Discussions similar to: Maroc pêche mer bateau
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Maroc: séjour et pêche en mer
Bonjour. Je suis passionné de pêche en mer, et c'est aux alentours de l'ile de Ré que je pratique habituellement mon activité favorite, la pêche sur épaves. Je suis donc habitué et équipé pour la pêche aux gros bars, gros lieus, maigres... Je viens de prendre ma retraite, et j'envisage pour la première fois de faire un séjour de pêche hors de France. J'ai choisi le Maroc comme pays de Destination, mes amis m'ayant vanté la qualité de son accueil par ses habitants, ainsi que la beauté de ses paysages, mais je ne sais pas où aller. Je veux partir une huitaine de jours, mais je ne souhaite pas pêcher au surf, mais plutôt en bateau en mer ou en lagon, mais pas en eau douce non plus. Je ne recherche pas non plus une organisation où nous nous trouvons 3 à 5 pêcheurs sur le même bateau plus le skipper et le marin, tout celà coûtant très cher, mais plutôt soit une location de bateau avec un pêcheur non professionnel connaissant bien son coin, soit un guide de pêche qui accepte peu de pêcheurs à son bord... Je souhaite trouver sur place un hébergement de bonne qualité. Pouvez-vous m'aider et/ou me donner des idées. Je vous en remercie très sincèrement d'avance. Très cordialement. NEFERCL
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Recherche un pêcheur en mer local à Agadir
bjr nous sommes 4 copains Français ( de dijon ) qui allons a la peche aux gros en mer a Agadir début mars 2017.nous recherchons un pecheur marocain pour nous emmener a la peche aux gros en mer en bateau ou pirogue mon mail chalet.m@free.fr merci
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Cours et partie de pêche au sud du Maroc
Je recherche des renseignements pour des cours ou une partie de peche en mer dans le sud marocain ( De essaouira à Dakla) je suis seul et retraite avec un 4x4 et dispo le 4e trimestre 2016.merci pour vos conseils et votre aide.Amicalement de haute Savoie.
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Nous hésitons, Tunisie ou Maroc?
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir avec mon mari début juillet, ça sera une grande première, et nous hésitons entre la Tunisie et le Maroc, le soucis c'est que nous entendons des avis contraire et sommes perdu .....

Nous venons de passer des années difficiles, e recherchons le dépaysement, farniente, plage, bel hotel all inclusive pour souffler et décompresser .......... des visites typiques etc.... (ce sera aussi notre voyage de noce, que nous n'avons pu faire pour le moment)

Mais en gros, ne rien faire et récupérer moralement, et se faire chouchouter en étant servie ... lol !

Merci pour vos conseils et adresses d'hotel si vous connaissez

Corinne
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Attention au soit-disant camp de pêche à Akhfennir (Maroc)
Bonjour. J'arrive du Maroc "Sidi Akhfennir" ou soit disant vous avez des camps de pêche, en fait ils ne sont la que pour prendre votre argent et pour les amateurs de pêche nous restons sur notre faim ... Je vous conseil cette destination d'Avril à Septembre , contacter des locaux , vous n'aurez aucun mal à trouver un hébergement certes un peu moins luxueux. En ce qui concerne la pêche la période est très importante, le mode de pêche également, les falaises, le surf, les camps en question ne précisent pas que pour pêcher de la baie de Naïla il vous faudra débourser chaque jour 40 euros pour une barque , de plus guide est à mon avis un grand mot clinquant mais pas approprié. Ceci dit nous avons passés quelques jours très agréables, avec peu de poissons , beaucoup de vent mer forte Amicalement Hervé
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Trip to Morocco in September-October 2025, in our camper van
Hi everyone, We’re just back from a month-long trip to Morocco in our camper van. After crossing France (we left from the Nantes area) and Spain, we arrived in Algeciras where we bought our boat tickets to Tangier. When we got to Tangier, as we were going through customs, you can imagine our surprise when the customs officer took our road map of Morocco and pointed out the label "Western Sahara" (just like in the forum’s destination section, by the way!). He wanted it to say "Moroccan Sahara" instead!!! But there was nothing we could do—it was an old map... He wouldn’t listen, and after long discussions with the other (younger) customs officers, he finally gave it back and let us through... Unbelievable! Later, we heard that other travelers had their maps confiscated outright. So, hide it well if you want to keep yours!!!

