Discussions similar to: Météo Syrie mois avril
FR
Iran ou Syrie pour trois semaines, en avril ou en mai?
Bonjour,

J'hésite entre l'Iran et la Syrie pour un voyage en individuel de 3 semaines environ. Que choisir ? et quel mois ? Avril ou Mai ?

Je veux choisir en fonction des critères suivants : 1) Formalités pour l'obtention d'un visa d'un mois si possible en évitant de me déplacer à Paris, c'est à dire la possibilité d'obtenir ce visa à l'aéroport de Damas ou de Téhéran. 2) Météo pour le mois d'avril ou le mois de mai sur les différentes région de chacun des pays. 3) Circuits et Itinéraires conseillés par ceux qui ont déjà visiter les deux pays. 4) Transports locaux, commodités et prix des liaisons par train, bus, taxis ou même vol interieurs en avion.

Quelqu'un peut-il me donner quelques précisions sur l'obtention d'un visa à l'aéroport et sa porogation éventuelle sur cacun des pays ? Merci

Quelle serait la période ou le mois le plus favorable pour faire ce voyage tant pour ce qui concerne la météo que pour léviter l'affluence tourisque ?

Merci pour vos réponse et suggestions
Open
Meilleure période niveau climat en Jordanie et Syrie?
bonjour à tous, je reviens d'égypte en janvier où j'ai été déçue par le temps. Mon prochain voyage jordanie et syrie, pouvez-vous me dire à quelle période mon voyage serait le mieux. J'ai des congés en octobre mais mon agence de voyage ne commence les circuits qu'n décembre, je pense qu'il ne doit pas faire un temps et des températures super. merci pour votre aide😉
Open
Climat en Syrie et Jordanie en juillet?
Quelqu'un pourrait-il me renseigner valablement sur le climat auquel je dois m'attendre pour une visite de la Syrie et la Jordanie ( visites classiques en circuit accompagné ) du 7 juillet au 23 juillet . 1000 mercis
Open
Retour d'un voyage en Syrie et en Jordanie (mars 2010)
😉 Bonjour à tous, Je suis de retour de mon voyage déjà depuis un mois environ, que le temps passe vite, et je suis déjà prête à repartir pour une autre destination ! Oh là ! Quel boulot !!!!

1er jour : INGWILLER/STRASBOURG/CDG/DAMAS

9 mars 2010

Valises bouclées ! Un petit somme et le réveil sonne .... enfin j'étais réveillée avant lui, il est 3 h du mat le 9 mars 2010. Sans faire trop de bruit nous nous préparons car nos "jeunes" dorment. 4 h : Le chauffeur des voyages Mugler (on ne change pas) est là qui nous attends au volant de son véhicule de transfert.

Et l'expédition commence à travers l'Alsace bossue direction l'aéroport de Strasbourg.

Ce brave alsacien n'a pas l'air d'aimer la grande route. Il nous "promène" dans la campagne et à cette heure matinale ce n'est pas le top ! Je lui en fais gentillement la remarque, il m'affirme que c'est plus court pour rattraper l'autoroute A4 ! Bon OK, je ne vais pas commencer à me prendre la tête avec un chauffeur qui lui vas se taper sa journée de boulot après avoir conduit deux berrichons, perdus en terre alsacienne, partant se ballader durant 10 jours. Soyons cool !

La circulation est très, très fluide. L'aéroport de Strasbourg est en vue.

A peine arrivée un homme vient à notre rencontre, c'est l'assistant du voyagiste ! Pour cette fois c'est une organisation des "Voyages Michel" de Chauffailles dans le 71 qui travaillent en collaboration avec l'agence Mugler. Il est 5 h 30, l'aérogare est presque vide à part les employés. Il nous donne tout notre dossier et nous accompagne au seul guichet d'enregistrement ouvert. Sans souci nos bagages sont pris en compte jusqu'à DAMAS. A CDG pas besoin de récupérer nos deux valises. Nous avons 1 h 30 d'attente pour prendre le vol AF7761 pour Paris/Roissy. L'aéroport commence à se réveiller et des départs pour Nantes, Lyon, Marseille, Clermont-Ferrand sont affichés. J'aime bien regarder toute cette agitation : les retardataires courrent pour prendre leur billet électronique, les portiques sonnent parfois, les annonces réveillent tout le monde.... Maintenant c'est notre tour ! Nous nous présentons au contrôle, tout passe .... Embarquement immédiat, atterissage prévu dans 1 heure environ au terminal 2 G. L'appareil est complet. le vol se fait sans problème. Nous sommes obligés de prendre une navette pour nous rendre au terminal 2E. Nous traversons un vaste chantier : Roissy s'agrandit ... Après un assez court trajet nous arrivons à l'endroit indiqué sur notre dossier.

