majestueuse avec de très beaux points de vue sur les montagnes environnantes, elle est très différente de la route de montée et beaucoup plus roulante.. D’Ipoh nous sommes allés à Kuala Kangsar et nous avons eu un coup de foudre. Si la rue commerçante (où il y a notre hôtel « double lion » correct, vieillot, air cond, sdbains : 60RM ) est semblable a toutes les autres de petite villes de Malaisie, le quartier des Istanas est superbe. 1 : la mosquée « Masjid Ubudia » très belle avec ses 4 minarets , ses dômes de toute taille, et son superbe marbre omniprésent. Le gardien est charmant, il nous a invités a voir et photographier l’intérieur. 2 : Istana Kota, superbe, restauré avec beaucoup de goût, et le musée est plutôt amusant en « picorant » dans les vitrines. 3 : Istana Kenangan, est encore en restauration (l’intérieur est fermé) mais il devrait ouvrir vers le 15 Octobre. Nous avons pu en faire le tour (bien qu’arrivés 10’ avant la fermeture) ; Très beau avec ses entrelacs de bambou, ses couleurs, son architecture. Il s’agit d’un palais de « camping » du sultan qui attendait son palais actuel (l’Istana Iskandaria) de 1931 à1933. 4 : Istana Iskandaria : on ne voit pas grand-chose sinon les tours un peu staliniennes décorées de bulbes, le jardin a l’air également très beau. 5 : nous avons trainé les pneus dans la rue Jalan Raja Muda et y avons admiré diverses constructions malaises traditionnelles très belles. Puis nous sommes allés voir le collège malais belle bâtisse et nous y avons vus des élèves jouer au foot ET au RUGBY sur des pelouses d’un vert ..anglais. Nous avons aussi admiré le pavillion square tower (qui n’est pas square mais hexagonal, et n’a que deux étages à l’intérieur). Puis nous nous sommes assis au bord du fleuve dans les jardins très joliment aménagés autour de la « jetty » en regardant les pêcheurs et le jour tomber le tout dans une relative fraicheur. Nous avons mange a Benteng au bord de la sungai kangsar a gauche de la jalan kansar en descendant, vers le sud, au début. Le cadre est agréable et les nasi goreng au poulet ou aux crevettes sont corrects à 4.50RM. Wifi. Il n’y a pas d’eau minérale (mais on en trouve partout autour) La bière a la bakery sous l’hôtel est a 6.50RM. Mercredi 4 Pti dej à 8h au restau shah reena dans le coude de jalan kangsar coté sud. Roti canai délicieux (surtout avec le miel que nous promenons partout ) à 0.90 et teh-o (sans lait) à 0.90RM. Pratiquement tous les autres y compris la bakery sous l’hôtel sont fermés à cette heure matinale. Route vers Georgetown, péage de 13RM sur l’autoroute et de 7RM sur le pont(gratuit pour le retour sans justificatif). Nous trouvons facilement (les plans du RG sont bien faits) notre hôtel Old Penang guesthouse. Acceuil sympa, chambre OK RM air cond, fenêtre sur le devant (toutes les chambres n’ont pas une fenêtre ce qui est logique dans une ancienne shophouse). Wifi. 55RM Salle de bains partagée, tout est très propre.
Puis nous allons à la recherche d’un tailleur pour dames Claude désirant se faire faire une robe avec un sari ramené d’Inde, sans succès, nous trouvons par contre un tailleur pour hommes qui va me faire un costume sur mesures pour le mariage de notre fille l’an prochain pour 550 RM. Nous lui laissons 275 d’arrhes. Ses coordonnées: Hover tailor 17 Jalan magazine. Nous trainons ensuite dans le Komtar centre commercial au bas d’une grande tour sur Jalan Magazine y achetons un pantalon et une chemise.. Passons chez un réparateur d’ordis car le clavier du notre déconne, il nous vend un clavier additionnel pour 35 RM car le délai de remplacement est de 5 jours au moins. Petit détail c’est un qwerty et il nous faut un certain temps grâce aux forums pour faire la conversion en anglais de l’ordi. Repos à l’hôtel et balade dans la ville (celle du LP) sympa. Nous retournons pour un premier essayage et terminons en mangeant dans un nouveau café : Le Post Cafe 3 et 5 lebuh Carnavon. Impeccable, la salade délicieuse à 10,90 la tiger à 11.50. Service efficace.
Jeudi 5 Pti dej compris à la guesthouse thé, café, toasts, fruits, bien. Nous sommes allés à Penang Hill mais le funiculaire est fermé jusqu’en décembre (il y a un accès en 4x4, ou à pied depuis le jardin botanique). Puis nous sommes allés au temple Kek Lok Si très impressionnant ( les 16 piliers de bronze et le toit couvrant la déesse Kuan yin sont presque terminés). Nous n’avons visité que ce plateau supérieur mais il vaut la peine. La route vers les réservoirs offre une ou deux vues sur Georgetown.
Nous partons pour le tour de l’ile décrit dans le Lonely: globalement assez décevant. Nous n’avons pas trouvé le port de Batu Maung et quand on demandait on nous envoyait a l’aquarium. Gertak Sanggul est très calme, il y a des bateaux en bord de mer et aucune activité si ce n’est dans le bassin de poissons tout au bout de la route derrière le restaurant qui ne sert a manger qu’a partir de 17h où il y a quelques pêcheurs à la ligne. Sungai Pinang c’est des maisons toutes simples alignées le long de la rivière et on y devine une activité de pèche Pantai Acheh ne montre aucune activité de pèche en suivant la route si ce n’est avant le village des bassins à poissons cachés derrière une palissade. La route pour Pantai Acheh est plutôt mignonne en quittant la route principale. Globalement la route de la cote ouest est agréable ( mais avant Balik Pulau elle est en cours de transformation en toboggan géant) Les plages de Teluk Bahang et Batu Ferringhi ne présentent guère d‘intérêt, la deuxième est bétonnée un max.. La route entre ces deux stations est agréable et il y a des criques-plages mignonnes. Pourquoi ne sont elles pas baignables? Nous avons termine la journée au jardin botanique agréable et bien entretenu (comme tous les espaces publics en Malaisie) Il est amusant d’y voir les Malais faire leur jogging ou marcher activement à la fin de la journée. Il manque un peu de cartels pour les arbres. Nous avons mange au Hot Wok: cadre superbe, service impeccable, cuisine excellente: un must. 2 plats medium à 18RM bière à 11, plus les taxes de 10%.. Enfin nous avons récupéré mon costume (donc fait en 33 h) qui me va comme un gant. Comment allons nous le rapporter? Vendredi 8 Je me lève à 6h15 et part faire mon jogging (en voiture) au jardin botanique. Celui-ci est noir de monde qui à cette heure matinale marche dans les allées, fait sa gym ou du tai shi. Après un tour je décide de monter ver Penang Hill et en une ½ h j‘atteins (en marchant la moitié du temps car c’est extrêmement raide, 20 25 %?)Un abri à peu prés à mi chemin et je redescends. Nous partons après le petit déjeuner au Komtar pour voir la vue (au passage nous changeons a 4,12 notre meilleur taux mais l’euro remonte !) mais l’ascenseur est en réfection….. Nous nous dirigeons donc vers le Khoo Kongsi remarquable maison de clan (5RM/p) cherchons vainement Tua Pek Kong, admirons la mosquée Kapitan Keling, et le temple Sri Mariammam.. Nous avons rencontré dans la rue un couple Australo-nonya qui restaure une maison et nous la fait visiter avec moult explications, il s’agit d’une shop house ou tout est à refaire et qu’ils reconstruisent avec des matériaux anciens. Passionnant. Nous mangeons au Madras new Woodland restaurant très propre, nous y prenons 2 assortiments (set) Madras et Spécial pour 15RM en tout. Délicieux. Nous allons ensuite visiter Pinang penerakan Mansion, superbe maison penarakan, avec mobilier et décor, très intéressant. Puis clock tower, fort Cornwallis que nous ne visitons pas les commentaires n’incitant guère à le faire (et le coup d’œil depuis l’entrée non plus). Retour a l’hôtel ou nous vivons notre 3eme panne de courant depuis le départ(pas très longue). Nous essayons de faire notre check in air asia pour demain mais cela ne fonctionne pas, et pas plus au comptoir air asia tout proche de l’hôtel. Notre vision de Georgetown est donc quelques très belles « pièces » à visiter, beaucoup de jolies maisons au gré des balades dans les rues, quelques bâtiments coloniaux intéressants à voir, et sans doute la cuisine mais nous ne mangeons que 2 fois par jour. Nous allons marcher un peu dans Lebuh Chulia et autres rues, voyons l’extérieur de Cheong Fatt Tze Mansion très beau mais nous ne pouvons entrer, nous mangeons au Red garden food paradise, notre première réelle expérience (après 3 semaines, mais ici la propreté est de rigueur) de Food court, très bien , beaucoup de choix pas cher, bon: 11RM pour 2 plats, Nous nous offrons un magnum (glacé) dans un supermarché et rentrons nous coucher. Samedi 8 Réveil à 6h (nous devons rendre la voiture a KL à 12h), comme nous avions prévenu le petit dej est prêt. Old Penang guest house est vraiment à recommander, très propre, accueil parfait, nous avions la chambre 1 sur la rue, toutes les chambres n’ont pas de fenêtre, la situation est très centrale. Il y a un parking (4RM/j) a cote. Route sans