Anyway, we skirted around Tangier’s suburbs—pretty grim—and finally arrived in Asilah.

Following the coast and the long promenade along the beach, we reached the campsite. It was a bit crowded, not much shade, but it wasn’t far from the medina or the beach, and it wasn’t expensive. There’s some life here: Moroccan families seem to live on-site, in tents or basic bungalows. A woman was cooking tagine on a brazier—we were right in the atmosphere! The night was quiet, and we slept well. We set off on foot, walking along the seafront to the medina... We’d already been here in 2009. It was less touristy back then! Still, at this early hour, the little streets inside were very quiet. The walls had been freshly whitewashed, and there were even more murals than before. Around 11:30 AM, we strolled along the ramparts by the sea. There was a nice breeze! And a lot more people around. We enjoyed a milkshake on the terrace of a café overlooking the beach that stretches out at the foot of the medina. Some young guys were having fun diving off the rocks—and even off the top of the wall!





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Agadir et la vallée du Paradis
Bruxelles 5° -AGADIR 30°:(1)

Quand l’hiver persiste en Europe, AGADIR est une destination à 3 heures 15 de BRUXELLES, faite pour nous rappeler que la vieille Europe n’est pas la mieux lotie à 50 ° de latitude NORD.

Quand vous avez franchi l’avenue Hassan II pour vous extraire du front de Mer, parcouru l’avenue du général Kettani pour rejoindre le nouveau Talborjt, un panneau de pharmacie vous rappelle qu’on est le I9 avril et qu’il fait 30° …

Le ciel est totalement bleu…il fait bleu dans nos cœurs, comme le bleu des berbères du Souk ou le bleu de Fès, au choix….

Agadir, comme Marrakech, comme Fès, est une ville bicéphale…

Le front de mer, la marina laissée aux touristes et aux pratiques consommatoires du tourisme de masse, une fois l’avenue Hassan II franchie, le Maroc reprend ses droits, nonchalamment certes, mais avec le dynamisme de la capitale économique du Grand Sud, ses entrepôts, son port, son grand souk et son petit souk, ses avenues marchandes, ses quartiers résidentiels bordés de bougainvillées, de frangipanier et d’hibiscus…

La note coloniale est encore présente, le français est parlé partout, même si les marocains se sont mis aussi à l’allemand, et l’autochtone déborde de gentillesse, on ne sent pas le souffle de l’économie en péril, les chantiers s’activent un peu partout, qui à rénover le grand souk, qui à donner à la nouvelle marina des airs de Port grimaud ou de Port Canto…

Ou de Miami pour la sécurisation des parcelles privatives et des appartements…Zara hommes, Zara femmes, La Madrague, ME EX, des enseignes de déjà vu sous l’ancienne Casbah qui prend des airs de colline hollywoodienne…

http://www.youtube.com/redirect?q=http%3A%2F%2Ftourisme.byethost13.com%2F&session_token=MIejBs3t8y6Ik8mLzzim2eCyleF8MTMzNjYzNzkxNEAxMzM2NTUxNTE0
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Trajet Ceuta-Essaouira: distance, temps, état des routes...
Bonjour à tous et à toutes ! Nous partons bientôt en vacances à Essaouira et j'aimerai vous poser quelques questions. 😎 Quelle est la distance entre Ceuta et Essaouira ? Combien de temps le trajet dûre t-il ? Les routes et autoroutes sont-elles en bon état ? Y a t-il des péages ? Si oui, quels sont les tarifs aproximatifs ? Merci d'avance pour vos réponses ! 😉
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Sur la route de Zagora (2006)
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --

Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !

Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora. Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.

Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate. Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase ! Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça ! Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ? Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque ! Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille ! Besslâma, Ahmed, Allah i khalik ! On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus ! Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes. Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule. Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe. Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi ! Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver. Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus. Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad ! Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages. C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là ! La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis ! Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent. La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech. Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté ! La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto ! Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons. MERCREDI 6 DECEMBRE Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce ! Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel. On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !



Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … ! « Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… ! Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ? Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage ! Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix ! Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis. On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir ! n'est-ce pas, Jean ?

Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis. Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa ! On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim ! Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux. Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante ! Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond ! Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides ! Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!! Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote ! Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence. J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi ! Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison. Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches ! La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .

Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU. Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras ! Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!! Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer ! Et toujours la petite silhouette blanche ! Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa ! « Le Mogadorien ». Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !

J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !

Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !

Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
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Bateau pour le Maroc au départ de France?
Bonsoir à tous !! J'ai grand besoin de votre aide !! Voilà j'ai été au Maroc il y a deux ans dans un petit village du désert berbère et je rêve d'y retourner. J'ai encore des contacts réguliers et je sais que je serai accueillie avec joie. Donc j'aimerai y retourner aux vacances de Noël, le problème c'est le prix du billet d'avion qui frise les 600 euros ! Donc je cherche un autre moyen d'y aller. Pourquoi ne pas prendre le bateau de Sète ou Barcelone ? Seulement je ne trouve absolument rien sur le prix de la traversée au départ de n'importe quelle ville à destination de Tanger. Aidez-moi si vous avez des pistes, des numéros de téléphone de compagnie, n'importe quoi. J'ai cru comprendre que la traversée durait 36 heures, si vous pouviez m'éclairer sur ce point ! et aussi sur le prix d'une traversée algeciras-tanger. Vraiment je vous remercie du fond du coeur si vous pouviez m'aider, ce voyage me tient réellement à coeur. Merci à tous ceux qui pourront m'aider et gardez la pêche !
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Recherche séjour de pêche dans le sud du Maroc
bonjour, nous désirons partir avec un ami debut 2013 pour sejour de peche en surfcasting dans le sud du maroc, apres recherches , je n'ai trouvé qu'un nombre tres limité d'accueil , si des pecheurs sont déja partis dans cette région du maroc je suis à l'écoute d'informations , auberge, centre de pèche, ...
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Voyage à Agadir: visites, excursions, pêche au gros?
Bonjour à tous

Nous partons à Agadir du 13novembre au 21 novembre. Nous voulions avoir quelques conseils de visites, ballades, découvertes à faire aux alentours. Auriez-vous également des adresses pour aller faire de la pêche au gros. Nous ne connaissons pas le Maroc. Nous attendons vos conseils. Merci
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Maroc en camping-car: possibilité de pêcher au bord de mer?
Pardon pour mon français: je dèmande si mon mari aura la possibilitè de pecher du bord de la mer. Nous partirons pour le Maroc envers le 15 dèc. avec le C.C.. C'est difficile la choix entre la traversèe Sète-Tanger en navire et le parcours le long de l'Espagne: quelque conseil ? Merci bien de Verona, Italie
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Marrakech - Saint-Palais-sur-Mer via la côte méditerranéenne espagnole
Bonjour à tous,

C’est la première fois que je lance un sujet sur ce forum. Je suis étudiant et pour mes dernières grandes vacances d’été (2014 : mi-juillet – mi-août), je souhaite voyager à vélo. J’ai déjà fait quelques « bike trip » : Saint Palais/mer – San Sébastian, les bords de Loire entre Nantes et Blois, etc…

Cette fois-ci, je souhaite m’attaquer à l’Espagne. L’idée de base est de relier Marrakech à Saint Palais/mer via la côte méditerranéenne espagnole.