Nous décidons de nous rendre à notre porte d'embarquement, il est environ 9 h. Nous allons devoir attendre nos compagnons de voyages qui arrivent de Lyon vers 11 h et ceux de Marseille pas avant midi. Celà ne nous dérange pas car nous sommes des "gens" patients.

PORTE 52 ! Nous l'avons trouvée ! Nous allons nous poser et récupérer un petit peu, nous ne sommes plus habitués à nous lever si tôt, mais pour la bonne cause on ne rechigne pas !!!! Un avion en partance pour Tel Aviv est en cours d'embarquement. Nous observons tout ce petit monde qui s'agite assez.

Je sors mon compagnon de voyage : mon appareil photos. Tout près de notre porte d'embarquement il y a celle d'un A380. Je n'ai jamais vu cet appareil de si prêt donc photos obligées ! Il est impressionnant !

Nous décidons d'aller manger un casse croûte car notre estomac commence à avoir une petite faim. Petit en cas sur le pouce dans une des boutiques de l'aéroport et nous voilà repartis à notre porte 52 car nos bourguignons vont surement bientôt arriver.

Effectivement voilà un groupe qui pointe le bout de son nez avec en tête une "petite bonne femme" qui par la suite s'avèrera être d'une grande efficacité : NADINE, notre accompagnatrice, depuis 24 ans aux Voyages Michel et on peut dire qu'elle a des "heures de vol", elle arrive du Brésil et de son carnaval, elle nous accompagne en Syrie Jordanie, puis repartira pour la Chine et hier, 27 avril elle est rentrée d'Afrique du Sud ....

Nous faisons connaissance et papotons en attendant les voyageurs venant du sud de la France. Ils arrivent enfin. Le décollage du vol AF 510 a lieu à 13 h 30. nous sommes un peu tous éparpillés dans l'avion. Le vol se passe sans problème avec un repas correct et oui avec en apéro Champagne et un digestif, nous en profitons car durant 10 jours il vas y avoir des petites restrictions....

Nous sommes en vue de Damas vers 19 h, notre commandant de bord souhaite un bon séjour en Syrie après nous avoir indiqué la température au sol : 25 ° . Nous avons voyagé avec d'autres groupes de français qui font à peu près le même circuit d'ailleurs nous les croiserons plusieurs fois durant notre voyage. Les contrôles sont rapides, la récupération de nos bagages s'est effectuée sans aucun incident.

Un bus, pas de première jeunesse, est là qui nous attends. certains commencent déjà à rouspéter car le car est "vieux" mais bien sur il s'agit d'un véhicule utilisé pour les transferts.

Il fait nuit, la route entre l'aéroport et notre hôtel est assez longue. nous voilà arrivés. L'hotel est situé en centre ville. Nous sommes accueillis par des porteurs en livrée marron. l'accueil est cordial. Pas besoin de s'occuper de nos valises ils vont nous les monter dans les chambres, juste l'autocollant sur les valises avec le N° de la chambre et le tour est joué ....

Le repas est prévu tout de suite, notre ventre à faim donc direction le buffet fort bien garni. Le repas terminé nous prenons possession de notre chambre qui donne dans une rue très calme. Nous allons passer deux nuits à cet hôtel donc pas de soucis de valise. Demain départ, à pied, vers 9 h pour le Musée National situé à deux pas. Attention ! Avance de nos montres + 1 H... Bye à demain.

Capucine 18
Open
Circuit Nord Syrie pour voyage mère/fille
Bonjour,

je pars en Syrie la 1ere semaine de mars (2007). Je suis en train de planifier le séjour. Mais je n'arrive pas à éviter un nuit "étape" à Lattaquié ou à Hama.