problème 4h et nous arrivons grâce au guidage parfait de Claude à KL Sentral ou nous avons rendez vous pour rendre la voiture, ils arrivent 5’ après nous, nous rendent la caution(300RM…) et 100RM de remboursement d’un jour trop perçu, plus 40RM pour la prise en charge. Car Orient est un bon loueur sur KL réactif et pas cher (100RM/j) la voiture quoique âgée de 250 000km est en très bon état. www.carorient.com. 5’ après nous sommes dans le skybus pour l’aéroport low cost( nous l’ avions réservé 7RM/p avec le biller Air Asia et gagnons ainsi 2x2RM…..). Une heure après nous voila dans l’aéroport 4h avant le décollage. Mangeons à asia taste seul resto de non-malbouffe (20RM pour 2 plats, la petite eau a 3.40RM) et dégustons ensuite un excellent Café glacé (9.80RM) au Old Town white coffee. L’avion pour Kuching décollera avec 1/2h de retard et nous verrons très bien toute la péninsule a l’ouest de Kuching et la multitude de rivières et de fleuves qui la traversent (à droite dans l’avion). A l’arrivée nous sommes attendus par l’hotelier (Mr Yap, Eric) qui nous avait proposé pour 24 RM de venir nous attendre. Il nous dépose à un stand de rue pour manger des nouilles et leur soupe délicieuses et revient nous chercher 1/2h après pour nous amener à l’hôtel: le Fairview. celui-ci est situé dans un très agréable jardin, calme, et nous avons une chambre très mignonne avec air cond, sdb dans l’annexe dans le jardin (il y a une autre chambre, toutes 2 avec terrasse privée}. Prix 70RM, mais il y des moustiques. Il y a internet. Dimanche 8 Petit déjeuner à l’hotel: 8RM très copieux, fruits (jusqu’à 6 variétés), œufs, toast et thé-café à volonté Puis nous allons au marché du Week end sur Jalan Satok, très intéressant, très grande variété de poissons, fruits, légumes, plantes, fleurs, vêtements…. Nous mangeons un très mauvais poulet (mais avec un bon riz putih parfumé) chez madame Tang’s qui semble avoir remplacé Min Joo à l’angle de Bihop et Carpenter. Plat entre 4 et 6, café glacé amer. Apres la sieste à l’hôtel nous retournons faire l’itinéraire secret du LP mais le dimanche après midi c’est assez calme et beaucoup de boutiques sont fermées. Nous faisons ensuite la “croisière” S’wak’s (celle le plus à l’est} 19RM/p pour une heure (annoncée une et quart) dans un petit bateau où nous étions une douzaine au ras de l’eau et c’est très agréable, à 17h30, les éclairages sont superbes. Nous achetons le pic nic pour bako et allons manger au Little Lebanon: Très bien. Service impeccable, plats excellents et originaux, nous avons mangé deux plats indigènes du Sarawak et du Houmous pour 19RM, la présentation est agréable, la bière à 4,5RM adresse à recommander. Dimanche 9 Lever a 7h, bus à 8h(numéro 1 à la gare des bus) toutes les heures à partir de 7h retour à la demie jusqu’à 17h30, 3RM, durée du trajet 1 h. A l’arrivée à l’embarcadère nous payons 10RM/p pour l’entrée au parc et un aiguilleur nous regroupe avec 2 autres couples dans un bateau pour 9 RM/p, nous devons rentrer avec eux et s’il manque quelqu’un le prix du bateau retour est de 47 à partager. Le trajet dure 15-20’ (temps calme} nous convenons de nous retrouver à 16h(comme tous les touristes) à la jetty(marée haute, sinon nous avons débarqué à marée basse sur la plage. Nous nous inscrivons au bureau et partons pour la plage Pandan kecil, ( il semble que l’accès à besar soit OK car elle est fléchée très normalement comme kecil).. Nous mettons une heure ¾ ce qui est apparemment le temps moyen. Le chemin une fois passée la très raide montée de départ ombragée est au soleil mais vers 10-11 h ça va. L’arrivée sur la plage que l’on domine est superbe et la plage ne l’est pas moins, Nous sommes 8 en arrivant (et 20-25 au plus haut). L’eau est délicieuse nous en profitons, il y a au fond une jolie rivière très ferrugineuse (comme toute l’eau dans laquelle nous pataugeons tout au long de la balade). Pique nique (sandwich au thon mayonnaise mais toutes les marques ne se valent pas). Nous repartons ver 13h30 et à cette heure chaude le chemin dans les parties ensoleillées est assez pénible (malgré eau abondante et chapeaux). Un bain sur la plage d’arrivée pour se rafraichir, et nous prenons notre bateau, puis le bus de 16h30 où l’abondance de touristes fait qu’il y en a une douzaine debout (tous jeunes, ça les murit). Au retour nous trouvons après 2 échecs (trop busy…) une couturière qui veut bien faire la robe de Claude (avec un boléro assorti) pour 180RM. Enfin nous mangeons (il tombe des hallebardes) au After 2 kiosk, 66 Wayang street ( derrière le parking multicolore) 2 canards-nouilles très corrects(à 8.80RM l’un) la bière à 10, desserts 1-2-3RM. Ambiance branchée/d’jeuns, wifi. Mardi 10 Après le petit dej nous partons à la recherche d’un money changer (le seul que nous avons vu dans Indian street était à 3.95...) Nous atterrissons dans le centre comm Tun juga sur Padungan où le taux de 4.09 est correct, nous cherchons aussi assez vainement des cartes postales…. Ensuite nous traversonsle fleuve au niveau de l’Hilton et partons vers l’est dans les villages malais. Après avoir traversé deux ponts(le bord de fleuve est jusques là agréablement aménagé ) nous rentrons dans le village en quittant la route et découvrons des maisons traditionnelles très jolies, repeintes dans des couleurs variées et mélangées, le tout extrêmement propre. Puis nous prenons un bateau pour l’orchid garden situé ( maintenant on le sait) entre l”Astana et l’immeuble de l’assemblée d’état. Le batelier nous emmène d’abord trop à l’ouest et s’apprête à nous emmener trop à l’est lorsqu’il comprend. Nous débarquons, le jardin n.est pas très loin sur la route mais il est fermé (tutup makan: fermé pour manger). Nous retraversons (0.50RM/p officiellement 0.40) et allons au little Lebanon tout proche qui s’avère être trop “busy” pour servir a manger : il y a 8 clients maximum qui boivent…. Nous allons aux stands de cuisine chinoise au début de Carpenter à gauche et nous mangeons des nouilles sautées porc et soja pour 3RM/p, bière Heineken 4, café glacé délicieux 1.40RM.. On bat tous nos records. Sieste dans notre chambre au frais. Départ pour les Wetlands, organise par le Fairview qui en fait sert d’intermédiaire avec l’agence CPH(ils doivent toucher une commission), l’avantage c’est qu’on vient nous chercher à l’hôtel. 160RM/p, 16h30. Minibus de 18 personnes. Nous allons au bord de la Santubong river et montons dans un bateau confortable, silencieux, bonne vision, on nous “offrira” de l’eau, des bananes et de l’ananas. Nous verrons pas mal de dauphins de l’Irrawaddy des singes à long nez oranges, un bébé crocodile qui ressemble à une branche morte un ciel d’orage incroyable et pas de lucioles (il tombe finalement des cordes) retour vers20h15, et nous allons manger au Top spot. Super restau de fruits de mer sur le toit d’un parking. On s’est lâché :crevettes 18 belle portion, black-bass(poisson) grillé 37 mais il y avait pour 2. La bière chinoise grande 9. Mercredi 11 Ramadan. Dans le coté sud de Kuching qui est essentiellement chinois, c’est quasi invisible. A ce sujet l’alcool en général et la bière en particulier sont beaucoup plus présents et moins chers de 30 a 40% que sur le continent (cela serait lié au marché noir). Nous allons à Santubong pour voir le village Sarawak. La navette (shuttle) de 7h15 est réservée au staff, nous prendrons donc celle de 9h qui nous prendra à 9h20 à l’hôtel toujours par l’intermédiaire du Fairview. Cela ne coute pas plus cher que les tarifs officiels (60RM entrée au village, 20RM de navette A/R). On a adoré . Les maisons sont vraiment intéressantes, quelques animations enrichissent le thème, le cadre est beau, le spectacle est de qualité (toujours à 11h30}. Après notre pique nique nous allons sur la plage presqu’en face, l’eau (marée montante est à 33 degrés {l’air à 31 à l’ombre et 44 au soleil}. Bien agréable. Puis navette à 15h15 pour nous 2... Au passage nous allons faire un tour dans le mignon parc réservoir, ¼ h suffit à en faire te tour Nous sommes entrés dans un chinois qui est au 13-14 green hill (mais pas dans la vraie rue green hill !) “Food comes first où on s’est un peu trompés sur les quantités: le demi gros poulet est à 12RM. Les crevettes au beurre (6 grosses crevettes) à 14, légumes variés à 6 et la grande bière(660ml)à 14RM. Tout est très bon et le service est très correct. Très propre comme partout. Jeudi 12 Petit dej à 7h30 départ à 8h15 pour une long house. Nous partons à 4 avec un couple de jeunes hollandais et Anson le fils des hôteliers qui nous sert de guide. Dans une Hyundai confortable. Les 2 jours, 1 nuit tout compris 450RM/p (détour par Semmengoh inclus), c’est plutôt moins cher que les tour operateurs qui proposent a 500 (Bornéo aventure). Nous arrivons juste à temps pour voir les Orangs Outang se nourrir: Male dominant, femelle et bébé, nombreux autres. Très chouette.