J’ai cherché des sujets sur le forum à ce propos, mais je n’ai pas trouvé grand-chose ou alors, peu de réponse. Peut-être ai-je mal cherché, mais je n’en ai pas l’impression…

Voici les principales villes par lesquelles je souhaite passer :

Malaga - Nerja - Granada - Almeria - Cartagena - Alicante - Xabia (Javea) - Valencia - Barcelona - Sant Feliu de Guixols - Narbonne - Carcassonne - Toulouse - Bordeaux - Saint Palais sur mer.

L’idée est de partir avec la tente et de vivre « à la dure » pendant ce trajet : je ne suis qu’étudiant, je ne veux pas trop dépenser.

Et quitte à s’amuser, autant joindre l’utile à l’agréable : je souhaite récolter quelques sous pour une association en « vendant » mes kilomètres. Je cherche d’ailleurs une plateforme qui pourrait faire le lien entre les donateurs et l’association en question.

Bien entendu, je sais qu’en été, il fait très chaud en Espagne, mais je ne crains vraiment pas la chaleur, surtout à vélo et sur le littoral.

Cependant, j’ai plusieurs questions.

Tout d’abord, le Maroc à vélo entre Marrakech et Tanger, est-ce une bonne idée ? Quel est l’état des routes ? Sinon, je pensais à partir depuis Lisbonne ou alors Huelva puis Sevilla et ensuite récupérer Malaga.

Ensuite, à propos de l’itinéraire, j’ai entendu dire qu’en effet, la côte méditerranéenne est assez compliquée pour les cyclotouristes. Mais compliqué n’est pas impossible, n’est-ce pas ? Que pensez-vous de mon itinéraire ? Suis-je en train d’omettre certains lieux qui valent le détour ? Mon idée est de suivre au maximum la côte (j’adore me baigner en faisant du vélo). Maintenant, je sais que ce n’est pas toujours accessible pour un cyclotouriste, donc rien ne m’empêche de repiquer de temps en temps vers l’intérieur des terres. S’il y a des points d’intérêt, je suis preneur 🙂.

Je cherche aussi des livres / sites internet / cartes / autre qui me permettraient d’établir au mieux mon itinéraire. Si vous avez déjà effectué ce trajet, je serais heureux d’en écouter votre témoignage et vos conseils.

De plus, j’ai des petites questions à propos du matériel. Jusque maintenant, j’ai fait mes voyages avec mon VTT Decathlon 8.1 sur lequel j’ai mis des pneus routes Btwin (Forza Deathlon ahah !). Je n’ai eu aucun souci, mais bon, c’est seulement sur 800km… Pensez-vous que je peux continuer sur ce même mode ? Ou un investissement dans un vélo de type « randonneuse » s’avère indispensable ? J’avais aussi utilisé une remorque (dont je ne me souviens plus la marque) mais elle m’avait semblée « frêle » et commençait à grincer lors de notre dernière étape. Connaissez-vous un bon compromis qualité/prix de remorque ? Ou peut-être devrais-je me tourner vers des sacoches. Mais dans ce cas, j’ai du mal à trouver des sacoches qui s’adaptent sur un VTT (à vrai dire, je n’en ai pas encore trouvé).

Enfin, dernière question : une idée de comment rallier Marrakech ou Lisbonne à moindres frais par avion ou train (ou autre, mais pas de dromadaire svp 😉) ?

Voilà, ça fait beaucoup de questions ! Merci d’avoir pris le temps de lire jusqu’au bout. Si vous avez des questions à propos d’autres voyages (voir mon profil), je serai heureux d’y répondre.

Cordialement,

Thibault
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Pistes entre Essaouira et Tan Tan? (voyage à moto)
Bonjour

Je descends en moto avec un pote la semaine prochaine. 20/12 bateau à Barcelone. 21/12 Tanger - Oualidia (miam les huitres...) 22/12 Oualidia - Tan-Tan La suite... vers le sud

Motos : une Super Ténéré et une Ténéré : des machines à bouffer de la route / de la piste.