1. Quelqu'un aurait-il quelques suggestions à faire de circuit Nord Damas (sur 7 jours de circuit, dont 2 à Damas)?

2. De plus on m'a suggéré un hotel international à Damas (Fardoss hotel), mais existe-il des structures plus conviviales mais de "bon standing" ( je voyage avec ma mère qui a besoin d'un certain confort).

3. J'ai lu les discussions sur la metéo en Syrie au mois de mars: il fait froid et il pleut, inch'Allah, c'est bien ça?

4. Et on peut voyager à deux femmes (mère et fille) plus chauffeur, sans courir risque, a priori?

5. Si jamais on fait des arrets chez des syriens, que peut-on prévoir comme cadeau-remerciments de leur hospitalité/aide?

Merci beaucoup de votre aide,

Aurome.
Open
Retour de Syrie
Bonjour à tous. Je reviens à peine de Syrie et je souhaite vous faire partager mes impressions et mon expérience.

Premièrement, vous avertir d'une chose peu vue sur les forums: pour sortir du pays, il faut payer 1500 livres à l'aéroport (25 euros environ). Donc n'oubliez pas de garder cette somme avec vous sous peine de ne pas pouvoir partir.

La Syrie est un pays magnifique et très sûr. J'ai voyagé par moi-même et je n'ai eu aucun problème. En revanche, soyez prêts à négocier les tarifs!

Idée de prix: Bouteille d'eau: 25 SYP (on peut sûrement la trouver à moins cher mais refusez de payer 50 SYP!!). Taxi de l'aéroport de Damas au centre: 600 SYP mais je pense que pour 300 SYP ou 400 SYP c'est possible. Ça dépend de votre patience et de votre envie de négocier. Et de votre tête aussi! :-) J'étais avec mon sac à dos donc plus facile peut-être. Autobus Damas/Palmyre: 150 SYP mais on s'est fait avoir. On peut l'avoir pour moins cher sans doute Restaurant de bonne qualité: entre 600 et 900 SYP pour deux personnes (mezze y plat principal pour deux). Kebab (Shaw Erma): 50 SYP Canette de Pepsi: 20 SYP Hôtel: c'est le plus cher. COmpter 40 dollars à 60 dollars par nuit, petit dej inclu. Mais évidemment, ça dépend de la classe d'hôtel choisi. Souvenirs: le prix que vous voulez payer! Profitez du zoko d'Alep. Les choses sont plus belles et moins chères qu'à Damas.

En une semaine, nous avons visité Palmyre, Hama, le château de Saladin, Appamée, Krak des Chevaliers, villes mortes, SAint Siméon, Alep, Damas. Nous avons utilisé une voiture avec chauffeur pendant 2 jours pour 90 euros tout inclus (négocié à l'hotel Cairo à Hama).

Les liaisons en bus sont très pratiques sauf pour toute la partie des villes mortes et des châteaux. Mais entre les grandes villes, aucun problème.

Météo: il fait froid en ce moment le matin et le soir. Dans la journée, avec une petite veste c'est supportable. Mais prévoir les pulls de toute façon!

Le plus impressionnant: Palmyre. Je crois que toutes les photos qu'on peut voir ne reflète pas assez la beauté du lieu.

Les gens: très sympathiques et serviables. Plusieurs fois nous avons été accompagnés lorsque nous étions perdus. Les commerçants font leur travail et essayent de vous vendre leurs produits mais ils ne sont pas non plus trop pressants. Le marchandage est difficile. Ils ne baissent pas beaucoup leurs prix. Cela dépend évidemment du magasin et de vos qualités d'acheteur! :-)

Sécurité: comme je vous le disais, je me suis senti très sûr. Les villes ne sont pas très bien illuminées le soir mais tout en restant prudent, il ne faut pas s'en faire de ce point de vue. Mais comme partout, les traditionnels conseils de prudence sont à respecter.

Les femmes: à Damas, aucun problème pour les femmes. Sans aller jusqu'à se mettre en jupe, il ne faut pas non plus porter le voile toute la journée, mis à part dans les mosquées. En revanche, dans les villes de province, prévoir de se couvrir la tête et les fesses! Les remarques et surtout les regards de la part des hommes mais aussi des femmes peuvent mettre mal à l'aise.