Puis nous allons au marche de Serian réduction intéressante de celui de Kuching, avec les explications de Anson sur les différents fruits, légumes et gâteaux (Nous goutons ceux-ci avec un thé) Ensuite arrêt dans un restauroute à Lachau (excellent) et enfin arrivée à Kesit pour notre long house au bord de la rivière lemanak . Celle-ci comprend 21 appartements (mais nous sommes logés dans la guesthouse (qui est une short longhouse avec dortoir de cellules munies de moustiquaires). Visite la vraie, baignade rafraichissante dans la rivière, Diner préparé par Anson(très bon, plats malais). Ensuite nous allons sous la véranda assister (et participer!) à quelques danses, boire un peu de vin de riz et de l’alcool de riz avec quelques hommes, et faire le tour des 21 étalages d’artisanat qui nous sont proposés (j’ai craqué pour un sarong). Après une petite discussion avec un ancien militaire dont les 2 filles sont en Angleterre mariées a des touristes venus ici (coup de foudre?) et qui nous a un peu parlé de son séjour à Londres en Janvier…….Dodo, au frais car le dortoir surchauffé sous la tôle ondulée s’est rafraichi avec la nuit. Vendredi 13 A partir de 4 h du matin les coqs chantent! Petit déjeuner plus malais que continental et nous nous essayons à la sarbacane. Puis petite balade de l’autre cote de la rivière Hévéas saignés, poivriers, tapioca, bambous …vie quotidienne des Ibans sédentaires. Nous redescendons la rivière en long boat (avec quelques frayeurs humides) repartons en voiture, déjeuner en route et à 15h nous sommes à l’hôtel. Le bilan est très positif mais le fait d’être 4 touristes seulement y participe beaucoup: nous avions un peu l’impression d’être invités. Nous allons récupérer la robe de ma femme, parfaite , je me fait faire un nœud pap avec les restes (10RM, 25 minutes) Et nous allons manger au bord du fleuve sur le Waterfront en admirant le coucher de soleil et au son du muezzin au gorengsgoreng kiosque proche du bout est de la promenade: Le menu c’est riz ou nouilles mais c’est très bon et les plats vont de 4.50 à 7RM avec un cadre comme celui là….Il y a même une relative fraicheur au bord de la rivière. En fait la cuisine en Malaisie est toujours au moins correcte, propre, nombreux choix de plats et le risque me parait faible de mal tomber car a mon avis les clients sont des habitués…. Samedi 14 Nous partons pour Kubah park. D’après l’info touristique il y a un bus Numéro 11 mais à la gare des bus il n’existerait pas. On ne l’a pas vu. Nous prenons donc un van 40RM pour nous 2. L’avantage c’est qu’il nous dépose au park ce qui ne serait pas le cas de l’éventuel 11. L’entrée est à 10 et à 5 pour les seniors. Certains chemins sont fermés pour maintenance, nous allons à la cascade, par la route pendant 1/2h et par un chemin très bien aménagé et très bien indiqué. Le tout nous prend 1h½, plus la halte d’une 1/2h pendant un orage sous un abri. La cascade est très belle, nous y piqueniquons seuls après le départ des 50 collégiens qui y sont en voyage d’école. Je me suis baigné, dans une eau qui ne dépasse pas 23 degrés je pense brrr…. Nous sommes revenus par le main trail très pentu dans les 2 sens, mais qu’il vaut mieux, pour les pas trop sportifs, faire dans ce sens. Au total une très chouette balade dans une végétation abondante, variée, avec de très beaux arbres et de très beaux palmiers. Pour le retour nous serons pris par un couple qui nous rapprochera de Kuching et là après avoir attendu 20’ un bus ou van nous hélerons un taxi qui nous reviendra à 21RM (compteur) pour la moitié du trajet. Nous partons ensuite au marché de nuit ou je m’achète 2 bermudas pour 43RM. Puis à pied allons jusqu’au top spot (promenade de 4 km quand même, nous régaler une nouvelle fois de poissons: 66Rm pour un beau redfish(600g), 8-9 crevettes, un mixed vegetables copieux et une nouilles cantonaise. Plus 15 de bière (bouteille 66cl). Le tout excellent, on y a même vu nos hôtes et toute leur famille. Dimanche 15 Ce matin c’est musées: celui-ci est assez intéressant, même si le vieux musée souffre d’une présentation à l’ancienne avec des vitrines poussiéreuses, entassées et pas toujours bien éclairées, mais on y voit les animaux que nous avons entendus et/ou pas vus dans les forêts et il y a de bien belles pièces d‘artisanat . La nouvelle aile de l‘autre cote de la route est mieux présentée.. Nous retournons manger dans le food court en face du temple chinois à l’entrée de Carpenter, et j‘y goute un délicieux Laksa à 4 et des nouilles au porc à 3RM….ajouter 2 cafés glacés à 1.70 l’un. Après une dernière douche nous prenons le thé en compagnie de nos hôtes qui nous emmènent ensuite à l’aéroport.. Air Asia vol réservé le 1-07: coût pour 2 avec supplément bagages, billet skybus et pré choix de sièges:112€ ( l’aller 80€) 20’ de retard, mais les bagages sont rapidement récupérés et le skybus part très vite. Nous trouvons sans trop de difficultés le monorail (le terrain vague du RG s’est transformé en un grand trou dont il faut faire le tour par la gauche}. Nous descendons à Raja Chulan, devant notre hôtel (Lodge Paradise) ou nous avons réservé il y a une semaine pour nos 3 dernières nuits. 120RM, petit dej compris, la chambre impeccable a été refaite assez joliment et est bien équipée. Nous cherchons Betty‘s café et le trouvons fermé (sans doute déjà trop tard).et nous aventurons dans le centre commercial Pavilion, le syndrome Singapour est de retour et nous y voyons les mêmes marques qu’en France: pas la peine d’aller si loin….. Nous descendons au niveau 1 et mangeons au Food Republic (food court) 2 plats à 6.90 et 8.90 corrects (mes nouilles étaient trop cuites). Les serveuses travaillent 12h de rang et sont un peu fatiguées a 9h du soir….. Lundi 16 Petit dej parfait (compris dans le prix)puisqu’en fait servi dans une cantine ouverte à tous et on peut donc manger ce qu’on veut, occidental ou oriental. Nous prenons ensuite le monorail pour Chow Kit (marché) 10h c’est un peu tôt pour le non alimentaire, mais pour l’alimentaire c’est OK et ça vaut le déplacement pour les montagnes de fruits et légumes, la quantité de poissons, le marché de Kuching à cote c’est petit. Nous nous sommes ensuite promenés dans little india en suivant l’itinéraire(à l’envers)du LP. Nous avons regardé pas mal de façades aux couleurs vives et/ou art déco(dommage ils ont sauté l’art nouveau que j’adore). Nous sommes ensuite entrés (vêtements décents veut dire tète bras et genoux couverts pour une femme), dans la Masjid Jamek, très belle, oasis de calme entre les 2 rivières et les palmiers. Puis nos avons décidé d’aller manger au restau en haut de Menara KL, nous y sommes montés directement par jalan bukit nanas et en prenant la première entrée après les nombreux collèges, cela prend 20-25 minutes depuis masjid Jamek. La bonne surprise c’est que on ne paye pas la montée à la tour(38RM quand même) la deuxième bonne surprise c’est que pendant le ramadan le buffet lunch est a 50RM! (donc en réalité on a mangé pour 12RM!) la cuisine est extra , il y a un choix énorme et varié et la vue est fantastique: le restau fait , au pif, un tour en 90’. Impressionnant, et on est beaucoup plus haut qu’à Petronas. Nous redescendîmes par le même chemin, pour admirer (encore) des façades, Central market assez sympa, le Dayabumi complex(ou il est impossible de monter sur la terrasse au pied de la tour) et de là fatigués nous sommes allés prendre le monorail à Maharajalela. Ce soir nous allons manger au Betty’s café les plats tournent au tour de 10RM la bière 10.30, cadre minimaliste, nourriture bonne, fermeture a 21h. Mardi 17 Nous allons à Lake Garden, monorail jusqu’à Marajalela puis marche à pied jusqu’à la mosquée nationale sur le 2x2, ça craint un peu mais c’est faisable. La mosquée est intégriste à fond il faut revêtir une djellaba violette si l’homme est en bermuda, même une cape de pluie n’est pas assez longue (le bermuda est accepté dans la mosquée Jamek. Je ne suis donc pas rentré refusant de revêtir la sueur des touristes précédents et s’ils ne veulent pas qu’on la visite, on ne la visite pas… Ensuite nous sommes allés voir les Butterfly. La route Jalan Lembah Perdana ne donne aucun accès ni aux oiseaux, ni aux papillons, il faut aller au premier carrefour et repartir à droite ou à gauche en en faisant le tour, tout cela est finalement assez long, cette partie du parc est dédiée aux voitures. Le parc des papillons est à 18RM (+1 pour les photos) mais est beaucoup plus intéressant que la ferme des Cameron H. C’est grand, belle variété, c‘est joli. Puis les birds: 39RM c‘est très grand, très intéressant, très varié, très chouette. Nous avons mangé au Hornbill restaurant (on peut retourner dans le parc après) sur la terrasse dans les arbres, des ibis ou hornhills(calaos) viennent vous rendre visite. C’est bon, le plat à 16 ou 18 (plus pour la western food) l’eau minérale étant à 9 on a bu de très bons jus de fruits à 11RM, rajouter 5% de service. Ensuite entre ou pendant les averses, on a pris un taxi (tarif forfait au comptoir:8RM) pour aller au musée islamique , qui touche le parc aux oiseaux mais par la route c’est, un peu long! Ce musée (12RM) est intéressant, de très belles pièces sont bien présentées dans un cadre agréable, il y avait une expo sur des “trésors de joaillerie Moghole” superbe. Fermeture à 17h pour le ramadan. Retour à marajalela par le même chemin que ce matin!!!!!!