Quelqu'un connait il les pistes entre Essaouira et Agadir, entre Tiznit et Tan-Tan ? La plage blanche ? Recommandations ? Hotels ou points de chute pas trop cher et/o sympas ?

J'oubliais : arrêt à Dakhla programmé pour manger des huitres et des fruits de mer (miam...).

Appel de phare.
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Hébergement pour passer l'hiver à Agadir et dans la région?
Bonjour, je souhaite passer l'hiver de debut janvier 2009 a fin fevrier, dans la region d'agadir, je recherche un village ou ville portuaire, avec bateaux partant a la peche, ou location, -- mon type de logement recherché est varié, soit "chez l'habitant" soit hotel pension, ou toute offre interessante -- je privilegie la proximité de la mer -- region d'agadir dans un rayon de 50 kms -- qui aurait la gentillesse de me renseigner ......... merci ...... a vous lire gilles
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Au sud d'Essaouira au départ de Marrakech et visites intéressantes
Actuellement nous manquons cruellement de soleil dans l'ouest atlantique. Aussi avons nous décidé de mettre le cap sur le Maroc, toujours sur l'Atlantique, au sud d'Essaouira. Atterrissage prévu à Marrakech et départ aussitôt pour Essaouira pour profiter de la mer et descendre tranquillement le long de la côte. Lézarder au soleil, traîner en terrasse prendre le temps de savourer chaque instant. Si vous avez des idées de visites intéressantes à faire et de découvertes à partager, on est preneurs. On compte sur vous. Merci beaucoup.
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Pêcher dans la lagune Naila à Akhfenir (Maroc)
Partant pour le sud cet été en direction de Tan Tan et Akhfenir, j'aimerais tout savoir sur les formalités à accomplir sur place pour l'autorisation de pêcher dans la lagune (endroit, papiers à présenter, redevance, tarif sortie pêche en bateau, jour fermeture du poste d'autorisation). Doit-on réserver à l'avance le bateau pour une sortie dans la lagune ? Avec quelle longueur de canne y pêche-t-on en bateau et avec quel appât de préférence et à quelle marée ?. Y a-t-il des magasins où acheter les appâts de pêche à Akhfenir ?J'aimerais également savoir si on est autorisé à pêcher seul (hors bateau) sur les rives de la lagune et si c'est bien de pratiquer le surf casting du bord de la lagune. Peut-on pêcher également dans les embouchures des oueds Mi Fatma et Chebika de préférence avec pelote de sardine ?

Merci à tous les connaisseurs du coin pour des renseignements pratiques.
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Hôtel du Sud à Mirleft
j'aimerais connaitre votre opinion sur l'hotel du sud à mirleft ou m'indiquer d'autres hotels en bord de mer je compte me rendre au maroc fin septembre
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Avis sur itinéraire à moto au Maroc du 20 septembre au 15 octobre?
Bonjour, Nous partons à 2 avec chacun nos motos (BMW 800gs) du 20 septembre au 15 octobre.( Bateau Barcelone- Tanger). Nous sommes à la recherche d'un itinéraire nous permettant de profiter des magnifiques paysages du Maroc ainsi que des routes et pistes fabuleuses. J'ai bien trouvé sur des anciens post des indications mais je ne retrouve pas un itinériares qui passerait par : cirque de Jaffar, Midelt, Imlchil, les gorges du Dadès et les gorges du Todra.( pas vraiment dans l'ordre 😮) La piste ne nous fait pas peur mais nous serons quand même bien chargé.( donc pa sde piste trop trialisante) Est-il facile de trouver de l'essence sans plomb dans ces régions? Quelqu'un pourrait il me dire également s'il fait vraiment froid la nuit (combien de°) ainsi que l'état des pistes à cette période de l'année.