Hôtel Baron à Alep: hôtel cher (69 $/nuit) mais ça fait parti du mythe. Et le service est agréable. Pour 1000 SYP, le gérant nous a réservé le train de nuit d'Alep à Damas dans un compartiment pour nous deux et il nous a accompagné lui-même à la gare et nous a accompagné jusqu'au compartiment. Rien à redire! :-)

French Tower hotel à Damas: Hotel moyen au niveau des prestations et un peu excentré de la vieille ville (15 mns à pied) mais les gens sont très agréables et on y est très bien reçus ce qui compense la qualité de la chambre.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas!

Et allez en Syrie, c'est vraiment un pays à découvrir et les touristes ne sont pas nombreux voire inexistants si on sort des zones les plus touristiques. L'option de partir avec le sac à dos est sans doute bien meilleure qu'un voyage organisé pour avoir le contact avec les gens.

:-)

A bientôt.
Open
Froid en Syrie et Jordanie en novembre?
Bonjour, que faut il prendre comme vetements pour un voyage dans ces pays en Novembre. Gants, bonnet, polaire, veste goretex sont ils necessaire. Faut il vraiment des chaussures montantes pour faire un tour dans les villes mortes? merci. thierry
Open
Conseils vestimentaires pour la Syrie et Jordanie en février-mars?
Bonjour, je pars en Syrie pour ensuite me rendre en jordanie du 20 janvier au 20 mars.

Avez-vous des conseils vestimentaires pour cette période de l'année?

Quelle est le coût de la vie? moyenne de dépense par jour en logeant dans de petits hôtels?

Existe-t-il des deals concernant la location de voiture?

Je suis intéressée par n'importe quels conseils qui pourrait m'être précieux...

Merci à l'avance!!! Karine
Open
Syrie: régions de Deirezzor et Raqqa?
bonjour à tous Je vais visiter les régions de Deirezzor et Raqqa au mois d'août( 3 jours chacune) avez vous des infos sur ce qu'il y a voir, ce qui m'interresse en priorité : la vallée de l'Euphrate, la population bédouine, les villages, est il facile de rouler dans le désert avec une petite voiture et surtout sans se perdre ? merci
Open
La Turquie c'est fini, cap sur la Syrie
La turquie est le premier pays du périple que je dois regarder vers l'arrière. Ces 3 premières semaines ont filé drolements vites, Faut dire qu'à pas rester en place, Les fourmis ont colonisé mes jambes.

Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...

Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.

Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?

Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.

Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.

Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.

Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.

Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!

D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.

M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.

Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!

Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.

je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!

Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...

Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.

Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.

Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.

Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.

Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
Open
Bus Istanbul - Alep?
Hello,

Je souhaite savoir si je peux prendre un bus au départ de Istanbul (Turquie) to Alep (Syrie) ?

Si oui, combien d'heures ? je veux un aller direct sans changer de bus et bien sur un peu de confort 😉, et combien ça coute?

Meilleures salutations
Open
Climat: visiter la Syrie début mars?
Bonjour, Nous avons le projet de faire un circuit de 15 jours en Syrie, p.e début mars. La végétation est-elle déjà assez développée pour qu'on ait une image réelle du pays, assez colorée, et non l'image d'un pays terne d'hiver ? merci
Open
Climat à Damas début décembre?
Bonjour, j'aimerai partir a Damas une grosse semaine tout debut decembre, les connaisseurs de la region pourraient-ils me dire si le climat est favorable a ce moment ou s il est dommage de partir en syrie a cette epoque ( si il pleut beaucoup par exemple ca pourrait gacher un peu l ambiance?) que conseillerriez-vous?
Open
Direction des vents dominants en Syrie et Jordanie en été?
Bonjour, je prépare mon prochain voyage entre la mer Noire et la mer Rouge pour l'été 2010. J'effectue ce voyage en bicyclette et je souhaiterais savoir quelle est la direction des vents dominants pendant cette période de l'année (juillet aout). Est-il préférable de faire mon périple de la mer Noire vers la mer Rouge (N-S) ou l'inverse : du Sud vers le Nord ? Merci de votre aide,

Pascal
Open
Du nord au sud de la Syrie mi février-mi mars: quel temps?
😊 bonjour ,

je prepare une superbe découverte de la SYRIE du grand sud.jusqu'à ALEP je suis ravie meme si ...je crois savoir que c'est la pire période de l'année pour visiter mais..c'est ainsi !