(cela permet d’admirer la vieille gare et son bâtiment compère) Nous retournons au Food republic dans Pavilion, faisons le tour des différents stands (pas si différents que ça) et mangeons 2 plats de 2 stands différents pour 21 RM+ 1 gâteau au Durian (C’est la deuxième fois et j’y prends goût, mais pas Claude)., comme il n’y a pas de bière nous nous en étions acheté une au seven-eleven (7.5RM). Mercredi 18 On va voir le quartier colonial via le quartier chinois, en prenant l’aérotrain jusqu’à …Marajalela. On achète du Boh thé (au même prix que dans la plantation) et des Marlboro(pour notre fils!) à 9.30RM le paquet. Nous aimons bien l’ensemble des bâtiments autour de Merdeka square en particulier Sultan Abdul Samad dont les couleurs et même les fenêtres nous évoquent le palais des doges à Venise….. Nous ne trouvons pas de café internet dans cette partie sud du quartier chinois (Le wifi lui est présent partout mais notre notebook n’en veut plus). Nous récupérons à l’hôtel les 100RM de caution, allons à Sentral par l‘aérotrain ( à ce sujet il semble que KTMsoit peu fiable dans ses horaires et ses temps de transport), prenons le KLIA express(toujours 35 RM et 28’), enregistrons nos bagages, mais je dois mettre un pantalon pour atterrir a Djedda (mon bermuda était passé sans problème à l’aller et d’ailleurs j’en ai vu à Djeddah) ravages de l’intégrisme hypocrite. Nous mangeons (moyen) à l’Asian cafe un plat autour de 10-12RM, achetons un porte monnaie pour finir nos ringgits. L’avion(Saudi Airlines) décolle avec un peu de retard (Voyages SNCF m’avait informé d’un décalage d’1/4h) après 2 contrôles rayons x. Beaucoup moins de femmes voilées en noir intégralement qu’à l’aller où elles occupaient toutes les places près des hublots, ca rend l’atmosphère + supportable. On nous sert à manger (non musulmans), plateau excellent (on en aura un 2ème avant d’atterrir). Le service est très agréable, ce qui sera plus moyen de Djeddah à Paris. Nous passons nos 11h d’escale dans le petit aéroport de Djeddah, montons dans notre avion, en redescendons après 3/4h(toilettes en panne) et passerons en tout 15h dans l’aéroport (mais à 620€ le voyage A/R cela vaut ce petit désagrément), on nous aura servi un en cas et une boisson. Retour ensuite sans problème jusqu’à Marly le roi. BILAN Pas de spot à couper le souffle en Malaisie, mais une variété intéressante, une végétation superbe dans les forêts, parcs et jardins, en dehors des énormes zones de palmiers à huile, une population agréable à côtoyer et qui nous a paru vivre assez correctement, globalement. Le pays est TRES propre (mais pas aseptisé comme Singapour) et on se sent bien partout. Nous avons beaucoup aimé Kuching et ses environs, Melaka et Georgetown nous paraissent un peu surévalués dans les guides. Singapour n’est guère autre chose qu’un centre commercial (avec le superbe jardin botanique) et est beaucoup plus chère. Nous aurions dû prolonger à Tioman et Cherating, et pour les plus entrainés le point fort est surement les treks possibles dans de nombreux lieux. C’est un pays où il fait bon voyager.
Mardi 3 Nous prenons le petit dèj sur une terrasse de Jalan Mentigi devant le bâtiment abandonné : Yong Teng Excellents pancake aux fraises, toasts genre pain perdu, thé pour pas cher et un service très sympa d’une femme + ou – sourde et muette de naissance : beaucoup mieux qu’aux « pines ». Puis nous allons à la Boh tea plantation (ouvre à 8h30), entrée libre, visite a peu près libre avec de nombreux panneaux explicatifs bien faits, la vidéo sans intérêt est publicitaire. Nous avons bien sûr acheté du thé (au même prix que dans les supermarchés de KL) et dégusté du thé sur la terrasse avec une vue superbe sur les plantations. Ensuite nous avons pris la route pour Ipoh, passés les premiers km très habités, et cultivés avec beaucoup de serres, la route est majestueuse avec de très beaux points de vue sur les montagnes environnantes, elle est très différente de la route de montée et beaucoup plus roulante.. D’Ipoh nous sommes allés à Kuala Kangsar et nous avons eu un coup de foudre. Si la rue commerçante (où il y a notre hôtel « double lion » correct, vieillot, air cond, sdbains : 60RM ) est semblable a toutes les autres de petite villes de Malaisie, le quartier des Istanas est superbe. 1 : la mosquée « Masjid Ubudia » très belle avec ses 4 minarets , ses dômes de toute taille, et son superbe marbre omniprésent. Le gardien est charmant, il nous a invités a voir et photographier l’intérieur. 2 : Istana Kota, superbe, restauré avec beaucoup de goût, et le musée est plutôt amusant en « picorant » dans les vitrines. 3 : Istana Kenangan, est encore en restauration (l’intérieur est fermé) mais il devrait ouvrir vers le 15 Octobre. Nous avons pu en faire le tour (bien qu’arrivés 10’ avant la fermeture) ; Très beau avec ses entrelacs de bambou, ses couleurs, son architecture. Il s’agit d’un palais de « camping » du sultan qui attendait son palais actuel (l’Istana Iskandaria) de 1931 à1933. 4 : Istana Iskandaria : on ne voit pas grand-chose sinon les tours un peu staliniennes décorées de bulbes, le jardin a l’air également très beau. 5 : nous avons trainé les pneus dans la rue Jalan Raja Muda et y avons admiré diverses constructions malaises traditionnelles très belles. Puis nous sommes allés voir le collège malais belle bâtisse et nous y avons vus des élèves jouer au foot ET au RUGBY sur des pelouses d’un vert ..anglais. Nous avons aussi admiré le pavillion square tower (qui n’est pas square mais hexagonal, et n’a que deux étages à l’intérieur). Puis nous nous sommes assis au bord du fleuve dans les jardins très joliment aménagés autour de la « jetty » en regardant les pêcheurs et le jour tomber le tout dans une relative fraicheur. Nous avons mange a Benteng au bord de la sungai kangsar a gauche de la jalan kansar en descendant, vers le sud, au début. Le cadre est agréable et les nasi goreng au poulet ou aux crevettes sont corrects à 4.50RM. Wifi. Il n’y a pas d’eau minérale (mais on en trouve partout autour) La bière a la bakery sous l’hôtel est a 6.50RM. Mercredi 4 Pti dej à 8h au restau shah reena dans le coude de jalan kangsar coté sud. Roti canai délicieux (surtout avec le miel que nous promenons partout ) à 0.90 et teh-o (sans lait) à 0.90RM. Pratiquement tous les autres y compris la bakery sous l’hôtel sont fermés à cette heure matinale. Route vers Georgetown, péage de 13RM sur l’autoroute et de 7RM sur le pont(gratuit pour le retour sans justificatif). Nous trouvons facilement (les plans du RG sont bien faits) notre hôtel Old Penang guesthouse. Acceuil sympa, chambre OK RM air cond, fenêtre sur le devant (toutes les chambres n’ont pas une fenêtre ce qui est logique dans une ancienne shophouse). Wifi. 55RM Salle de bains partagée, tout est très propre.
Puis nous allons à la recherche d’un tailleur pour dames Claude désirant se faire faire une robe avec un sari ramené d’Inde, sans succès, nous trouvons par contre un tailleur pour hommes qui va me faire un costume sur mesures pour le mariage de notre fille l’an prochain pour 550 RM. Nous lui laissons 275 d’arrhes. Ses coordonnées: Hover tailor 17 Jalan magazine. Nous trainons ensuite dans le Komtar centre commercial au bas d’une grande tour sur Jalan Magazine y achetons un pantalon et une chemise.. Passons chez un réparateur d’ordis car le clavier du notre déconne, il nous vend un clavier additionnel pour 35 RM car le délai de remplacement est de 5 jours au moins. Petit détail c’est un qwerty et il nous faut un certain temps grâce aux forums pour faire la conversion en anglais de l’ordi. Repos à l’hôtel et balade dans la ville (celle du LP) sympa. Nous retournons pour un premier essayage et terminons en mangeant dans un nouveau café : Le Post Cafe 3 et 5 lebuh Carnavon. Impeccable, la salade délicieuse à 10,90 la tiger à 11.50. Service efficace.
Jeudi 5 Pti dej compris à la guesthouse thé, café, toasts, fruits, bien. Nous sommes allés à Penang Hill mais le funiculaire est fermé jusqu’en décembre (il y a un accès en 4x4, ou à pied depuis le jardin botanique). Puis nous sommes allés au temple Kek Lok Si très impressionnant ( les 16 piliers de bronze et le toit couvrant la déesse Kuan yin sont presque terminés). Nous n’avons visité que ce plateau supérieur mais il vaut la peine. La route vers les réservoirs offre une ou deux vues sur Georgetown.