Cela fait beaucoup de question et je remercie déjà d'avance ceux qui prendront leur temps pour me répondre.😏 😛
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Endroit reconnu pour faire de la plongée sous-marine au Maroc?
Bonjour! Je pense faire un séjour au Maroc l'été prochain et, en amateur de plongéeque je suis, je me demandais s'il y avait au Maroc un endroit particulier reconnu pour la plongée sous-marine, ville où quelques agences proposent un peu de tout pour pas cher. Serait-ce plus du côté méditérannéen ou atlantique?

Merci!

Eric.
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Liaison Canaries-Maroc?
Je sais que ce message a deja été des milliers de fois, mais voila j'aimerais aller en aout au maroc pour l'instant tout va bien mais le probleme est que vivant au canaries, j'aimerais pouvoir trouver un moyen de transport autre que l'avion ( donc le choix est assez limité ) pour rentrer dans les iles, existe-t-il donc un bateau (de n'importe quel type, je suis a pied) qui pourrait relier le maroc et les canaries ( et Armas c'est mort je crois qu'ils ont fermés la ligne )

Merci

Flo
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Coins tranquilles et authentiques sur la côte marocaine
Bonjour à tous,

Nous envisageons de partir à 8 (2 familles) au Maroc en août prochain pour 2 semaines. Passage obligé par Marrakech (2 jours), nous partirons ensuite sur la côte, et avons pensé à Oualidia, Essaouira et pourquoi pas Taghazout. En fait, nous cherchons des coins "tranquilles" et encore un peu authentiques (port de pêche...) où nous prévoyons de louer des maisons ou riad. Pouvez vous m'indiquer des endroits, sachant que nous aurons les vols à Marrakech.

Merci par avance de votre aide,

Alexandra
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Deux semaines en toute liberté au Maroc
Nous venons de passer 2 semaines dans le sud du Maroc, entre terre et mer. D'abord, sitôt récupérée la voiture, on a rejoint Ouarzazate, pour visiter la kasbah en compagnie d'un guide intéressant, puis une demi-journée à l'oasis de Fint qui nous a déçus;trop petite, faux auto stoppeurs...Hébergement:hôtel Royal, simple et propre. Puis, ce sera la grande palmeraie de Skoura avec ses nombreuses kasbahs, logement au Gite-Kasbah La Palmeraie, bel accueil, bonne ambiance, méchoui délicieux partagé avec un groupe de marcheurs.Une journée entière dans la vallée des roses et profiter des petites cascades pour se rafraîchir, c'est la moisson, de belles images!Une autre journée pique-nique et baignade dans l'oued Dades, au milieu des lauriers roses.Et le soir, dîner sur la terrasse, sous les étoiles.La nuit, ça va, la chaleur est supportable et le ventilo est très apprécié. Après, on choisit de filer vers la mer, mais on fait une pause à Taroudant, à l'hôtel Atlas, dans la médina, mais au calme.Rzpas pris sur la place très animée le soir. Ensuite, on va découvrir tout le charme de la vallée du paradis, baignades dans les petites piscines naturelles entourées de lauriers roses, paysages enchanteurs.Installés à l'hôtel Bab Aourir, on a une grande chambre, un joli jardin pour prendre les repas et une piscine pas trop nette...Une journée découverte d'Agadir, le port, le front de mer, la colline-nécropole... Puis, on remonte tranquillement vers le nord, en faisant une pause-déjeuner à Imsouanne, petit port charmant où on mange une délicieuse daurade grillée, sur la cale avec les pêcheurs...Le soir, on pose nos valises à Essaouira, beaucoup de monde avec le festival...normal...fort heureusement on avait pris la précaution de réserver notre hébergement à l'hôtel Smara.Balades dans la vieille ville, le port, la plage, c'est très joli... Retour sur Marrakech pour visiter la ville avant de repartir et faire nos petits achats au souk, visite du musée, des jardins, de la médersa...Super. 2 semaines c'est vite passé mais on a vu énormément de choses.On s'est fait plaisir!
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