Que dois je prèvoir cotè vétements de jour :DESSOUS : pull ou haut manche longue avec gilet , DESSUS : petit manteau bonnet ou blouson imperméable ou ...........autre......; des pantalons avec collants de laine dessous ??.......... ou rien de pire qu'à PARIS ?

je dois m'attendre à de la pluie ou/et du froid froid?...

et au niveau chaussures ? les baskets cuirs conviendraient elles , quoi d'autre ? ? Dois je emporter des bottes sans talons , plutot/ mais je ne me vois pas mettre des bottes pour faire des escapades dans les villes mortes! sauf si c'est vraiment de la gadoue....

voilà, merci à Tous et bonne ANNée... je repasserai surement pour des détails.... j'espere que qqun fait ce periple à cette saison !!!!!!!!!!!

et En AVRIL : je pars en Argentine , idem , j'ai choisi l'hiver...quelle année de fou!
Open
Syrie... Allez-y....
Bonjour à tous ...

J'ai lu ce dernières semaines un certain nombre d'interrogations sur la sécurité dans ce pays compte tenu du contexte libanais.

Nous revenons d'un voyage de 8 jours là-bas (Damas, Maaloula, Hama, Krak des Chevaliers, Alep, Massif calcaire (Bara et Sergilla), Sergiopolis, Palmyre ...) et je veux par ce message témoigner de la qualité et de la chaleur de l'accueil des Syriens et de l'opportunité de découvrir ce pays dans des conditions actuelles : sites antiques très préservés, peu de touristes (nous avons croisé quelques petits groupes sur les sites les plus connus mais jamais de "horde barbare" ...), météo clémente, coût de la vie sur place très faible ... et encore une fois des syriens avides de faire découvrir leur pays autrement que ce que les média veulent bien nous présenter ...

Alors, si vous hésitiez, n'hésitez plus ... Si vous avez encore des doutes, je serai heureuse de vous répondre.

A vos sacs .....
Open
Quelle compagnie aérienne pour partir en Syrie?
🙂Bonjour,

souhaitant nous rendre pour 6-7 jours ens yrie en mars, nous aimerions avoir des conseils ou avis sur les compagnies qui semblent desservir Damas au départ de Paris et les tarifs: ALITALIA mais beaucoup d'attente à Milan SYRIAN AIR, AIR france, Hungarian airlines.

C'est tout ce que j'ai trouvé pour l'instant

merci beaucoup

patriccia
Open
Bons plans pour dix jours seule en Turquie et en Syrie?
salut je cherche des infos et des astuces pour reussir 10 jours et + a istanbul et alep en syrie pour cela j'ai besoin de savoir comment faire ce trajet quel moyen de transport est le mieux bus train...combien ça coute sachant que j'ai un petit budget et surtout la securité pour deux filles seule merci d'avance
Open
Problème avec Alitalia au départ de Damas
Je copie-colle la lettre que je m'apprête à envoyer auprès d'associations de consommateurs et auprès de la responsable d'Alitalia Syrie. Vos avis sont les bienvenus.

Diapositive 1 Je m’adresse à vous suite à une situation quelque peu bizarre et conflictuelle avec la compagnie aérienne Alitalia. Je vais tenter de vous expliquer la situation rencontrée le dimanche 13 mars 2011.

En septembre 2010, nous avons décidé (3 personnes : mon mari, ma mère et moi-même) d’acheter des billets pour des vacances en Syrie que nous avons programmées pendant les 2 premières semaines du mars 2011. L’achat des billets d’avion a été fait sur le site internet d’Opodo. L’aller, effectué le samedi 26 février, s’est déroulé sans encombre.