Nous partons pour le tour de l’ile décrit dans le Lonely: globalement assez décevant. Nous n’avons pas trouvé le port de Batu Maung et quand on demandait on nous envoyait a l’aquarium. Gertak Sanggul est très calme, il y a des bateaux en bord de mer et aucune activité si ce n’est dans le bassin de poissons tout au bout de la route derrière le restaurant qui ne sert a manger qu’a partir de 17h où il y a quelques pêcheurs à la ligne. Sungai Pinang c’est des maisons toutes simples alignées le long de la rivière et on y devine une activité de pèche Pantai Acheh ne montre aucune activité de pèche en suivant la route si ce n’est avant le village des bassins à poissons cachés derrière une palissade. La route pour Pantai Acheh est plutôt mignonne en quittant la route principale. Globalement la route de la cote ouest est agréable ( mais avant Balik Pulau elle est en cours de transformation en toboggan géant) Les plages de Teluk Bahang et Batu Ferringhi ne présentent guère d‘intérêt, la deuxième est bétonnée un max.. La route entre ces deux stations est agréable et il y a des criques-plages mignonnes. Pourquoi ne sont elles pas baignables? Nous avons termine la journée au jardin botanique agréable et bien entretenu (comme tous les espaces publics en Malaisie) Il est amusant d’y voir les Malais faire leur jogging ou marcher activement à la fin de la journée. Il manque un peu de cartels pour les arbres. Nous avons mange au Hot Wok: cadre superbe, service impeccable, cuisine excellente: un must. 2 plats medium à 18RM bière à 11, plus les taxes de 10%.. Enfin nous avons récupéré mon costume (donc fait en 33 h) qui me va comme un gant. Comment allons nous le rapporter? Vendredi 8 Je me lève à 6h15 et part faire mon jogging (en voiture) au jardin botanique. Celui-ci est noir de monde qui à cette heure matinale marche dans les allées, fait sa gym ou du tai shi. Après un tour je décide de monter ver Penang Hill et en une ½ h j‘atteins (en marchant la moitié du temps car c’est extrêmement raide, 20 25 %?)Un abri à peu prés à mi chemin et je redescends. Nous partons après le petit déjeuner au Komtar pour voir la vue (au passage nous changeons a 4,12 notre meilleur taux mais l’euro remonte !) mais l’ascenseur est en réfection….. Nous nous dirigeons donc vers le Khoo Kongsi remarquable maison de clan (5RM/p) cherchons vainement Tua Pek Kong, admirons la mosquée Kapitan Keling, et le temple Sri Mariammam.. Nous avons rencontré dans la rue un couple Australo-nonya qui restaure une maison et nous la fait visiter avec moult explications, il s’agit d’une shop house ou tout est à refaire et qu’ils reconstruisent avec des matériaux anciens. Passionnant. Nous mangeons au Madras new Woodland restaurant très propre, nous y prenons 2 assortiments (set) Madras et Spécial pour 15RM en tout. Délicieux. Nous allons ensuite visiter Pinang penerakan Mansion, superbe maison penarakan, avec mobilier et décor, très intéressant. Puis clock tower, fort Cornwallis que nous ne visitons pas les commentaires n’incitant guère à le faire (et le coup d’œil depuis l’entrée non plus). Retour a l’hôtel ou nous vivons notre 3eme panne de courant depuis le départ(pas très longue). Nous essayons de faire notre check in air asia pour demain mais cela ne fonctionne pas, et pas plus au comptoir air asia tout proche de l’hôtel. Notre vision de Georgetown est donc quelques très belles « pièces » à visiter, beaucoup de jolies maisons au gré des balades dans les rues, quelques bâtiments coloniaux intéressants à voir, et sans doute la cuisine mais nous ne mangeons que 2 fois par jour. Nous allons marcher un peu dans Lebuh Chulia et autres rues, voyons l’extérieur de Cheong Fatt Tze Mansion très beau mais nous ne pouvons entrer, nous mangeons au Red garden food paradise, notre première réelle expérience (après 3 semaines, mais ici la propreté est de rigueur) de Food court, très bien , beaucoup de choix pas cher, bon: 11RM pour 2 plats, Nous nous offrons un magnum (glacé) dans un supermarché et rentrons nous coucher. Samedi 8 Réveil à 6h (nous devons rendre la voiture a KL à 12h), comme nous avions prévenu le petit dej est prêt. Old Penang guest house est vraiment à recommander, très propre, accueil parfait, nous avions la chambre 1 sur la rue, toutes les chambres n’ont pas de fenêtre, la situation est très centrale. Il y a un parking (4RM/j) a cote. Route sans problème 4h et nous arrivons grâce au guidage parfait de Claude à KL Sentral ou nous avons rendez vous pour rendre la voiture, ils arrivent 5’ après nous, nous rendent la caution(300RM…) et 100RM de remboursement d’un jour trop perçu, plus 40RM pour la prise en charge. Car Orient est un bon loueur sur KL réactif et pas cher (100RM/j) la voiture quoique âgée de 250 000km est en très bon état. www.carorient.com. 5’ après nous sommes dans le skybus pour l’aéroport low cost( nous l’ avions réservé 7RM/p avec le biller Air Asia et gagnons ainsi 2x2RM…..). Une heure après nous voila dans l’aéroport 4h avant le décollage. Mangeons à asia taste seul resto de non-malbouffe (20RM pour 2 plats, la petite eau a 3.40RM) et dégustons ensuite un excellent Café glacé (9.80RM) au Old Town white coffee. L’avion pour Kuching décollera avec 1/2h de retard et nous verrons très bien toute la péninsule a l’ouest de Kuching et la multitude de rivières et de fleuves qui la traversent (à droite dans l’avion). A l’arrivée nous sommes attendus par l’hotelier (Mr Yap, Eric) qui nous avait proposé pour 24 RM de venir nous attendre. Il nous dépose à un stand de rue pour manger des nouilles et leur soupe délicieuses et revient nous chercher 1/2h après pour nous amener à l’hôtel: le Fairview. celui-ci est situé dans un très agréable jardin, calme, et nous avons une chambre très mignonne avec air cond, sdb dans l’annexe dans le jardin (il y a une autre chambre, toutes 2 avec terrasse privée}. Prix 70RM, mais il y des moustiques. Il y a internet. Dimanche 8 Petit déjeuner à l’hotel: 8RM très copieux, fruits (jusqu’à 6 variétés), œufs, toast et thé-café à volonté Puis nous allons au marché du Week end sur Jalan Satok, très intéressant, très grande variété de poissons, fruits, légumes, plantes, fleurs, vêtements…. Nous mangeons un très mauvais poulet (mais avec un bon riz putih parfumé) chez madame Tang’s qui semble avoir remplacé Min Joo à l’angle de Bihop et Carpenter. Plat entre 4 et 6, café glacé amer. Apres la sieste à l’hôtel nous retournons faire l’itinéraire secret du LP mais le dimanche après midi c’est assez calme et beaucoup de boutiques sont fermées. Nous faisons ensuite la “croisière” S’wak’s (celle le plus à l’est} 19RM/p pour une heure (annoncée une et quart) dans un petit bateau où nous étions une douzaine au ras de l’eau et c’est très agréable, à 17h30, les éclairages sont superbes. Nous achetons le pic nic pour bako et allons manger au Little Lebanon: Très bien. Service impeccable, plats excellents et originaux, nous avons mangé deux plats indigènes du Sarawak et du Houmous pour 19RM, la présentation est agréable, la bière à 4,5RM adresse à recommander. Dimanche 9 Lever a 7h, bus à 8h(numéro 1 à la gare des bus) toutes les heures à partir de 7h retour à la demie jusqu’à 17h30, 3RM, durée du trajet 1 h. A l’arrivée à l’embarcadère nous payons 10RM/p pour l’entrée au parc et un aiguilleur nous regroupe avec 2 autres couples dans un bateau pour 9 RM/p, nous devons rentrer avec eux et s’il manque quelqu’un le prix du bateau retour est de 47 à partager. Le trajet dure 15-20’ (temps calme} nous convenons de nous retrouver à 16h(comme tous les touristes) à la jetty(marée haute, sinon nous avons débarqué à marée basse sur la plage. Nous nous inscrivons au bureau et partons pour la plage Pandan kecil, ( il semble que l’accès à besar soit OK car elle est fléchée très normalement comme kecil).. Nous mettons une heure ¾ ce qui est apparemment le temps moyen. Le chemin une fois passée la très raide montée de départ ombragée est au soleil mais vers 10-11 h ça va. L’arrivée sur la plage que l’on domine est superbe et la plage ne l’est pas moins, Nous sommes 8 en arrivant (et 20-25 au plus haut). L’eau est délicieuse nous en profitons, il y a au fond une jolie rivière très ferrugineuse (comme toute l’eau dans laquelle nous pataugeons tout au long de la balade). Pique nique (sandwich au thon mayonnaise mais toutes les marques ne se valent pas). Nous repartons ver 13h30 et à cette heure chaude le chemin dans les parties ensoleillées est assez pénible (malgré eau abondante et chapeaux). Un bain sur la plage d’arrivée pour se rafraichir, et nous prenons notre bateau, puis le bus de 16h30 où l’abondance de touristes fait qu’il y en a une douzaine debout (tous jeunes, ça les murit). Au retour nous trouvons après 2 échecs (trop busy…) une couturière qui veut bien faire la robe de Claude (avec un boléro assorti) pour 180RM. Enfin nous mangeons (il tombe des hallebardes) au After 2 kiosk, 66 Wayang street ( derrière le parking multicolore) 2 canards-nouilles très corrects(à 8.80RM l’un) la bière à 10, desserts 1-2-3RM. Ambiance branchée/d’jeuns, wifi. Mardi 10 Après le petit dej nous partons à la recherche d’un money changer (le seul que nous avons vu dans Indian street était à 3.95...) Nous atterrissons dans le centre comm Tun juga sur Padungan où le taux de 4.09 est correct, nous cherchons aussi assez vainement des cartes postales…. Ensuite nous traversonsle fleuve au niveau de l’Hilton et partons vers l’est dans les villages malais. Après avoir traversé deux ponts(le bord de fleuve est jusques là agréablement aménagé ) nous rentrons dans le village en quittant la route et découvrons des maisons traditionnelles très jolies, repeintes dans des couleurs variées et mélangées, le tout extrêmement propre. Puis nous prenons un bateau pour l’orchid garden situé ( maintenant on le sait) entre l”Astana et l’immeuble de l’assemblée d’état. Le batelier nous emmène d’abord trop à l’ouest et s’apprête à nous emmener trop à l’est lorsqu’il comprend. Nous débarquons, le jardin n.est pas très loin sur la route mais il est fermé (tutup makan: fermé pour manger). Nous retraversons (0.50RM/p officiellement 0.40) et allons au little Lebanon tout proche qui s’avère être trop “busy” pour servir a manger : il y a 8 clients maximum qui boivent…. Nous allons aux stands de cuisine chinoise au début de Carpenter à gauche et nous mangeons des nouilles sautées porc et soja pour 3RM/p, bière Heineken 4, café glacé délicieux 1.40RM.. On bat tous nos records. Sieste dans notre chambre au frais. Départ pour les Wetlands, organise par le Fairview qui en fait sert d’intermédiaire avec l’agence CPH(ils doivent toucher une commission), l’avantage c’est qu’on vient nous chercher à l’hôtel. 160RM/p, 16h30. Minibus de 18 personnes. Nous allons au bord de la Santubong river et montons dans un bateau confortable, silencieux, bonne vision, on nous “offrira” de l’eau, des bananes et de l’ananas. Nous verrons pas mal de dauphins de l’Irrawaddy des singes à long nez oranges, un bébé crocodile qui ressemble à une branche morte un ciel d’orage incroyable et pas de lucioles (il tombe finalement des cordes) retour vers20h15, et nous allons manger au Top spot. Super restau de fruits de mer sur le toit d’un parking. On s’est lâché :crevettes 18 belle portion, black-bass(poisson) grillé 37 mais il y avait pour 2. La bière chinoise grande 9. Mercredi 11 Ramadan. Dans le coté sud de Kuching qui est essentiellement chinois, c’est quasi invisible. A ce sujet l’alcool en général et la bière en particulier sont beaucoup plus présents et moins chers de 30 a 40% que sur le continent (cela serait lié au marché noir). Nous allons à Santubong pour voir le village Sarawak. La navette (shuttle) de 7h15 est réservée au staff, nous prendrons donc celle de 9h qui nous prendra à 9h20 à l’hôtel toujours par l’intermédiaire du Fairview. Cela ne coute pas plus cher que les tarifs officiels (60RM entrée au village, 20RM de navette A/R). On a adoré . Les maisons sont vraiment intéressantes, quelques animations enrichissent le thème, le cadre est beau, le spectacle est de qualité (toujours à 11h30}. Après notre pique nique nous allons sur la plage presqu’en face, l’eau (marée montante est à 33 degrés {l’air à 31 à l’ombre et 44 au soleil}. Bien agréable. Puis navette à 15h15 pour nous 2... Au passage nous allons faire un tour dans le mignon parc réservoir, ¼ h suffit à en faire te tour Nous sommes entrés dans un chinois qui est au 13-14 green hill (mais pas dans la vraie rue green hill !) “Food comes first où on s’est un peu trompés sur les quantités: le demi gros poulet est à 12RM. Les crevettes au beurre (6 grosses crevettes) à 14, légumes variés à 6 et la grande bière(660ml)à 14RM. Tout est très bon et le service est très correct. Très propre comme partout. Jeudi 12 Petit dej à 7h30 départ à 8h15 pour une long house. Nous partons à 4 avec un couple de jeunes hollandais et Anson le fils des hôteliers qui nous sert de guide. Dans une Hyundai confortable. Les 2 jours, 1 nuit tout compris 450RM/p (détour par Semmengoh inclus), c’est plutôt moins cher que les tour operateurs qui proposent a 500 (Bornéo aventure). Nous arrivons juste à temps pour voir les Orangs Outang se nourrir: Male dominant, femelle et bébé, nombreux autres. Très chouette.
Puis nous allons au marche de Serian réduction intéressante de celui de Kuching, avec les explications de Anson sur les différents fruits, légumes et gâteaux (Nous goutons ceux-ci avec un thé) Ensuite arrêt dans un restauroute à Lachau (excellent) et enfin arrivée à Kesit pour notre long house au bord de la rivière lemanak . Celle-ci comprend 21 appartements (mais nous sommes logés dans la guesthouse (qui est une short longhouse avec dortoir de cellules munies de moustiquaires). Visite la vraie, baignade rafraichissante dans la rivière, Diner préparé par Anson(très bon, plats malais). Ensuite nous allons sous la véranda assister (et participer!) à quelques danses, boire un peu de vin de riz et de l’alcool de riz avec quelques hommes, et faire le tour des 21 étalages d’artisanat qui nous sont proposés (j’ai craqué pour un sarong). Après une petite discussion avec un ancien militaire dont les 2 filles sont en Angleterre mariées a des touristes venus ici (coup de foudre?) et qui nous a un peu parlé de son séjour à Londres en Janvier…….Dodo, au frais car le dortoir surchauffé sous la tôle ondulée s’est rafraichi avec la nuit. Vendredi 13 A partir de 4 h du matin les coqs chantent! Petit déjeuner plus malais que continental et nous nous essayons à la sarbacane. Puis petite balade de l’autre cote de la rivière Hévéas saignés, poivriers, tapioca, bambous …vie quotidienne des Ibans sédentaires. Nous redescendons la rivière en long boat (avec quelques frayeurs humides) repartons en voiture, déjeuner en route et à 15h nous sommes à l’hôtel. Le bilan est très positif mais le fait d’être 4 touristes seulement y participe beaucoup: nous avions un peu l’impression d’être invités. Nous allons récupérer la robe de ma femme, parfaite , je me fait faire un nœud pap avec les restes (10RM, 25 minutes) Et nous allons manger au bord du fleuve sur le Waterfront en admirant le coucher de soleil et au son du muezzin au gorengsgoreng kiosque proche du bout est de la promenade: Le menu c’est riz ou nouilles mais c’est très bon et les plats vont de 4.50 à 7RM avec un cadre comme celui là….Il y a même une relative fraicheur au bord de la rivière. En fait la cuisine en Malaisie est toujours au moins correcte, propre, nombreux choix de plats et le risque me parait faible de mal tomber car a mon avis les clients sont des habitués…. Samedi 14 Nous partons pour Kubah park. D’après l’info touristique il y a un bus Numéro 11 mais à la gare des bus il n’existerait pas. On ne l’a pas vu. Nous prenons donc un van 40RM pour nous 2. L’avantage c’est qu’il nous dépose au park ce qui ne serait pas le cas de l’éventuel 11. L’entrée est à 10 et à 5 pour les seniors. Certains chemins sont fermés pour maintenance, nous allons à la cascade, par la route pendant 1/2h et par un chemin très bien aménagé et très bien indiqué. Le tout nous prend 1h½, plus la halte d’une 1/2h pendant un orage sous un abri. La cascade est très belle, nous y piqueniquons seuls après le départ des 50 collégiens qui y sont en voyage d’école. Je me suis baigné, dans une eau qui ne dépasse pas 23 degrés je pense brrr…. Nous sommes revenus par le main trail très pentu dans les 2 sens, mais qu’il vaut mieux, pour les pas trop sportifs, faire dans ce sens. Au total une très chouette balade dans une végétation abondante, variée, avec de très beaux arbres et de très beaux palmiers. Pour le retour nous serons pris par un couple qui nous rapprochera de Kuching et là après avoir attendu 20’ un bus ou van nous hélerons un taxi qui nous reviendra à 21RM (compteur) pour la moitié du trajet. Nous partons ensuite au marché de nuit ou je m’achète 2 bermudas pour 43RM. Puis à pied allons jusqu’au top spot (promenade de 4 km quand même, nous régaler une nouvelle fois de poissons: 66Rm pour un beau redfish(600g), 8-9 crevettes, un mixed vegetables copieux et une nouilles cantonaise. Plus 15 de bière (bouteille 66cl). Le tout excellent, on y a même vu nos hôtes et toute leur famille. Dimanche 15 Ce matin c’est musées: celui-ci est assez intéressant, même si le vieux musée souffre d’une présentation à l’ancienne avec des vitrines poussiéreuses, entassées et pas toujours bien éclairées, mais on y voit les animaux que nous avons entendus et/ou pas vus dans les forêts et il y a de bien belles pièces d‘artisanat . La nouvelle aile de l‘autre cote de la route est mieux présentée.. Nous retournons manger dans le food court en face du temple chinois à l’entrée de Carpenter, et j‘y goute un délicieux Laksa à 4 et des nouilles au porc à 3RM….ajouter 2 cafés glacés à 1.70 l’un. Après une dernière douche nous prenons le thé en compagnie de nos hôtes qui nous emmènent ensuite à l’aéroport.. Air Asia vol réservé le 1-07: coût pour 2 avec supplément bagages, billet skybus et pré choix de sièges:112€ ( l’aller 80€) 20’ de retard, mais les bagages sont rapidement récupérés et le skybus part très vite. Nous trouvons sans trop de difficultés le monorail (le terrain vague du RG s’est transformé en un grand trou dont il faut faire le tour par la gauche}. Nous descendons à Raja Chulan, devant notre hôtel (Lodge Paradise) ou nous avons réservé il y a une semaine pour nos 3 dernières nuits. 