Nous devions effectuer le vol retour le dimanche 13 mars 2011. L’avion décollait à 4h40 de Damas (heure locale) puis nous devions prendre 2 correspondances, une à Rome et l’autre à Milan, pour rejoindre Toulouse, notre destination finale. Nous sommes donc arrivés à l’aéroport de Damas à 3h15. Pour accéder aux comptoirs d’enregistrement, nous devions déjà passer un premier contrôle de sécurité. A ce niveau là, un douanier ou agent de sécurité, nous a dit dans un anglais très approximatif « no chicken, no chicken. » Nous ne comprenions pas ce qu’il voulait nous dire vu que notre vol était annoncé sur les écrans d’informations. Toutefois, aucun numéro de comptoir d’enregistrement ne lui était attribué. Nous avons donc attendu 10 minutes puis avons retenté notre chance. Cette fois-ci, l’homme nous laisse passer. Nous arrivons devant un comptoir vide, sans agent de la compagnie. La personne au comptoir voisin appelle une hôtesse, appartenant à Alitalia, qui nous informe que le comptoir est fermé et que nous sommes arrivés trop tard. Il est à ce moment-là 3h35-3h40. A ce moment là, nous rencontrons une dame, dans la même situation que nous, qui était là depuis 2h 30... Après de vaines discussions, nous attendons devant le bureau d’Alitalia que celui ouvre. Le responsable, Marcello Valle, nous affirme que nous sommes arrivés trop tard. Lorsque je lui demande où est écrit l’heure de clôture, il répond que c’est comme ça et que la seule solution qui s’offre à nous pour rentrer en France est d’acheter un autre billet, étant donné que celui que nous avions n’était ni modifiable, ni remboursable. Je ne comprenais pas pourquoi il fallait racheter un billet alors que nous étions à l’aéroport bien avant le décollage de l’avion. Mais nous souhaitions rentrer le plus rapidement possible pour des raisons de santé et professionnelles. Nous avons donc acheté le billet que monsieur Valle nous proposait pour un vol Damas-Rome le lendemain, soit le 15.03 et un vol Rome-Toulouse le surlendemain, le 16.03. Chaque billet a coûté 504€.

Au cours de cette journée d’attente passée à l’aéroport de Damas, nous avons contacté l’ambassade de France. Pour celle-ci, il n’était pas nécessaire de repayer un billet d’avion si nous étions dans nos droits. Par ailleurs, la personne de l’ambassade nous a mise en relation avec Madame Maha Barakat, responsable des relations clients. J’ai d’abord expliqué la situation à cette dame, sans omettre de lui dire que notre billet n’était ni échangeable, ni remboursable. Elle m’a pourtant alors affirmé que nous n’aurions pas dû repayer des billets. Toute la journée, elle a tenté, semble-t-il, de faire son possible pour faire lumière sur cette situation fort embarrassante. Après de nombreuses conversations téléphoniques et après qu’elle eut rencontré Monsieur Valle, elle nous a avoué ne rien pouvoir faire pour nous. En effet, Monsieur Valle lui a affirmé que nous étions arrivés au comptoir d’enregistrement à 4h. Ce qui est faux. J’ai alors demandé à Madame Barakat s’il était possible de vérifier nos dires sur les films de surveillance de l’aéroport. Elle a alors refusé, arguant que cela demanderait une procédure trop longue et trop complexe.

De plus, lors du vol Rome-Toulouse, nous avons constaté, lors de l’enregistrement, à notre grande surprise, que nous étions en première classe. Monsieur Valle ne nous avait pas communiqué cette information et je souhaiterais savoir si ce placement a engendré un surcoût du billet par rapport à une classe économique.

Tous ces problèmes ont engendré des coûts financiers supplémentaires. En plus du rachat des billets d’avion, il a aussi fallu se nourrir et dormir. Au total, cette mésaventure nous a coûté près de 1700 euros. Je souhaiterais donc savoir quel recours intenter pour obtenir le remboursement des frais engagés ainsi que des dédommagements pour les deux jours de travail perdus. Je joins à ce courrier les copies des billets d’avion originaux et de ceux achetés à Damas, ainsi que les factures des frais d’hôtellerie et de restauration à Rome. Malheureusement, nous n’avons pas gardé les tickets de frais de bouche de Damas mais il n’était pas possible pour nous d’attendre 20 heures sans manger.

Je vous remercie par avance pour votre réponse,

Cordialement,
Open
Confirmation: pas de visa pour la Syrie depuis la Turquie (Ankara)
Je me suis rendu a l'ambassade de Syrie à Ankara et ils ont refusé de me fournir un visa pour la Syrie (j'ai bien precisé visiteur, touriste, ...). Le type au guichet visa a affirmé qu'il fallait acheter un visa en France, qu'ils ne le delivraient pas depuis la Turquie. Dans le doute d'être tombé sur un type de mauvaise volonté, je suis retourné le lendemain et j'ai obtenu la meme réponse. Pas de Syrie pour moi cette annee...
Open

You might also like