120RM, petit dej compris, la chambre impeccable a été refaite assez joliment et est bien équipée. Nous cherchons Betty‘s café et le trouvons fermé (sans doute déjà trop tard).et nous aventurons dans le centre commercial Pavilion, le syndrome Singapour est de retour et nous y voyons les mêmes marques qu’en France: pas la peine d’aller si loin….. Nous descendons au niveau 1 et mangeons au Food Republic (food court) 2 plats à 6.90 et 8.90 corrects (mes nouilles étaient trop cuites). Les serveuses travaillent 12h de rang et sont un peu fatiguées a 9h du soir….. Lundi 16 Petit dej parfait (compris dans le prix)puisqu’en fait servi dans une cantine ouverte à tous et on peut donc manger ce qu’on veut, occidental ou oriental. Nous prenons ensuite le monorail pour Chow Kit (marché) 10h c’est un peu tôt pour le non alimentaire, mais pour l’alimentaire c’est OK et ça vaut le déplacement pour les montagnes de fruits et légumes, la quantité de poissons, le marché de Kuching à cote c’est petit. Nous nous sommes ensuite promenés dans little india en suivant l’itinéraire(à l’envers)du LP. Nous avons regardé pas mal de façades aux couleurs vives et/ou art déco(dommage ils ont sauté l’art nouveau que j’adore). Nous sommes ensuite entrés (vêtements décents veut dire tète bras et genoux couverts pour une femme), dans la Masjid Jamek, très belle, oasis de calme entre les 2 rivières et les palmiers. Puis nos avons décidé d’aller manger au restau en haut de Menara KL, nous y sommes montés directement par jalan bukit nanas et en prenant la première entrée après les nombreux collèges, cela prend 20-25 minutes depuis masjid Jamek. La bonne surprise c’est que on ne paye pas la montée à la tour(38RM quand même) la deuxième bonne surprise c’est que pendant le ramadan le buffet lunch est a 50RM! (donc en réalité on a mangé pour 12RM!) la cuisine est extra , il y a un choix énorme et varié et la vue est fantastique: le restau fait , au pif, un tour en 90’. Impressionnant, et on est beaucoup plus haut qu’à Petronas. Nous redescendîmes par le même chemin, pour admirer (encore) des façades, Central market assez sympa, le Dayabumi complex(ou il est impossible de monter sur la terrasse au pied de la tour) et de là fatigués nous sommes allés prendre le monorail à Maharajalela. Ce soir nous allons manger au Betty’s café les plats tournent au tour de 10RM la bière 10.30, cadre minimaliste, nourriture bonne, fermeture a 21h. Mardi 17 Nous allons à Lake Garden, monorail jusqu’à Marajalela puis marche à pied jusqu’à la mosquée nationale sur le 2x2, ça craint un peu mais c’est faisable. La mosquée est intégriste à fond il faut revêtir une djellaba violette si l’homme est en bermuda, même une cape de pluie n’est pas assez longue (le bermuda est accepté dans la mosquée Jamek. Je ne suis donc pas rentré refusant de revêtir la sueur des touristes précédents et s’ils ne veulent pas qu’on la visite, on ne la visite pas… Ensuite nous sommes allés voir les Butterfly. La route Jalan Lembah Perdana ne donne aucun accès ni aux oiseaux, ni aux papillons, il faut aller au premier carrefour et repartir à droite ou à gauche en en faisant le tour, tout cela est finalement assez long, cette partie du parc est dédiée aux voitures. Le parc des papillons est à 18RM (+1 pour les photos) mais est beaucoup plus intéressant que la ferme des Cameron H. C’est grand, belle variété, c‘est joli. Puis les birds: 39RM c‘est très grand, très intéressant, très varié, très chouette. Nous avons mangé au Hornbill restaurant (on peut retourner dans le parc après) sur la terrasse dans les arbres, des ibis ou hornhills(calaos) viennent vous rendre visite. C’est bon, le plat à 16 ou 18 (plus pour la western food) l’eau minérale étant à 9 on a bu de très bons jus de fruits à 11RM, rajouter 5% de service. Ensuite entre ou pendant les averses, on a pris un taxi (tarif forfait au comptoir:8RM) pour aller au musée islamique , qui touche le parc aux oiseaux mais par la route c’est, un peu long! Ce musée (12RM) est intéressant, de très belles pièces sont bien présentées dans un cadre agréable, il y avait une expo sur des “trésors de joaillerie Moghole” superbe. Fermeture à 17h pour le ramadan. Retour à marajalela par le même chemin que ce matin!!!!!!(cela permet d’admirer la vieille gare et son bâtiment compère) Nous retournons au Food republic dans Pavilion, faisons le tour des différents stands (pas si différents que ça) et mangeons 2 plats de 2 stands différents pour 21 RM+ 1 gâteau au Durian (C’est la deuxième fois et j’y prends goût, mais pas Claude)., comme il n’y a pas de bière nous nous en étions acheté une au seven-eleven (7.5RM). Mercredi 18 On va voir le quartier colonial via le quartier chinois, en prenant l’aérotrain jusqu’à …Marajalela. On achète du Boh thé (au même prix que dans la plantation) et des Marlboro(pour notre fils!) à 9.30RM le paquet. Nous aimons bien l’ensemble des bâtiments autour de Merdeka square en particulier Sultan Abdul Samad dont les couleurs et même les fenêtres nous évoquent le palais des doges à Venise….. Nous ne trouvons pas de café internet dans cette partie sud du quartier chinois (Le wifi lui est présent partout mais notre notebook n’en veut plus). Nous récupérons à l’hôtel les 100RM de caution, allons à Sentral par l‘aérotrain ( à ce sujet il semble que KTMsoit peu fiable dans ses horaires et ses temps de transport), prenons le KLIA express(toujours 35 RM et 28’), enregistrons nos bagages, mais je dois mettre un pantalon pour atterrir a Djedda (mon bermuda était passé sans problème à l’aller et d’ailleurs j’en ai vu à Djeddah) ravages de l’intégrisme hypocrite. Nous mangeons (moyen) à l’Asian cafe un plat autour de 10-12RM, achetons un porte monnaie pour finir nos ringgits. L’avion(Saudi Airlines) décolle avec un peu de retard (Voyages SNCF m’avait informé d’un décalage d’1/4h) après 2 contrôles rayons x. Beaucoup moins de femmes voilées en noir intégralement qu’à l’aller où elles occupaient toutes les places près des hublots, ca rend l’atmosphère + supportable. On nous sert à manger (non musulmans), plateau excellent (on en aura un 2ème avant d’atterrir). Le service est très agréable, ce qui sera plus moyen de Djeddah à Paris. Nous passons nos 11h d’escale dans le petit aéroport de Djeddah, montons dans notre avion, en redescendons après 3/4h(toilettes en panne) et passerons en tout 15h dans l’aéroport (mais à 620€ le voyage A/R cela vaut ce petit désagrément), on nous aura servi un en cas et une boisson. Retour ensuite sans problème jusqu’à Marly le roi. BILAN Pas de spot à couper le souffle en Malaisie, mais une variété intéressante, une végétation superbe dans les forêts, parcs et jardins, en dehors des énormes zones de palmiers à huile, une population agréable à côtoyer et qui nous a paru vivre assez correctement, globalement. Le pays est TRES propre (mais pas aseptisé comme Singapour) et on se sent bien partout. Nous avons beaucoup aimé Kuching et ses environs, Melaka et Georgetown nous paraissent un peu surévalués dans les guides. Singapour n’est guère autre chose qu’un centre commercial (avec le superbe jardin botanique) et est beaucoup plus chère. Nous aurions dû prolonger à Tioman et Cherating, et pour les plus entrainés le point fort est surement les treks possibles dans de nombreux lieux. C’est un pays où il fait bon voyager.

Bonjour à tous,
J'avoue avoir pas mal tergiversé avant de me décider à publier ce carnet. Car l'Asie du Sud-Est, à commencer par la Thaïlande, est une zone sur laquelle beaucoup de carnets ont déjà été publiés, notamment par des voyageurs qui sont devenus de vrais spécialistes du secteur.
Et puis finalement, ce voyage en famille fut un tel régal qu'il me semble normal de faire un retour sur VF. J'y prends régulièrement des infos pour préparer mes voyages (merci notamment à Anne alias Xeta pour son carnet et ses infos pratiques), alors ce carnet sera un juste retour des choses.
Tout aurait dû bien commencer pour ce voyage car, contrairement à nos avions pour l'Indonésie en 2015 et pour le Nicaragua en 2017, qui avaient tous les deux été annulés au dernier moment alors que nous étions quelques centaines à poireauter en salle d'embarquement, notre avion pour Bangkok a bien décollé, lui, en temps et en heure. Mais sans nous quand même !
En effet, quelques jours plus tôt, le brevet des collèges que passait notre fils aîné avait été décalé de quelques jours par le ministre pour cause de... canicule ! Les école maternelles n'ont pas été fermées mais les collèges qui accueillaient le brevet, si ! Allez comprendre. Toujours est-il que notre avion s'est trouvé à décoller quelques minutes seulement après la fin de la dernière épreuve du brevet, nous étions donc un poil trop courts pour l'attraper. Nous avons ainsi dû décaler notre vol de 24 heures. Nous attendons d'ailleurs toujours le remboursement partiel auquel nous avons droit mais peu importe, c'est une autre histoire...
Si je cite cette anecdote qui n'a apparemment rien à voir avec la Thaïlande, c'est parce qu'une fois arrivés à Bangkok, le monsieur à l'accueil de notre hôtel nous annonce qu'il a annulé par erreur les 3 nuitées que nous y avions réservées. J'avais pourtant envoyé 2 mails de confirmation de notre réservation en précisant que nous manquerions juste la première nuit et j'avais reçu une réponse positive, mais il a fait la boulette quand même ! Bref, après le coup de l'avion, quand ça veut pas, ben ça veut pas 🤪
Nous prenons donc la nouvelle avec le sourire (quoi de plus normal dans ce pays !), alors que notre interlocuteur de l'hôtel, lui, n'esquisse pas le moindre rictus. Il paraît que quand on va au pays du sourire, il y en a toujours un qui fait exception à la règle. Pour nous, ce sera donc celui-là ! Mais ce n'est pas bien grave, tous les autres rattraperont le coup après lui, au fil de notre séjour...
Enfin bon, après une demi-journée perdue bêtement pour chercher un autre hôtel, puis pour le rejoindre au milieu de l'intense circulation de Bangkok, notre voyage peut enfin commencer. Sauf que c'est l'heure de manger puis de se coucher. Le voyage commencera donc enfin demain.
BANGKOK
Selon le dernier classement des villes les plus visitées du monde, Bangkok se situe à... la première place ! Devant Londres (2e) et Paris (3e), excusez du peu. Et si certains quartiers ne sont pas spécialement sexy, certains sites en revanche constituent de pures merveilles et justifient un tel classement.

Après tous les problèmes que nous avons rencontrés d'emblée dans ce voyage, il ne nous reste plus qu'un jour pour visiter Bangkok, au lieu de deux et demi comme initialement prévu, sachant que nous y reviendrons une demi-journée au milieu du séjour.
Nous allons donc manquer de temps pour visiter la ville mais bon il faut faire avec et nous allons essayer de voir le maximum de choses pour cette première journée que nous n'avons pas volée !
Nous commençons donc par traverser, rapidement hélas, le marché aux fleurs.

Il paraît qu'il est ouvert 24 heures sur 24. En tout cas lors de notre venue, il n'y a pas foule mais l'endroit, où il y a également pas mal de fruits et légumes, est vraiment agréable.
Nous enchaînons par l'un des fameux temples de Bangkok : le Wat Pho.

Son architecture nous dépayse totalement et je dois dire qu'avec le stress énorme que nous a causé pendant une semaine le report de notre départ, ce lieu sacré nous fait un bien fou. C'est pour vivre ce genre de moments que nous aimons tant voyager.

Alors bien sûr, le temps n'est pas très beau (pas étonnant, on est en juillet mais ça au moins, c'était prévu), contrairement au site !

Là, ça y est, notre voyage est enfin bel et bien lancé.
A l'intérieur de ces bâtiments multicolores, les bouddhas sont omniprésents et rivalisent de sérénité.


Le plus grand et le plus impressionnant d'entre eux, c'est Bouddha couché, représenté sur son lit de mort juste avant d'atteindre le Parinirvāṇa (la fin de l'existence physique pour qui a atteint l'éveil).

Ce magnifique bouddha est entièrement recouvert de feuilles d'or. Il nous impressionne.
La salle qui l'accueille, bien que très grande, semble trop exiguë pour cette statue qui en impose : 46 mètres de long sur 15 de haut.

Et que dire de ses pieds, qui sont au moins aussi beaux que tout le reste : incrustés de nacre, ils représentent les 108 actions qui ont permis à Bouddha d'atteindre la perfection.


Ci-dessus : la plante du pied de Bouddha
Un peu plus loin se trouve le sanctuaire principal : l'Ubosot. A l'intérieur, on retrouve Bouddha, mais assis cette fois. C'est en dessous de cette statue toute en or et en cristal que sont conservées les cendres du célèbre roi Rama Ier (1737-1809).

A noter enfin que dans l'enceinte du Wat Pho, on trouve également une école de médecine et de massages traditionnels, qui fut créée pour assurer la transmission des savoirs ancestraux.
Aujourd'hui, elle assure la formation des étudiants venus du monde entier. Les visiteurs peuvent d'ailleurs se faire masser dans les règles de l'art, même si l'attente peut parfois être un peu longue...
Bon, finalement, il commence bien ce voyage en Thaïlande. Nous enchaînons avec un autre temple, le Wat Arun.

Contrairement au Wat Pho qui est très coloré, la Wat Arun apparaît plutôt blanc de loin. Mais de près, on constate que c'est une infinité de petites mosaïques colorées qui constituent ce gigantesque ensemble.

Une partie seulement des escaliers du prang central (72 mètres de haut) est ouverte au public, ce qui est suffisant pour avoir une jolie vue sur Bangkok quand le temps s'y prête... ce qui n'était pas le cas le jour de notre visite !
Si les deux temples que nous avons visités nous ont impressionnés, que dire de celui que nous allons voir dans la foulée : le Wat Phra Kaeo. Mais je posterai la suite dans un prochain message, ayant déjà presque atteint mon quota de photos...

je sors de labuk bay pres de sandakan, sabah, borneo, le panard total, air asia va jusqu a sandakan pour peau de balle, tu peux aller en taco sur le site depuis l aeroport, sinon pour moins cher, il y a un service direct de minivan depuis sandakan (15RM=3 euros/ trajet/personne) sur place hebergements qui viennent quasiment d ouvrir, tout est presque neuf, et surtout l enthousiasme et la gentillesse du staff, il y a 4 feedings par jours, juste de quoi se detendre entre chaque spectacle, et mes journees etaient faites, j y ai passe 3 jours sans me lasser, les cartes memoires de l appareil photo sont chaudes comme la braise, des singes par dizaines, oiseaux, serpents, loutres, varans, des gros plans, sur des animaux en totale liberté... l hebergement est top, il y a des dortoirs a 28RM la nuit pt dej compris(50 lits au total, j etais seul, et des chalets avec air conditionne a 180RM, mais la brise marine rend le coin plus supportable que partout ou j ai mis les pieds a borneo (c est au bord de la mer en pleine mangrove, pas de moustique qd j y etais), la nourriture sur place (c est un peu le trou du cul du monde donc pas le choix) est tout a fait correcte a prix tres raisonnables. Quelques activites annexes en rodage. le meilleur, plan photo et observation de la faune, de tres loin, que j ai vu a borneo.
sepilok et semengoh (orang outangs) arrivent derriere (sepilok est juste a cote et le bus de labuk bay peut t y deposer en revenant sur sandakan)
meme bako est derriere a mon gout, bien que le site soit magique et que ce soit un tout autre concept, difficile a comparer
bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
Bonjour
Mon épouse et moi envisageons de partie sur Bornéo pour 2011, début août exactement.
Nous avons fait Bali l'an dernier et avions fait faire préalablement des réservations d'hébergements par qqu'un du coin.
Pour Bornéo, nous ne connaissons personne : doit on préalablement réserver de France ? Ou alors, à cette période, pourra t on trouver facilement sur place ? (je ne parle pas d'hôtels 5 étoiles, mais d'hébergement corrects à moins de 20 euros la nuit)
Nous nous orienterons vers un circuit plutôt découverte, mais sans rester 4 jours au même endroit (animaux, nature, gens du pays) pour une durée d'environ 15 à 18 jours). Et pas de tourisme de masse !! en nous débrouillant après avoir glané des avis ici et là (nous estimons que ca nous coutera bcp plus cher en passant par des agences).
Sur ces bases, peut on imaginer de faire Sabah + Sarawak + Kalimantan ou devrons nous cantonner sur une ou deux de ces provinces ?
Trouve t on facilement de petites agences qui nous permettent de faire quelques activités sur place ?
En parlant en anglais , se fait on comprendre (à Bali, oui, mais là on sait pas) ?
Ensuite, y a t il des dispositions particulières avec le ramadan (c'est en août cette année) ?
Dernièrement, les vols intérieurs peuvent ils être réservés sur place ? J'ai regardé sur le site de Asia mais je ne trouve pas par exemple les vols intérieurs sur l'ile (Kuching <--> Miri) ... ou peut on trouver ?
D'avance merci pour votre aide 🙂 et désolé si les réponses se recoupent avec d'autres discussions que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tout lire.
Ensuite, y a t il des dispositions particulières avec le ramadan (c'est en août cette année) ?
Dernièrement, les vols intérieurs peuvent ils être réservés sur place ? J'ai regardé sur le site de Asia mais je ne trouve pas par exemple les vols intérieurs sur l'ile (Kuching <--> Miri) ... ou peut on trouver ?
D'avance merci pour votre aide 🙂 et désolé si les réponses se recoupent avec d'autres discussions que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tout lire.
Bonjour !
je me pose pas mal de question sur les parcours en jungle en Malaisie .. y'a t-il des risques ? faut-il se vacciner ? y'a t il des choses à voir ou non ? sachant que les sansgues me rebutent et que je préfère en voir un maximum mais sans me payer les piqures de guepes ou de moustiques... :)))
est ce que çà vaut le coup de faire un trek ou une journée seulement ds la jungle ? dans quelle jungle aller ? (bornéo ?! )
Merci pour vos récits aventureux et vos conseils :)
@+
je me pose pas mal de question sur les parcours en jungle en Malaisie .. y'a t-il des risques ? faut-il se vacciner ? y'a t il des choses à voir ou non ? sachant que les sansgues me rebutent et que je préfère en voir un maximum mais sans me payer les piqures de guepes ou de moustiques... :)))
est ce que çà vaut le coup de faire un trek ou une journée seulement ds la jungle ? dans quelle jungle aller ? (bornéo ?! )
Merci pour vos récits aventureux et vos conseils :)
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